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Chapitre 1

Cours algebre

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Analyse 1 - chapitre 1

L’ensemble des nombres réels

Faculté des Sciences et Techniques de Tanger

Département de Mathématiques

Filière: GEGM

Pr. EL AMRANI Jamal

11 novembre 2020
1 / 27
Analyse 1

• Chapitre 1 : L’ensemble des nombres réels

• Chapitre 2 : Les suites numériques

• Chapitre 3 : Fonctions numériques

• Chapitre 4 : Développement limité

2 / 27
Analyse 1

• Chapitre 1 : L’ensemble des nombres réels

• Chapitre 2 : Les suites numériques

• Chapitre 3 : Fonctions numériques

• Chapitre 4 : Développement limité

2 / 27
Analyse 1

• Chapitre 1 : L’ensemble des nombres réels

• Chapitre 2 : Les suites numériques

• Chapitre 3 : Fonctions numériques

• Chapitre 4 : Développement limité

2 / 27
Analyse 1

• Chapitre 1 : L’ensemble des nombres réels

• Chapitre 2 : Les suites numériques

• Chapitre 3 : Fonctions numériques

• Chapitre 4 : Développement limité

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• Chapitre 1 : L’ensemble des nombres réels

• Chapitre 2 : Les suites numériques

• Chapitre 3 : Fonctions numériques

• Chapitre 4 : Développement limité

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Analyse 1

• Chapitre 1 : L’ensemble des nombres réels

• Chapitre 2 : Les suites numériques

• Chapitre 3 : Fonctions numériques

• Chapitre 4 : Développement limité

2 / 27
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• Chapitre 1 : L’ensemble des nombres réels

• Chapitre 2 : Les suites numériques

• Chapitre 3 : Fonctions numériques

• Chapitre 4 : Développement limité

2 / 27
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• Chapitre 3 : Fonctions numériques

• Chapitre 4 : Développement limité

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CHP1. L’ensemble des nombres réels : I- Ensembles de

nombres :

I-1/ L’ensemble des entiers naturels

les entiers naturels sont les entiers positifs 0, 1, 2, 3, ...., Il


forment un ensemble noté N et s’appelle l’ensemble des
entiers naturels : N = {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, ....}.
L’ensemble N est un ensemble infini.
I-2/ L’ensemble des entiers relatifs

les entiers naturels positifs ou négatifs s’appellent les entiers


relatifs et ils forment un ensemble s’appelle l’ensemble des
entiers relatifs et se note Z :
Z = {....., −3, −2, −1, 0, 1, 2, .....}.
Le symbole Z vient du mot allemand "die Zahl" qui signifie le
nombre.
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CHP1. L’ensemble des nombres réels : I- Ensembles de

nombres :

I-1/ L’ensemble des entiers naturels

les entiers naturels sont les entiers positifs 0, 1, 2, 3, ...., Il


forment un ensemble noté N et s’appelle l’ensemble des
entiers naturels : N = {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, ....}.
L’ensemble N est un ensemble infini.
I-2/ L’ensemble des entiers relatifs

les entiers naturels positifs ou négatifs s’appellent les entiers


relatifs et ils forment un ensemble s’appelle l’ensemble des
entiers relatifs et se note Z :
Z = {....., −3, −2, −1, 0, 1, 2, .....}.
Le symbole Z vient du mot allemand "die Zahl" qui signifie le
nombre.
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CHP1. L’ensemble des nombres réels : I- Ensembles de

nombres :

I-1/ L’ensemble des entiers naturels

les entiers naturels sont les entiers positifs 0, 1, 2, 3, ...., Il


forment un ensemble noté N et s’appelle l’ensemble des
entiers naturels : N = {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, ....}.
L’ensemble N est un ensemble infini.
I-2/ L’ensemble des entiers relatifs

les entiers naturels positifs ou négatifs s’appellent les entiers


relatifs et ils forment un ensemble s’appelle l’ensemble des
entiers relatifs et se note Z :
Z = {....., −3, −2, −1, 0, 1, 2, .....}.
Le symbole Z vient du mot allemand "die Zahl" qui signifie le
nombre.
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CHP1. L’ensemble des nombres réels : I- Ensembles de

nombres :

I-1/ L’ensemble des entiers naturels

les entiers naturels sont les entiers positifs 0, 1, 2, 3, ...., Il


forment un ensemble noté N et s’appelle l’ensemble des
entiers naturels : N = {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, ....}.
L’ensemble N est un ensemble infini.
I-2/ L’ensemble des entiers relatifs

les entiers naturels positifs ou négatifs s’appellent les entiers


relatifs et ils forment un ensemble s’appelle l’ensemble des
entiers relatifs et se note Z :
Z = {....., −3, −2, −1, 0, 1, 2, .....}.
Le symbole Z vient du mot allemand "die Zahl" qui signifie le
nombre.
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CHP1. L’ensemble des nombres réels : I- Ensembles de

nombres :

I-1/ L’ensemble des entiers naturels

les entiers naturels sont les entiers positifs 0, 1, 2, 3, ...., Il


forment un ensemble noté N et s’appelle l’ensemble des
entiers naturels : N = {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, ....}.
L’ensemble N est un ensemble infini.
I-2/ L’ensemble des entiers relatifs

les entiers naturels positifs ou négatifs s’appellent les entiers


relatifs et ils forment un ensemble s’appelle l’ensemble des
entiers relatifs et se note Z :
Z = {....., −3, −2, −1, 0, 1, 2, .....}.
Le symbole Z vient du mot allemand "die Zahl" qui signifie le
nombre.
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CHP1. L’ensemble des nombres réels : I- Ensemble de

nombres :

I-/- L’ensemble des rationnels

p
les nombres rationnels sont les fractions de la forme q où p et
q sont des entiers relatifs avec q ∈ N∗ . Les nombres
rationnels forment un ensemble s’appelle l’ensemble des
nombres rationnels et se note Q :

p
 

Q= /p ∈ Z, q ∈ Z .
q

Par exemple, 2/5, -1/6, -8, 0,342 sont des rationnels car
−8 342
−8 = 1 et 0, 342 = 1000 .

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CHP1. L’ensemble des nombres réels : I- Ensemble de

nombres :

I-/- L’ensemble des rationnels

p
les nombres rationnels sont les fractions de la forme q où p et
q sont des entiers relatifs avec q ∈ N∗ . Les nombres
rationnels forment un ensemble s’appelle l’ensemble des
nombres rationnels et se note Q :

p
 

Q= /p ∈ Z, q ∈ Z .
q

Par exemple, 2/5, -1/6, -8, 0,342 sont des rationnels car
−8 342
−8 = 1 et 0, 342 = 1000 .

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CHP1. L’ensemble des nombres réels : I- Ensemble de

nombres :

I-/- L’ensemble des rationnels

p
les nombres rationnels sont les fractions de la forme q où p et
q sont des entiers relatifs avec q ∈ N∗ . Les nombres
rationnels forment un ensemble s’appelle l’ensemble des
nombres rationnels et se note Q :

p
 

Q= /p ∈ Z, q ∈ Z .
q

Par exemple, 2/5, -1/6, -8, 0,342 sont des rationnels car
−8 342
−8 = 1 et 0, 342 = 1000 .

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CHP1. L’ensemble des nombres réels : I- Ensemble de

nombres :

I-4/ L’ensemble des réels :

La longueur de l’hypoténuse d’un triangle rectangle isocèle de


coté 1 n’est pas un nombre rationnel. On note cette longueur

2.

Le périmètre d’un demi-cercle de rayon 1 qui est π n’est pas


un rationnel.
Les nombres rationnels et les nombres irrationnels sont des
"nombres mesurables" ainsi que leurs opposés. Ces nombres
forment un ensemble s’appelle l’ensemble des nombres
réels et se note R. 6 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : I- Ensemble de

nombres :

I-4/ L’ensemble des réels :

La longueur de l’hypoténuse d’un triangle rectangle isocèle de


coté 1 n’est pas un nombre rationnel. On note cette longueur

2.

Le périmètre d’un demi-cercle de rayon 1 qui est π n’est pas


un rationnel.
Les nombres rationnels et les nombres irrationnels sont des
"nombres mesurables" ainsi que leurs opposés. Ces nombres
forment un ensemble s’appelle l’ensemble des nombres
réels et se note R. 6 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : I- Ensemble de

nombres :

I-4/ L’ensemble des réels :

La longueur de l’hypoténuse d’un triangle rectangle isocèle de


coté 1 n’est pas un nombre rationnel. On note cette longueur

2.

Le périmètre d’un demi-cercle de rayon 1 qui est π n’est pas


un rationnel.
Les nombres rationnels et les nombres irrationnels sont des
"nombres mesurables" ainsi que leurs opposés. Ces nombres
forment un ensemble s’appelle l’ensemble des nombres
réels et se note R. 6 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : I- Ensemble de

nombres :

I-4/ L’ensemble des réels :

La longueur de l’hypoténuse d’un triangle rectangle isocèle de


coté 1 n’est pas un nombre rationnel. On note cette longueur

2.

Le périmètre d’un demi-cercle de rayon 1 qui est π n’est pas


un rationnel.
Les nombres rationnels et les nombres irrationnels sont des
"nombres mesurables" ainsi que leurs opposés. Ces nombres
forment un ensemble s’appelle l’ensemble des nombres
réels et se note R. 6 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : I- Ensemble de

nombres :

I-4/ L’ensemble des réels :

La longueur de l’hypoténuse d’un triangle rectangle isocèle de


coté 1 n’est pas un nombre rationnel. On note cette longueur

2.

Le périmètre d’un demi-cercle de rayon 1 qui est π n’est pas


un rationnel.
Les nombres rationnels et les nombres irrationnels sont des
"nombres mesurables" ainsi que leurs opposés. Ces nombres
forment un ensemble s’appelle l’ensemble des nombres
réels et se note R. 6 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : I- Ensemble de

nombres :

I-4/ L’ensemble des réels :

La longueur de l’hypoténuse d’un triangle rectangle isocèle de


coté 1 n’est pas un nombre rationnel. On note cette longueur

2.

Le périmètre d’un demi-cercle de rayon 1 qui est π n’est pas


un rationnel.
Les nombres rationnels et les nombres irrationnels sont des
"nombres mesurables" ainsi que leurs opposés. Ces nombres
forment un ensemble s’appelle l’ensemble des nombres
réels et se note R. 6 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : I- Ensemble de

nombres :

Un réel positif est un "nombre mesurable" en ce sens que l’on


peut construire une ligne géométrique finie c’est-à-dire un
cercle, un segment ..., dont la longueur est ce nombre réel.
On représente l’ensemble R par une droite graduée appelée
droite numérique. Tout point de cette droite a pour abscisse
un nombre réel et tout nombre réel est l’abscisse d’un point
de cette droite.

Remarque:
Les ensembles ci-dessous sont inclus les uns dans les autres et
on a : N ⊂ Z ⊂ Q ⊂ R.
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CHP1. L’ensemble des nombres réels : I- Ensemble de

nombres :

Un réel positif est un "nombre mesurable" en ce sens que l’on


peut construire une ligne géométrique finie c’est-à-dire un
cercle, un segment ..., dont la longueur est ce nombre réel.
On représente l’ensemble R par une droite graduée appelée
droite numérique. Tout point de cette droite a pour abscisse
un nombre réel et tout nombre réel est l’abscisse d’un point
de cette droite.

Remarque:
Les ensembles ci-dessous sont inclus les uns dans les autres et
on a : N ⊂ Z ⊂ Q ⊂ R.
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CHP1. L’ensemble des nombres réels : I- Ensemble de

nombres :

Un réel positif est un "nombre mesurable" en ce sens que l’on


peut construire une ligne géométrique finie c’est-à-dire un
cercle, un segment ..., dont la longueur est ce nombre réel.
On représente l’ensemble R par une droite graduée appelée
droite numérique. Tout point de cette droite a pour abscisse
un nombre réel et tout nombre réel est l’abscisse d’un point
de cette droite.

