République Démocratique
du Congo
Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire
Université de Lubumbashi
Faculté Polytechnique
RAPPORTS DE STAGE D’IMPREGNATION
EFFECTUE A LA FACULTE POLYTECHNIQUE
DU 05 /06/2024 AU 21/06/2024
Présenté par : KAUMBO KAYEMBE Divine
Promotion : Deuxième Bachelier
JUIN 2024
République Démocratique
du Congo
Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire
Université de Lubumbashi
Faculté Polytechnique
RAPPORTS DE STAGE D’IMPREGNATION
EFFECTUE A LA FACULTE POLYTECHNIQUE
DU 05/06/2024 AU 21/06/2024
Présenté par : KAUMBO KAYEMBE Divine
Promotion : Deuxième Bachelier
Département : chimie industrielle
Encadreur : Ass Ir KASONGO KALENGA Gigi
ANNEE ACADEMIQUE : 2023-2024
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AVANT-PROPOS
L'imprégnation est une technique essentielle en chimie et en sciences des matériaux,
permettant d'introduire des substances actives dans des matrices solides. Cette technique
trouve des applications vastes dans différents domaines, de la synthèse de catalyseurs à la
production de matériaux composites.
Ce stage s'inscrit dans le cadre de mon cursus en chimie industrielle et a pour objectif
d'explorer les différentes méthodes d'imprégnation utilisées dans différents laboratoires.
Cette immersion permettra d'acquérir une compréhension approfondie de cette technique
et de ses applications concrètes.
Ce stage vise à acquérir des compétences pratiques en imprégnation, à découvrir différentes
techniques et protocoles, et à analyser les paramètres qui influencent l'efficacité et la
reproductibilité des processus d'imprégnation
Ce rapport est organisé en plusieurs sections. Il commencera par une introduction générale à
l'imprégnation, suivi d'une description détaillée des différentes techniques et des
équipements utilisés dans les laboratoires. La partie principale présentera les résultats
obtenus lors de la réalisation des expériences d'imprégnation. Enfin, une conclusion mettra
en perspective les apprentissages et les perspectives futures.
Je tiens à remercier sincèrement Ass Ir Kasongo Kalenga Gigi et les équipes des laboratoires
pour leur accueil chaleureux et leur soutien précieux tout au long de mon stage. Je remercie
également le Doyen Arthur Kaniki pour la possibilité de réaliser ce stage.
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CANEVAS ET PROGRAMME DE STAGE
Notre stage a débuté le mercredi 05 Juin 2024 et a pris fin le 21 Juin 2024 par rapport au
programme ci-dessous :
Du mercredi 05 Juin 2024 au vendredi 07 Juin 2024, conférences et partage
d’expérience avec différents orateurs.
Du vendredi 07 Juin 2024 au samedi 15 Juin 2024, cours se déroulant normalement, à
cause du nombre d’étudiants de bac 1, effectuant leurs stages dans les laboratoires.
Du lundi 17 juin 2024 au vendredi 21 Juin 2024 ; manipulation et visite dans les
laboratoires de la faculté polytechnique de l’UNILU.
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INTRODUCTION GENERALE
Ce rapport présente les résultats et les apprentissages acquis lors de mon stage
d'imprégnation dans la faculté polytechnique dans 14 laboratoires de la place, réalisé du 05
juin au 20 juin. Ce stage avait pour objectif principal d’explorer les différentes techniques
d'imprégnation et la familiarisation des laboratoires.
L'imprégnation est une technique essentielle en chimie industrielle, en mines, sciences des
matériaux et en électromécanique permettant d'introduire des substances actives dans des
matrices solides. Cette technique trouve des applications vastes dans divers domaines, tels
que la synthèse de catalyseurs, la production de matériaux composites, le développement
de dispositifs électroniques, la production de l’énergie électrique.
Ce stage a été une opportunité unique de découvrir différentes techniques d'imprégnation,
de les appliquer à des cas concrets et d'acquérir une compréhension approfondie des
paramètres qui influencent leur efficacité.
En parallèle aux travaux pratiques, j'ai eu l'occasion d'assister à des conférences (trois
conférences) portant sur des sujets liés à l'imprégnation. Ces conférences ont été très
enrichissantes et ont permis d'élargir mon champ de connaissances.
