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2 - Schistosomiases. DS

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DISTOMATOSES

Dr El Hadji Babacar FALL


MD, MSc
UMRED/UFR Santé/UIDT de Thiès

1
OBJECTIFS

1. Définir les Distomatoses


2. Décrire le cycle biologique des douves
3. Indiquer les circonstances du diagnostic biologique des
distomatoses
4. Décrire le diagnostic parasitologique des distomatoses
5. Indiquer les principes thérapeutiques des distomatoses
6. Décrire la prévention des distomatoses

2
PLAN

Généralités
I. Épidémiologie
II. Clinique
III. Diagnostic biologique
IV. Traitement
V. Prophylaxie
Conclusion

3
Généralités
Définition
Anthropozoonoses causées par présence dans organisme humain de
trématodes hermaphrodites (douves ou distomes)

Intérêt
Pathologies +++ animaux sauvages et domestiques
Homme = Hôte accidentel

4
Généralités
Intérêt
Helminthoses transmises par les aliments (problème de sécurité alimentaire)
Diversité de formes cliniques:
• Distomatoses hépato-biliaires
• Distomatoses intestinales
• Distomatoses pulmonaires

5
Généralités
Historique
• En 1379, Jehan de Brie, signale la présence d'un parasite dans le foie des ruminants
qu’il le nommera « douve »
• En 1760: Pallas, naturaliste russe, fait la première description de la distomatose
humaine
• En 1774: Weinland découvre en Angleterre l'hôte intermédiaire, un mollusque
gastéropode Lymnaea truncatula
• Leuckart en 1882 et Thomas en 1883, élucident le cycle évolutif
• En 1927: Vasilieva obtient les premiers succès thérapeutiques avec le chlorhydrate
d'émétine
• En 1880: Patrick Manson démontre à partir de l’examen des crachats que la
paragonimose à Paragonimus westermani est due à une douve du poumon
6
Épidémiologie

Taxonomie
• Règne : Animalia
• Phylum : Plathelminthes
• Classe : Trematoda
• Sous-classe : Digenea avec 2 modes de reproduction :
Sexuée: Production d'œufs
Asexuée: Multiplication larvaire chez hôte intermédiaire

7
Épidémiologie

Taxonomie
Règne : Animalia
Phylum : Plathelminthes
Classe : Trematoda
Sous-classe : Digenea avec 2 modes de reproduction :
Sexuée: Production d'œufs
Asexuée: Multiplication larvaire chez hôte intermédiaire

8
Épidémiologie

Taxonomie
Ordre : Echinostomida actuellement appelé Plagiorchiida
Famille : Fasciolidae
Genres :
Fasciola
Fasciolopsis

9
Épidémiologie

Taxonomie
Ordre : Strigeatida
Famille : Dicrocelidae
Genre : Dicrocoœlium
Famille :Troglotremidae
Genre : Paragonimus

10
Épidémiologie

Taxonomie
Ordre: Opistorchiida
Famille :Opistorchiidae
Genre :Opistorchis
Famille : Heterophyiidae
Genres : Heterophyses et Metagonimus

11
Épidémiologie

Morphologie
Adultes
Vers plats, non segmentés
Corps foliacé (en forme de feuille)
Taille variable de 1 mm à 8 cm
Munies de 2 ventouses
Orifice buccal au fond de la ventouse antérieure
Ventouse ventrale = acetabulum

12
Douves adultes pathogènes de l’homme

13
Épidémiologie

Morphologie
Œufs
Formes variées, ovoïde+++
Taille variant 20 à 200 µm de grand diamètre
Operculés
Embryonnés ou non à la ponte

14
Œufs des différents trématodes pathogènes de l’homme

15
Épidémiologie
Habitat
Vers plats, non segmentés
Vivent dans les voies biliaires, l’intestin ou les poumons
L’habitat des adultes permet de les classer en fonction des organes atteints
Distomatoses hépato-biliaires
Distomatoses intestinales
Distomatoses pulmonaires

16
Épidémiologie

Habitat
Distomatoses hépato-biliaires :
• Fasciola hepatica
• Fasciola gigantica
• Dicrocoelium dendriticum
• Clonorchis sinensis
• Opistorchis felineus
• Opisthorchis viverrini

17
Épidémiologie

Habitat
Distomatoses intestinales
• Fasciolopsis buski
• Metagonimus yokogawai
• Heterophyes heterophyes
Distomatoses pulmonaires
• Paragonimus westermani
• Paragonimus kellicoti
• Paragonimus africanus

18
Épidémiologie
Biologie
Parasites hermaphrodites
Se nourrissent de substances liquides ou quasi liquides (bouche)
Digérées partiellement ou totalement
Assimilation de nutriments par voie transépidermique
Dans le tractus digestif de l’hôte définitif, les douves sont anaérobie
Durée de vie: 3 à 5 ans chez l’homme

19
Épidémiologie
Pathogénie
Suite aux sécrétions et excrétions des vers
Réactions de sensibilisation et une réaction immunitaire humorale
Irritation chronique de l’épithélium des voies biliaires et des bronches
Formation d’œdème,
Puis une réaction inflammatoire et une hyperplasie réactionnelle.