Remarque:
Les ensembles ci-dessous sont inclus les uns dans les autres et
on a : N ⊂ Z ⊂ Q ⊂ R.
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CHP1. L’ensemble des nombres réels : II-Intervalles réels :
II- Intervalles réels :

Définition:
Soit I un sous-ensemble de R.
I est un intervalle de R si et seulement si pour tout a, b ∈ I on a :
[a, b] ⊂ I.
Autrement dit : ∀a, b ∈ I et ∀x ∈ R, on a : si a 6 x 6 b alors, x ∈ I .

• La grande particularité des intervalles est qu’ils sont


"continus". C’est-à-dire que le chemin entre deux éléments
d’un intervalle reste dans cet intervalle.
• La représentation d’un intervalle sur la droite numérique est
un segment ou une droite dont les extrémités peuvent être
exclues. C’est d’ailleurs ce qui fait qu’un intervalle est ouvert
ou fermé.

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CHP1. L’ensemble des nombres réels : II-Intervalles réels :
II- Intervalles réels :

Définition:
Soit I un sous-ensemble de R.
I est un intervalle de R si et seulement si pour tout a, b ∈ I on a :
[a, b] ⊂ I.
Autrement dit : ∀a, b ∈ I et ∀x ∈ R, on a : si a 6 x 6 b alors, x ∈ I .

• La grande particularité des intervalles est qu’ils sont


"continus". C’est-à-dire que le chemin entre deux éléments
d’un intervalle reste dans cet intervalle.
• La représentation d’un intervalle sur la droite numérique est
un segment ou une droite dont les extrémités peuvent être
exclues. C’est d’ailleurs ce qui fait qu’un intervalle est ouvert
ou fermé.

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CHP1. L’ensemble des nombres réels : II-Intervalles réels :
II- Intervalles réels :

Définition:
Soit I un sous-ensemble de R.
I est un intervalle de R si et seulement si pour tout a, b ∈ I on a :
[a, b] ⊂ I.
Autrement dit : ∀a, b ∈ I et ∀x ∈ R, on a : si a 6 x 6 b alors, x ∈ I .

• La grande particularité des intervalles est qu’ils sont


"continus". C’est-à-dire que le chemin entre deux éléments
d’un intervalle reste dans cet intervalle.
• La représentation d’un intervalle sur la droite numérique est
un segment ou une droite dont les extrémités peuvent être
exclues. C’est d’ailleurs ce qui fait qu’un intervalle est ouvert
ou fermé.

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CHP1. L’ensemble des nombres réels : II-Intervalles réels :
II- Intervalles réels :

Définition:
Soit I un sous-ensemble de R.
I est un intervalle de R si et seulement si pour tout a, b ∈ I on a :
[a, b] ⊂ I.
Autrement dit : ∀a, b ∈ I et ∀x ∈ R, on a : si a 6 x 6 b alors, x ∈ I .

• La grande particularité des intervalles est qu’ils sont


"continus". C’est-à-dire que le chemin entre deux éléments
d’un intervalle reste dans cet intervalle.
• La représentation d’un intervalle sur la droite numérique est
un segment ou une droite dont les extrémités peuvent être
exclues. C’est d’ailleurs ce qui fait qu’un intervalle est ouvert
ou fermé.

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CHP1. L’ensemble des nombres réels : II-Intervalles réels :
II- Intervalles réels :

Définition:
Soit I un sous-ensemble de R.
I est un intervalle de R si et seulement si pour tout a, b ∈ I on a :
[a, b] ⊂ I.
Autrement dit : ∀a, b ∈ I et ∀x ∈ R, on a : si a 6 x 6 b alors, x ∈ I .

• La grande particularité des intervalles est qu’ils sont


"continus". C’est-à-dire que le chemin entre deux éléments
d’un intervalle reste dans cet intervalle.
• La représentation d’un intervalle sur la droite numérique est
un segment ou une droite dont les extrémités peuvent être
exclues. C’est d’ailleurs ce qui fait qu’un intervalle est ouvert
ou fermé.

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CHP1. L’ensemble des nombres réels : II-Intervalles réels :
II- Intervalles réels :

Définition:
Soit I un sous-ensemble de R.
I est un intervalle de R si et seulement si pour tout a, b ∈ I on a :
[a, b] ⊂ I.
Autrement dit : ∀a, b ∈ I et ∀x ∈ R, on a : si a 6 x 6 b alors, x ∈ I .

• La grande particularité des intervalles est qu’ils sont


"continus". C’est-à-dire que le chemin entre deux éléments
d’un intervalle reste dans cet intervalle.
• La représentation d’un intervalle sur la droite numérique est
un segment ou une droite dont les extrémités peuvent être
exclues. C’est d’ailleurs ce qui fait qu’un intervalle est ouvert
ou fermé.

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CHP1. L’ensemble des nombres réels : II-Intervalles réels :
Définitions:
1. [a, b] = {x ∈ R / a 6 x 6 b}. [a, b] s’appelle l’intervalle fermé
d’origine a et d’extremité b.
2. [a, b[= {x ∈ R / a 6 x < b}. [a, b[ s’appelle l’intervalle
semi-ouvett en b ou semi-fermé en a et de même pour ]a, b].
3. ]a, b[= {x ∈ R / a < x < b}. ]a, b[ s’appelle l’intervalle ouvert
d’origine a et d’extremité b.
4. [a, +∞[= {x ∈ R / a 6}. [a, +∞[ s’appelle l’intervalle fermé
en a et infini à droite. De même on définit : ]a, +∞[, ] − ∞, b]
et ] − ∞, b[.

Exemples
1. L’intervalle fermé [−2, 1] est l’ensemble des réels compris
entre −2 et 1 :

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CHP1. L’ensemble des nombres réels : II-Intervalles réels :
Définitions:
1. [a, b] = {x ∈ R / a 6 x 6 b}. [a, b] s’appelle l’intervalle fermé
d’origine a et d’extremité b.
2. [a, b[= {x ∈ R / a 6 x < b}. [a, b[ s’appelle l’intervalle
semi-ouvett en b ou semi-fermé en a et de même pour ]a, b].
3. ]a, b[= {x ∈ R / a < x < b}. ]a, b[ s’appelle l’intervalle ouvert
d’origine a et d’extremité b.
4. [a, +∞[= {x ∈ R / a 6}. [a, +∞[ s’appelle l’intervalle fermé
en a et infini à droite. De même on définit : ]a, +∞[, ] − ∞, b]
et ] − ∞, b[.

Exemples
1. L’intervalle fermé [−2, 1] est l’ensemble des réels compris
entre −2 et 1 :

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CHP1. L’ensemble des nombres réels : II-Intervalles réels :
Définitions:
1. [a, b] = {x ∈ R / a 6 x 6 b}. [a, b] s’appelle l’intervalle fermé
d’origine a et d’extremité b.
2. [a, b[= {x ∈ R / a 6 x < b}. [a, b[ s’appelle l’intervalle
semi-ouvett en b ou semi-fermé en a et de même pour ]a, b].
3. ]a, b[= {x ∈ R / a < x < b}. ]a, b[ s’appelle l’intervalle ouvert
d’origine a et d’extremité b.
4. [a, +∞[= {x ∈ R / a 6}. [a, +∞[ s’appelle l’intervalle fermé
en a et infini à droite. De même on définit : ]a, +∞[, ] − ∞, b]
et ] − ∞, b[.

Exemples
1. L’intervalle fermé [−2, 1] est l’ensemble des réels compris
entre −2 et 1 :

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Définitions:
1. [a, b] = {x ∈ R / a 6 x 6 b}. [a, b] s’appelle l’intervalle fermé
d’origine a et d’extremité b.
2. [a, b[= {x ∈ R / a 6 x < b}. [a, b[ s’appelle l’intervalle
semi-ouvett en b ou semi-fermé en a et de même pour ]a, b].
3. ]a, b[= {x ∈ R / a < x < b}. ]a, b[ s’appelle l’intervalle ouvert
d’origine a et d’extremité b.
4. [a, +∞[= {x ∈ R / a 6}. [a, +∞[ s’appelle l’intervalle fermé
en a et infini à droite. De même on définit : ]a, +∞[, ] − ∞, b]
et ] − ∞, b[.

Exemples
1. L’intervalle fermé [−2, 1] est l’ensemble des réels compris
entre −2 et 1 :

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Définitions:
1. [a, b] = {x ∈ R / a 6 x 6 b}. [a, b] s’appelle l’intervalle fermé
d’origine a et d’extremité b.
2. [a, b[= {x ∈ R / a 6 x < b}. [a, b[ s’appelle l’intervalle
semi-ouvett en b ou semi-fermé en a et de même pour ]a, b].
3. ]a, b[= {x ∈ R / a < x < b}. ]a, b[ s’appelle l’intervalle ouvert
d’origine a et d’extremité b.
4. [a, +∞[= {x ∈ R / a 6}. [a, +∞[ s’appelle l’intervalle fermé
en a et infini à droite. De même on définit : ]a, +∞[, ] − ∞, b]
et ] − ∞, b[.

Exemples
1. L’intervalle fermé [−2, 1] est l’ensemble des réels compris
entre −2 et 1 :

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CHP1. L’ensemble des nombres réels : II-Intervalles réels :
Définitions:
1. [a, b] = {x ∈ R / a 6 x 6 b}. [a, b] s’appelle l’intervalle fermé
d’origine a et d’extremité b.
2. [a, b[= {x ∈ R / a 6 x < b}. [a, b[ s’appelle l’intervalle
semi-ouvett en b ou semi-fermé en a et de même pour ]a, b].
3. ]a, b[= {x ∈ R / a < x < b}. ]a, b[ s’appelle l’intervalle ouvert
d’origine a et d’extremité b.
4. [a, +∞[= {x ∈ R / a 6}. [a, +∞[ s’appelle l’intervalle fermé
en a et infini à droite. De même on définit : ]a, +∞[, ] − ∞, b]
et ] − ∞, b[.

Exemples
1. L’intervalle fermé [−2, 1] est l’ensemble des réels compris
entre −2 et 1 :

9 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : II-Intervalles réels :
Définitions:
1. [a, b] = {x ∈ R / a 6 x 6 b}. [a, b] s’appelle l’intervalle fermé
d’origine a et d’extremité b.
2. [a, b[= {x ∈ R / a 6 x < b}. [a, b[ s’appelle l’intervalle
semi-ouvett en b ou semi-fermé en a et de même pour ]a, b].
3. ]a, b[= {x ∈ R / a < x < b}. ]a, b[ s’appelle l’intervalle ouvert
d’origine a et d’extremité b.
4. [a, +∞[= {x ∈ R / a 6}. [a, +∞[ s’appelle l’intervalle fermé
en a et infini à droite. De même on définit : ]a, +∞[, ] − ∞, b]
et ] − ∞, b[.

Exemples
1. L’intervalle fermé [−2, 1] est l’ensemble des réels compris
entre −2 et 1 :

9 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : II-Intervalles réels :
Définitions:
1. [a, b] = {x ∈ R / a 6 x 6 b}. [a, b] s’appelle l’intervalle fermé
d’origine a et d’extremité b.
2. [a, b[= {x ∈ R / a 6 x < b}. [a, b[ s’appelle l’intervalle
semi-ouvett en b ou semi-fermé en a et de même pour ]a, b].
3. ]a, b[= {x ∈ R / a < x < b}. ]a, b[ s’appelle l’intervalle ouvert
d’origine a et d’extremité b.
4. [a, +∞[= {x ∈ R / a 6}. [a, +∞[ s’appelle l’intervalle fermé
en a et infini à droite. De même on définit : ]a, +∞[, ] − ∞, b]
et ] − ∞, b[.

Exemples
1. L’intervalle fermé [−2, 1] est l’ensemble des réels compris
entre −2 et 1 :

9 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : II-Intervalles réels :
Définitions:
1. [a, b] = {x ∈ R / a 6 x 6 b}. [a, b] s’appelle l’intervalle fermé
d’origine a et d’extremité b.
2. [a, b[= {x ∈ R / a 6 x < b}. [a, b[ s’appelle l’intervalle
semi-ouvett en b ou semi-fermé en a et de même pour ]a, b].
3. ]a, b[= {x ∈ R / a < x < b}. ]a, b[ s’appelle l’intervalle ouvert
d’origine a et d’extremité b.
4. [a, +∞[= {x ∈ R / a 6}. [a, +∞[ s’appelle l’intervalle fermé
en a et infini à droite. De même on définit : ]a, +∞[, ] − ∞, b]
et ] − ∞, b[.