Ce stage d'imprégnation et les conférences associées ont été une expérience enrichissante
et stimulante. J'ai acquis des connaissances approfondies sur les différentes techniques
d'imprégnation et leurs applications, et j'ai développé des compétences pratiques
précieuses. Ce stage a renforcé mon intérêt pour la recherche et développement en chimie
industrielle et m'a permis d'envisager des perspectives de carrière dans ce domaine.
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CHAPITRE I : SYNTHESE SUR LES CONFERENCES ET ECHANGE
D’EXPERIENCES
I.1. THEME 1 : L’INGENIEUR A L’INDUSTRIE
I.1.1. Présentation de l’orateur
Ingénieur CC Jonathan, ayant diplôme de grade en chimie industrielle à la faculté
polytechnique de l’UNILU, qui a choisi ce thème pour montrer les différents rôles de
l‘ingénieur dans l’industrie.
I.1.2. Différents rôles de l’ingénieur à l’industrie
Le domaine de l’ingénierie est « vaste » et « varié » ; la spécialisation et les compétences
représentent ensemble un escalier qui mène vers la réussite, se spécialiser dans un domaine
bien précis peut nous rendre utile à plusieurs endroits à la fois et devenir expert dans la
matière, toujours voir dans quel domaine pouvons-nous spécialiser et surtout quand c’est un
domaine fréquent mais ayant très peu d’experts, « l’expert technique nous permet d’être au
sommet » Ir Jonathan.
Voici quelques domaines de l’ingénierie :
L’industrie manufacturière : occupé surtout par des ingénieurs de production ou par
les ingénieurs en contrôle de qualité, ils s’occupent du transport des produits, mais ils
sont là pour optimiser et gérer la chaine de production.
La construction et le génie civil
L’exploitation minière
L’ingénieur de conception
TIC
L’énergie et l’environnement
Automobile, aéronautique et robotique
Biotechnologie et génie bio médical
R&D
Banque, finance et assurance
I.1.3. Conclusion Partielle
En effet se focaliser sur une seule chose nous permet très souvent d’être plus calme et de
s’expérimenter d’avantage, n’oublions pas d’être discipliné et de bien réfléchir parce que le
domaine d’ingénierie est vaste, varié et polyvalent.
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I.2. THEME 2 : LES METIERS DE L’INGENIEUR
I.2.1. Présentation de l’orateur
Par Mr Victor KANAMA VIKA MBUYA, président de la SCOLAB, Consultants privés en
qualité-accréditation, diplômé en métallurgie à la faculté polytechnique de l’UNILU en 1976
et va faire une formation d’ingénieur en contrôle de qualité en Belgique.
L’intervention a tourné autour des points ci-après :
1. Devenir ingénieur normalisateur ;
2. Notions de qualité ;
3. Métrologie ;
4. Accréditation.
I.2.2. Les quatre métiers d’ingénieur possibles
1. Le normalisateur
Il a été retenu que pour devenir « ingénieur normalisateur », il faut principalement avoir une
formation en normalisation, avoir un double cursus technique-qualité, avoir la maitrise des
normes, avoir une bonne aptitude rédactionnelle et un esprit de synthèse.
Pour le gouvernement, une assurance dans la réglementation comme référence nous
permet d’avoir un respect des exigences en matière de santé, de sécurité et
d’environnement.
Pour les entreprises, il est un atout de concurrence loyale.
Pour les consommateurs et les autres parties prenantes, il est un gage de confiance
supplémentaires.
Le normalisateur élabore des normes qui sont des ‘documents’ en ISO « International
Standard Organisation » ou en CEI « Commission Electrotechnique Internationale » et voici
comment les élaborer :
- Expression des besoins
- Création d’un comité technique et désignation des membres
- Récolte des documents
- Proposition du draft (1)
- Circulation pour commentaires et observations (6 mois)
- Avis au public
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- Compilation
- Amendement du draft (2)
- Circulation pour derniers commentaires (3 mois)
- Publication
La normalisation a trois principes qui sont :
- La transparence
- La cohérence
- Le consensus
Les normes permettent de définir un langage commun entre les acteurs économiques, nous
avons les normes obligatoires, harmonisées et le règlement technique, il existe quatre types
des normes qui sont :
- Normes de produit
- Normes de processus
- Normes de managements
- Normes de service
2. La qualité
Il faut noter ici que les notions sur la qualité sont multiples et demandent une formation
continue pour être maitrisées. Qu’à cela ne tienne, il sied de noter par ailleurs que la qualité
est tout d’abord la satisfaction par rapport à une norme.