20
Épidémiologie
Hôte définitif
L’Homme constitue l’hôte définitif

Réservoir de parasite
Bovins domestiques et sauvages,
Les ovins, les caprins, les chiens, les chats, les porcs
Mammifères sauvages

21
Épidémiologie
Hôte intermédiaire
Chaque espèce de douve possède 2 hôtes intermédiaires (HI)
 Un mollusque (gastéropode) vivant dans les eaux douces
 Un animal (poisson, un crustacé soit une fourmi) ou un
végétal (plante)
Appelés hôtes d’enkystement

22
Épidémiologie
Mode de contamination
Chaque espèce de douve possède 2 hôtes
intermédiaires (HI)
Par ingestion de végétal ou d’animal cru ou mal cuit,
Contenant des métacercaires vivantes de douve

23
Épidémiologie
Voie de sortie
• Les distomatoses intestinales et hépatobiliaires:
Éliminés dans les selles
• Pour les distomatoses pulmonaires:
Éliminés dans les expectorations
Dans les selles après déglutition d’expectorations les contenant

24
Épidémiologie
Cycle évolutif
La douve adulte pond des œufs qui sont rejetés avec les selles
(distomatoses hépatobiliaires ou intestinales) ou le crachat (distomatoses
pulmonaires)
Sauf pour D. dendriticum, un milieu aquatique est nécessaire à la poursuite
du cycle évolutif
En milieu aquatique, l’œuf s’embryonne en 3 semaines et libère la larve
ciliée, le miracidium.

25
Épidémiologie
Cycle évolutif
• Le miracidium mobile, nage à la recherche de son 1er HI, un mollusque
gastéropode
• La vie du miracidium est de courte durée (quelques heures), s’il ne trouve
pas son mollusque spécifique, il meurt
• Lorsque le miracidium rencontre son hôte intermédiaire, il pénètre par
effraction dans l’organisme du mollusque,
• Il migre vers la cavité pulmonaire du mollusque où il se multiplie
activement (polyembryonnie : un miracidium donne des milliers de
sporocystes).

26
Épidémiologie
Cycle évolutif
• Chaque sporocyste donne naissance par bourgeonnement à une 3ème
forme larvaire : la rédie qui est un organisme allongé possédant une
ébauche de tube digestif
• La rédie gagne l’hépatopancréas du mollusque et à ce niveau, chaque
rédie donne naissance à une 4ème forme larvaire : la cercaire (avec une
queue simple et non fourchue).
• Les cercaires quittent l’organisme du mollusque par effraction et nagent à
la recherche de leur 2ème hôte intermédiaire (un végétal ou un animal).

27
Épidémiologie
Cycle évolutif
• Au contact du second HI, la cercaire s’y fixe (cas du végétal) ou y pénètre
(cas de l’animal, par exemple crustacés dans le cas de Paragonimus
westermani)
• Elle perd sa queue et s’entoure d’une paroi épaisse et s’enkyste sous
forme de métacercaire, forme infestante de la douve
• Dans le cas de D. dendricutum, la cercaire engluée dans du mucus est
avalée par la fourmi où elle s’enkyste au niveau du ganglion sous-
œsophagien

28
Épidémiologie
Cycle évolutif
• L’Homme se contamine par ingestion de ces métacercaires
vivantes avec le végétal ou l’animal HI cru ou mal cuit
• Après ingestion, les sucs digestifs lysent la coque,
• Libération de la douvule qui gagne l’organe dans lequel elle
parvient au stade adulte.

29
Épidémiologie
Cycle évolutif

Cycle évolutif de Paragonimus sp 31


Épidémiologie
Facteurs favorisants
Non-respect des règles d’hygiène alimentaire
Faible niveau socio-économique.

32
Épidémiologie
Répartition géographique
Les distomatoses sont des parasitoses cosmopolites
Les espèces sont toutefois réparties différemment dans le monde
Fasciola hepatica et Dicrocœlium dendriticum sont responsables
d’anthropozoonoses cosmopolites et rencontrées dans toutes les régions
d’élevage
Fasciola gigantica est rencontré essentiellement en zone tropicale
Les espèces du genre Paragonimus se retrouvent en Afrique et en Asie
Les distomatoses intestinales sont plus rencontrées en Asie du Sud-Est et en
Tunisie.