Exemples
1. L’intervalle fermé [−2, 1] est l’ensemble des réels compris
entre −2 et 1 :

9 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : II-Intervalles réels :

Exemples
1. R+ = [0, +∞[ est un intervalle, c’est l’ensemble des réels
positifs.
2. R− =] − ∞, 0] est un intervalle, c’est l’ensemble des réels
négatifs.
3. ∅ l’ensemble vide est un intervalle à la fois fermé et ouvert.
4. L’ensemble des réels R =] − ∞, +∞[ est un intervalle à la fois
ouvert et fermé.

Remarque:
La réunion de deux intervalles n’est pas nécessairement un intervalle.
Exemple :
R∗ =] − ∞, 0[∪]0, +∞[ n’est pa un intervalle.

10 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : II-Intervalles réels :

Exemples
1. R+ = [0, +∞[ est un intervalle, c’est l’ensemble des réels
positifs.
2. R− =] − ∞, 0] est un intervalle, c’est l’ensemble des réels
négatifs.
3. ∅ l’ensemble vide est un intervalle à la fois fermé et ouvert.
4. L’ensemble des réels R =] − ∞, +∞[ est un intervalle à la fois
ouvert et fermé.

Remarque:
La réunion de deux intervalles n’est pas nécessairement un intervalle.
Exemple :
R∗ =] − ∞, 0[∪]0, +∞[ n’est pa un intervalle.

10 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : II-Intervalles réels :

Exemples
1. R+ = [0, +∞[ est un intervalle, c’est l’ensemble des réels
positifs.
2. R− =] − ∞, 0] est un intervalle, c’est l’ensemble des réels
négatifs.
3. ∅ l’ensemble vide est un intervalle à la fois fermé et ouvert.
4. L’ensemble des réels R =] − ∞, +∞[ est un intervalle à la fois
ouvert et fermé.

Remarque:
La réunion de deux intervalles n’est pas nécessairement un intervalle.
Exemple :
R∗ =] − ∞, 0[∪]0, +∞[ n’est pa un intervalle.

10 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : II-Intervalles réels :

Exemples
1. R+ = [0, +∞[ est un intervalle, c’est l’ensemble des réels
positifs.
2. R− =] − ∞, 0] est un intervalle, c’est l’ensemble des réels
négatifs.
3. ∅ l’ensemble vide est un intervalle à la fois fermé et ouvert.
4. L’ensemble des réels R =] − ∞, +∞[ est un intervalle à la fois
ouvert et fermé.

Remarque:
La réunion de deux intervalles n’est pas nécessairement un intervalle.
Exemple :
R∗ =] − ∞, 0[∪]0, +∞[ n’est pa un intervalle.

10 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : II-Intervalles réels :

Exemples
1. R+ = [0, +∞[ est un intervalle, c’est l’ensemble des réels
positifs.
2. R− =] − ∞, 0] est un intervalle, c’est l’ensemble des réels
négatifs.
3. ∅ l’ensemble vide est un intervalle à la fois fermé et ouvert.
4. L’ensemble des réels R =] − ∞, +∞[ est un intervalle à la fois
ouvert et fermé.

Remarque:
La réunion de deux intervalles n’est pas nécessairement un intervalle.
Exemple :
R∗ =] − ∞, 0[∪]0, +∞[ n’est pa un intervalle.

10 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : II-Intervalles réels :

Exemples
1. R+ = [0, +∞[ est un intervalle, c’est l’ensemble des réels
positifs.
2. R− =] − ∞, 0] est un intervalle, c’est l’ensemble des réels
négatifs.
3. ∅ l’ensemble vide est un intervalle à la fois fermé et ouvert.
4. L’ensemble des réels R =] − ∞, +∞[ est un intervalle à la fois
ouvert et fermé.

Remarque:
La réunion de deux intervalles n’est pas nécessairement un intervalle.
Exemple :
R∗ =] − ∞, 0[∪]0, +∞[ n’est pa un intervalle.

10 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : II-Intervalles réels :

Exemples
1. R+ = [0, +∞[ est un intervalle, c’est l’ensemble des réels
positifs.
2. R− =] − ∞, 0] est un intervalle, c’est l’ensemble des réels
négatifs.
3. ∅ l’ensemble vide est un intervalle à la fois fermé et ouvert.
4. L’ensemble des réels R =] − ∞, +∞[ est un intervalle à la fois
ouvert et fermé.

Remarque:
La réunion de deux intervalles n’est pas nécessairement un intervalle.
Exemple :
R∗ =] − ∞, 0[∪]0, +∞[ n’est pa un intervalle.

10 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : II-Intervalles réels :

Exemples
1. R+ = [0, +∞[ est un intervalle, c’est l’ensemble des réels
positifs.
2. R− =] − ∞, 0] est un intervalle, c’est l’ensemble des réels
négatifs.
3. ∅ l’ensemble vide est un intervalle à la fois fermé et ouvert.
4. L’ensemble des réels R =] − ∞, +∞[ est un intervalle à la fois
ouvert et fermé.

Remarque:
La réunion de deux intervalles n’est pas nécessairement un intervalle.
Exemple :
R∗ =] − ∞, 0[∪]0, +∞[ n’est pa un intervalle.

10 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Valeur absolue :

III- Valeur absolue :

Définition:
La valeur absolue d’un réel x , est l’image de x par l’application :

| . | : R −→ R+

x si x > 0
x 7−→ |x | = .
 − x si x < 0

Propriètés
1. | − x | = |x | ∀x ∈ R.
2. |x | = 0 si et seulement si x = 0.
3. Pour tous x et y dans R, |xy | = |x ||y |.
4. Pour tous x et y dans R, |x + y | 6 |x | + |y |.
5. Pour tous x et y dans R, ||x | − |y || 6 |x − y |.
6. |x | > 0, ∀x ∈ R. 11 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Valeur absolue :

III- Valeur absolue :

Définition:
La valeur absolue d’un réel x , est l’image de x par l’application :

| . | : R −→ R+

x si x > 0
x 7−→ |x | = .
 − x si x < 0

Propriètés
1. | − x | = |x | ∀x ∈ R.
2. |x | = 0 si et seulement si x = 0.
3. Pour tous x et y dans R, |xy | = |x ||y |.
4. Pour tous x et y dans R, |x + y | 6 |x | + |y |.
5. Pour tous x et y dans R, ||x | − |y || 6 |x − y |.
6. |x | > 0, ∀x ∈ R. 11 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Valeur absolue :

III- Valeur absolue :

Définition:
La valeur absolue d’un réel x , est l’image de x par l’application :

| . | : R −→ R+

x si x > 0
x 7−→ |x | = .
 − x si x < 0

Propriètés
1. | − x | = |x | ∀x ∈ R.
2. |x | = 0 si et seulement si x = 0.
3. Pour tous x et y dans R, |xy | = |x ||y |.
4. Pour tous x et y dans R, |x + y | 6 |x | + |y |.
5. Pour tous x et y dans R, ||x | − |y || 6 |x − y |.
6. |x | > 0, ∀x ∈ R. 11 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Valeur absolue :

III- Valeur absolue :

Définition:
La valeur absolue d’un réel x , est l’image de x par l’application :

| . | : R −→ R+

x si x > 0
x 7−→ |x | = .
 − x si x < 0

Propriètés
1. | − x | = |x | ∀x ∈ R.
2. |x | = 0 si et seulement si x = 0.
3. Pour tous x et y dans R, |xy | = |x ||y |.
4. Pour tous x et y dans R, |x + y | 6 |x | + |y |.
5. Pour tous x et y dans R, ||x | − |y || 6 |x − y |.
6. |x | > 0, ∀x ∈ R. 11 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Valeur absolue :

III- Valeur absolue :

Définition:
La valeur absolue d’un réel x , est l’image de x par l’application :

| . | : R −→ R+

x si x > 0
x 7−→ |x | = .
 − x si x < 0

Propriètés
1. | − x | = |x | ∀x ∈ R.
2. |x | = 0 si et seulement si x = 0.
3. Pour tous x et y dans R, |xy | = |x ||y |.
4. Pour tous x et y dans R, |x + y | 6 |x | + |y |.
5. Pour tous x et y dans R, ||x | − |y || 6 |x − y |.
6. |x | > 0, ∀x ∈ R. 11 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Valeur absolue :

III- Valeur absolue :

Définition:
La valeur absolue d’un réel x , est l’image de x par l’application :

| . | : R −→ R+

x si x > 0
x 7−→ |x | = .
 − x si x < 0

Propriètés
1. | − x | = |x | ∀x ∈ R.
2. |x | = 0 si et seulement si x = 0.
3. Pour tous x et y dans R, |xy | = |x ||y |.
4. Pour tous x et y dans R, |x + y | 6 |x | + |y |.
5. Pour tous x et y dans R, ||x | − |y || 6 |x − y |.
6. |x | > 0, ∀x ∈ R. 11 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Valeur absolue :

III- Valeur absolue :

Définition:
La valeur absolue d’un réel x , est l’image de x par l’application :

| . | : R −→ R+

x si x > 0
x 7−→ |x | = .
 − x si x < 0

Propriètés
1. | − x | = |x | ∀x ∈ R.
2. |x | = 0 si et seulement si x = 0.
3. Pour tous x et y dans R, |xy | = |x ||y |.
4. Pour tous x et y dans R, |x + y | 6 |x | + |y |.
5. Pour tous x et y dans R, ||x | − |y || 6 |x − y |.
6. |x | > 0, ∀x ∈ R. 11 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Valeur absolue :

III- Valeur absolue :

Définition:
La valeur absolue d’un réel x , est l’image de x par l’application :

| . | : R −→ R+

x si x > 0
x 7−→ |x | = .
 − x si x < 0

Propriètés
1. | − x | = |x | ∀x ∈ R.
2. |x | = 0 si et seulement si x = 0.
3. Pour tous x et y dans R, |xy | = |x ||y |.
4. Pour tous x et y dans R, |x + y | 6 |x | + |y |.
5. Pour tous x et y dans R, ||x | − |y || 6 |x − y |.
6. |x | > 0, ∀x ∈ R. 11 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Valeur absolue :

III- Valeur absolue :

Définition:
La valeur absolue d’un réel x , est l’image de x par l’application :

| . | : R −→ R+

x si x > 0
x 7−→ |x | = .
 − x si x < 0

Propriètés
1. | − x | = |x | ∀x ∈ R.
2. |x | = 0 si et seulement si x = 0.
3. Pour tous x et y dans R, |xy | = |x ||y |.
4. Pour tous x et y dans R, |x + y | 6 |x | + |y |.
5. Pour tous x et y dans R, ||x | − |y || 6 |x − y |.
6. |x | > 0, ∀x ∈ R. 11 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Valeur absolue :

III- Valeur absolue :

Définition:
La valeur absolue d’un réel x , est l’image de x par l’application :

| . | : R −→ R+

x si x > 0
x 7−→ |x | = .
 − x si x < 0

Propriètés
1. | − x | = |x | ∀x ∈ R.
2. |x | = 0 si et seulement si x = 0.
3. Pour tous x et y dans R, |xy | = |x ||y |.
4. Pour tous x et y dans R, |x + y | 6 |x | + |y |.
5. Pour tous x et y dans R, ||x | − |y || 6 |x − y |.
6. |x | > 0, ∀x ∈ R. 11 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Valeur absolue :

III- Valeur absolue :

Définition:
La valeur absolue d’un réel x , est l’image de x par l’application :

| . | : R −→ R+

x si x > 0
x 7−→ |x | = .
 − x si x < 0

Propriètés
1. | − x | = |x | ∀x ∈ R.
2. |x | = 0 si et seulement si x = 0.
3. Pour tous x et y dans R, |xy | = |x ||y |.
4. Pour tous x et y dans R, |x + y | 6 |x | + |y |.
5. Pour tous x et y dans R, ||x | − |y || 6 |x − y |.
6. |x | > 0, ∀x ∈ R. 11 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Valeur absolue :

III- Valeur absolue :

Définition:
La valeur absolue d’un réel x , est l’image de x par l’application :

| . | : R −→ R+

x si x > 0
x 7−→ |x | = .
 − x si x < 0

Propriètés
1. | − x | = |x | ∀x ∈ R.
2. |x | = 0 si et seulement si x = 0.
3. Pour tous x et y dans R, |xy | = |x ||y |.
4. Pour tous x et y dans R, |x + y | 6 |x | + |y |.
5. Pour tous x et y dans R, ||x | − |y || 6 |x − y |.
6. |x | > 0, ∀x ∈ R. 11 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Valeur absolue :

Proposition

∀ε > 0, ∀x ∈ R, |x | < ε ⇐⇒ −ε < x < ε.