Pour cerner les notions de la qualité, l’industrialisation est passée par quatre âges différents
dont : le tri, le contrôle (une vérification sommaire du produit ou service), la prévention (une
vérification au cours de l’élaboration du produit) et l’âge de la stratégie. Ce dernier fait
recours à la connaissance des besoins des consommateurs pour y répondre dès la conception ;
ce qui fait actuellement de la qualité un enjeu économique.
Définition de la qualité : est l’ensemble des caractéristiques intrinsèques propres qu’a
un produit ou un service pour satisfaire aux exigences. Elle tient toujours à une
certaine norme qui est une loi impersonnelle, lorsqu’elle est comprise, elle permet au
résultats ou services de devenir internationaux. La qualité est toujours accompagnée
d’un critère.
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Principes essentiels de la qualité : la qualité requiert plusieurs principes notamment
l’orientation client, le leadership, l’implication du personnel, approche processus,
amélioration, prise de décision.
Devenir un qualiticien : pour cette fin, il faut principalement avoir une formation
minimum Bac+2 (Bac+3 ou plus), faire de formations en qualité et apprendre les
normes.
3. Le métrologue
Dieu est le premier métrologue, qualifiée de science de la mesure, la métrologie commence
par Dieu. Pour les humains, c’est en date du 20 Mai 1875 (Journée mondiale de la métrologie)
qu’a été signé le système métrique. Un progrès scientifique a été enregistré en 1960 avec la
création du système d’unités comprenant sept (7) unités. En 2018 est né un nouveau système
international dans lequel on a associé une couleur spécifique à chaque unité. Dans tous les
cas, les mesures sont associées aux étalons qui sont élaborés par le Bureau international de
poids et mesures.
Types de métrologie : on distingue trois types de métrologie dont la métrologie
scientifique, la métrologie appliquée et la métrologie légale.
Organisation de la métrologie : elle est organisée en métrologie scientifique (qui
s’occupe de l’étalonnage) et légale (qui donne toutes les réglementations à appliquer).
Devenir Ingénieur métrologue : pour le devenir il faut suivre le programme de
formation approprié spécialement donné à ceux su domaine des sciences. Un ingénieur
métrologue doit avoir une bonne capacité de communication et d’écoute, avoir la
maitrise de mathématiques, de la physique, etc…
4. L’accréditation
L’accréditation représente un diplôme donné à un organisme dont on reconnait la compétence
technique de ce dernier pour exécuter telle ou telle autre tâche, elle représente une
reconnaissance formelle. Ce diplôme a un mandat de cinq (5) ans et après ce délai, on passe
par une évaluation pour voir si la compétence peut reconnue de nouveau ou retirée à
l’organisme.
Elle est donc une marque de confiance pour fournir un résultat avec fiabilité, elle se donne au
niveau international.
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Valeurs ajoutées de l’accréditation : la fiabilité, la reproductivité, les résultats
acceptables une fois et partout, la bonne traçabilité et la bonne gestion du système de
production ;
Etapes pour obtenir l’accréditation : les grandes étapes consistent notamment à
introduire la demande qui sera évaluer par les organismes d’accréditation. Cette
évaluation se fait en plusieurs étapes ;
Métier d’un ingénieur dans un organisme d’accréditation : un ingénieur peut
travailler dans un organisme d’accréditation comme évaluateur qualiticien ou
évaluateur technique. Ce travail fait appelle à plus d’une compétence notamment la
capacité à communiquer, la diplomatie, le respect de soi et des autres, etc…
I.2.3. Conclusion Partielle
En définitive, ce thème nous prouve une nouvelle fois que l’ingénieur a toujours un certain
rôle à jouer, d’où ces quatre nouveaux horizons qui se présentent sont là pour nous dire qu’on
peut travailler hors usine et être tout simplement un contrôleur utile à la société.
I.3. THEME 3 : LE SAFETY ET L’ETHIQUE DE RECRUTEMENT
I.3.1. Présentation des orateurs
Ingénieur Guy KALASA et professeur Serge Christian, tous deux ont fini leurs cycles en
métallurgie à la faculté polytechnique de l’UNILU et l’ingénieur Guy a fait une formation
dans la sécurité diététique pendant que l’ingénieur Serge a approfondi ses études à l’université
de Liège en Belgique avant de revenir au pays où il sera nommé secrétaire académique de
l’ESI (Ecole supérieur de l’ingénieur) de l’UNILU.