33
Récapitulatif sur les trématodes pathogènes de l’homme

34
II. Clinique
Distomatoses hépato-biliaires
Fasciolose:
Incubation silencieuse d’environ 15 jours
Phase d’invasion ou phase toxi-infectieuse:
Des douleurs à l’hypochondre droit, une hépatomégalie
Troubles digestifs (diarrhée ou constipation)
Prurit,
Fébricule vespérale, des arthralgies, des myalgies
Asthénie, altération de l’état général.

35
II. Clinique
Distomatoses hépato-biliaires
Fasciolose:
A la phase d’état ou phase d’angiocholite chronique,
Persistance de l’asthénie et l’amaigrissement,
Crises d’urticaires, des migraines,
Une colique hépatique, des poussées d’ictère rétentionnel
Intolérance alimentaire
Manifestations pulmonaires et nerveuses
L’évolution se fait vers la cirrhose.

36
II. Clinique
Distomatoses hépato-biliaires
Clonorchiose et opisthorchiose:
Les infestations modérées (jusqu’à 500 vers) restent asymptomatiques,
La symptomatologie est d’autant plus grave que l’infestation est massive
Douleurs abdominales, colique hépatique,
Troubles du transit,
Altération de l’état général,
Manifestations allergiques,
Un accès d’angiocholite
L’évolution se fait vers la cirrhose dans les formes graves.

37
II. Clinique
Distomatoses hépato-biliaires
La dicrocœliose :
Rare chez l’homme en raison de son mode de contamination (ingestion de
fourmis)
Des œufs en transit sont fréquemment découverts dans les selles à la
suite de consommation de foies d’animaux parasités (mouton).
Asymptomatique+++
Signes cliniques non spécifiques
Troubles transit
Manifestations allergiques

38
II. Clinique
Distomatoses intestinales
Les pauci-infestations et les infestations modérées restent
asymptomatiques
Les signes cliniques apparaissent en cas d’infestation par plusieurs
centaines de douves
Diarrhées faites de 5 à 10 exonérations par jour, liquides, jaunâtres et
fétides.
Douleurs abdominales
Altération de l’état général du patient
La distomatose à H. heterophyes se complique par une myocardite grave
parfois responsable d’une mort subite.
39
II. Clinique
Distomatoses pulmonaires
La symptomatologie est essentiellement pulmonaire,
Période d'incubation: c’est la phase de migration et de maturation du
parasite.
Phase de début:
Toux souvent matinale fréquente, rarement quinteuse et non
productive,
Douleurs thoraciques parfois violentes, parfois sourdes, toujours
rebelles aux thérapeutiques symptomatiques
Fébricule
Un syndrome de broncho-pneumopathie clinique inaugure la maladie
dans la moitié des cas,
Rarement un syndrome pleurésique ou bronchique
40
II. Clinique
Distomatoses pulmonaires
La symptomatologie est essentiellement pulmonaire,
Période d‘état: correspond à la fissuration et à l'abcédation des lésions kystique
• La toux est incessante, quinteuse, fatigante
• Expectorations peu abondante, faite de crachats rouilles, malodorants,
souvent striés de sang
• Cette expectoration hémoptoïque est périodique et peut être absente lors
de la déglutition des crachats
• C'est ce maître-symptôme de la paragonimose qui amène le patient à
consulter.

41
II. Clinique
Distomatoses pulmonaires
Période d‘état:
Les douleurs thoraciques, voire abdominales, se rencontrent dans 30% des
cas
Asthénie, un amaigrissement modéré, des sueurs nocturnes et une fébricule
Râles bronchiques
Les signes extra-pulmonaires sont rares
Épilepsie, pseudotumeur, hydrocéphalie, arachnoidite (Cérébrale)
D'autres localisations erratiques ont été décrites, péritonéales,
péricardiques..

42
III. Diagnostic biologique
Modifications biologiques non spécifiques:
Distomatoses hépato-biliaires:
• Hyperéosinophilie sanguine élevée à la phase d’invasion et modérée à la
phase d’état
• Un syndrome inflammatoire avec une vitesse de sédimentation et
Protéine C réactive sont élevées
• Une cytolyse hépatique (élévation des transaminases) sont observés.

