TransitionSUP SPE
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vers la PC*
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• Avant de commencer vos vacances, assurez-vous d’avoir bien assimilé l’intégralité du programme
de première année, ... notamment la partie ”qu’on ne regarde qu’en diagonale parce qu’il n’y a
plus ni colles ni DS dessus et qu’il fait beau dehors ...”. Je pense surtout à l’induction et dans une
moindre mesure à la physique quantique. Pour l’induction, l’idéal serait d’apprendre votre cours
et de faire les exercices des TD comme si vous aviez un DS d’induction très important début juillet
... Pour la physique quantique, être surtout au point sur les ”classiques” (cf. Essentiel-Quantique
sur le pearltrees de la classe).
1
• Ensuite, les vacances seront bien méritées : profitez en bien et REPOSEZ-VOUS !!!
• Lisez intégralement vos oeuvres de français-philosophie pendant les vacances.
• Définir et avancer le mieux possible son sujet de TIPE.
• Concernant la physique, un peu avant la rentrée, il peut être bon de se remettre un peu dans le
bain. Comme lors d’un échauffement sportif, il ne faut pas se mettre dans le rouge et plusieurs
rythmes et combinaisons sont possibles : de une à quatre heures par jour, une ou deux semaine(s)
avant la rentrée, un jour sur deux ... etc ... Le rythme suivi dépend vraiment de chacun et pour
cette période, je vous propose quelques exercices dans la suite de ce document, sur des parties
importants du programme de première année :
– la mécanique, qui sera TROP brièvement abordée au cours de l’année et qui donne lieu à des
sujets d’écrits et à beaucoup d’exercices à l’oral des concours),
– l’électricité, qui ne sera revue qu’en TP l’année prochaine, mais dès la rentrée de septembre),
– l’induction et forces de Laplace, qui seront généralisées avec une autre approche l’année
prochaine, mais les méthodes de première année doivent être parfaitement assimilées)
– la thermodynamique, sujet difficile avec lequel nous commencerons en septembre ... mais le
rythme sera soutenu.
La suite de ce document comporte quelques exercices dans les domaines cités précédemment. Se
concentrer d’abord sur les exercices à une * avant d’aborder les autres plus difficiles.
1
En général, ce conseil est très bien suivi ...
Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
➢ Révisions de mécanique
Exercice 1 Pendule pesant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
Exercice de cours. Maı̂trise indispensable de toutes les notions abordées.
Exercice 2 Pendule conique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
Exercice très classique et formateur. A faire.
Exercice 3 Un oscillateur harmonique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
Avec l’exercice suivant, révision des fondamentaux de l’oscillateur harmonique. INCONTOURN-
ABLE.
Exercice 4 Oscillations forcées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
Avec l’exercice précédent, révision des fondamentaux de l’oscillateur harmonique. INCONTOURN-
ABLE.
Exercice 5 Bifurcation mécanique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
Encore un très grand classique à connaı̂tre, autant pour la méthode de résolution que pour l’aspect
culturel de bifurcation (route vers le chaos).
Exercice 6 Chute d’un anneau sur une hélice . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
Une technique de calcul de durée à connaı̂tre absolument. Très souvent utilisée.
Exercice 7 Le voyage vers Mars . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
Exercice classique sur les forces centrales. Méthode de transit entre orbites circulaires à connaı̂tre.
La maı̂trise totale du satellite circulaire est évidemment incontournable.
Exercice 8 Mouvement à force centrale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
Exercice assez mathématique qui a traı̂né un moment aux oraux de l’X ... Et surtout assez forma-
teur pour vérifier que le cours sur les forces centrales est acquis.
Exercice 9 Modèle de l’électron élastiquement lié . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
Approfondissement d’un modèle d’atome à connaı̂tre pour votre culture.
Exercice 10 Mouvement d’un électron . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
2
Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
➢ Révisions de thermodynamique
Exercice 21 Gaz parfait ou gaz réel ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
Calcul d’ordres de grandeurs, permet de voir la très grande qualité du modèle du gaz parfait.
Exercice 22 Le long de trois chemins différents . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
Application élémentaire des deux principes, mais intéressant à cause d’une situation originale.
Exercice 23 Détente d’un gaz parfait (I) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
A faire avec l’exercice 24. Permet de bien approfondir la notion de pression extérieur et les cas où
le piston possède une masse (prise en compte de son énergie potentielle). A faire absolument pour
travaille la rigueur dans la résolution des exercices de thermo.
Exercice 24 Détente d’un gaz parfait (II) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
A faire avec l’exercice 25. Permet de bien approfondir la notion de pression extérieure et les cas
où le piston possède une masse (prise en compte de son énergie potentielle). A faire absolument
pour travaille la rigueur dans la résolution des exercices de thermo.
Exercice 25 Évolution de gaz parfaits . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
Bon exercice ”bilan”. Bilan d’entropie intéressant : bien choisir le système pour être capable de
définir l’entropie échangée.
Exercice 26 Expérience de Clément-Desormes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
Même si vous ne faites pas l’exercice, à connaı̂tre : c’est le plus grand des classique. A connaı̂tre
pour votre culture.
Exercice 27 Mélange diphasé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
Calcul très classique. A travailler et à savoir faire.
Exercice 28 Surfusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
Un très grand classique à bien approfondir.
Exercice 29 Évolution d’une masse d’eau . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
Même type de raisonnement qu’aux exercices précédents
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Révisions de mécanique
Exercice 1 * : Pendule pesant
1. Une masse ponctuelle m est suspendue à un fil sans masse de longueur ℓ, dans le champ de
pesanteur #»
g . Établir l’équation du mouvement en utilisant diverses méthodes:
a. la loi de la quantité de mouvement (relation fondamentale de la dynamique);
b. théorème du moment cinétique;
c. théorème de la puissance cinétique;
d. intégrale première de l’énergie.
2. Cas des oscillations de faible amplitude. Qu’appelle-t-on ”isochronisme” des petites oscillations?
3
Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
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Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
1. Établir l’équation différentielle du premier ordre vérifiée par x(t). En déduire l’équation différen-
tielle du mouvement.
2. Rechercher les positions d’équilibre de la masse m ; étudier leur stabilité. On distinguera les deux
cas : ℓ0 < a et ℓ0 > a.
3. Déterminer la pulsation ω des petites oscillations en fonction de a. Tracer la courbe donnant ω
en fonction de a.
4. On se place maintenant dans le cas où ℓ0 = a. Quelle est la position d’équilibre ? Est-elle stable ?
5. Toujours dans le cas a = ℓ0 , on abandonne le mobile avec une vitesse initiale nulle depuis la
position d’équilibre x = b, b étant assez faible. Quelle est la nature du mouvement ? Exprimer
sa période en fonction de a, b, k et m, et d’une intégrale qu’on ne cherchera pas à calculer.
Commenter le sens de variation de T en fonction de b.
6. Pour les trois cas ℓ0 < a, ℓ0 = a et ℓ0 > a, donner une représentation sommaire du portrait de
phase du système.
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2. En assimilant l’anneau à une particule matérielle, mobile sans frottement le long de l’hélice,
calculer le temps qu’il met pour atteindre, sous l’action de son poids, le plan horizontal de base
z = 0.
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Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
appelée force d’Abraham-Lorentz, que l’on peut interpréter comme la force de recul liée à l’émission
de ce rayonnement :
#» e2 d #» a
F rad = 3
,
6πε0 c dt
où #»
a est l’accélération de la particule chargée dans le référentiel R.
