Champs en SDE
Suite
Vidéo
Envoie des décharges a des gens pour savoir s’ils obéissent aux ordres sachant
que les gens ne reçoivent pas vraiment ces décharges.
3) L’expérience la plus célèbre de la psychologie sociale
Les résultats sont contre intuitifs = contraire aux sens commun, contraire à nos
attentes. Derrière cette recherche on peut soulever des enjeux moraux c’est-à-
dire jugement du bien et du mal
4) A propos de S. Miligram (1933-84)
Formé en départ en psycho, entre 1960-63 ils a effectué les recherches, crée
des articles
I. Méthode
Comment on a fait pour obtenir les résultats car l’observation scientifique doit
être reproductible.
PARTICIPANTS
Ils étaient recrutés par voie de presse ou de courrier pour participer a une
étude scientifique et l’apprentissage en tout 700 pers ont participé → 40%
ouvriers, 40% d’employés et 20% de cadres. Il a pris 20% d’hommes entre 20 et
30 ans, 40% entre 30et 40ans et 40% de plus de 40ans.
PROCEDURE
Arrive dans les locaux rencontre entre les participants (mais 1 participants
entrainés) il y adonc des tromperies, il y a un scénario de couverture car a la
base les participants sont venues pour une expérience sur l’apprentissage et la
mémoire f
Le réalisme interne, expérimentale
Le réalisme externe
Le but c’est que la procédure soit standardisée, doit toujours suivre le même
modèle sauf quand le scientifique décide de faire varier.
APRES LE TEST D’APPRENTISSAGE
L’expérience n’est pas terminée il se passe des choses encore importantes :
il y a un entretien post expérimental → un débriefing
Un entretien qui vise à comprendre la réaction des participants, on va
révéler ensuite la vérité aux participants. On va faire sortir la personne de
l’expérience avec un sentiment positif vis-à-vis de son comportement, il y a
tout d’abord une réconciliation entre le prof et son élève (victime). Ce qui
est important pour Milgram est de rassure sa victime et de lui dire que son
comportement était normal. Il a un suivi avec ses participants, il les
recontacte et quand il demande s’ils le referaient 84% des gens le
referaient,1% regrette et 15% sans opinion.
II. Résultats
o Prédiction de comportement
C’est adresses à 39 psychiatres : 0% prédisent qu’ils auraient été jusqu’à 450
volts et supérieurs à 300 volts et 22% supérieurs à 150 volts, pareils pour les
étudiants.
La prédiction des psychiatres 0.15% de la population américaines irait jusqu’au
bout de l’expérience, 4% irait jusqu’à 300V et moins de 30% pourrait dépasser
150V.
o Niveaux d’obéissance dans 18 situations
Miligram a réalise une série d’expérience sous le titre « proximité de la
victime » (1 à 4).
*L’expérience 1 : feedback à distance
On n’entend pas la vois de l’élève, il tambourine seulement sur la cloison pas
de voix
*L’expérience 2 : feedback vocal
Correspond à la vidéo
*L’expérience 3 : feedback visuel + vocal = proximité
L’obéissance a alors diminué
L’expérience 4 : contact avec la victime
Baisse significative
Autres variantes et contrôles (5 à 11)
*L’expérience 5 : nouvel environnement
*L’expérience 6 : changement de personnels
A utilise un expérimentateur doux et pacifique, pas beaucoup de changement
*Expérience 7 proximité de l’autorité
Plus 20% d’obéissance totale, il commence à ne plus envoyer les charges
douloureuses il envoi des décharges faibles puisque l’examinateur n’est plus
dans la pièce alors il triche, quand l’examinateur re rentre dans la pièce les
sujets obéissent
*Expérience 8 : sujets féminins
Moyenne de 361V taux d’obéissance a 65%, différence lors du débriefing, les
femmes disent que leurs niveaux de stresse est beaucoup plus élevés. Pas de
différence entre les comportements mais le niveau de stress est différent.