I.3.2. Le safety et l’éthique de recrutement
1. Le safety
La protection en français, le safety est une norme qui doit être respecter et superviser dans
tous les domaines de la vie. On étudie les risques qui se trouvent dans les mines, les chantiers,
les infrastructures…
La responsabilité de l‘ingénieur de sécurité envers les employés est l’atteinte des objectifs en
toute sécurité, lorsqu’un ingénieur fait une erreur il est sanctionné.
Voilà quelques recommandations pour être ingénieur de safety :
- Être réellement ingénieur
- Respecter les étapes de travail
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- Pour analyser le danger, chaque membre de l’équipe doit avoir une tache spécifique
- Suivre les processus de chacune de ces taches
2. L’éthique de recrutement
L’éthique du mot grec signifie « obligation » où « devoir ». La déontologie est souvent
considérée comme une forme d’absolutisme, c’est-à-dire qu’elle prescrit des règles strictes
qui doivent être suivies.
L’éthique de recrutement se base sur le respect de la personne et vise à garantir l’égalité des
chances. Pour avoir cette égalité on utilise des logiciels comme ‘Cegid Digital Recruter’ qui a
été la première solution de recrutement labellisée pour ses fonctionnalités adaptées à assurer
Les compétences, la motivation et le profil du candidat sont les paramètres qui permettent de
réussir au test de recrutement. Ainsi on peut éviter tout type de discrimination, parce que le
défenseur des droits et l’organisation internationale du travail ont souligné que « en 2020, 23%
des personnes actives avaient déjà vécu une discrimination ou un harcèlement discriminatoire au
travail »
-Les trois points clés pour réussir à test de recrutement éthique
a. La transparence au cœur du recrutement éthique
b. Le respect du principe de non-discrimination
c. La confidentialité et le respect des données à caractère personnel du candidat
I.3.3. Conclusion Partielle
Safety pour un ingénieur est vraiment très important car la vie de plusieurs personnes en
dépend raison pour laquelle nous étant ingénieur nous sommes tous concerner veiller sur la
sécurité de nous-même et aussi de celles des autres.
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CANEVAS ET PROGRAMME DE STAGE
Notre stage a débuté le mercredi 05 Juin 2024 et a pris fin le 21 Juin 2024 par rapport au
programme ci-dessous :
Du mercredi 05 Juin 2024 au vendredi 07 Juin 2024, conférences et partage
d’expérience avec différents orateurs.
Du vendredi 07 Juin 2024 au samedi 15 Juin 2024, cours se déroulant normalement, à
cause du nombre d’étudiants de bac 1, effectuant leurs stages dans les laboratoires.
Du lundi 17 juin 2024 au vendredi 21 Juin 2024 ; manipulation et visite dans les
laboratoires de la faculté polytechnique de l’UNILU.
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CHAPITRE II : MANIPULATIONS ET VISITE DES LABORATOIRES
INTRODUCTION
Les manipulations dans différents laboratoires a fait ressortir le géant qui dormait encore en
nous et nous a amener sur un terrain très pratiques et nous a donner quelques expériences
que nous pouvons rencontre dans des milieux professionnels voici en détails les quelques
expériences et manipulation effectuer dans ces divers laboratoires.
II.1. LABO 1 : METALLOGRAPHIE ET SCIENCES DES MATERIAUX
II.1.1. Activités du laboratoire
Le laboratoire de métallographie et sciences des matériaux concerne l’analyse des
microstructures des métaux et des alliages métalliques.
II.1.2. Matériel et Appareils Utilisés
Matériels : turbo mètre, dure mètre, banc d’essai et le four électriques.
Appareils : Drx, Frx et le microscope électronique à balayage.
II.1.3. Manipulations et Visites réalisées
Aucune manipulation
II.1.4. Notions apprises
Nous avons appris la répartition du laboratoire de métallographie.
Il y’a 4 salles notamment : salle d’analyse, salle d’observation, salle d’essai et la salle
mécanique.
Nous allons commencer par l’analyse de l’échantillon ensuite on passe par la salle de
préparation pour mettre la forme.
Toutes ces étapes se déroule comme suite : on a l’échantillon analyser qui passera par la
tronçonneuse et sera couper après l’avoir coupé, en enrobe la pièce cad la mettre dans une
matrice ; ensuite elle ira dans les polissages selon vos besoins fine ou grossier ici on peut
utiliser les papiers abrasifs. A la place de papier abrasif on utilise le drap de polissage dans le
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polissage final ; là nous pouvons maintenant observer les différents défauts qui peut être des
fissure…toujours vérifier si on a éliminé les tous.
