100% ont trouvé ce document utile (1 vote)
954 vues34 pages

Projet Nouboue Ok

Transféré par

coderzdev14
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
100% ont trouvé ce document utile (1 vote)
954 vues34 pages

Projet Nouboue Ok

Transféré par

coderzdev14
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

1

REPUBLIQUE DU CAMEROUN REPUBLIC OF CAMEROON


Paix – Travail - Patrie Peace - Work – Fatherland
---------------------------- -------------------------------

MINISTERE DE L’’ELEVAGE DES MINISTERE DE


PECHES ET DES INDUSTRIES L’AGRICULTURE ET DU
ANIMALES DEVELOPPEMENT RURAL
------------------------------- ------------------------
Ministry of Livestock, Fisheries and Ministry of Agriculture and Rural
Animals Industries Development
---------------------------- ---------------------------
SECRETARIAT GENERAL
SECRETARIAT GENERAL

Programme d’Appui à la Rénovation et au Développement de la Formation Professionnelle


Dans les Secteurs de l’Agriculture, de l’Elevage et des Pêches : AFOP

CENTRE DE DEVELOPPEMENT RURAL DE TALBA

CREATION D’UNE EXPLOITATION AGROPASTORALE COMPOSEE


D’UN SYSTEME DE CULTURE DE CACAOYER ASSOCIEE AUX
BANANIERS- PLANTAIN ET ARBRES FRUITIERS SUR UNE SUPERFICIE
DE DEUX HECTARES A NGUILA ARRONDISSEMENT DE NTUI
DEPARTEMENT DE MABANSSINA REGION DU CENTRE.

Présentation par : Moniteur tuteur

NOUBOUE Jérôme Emilien M. MBIDA SEME Emmanuel

Promotion EA5

2017-2019
2

SOMMAIRE :

TITRES……………………………………………………………………………..PAGES

Sommaire…………………………………………………………………………………..2

LISTE DES ABREVIATIONS…………………………………………………………..3

I- RESUME DU PROJET……………………………………………………… 4
II- TRAJECTOIRE DE VIE DU PORTEUR DE PROJET............................5-6
III- CONTEXTE ET JUSTIFICATION ………………………………………7-8
SCHEMA I : SITUATION DE REFERENCE………………………………9
IV- EVALUATION TECHNIQUE DU SYSTEME D’EXPLOITATION …...10
IV-1- EVALUATION DES FACTEURS ET DES MOYENS DE
PRODUCTION : SITUATION DE REFERENCE…………………….10-11
IV-2- Objectif du projet……………………………………………………...11
IV-2-1- Objectif global……………………………………………………….11
SCHEMA II : SYSTEME D’EXPLOITATION…………………………...12
VI-2-2-Objectis spécifiques………………………………………………….13
IV-2-3- Résultat attendu……………………………………………………..13
VI-3-Evaluation technique du système d’exploitation……………………..13
VI-4- Evaluation des systèmes de cultures………………………………13-14
VI-5- Description des opérations techniques du système de culture…..14-19
VI-6- Evaluation des ressources à mobiliser pour réaliser les opérations du
système d’exploitation : résultat de la description technique………….19-20
VI-7- Quantité des produits et sous-produit……………………………….21
VI-7- Evaluation du système d’exploitation : description des interactions
entre les composantes……………………………………………………….21
VI-9- Répartition et organisation du travail…………………………….22-23
V- STRATEGIE DE COMMERCIALISATION…………………………24-25
VI- EVALUATION ECONOMIQUE……………………………………….26-28
VII- EVALUATION FINANCIERE…………………………………………29-31
VIII- PLAN DE DECAISSEMENT………………………………………………32
3

LISTE DES ABREVIATIONS.

AFOP : Programme d’appui à la rénovation et au développement de la formation


professionnelle dans le secteur de l’élevage, de l’agriculture et des pèches
BP : banane-plantain
H/J : homme jour
EA : exploitant agropastoral
MINADER : ministère de l’agriculture et du développement rural
MINEPIA : ministère de l’élevage, des pêches et des industries animales
FODEC :
SODECAO :
IRAD : institut de développement et de la recherche agricole
MOF : main d’œuvre familial
MOT : main d’œuvre temporaire
EPI : équipement de protection intermédiaire
PU : prix unitaire
PT : prix total
SC : système de culture
SP : système de production
CI : consommation intermédiaire
PB : produit brute
PE : produit de l’exploitation
VAB : valeur ajoutée brute
VAN : valeur ajouté nette.
RA : revenu agricole
FCFA : franc de la communauté financière de l’Afrique
4