Définition:
On définit la distance entre les nombres réels x et y , notée d (x , y )
par d (x , y ) = |x − y |.

12 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Valeur absolue :

Proposition

∀ε > 0, ∀x ∈ R, |x | < ε ⇐⇒ −ε < x < ε.

Définition:
On définit la distance entre les nombres réels x et y , notée d (x , y )
par d (x , y ) = |x − y |.

12 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Valeur absolue :

Proposition

∀ε > 0, ∀x ∈ R, |x | < ε ⇐⇒ −ε < x < ε.

Définition:
On définit la distance entre les nombres réels x et y , notée d (x , y )
par d (x , y ) = |x − y |.

12 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Valeur absolue :

Proposition

∀ε > 0, ∀x ∈ R, |x | < ε ⇐⇒ −ε < x < ε.

Définition:
On définit la distance entre les nombres réels x et y , notée d (x , y )
par d (x , y ) = |x − y |.

12 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Voisinages :

III- Voisinages :

Définition:

1. Une partie V de R est dite voisinage d’un point x0 ∈ R, s’il


existe r > 0 tel que ]x0 − r , x0 + r [⊂ V .
2. On appelle voisinage de +∞ tout intervalle de R de la forme
[a, +∞[= {x ∈ R : x ≥ a}.
3. On appelle voisinage de −∞ tout intervalle de R de la forme
] − ∞, a] = {x ∈ R : x ≤ a}.

Remarque:

Dans la suite on appellera voisinage de x0 tout intervalle ouvert de


la forme ]x0 − r , x0 + r [; r > 0.
13 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Voisinages :

III- Voisinages :

Définition:

1. Une partie V de R est dite voisinage d’un point x0 ∈ R, s’il


existe r > 0 tel que ]x0 − r , x0 + r [⊂ V .
2. On appelle voisinage de +∞ tout intervalle de R de la forme
[a, +∞[= {x ∈ R : x ≥ a}.
3. On appelle voisinage de −∞ tout intervalle de R de la forme
] − ∞, a] = {x ∈ R : x ≤ a}.

Remarque:

Dans la suite on appellera voisinage de x0 tout intervalle ouvert de


la forme ]x0 − r , x0 + r [; r > 0.
13 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Voisinages :

III- Voisinages :

Définition:

1. Une partie V de R est dite voisinage d’un point x0 ∈ R, s’il


existe r > 0 tel que ]x0 − r , x0 + r [⊂ V .
2. On appelle voisinage de +∞ tout intervalle de R de la forme
[a, +∞[= {x ∈ R : x ≥ a}.
3. On appelle voisinage de −∞ tout intervalle de R de la forme
] − ∞, a] = {x ∈ R : x ≤ a}.

Remarque:

Dans la suite on appellera voisinage de x0 tout intervalle ouvert de


la forme ]x0 − r , x0 + r [; r > 0.
13 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Voisinages :

III- Voisinages :

Définition:

1. Une partie V de R est dite voisinage d’un point x0 ∈ R, s’il


existe r > 0 tel que ]x0 − r , x0 + r [⊂ V .
2. On appelle voisinage de +∞ tout intervalle de R de la forme
[a, +∞[= {x ∈ R : x ≥ a}.
3. On appelle voisinage de −∞ tout intervalle de R de la forme
] − ∞, a] = {x ∈ R : x ≤ a}.

Remarque:

Dans la suite on appellera voisinage de x0 tout intervalle ouvert de


la forme ]x0 − r , x0 + r [; r > 0.
13 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Voisinages :

III- Voisinages :

Définition:

1. Une partie V de R est dite voisinage d’un point x0 ∈ R, s’il


existe r > 0 tel que ]x0 − r , x0 + r [⊂ V .
2. On appelle voisinage de +∞ tout intervalle de R de la forme
[a, +∞[= {x ∈ R : x ≥ a}.
3. On appelle voisinage de −∞ tout intervalle de R de la forme
] − ∞, a] = {x ∈ R : x ≤ a}.

Remarque:

Dans la suite on appellera voisinage de x0 tout intervalle ouvert de


la forme ]x0 − r , x0 + r [; r > 0.
13 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Voisinages :

III- Voisinages :

Définition:

1. Une partie V de R est dite voisinage d’un point x0 ∈ R, s’il


existe r > 0 tel que ]x0 − r , x0 + r [⊂ V .
2. On appelle voisinage de +∞ tout intervalle de R de la forme
[a, +∞[= {x ∈ R : x ≥ a}.
3. On appelle voisinage de −∞ tout intervalle de R de la forme
] − ∞, a] = {x ∈ R : x ≤ a}.

Remarque:

Dans la suite on appellera voisinage de x0 tout intervalle ouvert de


la forme ]x0 − r , x0 + r [; r > 0.
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CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Voisinages :

III- Voisinages :

Définition:

1. Une partie V de R est dite voisinage d’un point x0 ∈ R, s’il


existe r > 0 tel que ]x0 − r , x0 + r [⊂ V .
2. On appelle voisinage de +∞ tout intervalle de R de la forme
[a, +∞[= {x ∈ R : x ≥ a}.
3. On appelle voisinage de −∞ tout intervalle de R de la forme
] − ∞, a] = {x ∈ R : x ≤ a}.

Remarque:

Dans la suite on appellera voisinage de x0 tout intervalle ouvert de


la forme ]x0 − r , x0 + r [; r > 0.
13 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Voisinages :

III- Voisinages :

Définition:

1. Une partie V de R est dite voisinage d’un point x0 ∈ R, s’il


existe r > 0 tel que ]x0 − r , x0 + r [⊂ V .
2. On appelle voisinage de +∞ tout intervalle de R de la forme
[a, +∞[= {x ∈ R : x ≥ a}.
3. On appelle voisinage de −∞ tout intervalle de R de la forme
] − ∞, a] = {x ∈ R : x ≤ a}.

Remarque:

Dans la suite on appellera voisinage de x0 tout intervalle ouvert de


la forme ]x0 − r , x0 + r [; r > 0.
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CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Voisinages :

III- Voisinages :

Définition:

1. Une partie V de R est dite voisinage d’un point x0 ∈ R, s’il


existe r > 0 tel que ]x0 − r , x0 + r [⊂ V .
2. On appelle voisinage de +∞ tout intervalle de R de la forme
[a, +∞[= {x ∈ R : x ≥ a}.
3. On appelle voisinage de −∞ tout intervalle de R de la forme
] − ∞, a] = {x ∈ R : x ≤ a}.

Remarque:

Dans la suite on appellera voisinage de x0 tout intervalle ouvert de


la forme ]x0 − r , x0 + r [; r > 0.
13 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Voisinages :

Exemples:

1. ] − 3, 0[ est un voisinage de -1 car


] − 2, 0[= B (−1, 1) =] − 1 − 1, −1 + 1[ ⊆ ] − 3, 0[.
2. ]1, 2] n’est pas un voisinage de 2 car
∀r > 0 , ]2 − r , 2 + r [ 6⊂ ]1, 2].
3. R est un voisinage de chacun de ces points.

Remarque:

Si V est un voisinage de x et si V ⊆ W alors W est aussi un


voisinage de x . En effet : V est un voisinage de x , alors il existe
h > 0 tel que ]x − h, x + h[⊂ V . Puisque V ⊆ W , donc
]x − h, x + h[⊂ W . Par suite W est un voisinage de x .
14 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Voisinages :

Exemples:

1. ] − 3, 0[ est un voisinage de -1 car


] − 2, 0[= B (−1, 1) =] − 1 − 1, −1 + 1[ ⊆ ] − 3, 0[.
2. ]1, 2] n’est pas un voisinage de 2 car
∀r > 0 , ]2 − r , 2 + r [ 6⊂ ]1, 2].
3. R est un voisinage de chacun de ces points.

Remarque:

Si V est un voisinage de x et si V ⊆ W alors W est aussi un


voisinage de x . En effet : V est un voisinage de x , alors il existe
h > 0 tel que ]x − h, x + h[⊂ V . Puisque V ⊆ W , donc
]x − h, x + h[⊂ W . Par suite W est un voisinage de x .
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CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Voisinages :

Exemples:

1. ] − 3, 0[ est un voisinage de -1 car


] − 2, 0[= B (−1, 1) =] − 1 − 1, −1 + 1[ ⊆ ] − 3, 0[.
2. ]1, 2] n’est pas un voisinage de 2 car
∀r > 0 , ]2 − r , 2 + r [ 6⊂ ]1, 2].
3. R est un voisinage de chacun de ces points.

Remarque:

Si V est un voisinage de x et si V ⊆ W alors W est aussi un


voisinage de x . En effet : V est un voisinage de x , alors il existe
h > 0 tel que ]x − h, x + h[⊂ V . Puisque V ⊆ W , donc
]x − h, x + h[⊂ W . Par suite W est un voisinage de x .
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CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Voisinages :

Exemples:

1. ] − 3, 0[ est un voisinage de -1 car


] − 2, 0[= B (−1, 1) =] − 1 − 1, −1 + 1[ ⊆ ] − 3, 0[.
2. ]1, 2] n’est pas un voisinage de 2 car
∀r > 0 , ]2 − r , 2 + r [ 6⊂ ]1, 2].
3. R est un voisinage de chacun de ces points.

Remarque:

Si V est un voisinage de x et si V ⊆ W alors W est aussi un


voisinage de x . En effet : V est un voisinage de x , alors il existe
h > 0 tel que ]x − h, x + h[⊂ V . Puisque V ⊆ W , donc
]x − h, x + h[⊂ W . Par suite W est un voisinage de x .
14 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Voisinages :

Exemples:

1. ] − 3, 0[ est un voisinage de -1 car


] − 2, 0[= B (−1, 1) =] − 1 − 1, −1 + 1[ ⊆ ] − 3, 0[.
2. ]1, 2] n’est pas un voisinage de 2 car
∀r > 0 , ]2 − r , 2 + r [ 6⊂ ]1, 2].
3. R est un voisinage de chacun de ces points.

Remarque:

Si V est un voisinage de x et si V ⊆ W alors W est aussi un


voisinage de x . En effet : V est un voisinage de x , alors il existe
h > 0 tel que ]x − h, x + h[⊂ V . Puisque V ⊆ W , donc
]x − h, x + h[⊂ W . Par suite W est un voisinage de x .
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CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Voisinages :

Exemples:

1. ] − 3, 0[ est un voisinage de -1 car


] − 2, 0[= B (−1, 1) =] − 1 − 1, −1 + 1[ ⊆ ] − 3, 0[.
2. ]1, 2] n’est pas un voisinage de 2 car
∀r > 0 , ]2 − r , 2 + r [ 6⊂ ]1, 2].
3. R est un voisinage de chacun de ces points.

Remarque:

Si V est un voisinage de x et si V ⊆ W alors W est aussi un


voisinage de x . En effet : V est un voisinage de x , alors il existe
h > 0 tel que ]x − h, x + h[⊂ V . Puisque V ⊆ W , donc
]x − h, x + h[⊂ W . Par suite W est un voisinage de x .
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CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Voisinages :

Exemples:

1. ] − 3, 0[ est un voisinage de -1 car


] − 2, 0[= B (−1, 1) =] − 1 − 1, −1 + 1[ ⊆ ] − 3, 0[.
2. ]1, 2] n’est pas un voisinage de 2 car
∀r > 0 , ]2 − r , 2 + r [ 6⊂ ]1, 2].
3. R est un voisinage de chacun de ces points.

