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Commentaire sur l’extrait du texte de KARL JASPERS, tiré sur « I ntroduction à la
philosophie».
Concernant les étudiants dans l’université, la majorité d’entre eux faisaient leur choix
sur une discipline, en raison de gagner beaucoup plus de l’argent lorsqu’ils ont fini leurs
études. Sauf aux étudiants qui ont choisi la discipline de la philosophie, pour une seule
intérêt : le savoir. Notre extrait de texte tiré sur « Introduction à la philosophie, écrit par
Karl Jaspers, publier en langue allemande sous le titre Einführung in Die Philosophie,
imprimé au 8 rue Garancière, 6ème édition, en 1968, de la page 5-6 » parle aussi de la
philosophie. Ainsi la question se pose : «Est-ce que tout homme peut faire de la
philosophie ?» Pour mieux traité ce sujet, nous allons voir d’abord la signification de la
philosophie et enfin, on définit la philosophie par rapport au temps. On va détailler ce
plan dans le développement ci-après.
La signification de la philosophie :
D’abord, «Pythagore est le premier qui se soit fait appeler philosophe, avant lui, les
hommes qui se livraient à la contemplation de la nature portaient le nom de sages» 1 ce
sont les personnes qui aiment le savoir qu’on appelle philosophe. Il s’efforce de
découvrir les principes des sciences, de la morale, de la vie en général. Pourtant, “savant
est une personne qui a une compétence exceptionnelle dans une discipline
scientifique”2. Alors, le philosophe et le savant sont très différents, parce que les
philosophes aiment le savoir, tandis que les savants ont déjà des savoirs en eux. Ainsi
parle le texte : « Il (philosophe) désigne celui qui aime le savoir, par différence avec
celui qui possédant le savoir, se nomme savant»3.
De plus, les philosophes sont celui qui se consacre à la philosophie. Et faire de la
philosophie c’est le fait de chercher ce qui est vrai. Et cette recherche de vérité qui fait
que la philosophie est une philosophie, c’est-à-dire, la philosophie n’est pas une
philosophie si et seulement si elle ne cherche pas la vérité. Les philosophes n’ont pas de
la vérité en chacun d’eux, mais ils sont à sa recherche. Alors, qu’est ce qui fait qu’une
1
BILLY, Hist, aste, anc, p 209
2
Dictionnaire Larousse 2013
3
KARL JASPERS, Introduction à la philosophie, 6èmeéd, 1968, page 5.
2
philosophie est une philosophie ? Autrement dit, quelle est l’essence de la philosophie ?
Et d’après Karl Jaspers : «L’essence de la philosophie, c’est la recherche de la vérité
»4D. DIDEROT5 aussi confirme que celui qui cherche la vérité est un philosophe :«Je
n’accorde le titre philosophe qu’à celui qui s’exerce constamment à la recherche de la
vérité »6. D’après lui, seules les personnes qui fait des exercices en cherchant la vérité
qu’on peut l’appeler philosophe. Cela veut dire que pour Diderot, les philosophes qui ne
cherchent pas la vérité, ne méritent pas le nom philosophe. D’après cette phrase de
Diderot alors, la recherche de la vérité devient critère d’être philosophe.
La philosophie est une manière de garder et de s’épanouir de manière spirituelle et
interpersonnelle. Cette longue étude sera persistée pour tous votre vie. Alors, faire de la
philosophie nous rapproche de nous-mêmes sur la route de la compréhension de soi.
Mais pourquoi on dit que philosopher c’est être en route ? Quand on fait une voyage, on
réfléchit mieux, parce que en voyageant, on est bien aérés qui assure la circulation de
sang et arrive jusqu’au bien marché du cerveau. On dit que philosopher c’est être en
route, parce que dans la philosophie il n’y avait pas une vérité absolue, mais tous les
résultats de toutes recherches sont tous critiquables et à vérifier par les autres chercheurs
qui veut dire philosophe. En philosophie, on ne parle jamais de dogmatisme qui est le
caractère de ce qu’on n’a pas le droit de le contredire. La philosophie est en cours de
s’améliorer, parce que si un philosophe trouve une bonne réponse à propos d’un sujet,
un autre philosophe l’a critiqué. Et alors, on avait plusieurs tentatives de réponse qui
nous conduit à une nouvelle autre réponse sur le même sujet qui est le plus meilleur
qu’avant. Alors la recherche philosophique ne s’arrêtera jamais. Ainsi parle le
texte :«Faire de la philosophie, c’est être en route » 7Dans l’église Catholiques
Apostoliques Romains, il y avait ce qu’on appelle Dogme 8. Et quand une proposition est
un dogme, alors cette proposition n’est plus à débattre et surtout tous les chrétiens
catholiques doivent obéir à ce sujet. Comme celle de la virginité de la Vierge Marie
avant et après la naissance de Jésus Christ qui est son fils unique 9. Le dogme dit que
Marie est toujours vierge, depuis sa naissance et même jusqu’à ce jours-ci, on dit
toujours qu’elle est Vierge. Et tous les chrétiens catholiques ne doivent jamais critiquer
4
KARL JASPERS, Introduction à la philosophie, 6èmeéd, 1968, page 5.