I- RESUME DU PROJET
Je m’appelle NOUBOUE JEROME EMMILIEN âgé de 30 ans fiancé, et père de deux
enfants. J’ai vu le jour un 1er janvier 1989 à BIALANGUENA dans l’Arrondissement
de MBANGASSINA, Département du Mbam et Kim, Région du Centre. Je suis le fils de
NOUBOUE BARTHELEMY et de BAOUTE MARIE tous vivants et résidants à Talba. Je
suis issu d’une famille monogamique de neuf enfants. Titulaire d’un CEP, j’ai suivi
plusieurs formations dont la dernière est celle d’exploitant agropastoral du programme
PCP-AFOP au CDRT de TALBA. A la fin de cette formation, je suis appelé à présenter un
projet d’insertion qui est appuyé par le Gouvernement. Mon projet porte sur la création de
deux hectares de cacaoyers associés aux Bananier-plantains et agrumes. C’est ainsi que j’ai
choisi comme lieu d’installation pour mon projet à Nguila. Un village situé dans
l’Arrondissement de Ntui, Département du Mbam et Kim, Région du Centre.
A travers mon projet, je pourrais donc lutter contre la pauvreté et améliorer mes conditions
de vie.
Mon objectif est de mettre en valeur deux hectares de terrain en cultivant le
cacao associé au bananier-plantain et les arbres fruitiers. Le choix d’un seul système
permet de bien suivre son évolution pour permettre aux plants de bien se développer et
donner une bonne production en quantité comme en qualité ; afin de concurrencer les
autres producteurs. Pour ce faire, je dois mettre en pratique mes connaissances techniques
de production, la méthode de travail, l’analyse du marché et pouvoir développer son
évolution dans le temps et dans l’espace. Dans les années à venir je me lancerai dans
d’autres secteurs de production tels que l’élevage, la pêche et les cultures vivrières pour
satisfaire mes besoins et ceux des populations.
RECAPITULATIF DES COUTS FINANCIERS DU PROJET

N° Rubriques Montant
1 Coût total du projet en première année 1 600 000
2 Apport personnel 100 000
3 Appui recherché 1 500 000
4 RA 278 662
5 RA/ACTIF 139 331
6 Réinvestissement en deuxième année 501 350
7 Réinvestissement en troisième année 357 100
5

II- TRAJECTOIRE DE VIE DU PORTEUR DE PROJET.

 Dimension Sociale

Je m’appelle NOUBOUE JEROME EMMILIEN âgé de 30 ans, fiancé et père de deux


enfants. J’ai vu le jour un 1er janvier 1989 à BIALANGUENA dans l’Arrondissement
de MBANGASSINA, Département du Mbam et Kim, Région du Centre. Fils de
NOUBOUE BARTHELEMY et BAOUTE MARIE tous vivants et résidant à Talba. Je suis
issu d’une famille monogamique de neuf enfants (deux filles et sept garçons) dont je suis le
troisième. Je suis fiancé et père de deux enfants qui sont tous des garçons. Je suis membre
de plusieurs groupes sociaux et religieux comme : la chorale, le mouvement d’Action
catholique des enfants (A.C.E.), Copain du mode (COP-MONDE) dans ma localité où
j’assume le rôle de coordonnateur, maître de chœur à la chorale. Ma femme est dans une
association dénommée « ABAN-ABAN » de TALBA. Je travaille les champs de maïs,
d’igname, de patate en compagnie de ma femme. J’aide aussi mes parents dans leurs
travaux de champ à faire le défrichement de leurs parcelles, la récolte du cacao et des
ignames.

 Dimension cognitive.

Je commence mon parcours scolaire en classe de la Sil à l’école publique de Talba en 1994
et j’obtiens le CEP en 2004 dans le même établissement. Après mon CEP à Talba, je pars
pour Yaoundé où je fais un apprentissage en mécanique en 2005. Dès 2010 j’obtiens une
attestation en mécanique, en tôlerie, en électricité, en peinture auto et en soudure auto dans
un garage où on apprenait toutes ces métiers. Après mon apprentissage j’ai travaillé dans
un garage où j’ai passé deux ans de 2010 en 2012. En 2012, j’entre dans la vie religieux
à la paroisse Téate-talba et j’entre dans le mouvement ACE COP-MONDE (action
catholique des enfants du monde) et je me fais former comme accompagnateur ACE COP-
MONDE du diocèse de BAFIA à TEATE et j’obtiens une attestation des
accompagnateurs en 2014. De 2018 à 2020, je suis aussi une formation en agriculture et
l’élevage au centre de développement rural de Talba (CDRT) pour le compte du
programme C2D/ AFOP.