*expérience 9 engagement limité de la victime
*expérience 11
*expérience 13
Plus l’expérimentateur qui donnait les autres mais un individu ordinaire
*expérience 14 autorité dans le rôle de la victime
Tout le mode désobéit en disant qu’il le ferai avec n’importe qui
*expérience 15 2 autorités = ordres contradictoires
Accueillie par 2 expérimentateurs ensuite ils sont assis à leur bureau à 450V 1
dit de continuer et l’autre dit le contraire sur 20 personnes, 18 se sont arrêtés
les sujets ne savent plus à qui obéir, ils essayent de déterminer un ordre
hiérarchique
*expérience 16 2 autorités, l’une dans le rôle de la victime
Ils décident que l’un d’entre eux serra un participant, on va retomber sur le
résultat de 355V et un taux d’obéissance totale de 65%
Une expérience 17 2 paires se rebellent
3 personnes, le prof1 est censé lire, le 2 devra dire si c’est juste ou faux et le 3
le « seul sujet naïf » inflige les punitions à 150V le prof 1 déclare qu’il s’arrête à
cause des gémissements de l’élève, le 3 va alors remplacer le 1, à 210V le prof 2
annonce qui la de la peine pour l’élève. Moyenne d’arrêt a 247V et une
obéissance de 10%.
*expérience 18 un pair administre les chocs
40 participants, résultat les plus frappant niveau d’arrêt 430V avec un taux
d’obéissance totale de 92.5%
o La réplication des résultats
Des résultats robustes, des les années 60 les réactions était ce n’est pas
possible qu’est-ce que sa donnerai chez nous. Blass en 1999 a fait une analyse
statistique cette analyse indique que le taux d’obéissance moyen est de 62.5%.
Meeus et Raajmakers, on fait croire à des étudiants de psycho qu’ils vont
participer à la sélection de candidats pour un job a l’université. On va recueillir
des émotions émotionnelles du participant
Le jeu de la mort (Nick et Beauvois)
Si on reproduisait l’expérience de Miligram mais à la télé qui n’aura pas de
limite dans sa volonté
III. Discussion
Les causes de l’obéissance selon Milgram
Conditions préalables
Lointaines, les individus qui arrivent dans l’expérience ont passé la
plupart de leur vie à apprendre, à obéir.
Immédiates, on décide librement de articiper ou l’autorité légitime
s’exerce
L’état « agentique »
Une personne qui agit au nom de
Facteurs de maintien
Continuité de l’action, ce que l’autorité nous demande de faire et
de continuer
Tension et désobéissance
Ce qui pousse à désobéir c’est un été de tension, de stress qu’on arrive plus à
gérer.
Dérobade, il voit bcp de gens qui cherchent à détourner l’intention de la
souffrance de la victime
Déni je refuse l’évidence
Dénigrer la victime + rejeter la responsabilité
Le message de la psychologie sociale
L’influence du contexte social.
Proximité de l’autorité, est influencer par le contexte social par l’autorité, les
pairs …
L’erreur fondamentale
On fait un travail d’attribution causals quand on essaye d’expliquer la manière
de se comporter d’une personne.
Comportement= personalite+situation
On est situationiste = norme d’internalité
Partie 2 : introduction à la psychologie cognitive (def a ne pas apprendre par
cœur)
Psychologie = science du comportement et des processus mentaux sous-jacents
Que sont les processus mentaux ?
Variabilité entre les individus et dans les individus
…
Les comportements et les processus mentaux
= ensemble des processus par lesquels l’être humain au contact de la réalité
matérielle et sociale, élabore des concepts, les relie entre eux, acquiert de
nouvelles connaissances et interagit avec le monde extérieur.
On ne perçoit pas le monde tel qui l’est réellement.
Un processus qui va causer le troubles et d’autres processus qui ne va pas
forcement causer ce trouble
Double flèche on observe chez les patients un trouble de la satisfaction
corporels on ne sait pas si c’est une cause ou une conséquence + un biais de
surestimation du poids et de la silhouette
Comment on se représente notre propre corps et quel processus entrent en
jeu, qu’est ce qui peut influencer cette modification de la représentation de
notre corps ?