Remarque:

Si V est un voisinage de x et si V ⊆ W alors W est aussi un


voisinage de x . En effet : V est un voisinage de x , alors il existe
h > 0 tel que ]x − h, x + h[⊂ V . Puisque V ⊆ W , donc
]x − h, x + h[⊂ W . Par suite W est un voisinage de x .
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CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Voisinages :

Proposition:

1. Une réunion de voisinages de x est un voisinage de x .


2. Une intersection finie de voisinage de x est un voisinage de x .
3. Une intersection quelconque de voisinages de x n’est pas
nécessairement un voisinage de x .

Preuve.
3- Contre exemple : ∀n ∈ N∗ , ]0, 1 + n1 [ est un voisinage de 1,
mais ∩ ∗ ]0, 1 + n1 [=]0, 1] n’est pas un voisinage de 1.
n∈N

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CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Voisinages :

Proposition:

1. Une réunion de voisinages de x est un voisinage de x .


2. Une intersection finie de voisinage de x est un voisinage de x .
3. Une intersection quelconque de voisinages de x n’est pas
nécessairement un voisinage de x .

Preuve.
3- Contre exemple : ∀n ∈ N∗ , ]0, 1 + n1 [ est un voisinage de 1,
mais ∩ ∗ ]0, 1 + n1 [=]0, 1] n’est pas un voisinage de 1.
n∈N

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CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Voisinages :

Proposition:

1. Une réunion de voisinages de x est un voisinage de x .


2. Une intersection finie de voisinage de x est un voisinage de x .
3. Une intersection quelconque de voisinages de x n’est pas
nécessairement un voisinage de x .

Preuve.
3- Contre exemple : ∀n ∈ N∗ , ]0, 1 + n1 [ est un voisinage de 1,
mais ∩ ∗ ]0, 1 + n1 [=]0, 1] n’est pas un voisinage de 1.
n∈N

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CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Voisinages :

Proposition:

1. Une réunion de voisinages de x est un voisinage de x .


2. Une intersection finie de voisinage de x est un voisinage de x .
3. Une intersection quelconque de voisinages de x n’est pas
nécessairement un voisinage de x .

Preuve.
3- Contre exemple : ∀n ∈ N∗ , ]0, 1 + n1 [ est un voisinage de 1,
mais ∩ ∗ ]0, 1 + n1 [=]0, 1] n’est pas un voisinage de 1.
n∈N

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CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Voisinages :

Proposition:

1. Une réunion de voisinages de x est un voisinage de x .


2. Une intersection finie de voisinage de x est un voisinage de x .
3. Une intersection quelconque de voisinages de x n’est pas
nécessairement un voisinage de x .

Preuve.
3- Contre exemple : ∀n ∈ N∗ , ]0, 1 + n1 [ est un voisinage de 1,
mais ∩ ∗ ]0, 1 + n1 [=]0, 1] n’est pas un voisinage de 1.
n∈N

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CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Voisinages :

Proposition:

1. Une réunion de voisinages de x est un voisinage de x .


2. Une intersection finie de voisinage de x est un voisinage de x .
3. Une intersection quelconque de voisinages de x n’est pas
nécessairement un voisinage de x .

Preuve.
3- Contre exemple : ∀n ∈ N∗ , ]0, 1 + n1 [ est un voisinage de 1,
mais ∩ ∗ ]0, 1 + n1 [=]0, 1] n’est pas un voisinage de 1.
n∈N

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CHP1. L’ensemble des nombres réels : III- Voisinages :

Proposition:

1. Une réunion de voisinages de x est un voisinage de x .


2. Une intersection finie de voisinage de x est un voisinage de x .
3. Une intersection quelconque de voisinages de x n’est pas
nécessairement un voisinage de x .

Preuve.
3- Contre exemple : ∀n ∈ N∗ , ]0, 1 + n1 [ est un voisinage de 1,
mais ∩ ∗ ]0, 1 + n1 [=]0, 1] n’est pas un voisinage de 1.
n∈N

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CHP1.L’ensemble des nombres réels :IV- Ensembles ordonnés :
IV- Ensembles ordonnés :
Définition:
Une relation R définie sur un ensemble E est dite :
1. Réflexive, si pour tout x ∈ E, x Rx .
2. Symétrique, si ∀(x , y ) ∈ E 2 , x Ry ⇒ y Rx .
3. Antisymétrique, si ∀(x , y ) ∈ E 2 , x Ry et y Rx ⇒ x = y .
4. Transitive, si ∀(x , y , z ) ∈ E 3 , x Ry et y Rz ⇒ x Rz .
5. R est une relation d’équivalence si elle est réflexive,
symétrique et transitive.

Définition:
- Une relation R sur un ensemble E est dite relation d’ordre si elle
est réflexive, antisymétrique et transitive.
- Un ensemble muni d’une relation d’ordre est dit ensemble
ordonné.
- Habituellement, on note une relation d’ordre 6, <, ⊆, ⊂, ... 16 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :IV- Ensembles ordonnés :
IV- Ensembles ordonnés :
Définition:
Une relation R définie sur un ensemble E est dite :
1. Réflexive, si pour tout x ∈ E, x Rx .
2. Symétrique, si ∀(x , y ) ∈ E 2 , x Ry ⇒ y Rx .
3. Antisymétrique, si ∀(x , y ) ∈ E 2 , x Ry et y Rx ⇒ x = y .
4. Transitive, si ∀(x , y , z ) ∈ E 3 , x Ry et y Rz ⇒ x Rz .
5. R est une relation d’équivalence si elle est réflexive,
symétrique et transitive.

Définition:
- Une relation R sur un ensemble E est dite relation d’ordre si elle
est réflexive, antisymétrique et transitive.
- Un ensemble muni d’une relation d’ordre est dit ensemble
ordonné.
- Habituellement, on note une relation d’ordre 6, <, ⊆, ⊂, ... 16 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :IV- Ensembles ordonnés :
IV- Ensembles ordonnés :
Définition:
Une relation R définie sur un ensemble E est dite :
1. Réflexive, si pour tout x ∈ E, x Rx .
2. Symétrique, si ∀(x , y ) ∈ E 2 , x Ry ⇒ y Rx .
3. Antisymétrique, si ∀(x , y ) ∈ E 2 , x Ry et y Rx ⇒ x = y .
4. Transitive, si ∀(x , y , z ) ∈ E 3 , x Ry et y Rz ⇒ x Rz .
5. R est une relation d’équivalence si elle est réflexive,
symétrique et transitive.

Définition:
- Une relation R sur un ensemble E est dite relation d’ordre si elle
est réflexive, antisymétrique et transitive.
- Un ensemble muni d’une relation d’ordre est dit ensemble
ordonné.
- Habituellement, on note une relation d’ordre 6, <, ⊆, ⊂, ... 16 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :IV- Ensembles ordonnés :
IV- Ensembles ordonnés :
Définition:
Une relation R définie sur un ensemble E est dite :
1. Réflexive, si pour tout x ∈ E, x Rx .
2. Symétrique, si ∀(x , y ) ∈ E 2 , x Ry ⇒ y Rx .
3. Antisymétrique, si ∀(x , y ) ∈ E 2 , x Ry et y Rx ⇒ x = y .
4. Transitive, si ∀(x , y , z ) ∈ E 3 , x Ry et y Rz ⇒ x Rz .
5. R est une relation d’équivalence si elle est réflexive,
symétrique et transitive.

Définition:
- Une relation R sur un ensemble E est dite relation d’ordre si elle
est réflexive, antisymétrique et transitive.
- Un ensemble muni d’une relation d’ordre est dit ensemble
ordonné.
- Habituellement, on note une relation d’ordre 6, <, ⊆, ⊂, ... 16 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :IV- Ensembles ordonnés :
IV- Ensembles ordonnés :
Définition:
Une relation R définie sur un ensemble E est dite :
1. Réflexive, si pour tout x ∈ E, x Rx .
2. Symétrique, si ∀(x , y ) ∈ E 2 , x Ry ⇒ y Rx .
3. Antisymétrique, si ∀(x , y ) ∈ E 2 , x Ry et y Rx ⇒ x = y .
4. Transitive, si ∀(x , y , z ) ∈ E 3 , x Ry et y Rz ⇒ x Rz .
5. R est une relation d’équivalence si elle est réflexive,
symétrique et transitive.

Définition:
- Une relation R sur un ensemble E est dite relation d’ordre si elle
est réflexive, antisymétrique et transitive.
- Un ensemble muni d’une relation d’ordre est dit ensemble
ordonné.
- Habituellement, on note une relation d’ordre 6, <, ⊆, ⊂, ... 16 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :IV- Ensembles ordonnés :
IV- Ensembles ordonnés :
Définition:
Une relation R définie sur un ensemble E est dite :
1. Réflexive, si pour tout x ∈ E, x Rx .
2. Symétrique, si ∀(x , y ) ∈ E 2 , x Ry ⇒ y Rx .
3. Antisymétrique, si ∀(x , y ) ∈ E 2 , x Ry et y Rx ⇒ x = y .
4. Transitive, si ∀(x , y , z ) ∈ E 3 , x Ry et y Rz ⇒ x Rz .
5. R est une relation d’équivalence si elle est réflexive,
symétrique et transitive.

Définition:
- Une relation R sur un ensemble E est dite relation d’ordre si elle
est réflexive, antisymétrique et transitive.
- Un ensemble muni d’une relation d’ordre est dit ensemble
ordonné.
- Habituellement, on note une relation d’ordre 6, <, ⊆, ⊂, ... 16 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :IV- Ensembles ordonnés :
IV- Ensembles ordonnés :
Définition:
Une relation R définie sur un ensemble E est dite :
1. Réflexive, si pour tout x ∈ E, x Rx .
2. Symétrique, si ∀(x , y ) ∈ E 2 , x Ry ⇒ y Rx .
3. Antisymétrique, si ∀(x , y ) ∈ E 2 , x Ry et y Rx ⇒ x = y .
4. Transitive, si ∀(x , y , z ) ∈ E 3 , x Ry et y Rz ⇒ x Rz .
5. R est une relation d’équivalence si elle est réflexive,
symétrique et transitive.

Définition:
- Une relation R sur un ensemble E est dite relation d’ordre si elle
est réflexive, antisymétrique et transitive.
- Un ensemble muni d’une relation d’ordre est dit ensemble
ordonné.
- Habituellement, on note une relation d’ordre 6, <, ⊆, ⊂, ... 16 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :IV- Ensembles ordonnés :
IV- Ensembles ordonnés :
Définition:
Une relation R définie sur un ensemble E est dite :
1. Réflexive, si pour tout x ∈ E, x Rx .
2. Symétrique, si ∀(x , y ) ∈ E 2 , x Ry ⇒ y Rx .
3. Antisymétrique, si ∀(x , y ) ∈ E 2 , x Ry et y Rx ⇒ x = y .
4. Transitive, si ∀(x , y , z ) ∈ E 3 , x Ry et y Rz ⇒ x Rz .
5. R est une relation d’équivalence si elle est réflexive,
symétrique et transitive.

Définition:
- Une relation R sur un ensemble E est dite relation d’ordre si elle
est réflexive, antisymétrique et transitive.
- Un ensemble muni d’une relation d’ordre est dit ensemble
ordonné.
- Habituellement, on note une relation d’ordre 6, <, ⊆, ⊂, ... 16 / 27
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IV- Ensembles ordonnés :
Définition:
Une relation R définie sur un ensemble E est dite :
1. Réflexive, si pour tout x ∈ E, x Rx .
2. Symétrique, si ∀(x , y ) ∈ E 2 , x Ry ⇒ y Rx .
3. Antisymétrique, si ∀(x , y ) ∈ E 2 , x Ry et y Rx ⇒ x = y .
4. Transitive, si ∀(x , y , z ) ∈ E 3 , x Ry et y Rz ⇒ x Rz .
5. R est une relation d’équivalence si elle est réflexive,
symétrique et transitive.