On envisage le cas d’un électron atomique, de masse m, se trouvant dans un état lié, excité par
#»
un champ électrique E(t) variable. Dans un modèle mécanique de l’atome, J.J Thomson traduit
le caractère lié de l’électron en supposant que celui-ci est soumis à une force de rappel élastique
−mω02 #»
r , où #»
r désigne le vecteur position de l’électron, l’origine étant prise au centre du noyau,
supposé immobile.
Le champ électrique vibre sinusoı̈dalement à la pulsation ω, supposée très proche de la pulsation
propre ω0 .
1. Une particule chargée pénètre entre les plaques d’un condensateur plan où règne un champ élec-
#»
trique uniforme E, de direction parallèle à Oy. La particule pénètre perpendiculairement au
champ avec une célérité initiale v0 . Établir la trajectoire de la particule et la position de son
impact sur un écran situé à la distance L du centre du système déflecteur, la longueur des plaques
étant égale à D.
2. Cette même particule pénètre dans une région cylindrique de rayon R = D/2 où règne un champ
#»
magnétique uniforme B parallèle aux génératrices du cylindre. Sa vitesse initiale #»v 0 , orthogonale
#»
à B, est dirigée vers l’axe de symétrie de révolution du cylindre. La particule est repérée par son
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impact sur un écran situé à la distance L de l’axe de révolution du cylindre. Établir, en mettant
#»
en évidence une intégrale première vectorielle du mouvement, la trajectoire dans le champ B.
Donner l’expression de la déviation (magnétique) de la particule et comparer à celle obtenue à la
question précédente.
1. Régime transitoire.
Initialement immobile, une machine tournante de moment d’inertie J par rapport à son axe, est
soumise à partir de l’instant t = 0 à l’action d’un couple moteur de moment Γ = Γ0 constant.
#»
Étudier le mouvement de la machine en supposant qu’elle est soumise à un couple résistant −k ω
dû aux frottements. Analyser ce mouvement en identifiant d’abord la vitesse angulaire ω0 atteinte
en régime permanent ainsi que le temps de relaxation τ du système.
2. Influence d’une vibration.
On reprend l’étude précédente en supposant que, en raison de vibrations indésirables, le couple
moteur n’est plus une constante mais est modulé à la fréquence Ω/2π avec un taux de modulation
m : Γ = Γ0 (1 + m cos Ωt).
a. Reprendre l’étude du mouvement en établissant l’équation différentielle définie par la fonction
ε(t) telle que : ω(t) = ω0 [1 + ε(t)].
b. Montrer que, au bout d’un temps suffisant, ε(t) est une fonction sinusoı̈dale de pulsation Ω
que l’on cherchera sous la forme : ε(t) = α cos(Ωt − φ). Déterminer les constantes α et φ en
fonction des données m, Ω et τ .
3. Rôle d’un volant d’inertie.
À l’aide des expressions précédentes, expliquer pourquoi, de façon à régulariser le fonctionnement
d’une machine tournante, on adjoint aux parties tournantes un anneau massif et de grand rayon
appelé volant d’inertie.
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Révisions d’induction
Exercice 14 * : Force électromotrice induite
Dans le plan Oxy, on place en O une spire circulaire de rayon a, de résistance linéique λ, comportant
N tours de fil et d’axe de symétrie de révolution Oz. Elle est soumise à une champ magnétique
#»
uniforme et variable de la forme : B(t) = B0 e−t/τ #»
e z.
i1
i2
1. Calculer l’inductance mutuelle M de ces deux circuits, avec les orientations de la spire et du
solénoı̈de étant dans le même sens.
2. La bobine de résistance R est fermée sur elle-même. Le solénoı̈de est parcouru par le courant i1
tel que i1 = i0 cos ωt. On suppose de plus que N2 ≪ N1 .
Montrer que l’inductance L2 est négligeable et déterminer le courant i2 dans la bobine.
3. Proposer une méthode simple, utilisant un générateur B.F. et un oscilloscope pour mesurer M.
y
P N #»
B
Q M x
O
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#»
Dans la zone d’espace définie par x > 0 existe un champ magnétique uniforme et égal à B = B #» ez
(avec B > 0). On admet que le champ magnétique est nul en dehors de cette zone, sans se préoccuper
du problème lié à la discontinuité de B.
On néglige toute force autre que magnétique.
À un instant t on notera x(t) l’abscisse du côté MN (de longueur a) de la spire et v(t) sa vitesse.
À l’instant où le côté MN de la spire conductrice pénètre dans la zone où règne le champ magnétique
la vitesse de la spire est non nulle et égale à v0 .
1. Décrire qualitativement le phénomène qui se produit lorsque la spire pénètre avec une vitesse non
nulle dans la zone où règne le champ magnétique.
2. Déterminer l’expression de la force électromotrice induite dans la spire (on précisera le sens con-
ventionnel choisi pour l’orientation de la spire et on distinguera très clairement différents cas selon
les valeurs de x).
3. En déduire l’expression de l’intensité du courant qui circule dans la spire dans chacun des cas
précédents.
4. En déduire, en appliquant le principe fondamental de la dynamique, l’équation différentielle vérifiée
par v(t).
5. En déduire l’équation différentielle vérifiée par v(x). On pourra utiliser le fait que :
dv dv dx
= .
dt dx dt
6. En déduire, par intégration de l’équation précédente, la valeur de la vitesse v en fonction de x.
On précisera le domaine de validité de la relation ainsi obtenue.
À quelle condition la spire conductrice pourra-t-elle rentrer entièrement dans la zone où règne le
champ magnétique ?
On suppose que la condition précédente est vérifiée et que la vitesse de la spire est non nulle à
l’instant où la spire se trouve entièrement dans la zone où règne le champ magnétique. Quel sera
le mouvement ultérieur de la spire ?
7. Citer une application pratique du phénomène physique précédent.
8. Reprendre l’étude précédente si l’on tient compte du coefficient d’autoinductance L du cadre.
B2 B1
#»
ey
#»
ez #»
ex #»
B ℓ
A2 A1
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1. Un circuit électrique rigide est caractérisé par sa résistance R et son inductance L. Soit I(t)
l’intensité qui le parcourt.
a. Exprimer le flux magnétique propre Φ à travers le circuit. En déduire la force électromotrice
d’autoinduction.
b. Lors de l’établissement du courant, le générateur doit fournir, en plus de l’énergie ”dissipée” par
effet Joule, une énergie supplémentaire Emag , appelée ”énergie magnétique”. Exprimer Emag en
fonction de L et de I(t).
2. Le circuit possède maintenant une partie mobile, constituée d’un barreau conducteur pouvant
glisser sans frottement sur deux rails parallèles de direction (Ox) (voir figure ci-après). On note
x(t) la position du barreau mobile et ẋ(t) sa vitesse. L’inductance du circuit dépend alors de x,
soit L(x).
0 x(t)
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b. Exprimer à l’instant t la puissance fournie par le générateur en sus de celle nécessaire à nourrir
l’effet Joule.
dEmag
c. Une partie de cette puissance correspond à la variation de l’énergie magnétique (où
dt
Emag est donnée par l’expression trouvée en 1.b) ; l’autre partie est la puissance mécanique
dL
Pméca donnée au barreau. Exprimer Pméca en fonction de I(t), et ẋ.
dx
1 dL
d. En déduire que la force qui s’exerce sur le barreau a pour expression F = I 2 .
2 dx
dL
3. On désire évaluer un ordre de grandeur de l’inductance par unité de longueur des rails L′ = .
dx
On considère tout d’abord deux plans infinis, parallèles au plan xOy et espacés de w = 0,013 m.
Ils sont parcourus tous deux par des courants électriques circulant en surface, de densité s #» ex
#»
pour le plan en z = w/2 et −s e x pour l’autre plan en z = −w/2.
a. Orienter et exprimer le champ magnétique créé par ces courants en tout point de l’espace.
b. Les rails sont modélisés par deux conducteurs plans et minces, de hauteur finie h = 0,040 m
selon Oy. Ils sont parcourus chacun par l’intensité I.