On va étudier le patient comme modèle et on va tester nos hypothèses sur des
patients atteint d’anorexie = étude clinique
Il y a aussi des applications cliniques si le modèle est vérifié
*Les processus mentaux peuvent parfois se réaliser de manière automatique et
sans que nous puissions reporter leur réalisation
Une seule représentation du monde qui nous entoure et pourtant ….
2 signaux neuronaux complètement séparés
2 imag es 2D au niveau de la rétine
Peut-on étudier la pensée de manière scientifique ?
Pensée = un phénomène subjectif et intime
Comment peut-on utiliser la méthode …
Les lois de la pensée et leur étude sont-elles réservés à l’humain ?
Pouvons nous établir des lois de la psychologie aussi universelles que celles de
la physique ?
→ en effet, certaines des caractéristiques de la pensée sont largement
partagées à travers le monde
Ex : l’intuition des nombres présente chez le bébé et dans de nombreuses
espèces animales (oiseaux, primates)
Les illusions visuelles présentes chez l’homme et plusieurs espèces animales
Qu’est-ce que la psychologie ?
Une méthode d’analyse de la pensée et de la personnalité
Soutien psychologique
Conseils en matière d’éducation
La psychologie nous permet de comprendre aussi :…..
Cela montre que la psycho est une science qui cherche à répondre à toutes ces questions qui nous
concernent tous :
Comment traitons-nous les informations
La psychologie est l’étude des comportements et les processus mentaux sous-jacents = identifier les
causes ou déterminants du comportement qui nous permette de mieux le comprendre et
d’éventuellement de le changer
Chapitre 1 : la psychologie cognitive – définition et méthode
Qu’est-ce que la psychologie cognitive ?
Une étape d’un traitement de l’information = processus cognitif
Percevoir
Prendre des décisions
Utiliser nos connaissance / apprentissages
Raisonner
Résoudre des problèmes
Comprendre et communiquer
Déclencher une réaction
Psycho cognitive
Cognitive = qui porte sur la cognition
A. La psychologie cognitive au sein des sciences cognitives
A mettre avant
1) Objectifs des sciences cognitives
Système naturel = êtres vivants que l’on considère doter de processus cognitif
2) La psychologie cognitive
Processus d’intégration des informations pour avoir une perception globale de l’objet
Mécanismes : principe descriptif et explicatif
→ 2 types de contraintes :
Anatomie de l’objet contraintes structurales :
Contraintes fonctionnelles :
Méthode en psychologie cognitive
→ approche scientifique hypothético-déductive
2 hypothèses :
- Ce que je perçois de l’environnement dépend uniquement de l’environnement au moment
ou je le perçois
- Dépend de l’objet et de mon état interne
3) Les neurosciences
a. //Objectif
Déterminer la réalisation physique et matérielle des processus de pensée chez l’homme est l’animal
(dégager la structure générale du système nerveux et son fonctionnement pour expliquer les
processus de pensée.
b. Méthodes
Neurophysiologie
Neuroanatomie
Neuropsychologie
Recours à l’animal nécessaire dans le cadre d’expériences irréalisables chez l’homme à cause de leurs
difficultés de considérations éthiques (ex : interventions neurochirurgicales, implantation
d’électrodes ….
Neurophysiologie :
Neuropsychologie
4) La linguistique
5) La philosophie
6) On va oppose Platon et aristote
c) méthode de recherche
L’objectif de la psychologie cognitif = est de soigner et aider les individus en modifiants les
comportements et les processus mentaux sous-jacent.
Pour pouvoir les modifier il faut pouvoir comprendre et expliquer ces processus mentaux, comment
ils se manifestent dans la vie réelle d’où l’intérêt de les étudier. Si je ne comprends pas un
phénomène je ne peux pas le changer.
Théorie = ensemble de principes falsifiables (peut remettre en question) à propos d’un processus ou
d’un comportement applications éventuelles à des situations en dehors du cadre de la recherche ?