5
Écrivain et philosophe Français.
6
DIDEROT, Claude et Nér. II,6
7
KARL JASPERS, Introduction à la philosophie, 6èmeéd, 1968, page 5.
8
Point de doctrine, proposition ou principe établi ou regardé comme une vérité incontestable..
Dictionnaire de L'Académie française 8th Edition © 1932-5
9
Cf, Évangile selon Saint Luc 1, 34.
3
à propos de ce sujet. On doit jamais s’inquiéter on disons : Est-ce que la Sainte Mère de
Dieu reste toujours vierge même après l’accouchement de son fils ?Est-ce que c’est déjà
vérifier scientifiquement ou pas ?Tout ce qui est déjà publié comme dogme, on doit
plus le vérifier, mais on doit tout de suite l’accepter comme vrai, parce que ce sont le
Pape, les cardinaux, les Évêques, les Prêtres qui est considéré comme représentants de
Dieu sur terre qui l’a publié. En somme, philosopher c’est être en mouvement, toujours
en voyage, toujours en recherche. Non pas la même avec le dogmatisme.
Pour être s’informer, il faut poser toujours des questions. Non seulement pour être
s’informer, mais aussi quand on veut avoir des connaissances. Parmi tous les disciples
que je connaisse, la philosophie est très différents, parce que dans la discipline autre que
la philosophie la réponse qui est nécessaire, par contre : « Les questions, en
philosophie, sont plus essentielles que les réponses, et chaque réponse devient une
nouvelle question».Ici on ne parle pas de n’importe quel question mais une question
philosophique. veut dire que, dans la discipline de la philosophie, les réponses n’a pas
beaucoup plus de valeur que les questions. Et encore, c’est par la réponse qu’on pose
une nouvelle question. Alors, cela devient une suite d’événement qui se répètera : ça
devient un cycle. Je vais donner un exemple concret à propos de ce que je vous
explique. Dans le livre Euthyphron10, ils essayent de répondre à la question : qu’est-ce
ce que la piété ? En répondant à cette question, il y a six tentatives de définition de la
piété. La première tentative :«la piété c’est de commettre un crime ou voler un objet 11».
Et la question se pose : Est-ce que cela définisse ce qu’est la piété ? Conduit à un autre
réponse, deuxième tentative: «la piété c’est ce qui est cher dieux12 ».Pourtant les dieux
ne sont pas les mêmes, ce qui est cher uns n’est pas forcément cher aux autres. Et la
troisième tentative : « La piété c’est ce que tous les dieux aiment »13. Et la question se
pose encore, c’est pieux parce que c’est aimé par dieux ? Quatrième tentative : « La
pitié c’est une catégorie de la Justice ».14Et le problème arrive, qu’est-ce que la justice ?
Euthyphron répond sur la cinquième tentative : « La piété c’est prendre soin des dieux
»15. Que signifie prendre soins des dieux ? La sixième et la fin : « La piété c’est de faire
des sacrifices aux dieux et prier »16. Il ne se satisfait jamais sur la réponse apportée par
10
Un livre qui raconte le dialogue entre Socrate et Euthyphron, un jeune homme qui se présente comme
expert sur la question de la piété.
11
PLATON, Euthyphron, version électronique, p. 193
12
Ibid
13
Ibid
14
Ibid
15
Ibid
16
PLATON, Euthyphron, pages 202
4
la question, chaque réponse appelle une nouvelle question. C’est comme dans cette livre
qu’on appelle la méthode Socratique, parce que pour Socrate, le fondement sur la
recherche de la vérité est la pratique de maïeutique17.