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LABO 2 : METALLURGIE EXTRACTIVE
II.2.1. Activités du laboratoire
Le laboratoire s’occupe de l’extraction du métal en passant par les traitements du minerai.
II.2.2. Matériel et Appareils Utilisés
PH-mètre, pompe à vide, les électrodes et une cellule d’électrode.
II.2.3. Manipulations et Visites réalisées
Nous avons appris les fonctionnements de l’électrolyse et du PH-mètre.
Le ph mètre est constituer du palace et des électrodes on va mètre la solution de NaOH dans
une burette, on va ajouter goutte à goutte on conserve par l’électrode dans l’eau.
Avant d’utiliser l’électrode, il faut la calibrer.
CuO(s) +H2SO4 (l)→CuSO4+H2
CuSO4+2NaOH→Cu(OH)2+NaSO4
Pour faire l’électrolyse on doit avoir une cellule ou on va mettre le CuSO4 et les électrodes
parallèle l’une de l’autre parce que les lignes de champs sont perpendiculaires aux
électrodes ; le dépôt se forme sur la face de la cathode opposée à l’anode.
ICI, on doit avoir 3 électrodes, une cathode et deux anodes +1.
Chaque cathode est entre deux anodes (l’anode c’est l’électrode positif relié au pôles négatif
de la cathode et elle présente un déficit d’électrons).
Pour que l’atome devient un anion, on l’ajoute des électrons.
L’anion a un excès d’électrons négatif c’est qui implique que la cathode est en excès
d’électrons.
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II.2.4. Notions apprises
Traitement du minerai : En utilisant la chaleur pour le fondre à une température élevée ; on
fait la dissolution du minerai à l’aide d’un réactif bien approprié et cette dissolution s’appelle
lixiviation.
La pompe à vide nous sert à faire la filtration, après l’obtention du liquide clair, si on a le
H2SO4, nous allons obtenir une solution de sulfate dans le cas de cuivre, pour récupérer notre
cuivre dans cette solution, on fait la précipitation et c’est l’hydroxyde de cuivre qui sera
précipiter ; en ajoutant la solution de sulfate de cuivre, une base de soude caustique et nous
allons contrôler le PH de la solution.
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II.2. LABO 3 : GENIE ELECTRIQUE
II.3.1. Activités du laboratoire
Le laboratoire s’occupe de la maintenance électrique de tout le bâtiment, il s’occupe aussi de
la maintenance électrique des toutes les machines de tous les laboratoires.
II.3.2. Matériel et Appareils Utilisés
Il existe 5 bandes d’essais à savoir :
1. Bande d’essai qui permet à simuler les fonctionnements de transformateur triphasé.
2. Bande d’essai qui permet à simuler les fonctionnements électriques des moteurs
monophasés.
3. Bande d’essai qui permet à simuler les fonctionnements électriques des moteurs à
courant continu.
4. Bande d’essai qui permet à simuler les fonctionnements électriques des moteurs
triphasés asynchrone.
5. Bande d’essai qui permet à simuler les fonctionnements électriques des moteurs
triphasés synchrone.
II.3.3. Manipulations et Visites réalisées
La visites à porter sur trois points qui sont :
o L’apprentissages des normes des codes des couleurs qui sont utilisés dans les
installations électriques.
o L’apprentissages des normes des appareils des mesures :
Appareil de mesure analogique
Appareil de mesure numérique
o La pratique manipulation : un rhéostat est une résistance variable ; en DC il est
potentiomètre, en AC il est rhéostat.
On fait varier sa capacité en jouant avec le curseur, les accumulateurs nous délivre le
DC en AC on respecte le sens de polarité.
II.3.4. Notions apprises
A. L’apprentissage des normes des codes des couleurs.
Dans ce pays, nous utilisons la norme française qui est appliquée :
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Le câble jaune-vert est généralement utilisée pour représenter la mise à la terre.
Car premièrement la mise à la terre protège les utilisateurs des courants contre les
fuites (électrocution) la résistivité du câble de mise à la terre :0,2 ohm et 0,1 ohm. Et
deuxièmement elle protège l’ensemble des installations contre les surtensions s’il est
utilisé avec un parafoudre.
Le câble bleu est généralement utilisé pour représenter le neutre (potentiel zéro).
Les câbles rouge, noir et brun représentent les trois types des phases comme le
réseau électrique triphasés.