Recherche fondamentale donnant lieu à des applications
Recherche appliquée dès le départ
Hypothèse = prédiction attendue selon la théorie
*Comment on comprend ces comportements ?
1) Comment on peut les étudier car ces processus mentaux sont des phénomène subjectif et intime =
QUOI
2) Pour expliquer un phénomène, il faut identifier la nature des relations entre les différents
déterminants de ce phénomène
3) QUI = tous les individus
4) OU / QUAND = tels qu’ils se produisent dans leurs milieux naturels
*Comment fait-on pour investiguer les processus cognitifs ?
1) Méthode introspective – mesure explicite des processus mentaux et des comportements
2) Mesure indirecte – étude des processus mentaux à travers le comportement
Limites et biais des mesures explicites du comportement et des processus mentaux (1)
Limites des capacités introspectives
Altération des processus cognitifs par l’acte, même d’en rendre compte
Les processus cognitifs peuvent se manifester en dehors d’une prise de conscience de la part
du sujet
Sincérité des sujets qui en sont l’auteur et le biais
Biais lié à la demande expérimentale, d’autoprésentation, de désirabilité sociale
On va mesurer les processus mentaux à l’insu du sujet (2)
Les processus de pensée sont subjectifs, non observable et non mesurable directement. S’il y a une
modulation du comportement (observable, mesurable) et bien je peux suppose que c’est cause par
des processus de pensée eux-mêmes.
Recueil des observations = test d’hypothèse
Généralisation empirique = supposition : interprétation des résultats au niveau des processus
cognitifs, analyse statistique des données afin de tester la significativité des différences observées =
permet d’établir des lois générales du fonctionnement cognitif
*Comment étudier un phénomène pour en identifier la nature des relations ?
2 grandes méthodes d’étude :
- Observation, multitude de phénomène qui varient ensemble : mise ne évidence d’un lien
mais impossible d’établir la nature de ce lien
- Expérimentions, faire varier un seul phénomène à la fois : possible d’identifier la nature des
liens entre les phénomènes
*comment les étudier tous ?
1) étude de tous les individus = impossible
2) échantillonnage du groupe d’individu pour le généraliser à tous les individus
Mais il existe des contraintes car on ne peut pas tout généraliser.
I. L'étude de cas
→ Etude approfondie des processus cognitifs d’un individu ou d’un groupe d’individus
L’objectif est de comprendre le système cognitif humain (établir des lois générales cad « applicables
à tous ») et non pas la prise en charge du patient
Faiblesses de cette étude est : est-ce que l’individu représentatif de la population, généralisation ?
II. L’observation naturaliste
Etudes détaillées de processus cognitifs dans l’environnement naturel (hors du labo)
Avantages – étude du comportement in situ (processus cognitifs observés dans interférence)
- Informations riches, flux continu d’information, contextes variés
Faiblesses : très couteuse en temps (étude et analyse des données), étude descriptive
→ permet le plus souvent la formulation d’hypothèses ou théories
III. Enquête
Etude des processus cognitifs tes qu’ils sont reportés ou décrits par les individus
Avantages : possibilité de tester un échantillon très important en peu de temps, facilité
d’administration et d’analyse des données
Faiblesses - biais possibles par la formulation des questions
- Mesure explicite du comportement
- Etude descriptive
IV. Expérimentation
Etudes des processus cognitifs d’un groupe d’individus à partir de performances obtenues à un
moment et en un lieu donné, pour lequel le plus grand nombre d’aspects de la situation a été
contrôlé par l’expérimentateur
L’objectif est de comprendre le système cognitif humain (établir des lois générales cad « applicables
à tous »)
Avantages : facilité d’administration et de calcul et d’analyse statistique
Faiblesses : généralisable en dehors du labo ?
d) Variables
Qu’est ce qui varie dans une étude ?
-quantité d’alcool absorbée
-espérance de vie
= les phénomènes mesurés =VD/ dependante
-richesse
-éducation
= les autres phénomènes variant avec les phénomènes mesurés= VC / controle
Le fait de manipules un phénomène entraine des changements qui sont les résultats de ces
manipulations. =VI
Seulement si j’ai repartie les sujets au hasard/homogène dans la VI/ independe
B. Apprentissage et mémoire
Les concepts d’apprentissage et de mémoire se réfèrent à des réalités psychologiques proches
Différence ?