(i). Calculer la densité surfacique de courant s associée.
(ii). Évaluer le flux magnétique par unité de longueur selon (Ox) entre les plaques en fonction
de µ0 , I, w et h. En déduire l’inductance par unité de longueur L′ . Faire l’application
numérique. On donne µ0 = 4π × 10−7 H · m−1 .
c. On désire qu’en partant avec une vitesse nulle, le barreau, de masse m = 3,0 g, atteigne une
vitesse d’éjection de 6,0 km · s−1 après un parcours de 3,0 m. En supposant la force F de la
question 2.d constante, évaluer l’intensité I nécessaire.
ℓ
z
h x
On note m #»
g le poids du train, qui avance le long de (Ox) à la vitesse constante V . On supposera
kℓ ≪ 1.
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Révisions d’électricité
L’électricité sera utilisée immédiatement après la rentrée dans les premiers TP. Il est donc important
de ne pas avoir de lacunes dans ce domaine. Pour réviser, se rapporter à vos TD de première année, en
insistant essentiellement sur les filtres : fonctions de transfert, diagrammes de Bodes, filtres classiques
(RC et CR du premier ordre, RLC série passe-bande et passe-haut).
Il est aussi important de maı̂triser les équations différentielles rencontrées lors de l’étude des régimes
transitoires.
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Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
Révisions de thermodynamique
Exercice 21 * : Gaz parfait ou gaz réel ?
On considère l’hélium à l’état gazeux, dans un volume V = 1 L, à température ambiante T0 = 293 K.
On suppose que le volume contient 0,5 mole d’hélium.
Pour l’hélium, on donne les propriétés suivantes :
Rayon atomique 128 pm
Masse molaire 4,0 g · mol−1
Énergie de première ionisation 24,6 eV
Polarisabilité 2,61 × 10−30 m3
On donne l’équation d’état de van der Waals :
a
P + 2 (Vm − b) = RT
Vm
où P , Vm et T désignent respectivement la pression, le volume molaire et la température du gaz.
La constante R = 8,314 J · K−1 · mol−1 est la constante des gaz parfaits. Pour l’hélium, on donne :
a = 3,45 kPa · dm6 · mol−2 et b = 0,0237 dm3 · mol−1 .
1. Donner les valeurs numériques du libre parcours moyen ℓ et de la distance moyenne d¯ entre atomes
d’hélium. Comment se comparent-elles au rayon atomique ?
2. Deux atomes d’hélium interagissent via l’interaction de London. L’énergie potentielle d’interaction
entre deux atomes d’hélium distants de r est donnée par la relation :
3 α2
EL = − I 6
4 r
où I est l’énergie de première ionisation et α la polarisabilité de l’atome d’hélium.
Calculer la valeur de l’énergie cinétique moyenne Ec = 32 kB T0 d’un atome d’hélium (où kB =
1,38 × 10−23 J · K−1 est la constante de Boltzmann). Calculer l’énergie potentielle d’interaction
entre deux atomes d’hélium distants de d. ¯ Comparer ces deux valeurs d’énergie.
3. Calculer la pression en utilisant l’équation d’état des gaz parfaits et l’équation d’état de van der
Waals. Conclure.
4. Reprendre tous les calculs des questions précédentes en considérant une quantité d’hélium égale
à 30 moles, tous les autres paramètres thermodynamiques restant inchangés.
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Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
1. Dans l’ordre de votre choix, déterminer la pression, la température et le volume du gaz dans l’état
d’équilibre final.
2. Calculer la variation d’énergie interne, d’enthalpie, le travail et le transfert thermique reçus par
le gaz.
3. Faire un bilan entropique.
1. À l’état initial, la paroi est à l’équilibre mécanique. Déterminer les volumes V1 et V2 en fonction
de V0 .
2. Déterminer les températures et les volumes à l’état d’équilibre final.
3. Réaliser un bilan entropique pour chacun des deux gaz.
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Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
h1
1. Montrer qu’après la fuite, en écrivant le premier principe pour le gaz restant dans le ballon, ce
dernier est à une température T0 + δT différente de la température ambiante T0 . On donnera
l’expression de δT en fonction de n, δn, T0 et γ.
2. En utilisant le modèle du gaz parfait, exprimer δn en fonction de δP , V0 , R, T0 et γ. En déduire
l’expression de δT en fonction de δP , V0 , R, n et γ.
3. Exprimer finalement δP ′ en fonction de γ et δP .
4. Montrer que le coefficient γ s’exprime simplement en fonction de h1 et h2 .
5. L’expérience réalisée avec de l’air donne h1 = 10,0 cm et h2 = 3,0 cm. En déduire une estimation
du coefficient isentropique γ de l’air.
Liquide saturant
θ (◦C) vL m3 · kg−1 hL kJ · kg−1
ps (bar)
100 1,013 1,04 × 10−3 418, 42
50 0,123 1,01 × 10−3 208, 96
Vapeur saturante
θ ( C) ps (bar) vG m3 · kg−1 hG kJ · kg−1
◦
Exercice 28 * : Surfusion
Un récipient où l’atmosphère maintient une pression constante p0 = 1 bar contient 1 kg d’eau liquide
à une température T0 inférieure à la température de fusion Tf = 273 K à la pression p0 : dans de telles
conditions, l’eau devrait être dans l’état solide ; l’état liquide observé est un état métastable et on
dit que l’eau est ”surfondue” ; il suffit alors d’un choc (par exemple le mouvement d’un essuie-glace
sur un pare-brise) pour que l’eau passe rapidement à l’état solide. On donne l’enthalpie massique de
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Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
fusion de l’eau ℓf = 334 kJ · kg−1 et la capacité thermique massique c = 4,18 kJ · kg−1 · K−1 , supposée
indépendante de la température et identique pour l’eau liquide et l’eau solide.
1. Déterminer la température T0 pour qu’on ait à l’état final de l’eau liquide à la température de
0 ◦C.
2. Calculer l’entropie créée au cours de cette transformation.
Éléments de résolution
Éléments de réponses de l’exercice 1 :
1. Quel que soit le théorème utilisé, on commence par faire un schéma illustrant en particulier le
système de coordonnées choisi. On étudie le mouvement de la masse m dans le référentiel terrestre,
supposé galiléen.
y
O b
#» ℓ
g #»
T #»
θ eθ
M b
#»
er
m #»
g
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Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
−mℓθ̇2 = mg cos θ − T ,
mℓθ̈ = −mg sin θ .
Puis : #»
d L R (O)
= mℓ2 θ̈ #»
ez.
dt
Calculons ensuite le moment des forces :
#» # » #»
MT#» (O) = OM ∧ T ,
#»
= 0,
# » #» #»
car OM et T sont colinéaires (la tension du fil T est une force centrale).
#» # »
Mm #»g (O) = mOM ∧ #» g,
= −mgℓ sin θ #»
ez.
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Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
P(m #»
g ) = m #»
g · #»
v (M/R) ,
= −mglθ̇ sin θ .
si l’on choisit une énergie potentielle de pesanteur nulle lorsque θ = 0, soit lorsque la masse
passe par son point le plus bas.
La conservation de l’énergie mécanique s’écrit alors sous la forme :
1 2 2
mℓ θ̇ + mgℓ(1 − cos θ) = cste ,
2
où la valeur de la constante est déterminée par les conditions initiales (inconnues ici). Il faut
ensuite dériver cette relation par rapport au temps, puis, après quelques simplifications, on
obtient l’équation du mouvement.