La définition de la philosophie par rapport au temps :
Enfin, la métaphysique est une partie de la philosophie qui traite des premiers
principes de nos connaissances et des idées universelles, on peut dire aussi qu’elle est
au-delà de la physique. Et certains philosophes ont fait leurs études sur un sujet qu’on
ne peut pas se sentir. De points de vue chrétiens, un sujet qui est au-delà de ce qu’on
sent, c’est à Dieu de les expliquer. Les philosophes dans cette période de l’antiquité ont
des connaissances qu’on ne peut pas l’imaginer, car ils ont toujours des idées mêmes au
sujet qui est déjà relatif au Dieu, comme sur la création. Tel que le texte dit : « elle ( la
philosophie) était connaissance des choses divines ».18Et aussi, les philosophes antiques
sont très célèbres sur leurs études, en cherchant ce qui est à l’origine de tous. Ils
essayent de répondre à cette question : Quelle est l’archè19 ? Et voici quelques résultats
de leurs analyses : pour Thalès de Milet (l’eau), pour Anaximène (l’air), pour
Anaximandre (l’apeiron). Pourtant, c’est dans la Bible, tiré de la livre de Genèse : « Au
commencement, Dieu créa les cieux et la terre. »20 qui prouve que c’est Dieu qui est le
créateur de l’univers. En somme, l’entrée des philosophes antiques dans la divinité a été
confirmée.
Ensuite, la mort fait peur à tous être humains. C’est le fait de dire et proclamer ce qui
est vrai qui rend un citoyen d’être condamné à mort, parce que les hommes malhonnêtes
n’arrivent jamais à supporter la vérité. Pourtant, ce sont les philosophes de l’antiquité
qui ont le risque de dire ce qu’il faut dire, même si cela l’a conduit jusqu’au pris,
jusqu’à la mort même. Comme disait ce passage de texte qui l’affirme : «Elle
(philosophie) était apprendre à mourir »21. De même, sur la question de la mort : Est –
elle une bénédiction ou une malédiction ? Dans le livre le Phédon22, pour Socrate la
mort est une bénédiction.
17
Méthode par laquelle Socrate se flattait d'accoucher les esprits des vérités qu'ils contiennent.
Dictionnaire de L'Académie française 8th Edition © 1932-5
18
KARL JASPERS, Introduction à la philosophie, 6ème Ed 1968, page 6.
19
La cause première de l’univers.
20
Genèse 1,1.
21
KARL JASPERS, Introduction à la philosophie, 6ème Ed 1968, page 6.
22
PLATON, Phédon, Bibliothèque électronique de Canada, collection philosophique.
5
Durant l’antiquité, les philosophes ont déjà fini des études à d’autres disciplines,
avant de commencer la philosophie. On peut dire que les philosophes de l’antiquité
arrivent à donner des satisfactions au lecteur de ses livres. Les philosophes ont
beaucoup de connaissance, non pas dans un seul domaine, mais dans plusieurs autres,
leurs connaissances est presque illimitée, car ils ne restent pas dans une seule discipline.
C’est ainsi parle le texte : « on a dit qu’elle rôle savoir de tout savoir, l’art de tous l’art,
la science en général, qui ne se limite plus à tel ou tel domaine particulier ».23 De plus,
le double de discipline ou plus des les philosophes antiques qui les rendent capable dans
le domaine scientifique et aussi dans le domaine de la littérature. Comme Pythagore et
Thales de Milet, qui est à la fois mathématicien (inventé le théorème de Pythagore/
théorème de Thales) et Philosophe.
Pour résumer, la pose des questions est très nécessaire en philosophie pour assurer la
rechercher de la vérité et puisque la pose de questions est sans cesse, cette recherche est
aussi sans cesse, c’est pourquoi les philosophes doivent toujours en voyage. La
définition de la philosophie se varie selon l’époque, de l’Antiquité et de nos jours.
Pendant l’Antiquité, la philosophie a été confondu par les autres disciplines, les sciences
non pas comme la philosophie d’aujourd’hui. Oui, «tout homme est philosophe et fait
de la philosophie comme monsieur Jourdain faisait de la prose, c’est-à-dire sans le
savoir et plus certain encore : chacun se posent des questions philosophiques que ce
soit, sur la mort, le bonheur, le temps ou encore sur l’origine des choses» 24. Aura-t-il
encore une nouvelle définition de la philosophie après plusieurs années ?
23
KARL JASPERS, Introduction à la philosophie, 6ème Ed 1968, page 6.
24
Prolégomènes à la discipline philosophique.