 Dimension Economique

Les activités antérieures que j’ai menées qui me rapportaient un peu d’argent sont :

La mécanique auto ici, j’étais en formation et je percevais quelques francs suite à une
commission, ce qui me payait le taxi quotidien. J’ai aussi travaillé dans une Fabrique des
parpaings de la place, les revenues m’aidaient à subvenir à mes besoins de base : santé,
logement, habillement et nutrition etc. Après, j’ai encore mené quelques activités
économiques au village. Dès mon retour au village en 2013, je suis recruter à la sous-
préfecture de Mbangassina comme agent d’entretien des véhicules du personnel, ces
revenus m’ont servi à me soigner, à me nourrir et de venir en aide à mes petits frères qui
vont encore à l’école. Après mon retour de Mbangassina, je signe un contrat d’entretien
6

d’une plantation cacaoyère d’une superficie d’un hectare à trois-cent mille (300.000) une
année à Talba. Les revenus de mon activité mon servit de me faire une petite maison d’une
chambre et un salon en nattes de raphia et d’assurer ma santé. J’ai aussi commencé une
petite activité agricole avec ces mêmes revenus. Etant en formation en agro pastorale au
CDRT comme EA5, je profitais de mes congés ou des MSP en famille pour faire des
pointages afin de résoudre quelques problèmes financiers.
7

III- CONTEXTE ET JUSTIFICATION.

 CONTEXTE.

NGUILA est situé dans la Région du Centre, dans le Département du Mbam et kim
Arrondissement de NTUI. Nguila est un village autonome il est à quelques kilomètres de
Ntui sur la grande route de Yoko.

Nguila présente Un relief accidenté qui est constitué des collines, des montagnes et des
hautes terres.

Un climat équatorial doté d’une grande saison sèche qui va du 15 Novembre au 15 Mars et
d’une petite saison de pluies qui va du 15 Mars au 15 Juin, la petite saison sèche qui va du
15 Juin au 15 Aout et la grande saison de pluies du15 Aout au 15 Novembre.

La végétation de Nguila est celle de foret. Elle est contournée de plusieurs cours d’eau,
des marécages et des bas-fonds.

Le sol de Nguila est une terre rouge et a des cailloux par endroits. Il est couvert d’une
végétation indicatrice de fertilité.

Les animaux que nous pouvons retrouver dans cette localité sont : Hérissons, biches,
antilopes, rats etc.

La population de Nguila est une population cosmopolite composée de plusieurs ethnies. On


peut citer entre autre les Bafia, les Yambassa, les Etons, les Nordistes, les Borlos, les
ressortissants du Nord-ouest et du Sud-ouest ; mais ce sont les Bamboutés qui sont les
autochtones. Toute cette population vie autour d’un chef de troisième degré et de ses
notables.

Ces populations mènent des activités économiques qui tournent tout autour de
l’agriculture, de l’élevage, de la pêche et du petit commerce.

La localité de Nguila a des infrastructures scolaires, hospitalières, téléphoniques et


routières. Ce qui fait de la localité de Nguila, une localité qui fait bon vivre.

 JUSTIFICATION.

L’origine de l’idée du Project ici vient de la responsabilité qui m’incombe dans la famille.
Ce projet porte sur la culture du cacaoyer * BP et arbre fruitier.

Le projet est nécessaire en ce moment pour mon autonomisation, mon insertion dans la
société et dans le circuit économique. Une foi le projet réalisé je pourrais résoudre
quelques problèmes sur le plan alimentaire, de la santé, scolarité ; pour tout dire, résoudre
les problèmes de ma famille : devenir autonome et être à l’abri du besoin.

L’intérêt du territoire d’accueil de la mise en œuvre du projet va se ressentir sur la


réduction du taux de chômage dans la localité.
8

Mes motivations profondes sont sur le prix du kilogramme du cacao qui ne fait que
monter ces jours ; la route NTUI- YOKO qui passe par NGUILA et qui sera bitumée.
Cette route est une opportunité pour moi elle va me permettre d’évacuer ma production.