B. Apprentissage des appareils des mesures.
B.1. Les appareils analogiques
Fonctionne sur les principes d’un champ magnétique nous avons deux appareils notamment
Le voltmètre (V) qui calcul la tension électrique et aussi l’ampèremètre (A) qui calcul
l’intensité du courant électrique ; ces deux appareils son uni fonction c’est-à-dire qu’il n’ont
qu’un seul calibre.
B.2. Les appareils numériques
Il faut lire la plaque signalétique car elle est composée des chiffres, des lettres et des
symboles.
Par exemple :
1) Pour mesure la capacité de la résistance, on met l’aiguille sur 1 ohmmètre.
2) Pour les deux types de tensions (V) :
-tension continue (DC) on met sur le trait fort et point discontinue juste en bs du trait.
-tension alternative (AC), on met sur un sinusoïdale.
3) Pour l’intensité du courant en ampère soit en alternatif (A sinusoïdale) soit en continu (A
trait fort et discontinu).
4) La capacité d’un condensateur en microfarad (F).
Comment brancher le type des sondes ; Il existe 2 : la noire et la rouge
La sonde noire représente la masse et la sonde rouge représente la borne positive.
La borne Com est la borne de référence pour la masse donc on y branche la sonde noire.
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La sonde rouge est brancher en fonction de la mesure qu’on veut effectuer pour mesurer la
continuité d’un câble électrique pour savoir s’il est en bonne état ou pas. Pour mesuré cette
continuité, on utilise les multimètres, on met le curseur sur le symbole de la diode.
La diode est un composant électronique actif.
Le fonctionnement de la diode en courant continue : la diode a la capacité de fonctionner
que dans un seul sens dans le sens inverse elle les bloque.
Le fonctionnement de la diode en courant alternatif : la diode est une redresseuse ; elle
redresse le AC en DC
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II.3. LABO 4 : REGULATION
II.4.1. Activités du laboratoire
Dans ce laboratoire de régulation nous avons la possibilité de maintenir les machines dans
deux volets qui sont :la maintenance corrective et la maintenance préventive.
II.4.2. Matériel et Appareils Utilisés
Bande d’essai, bande d’essai turboréacteur, frigorifique, ventilateur centrifuge, compresseur
centrifuge, l’échangeur de la chaleur, tour de refroidissement, conducteur de l’air,
surveillance des machines tournantes, …
II.4.3. Manipulations et Visites réalisées
La production du froid :il y’a principalement 4 composants qui sont le compresseur, le
condensateur, le détenteur et l’évaporateur.
II.4.4. Notions apprises
Ils y'a 11 bandes d’essais et nous pouvons faire des études sur les conditionnement de l’air,
les turbomachines , les transferts thermiques et sur pleins d’autres choses encore.
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II.4. LABO 5 : GENIE MECANIQUE
II.5.1. Activités du laboratoire
Le laboratoire de génie mécanique nous permet d’étudié différents types des matériaux en
passant par plusieurs appareils ou machines selon les besoins rechercher et quelques
matériaux sont assistés par l’ordinateur car elle calcul automatiquement et donne la forme
de la courbe de déformation de la pièce.
II.5.2. Matériel et Appareils Utilisés
Testeur des matériaux universelles, appareils d’études des structures, bande d’essai et de
flexion d’arc, pendule de torsion et appareil, appareil asymétrique, appareil de flambage,
appareil de poutres courbé.
II.5.3. Manipulations et Visites réalisées
Nous avons 7 essais : la traction, la compression, la flexion, cisaillement, l’emboutissage, la
dureté et le teste de ressort.
Dans la partie 1, nous avons traction et cisaillement.
II.5.4. Notions apprises
Quelques matériels contiennent des éléments particuliers telle que :
- L’appareils d’études de structure : composé d’écran perforer et des capteurs.
- Bandes d’essai et de flexion en arc : un comparateur et de gramme pour le calcul de
la nécessité de la poutre.
- Pendule des torsions : calcul de vibrations dans le barres.
- Appareil asymétrique : études des poutres en porta flow.
- Appareils des poutres courbé : deux comparateur et de différents grammes.
- Bande d’essai et de flexion en arc : deux comparateur et de différents grammes pour
le calcul de poutres en arc.
- Appareils de torsions : deux comparateur et de différents grammes.
- Appareils de flambage : un comparateur pour le calcul d’étranglement.
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II.5. LABO 6 : PRODUCTION ET DISTRIBUTION D’ENERGIE
II.6.1. Activités du laboratoire
La production de l’énergie électrique et la distribution de cette énergie.