Leur utilisation est liée au courants
- De l’antiquité aux débuts de la psycho expérimentale = mémoire
- Avec l’arrivé du behaviorisme = apprentissage
Ces 2 termes renvoient aujourd’hui à des notions légèrement différentes
Apprentissage = désigne la modification du comportement, ou « modification de sa capacité à
réaliser une tache sous l’effet des interactions avec son environnement
Mémoire = désigne l’ensemble des structures qui permettent ces modifications
= processus de pensée qui permettent ces modifications
Comment un individu peut -il apprendre et retenir ce qu’il apprend ? quelles sont les différentes
façons d’apprendre ?
→apprentissage par expérience directe
Ex : conditionnement classique/opérant
Nous apprenons à prévoir anticiper des évènements importants tels que l’alimentation ou la douleur
= classique
A répéter des actes qui apportent des résultats bénéfiques et éviter ceux qui entrainent des
désagréments= opérant
→Apprentissage en situation sociale
Nous apprenons de nouveaux comportements en observant les évènements ou en regardant les
autres et par le langage nous apprenons des choses que nous n’avons jamais observés =
apprentissages par imitation observations, enseignement
Expérience de Pavlov
La nourriture dans la bouche du chien cela va induire de manière obligatoire / innée une réponse
inconditionnelle lorsque le stimulus est neutre = pas de salivation
Stimulus neutre + temps court + stimulus inconditionnel = crée une réponse conditionnelle mais sous
condition de l’apprentissage
Tout comportement humain considérer comme étant une réponse de l’organisme d’une stimulation,
reflet de son milieu, le résultat des conditionnements qu’il subit pour Watson
Les lois associées au conditionnement classique :
La généralisation
De la réponse conditionnelle à des stimulations présentant des caractéristiques proches de celles de
stimulus conditionnelle, l’amplitude de la réponse conditionnelle étant inversement proportionnelle
à l’écart physique séparant le stimulus du stimulus conditionnel d’origine.
L’extinction
Lorsque le stimulus inconditionnel n’est plus présenté, la réponse conditionnelle faiblit jusqu’à
disparaitre mais stimulus conditionnel ne redevient pas un stimulus neutre.
→ le conditionnement classique va rendre possible une réaction reflexe anticipée à une stimulation
signifiante qui pourra prévenir le sujet
- D’un danger
- D’un évènement intéressent ou appétitif
Cette période d’attente du stimulus inconditionnel est propice à un nouveau type d’apprentissage
plus complexe qui concerne les comportements adéquats à émettre pour ne pas faire face au
stimulus inconditionnel s’il est aversif.
Thorndike
La loi de l’exercice : la répétition de la séquence permet au sujet de renforcer l’association entre
cette situation et ce comportement
= apprentissage continu et renforcé par la pratique
Skinner
Apprentissage = conditionnement opérant ou instrumental → l’organisme n’est pas passif, il produit
l’action qui conduira au conditionnement
L’animal va affiner et restreindre ses comportements pour ne produire que le comportement
adéquat
Conditionnement classique VS opérant
Classique :
- SN devient conditionnel en s’intégrant à une liaison innée, SN s’ajoute en quelque sorte à un
arc reflexe
- Intéresse plutôt les réflexes, les réponses glandulaires et viscérales
Opérant
- Est la sélection par le renforcement d’une réponse dans le répertoire comportemental
- Porte spécialement sur la musculature volontaire
Tolman
Le comportement n’est pas prédit par la simulation mais par la connaissance
Apprentissage latent = mémorisation d’éléments de la situation sans qu’il y ait de signes visibles
avant une phase test
Sr = stimulus réponse
La mémoire permet de reconnaitre les objets du monde ces représentations permettent la
perception
Différents types de mémoires selon que je dois retenir longtemps cette info