Définition:
- Une relation R sur un ensemble E est dite relation d’ordre si elle
est réflexive, antisymétrique et transitive.
- Un ensemble muni d’une relation d’ordre est dit ensemble
ordonné.
- Habituellement, on note une relation d’ordre 6, <, ⊆, ⊂, ... 16 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :IV- Ensembles ordonnés :
IV- Ensembles ordonnés :
Définition:
Une relation R définie sur un ensemble E est dite :
1. Réflexive, si pour tout x ∈ E, x Rx .
2. Symétrique, si ∀(x , y ) ∈ E 2 , x Ry ⇒ y Rx .
3. Antisymétrique, si ∀(x , y ) ∈ E 2 , x Ry et y Rx ⇒ x = y .
4. Transitive, si ∀(x , y , z ) ∈ E 3 , x Ry et y Rz ⇒ x Rz .
5. R est une relation d’équivalence si elle est réflexive,
symétrique et transitive.

Définition:
- Une relation R sur un ensemble E est dite relation d’ordre si elle
est réflexive, antisymétrique et transitive.
- Un ensemble muni d’une relation d’ordre est dit ensemble
ordonné.
- Habituellement, on note une relation d’ordre 6, <, ⊆, ⊂, ... 16 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :IV- Ensembles ordonnés :
IV- Ensembles ordonnés :
Définition:
Une relation R définie sur un ensemble E est dite :
1. Réflexive, si pour tout x ∈ E, x Rx .
2. Symétrique, si ∀(x , y ) ∈ E 2 , x Ry ⇒ y Rx .
3. Antisymétrique, si ∀(x , y ) ∈ E 2 , x Ry et y Rx ⇒ x = y .
4. Transitive, si ∀(x , y , z ) ∈ E 3 , x Ry et y Rz ⇒ x Rz .
5. R est une relation d’équivalence si elle est réflexive,
symétrique et transitive.

Définition:
- Une relation R sur un ensemble E est dite relation d’ordre si elle
est réflexive, antisymétrique et transitive.
- Un ensemble muni d’une relation d’ordre est dit ensemble
ordonné.
- Habituellement, on note une relation d’ordre 6, <, ⊆, ⊂, ... 16 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :IV- Ensembles ordonnés :
Définition:
Une relation d’ordre 6 sur un ensemble E est dite une relation
d’ordre ou que (E , 6) est totalement ordonné si ∀(x , y ) ∈ E 2 , on a
x 6 y ou y 6 x . Sinon on dit que (E , 6) est partiellement ordonné.

Exemples

1. (N, 6), où 6 est l’ordre naturel, est un ensemble ordonné.


2. Si E est un ensemble, l’inclusion ⊂ est une relation d’ordre sur
P(E ), avec P(E ) est l’ensemble des parties de E .
3. Dans Z, la relation "divise" n’est pas une relation d’ordre car 1
divise −1 et −1 divise 1 mais 1 6= −1. La relation "divise" n’est
pas antisymètrique.
4. Q et R muni de la relation d’ordre 6 sont totalement ordonnés.

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CHP1.L’ensemble des nombres réels :IV- Ensembles ordonnés :
Définition:
Une relation d’ordre 6 sur un ensemble E est dite une relation
d’ordre ou que (E , 6) est totalement ordonné si ∀(x , y ) ∈ E 2 , on a
x 6 y ou y 6 x . Sinon on dit que (E , 6) est partiellement ordonné.

Exemples

1. (N, 6), où 6 est l’ordre naturel, est un ensemble ordonné.


2. Si E est un ensemble, l’inclusion ⊂ est une relation d’ordre sur
P(E ), avec P(E ) est l’ensemble des parties de E .
3. Dans Z, la relation "divise" n’est pas une relation d’ordre car 1
divise −1 et −1 divise 1 mais 1 6= −1. La relation "divise" n’est
pas antisymètrique.
4. Q et R muni de la relation d’ordre 6 sont totalement ordonnés.

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CHP1.L’ensemble des nombres réels :IV- Ensembles ordonnés :
Définition:
Une relation d’ordre 6 sur un ensemble E est dite une relation
d’ordre ou que (E , 6) est totalement ordonné si ∀(x , y ) ∈ E 2 , on a
x 6 y ou y 6 x . Sinon on dit que (E , 6) est partiellement ordonné.

Exemples

1. (N, 6), où 6 est l’ordre naturel, est un ensemble ordonné.


2. Si E est un ensemble, l’inclusion ⊂ est une relation d’ordre sur
P(E ), avec P(E ) est l’ensemble des parties de E .
3. Dans Z, la relation "divise" n’est pas une relation d’ordre car 1
divise −1 et −1 divise 1 mais 1 6= −1. La relation "divise" n’est
pas antisymètrique.
4. Q et R muni de la relation d’ordre 6 sont totalement ordonnés.

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CHP1.L’ensemble des nombres réels :IV- Ensembles ordonnés :
Définition:
Une relation d’ordre 6 sur un ensemble E est dite une relation
d’ordre ou que (E , 6) est totalement ordonné si ∀(x , y ) ∈ E 2 , on a
x 6 y ou y 6 x . Sinon on dit que (E , 6) est partiellement ordonné.

Exemples

1. (N, 6), où 6 est l’ordre naturel, est un ensemble ordonné.


2. Si E est un ensemble, l’inclusion ⊂ est une relation d’ordre sur
P(E ), avec P(E ) est l’ensemble des parties de E .
3. Dans Z, la relation "divise" n’est pas une relation d’ordre car 1
divise −1 et −1 divise 1 mais 1 6= −1. La relation "divise" n’est
pas antisymètrique.
4. Q et R muni de la relation d’ordre 6 sont totalement ordonnés.

17 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :IV- Ensembles ordonnés :
Définition:
Une relation d’ordre 6 sur un ensemble E est dite une relation
d’ordre ou que (E , 6) est totalement ordonné si ∀(x , y ) ∈ E 2 , on a
x 6 y ou y 6 x . Sinon on dit que (E , 6) est partiellement ordonné.

Exemples

1. (N, 6), où 6 est l’ordre naturel, est un ensemble ordonné.


2. Si E est un ensemble, l’inclusion ⊂ est une relation d’ordre sur
P(E ), avec P(E ) est l’ensemble des parties de E .
3. Dans Z, la relation "divise" n’est pas une relation d’ordre car 1
divise −1 et −1 divise 1 mais 1 6= −1. La relation "divise" n’est
pas antisymètrique.
4. Q et R muni de la relation d’ordre 6 sont totalement ordonnés.

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CHP1.L’ensemble des nombres réels :IV- Ensembles ordonnés :
Définition:
Une relation d’ordre 6 sur un ensemble E est dite une relation
d’ordre ou que (E , 6) est totalement ordonné si ∀(x , y ) ∈ E 2 , on a
x 6 y ou y 6 x . Sinon on dit que (E , 6) est partiellement ordonné.

Exemples

1. (N, 6), où 6 est l’ordre naturel, est un ensemble ordonné.


2. Si E est un ensemble, l’inclusion ⊂ est une relation d’ordre sur
P(E ), avec P(E ) est l’ensemble des parties de E .
3. Dans Z, la relation "divise" n’est pas une relation d’ordre car 1
divise −1 et −1 divise 1 mais 1 6= −1. La relation "divise" n’est
pas antisymètrique.
4. Q et R muni de la relation d’ordre 6 sont totalement ordonnés.

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CHP1.L’ensemble des nombres réels :IV- Ensembles ordonnés :
Définition:
Une relation d’ordre 6 sur un ensemble E est dite une relation
d’ordre ou que (E , 6) est totalement ordonné si ∀(x , y ) ∈ E 2 , on a
x 6 y ou y 6 x . Sinon on dit que (E , 6) est partiellement ordonné.

Exemples

1. (N, 6), où 6 est l’ordre naturel, est un ensemble ordonné.


2. Si E est un ensemble, l’inclusion ⊂ est une relation d’ordre sur
P(E ), avec P(E ) est l’ensemble des parties de E .
3. Dans Z, la relation "divise" n’est pas une relation d’ordre car 1
divise −1 et −1 divise 1 mais 1 6= −1. La relation "divise" n’est
pas antisymètrique.
4. Q et R muni de la relation d’ordre 6 sont totalement ordonnés.

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CHP1.L’ensemble des nombres réels :IV- Ensembles ordonnés :
Définition:
Une relation d’ordre 6 sur un ensemble E est dite une relation
d’ordre ou que (E , 6) est totalement ordonné si ∀(x , y ) ∈ E 2 , on a
x 6 y ou y 6 x . Sinon on dit que (E , 6) est partiellement ordonné.

Exemples

1. (N, 6), où 6 est l’ordre naturel, est un ensemble ordonné.


2. Si E est un ensemble, l’inclusion ⊂ est une relation d’ordre sur
P(E ), avec P(E ) est l’ensemble des parties de E .
3. Dans Z, la relation "divise" n’est pas une relation d’ordre car 1
divise −1 et −1 divise 1 mais 1 6= −1. La relation "divise" n’est
pas antisymètrique.
4. Q et R muni de la relation d’ordre 6 sont totalement ordonnés.

17 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

V- Borne supérieure et Borne inférieure :

Définition:
Soit E une partie de R non vide.
1. Un nombre réel M est un majorant de E si x 6 M , ∀x ∈ E .
2. Un nombre réel m est un minorant de E si m 6 x , ∀x ∈ E .
3. L’ensemble E est majoré s’il admet au moins un majorant dans
R.
4. L’ensemble E est minoré s’il admet au moins un minorant dans
R.
5. On dit que l’ensemble E est borné s’il est majoré et minoré.

Proposition
+ 18 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

V- Borne supérieure et Borne inférieure :

Définition:
Soit E une partie de R non vide.
1. Un nombre réel M est un majorant de E si x 6 M , ∀x ∈ E .
2. Un nombre réel m est un minorant de E si m 6 x , ∀x ∈ E .
3. L’ensemble E est majoré s’il admet au moins un majorant dans
R.
4. L’ensemble E est minoré s’il admet au moins un minorant dans
R.
5. On dit que l’ensemble E est borné s’il est majoré et minoré.

Proposition
+ 18 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

V- Borne supérieure et Borne inférieure :

Définition:
Soit E une partie de R non vide.
1. Un nombre réel M est un majorant de E si x 6 M , ∀x ∈ E .
2. Un nombre réel m est un minorant de E si m 6 x , ∀x ∈ E .
3. L’ensemble E est majoré s’il admet au moins un majorant dans
R.
4. L’ensemble E est minoré s’il admet au moins un minorant dans
R.
5. On dit que l’ensemble E est borné s’il est majoré et minoré.

Proposition
+ 18 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

V- Borne supérieure et Borne inférieure :

Définition:
Soit E une partie de R non vide.
1. Un nombre réel M est un majorant de E si x 6 M , ∀x ∈ E .
2. Un nombre réel m est un minorant de E si m 6 x , ∀x ∈ E .
3. L’ensemble E est majoré s’il admet au moins un majorant dans
R.
4. L’ensemble E est minoré s’il admet au moins un minorant dans
R.
5. On dit que l’ensemble E est borné s’il est majoré et minoré.

Proposition
+ 18 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

V- Borne supérieure et Borne inférieure :

Définition:
Soit E une partie de R non vide.
1. Un nombre réel M est un majorant de E si x 6 M , ∀x ∈ E .
2. Un nombre réel m est un minorant de E si m 6 x , ∀x ∈ E .
3. L’ensemble E est majoré s’il admet au moins un majorant dans
R.
4. L’ensemble E est minoré s’il admet au moins un minorant dans
R.
5. On dit que l’ensemble E est borné s’il est majoré et minoré.