Mes dépenses annuelles se résument comme suite :

 L’alimentation : 200 000 FCFA


 L’habillement : 50 000 FCFA
 La literie : 100 000 FCFA
 L’hygiène et santé : 250 000 FCFA
 Les déplacements : 50 000 FCFA
Pour un total de 650 000 FCFA
9
10

IV- EVALUTION TECHNIQUE DU SYSTEME D’EXPLOITATION

4-1. EVALUATION DES FACTEURS ET DES MOYENS DE PRODUCTIONS :


SITUATION DE REFENCE.
a- Les terres :

J’ai acheté deux hectares de terrain à NGUILA. Dont l’attestation d’abandon des droits
coutumier a été signée par le donateur et ces témoins d’une part, de l’acheteur et ces
témoins d’autre part et du chef de village du troisième degré de NGUILA. C’est une forêt
vierge traversée par un cours d’eau. On retrouve par endroit des pentes. Cette parcelle est
réservée uniquement pour la culture du cacaoyer et elle est située à 4 km du centre de
NGUILA et à un kilomètre et demi de la maison d’habitation. Ce terrain n’a jamais été
travaillé. Pour y accéder, on peut le faire par moto et à pied.

b- Le capital :

Pour le moment je fais dans l’entretien d’une cacaoyère de deux hectares et c’est un
contrat que j’ai signé avec le propriétaire du champ pour le partage de la production par
pourcentage. Les revenus de ce contrat vont entrer dans la mise en œuvre de mon projet. Je
compte épargner une somme de 100 000FCFA à la fin du contrat au mois de décembre
2021 et cet argent pourra me servir de capital.

c- Donnés liés aux moyens de productions.

Je dispose à l’heure actuelle le petit matériel tel que: machettes, limes, plantoirs,
décamètre. Ce matériel peut me permettre de commencer la mise en œuvre de mon projet
et li est déjà utilisé.

Comme autre moyen de production, je dispose une pépinière de cacaoyer de 450 plants et
200 plants d’arbres fruitiers en pépinière. Je compte travailler le gombo et le piment que
je vais produit pendant la saison sèche dans un bas-fond la production et les ventes de
gombo et piment vont m’aider à mobiliser mon apport personnel.

d- La main d’œuvre:

L’équipe de mise en œuvre du projet sera constituée du porteur de projet, que je suis et de
mon épouse c’est la main d’œuvre intérieur et familiale. Nous allons superviser le travail,
réaliser certaines activités comme le Plantin des rejets, des plants de cacaoyer et des arbres
fruitiers etc. Il y aura aussi une main d’œuvre temporaire extérieur qui sera sollicitée dans
la réalisation de mon projet pendant des moments d’intenses activités. Elle sera composée
de quatre (04) personnes de sexe masculin. Ils vont réaliser les activités comme la
trouaison, le Plantin des rejets, des plants des agrumes et des plants de cacaoyer sous ma
supervision. Ils pourront aussi faire l’abattage, le brûlis des arbres, le transport des plants et
des rejets.
11

e- Données liées aux systèmes mise en place.

Pour le moment, je pratique la culture des arachides associée aux maïs et manioc sur une
superficie 2500m². Je fais aussi dans la culture des ignames. Toutes ces cultures sont mise
en place en fin Mars et début Avril. La distance qui sépare ces parcelles et mon lieu
d’habitation est de 1000m. Nous pouvons y aller à pied ou à moto pendant la saison
pluvieuse ou pendant la saison sèche.

f- Données liées aux activités non agricoles.

Le petit commerce qui est basé sur l’achat et la vente des mandarines pendant le mois de
septembre peut être considérer comme activité non agricole que nous pratiquons. A cela,
nous pouvons aussi ajouter les activités socio-culturelles qui se limitent à la participation
aux répétitions de la chorale qui se font deux fois par semaine le mercredi et le samedi à
15 heures 30mn.

4.2- OBJECTIFS DU PROJET.


4.2.1- OBJECTIF GLOBAL

Mon objectif global est de subvenir à mes besoins personnels de santé, d’habitat et sociaux
par la production et la vente des régimes de bananiers-plantain, des fèves de cacaoyer et
des fruits.
12
13

4.2.2- OBJECTIFS SPECIFIQUES.

