L’eau
LES ÉLèVES QUI SONT FAIT CE
PROJET :
LA CLASSE :1/3
Mohamed Islam Bouserg N :21
Collège 6
Malak Saidi N :1 Novembre
Loukman Mikou N :23
Kamal Salmi N :11
Roa Zaàzouà N :6
Kawtar el Ansarii N :18
L’eau Anas Mouhssine N :20
Définition de l’eau :
L'eau est une substance chimique constituée de
molécules H2O. Ce composé, très stable, mais aussi
très réactif, est un excellent solvant à l'état liquide.
Dans de nombreux contextes, le terme eau est
employé au sens restreint d'eau à l'état liquide, ou
pour désigner une solution aqueuse diluée (eau douce,
eau potable, eau de mer, eau de chaux, etc.).
Le cycle de L’eau dans la nature :
L’eau est l’un des éléments fondamentaux de notre
planète. Elle couvre près des ¾ de sa surface. La quantité
d’eau présente sur Terre est identique depuis
3,5 milliards d’années. Il y a autant d’eau qui s’évapore que d’eau qui
retombe sous forme deprécipitations. La fréquence des précipitations et
leur quantité sont toutefois très différentesen fonction de la localisation
et conditionnent la disponibilité de réserves d’eau douce. Cela implique
un accès à l’eau potable très inégal en fonction des différentes zones
géographique terrestres. L’eau est par conséquent un bien précieux car
très inégalement réparti.
Toute cette eau est présente sur terre sous 3 états :
• liquide (pluie, brouillard, cours d’eau, lacs, nappes, mers et océans)
• solide (neige, givre, glaces et glaciers)
• gazeux (vapeur d’eau).
L’eau passe d’un état à l’autre et circule en permanence sur notre planète :
c’est le cycle de
l’eau.
Ecoulemen
Il y a 4 grandes étapes dans le cycle de l’eau :
L’évaporation : le soleil chauffe l’eau des mers océans, lacs et rivières et la
transforme en vapeur. La transpiration des végétaux et des animaux produit
également de la vapeur.
• La condensation : en s’élevant la vapeur se refroidit et se condense
sous forme de goutte-lettes ou de cristaux et forme ainsi les nuages.
• Les précipitations : les nuages déversent leur contenu (pluie, bruine, neige
ou grêle) sur les océans ou les continents.
• L’écoulement : soit les précipitations tombent sur les mers ou les
océans, soit elles tombentsur les continents. Dans ce dernier cas, elles
vont ruisseler et alimenter les eaux superficielles lacs et rivières ou
s’infiltrer dans le sol pour rejoindre des rivières ou des nappes d’eau
souter-raines pour inévitablement rejoindre un jour les mers ou les
océans… et le cycle recommence.
Traitement des eaux usées :
Les eaux usées sont évacuées des maisons et des usines vers une station
d’épuration afin d’être traitées.
Le traitement des eaux usées est présenté ci-dessous :
Étapes du traitement des eaux usées :
Pollution de l'eau :
Les pollutions de l'eau peuvent se présenter sous différentes formes,
notamment chimique, mais aussi bactériologique ou thermique ; les eaux ou
masses d'eau concernées peuvent être douces, saumâtres ou
salées, souterraines ou de surface. Il peut même s'agir de la pluie ou
des rosées, de neige ou de glaces polaires.
La pollution de l'eau peut aussi concerner des interfaces, comme les estuaires,
les zones humides et en particulier leurs sédiments qui peuvent absorber1 puis
relâcher certains polluants. Les sédiments peuvent être fortement pollués et
conserver les traces de pollutions anciennes (on y trouve parfois aussi de
nombreux plombs de chasse et de pêche là où ces activités sont pratiquées).
Comment lutter contre la pollution de l'eau ?
Nous devons :
▪ Éviter de jeter n'importe quel produit dans l'évier ou les toilettes ;
▪ Choisir les produits de lavage les moins polluants et réduire la quantité
utilisée ;
▪ Éviter de jeter des détritus dans les rivières ;
▪ Faire vérifier que les eaux usées de la maison passent soit par une
installation d'assainissement individuel soit par des égouts qui aboutissent
à la station d'épuration.
La sécheresse :
La sécheresse est un phénomène naturel caractérisé par un manque d’eau sur
une durée suffisamment longue pour affecter les sols et la végétation. Un
épisode de sécheresse peut être ponctuel ou cyclique.
Les différents types de sécheresse :
• La sécheresse météorologique (ou atmosphérique) : elle correspond à
une pluviométrie trop faible sur une durée prolongée.