2. Pour des oscillations de faible amplitude (θ ≪ 1), on peut linéariser sin θ en θ, et l’équation du
mouvement devient :
g
θ̈ + θ = 0 .
ℓ
Cette équation
r différentielle est caractéristique des oscillations harmoniques dont la période propre
ℓ
T = 2π est indépendante de l’amplitude maximale du mouvement.
g
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Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
z
+ O
#»
g
α
ℓ
#»
#» e z
T
C+ r
M #»
eθ
θ
#»
er
m #»
g
On commence par le traditionnel calcul de cinématique. Attention, les deux grandeurs r = ℓ sin α et
θ̇ = ω sont deux constantes, il est donc inutile de faire apparaı̂tre leurs dérivées dans le calcul qui
suit.
# »
OM = r #»e r − ℓ cos α #»
ez,
#»
v (M/R) = r θ̇ #»
e , θ
a (M/R) = −r θ̇2 #»
#» er,
avec r = ℓ sin α.
#» # »
L R (O) = mOM ∧ #»
v (M/R) ,
ℓ sin α 0
=m 0 ∧ ℓω sin α ,
−ℓ cos α 0
= mℓ ω sin α cos α e r + mℓ2 ω sin2 α #»
2 #» ez.
On obtient ensuite : #»
d L R (O)
= mℓ2 ω 2 sin α cos α #»
eθ.
dt
On calcule ensuite les moments au point O des différentes forces :
#» # » #»
MT#» (O) = OM ∧ T ,
#»
= 0,
20
Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
# » #»
car OM et T sont colinéaires.
#» # »
Mm #»g (O) = mOM ∧ #» g,
= mgℓ sin α #»
eθ.
On écrit ensuite le théorème du moment cinétique :
#»
d L R (O) #» #»
= MT#» (O) + Mm #»g (O) .
dt
Il vient :
mℓ2 ω 2 sin α cos α = mgℓ sin α ,
soit, après simplifications :
g
ω2 =.
ℓ cos α
b. On utilise maintenant la deuxième loi de Newton :
#»
m #»
a (M/R) = T + m #»g.
Le calcul de l’accélération a été fait au tout début de la résolution de l’exercice. Il suffit
maintenant de projeter la seconde loi de Newton sur les vecteurs #» e r et #»
e z . Il vient :
Sur #»
er : −mℓ sin αω 2 = −T sin α ,
Sur #»
ez : 0 = T cos α − mg .
La seconde équation donne T = mg/ cos α. Et injectant cette expression T dans la première
équation, on retrouve la relation :
g
ω2 = .
ℓ cos α
g
2. Comme cos α ≤ 1, on a ω 2 ≥ , soit :
ℓ r
g
ω≥ .
ℓ
Il est donc nécessaire de communiquer à la masse m une vitesse angulaire suffisante pour qu’elle
puisse avoir un mouvement de rotation uniforme autour de l’axe vertical (Oz).
ℓ0
ℓe
#»
O F
x(t)
#»
ex M
m #»
g
21
Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
# »
OM = x #» ex,
#» #»
v R = ẋ e x ,
#»
a R = ẍ #»
ex.
Il convient ensuite de faire une soustraction membre à membre des deux équations (1) et (2) :
mẍ = −kx(t) ,
ce qui se met sous la forme :
ẍ + ω02 x(t) = 0 ,
où ω02 = k/m. On obtient l’équation différentielle caractéristique d’un oscillateur harmonique. Re-
marquons au passage, que l’équation (2) livre l’expression de la longueur ℓe du ressort à l’équilibre :
mg
ℓe = ℓ0 + . (3)
k
La solution de l’équation différentielle qui vérifie les conditions initiales précisées s’écrit :
x(t) = x0 cos ω0 t .
3. La mesure de la constante de raideur k s’effectue soit. . .
➤ . . . par une méthode statique : on mesure ℓe pour différentes masses m. La relation (3)
permet d’en déduire k.
22
Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
Ep1 = −mgx ,
1 1
Ep2 = k(ℓe + x − ℓ0 )2 − k(ℓe − ℓ0 )2 .
2 2
1 m2 g 2
Ep (x) = −mgx + k(x − mg/k)2 − .
2 2k
En développant le terme (x − mg/k)2 , il vient :
1
Ep (x) = kx2 .
2
L’énergie mécanique E, somme des énergies cinétique et potentielle, s’écrit (compte tenu des
conditions initiales) :
1 1 1
E = mẋ2 + kx2 = kx20 .
2 2 2
6. Comme la masse m n’est soumise qu’à des forces conservatives, son énergie se conserve au cours
du mouvement. Sur le graphe suivant, on a représenté les différentes énergies (en noir, l’énergie
potentielle; en rouge, l’énergie mécanique et en vert, l’énergie cinétique). Les valeurs de l’abscisse
x non autorisées ont été hachurées. L’énergie cinétique s’obtient par différence entre l’énergie
mécanique et l’énergie potentielle.
énergies
x
−x0 0 x0
1 1
Ec (t) = mẋ2 = mω02 x20 sin2 ω0 t ,
2 2
1 1
Ep (t) = mx = kx20 cos2 ω0 t .
2
2 2
1
Comme mω02 = k, on a aussi Ec (t) = kx20 sin2 ω0 t. En valeur moyenne temporelle, on obtient :
2
23
Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
1
hEc (t)i = kx20 ,
4
1
hEp (t)i = kx20 .
4
On trouve hEc (t)i = hEp (t)i : en moyenne, il y a équipartition de l’énergie entre l’énergie cinétique
et l’énergie potentielle.
Le signal x(t), obtenu par superposition de deux signaux sinusoı̈daux de pulsations voisine,
fait apparaı̂tre un phénomène de battements (annulations périodiques). Il est modulé en am-
plitude : le signal modulé est le signal rapidement variable (pulsation ω1 ), le signal modulant
est le signal lentement variables (pulsation ω2 ). L’enveloppe de x(t) correspond au signal
2ω02 a
modulant : en tirets, on a représenté ± ω2 −ω 2 sin(ω2 t). La période des battements est π/ω2 .
0
c. On obtient le bilan énergétique plus simplement à partir de l’équation (E2 ), multipliée par ẋ
dE 1 1
et intégrée : mẋẍ+k ẋx = ka cos(ωt)ẋ, soit : = ka cos(ωt)ẋ puisque E(t) = mẋ2 + kx2 .
dt 2 2
dE ka2 ω02
Soit : = 2 [ω0 cos(ωt) sin(ω0 t) − ω cos(ωt) sin(ωt)].
dt ω0 − ω 2
3. a. On pose ω = ω0 (1 + ε) et on fait des développements limités à l’ordre 1 et l’on trouve :
1
x(t) = aω0 t sin ω0 t.
2
b. L’allure de x(t) est la suivante :
24
Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
x(t)
Comme sin(ω0 t) varie entre +1 et -1, la courbe représentative de l’élongation x(t) reste
comprise entre les deux demi-droites d’équation x(t) = ± 21 aω0 t.
c. La croissance de l’élongation correspond au phénomène de résonance. Comme on peut le con-
stater avec le schéma animé, l’existence de frottements peut limiter son acuité. Le phénomène
de résonance est courant en physique : on le rencontre aussi bien en électrocinétique (réso-
nance du circuit RLC) que, par exemple, en optique, dans les processus d’émission de la
lumière (excitation résonante d’un atome par une onde électromagnétique), ou encore en
acoustique (résonance d’un tube).
d. On trouve E = 14 ka2 ω02 t2 + sin ω0 t 12 + ω0 t cos ω0 t . La variation d’énergie mécanique sur
une période s’écrit : ∆E = π2 ka2 ω0 (2t + T0 ). L’énergie du système s’accroı̂t après chaque
période. À la résonance, en moyenne dans le temps, le système ne cesse de prélever de
l’énergie au système excitateur.
h
4. a. L’équation du mouvement s’écrit : ẍ + m ẋ + ω02 x = ω02 X(t). Le facteur de qualité Q est tel
que : ωQ0 = m h
, soit Q = mω0 /h. L’excitation étant sinusoı̈dale, on cherche une solution en
régime forcé sous la forme d’une fonction sinusoı̈dale de même pulsation que l’excitation :
x(t) = x0 (ω) cos(ωt + ϕ).