De manière spécifique je vais :

- Mettre en place 02 hectares de cacaoyer associée au bananier plantain et arbres


fruitiers ;
- Produire et vendre des fèves de cacao à partir de la 4e année
- Produire et vendre des régimes de banane plantain à partir de la deuxième année ;
- Produire et vendre des fruits (oranges, mandarines et safous) à partir de la 6e année.
4.2.3-RESULTATS ATTENDUS.
- Deux hectares de cacaoyer associés aux bananiers-plantains et aux arbres fruitiers
mise en place ;
- Des régimes de bananes-plantains produits et vendus en deuxième année ;
- Des fèves de cacao produits et vendus au bout de la 4e année ;
- Des fruits produits et vendu à partir de la 6e année.
 Atouts et opportunités.

L’avantage de ce système est qu’il va me permettre de mettre sur le marché deux produits
agricoles qui se vendent bien dans cette localité, la présence des marchés et une population
active, l’accessibilité de la localité avec la route qui sera bitumée permettra l’évacuation
des produits dans les lieux de vente et même, on pourra aussi vendre sur place.

La construction du pont sur la SANAGA reliant le département de la Lékié et celui du


Mbam, l’axe NTUI- YOKO reste une grande opportunité à saisir. Les projets tels que le
barrage de NACHTIGAL et le bitumage de la route OBALA-YOKO faciliteront désormais
les échanges commerciaux.

4.3- EVALUATION TECHNIQUE DU SYSTEME D’EXPLOITATION.


4.4- EVALUATION DES SYSTEMES DE CULTURE.
4.4.1- Espèces et variété cultivées.

Le cacaoyer est l’espèce choisie. Elle sera constituée de la variété des plants hybrides
à cycle court et plus productifs (1,5 à 2 tonnes à l’hectare) vulgarisée actuellement par le
programme semencier cacao-café (PSCC) et l’Institut de recherche agricole pour le
développement (IRAD). Nous allons acquérir les plants auprès de ces organismes que nous
avons cités plus haut.
L’espèce bananière plantain sera constituée des rejets des variétés locales appréciées
par les consommateurs (l’irrata, Endjoh, BIG EBANGA…) ces variétés s’adaptent mieux à
notre zone agro écologique et sont répandues dans ma localité d’insertion en plus, ce sont
des variétés cultivées par la plus part de nos référents et se vendent mieux. Les cycles de
14

production varient entre 10 et 14 mois ce qui nous permettra de disposer des régimes de
plantain à vendre à partir de la 2e année d’activité.
Les arbres fruitiers seront constitués des espèces suivantes : orangers, mandarinier,
avocatiers et safoutiers. Les orangers et les avocatiers seront des plants greffés et les
safoutiers seront des marcottes dont je vais m’en procurer auprès des semenciers
spécialisés de la zone qui font dans la mise en place des pépinières et ont des variétés
améliorées. Ces variétés sont appréciées par la population de la localité et les vendeurs
dans nos différents marchés.
4.4.2- Mode de la combinaison dans l’espace.
Le cacaoyer sera la culture principal il sera planté au écartement de 3m x 3m pour une
densité d’environ 1 111 plants par hectare. Ce qui voudrait dire que, nous aurons besoins
de 2 222 plants de cacaoyer pour les deux hectares que nous allons mettre en place. Le
bananier plantain va suivre le piquetage du cacaoyer et sera toujours planté aux mêmes
écartements et occupera le milieu des quatre plants de cacaoyer ainsi, nous aurons
également le même nombre de rejets que de plants de cacaoyer soit 2 222 rejets. Les
arbres fruitiers seront disposés dans la parcelle à un écartement de 18 m x 18 m pour une
densité de 30 arbres fruitiers par hectare. Ses arbres vont me procurer de l’ombrage. Nous
aurons besoins de 60 plants d’arbres fruitiers pour les deux hectares, nous même nous
allons faire une pépinière de 30 plants et acheter les 30 autres.

4.5- DESCRIPTION DES OPERATIONS TECHNIQUES DU SYSTEME DE


CULTURE.

La description des activités du système de culture est l’ensemble des opérations


techniques que nous allons mener dans l’exploitation dans le temps et dans l’espace.

1- Choix du site.

Mon choix fut basé sur la nature du site et de la fertilité du sol, la couleur du sol, la
présence d’un cours d’eau et l’accessibilité. Ce choix a déjà été fait par moi-même en
Août 2019.

2- Mise en place d’une pépinière.