• La sécheresse agricole : elle existe lorsque le taux d’humidité dans les
sols (à un mètre de profondeur) est trop faible pour assurer des bonnes
conditions de cultivations. Ce type de sécheresse survient même en cas
de précipitations normales, elle dépend de la nature des sols, des
pratiques agricoles et du type de plantes cultivées. Par exemple, le riz et
le maïs consomment beaucoup d’eau.
• La sécheresse hydrologique : elle se manifeste lorsque le niveau des
cours (eaux souterraines dans les nappes phréatiques et eaux de surface
dans les rivières, lacs et fleuves) d’eau baisse significativement, on parle
alors d’étiage. Un volume trop faible de précipitations est un des facteurs
déclenchant ce type de sécheresse, mais également la perméabilité des
sols contenant ces cours d’eau et qui conditionne la capacité
d’infiltration et de ruissellement de l’eau.
Les différentes causes de sécheresse :
Les causes naturelles (météorologiques)
Le déficit d’eau et des températures élevées sont les principales causes de
sécheresse.
• En cas de précipitations insuffisantes durant l’hiver et le printemps
(entre septembre et mars), les réserves d’eau ne peuvent pas se
recharger comme elles devraient pour maintenir un équilibre
hydrologique.
• Et si ce manque d’eau s’accompagne de températures élevées, cela
entraîne une augmentation naturelle de l’évaporation et de
l’évapotranspirations des plantes avec pour conséquences un
assèchement et une érosion des sols. Et le réchauffement climatique
tend à favoriser ces phénomènes.
La météorologie est un indicateur de risque intéressant : à l’inverse des
dépressions qui engendre des précipitations par déplacement de masses d’air
froides et humides ascendantes, les anticyclones empêchent les précipitations
car ils forment des masses d’air chauds et secs descendantes. Aussi, en cas de
période anticyclonique prolongée, le risque de sécheresse augmente.
Les causes humaines :
Une consommation d’eau excessive pour les activités humaines peut entraîner
une aggravation de la sécheresse. Lorsque les réserves d’eau diminuent en
raison d’une météorologie défavorable (anticyclone persistant), elles ne sont
pas toujours gérées efficacement par l’homme dans le cadre de ses
exploitations agricoles, industrielles et domestiques. Une surexploitation des
ressources en eau peut entraîner un assèchement des nappes phréatiques et
menacer leur pérennité.
n
LE DESSALEMENT DE L’EAU DU MER
Le dessalement de l'eau ou désalinisation est un processus qui permet
d'obtenir de l'eau douce (potable ou, plus rarement en raison de son coût,
utilisable pour l'irrigation) à partir d'une eau saumâtre ou salée (eau de
mer notamment).
Très généralement, il est plus simple et plus économique de rechercher des
sources d'eau douce à traiter (eaux de surface, telles que lac et rivière, ou eau
souterraine), que de dessaler l'eau de mer. Cependant, dans de nombreuses
régions du monde, les sources d'eau douce sont inexistantes ou deviennent
insuffisantes au regard de la croissance démographique ou de la production
industrielle.
D'autre part, il est souvent rentable de combiner la production d'eau
douce avec une autre activité (notamment la production d'énergie, car la
vapeur disponible à la sortie des turbines, et perdue dans une usine classique,
est réutilisable dans une station de dessalement dite thermique ou
fonctionnant sur le principe de l'évaporation).
L'eau de mer a une salinité d'environ 35 g/L, avec des variations régionales
significatives (42 g/L dans le golfe Persique). Pour séparer le sel, il faut, d'un
point de vue purement théorique et sans perte d'énergie (dessalement
isentropique), environ 0,56 kWh/m3.
Les systèmes de dessalement se caractérisent par leur rendement et le taux de
sel résiduel (saumure).
Dans le monde, on produit chaque jour 95 millions de mètres cubes d’eau
douce en 2018, rejetant 141,5 millions de m3 par jour de saumure, dont
l'impact sur les zones de rejet inquiète les experts scientifiques de l'ONU.
Différents systèmes de dessalement
Principe de l'osmose inverse
Les systèmes de dessalement se caractérisent par leur rendement et le taux de
sel résiduel saumure.
Les systèmes utilisés sont :
• Osmose inverse : cette technique « membranaire » repose sur une
ultrafiltration sous pression au travers de membranes dont les pores sont
des « trous » si petits que même les sels sont retenus. Cette technique, en
plein essor (coût énergétique moyen (≈ 4–5 kWh/m3)2) est un système
éprouvé ayant montré sa fiabilité.