II.6.2. Matériel et Appareils Utilisés
Il y’a 4 centrales de productions qui sont :
Centrale photovoltaïque ;
Centrale thermiques ;
Centrale hydroélectrique, pompage ou éolienne ;
Centrale de transport et de distribution.
II.6.3. Manipulations et Visites réalisées
Travail pratique : tension à vide doit être vérifié si c’est zéro degré et 90° Parce que c’est
perpendiculaire. Si à l’équateur le soleil touche à l’épique à 12h, ici à Lubumbashi c’est
pratiquement vers 14h.
II.6.4. Notions apprises
Les différentes caractéristiques des centrales.
1. Centrale thermique : mise en parallèle, vérifie la tension (x=x’ de la tension) et la
fréquence si (y=y’ de la fréquence). La synchronisation est manuelle et automatique.
2. Centrale photovoltaïque : comment produire ? Ou produire ? Quand ? Voici les
réponses on produit dans un espace vert sans d’obstacle (ombre), on place le
panneau perpendiculairement du module solaire lorsqu’il y’a la lumière du soleil.
3. Centrale hydroélectrique : pareille à celle de la centrale thermique sauf sur la
synchronisation car ici nous avons 3 ; qui sont semi-automatique, automatique, et
manuelle.
4. Centrale éolienne : où ? Comment ? réponse on place la centrale dans l’espace vert
en hauteur parce que sa devis le vent, en fonction de la position de la direction du
vent.
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Nous avons 3 bobines : élevé, stabilisé et doit élever.
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II.6. LABO 7 : PHYSIQUE
II.7.1. Activités du laboratoire
Le laboratoire s’attaches aux sciences de base de la physique.
II.7.2. Matériel et Appareils Utilisés
Un compresseur, un manomètre, un détenteur, le thermocouple, vaporisateur,
condensateur, une pompe à chaleur.
II.7.3. Manipulations et Visites réalisées
Dans ce laboratoire, il était question de voir et comprendre le fonctionnement d’une pompe
à chaleur. Nous avons aussi eu un petit aperçu sur le nouveau projet révolutionnaire d’un de
nos aînés sur le chargement sans fil.
II.7.4. Notions apprises
Le laboratoire comprend les 5 parties suivantes :
Mécanique, électricité, optique, thermodynamique et physique de matériaux.
Étude de la pompe à chaleur
La pompe à chaleur est un dispositif permettant de transférer de l'énergie thermique
(anciennement « calories ») d'un milieu à basse température (source froide) vers un milieu à
haute température (source chaude). Ce dispositif permet donc d'inverser le sens naturel du
transfert spontané de l'énergie thermique, elle est constitué d’un compresseur, un
manomètre, un détenteur, le thermocouple, vaporisateur, condensateur.
Les lignes rouges sur la pompe représentent la chaleur et celles qui sont en bleu le froid
Les traits fins représentent le gaz et le trait fort le liquide
Le voyant est un élément permettant de passer de haute températures à de basses
températures
Le thermocouple joue le rôle de capteur d’énergie
Dans nos maisons, nous trouvons aussi des machines qui utilisent des pompes à chaleur par
exemple les congélateurs
Un collecteur à rayon solaire a le même fonctionnement que la pompe à chaleur
Aperçu sur le changement sans fil :
On utilisera un circuit Lc .
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II.7. LABO 8 : ATELIER MECANIQUE
II.8.1. Activités du laboratoire
L’atelier travaille seulement sur des pièces de révolution (cylindrique, conique, sphérique)
souvent la pièce tourne et l’outil reste fixe car l’axe du travail est parallèle au sol la pièce sera
fixe dans le mandrin.
II.8.2. Matériel et Appareils Utilisés
o La girafe 0 à 3000kg, mais à son cou c’est de 0 à 2300 kg,
o Transpalette jusqu’à 2500kg
o Portique portatif 0 à 5000kg
o Pont roulant 0 à 2000kg se déplace d’une manière longitudinale et latérale, palan
électrique, manette
o Chaudronnerie assemblage, découpage et déformation des tôles
o Plieuse mécanique destinée à plier une tôle suivant une ligne droite varie l’angle
entre 0 et 150⁰ 2mm d'épaisseur parce qu’elle est manuelle
o La cisaille guillotine destiné à couper une tôle entre 0 et 10mm d’épaisseur longueur
de la coupe de 1 à 3 m
o La cisaille à balancier coupe de 0 à 2 mm d’épaisseur et la longueur plus ou moins 1
m
o Presse hydraulique
o Cisaille universelle coupe de 0 à 5 mm d’épaisseur et une longueur de coupe réduite
plus ou moins 30cm
o Plieuse hydraulique utilisant un circuit hydraulique, la matrice change de position en
fonction de la forme qu’on veut obtenir, pas d'obtention des courbes
o La cintreuse destiné à réaliser des courbes sur une tôle les rouleaux permettent de
régler le diamètre
o Assemblage montrable (vis, écrou) et démontable (soudage)
Soudure à point soudure sois forme d’un point industrie mobile et électronique, un
radiateur qui refroidi.