Pour avoir les plants de bonnes qualités, nous avons pensé faire nous-même une pépinière
sur place dans le lieu d’insertion à NGUILA pour limiter aussi les dépenses sur le
transport. Pour cela, nous comptons lancer une pépinière de 2500 plants au mois de
novembre. Ces plants seront en pépinière de novembre jusqu’au mois d’avril. La
construction de l’ombrière, le remplissage des sachets, le classement des sachets et le semi
des fèves dans les pots sera réalisé avec six personnes pendant trois semaines. Le suivi de
la pépinière qui consiste à l’arrosage, au désherbage et remplacement des fèves qui n’ont
15

pas poussées sera réalisé par moi-même et va nous prendre 72 jours en 6 mois. Pour cette
pépinière que nous allons mettre en place, on aura besoin de 2500 sachets, de 120
cabosses, de l’arrosoir, de deux plantoirs, de deux machettes, de deux limes, d’un
décamètre de 100m, d’une ficelle de 100m, d’une Pelle bêche, des poteaux, des lattes.
Cette activité va souvent se répéter chaque année pour la préparation de l’entretien de ma
plantation dans le cadre des remplacements des plants mort.

3- Déboisement.

Il va consister à déboiser en fauchant l’herbe et les arbres de diamètre moyen cette activité
sera faite par trois ouvriers temporaires pendant sept jours au mois de décembre. Il faudra
trois machettes et trois limes. Le déboisement ne sera plus nécessaire en deuxième et
troisième année. Cette activité deviendra le défrichement sous forme d’entretien de la
plantation. Il se fera trois fois par an ceci dans le souci de maintenir les jeunes plants dans
la propreté.

4- Abattage.

Il est question d’éliminer les essences nuisibles pour le cacao et de diminuer l’ombrage en
laissant le nombre d’arbres indiqué par hectare. L’abattage va s’effectuer au mois de
février par un technicien sollicité pendant quatre jours. Nous allons payer sa main
d’œuvre, 20 litres de carburant et 2 litres d’huile. L’élimination des arbres se poursuivra en
fonction de l’évolution de la plantation en deuxième et troisième année nous allons le faire
par le brûlis des arbres que nous allons sélectionner dans la plantation.

5- Tronçonnage.

Pour le tronçonnage, il est question de faire le découpage des arbres et de faire des andains
pour favoriser le piquetage et la disposition des plants et de pouvoir bien se déplacer dans
l’exploitation. Ce travail va se faire toujours au mois de février pendant quatre jours et
avec une personne.

6- Recherche des jalons.

La recherche des jalons va se faire au mois de mars pendant onze jours par une personne.
Ce sont des piquets d’un mètre et demi de hauteur et d’un diamètre de deux centimètres qui
serviront à matérialiser les points de Plantin pendant le piquetage. Nous aurons besoin de
2 222 jalons.

7- Piquetage.

Pour le piquetage, il est question de matérialiser les endroits de plantation à l’aide d’une
ficelle, d’un décamètre, des gabarits et des jalons en respectant des écartements adoptés.
Ce piquetage va se faire au mois de mars durant cinq jours et accompagné de trois
personnes.
16

8- Achat des rejets.

Nous allons acheter nos rejets de bananier plantain auprès des producteurs en activité
installés dans la localité et des référents. Nous allons le faire au mois d’avril et nous seront
seul et pendant cinq jours. Il nous faudra 2 222 rejets pour deux hectares. La deuxième
année, on aura toujours besoin des rejets pour faire le remplacement des manquants. Nous
aurons besoin de 500 rejets que nous faire la commande auprès des producteurs installés. A
la troisième année, nous n’allons faire ces remplacements.

9- Transport des rejets.

Nous allons transporter les rejets à l’aide d’un véhicule que nous allons prendre en
location. Pendant une journée, nous allons effectuer cette activité avec deux autres jeunes
au mois d’avril. Nous aurons encore à transporter les rejets en deuxième année pendant une
journée.

10- Trouaison.

Pour la trouaison, je vais faire les trous de cacao et de bananier plantain plus arbres
fruitiers. Sur les endroits initialement matérialisés lors du piquetage. Pour le cacao, ces
trous auront la dimension des pots pour faciliter le Plantin. Pour le B.P, nous allons faire
des trous de 30cm x 30cm x 30cm et arbre fruitiers 30cm x 30cm x 30cm dans une
superficie de deux hectares. Cette activité va se faire au mois d’avril et nous allons
employer trois personnes pour une main d’œuvre temporaire pendant sept jours. Le
nombre de trous est de 4 504 trous pour les deux hectares. Cette activité va revenir en
deuxième et troisième année pour le cacaoyer, les arbres fruitiers et le bananier plantain.