Proposition
+ 18 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

V- Borne supérieure et Borne inférieure :

Définition:
Soit E une partie de R non vide.
1. Un nombre réel M est un majorant de E si x 6 M , ∀x ∈ E .
2. Un nombre réel m est un minorant de E si m 6 x , ∀x ∈ E .
3. L’ensemble E est majoré s’il admet au moins un majorant dans
R.
4. L’ensemble E est minoré s’il admet au moins un minorant dans
R.
5. On dit que l’ensemble E est borné s’il est majoré et minoré.

Proposition
+ 18 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

V- Borne supérieure et Borne inférieure :

Définition:
Soit E une partie de R non vide.
1. Un nombre réel M est un majorant de E si x 6 M , ∀x ∈ E .
2. Un nombre réel m est un minorant de E si m 6 x , ∀x ∈ E .
3. L’ensemble E est majoré s’il admet au moins un majorant dans
R.
4. L’ensemble E est minoré s’il admet au moins un minorant dans
R.
5. On dit que l’ensemble E est borné s’il est majoré et minoré.

Proposition
+ 18 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

V- Borne supérieure et Borne inférieure :

Définition:
Soit E une partie de R non vide.
1. Un nombre réel M est un majorant de E si x 6 M , ∀x ∈ E .
2. Un nombre réel m est un minorant de E si m 6 x , ∀x ∈ E .
3. L’ensemble E est majoré s’il admet au moins un majorant dans
R.
4. L’ensemble E est minoré s’il admet au moins un minorant dans
R.
5. On dit que l’ensemble E est borné s’il est majoré et minoré.

Proposition
+ 18 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

V- Borne supérieure et Borne inférieure :

Définition:
Soit E une partie de R non vide.
1. Un nombre réel M est un majorant de E si x 6 M , ∀x ∈ E .
2. Un nombre réel m est un minorant de E si m 6 x , ∀x ∈ E .
3. L’ensemble E est majoré s’il admet au moins un majorant dans
R.
4. L’ensemble E est minoré s’il admet au moins un minorant dans
R.
5. On dit que l’ensemble E est borné s’il est majoré et minoré.

Proposition
+ 18 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

V- Borne supérieure et Borne inférieure :

Définition:
Soit E une partie de R non vide.
1. Un nombre réel M est un majorant de E si x 6 M , ∀x ∈ E .
2. Un nombre réel m est un minorant de E si m 6 x , ∀x ∈ E .
3. L’ensemble E est majoré s’il admet au moins un majorant dans
R.
4. L’ensemble E est minoré s’il admet au moins un minorant dans
R.
5. On dit que l’ensemble E est borné s’il est majoré et minoré.

Proposition
+ 18 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

V- Borne supérieure et Borne inférieure :

Définition:
Soit E une partie de R non vide.
1. Un nombre réel M est un majorant de E si x 6 M , ∀x ∈ E .
2. Un nombre réel m est un minorant de E si m 6 x , ∀x ∈ E .
3. L’ensemble E est majoré s’il admet au moins un majorant dans
R.
4. L’ensemble E est minoré s’il admet au moins un minorant dans
R.
5. On dit que l’ensemble E est borné s’il est majoré et minoré.

Proposition
+ 18 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Définition:
1. Si M est un majorant de E et M ∈ E , alors M est unique et est
appelé élément maximal de E ou le plus grand élément de E .
On note M = max(E ).
2. Si m est un minorant de E et m ∈ E , alors m est unique et est
appelé élément minimal de E ou le plus petit élément de E .
On note M = min(E ).

Exemples
1. L’ensemble E = {x ∈ R / 0 6 x 6 2} = [0, 2] est majoré par 2
et puisque 2 ∈ E , alors max(E ) = 2.
2. Soit l’ensemble F = {x ∈ R / 0 6 x < 2}.
L’ensemble des majorants {x ∈ R / x > 2} possède pour plus
petit élément 2. Puisque 2 6∈ F , alors max(F ) n’existe pas. 19 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Définition:
1. Si M est un majorant de E et M ∈ E , alors M est unique et est
appelé élément maximal de E ou le plus grand élément de E .
On note M = max(E ).
2. Si m est un minorant de E et m ∈ E , alors m est unique et est
appelé élément minimal de E ou le plus petit élément de E .
On note M = min(E ).

Exemples
1. L’ensemble E = {x ∈ R / 0 6 x 6 2} = [0, 2] est majoré par 2
et puisque 2 ∈ E , alors max(E ) = 2.
2. Soit l’ensemble F = {x ∈ R / 0 6 x < 2}.
L’ensemble des majorants {x ∈ R / x > 2} possède pour plus
petit élément 2. Puisque 2 6∈ F , alors max(F ) n’existe pas. 19 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Définition:
1. Si M est un majorant de E et M ∈ E , alors M est unique et est
appelé élément maximal de E ou le plus grand élément de E .
On note M = max(E ).
2. Si m est un minorant de E et m ∈ E , alors m est unique et est
appelé élément minimal de E ou le plus petit élément de E .
On note M = min(E ).

Exemples
1. L’ensemble E = {x ∈ R / 0 6 x 6 2} = [0, 2] est majoré par 2
et puisque 2 ∈ E , alors max(E ) = 2.
2. Soit l’ensemble F = {x ∈ R / 0 6 x < 2}.
L’ensemble des majorants {x ∈ R / x > 2} possède pour plus
petit élément 2. Puisque 2 6∈ F , alors max(F ) n’existe pas. 19 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Définition:
1. Si M est un majorant de E et M ∈ E , alors M est unique et est
appelé élément maximal de E ou le plus grand élément de E .
On note M = max(E ).
2. Si m est un minorant de E et m ∈ E , alors m est unique et est
appelé élément minimal de E ou le plus petit élément de E .
On note M = min(E ).

Exemples
1. L’ensemble E = {x ∈ R / 0 6 x 6 2} = [0, 2] est majoré par 2
et puisque 2 ∈ E , alors max(E ) = 2.
2. Soit l’ensemble F = {x ∈ R / 0 6 x < 2}.
L’ensemble des majorants {x ∈ R / x > 2} possède pour plus
petit élément 2. Puisque 2 6∈ F , alors max(F ) n’existe pas. 19 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Définition:
1. Si M est un majorant de E et M ∈ E , alors M est unique et est
appelé élément maximal de E ou le plus grand élément de E .
On note M = max(E ).
2. Si m est un minorant de E et m ∈ E , alors m est unique et est
appelé élément minimal de E ou le plus petit élément de E .
On note M = min(E ).

Exemples
1. L’ensemble E = {x ∈ R / 0 6 x 6 2} = [0, 2] est majoré par 2
et puisque 2 ∈ E , alors max(E ) = 2.
2. Soit l’ensemble F = {x ∈ R / 0 6 x < 2}.
L’ensemble des majorants {x ∈ R / x > 2} possède pour plus
petit élément 2. Puisque 2 6∈ F , alors max(F ) n’existe pas. 19 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Définition:
1. Si M est un majorant de E et M ∈ E , alors M est unique et est
appelé élément maximal de E ou le plus grand élément de E .
On note M = max(E ).
2. Si m est un minorant de E et m ∈ E , alors m est unique et est
appelé élément minimal de E ou le plus petit élément de E .
On note M = min(E ).

Exemples
1. L’ensemble E = {x ∈ R / 0 6 x 6 2} = [0, 2] est majoré par 2
et puisque 2 ∈ E , alors max(E ) = 2.
2. Soit l’ensemble F = {x ∈ R / 0 6 x < 2}.
L’ensemble des majorants {x ∈ R / x > 2} possède pour plus
petit élément 2. Puisque 2 6∈ F , alors max(F ) n’existe pas. 19 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Définition:
1. Si M est un majorant de E et M ∈ E , alors M est unique et est
appelé élément maximal de E ou le plus grand élément de E .
On note M = max(E ).
2. Si m est un minorant de E et m ∈ E , alors m est unique et est
appelé élément minimal de E ou le plus petit élément de E .
On note M = min(E ).

Exemples
1. L’ensemble E = {x ∈ R / 0 6 x 6 2} = [0, 2] est majoré par 2
et puisque 2 ∈ E , alors max(E ) = 2.
2. Soit l’ensemble F = {x ∈ R / 0 6 x < 2}.
L’ensemble des majorants {x ∈ R / x > 2} possède pour plus
petit élément 2. Puisque 2 6∈ F , alors max(F ) n’existe pas. 19 / 27
CHP1.L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Définition:
1. Si M est un majorant de E et M ∈ E , alors M est unique et est
appelé élément maximal de E ou le plus grand élément de E .
On note M = max(E ).
2. Si m est un minorant de E et m ∈ E , alors m est unique et est
appelé élément minimal de E ou le plus petit élément de E .
On note M = min(E ).

Exemples
1. L’ensemble E = {x ∈ R / 0 6 x 6 2} = [0, 2] est majoré par 2
et puisque 2 ∈ E , alors max(E ) = 2.
2. Soit l’ensemble F = {x ∈ R / 0 6 x < 2}.
L’ensemble des majorants {x ∈ R / x > 2} possède pour plus
petit élément 2. Puisque 2 6∈ F , alors max(F ) n’existe pas. 19 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Exemple:
Soit l’ensemble E = { n1 / n ∈ N∗ }.
• 1 est un majorant de E et 1 ∈ E . Donc, max(E ) = 1.
• 0 est minorant de E et 0 6∈ E . Donc, min(E ) n’existe pas.

Théorème.

1. Toute partie non vide de N possède un plus petit élément.


2. Toute partie non vide majorée de N possède un plus grand
élément.

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CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Exemple:
Soit l’ensemble E = { n1 / n ∈ N∗ }.
• 1 est un majorant de E et 1 ∈ E . Donc, max(E ) = 1.
• 0 est minorant de E et 0 6∈ E . Donc, min(E ) n’existe pas.

Théorème.

1. Toute partie non vide de N possède un plus petit élément.


2. Toute partie non vide majorée de N possède un plus grand
élément.

20 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Exemple:
Soit l’ensemble E = { n1 / n ∈ N∗ }.
• 1 est un majorant de E et 1 ∈ E . Donc, max(E ) = 1.
• 0 est minorant de E et 0 6∈ E . Donc, min(E ) n’existe pas.

Théorème.

1. Toute partie non vide de N possède un plus petit élément.


2. Toute partie non vide majorée de N possède un plus grand
élément.

20 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Exemple:
Soit l’ensemble E = { n1 / n ∈ N∗ }.
• 1 est un majorant de E et 1 ∈ E . Donc, max(E ) = 1.
• 0 est minorant de E et 0 6∈ E . Donc, min(E ) n’existe pas.

Théorème.

1. Toute partie non vide de N possède un plus petit élément.


2. Toute partie non vide majorée de N possède un plus grand
élément.

20 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Exemple:
Soit l’ensemble E = { n1 / n ∈ N∗ }.
• 1 est un majorant de E et 1 ∈ E . Donc, max(E ) = 1.
• 0 est minorant de E et 0 6∈ E . Donc, min(E ) n’existe pas.

Théorème.

1. Toute partie non vide de N possède un plus petit élément.


2. Toute partie non vide majorée de N possède un plus grand
élément.

20 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Exemple:
Soit l’ensemble E = { n1 / n ∈ N∗ }.
• 1 est un majorant de E et 1 ∈ E . Donc, max(E ) = 1.
• 0 est minorant de E et 0 6∈ E . Donc, min(E ) n’existe pas.

Théorème.

1. Toute partie non vide de N possède un plus petit élément.


2. Toute partie non vide majorée de N possède un plus grand
élément.

20 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Exemple:
Soit l’ensemble E = { n1 / n ∈ N∗ }.
• 1 est un majorant de E et 1 ∈ E . Donc, max(E ) = 1.
• 0 est minorant de E et 0 6∈ E . Donc, min(E ) n’existe pas.

Théorème.

1. Toute partie non vide de N possède un plus petit élément.


2. Toute partie non vide majorée de N possède un plus grand
élément.

20 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Exemple:
Soit l’ensemble E = { n1 / n ∈ N∗ }.
• 1 est un majorant de E et 1 ∈ E . Donc, max(E ) = 1.
• 0 est minorant de E et 0 6∈ E . Donc, min(E ) n’existe pas.

Théorème.