Signal réel Représentation Amplitude complexe
complexe
X(t) = a cos(ωt) X = aejωt X0 = a
x(t) = x0 cos(ωt + ϕ) x = x0 ej(ωt+ϕ) x0 = x0 ejϕ
h i
Avec les amplitudes complexes, l’équation différentielle devient : ω02 − ω 2 + j ωQ0 ω x0 = ω02 a.
a
On en déduit l’amplitude des oscillations forcées : x0 = |x0 | = s 2 . L’allure de
2 ω2
1− ω 2 +
ω Q2 ω 2
0 0
1 1
x(t) est la suivante (pour Q prenant les valeurs , √ , 1 et 3) :
4 2
x0
a
ω/ω0
1
√
La courbe√correspondant à Q = 1/ 2 est tracée en tirets. On n’observe une résonance que
si Q > 1/ 2.
25
Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
hEi
b. Q = 2π ∆E .
1. Le problème est conservatif, il ne fait intervenir qu’un seul degré de liberté : un raisonnement én-
1 √ 2 1
ergétique s’impose. Avec Ep (x) = 2 × k a2 + x2 − ℓ0 et Ec (ẋ) = mẋ2 , l’énergie mécanique,
2 2
1 2 √ 2
qui est conservée, s’écrit comme suit (à une constante près) : Em = mẋ + k a2 + x2 − ℓ0 .
2
2k ℓ0
Par dérivation temporelle, on en déduit l’équation du mouvement : ẍ + m x 1 − a2 +x2 = 0.
√
dEp
2. On peut obtenir les positions d’équilibre en écrivant que = 0 ou en écrivant qu’une po-
dx
sition d’équilibre correspond à ẋ = 0 et ẍ = 0. Dans les deux cas, on p arrive à la relation :
2kx 1 − √a2ℓ0+x2 = 0. Les solutions sont : x0 = 0, ou x = ±x1 avec x1 = ℓ20 − a2 qui n’existe
que pour ℓ0 > a. Pour évaluer la stabilité des positions d’équilibre, on calcule la dérivée sec-
onde de l’énergie potentielle ou l’on linéarise l’équation du mouvement autour de chaque position
d’équilibre.
d2 Ep ℓ0 a2
2
d Ep ℓ0
On a = 2k 1 − 2 . On en déduit = 2k 1 − : la position
dx2 (a + x2 )3/2 dx2 x=x0 a
2
d Ep
d’équilibre x0 = 0 est stable lorsque ℓ0 < a et instable lorsque ℓ0 > a. Comme =
dx2 x=±x1
a2
2k 1 − 2 , les positions d’équilibre x = ±x1 sont stables lorsque ℓ0 > a, c’est-à-dire lorsqu’elle
ℓ0
existent.
1 d2 Ep
3. Au voisinage d’une position d’équilibre xe , on écrit l’énergie potentielle Ep (x) = Ep (xe )+ (x−
2 dx2 x=xe
xe )2 . En posant ε(t) = x(t) −xe , l’équation différentielle du mouvement qui en découle est ε̈ +
1 d2 Ep d2 Ep
ε = 0. Lorsque > 0, il s’agit de l’équation différentielle d’un oscillateur
m dx2 x=xe dx2 x=xe
s
1 d2 Ep
r
2k a2
harmonique de pulsation propre ω = . D’où, pour a < ℓ 0 : ω = m
1 − ℓ20
,
m dx2 x=xe
q
et, pour a > ℓ0 , ω = 2k 1 − ℓa0 . La courbe correspondante est la suivante :
m
ω
q
2k
m
a/ℓ0
1
4. Dans le cas où ℓ0 = a, x0 = x1 = 0 ; cette position d’équilibre est donc unique. On cherche
√ 2
une expression approchée de l’énergie potentielle dans ce cas : Ep (x) = k a2 + x2 − a2 ≈
2
x2 4
ka 1 + 2a2 − 1 , soit Ep (x) ≈ kx
2
4a2
. L’énergie potentielle présente donc un minimum en x = 0,
donc cette position d’équilibre est stable.
5. On a Ep (x) ≤ Em , avec Em = Ep (b) (conditions initiales) pour |x| ≤ b. On conclut que le mouve-
ment de la particule est borné entre x = −b et x = b. Le mouvement est donc périodique (mais
26
Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
1 kx4 kb4
q
non sinusoı̈dal !). De la conservation de l’énergie mẋ + 4a2 = 4a2 on tire dt = ±a 2m
2
k
√ dx .
4 4
2 q ´ b −x
0
Sur le premier quart de période où x décroı̂t de b à 0, on a ẋ < 0, d’où : T = −4a 2m k b
√ dx .
b4 −x4
q ´
2m 1 √ du
avec le changement de variable x = bu, on écrit : T = 4a b k 0 1−u4
, c’est plus joli. . .
6. Portraits de phase :
ẋ
ℓ0 < a
b b b
x
ẋ
ℓ0 > a
b b b
x
27
Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
2RT
3. Même raisonnement : vA2 = vM2
RM +RT
, soit vA = 21,6 km · s−1 . La différence d’énergie est positive :
les moteurs doivent encore fournir de l’énergie.
4. La durée du voyage correspond au temps de parcours sur la demi-ellipse, on utilise la troisième
3/2
loi de Képler : ∆t = 4T√T2 1 + RRMT , soit ∆t = 0, 71TT soit 259 jours.
# » # »
5. L’angle θ = (ST1 , SM1 ) est tel que : π − θ = ∆t RvMM .
1 L2
E = mṙ 2 + + Ep (r) ,
2 2mr 2
dEp dEp
avec − = −f (r), soit f (r) = . On dérive l’équation par rapport au temps pour obtenir
dr dr
l’équation du mouvement radiale (après simplification par ṙ) :
L2
mr̈ − + f (r) = 0 . (4)
mr 3
a. Une trajectoire circulaire est caractérisée par un rayon constant, ce qui impose r̈ = 0. Le
rayon r0 de la trajectoire circulaire vérifie donc la relation suivante :
L2
f (r0 ) = .
mr03
L2
ε
mε̈ − 3
1−3 + f (r0 ) + εf ′ (r0 ) = 0 .
mr0 r0
L2
2
3L ′
Comme f (r0 ) = , il reste : mε̈ + + f (r0 ) ε = 0, ce que l’on peut encore écrire
mr03 mr04
sous la forme suivante :
′ 3
mε̈ + f (r0 ) + f (r0 ) ε = 0 .
r0
On conclut que ε(t) reste bornée (et donc la trajectoire circulaire est stable) si et seulement
3
si f ′ (r0 ) + f (r0 ) ≥ 0.
r0
c. La force d’interaction newtonienne peut s’écrire f (r) = K/r 2 avec K > 0. La condition
précédente s’écrit : −2K/r03 + 3K/r03 > 0, ou encore K/R03 > 0, ce qui est bien sûr vérifié.