11- Transport des plants de cacaoyer et des rejets de bananier plantain.

Les plants de cacaoyer seront transportés de la pépinière au champ. Cette activité va se


faire par deux motos que nous allons prendre en location. Elle va se réaliser au mois
d’avril pendant trois jours.

12- Plantin.

Pour le Plantin, il est question ici de mettre nos plants et nos rejets en terre en association
comme prévu et chacun dans les trous respectifs. Cette mise en terre des plants et des rejets
va se faire au mois de mai, nous serons accompagnés de deux personnes pendant quatorze
jours. Nous aurons besoin de trois bassines et d’une brouette pour le transport des plants et
des rejets. Nous allons aussi utiliser un litre d’insecticide et de 20 sachets de fongicide
pour traiter les rejets avant de les mette au sol. Nous allons refaire le Plantin en deuxième
année et en troisième année pour faire les remplacements dans le champ.
17

13- Défrichement.

Nous allons procéder au premier défrichement de notre parcelle au mois d’août. Cette
activité entrera dans les opérations d’entretien. Pendant dix jours, deux personnes vont le
faire. Ce défrichement va continuer au mois d’octobre toujours avec deux personnes et
pendant dix jours. Pendant la deuxième et la troisième année, nous allons défricher notre
champ pendant trois fois en un an. Le premier défrichement va se passer au mois d’Avril
accompagné des opérations de remplacement des manquants, le deuxième défrichement
aura lieu au mois de Juillet et le dernier au mois d’octobre.

14- Remplacement des manquants.

Le remplacement des manquants va se faire pour combler les vides pour les plants qui
seront mort dans le champ pour que celui-ci n’est pas de vide. Cette activité va se dérouler
au mois d’avril mai. Je serais avec mon épouse et nous travaillerons pendant sept jours.

15- La taille.

Nous allons pratiquer la taille de notre jeune cacaoyère pour permettre une bonne
croissance des plants et prévoir un bon rendement. Elle sera effectué au mois de mars et
pendant sept jours, par nous-même.

16- Traitement phytosanitaire.

Nous traiterons nos plants contre les insectes et la pourriture brune des cabosses ce
traitement va commencer au mois de juin je vais faire accompagner de mon épouse
pendant sept jours. On aura besoin de 5 litres d’insecticide et 50 sachets de fongicides. Les
traitements phytosanitaires vont se faire tous les ans en fonction de l’évolution du champ
et des maladies qu’on peut rencontrer.

17- Récolte du cacao :


La première récolte intervient à partir de la troisième année après la plantation. Cette
récolte peu se faire 03 à 04 fois par an mois d’Octobre, Novembre et Décembre. La
cueillette se fait en sectionnant le pédoncule à l’aide d’une machette ou d’une faucille à
longue manche pour les cabosses qui sont sur les branches. Éviter de blesser les coussinets
floraux. Ensuite, enlever les cabosses de la plantation et les transporter au lieu
d’écabossage. Nous allons accomplir cette tâche en 01 jour pour chaque séquence de la
première année de récolte.

18- Ecabossage :
Il consistera à casser les cabosses de cacao à l’aide des gourdins, extraire les fèves et se
débarrasser de la coque. Cette activité se fera par moi en 01 jour aux mois d’Octobre,
Novembre et Décembre à chaque séquence de l’année. Nous aurons besoin des cuvettes,
brouette et des sacs pour le transport des fèves.
18

19- Fermentation:
La fermentation est indispensable pour diminuer rapidement le pouvoir germinatif des
fèves et développer les précurseurs de l’arôme du chocolat. Les fèves nouvellement
extraites sont déposées à l’intérieur d’une caisse en bois qui sert de bacs de fermentation.
Les fèves sont ensuite recouvertes de feuilles en vue d’une fermentation pendant 07 jours
aux mois d’Octobre, Novembre et Décembre.

20- Séchage :
Pour le séchage il faut éviter de le faire sur une surface goudronnée car les particules de ce
dernier dénaturent la valeur des fèves. Je vais faire sécher mes fèves de cacaoyer sur les
bâches. Le séchage se fera jusqu’à ceux que je constate que les fèves sont bien sec pendant
08 jours aux mois d’Octobre, Novembre et Décembre.
21- Conditionnement et stockage :
Les fèves de cacao seront conditionnées dans les sacs à jute et stocké dans un endroit
prévu à cet effet jusqu’à la vente.

