UNIVERISITE DE KOLWEZI
FACULTE POLYTECHNIQUE
DEPARTEMENT DE MINES ET GRAND TRAVAUX
Présenté par le groupe IV
Promotion IIe Bachelier
Dispensé par As. Ir Civil LUHALWE
KAKUDJI Alphonse
ANNEE ACADEMIQUE 2023-2024
UNIVERISITE DE KOLWEZI
FACULTE POLYTECHNIQUE
DEPARTEMENT DE MINES ET GRAND TRAVAUX
Présenté par le Groupe IV
Dispensé par As. Ir Civil LUHALWE KAKUDJI Alphonse
ANNEE ACADEMIQUE 2023-2024
INTRODUCTION
La stabilité des ouvrages miniers souterrains est un enjeu crucial dans l'industrie minière,
influençant directement la sécurité des travailleurs, la durabilité des infrastructures, et la viabilité
économique des opérations minières. Les ouvrages souterrains comprennent les puits, les galeries,
les chambres, et autres structures excavées dans la roche pour accéder aux gisements minéral. La
stabilité de ces structures dépend de nombreux facteurs, notamment les propriétés géomécaniques
de la roche, les méthodes d'excavation et bien d’autres facteurs qui seront développés dans la suite
de ce travail
Par ailleurs tel que recommande le système LMD, il nous a été demandé de parler sur la
stabilité et contraintes des ouvrages miniers souterrains, la stabilité vaut 99% de la
viabilité d’un ouvrage miniers vue l’importance nous parlerons de :
1. GENERALITES SUR LES OUVRAGES MINIERS SOUTERRAINS
Définition de concepts
Rôle (utilité)
2. SOLLICITATION
NATURE
FORME
3. CONSTRUCTION DES OUVRAGES
4. CONCLUSION
C’est autour ce quelque points que portera ce travail qui s’inscrit dans le cadre du cours
d’Elément de mécanique de roche ; sans plus tardez passons à la suite de notre travail qui donnera
plus de lumière sur ce travail.
I. GENERALITES SUR LES OUVRAGES MINIERS
SOUTERRAINS
La construction des ouvrages souterrains, quel que soit leur nature, ce fait par
l’exécution de creusement ‘‘Fonçage’’ à travers des formations géologiques de nature et
propriétés variées. Nous allons définir quelque concept qui nous accompagnera dans ce travail
1. Définition de concept
a. Puit
On définit un puit de mine comme étant la voie de communication verticale ou incliné qui nous
permet d’accéder au gisement en mettant les travaux souterrains en communication avec la surface.
La figure 1 montre l’entrée d’un puits d’accès minière à Kamoto
Figure 1
Il est à noter que dans une mine il existe plusieurs types de puits, on le caractérise suivant leurs
utilisations c’est le cas de : Puits d’accès, puits d’aérage, puits d’exhor, puits d’extraction …
b. Galerie
Une galerie est toute voie souterraine horizontale ou inclinée par rapport à la surface
qui nous permet d’exploitions un gisement.
La figure 2 montre une galerie en pleine activité minière
Figure 2
On distingue les galeries suivant leurs utilisations
Les ouvrages miniers souterrains sont cruciaux pour l’économie mondiale mais aussi
l’extraction de ressources minérales présente des défis uniques en termes de sécurité et de
gestion d’eau souterraine ; c’est ainsi le chapitre deux parlera de sollicitation autour des
ouvrages minières
II. SOLLICITATIONS AUTOUR DES OUVRAGES MINIERES
SOUTERRAINS
Les ouvrages miniers souterrains sont soumis à diverses sollicitations qui influencent leur
stabilité et leur sécurité ; ces sollicitations doivent être gérées avec beaucoup de sérieux pour
garantir des opérations en toute sécurité et efficacité le plus rentable que possible
Par ailleurs nous parlerons de nature de sollicitation au quelle ce dernier sont confronté :
a. Sollicitation Mécanique
Le mort terrain représente plus le couches rocheuses situés au-dessus des galeries exerce
une pression constante qu’on appelle ;;;;; sur les structures, cette pression dite varie en fonction de
la profondeur de la mine, la composition géologie du gisement (Nature de la roche)
Contrainte et déformation : les mouvements tectoniques et l’activité minière elle-même peut
entrainer des fissures voir même effondrements si elles ne sont bien entretenu
b. Sollicitation Thermique
Les sollicitations thermiques proviennent de la chaleur géothermique, opérations de
chargements et transports, abattages, et bien d’autres opérations
c. Sollicitation Hydraulique
L’eau douce en grande réserve ce trouve en profondeur, étant dans son milieu ce dernier
pose un défis importants sur la nature de la roche, l’infiltration d’eau dans une galerie peut
entrainer des inondations compromettant la stabilité des structure
La gestion des sollicitations dans un ouvrage minier est un défi complexe qui nécessite des
approches multidisciplinaires
Par ailleurs nous parlerons de précautions soit les mesures de préventions qui nous
permettront d’assurer la sécurité et la stabilité des ouvrages
III. CONSTRUCTION DES OUVRAGES
Creusements des excavations horizontales et inclinés.