2. On suppose que le point matériel suit une trajectoire circulaire contenue dans le plan (Oxy), de
centre C situé sur l’axe (Ox), de rayon r0 et passant par le point O, conformément au schéma
suivant :
28
Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
b M
r
2θ x
O b b
θ C
C’est l’équation du mouvement radiale (4) qui permet d’obtenir f (r). Mais il faut au préalable
calculer les dérivées successives de r(t) et les exprimer en fonction de r et des constantes du
mouvement. Le schéma montre que r sin θ = r0 sin(2θ) où r = OM. On en déduit que r =
2r0 cos θ et que ṙ = −2r0 θ̇ sin θ, soit mr 2 ṙ = −2r0 L sin θ. On dérive une fois de plus par rapport
au temps : 2mr ṙ 2 + mr 2 r̈ = −2r0 Lθ̇ cos θ, soit : 2mr ṙ 2 + mr 2 r̈ = −rLθ̇, ou encore : 2m2 r 2 ṙ 2 +
m2 r 3 r̈ = −L2 . Par ailleurs m2 r 2 ṙ 2 = 4r02 L2 sin2 θ/r 2 , soit : m2 r 2 ṙ 2 = 4r02 L2 r12 − 4r12 . On obtient
0
enfin l’expression de mr̈ en fonction de r :
L2 8L2 r02
mr̈ = − .
mr 3 mr 5
L’équation radiale du mouvement (4) permet de conclure :
L2 8L2 r02
f (r) = −mr̈ + = .
mr 3 mr 5
C’est donc une force en −1/r 5 qui permet d’obtenir une trajectoire circulaire passant par le centre
attracteur O.
1. L’électron est sur un niveau d’énergie E, et l’on peut définir ω0 = E/ℏ. Cette pulsation est aussi
celle de l’onde électromagnétique émise par l’atome.
2. Pour un mouvement sinusoı̈dal à la pulsation ω, on peut écrire par exemple #» v = #»v 0 cos(ωt), d’où
d #»
a d #»
a
#»
a = −ω #» v 0 sin(ωt) et = −ω 2 #»
v 0 cos(ωt). On obtient : = −ω 2 #»
v . La force de freinage se
dt dt
met alors sous la forme suivante (avec ω ≃ ω0 ) :
#» e2 ω02 #» m
F rad = − 3
v = − #»
v,
6πε0 c τ
6πmε0 c3
avec τ = . Pour calculer τ , on prend ω0 = 3,8 × 1015 rad · s−1 (en considérant que le
e2 ω02
rayonnement émis se situe dans le spectre visible et correspond à une longueur d’onde de 500
nm). On obtient τ = 1,1 × 10−8 s. La forme que prend la force de freinage dans ce cas est
celle d’une force de frottement visqueux, responsable de la conversion de l’énergie mécanique de
l’électron lié (qui est un oscillateur) en énergie électromagnétique.
#»
3. On écrit la loi de la quantité de mouvement : m #» a = −eE − mω02 #» r −m
τ
#»
v . On se place en régime
sinusoı̈dal forcé à la pulsation ω et on utilise la notation complexe. Il vient :
#» #»
v m
v = −eE − mω02 − #»
imω #» v.
iω τ
29
Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
e2 ω 2 E02
hPrad i = .
2m2 (ω02 − ω 2 )2 + ω 2/τ 2
30
Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
On projette alors la loi de la quantité de mouvement selon les directions radiales et orthoradiales.
On note ωc = eB/m. On obtient :
eKV0
r̈ − r θ̇2 = − ωc r θ̇ ,
mr
1 d r2θ
= ωc ṙ .
r dt
d r2θ
Cette dernière équation peut être intégrée directement : = ωc r ṙ donne : r 2 θ̇ = 12 ωc (r 2 − R12 )
dt
puisqu’à t = 0, r = R1 et θ̇ = 0. On en déduit une intégrale première du mouvement qui va permettre
d’éliminer θ̇ dans l’expression de l’énergie cinétique :
ωc (r 2 − R12 )
θ̇ = .
2r 2
r
La force électrique dérive de l’énergie potentielle Ep (r) = −eKV0 ln , la force magnétique, elle, ne
R1
travaille pas. Il en résulte que l’énergie mécanique de l’électron est conservée :
1 1 r
Em = mṙ 2 + mr 2 θ̇2 − eKV0 ln ,
2 2 R1
1 ω 2 (r 2 − R12 )2 r
= mṙ 2 + m c 2
− eKV0 ln .
2 8r R1
ωc2 (r 2 − R12 )2 r
On définit une énergie potentielle effective : Ep eff = m 2
− eKV0 ln . Initialement, la
8r R1
vitesse de l’électron est nulle et donc son énergie cinétique aussi. Son énergie potentielle est aussi nulle
au point de départ. Par suite, l’énergie mécanique est nulle et le reste quelle que soit la position r de
1
l’électron. Par conséquent, comme mṙ 2 ≥ 0, les valeurs autorisées de r sont celles pour lesquelles
2
Ep eff ≤ Em = 0.
Pour que l’électron ne puisse pas atteindre l’armature extérieure, il faut et il suffit que l’énergie
potentielle effective prennent des valeurs positives pour r compris entre une certaine valeur rmax ≤
R2 et R2 . Alors, rmax est la distance radiale maximale atteinte par l’électron. À la limite, l’électron
peut atteindre l’armature extérieure lorsque Ep eff (r = R2 ) = 0, soit :
On en déduit la condition sur V0 pour que l’électron ne puisse pas atteindre l’armature extérieure
(intuitivement, ceci se produit lorsque la différence de potentiel est plus faible qu’une valeur limite,
et donc lorsque la force électrique radiale est trop faible) :
e 2 (R22 − R12 )2
V0 ≤ B .
m 8R22
1. Pour x < D, y = qEx2 /(2mv02 ) (parabole) ; pour x > D, y = qED(x − D/2)/(mv02) (droite)
tangente à la parabole au point de sortie. Déviation : δE = qEDL/(mv02 ).
31
Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
dv #» #» # »
2. m = q #»
v ∧ B peut s’intégrer directement : m #» v = q #»
r ∧ B + cste, que l’on peut écrire sous
dt #» #»
la forme : A = #» v − mq #» r ∧ B. On précise les conditions initiales : #»v 0 = v0 #» r 0 = − D2 #»
e x , #» ex ;
#» #» #» #» #» qB #»
le champ B est colinéaire à e z : B = B e z . On définit le vecteur ω c = m e z et l’on écrit :
#» #» #» #»
A = #» v +ω #» ∧ #»
c e x − 12 Dωc #»
r . Grâce aux conditions initiales, on établit : A = v0 #» e y . De A · B = 0,
#»
on déduit que #» v · B = 0 : le mouvement est plan et sa fait dans le plan (Oxy).
Cette intégrale première du mouvement permet alors d’obtenir les équations différentielles suiv-
antes : ẋ − ωc y = v0 et ẏ + ωc x = − 12 Dωc . On découple ces deux équations en posant Z = x + iy.
On obtient l’équation : Ż + iωc Z = v0 − i D2 ωc . La solution, compte tenu des conditions initiales,
s’écrit : Z = i ωv0c [exp(−iωc t) − 1] − D2 . On définit ZC = − D2 − i ωv0c , l’affixe du point C. On a
donc : Z − ZC = i ωv0c exp(−iωc t). La trajectoire de la particule est donc un cercle de centre C et
de rayon ρ = ωv0c = mv qB
0
. On a donc la géométrie suivante :
C b
b
B
α x
A b b
O #»
B
ρ2 − R2 2Rρ
On en déduit que cos α = 2 2
et donc que sin α = 2 . Au-delà du point B la particule
ρ +R ρ + R2
est animé d’un mouvement rectiligne uniforme le long de la droite (OB). L’angle de déviation est
donc α. Dans la limite de petites déviations ρ ≫ R, alors α ≈ 2R/ρ. La déviation linéaire sur
un écran situé à une distance L de O vaut donc, dans cette limite : δB = Lα soit δB ≈ qBD
mv0
L. La
déviation magnétique varie comme 1/v0 alors que la déviation électrique varie comme 1/v02. La
déviation magnétique est donc plus importante que la déviation électrique pour des particules de
vitesse élevée, ce qui justifie son intérêt pratique.