1. Toute partie non vide de N possède un plus petit élément.


2. Toute partie non vide majorée de N possède un plus grand
élément.

20 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Définition:
Soit E une partie non vide de R.
1. Si E est majoré, la borne supérieure de E , notée sup(E ), le
plus petit élément de l’ensemble des majorants de E .
2. Si E est minoré, la borne inférieure de E , notée inf(E ), le plus
grand élément de l’ensemble des minorants de E .

Remarques:
• Si E admet un plus grand (respectivement plus petit) élément,
alors cet élément est la borne supérieure (respectivement la
borne inférieure) de E eton écrit sup(E ) = max(E ) et
inf(E ) = min(E ).
• La borne supérieure et la borne inférieure d’un ensemble infini
E , n’appartiennent pas nécessairement à E .
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CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Définition:
Soit E une partie non vide de R.
1. Si E est majoré, la borne supérieure de E , notée sup(E ), le
plus petit élément de l’ensemble des majorants de E .
2. Si E est minoré, la borne inférieure de E , notée inf(E ), le plus
grand élément de l’ensemble des minorants de E .

Remarques:
• Si E admet un plus grand (respectivement plus petit) élément,
alors cet élément est la borne supérieure (respectivement la
borne inférieure) de E eton écrit sup(E ) = max(E ) et
inf(E ) = min(E ).
• La borne supérieure et la borne inférieure d’un ensemble infini
E , n’appartiennent pas nécessairement à E .
21 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Définition:
Soit E une partie non vide de R.
1. Si E est majoré, la borne supérieure de E , notée sup(E ), le
plus petit élément de l’ensemble des majorants de E .
2. Si E est minoré, la borne inférieure de E , notée inf(E ), le plus
grand élément de l’ensemble des minorants de E .

Remarques:
• Si E admet un plus grand (respectivement plus petit) élément,
alors cet élément est la borne supérieure (respectivement la
borne inférieure) de E eton écrit sup(E ) = max(E ) et
inf(E ) = min(E ).
• La borne supérieure et la borne inférieure d’un ensemble infini
E , n’appartiennent pas nécessairement à E .
21 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Définition:
Soit E une partie non vide de R.
1. Si E est majoré, la borne supérieure de E , notée sup(E ), le
plus petit élément de l’ensemble des majorants de E .
2. Si E est minoré, la borne inférieure de E , notée inf(E ), le plus
grand élément de l’ensemble des minorants de E .

Remarques:
• Si E admet un plus grand (respectivement plus petit) élément,
alors cet élément est la borne supérieure (respectivement la
borne inférieure) de E eton écrit sup(E ) = max(E ) et
inf(E ) = min(E ).
• La borne supérieure et la borne inférieure d’un ensemble infini
E , n’appartiennent pas nécessairement à E .
21 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Définition:
Soit E une partie non vide de R.
1. Si E est majoré, la borne supérieure de E , notée sup(E ), le
plus petit élément de l’ensemble des majorants de E .
2. Si E est minoré, la borne inférieure de E , notée inf(E ), le plus
grand élément de l’ensemble des minorants de E .

Remarques:
• Si E admet un plus grand (respectivement plus petit) élément,
alors cet élément est la borne supérieure (respectivement la
borne inférieure) de E eton écrit sup(E ) = max(E ) et
inf(E ) = min(E ).
• La borne supérieure et la borne inférieure d’un ensemble infini
E , n’appartiennent pas nécessairement à E .
21 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Définition:
Soit E une partie non vide de R.
1. Si E est majoré, la borne supérieure de E , notée sup(E ), le
plus petit élément de l’ensemble des majorants de E .
2. Si E est minoré, la borne inférieure de E , notée inf(E ), le plus
grand élément de l’ensemble des minorants de E .

Remarques:
• Si E admet un plus grand (respectivement plus petit) élément,
alors cet élément est la borne supérieure (respectivement la
borne inférieure) de E eton écrit sup(E ) = max(E ) et
inf(E ) = min(E ).
• La borne supérieure et la borne inférieure d’un ensemble infini
E , n’appartiennent pas nécessairement à E .
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CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Définition:
Soit E une partie non vide de R.
1. Si E est majoré, la borne supérieure de E , notée sup(E ), le
plus petit élément de l’ensemble des majorants de E .
2. Si E est minoré, la borne inférieure de E , notée inf(E ), le plus
grand élément de l’ensemble des minorants de E .

Remarques:
• Si E admet un plus grand (respectivement plus petit) élément,
alors cet élément est la borne supérieure (respectivement la
borne inférieure) de E eton écrit sup(E ) = max(E ) et
inf(E ) = min(E ).
• La borne supérieure et la borne inférieure d’un ensemble infini
E , n’appartiennent pas nécessairement à E .
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CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Définition:
Soit E une partie non vide de R.
1. Si E est majoré, la borne supérieure de E , notée sup(E ), le
plus petit élément de l’ensemble des majorants de E .
2. Si E est minoré, la borne inférieure de E , notée inf(E ), le plus
grand élément de l’ensemble des minorants de E .

Remarques:
• Si E admet un plus grand (respectivement plus petit) élément,
alors cet élément est la borne supérieure (respectivement la
borne inférieure) de E eton écrit sup(E ) = max(E ) et
inf(E ) = min(E ).
• La borne supérieure et la borne inférieure d’un ensemble infini
E , n’appartiennent pas nécessairement à E .
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CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Théorème.
Soit E une partie de R.
1. M = sup(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , x 6 M .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : M − ε < xε 6 M .
2. m = inf(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , m 6 x .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : m 6 xε < m + ε.

Remarque:
• Une partie non vide E ⊂ R n’est pas majorée ⇒ sup E = +∞.
• une partie non vide E ⊂ R n’est pas minorée ⇒ inf E = −∞.
• Par convention, on pose : sup ∅ = −∞ et inf ∅ = +∞.

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CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Théorème.
Soit E une partie de R.
1. M = sup(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , x 6 M .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : M − ε < xε 6 M .
2. m = inf(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , m 6 x .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : m 6 xε < m + ε.

Remarque:
• Une partie non vide E ⊂ R n’est pas majorée ⇒ sup E = +∞.
• une partie non vide E ⊂ R n’est pas minorée ⇒ inf E = −∞.
• Par convention, on pose : sup ∅ = −∞ et inf ∅ = +∞.

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CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Théorème.
Soit E une partie de R.
1. M = sup(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , x 6 M .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : M − ε < xε 6 M .
2. m = inf(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , m 6 x .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : m 6 xε < m + ε.

Remarque:
• Une partie non vide E ⊂ R n’est pas majorée ⇒ sup E = +∞.
• une partie non vide E ⊂ R n’est pas minorée ⇒ inf E = −∞.
• Par convention, on pose : sup ∅ = −∞ et inf ∅ = +∞.

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CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Théorème.
Soit E une partie de R.
1. M = sup(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , x 6 M .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : M − ε < xε 6 M .
2. m = inf(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , m 6 x .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : m 6 xε < m + ε.

Remarque:
• Une partie non vide E ⊂ R n’est pas majorée ⇒ sup E = +∞.
• une partie non vide E ⊂ R n’est pas minorée ⇒ inf E = −∞.
• Par convention, on pose : sup ∅ = −∞ et inf ∅ = +∞.

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CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Théorème.
Soit E une partie de R.
1. M = sup(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , x 6 M .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : M − ε < xε 6 M .
2. m = inf(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , m 6 x .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : m 6 xε < m + ε.

Remarque:
• Une partie non vide E ⊂ R n’est pas majorée ⇒ sup E = +∞.
• une partie non vide E ⊂ R n’est pas minorée ⇒ inf E = −∞.
• Par convention, on pose : sup ∅ = −∞ et inf ∅ = +∞.

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CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Théorème.
Soit E une partie de R.
1. M = sup(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , x 6 M .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : M − ε < xε 6 M .
2. m = inf(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , m 6 x .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : m 6 xε < m + ε.

Remarque:
• Une partie non vide E ⊂ R n’est pas majorée ⇒ sup E = +∞.
• une partie non vide E ⊂ R n’est pas minorée ⇒ inf E = −∞.
• Par convention, on pose : sup ∅ = −∞ et inf ∅ = +∞.

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CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Théorème.
Soit E une partie de R.
1. M = sup(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , x 6 M .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : M − ε < xε 6 M .
2. m = inf(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , m 6 x .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : m 6 xε < m + ε.

Remarque:
• Une partie non vide E ⊂ R n’est pas majorée ⇒ sup E = +∞.
• une partie non vide E ⊂ R n’est pas minorée ⇒ inf E = −∞.
• Par convention, on pose : sup ∅ = −∞ et inf ∅ = +∞.

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CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Théorème.
Soit E une partie de R.
1. M = sup(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , x 6 M .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : M − ε < xε 6 M .
2. m = inf(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , m 6 x .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : m 6 xε < m + ε.

Remarque:
• Une partie non vide E ⊂ R n’est pas majorée ⇒ sup E = +∞.
• une partie non vide E ⊂ R n’est pas minorée ⇒ inf E = −∞.
• Par convention, on pose : sup ∅ = −∞ et inf ∅ = +∞.

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CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Théorème.
Soit E une partie de R.
1. M = sup(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , x 6 M .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : M − ε < xε 6 M .
2. m = inf(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , m 6 x .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : m 6 xε < m + ε.

Remarque:
• Une partie non vide E ⊂ R n’est pas majorée ⇒ sup E = +∞.
• une partie non vide E ⊂ R n’est pas minorée ⇒ inf E = −∞.
• Par convention, on pose : sup ∅ = −∞ et inf ∅ = +∞.

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CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Théorème.
Soit E une partie de R.
1. M = sup(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , x 6 M .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : M − ε < xε 6 M .
2. m = inf(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , m 6 x .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : m 6 xε < m + ε.

Remarque:
• Une partie non vide E ⊂ R n’est pas majorée ⇒ sup E = +∞.
• une partie non vide E ⊂ R n’est pas minorée ⇒ inf E = −∞.
• Par convention, on pose : sup ∅ = −∞ et inf ∅ = +∞.

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CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Théorème.
Soit E une partie de R.
1. M = sup(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , x 6 M .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : M − ε < xε 6 M .
2. m = inf(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , m 6 x .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : m 6 xε < m + ε.

Remarque:
• Une partie non vide E ⊂ R n’est pas majorée ⇒ sup E = +∞.
• une partie non vide E ⊂ R n’est pas minorée ⇒ inf E = −∞.
• Par convention, on pose : sup ∅ = −∞ et inf ∅ = +∞.

22 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Théorème.
Soit E une partie de R.
1. M = sup(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , x 6 M .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : M − ε < xε 6 M .
2. m = inf(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , m 6 x .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : m 6 xε < m + ε.

Remarque:
• Une partie non vide E ⊂ R n’est pas majorée ⇒ sup E = +∞.
• une partie non vide E ⊂ R n’est pas minorée ⇒ inf E = −∞.
• Par convention, on pose : sup ∅ = −∞ et inf ∅ = +∞.

22 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et
Borne inférieure :

Théorème.
Soit E une partie de R.
1. M = sup(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , x 6 M .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : M − ε < xε 6 M .
2. m = inf(E ) si et seulement si
i- ∀x ∈ E , m 6 x .
ii- ∀ε > 0, ∃ xε ∈ E tel que : m 6 xε < m + ε.

Remarque:
• Une partie non vide E ⊂ R n’est pas majorée ⇒ sup E = +∞.
• une partie non vide E ⊂ R n’est pas minorée ⇒ inf E = −∞.
• Par convention, on pose : sup ∅ = −∞ et inf ∅ = +∞.

22 / 27
CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et Borne inférieure :

Théorème.
(Théorème fondamental de R).
1- Toute partie non vide majorée de R admet une borne
supérieure.
2- Toute partie non vide minorée de R admet une borne inférieure.

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CHP1. L’ensemble des nombres réels :V- Borne supérieure et Borne inférieure :

Théorème.
(Théorème fondamental de R).
1- Toute partie non vide majorée de R admet une borne
supérieure.
2- Toute partie non vide minorée de R admet une borne inférieure.

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