RESUME : MECANIQUE QUANTIQUE MQ1
I) POSTULAT DE PLANCK EINSTEIN : NATURE ONDULATOIRE ET CORPUSCULAIRE DE
LA LUMIERE
- Un faisceau lumineux de fréquence ν est constitué de particules de masse nulle, les photons,
dont l’énergie est donnée par la relation de Planck –Einstein : .
- l’amplitude au carré de l’onde lumineuse donne la probabilité de présence du photon associé en
un point donné.
II) HYPOTHESE DE LOUIS DE BROGLIE ( 1923)
Toute particule matérielle d’énergie E et de quantité de mouvement p est associée à une onde de
pulsation ω et de longueur d’onde λ données par :
Cette hypothèse prolonge la dualité vue pour le photon qui apparaît comme un cas particulier
d’une vision générale. On note cependant qu’il a une spécificité : sa masse est nulle et c’est une
particule relativiste. Le cours, à l’exception du photon, ne prévoit pas l’étude des particules
relativistes. Constante de Planck h = 6,63.10-34 J.s.
III) ETAT D’UNE PARTICULE : FONCTION D’ONDE ET DENSITE DE PROBABILITE
1°) Description de l’état d’une particule : fonction d’onde
Dans un référentiel donné, l’état physique d’une particule quantique ( parfois appelée quanton) est
parfaitement précisé par une fonction d’onde complexe Ψ(M,t). La probabilité de présence de la
particule, à t, dans un volume dτ centré en M est donnée par :
Cas unidimensionnel : la probabilité de présence de la particule, à t, entre x et x+dx
2
dP Ψ(x, t) dx
2
Rem : Ψ(M,t) est appelée amplitude de probabilité et Ψ(x, t) densité de probabilité
Comme on a la certitude de trouver la particule dans son domaine accessible elle vérifie :
2
Soit en unidimensionnel
Ψ(x, t) dx 1
IV) EQUATION DE SCHRÖDINGER EdS (1926) : fondamental de la physique quantique
Une particule matérielle non relativiste sans spin placée dans un champ de force dérivant d’une
énergie potentielle V(M, t) admet pour équation dynamique de la fonction d’onde qui la décrit
complétement, l’équation de Schrödinger :
- Elle porte sur des fonctions complexes dont la partie réelle n’a pas de sens physique.
- Elle est linéaire. On fabrique de nouvelles solutions en faisant des combinaisons linéaires
de solutions.
Cas unidimensionnel :
RESUME : MECANIQUE QUANTIQUE MQ2
I) ETATS STATIONNAIRES : SOLUTIONS PARTICULIERES DE L’EDS
On appelle état stationnaire l’état quantique caractérisé par une fonction d’onde
Ψes (M)g(t) ou en unidimensionnel Ψ es (x)g(t)
Rem :
est stationnaire au sens de la physique quantique.
Les fonctions d’onde des états stationnaires sont des fonctions d’état dont l’énergie E est
fixée. Rechercher une solution d’état stationnaire revient à étudier un état d’énergie
donnée.
II) EDS REDUITE AUX ETATS STATIONNAIRES ( INDEPENDANTE DU TEMPS)
III) INEGALITES DE HEISENBERG
Ecart type d’une grandeur Y
La théorie quantique introduit une spécificité sur les écarts types trouvés qui est traduite par les
inégalités de Heisenberg.
La mesure à un instant donné quelconque de la position x et de l’impulsion px d’un quanton (en
projection sur un axe (Ox) quelconque) présente des indéterminations fondamentales vérifiant
l’inégalité d’Heisenberg :
Rem : Δx et Δp sont des écarts-types.
Rem : cette relation affirme qu’on ne peut pas gagner infiniment en certitude sur la position
d’un quanton sans perdre en certitude sur son impulsion ( quantité de mouvement) au même
instant (et inversement).
Rem : il ne s’agit pas d’une incertitude au sens de la mesure mais d’une indétermination
fondamentale indépendante de la qualité des instruments de mesure ou de la méthode.
RESUME : MECANIQUE QUANTIQUE MQ3
I) LA PARTICULE LIBRE
Particule quantique sans interaction. Si non relativiste :
On lui associe une onde de matière caractérisée par ω et k donnée par les relations :
II) EQUATION DE SCHRÖDINGER
III) SOLUTION OPPH: ETAT STATIONNAIRE D’UNE PARTICULE LIBRE
la relation de dispersion donne k en fonction de ω et caractérise le comportement de l’onde. Elle
permet de fabriquer des paquets d’onde. La vitesse de phase est :
2
Rem : la solution ne vérifie pas la condition de normalisation Ψ(x, t) dx 1
Une OPPH ne peut pas décrire une particule libre réelle dans tout l’espace. Il faudra
introduire un paquet d’onde ( superposition d’OPPH) pour décrire une fonction d’onde
réelle. La vitesse de groupe Vg est la vitesse de la particule :
.
IV) PAQUET D’ONDE EN PHYSIQUE QUANTIQUE
Ψ(x, t) A(k)exp(ikx i t)dk
On retrouve le lien entre x et k vu pour les Transformée de
Fourier.En ordre de grandeur x. k 1/ 2 qui donne
x. p x / 2 soit l’inégalité d’Heisenberg.
V) VECTEUR DENSITE DE PROBABILITE OU COURANT DE PROBABILITE
2
2 Ψ k
C’est un vecteur décrivant le transport de la densité de probabilité j Ψ v g x :
m
Il découle que dP j xdt décrit la probabilité que la particule franchisse le plan d’abscisse x
pendant dt.