32
Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
#» #» #»
2. On doit rajouter la force magnétique F mag = q #»
v ∧ B, qui s’écrit : F mag = qB ẏ #»
e x − qB ẋ #»
e y . Les
équations différentielles du mouvement dans le plan Oxy sont, en posant ωc = qB/m :
ẍ − ωc ẏ − ω02 x = 0 ,
ÿ + ωc ẋ − ω02y = 0 .
33
Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
2
2. i = eind /R = N πaRτ
B0 −t/τ
e .
#»
3. Bpropre = µ0 N2Rτ
πaB0 −t/τ #»
e e z . Conformément à la loi de Lenz, le champ magnétique propre est orienté
dans le même sens que le champ magnétique primaire afin de lutter contre l’affaiblissement de ce
dernier. Le champ propre est négligeable lorsque τ ≫ µ02R N πa
.
dv
m = iaB ,
dt
a2 B 2
=− v.
R
dv dv dx dv
En posant = = v, il vient :
dt dx dt dx
dv a2 B 2
m =− .
dx R
2 2
5. L’équation précédente s’intègre en : v(x) = − amR
B
x + v0 pour 0 ≤ x(t) ≤ b. La spire peut rentrer
complètement dans la zone où règne le champ magnétique si v(x) > 0 pour 0 ≤ x(t) ≤ b : ce qui
2 B2 b
se traduit par v(b) > 0, soit v0 > amR .
Une fois que la spire est complètement rentrée, la force de Laplace est nulle et le mouvement de
la spire est rectiligne uniforme.
34
Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
g.(i). Prise en compte du champ magnétique propre créé par les courants induits.
di
(ii). On a alors : eind = 2Ri + L . Les équations mécanique et électrique permettent d’obtenir
dt
d2 i 2R di B 2 ℓ2
l’équation : 2 + + i = 0. On a toujours limt→+∞ i(t) = 0 : le courant finit par
dt L dt mL
s’annuler après un régime transitoire. On établit le bilan
de puissance instantanée comme
d 1 2 1 2
précédemment. Il vient : Fop v0 = mv + Li + 2Ri2 ; la puissance fournie par
dt 2 2 2
35
Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
l’opérateur sert à faire varier l’énergie totale du système (somme de ses énergies cinétique
et magnétique) et à alimenter l’effet Joule.
2 2 2
Application numérique : 4R L2
− 4BmLℓ = 4 × 106 s2 > 0 : le régime transitoire est donc
apériodique.
dv2
2. Les équations électrique et mécanique sont : Bℓ (v2 (t) − v1 (t)) = 2Ri(t) ; m = −iBℓ et
dt
dv1 dv2 + v1
m = iBℓ. Les deux dernières équations montrent immédiatement que : m = 0,
dt dt
soit v1 (t) + v2 (t) = cste = v0 . On en déduit v1 = v0 − v2 . L’équation électrique permet alors
dv2 B 2 ℓ2 B 2 ℓ2 2mR
d’obtenir : + v2 = v0 . En utilisant la même constante de temps τ = B 2 ℓ2 que dans
dt mR 2mR
la question précédente, on a : v2 (t) = v20 1 − e−2t/τ et v1 (t) = v20 (1 + e−2tτ ). On obtient alors :
v1 (t) − v2 (t) = v0 e−2tτ . En intégrant, il vient : x1 (t) − x2 (t) = a + v02τ (1 − e−2tτ ). Il existe un
instant t0 tel que x1 (t0 ) = x2 (t0 ) qui s’écrit : t0 = − τ2 ln 1 + 2a
τ
mais qui est défini si et seulement
2a
si v0 < − τ .
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Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
2. On considère un des N circuits verticaux de surface h×ℓ. Lorsque le circuit est situé entre x = V t
#»
et x = V t + ℓ, en négligeant la variation de B 2 sur la longueur ℓ, on obtient le flux Φ(t) du champ
#»
magnétique total à travers le circuit orienté tel que S = hℓ #»
ey :
dΦ
On obtient la f.e.m induite (orientée dans le sens ⊕ du circuit) : e(t) = − = −B0 hℓ sin(ωt) .
dt
di
En orientant aussi i(t) dans le sens ⊕ du circuit, l’équation électrique s’écrit : e = ri + L .
dt
jωt
On utilise la notation complexe en cherchant une solution i(t) = Re(i(t)) = Re I m e . En
écrivant de même e(t) = Re −jωB0 hℓ ejωt , on obtient que :
jωB0 hℓ jωt
i(t) = − e
r + jLω
B0 hℓ 2
dont il reste à prendre la partie réelle : i(t) = − Lω cos(ωt) − rω sin(ωt
r 2 + L2 ω 2
3. La résultante des forces de Laplace sur le circuit ne comprend que deux termes puisque les forces
sur les parties haute et basse de longueur ℓ se compensent. Il ne faut pas oublier ici que le champ
#»
B 2 n’est pas le même en x = V t et en x = V t + ℓ :
#»
F = i(t)h #»
e z ∧ B0 cos(ω0 t − kV t) #»
e y − i(t)h #»
e z ∧ B0 cos(ω0 t − kV t − kℓ) #»
ey
#»
= i(t)hB0 [cos(ωt − kℓ) − cos(ωt)] e x
≃ i(t)hB0 [− sin(ωt) × (−kℓ)] #»e x = B0 hkℓi(t) sin(ωt) #»
ex
4. La discussion finale est plus simple en introduisant une forme canonique. On écrit :
D #»E NB 2 h2 k 2 ℓ2 r v 1 − V /v0
0 0 #»
F = × 2× ex
2 r L2 k 2 v02
1+ (1 − V /v0 )2
r2
V Lkv0 Lω0
En introduisant une vitesse adimensionnée x = , un facteur de qualité Q = = et
v0 r r
NB02 h2 k 2 ℓ2 v0 D #»E 1−x #»
F0 = , on obtient F = F0 2 2
e x , beaucoup plus facile à manipuler !
2r 1 + Q (1 − x)
Notamment, la force est motrice pour V < v0 et résistive pour V > v0 .
1−x
On introduit la fonction f (x) = . On obtient facilement sa dérivée f ′ (x) =
1 + Q2 (1 − x)2
Q2 (1 − x)2 − 1 1
2 2 2
. Le numérateur du second degré s’annule en x = 1 ± , et comme son terme
[1 + Q (1 − x) ] Q
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Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
quadratique est en +Q2 x2 , la dérivée est négative entre les racines et positive de part et d’autre.
1 1 1
La fonction f est donc croissante de −∞ à 1− , décroissante entre 1− et 1+ , puis croissante
Q Q Q
1
de 1 + à +∞. Avec les limites nulles en ±∞, on obtient facilement les graphes ci-dessous.
Q
f (x)
1.0
Q = 0.5
Q=1
0.5 Q=2
x
−1 1 2 3 4
−0.5
−1.0
1 F0
La fonction f est donc maximale en x0 = 1 − et la force maximale est de Fmax = . Or ce
Q 2Q
maximum n’est physiquement atteint que si Q ≥ 1. Si Q ≤ 1, le maximum est en x = 0, soit
F0
Fmax = F0 f (0) = .