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II.8.3. Manipulations et Visites réalisées
II.8.4. Notions apprises
Il est subdivisé en 3 parties dont la partie manutentionnaire, la partie chaudronnerie et la
partie assemblage
Dans la partie manutentionnaire, on y trouve des appareils pouvant déplacer des charges
par exemple la girafe qui peut déplacer une charge à une grande distance
La partie chaudronnerie, on y trouve des machines pouvant déformer et découper les pièces
On peut y apercevoir des machines tels qu’une tour parallèle qui ne travaille que des pièces
de révolutions, une perceuse radiale qui travaille de pièce en forme et sert à brider les
pièces, une fraiseuse celle à tête universelle sert à caboter les pièces tandis que quand on y
ajoute l’arbre long, on peut y tailler ou raboter les engrenages, la poinçonneuse : machine
pouvant faire un trou, tube cylindrique, plieuse universelle, cintreuse et cisaille
Partie assemblage, il est existé plusieurs types d’assemblages
Il y’a par colle, la soudure...
Il existe 5 types de soudure et tous les 5 sont pratiqués dans cet ateliers
Soudure en arc
Soudure bismuth
Soudure au plasma
Soudure à point
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II.8. LABO 9 : PREPARATION DES MINERAIS
II.9.1. Activités du laboratoire
Le laboratoire vise à donner réponses à certaines questions industrielles, on réalise les
expériences et dans le résultat il y’a toutes formes des paramètre optimales(possible)en
minimisant les perturbations qui peuvent se faire à l’industrie comme (l’extrapolation et la
superposition.
II.9.2. Matériel et Appareils Utilisés
Le concasseur a cylindre et le broyeur a boulet.
II.9.3. Manipulations et Visites réalisées
La fragmentation (on brise certaine liaisons) pour le taux de libération.
Le concassage : on utilise le concasseur (concassage primaire, secondaire et tertiaire) et nous
utilisons les tamis comme classificateur.
Le broyage : on utilise le broyeur (primaire et secondaire) le sulfate peut être utilisé dans les
fluides organiques mais c’est mieux un fluide inorganique (l’eau).
II.9.4. Notions apprises
La concentration vise a élevé la teneur des éléments valorisables toute en séparant les
minéraux utiles aux non utiles (gangue).
Le choix d’une technique de concentration dépend de plusieurs facteurs tel que :
Les propriétés intrinsèques du minerai, les couts de l’énergie et disponibilité, cout des
matériaux etc…
Nous avons aussi la concentration électrostatique et magnétique.
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II.9. LABO 10 : MECANIQUE DE SOLS
II.10.1. Activités du laboratoire
II.10.2. Matériel et Appareils Utilisés
II.10.3. Manipulations et Visites réalisées
II.10.4. Notions apprises
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II.10. LABO 11 : CHIMIE ANALYTIQUE
II.11.1. Activités du laboratoire
II.11.2. Matériel et Appareils Utilisés
II.11.3. Manipulations et Visites réalisées
II.11.4. Notions apprises
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II.11. LABO 12 : CHIMIE PHYSIQUE ET GENERALE
II.12.1. Activités du laboratoire
II.12.2. Matériel et Appareils Utilisés
II.12.3. Manipulations et Visites réalisées
II.12.4. Notions apprises
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II.12. LABO 13 : ANALYSES ENVIRONNEMENTALES
II.13.1. Activités du laboratoire
II.13.2. Matériel et Appareils Utilisés
II.13.3. Manipulations et Visites réalisées
II.13.4. Notions apprises
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II.13. LABO 14 : TOPOGRAPHIE
II.14.1. Activités du laboratoire
II.14.2. Matériel et Appareils Utilisés
II.14.3. Manipulations et Visites réalisées
II.14.4. Notions apprises
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CONCLUSION GENERALE ET SUGGESTIONS