43
III. Diagnostic biologique
Modifications biologiques non spécifiques:
Distomatoses intestinales:
• Hyperéosinophilie sanguine modérée
• Une anémie

44
III. Diagnostic biologique
Modifications biologiques non spécifiques:
Distomatoses pulmonaires:
• Une hyperéosinophilie sanguine élevée à la phase de début et modérée à
la phase d’état
• Un syndrome inflammatoire avec une vitesse de sédimentation et
Protéine C réactive sont élevées
• Une cytolyse hépatique (élévation des transaminases) sont observés
• Une hyperleucocytose (8 000 à 25 000 éléments/mm3)

45
III. Diagnostic biologique
Diagnostic parasitologiques
Distomatoses hépato-biliaires
Prélèvements
Selles ou liquide de tubage duodénal
Dans des pots en plastique ou en verre propres à large ouverture et avec
couvercle
Techniques
Un examen microscopique direct sera réalisé sur les selles fraichement
émises
Une technique standard de concentration (Ritchie)

46
III. Diagnostic biologique
Diagnostic parasitologiques
Distomatoses hépato-biliaires
Résultats:

• Œuf Clonorchis sinensis

47
III. Diagnostic biologique
Diagnostic parasitologiques
Distomatoses intestinales
Prélèvements
Selles
Dans des pots en plastique ou en verre propres à large ouverture et avec
couvercle
Techniques
Un examen microscopique direct sera réalisé sur les selles fraichement
émises
Une technique standard de concentration (Ritchie)

48
III. Diagnostic biologique
Diagnostic parasitologiques
Distomatoses intestinales
Résultats
Les œufs de Fasciolopsis buski sont
morphologiquement proches de ceux
de F. hepatica
Ceux de H. heterophyes et de M.
yokogawai sont proches de ceux de Fasciolopsis buski
C. sinensis 125 μ x 75 μ
Opercule, brun clair
Cellules vitellines

49
III. Diagnostic biologique
Diagnostic parasitologiques
Distomatoses pulmonaires
Prélèvements
Expectoration dans des pots de crachat
Selles peut être réalisé car les œufs sont souvent avalés avec les
expectorations.
Techniques
Un examen microscopique direct sera réalisé sur les expectorations et les
selles fraichement émises
Une technique diphasique sur les expectorations (éther ayant pour effet de
liquéfier le mucus)

50
III. Diagnostic biologique
Diagnostic parasitologiques
Distomatoses pulmonaires
Résultats
Les œufs qui sont alors retrouvés
dans le culot
Grande taille, bruns rougeâtre et
mesurent de 80-100 µm, operculés.
Œufs de Paragonimus sp

51
III. Diagnostic biologique
Diagnostic immunologique
Distomatoses hépato-biliaires
Fasciolose
• Le diagnostic est confirmé par la mise en évidence d’anticorps spécifiques
• Par les techniques peuvent être utilisées : IFI, HAI, ELISA
Clonorchiose, opisthorchiose, dicrocœliose
La sérologie n’est pas utilisée
De même pour les distomatoses intestinales

52
III. Diagnostic biologique
Diagnostic immunologique
Distomatoses pulmonaires
Les réactions immunologiques permettent un diagnostic indirect
La réaction de fixation du complément
Immunoélectrophorèse, par la détection d’arcs spécifiques, diagnostic
certitude dans 80% des cas
La sérologie n’est valable que si on utilise un antigène homologue
(même espèce).

53
IV. Traitement

 Distomatoses hépato-biliaires
Fasciolose
• Triclabendazole, Fasinex® (médicament à usage vétérinaire) :
10mg/Kg en PU au cours d’un repas,
Utilisation en milieu hospitalier.
• Praziquantel, Biltricide® :
75mg/Kg/jour pendant 5 jours,
Moins efficace que letriclabendazole surtout à la phase d’état.

54
IV. Traitement

 Distomatoses hépato-biliaires
Clonorchiose et opisthorchiose
Praziquantel, Biltricide® :
75mg/Kg/jour en 2 ou 3 prises pendant 2 jours.

55
IV. Traitement
 Distomatoses intestinales
Les distomatoses intestinales sont sensibles à de nombreux anthelminthiques.
Niclosamine, Trédemine®.
Praziquantel, Biltricide® : 40mg/Kg en PU en particulier sur H. heterophyes

56
V. Prophylaxie
• Lutte contre le péril fécal.
• Eviter la consommation en zones endémiques de végétaux aquatiques
non ou mal lavés, de poissons, de crustacés crus ou mal cuits
• Lutte contre les mollusques hôtes intermédiaires par l'assainissement
du milieu
• Le drainage des prés inondés,
• La rectification des berges, des fossés, le curage des drains,
• L'assèchement des bas-fonds qui sont les gîtes à limnées.

57
Conclusion
• Les distomatoses sont des anthropozoonoses transmises par
l’alimentation
• Certaines coutumes contribuent à perpétuer le cycle de vie de ces
parasites
• L'éducation, l’assainissement peuvent concourir à éliminer ces
parasitoses.

58

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