1 + Q2
F0
si Q ≤ 1
1 + Q2
Conclusion : Fmax =
F0
si Q ≥ 1
2Q
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Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
S’il faut donner une expression explicite de ψ(ω − Ω), on peut écrire que :
L(ω − Ω)
π + arctan si ω < Ω
R
ψ=
L(ω − Ω)
arctan si ω > Ω
R
#» #»
2. La bobine est équivalente à un dipôle magnétique de moment M(t) = i(t)nS N dans un champ
#» #» # » #»
magnétique uniforme B. Elle subit donc un couple instantané Γ (t) = M ∧ B. En faisant
#»
particulièrement attention au calcul du produit vectoriel, on obtient Γ (t) = Φ0 i(t) sin[(ω −Ω)t] #»
e z.
L’expression réelle du courant i(t) étant :
Φ0 (ω − Ω)
i(t) = 2 R sin (ω − Ω)t − L(ω − Ω) cos (ω − Ω)t
R + L2 (ω − Ω)2
Φ20 R(ω − Ω)
#» 2
#»
Γ (t) = R sin (ω − Ω)t − L(ω − Ω) cos (ω − Ω)t sin (ω − Ω)t e z
R2 + L2 (ω − Ω)2
Φ20 R(ω − Ω)
3. Le passage à la valeur moyenne conduit finalement à Γm =
2[R2 + L2 (ω − Ω)2 ]
Φ2 ω Lω
On peut introduire Γ0 = 0 , le facteur de qualité Q = et la vitesse angulaire adimensionnée
2R R
Ω
x = , ce qui permet de réécrire le couple moteur moyen sous la forme canonique : Γm = Γ0 f (x)
ω
1−x
où f (x) = .
1 + Q2 (1 − x)2
Q2 (1 − x)2 − 1
On obtient facilement la dérivée f ′ (x) = . Le numérateur du second degré
[1 + Q2 (1 − x)2 ]2
1
s’annule en x = 1 ± , et comme son terme quadratique est en +Q2 x2 , la dérivée est négative
Q
1
entre les racines et positive de part et d’autre. La fonction f est donc croissante de −∞ à 1 − ,
Q
1 1 1
décroissante entre 1 − et 1 + , puis croissante de 1 + à +∞. Avec les limites nulles en
Q Q Q
±∞, on obtient facilement les graphes ci-dessous pour Q = 31 (cf. applications numériques).
1 F0
La fonction f est donc maximale en x0 = 1 − et la force maximale est de Fmax = .
Q 2Q
4. Applications numériques : Facteur de qualité Q = 31 ; Γ0 = 1,6 × 10−4 N · m ; Γmax = 2,5 × 10−6 N · m.
Ces valeurs sont
très faibles, il s’agit d’un ”tout petit” moteur”. Le couple maximal est atteint
1
pour ωm = ω 1 − = 97 π rad · s−1 .
Q
5. Si le moteur travaille avec un couple résistant −Γc , le théorème du moment cinétique appliqué à
la bobine motrice montre que la vitesse angulaire Ω sera constante si Γm = Γc .
Dans le cas où Γc < Γm (Ω = 0), le graphe de Γm = f (Ω) montre que le moteur démarre tout seul
(puisque Γc < Γm (0)), puis accélère pour atteindre un fonctionnement stable à la vitesse angulaire
Ω0 pour laquelle Γm (Ω0 ) = Γc
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f (x)
0.01
0 x
0.25 0.50 0.75 1.00 1.25 1.50 1.75 2.00
−0.01
−0.02
Figure 2: Graphe de la fonction f (x) pour un facteur de qualité Q = 31.
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Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
Q1 pf
➢ Pour le chemin isotherme, l’entropie échangée est donnée par Se = = −R ln = ∆S. Il
Ti pi
n’y a donc pas d’entropie créée Sc = ∆S − Se = 0. La transformation est bien réversible : lors du
travail de W1 , on a implicitement utilisé le fait qu’il y avait à chaque instant équilibre mécanique
et thermique avec l’extérieur.
(2) Q2
➢ Pour le chemin Ai EAf , l’entropie échangée est donnée par Se = = R [1 − (pf /pi )]. Donc
Ti
(2) pf pf pf (2)
Sc = −R ln − R [1 − (pf /pi )] = R − 1 − ln > 0. AN : Sc = 21,7 J · K−1 . La trans-
pi pi pi
formation est donc bien irréversible puisque le transfert thermique s’effectue entre un thermostat
et un système ayant des températures différentes, donc en l’absence d’équilibre thermique.
(3) Q3
➢ Pour le chemin Ai F Af , l’entropie échangée est donnée par Se = = R [(pi /pf ) − 1]. Donc
Ti
(3) pi pi (3)
Sc = R ln − + 1 < 0. AN : Sc = −6,73 J · K−1 . La transformation est donc impossible
pf pf
... Pour le comprendre, penser au sens du transfert thermique et à la température du système sur
le chemin Ai F Af ...
1. À l’état final, le piston mobile est à l’équilibre mécanique : Pf = P0 . Le gaz est à l’équilibre
P V
thermique avec l’atmosphère : Tf = T0 . La loi des gaz parfaits donne : 3PT00V0 = Tf f f , soit
Vf = 3V0 .
2. Comme les températures initiale et finale sont égales et puisque le gaz est parfait, on en déduit :
∆U = 0 et ∆H = 0.
#»
Sur la face extérieure du piston s’exerce la force de pression atmosphérique : F atm = −P0 S #»
e x . Sur
#» #»
la face interne du piston s’exerce la pression P du gaz : F gaz = P S e x . Il faut aussi tenir compte
#»
de la force exercée par l’opérateur : F op . Lors de son mouvement le piston a une accélération
#» #» #» #»
nulle. La loi de la quantité de mouvement appliquée au piston donne : F atm + F op + F gaz = 0 .
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Année 2022/2023 - PC*2 Transition PCSI - PC*
On considère le système constitué du gaz et du piston mobile. Pour appliquer le premier principe
de la thermodynamique à ce système, on doit calculer le travail des forces non conservatives
extérieures au système, c’est-à-dire ici le travail exercé par les forces de pression atmosphérique
et par l’opérateur :
#» #» #»
δW = δWatm + δWop = F atm + F op · dℓ
#» #» #»
D’où, δW = −F gaz · dℓ = −P S #» e x · dℓ, soit, finalement, δW = −P Sdx = −P dV . Reste
maintenant à déterminer comment la pression du gaz P varie en fonction de son volume V au cours
de la transformation. Comme la transformation est infiniment lente, on peut faire l’hypothèse
raisonnable que le gaz est à chaque instant en équilibre thermique avec le milieu extérieur : sa
température reste constante et égale à T0 . Alors, la loi des gaz parfaits donne : P = nRT0 /V .
Ceci permet de poursuivre le calcul du travail :
dV
ˆ ˆ
W = −P dV = − 3V0 nRT0 = −nRT0 ln 3 .
V0 V
On applique le premier principe de la thermodynamique au système étudié (l’énergie interne
du piston est négligeable devant celle du gaz et l’énergie mécanique du piston ne varie pas) :
∆U = W + Q. On en déduit : Q = nRT0 ln 3.
Vf Q
3. La variation d’entropie du gaz s’écrit : ∆S = nR ln = nR ln 3. Par ailleurs, Se = = nR ln 3.
Vi T0
D’où : Sc = 0 : la transformation est réversible.
1. V1 = V0 /4 et V2 = 3V0 /4
3. Le bilan entropique ne peut se faire qu’en considérant le système complet qui est donc isolé.
γnR γnR 2
∆S1 = ln 2 > 0 ; ∆S2 = ln < 0.
γ−1 γ−1 3
γnR 4
Donc Sc = ∆S (total) = ∆S1 + ∆S2 = ln > 0
γ−1 3
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