Distillation : c'est le plus vieux procédé de dessalement, déjà décrit dans
l’antiquité par Aristote et utilisé par des marins grecs au IIIe siècle av. J.-C. à
bord de leurs bateaux. Mais la vaporisation de l'eau réclame une grande
quantité de chaleur (2257 joules par gramme, soit environ 630 kWh/m3) et
était prohibitivement couteuse en ajoutant la chaleur requise pour porter l'eau
à ébullition et les pertes d'une méthode rudimentaire, et ce n'est
qu'au XIXe siècle que la méthode s'industrialise.
o La distillation à effet simple (DES) : premier procédé industriel capable
de distiller efficacement de grandes quantités d’eau de mer3.
o Dessalement multiples flash (MSF) : Dans le procédé dit flash, l'eau est
d'abord chauffée sous pression. Lorsqu’elle atteint des température et
pression élevées, elle passe ensuite dans une série d'enceinte
successives (ou étages) où règne une pression à chaque fois plus
réduite : la différence de pression provoque une détente et une
vaporisation partielle instantanée (d'où l’appellation « flash »). À chaque
étage la vapeur est condensée au contact d'un échangeur de chaleur, la
chaleur étant récupérée pour préchauffer l'eau d'alimentation, qui, elle,
passe en sens inverse du dernier étage (où la température est la plus
faible) au premier et enfin à la chaudière. La chaleur utilisée peut être de
la chaleur fatale d'une centrale électrique ou autre installation
industrielle. Ainsi la MSF fonctionne selon le principe suivant : les tuyaux
de condensation en serpentin
o Passant par chaque compartiment ont deux fonctions, condenser la
vapeur obtenue grâce à la différence de pression et préchauffer l'eau
d’alimentation contenue dans ces tuyaux (grâce à cette même vapeur).
Le procédé est utilisé notamment dans les pays du Golfe, fournissant
une eau dont le taux de sel résiduel est non négligeable ; coût
énergétique élevé (≈ 10 kWh/m3).
o Distillation multi-effets : ce système fournit une eau très pure ; coût
énergétique élevé (≈ 15 kWh/m3).
o Compression de vapeur : il fournit une eau pure ; coût énergétique
variable en fonction de l'unité (entre 8 et 25 kWh/m3).
o Distillation par dépression : ce système est basé sur le fait que la
température d'évaporation baisse avec la pression. Il fournit une eau
très pure ; coût énergétique faible (≈ 2 à 3 kWh/m3). Il est utilisé pour de
petites unités.
o Distillation par four solaire : le four solaire concentre en une zone
restreinte les rayons du soleil, grâce à un miroir parabolique, pour porter
à haute température l’élément qui contient l’eau destinée à être
évaporée.
• Électrodialyse : on applique un courant électrique qui fait migrer
les ions vers les électrodes. L'énergie à mettre en jeu dépend de cette
concentration, ce qui rend ce système très rentable pour les faibles
concentrations en sel, mais impraticable pour l'eau de mer.
• Condensation sur une surface ayant une température inférieure au point de
rosée. Fournit une eau pure ; coût énergétique zéro avec un système
passif ou faible avec un système actif7. Il est utilisé pour de petites unités.
• Congélation sur parois froides : après congélation de l'eau de mer, la glace
obtenue est chauffée. On obtient ainsi une eau purifiée. Coût énergétique
9 à 10 kWh/m3. Une classe importante de centrales thermiques est associée
aux installations de dessalement; Celles-ci se trouvent généralement dans
les pays arides disposant d'une importante réserve de gaz naturel. Dans ces
usines, la production d'eau douce et l'électricité sont des coproduits tout
aussi importants. Dans tous les cas, le dessalement produit
une saumure dont on a rarement l'usage et dont il faut alors se débarrasser,
ce qui n'est pas un problème en bord de mer là où le courant est important,
mais peut l'être à l'intérieur des terres, et dans certains écosystèmes
comme les lagons, baies, lagunes, mangroves.
• Unités mobiles de désalinisation : La ville de Yokohama au Japon a
présenté en juin 2009 un camion équipé d'un dispositif à membrane à
osmose inverse, capable de dessaler de l'eau de mer ou de rendre potable
de l'eau douce issue d'une rivière ou d'un lac. L'eau douce est épurée 15 fois
plus vite qu'avec l'ozone, par des microbes (les mêmes que ceux qui
produisent le natto ; haricots fermentés très appréciés au Japon). Un
traitement au chlore et à l'ozone conclut le processus. L'énergie nécessaire
au dessalement est entièrement fournie par une petite éolienne et
des panneaux solaires qui alimentent aussi des batteries permettant une
autonomie de 24 heures. 3 litres d'eau de mer fournissent un litre potable.
Le camion peut fournir de l'eau à 3 500 personnes par jour. La saumure
peut être utilisée pour la thalassothérapie ou des usages alimentaires.
index
Le titre Page
La definition de L'eau 3
Le cycle de l'eau dans la nature 4et5
Le traitment des eaux usées 6
La poluton de l'eau 7
La sécheresse 8et9
Le dessalement de l'eau du mer 10,11et
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