Introduction
La conception d’une galerie part de son utilité. Nous avons donc les galeries de :
Transport de minerai ;
D’accès ou de raccourci ;
D’exhaure ;
De ventilation ;
…Etc.
2. Formes et dimensions transversales de l’excavation La forme et les dimensions de la galerie ou du
tunnel sont choisies à partir de l’utilité de la galerie.
Dans les mines, la forme générale consiste en la combinaison d’un demi-cercle et d’un rectangle
appelée forme voûtée. Les dimensions sont en général de :
6 m de largeur et 7 m de hauteur pour les galeries principales
4 m de largeur et 5 m de hauteur pour les galeries secondaires.
3. Machines de forage
Le forage s’effectue actuellement avec des équipements miniers semi-mobiles appelés Jumbos.
Il en existe des Jumbos à un seul bras, deux et trois bras de forage utilisés selon les dimensions des
galeries à creusées.
Minage
Le minage dans le creusement des galeries révèle d’une particularité ahurissante, le bourrage n’est
pas aussi obligatoire que dans les mines à ciel ouvert. Mais, l’explosif ne doit pas être rempli jusqu’à
l’orifice du trou de mines. La partie du bourrage peut être laissée vide.
L’explosif est rempli jusqu’à une profondeur de 2/3 de la profondeur du trou, le tiers restant libre.
Le placement des retards est d’une importance capitale car toute la fragmentation repose sur elle.
L’ordre de minage recommandé est (figure 3.6) :
1. Le bouchon
2. L’élargissement
3. Les parements
4. Le toit
5. Le radier
POINT 4 Matériaux de soutènement.
1. Introduction
Lors de l’exploitation, les mineurs sont directement exposés à des terrains potentiellement instables
au voisinage des fronts de taille, ce qui nécessite des travaux de soutènement afin d'assurer la
sécurité des excavations pratiquées dans les roches et dans le sol. Les risques les plus connus sont
l’effondrement, chute de pierre, glissements de terrains. La consolidation des strates et la
stabilisation des talus s'appliquent autant aux mines souterraines qu'aux mines à ciel ouvert. C'est
pour cela que dans une mine souterraine il a été important de définir les techniques ou les méthodes
de stabilisations en vue de stabiliser les parois de celle-ci et cela dans le but de rendre la vie sauve.
2. Le bois
Un boisage est un soutènement qui est monté entre deux murs d’un gisement incliné
(Semi-dressant). Pour l’utilisation comme boisage, habituellement les bois d’une longueur de plus
de 4 ne sont pas disponible. Prenons en considération tous ces paramètres, une méthode connue
sous le nom de boisage a été conçu, ce qui veut dire une méthode d’extraction qui est applicable pour
les corps minéralisés dressant mince avec des murs faibles requérant un soutènement sous la forme
de boisage.
Le système est caractérisé par l’utilisation régulière de boisage dans les chambres et aussi aux
ouvertures faites dans les roches stériles. Les conditions suivantes sont souhaitables en général, pour
l’application du boisage :
- Résistance des minerais
- Résistance des roches
- Forme du gisement
- Pente du gisement
- Dimension et épaisseur du gisement
- Teneur uniforme et haute en minerai.
- Profondeur (pratiquée jusqu’à 1 km).
3. Les boulons
Le principe de cette technique est d'armer et de rendre cohérent la masse rocheuse en ciel pour la
rendre capable de reporter le poids des roches sur les piliers ou sur les flancs des galeries. C'est
notamment le cas d'un toit lié en bancs horizontaux. On utilise des boulons métalliques ou des
boulons en fibre de verre.
Béton et béton armé
Le ciment Portland artificiel (CPA) peut être éventuellement utilisé dans les terrains secs autres que
le trias. Par contre, dès que les terrains sont aquifères, on doit faire des analyses systématiques pour
définir le pH des eaux. Dans les cas courants, on choisira le ciment de haut fourneau (CHF) ou le
ciment de laitier au clinker (CLK). L’emploi du ciment sursulfaté est réservé au contact d’eaux
fortement séléniteuses. Le dosage variera, pour les radiers non armés de 160 à 200 kg/m3 jusqu’à
400 kg/m3 pour les revêtements armés ou non.
Dans les cas les plus fréquents, on recourt au bétonnage mécanique, soit à l’aide d’un appareil à
transport pneumatique, soit, plus volontiers, au moyen d’une pompe. Dans tous les cas, on placera
l’engin de transport à proximité du lieu d’utilisation (100 à 300 m).
Le métal
Les cintres peuvent être définis comme des ossatures le plus souvent métalliques en forme d’arcs ou
de portiques disposés dans la section transversale de l’ouvrage et dont les membrures sont placées
le long des parois où elles sont calées, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une peau de
blindage. Il s’agit d’une structure rigide de caractère discontinu, qui n’est pas liée de façon intangible
au terrain. Suivant le rôle qu’ils assurent, les cintres peuvent être utilisés comme :
Protection contre la chute des blocs isolés sans chercher à s’opposer aux déformations
d’ensemble
Soutènement pour ralentir la convergence des parois
Renforcement, s’il s’agit de consolider un ouvrage ancien.