 Evaluation du calendrier de travail du système de culture cacao*banane.

Calendrier de travail du système de production

Mois Janv. Fév. Mars Avril Mai Juin Juill. Août Sept. Oct Nov. Déc.
.
QTE de W. HJ 0 24 33 28 14 16 0 0 0 6 10 14

Représentation graphique du calendrier de travail du système de production


cacaoyer*bananier plantain* arbres fruitiers.
19

Chart Title
35

30

25

20 H.J.SC1

15

10

0
Janv. Fév. Mars Avril Mai Juin Juill. Août Sept. Oct. Nov. Déc.

Interprétation : l’histogramme du SP montre que les de février, mars, avril sont les mois
plus surchargée. Ce qui signifie que nous allons faire appel à une main d’œuvre temporaire
extérieur payante pour pouvoir avancer rapidement dans la réalisation de mes activités.

4.6- EVALUATION DES RESSOURCES A MOBILISER POUR REALISER


LES OPERATIONS DU SYSTEME DE PRODUCTION : RESULTAT DE
LA DESCRIPTIONS TECHNIQUE

Pour réaliser les opérations de mise en œuvre de mon projet il nous faudra un certain
nombre de matériel et équipement. Il s’agit de : quatre (4) machettes ; deux (2) plantoirs ;
un (1) décamètre ; une (1) brouette ; un (1) arrosoir ; un (1) pulvérisateur ; un (1) fut en
plastique ; un(1) sécateur ; un (1) kit de production.

Pour les intrants nous aurons besoins d’un défrichement de deux (2) hectares ; un abattage
plus tronçonnage ; 2500 plants de cacaoyer ; 60 plant des arbres fruitiers ; 2500 rejets de
bananier plantain ; 2 222 trous de cacaoyer et rejet de bananier plantain ; le Plantin de
2 222 plants de cacaoyers et de rejet de bananier ; le Plantin de 60 plants d’arbres fruitiers,
le piquetage sur les deux hectares ; le transport des plants et des rejets et un défrichement.
Nous aurons aussi besoin 20 L de carburant ; 2L d’huile ; un litre d’insecticide ; 5kg
d’engrais foliaire ; 4 limes et de 20 sachets de fongicide.
20

OUTILS, EQUIPEMENTS ET INTRANTS NECESSAIRE.

Matériel et équipement Intrants Matériel biologique


Année 1 Année 2 Année 3 Année 1 Année 2 Année 3 Année 1 Année 2 Année 3
Besoins QTE Besoins QTE Besoins QTE Besoins QTE Besoins QTE Besoins QTE Besoins QTE Besoins QTE Besoins QTE
Machette 4 Machet 4 Machett 4 carbura 0 0 déboisemen déboisemen 0 déboiseme 0
carburant 20L carburant 2
te e nt t t nt
Plantoirs 2 Plantoir 0 Plantoir 0 Huile Huile 0 Huile 0 0 abattage+ 0
s s 2L abattage+ 2 abattage+ tronçonnag
tronçonnage tronçonnage e
Décamètre 1 Décam 0 Décamè 0 Insecticide insectic 1L insecticid 1L 500 500
1L Pépinière 2500 pépinière pépinière
ètre tre ide e
Ficelle 1 Ficelle 0 Ficelle 0 Engrais engrais 2L engrais 2L 15 achat des 0
achat des achat des
foliaire 2L foliaire foliaire 60 plants
plants A.F. plants A.F.
A.F.
Brouette 1 Brouett 0 Brouett 0 6 6 500 achat 0
Limes 6 limes limes achat rejets 2 500 achat rejets
e e rejets
Arrosoir 1 Arrosoi 0 Arrosoir 0 Fongicide 20sach Fongici 0 Fongicid 15 trouaison trouaison 500 trouaison 250
2 222
r ets de e cacao cacao cacao
Pulvérisate 1 Pulvéri 0 Pulvéris 0 Jalons 2 222 jalons 0 jalons 0 trouaison trouaison 500 trouaison 0
2 222
ur sateur ateur B.P B.P B.P
Fût en 1 Fût en 0 Fût en 0 Sachets 25 Sachets 5 Sachets 5 500 250
Plantin Plantin Plantin
plastique plastiqu plastiqu 2 222
cacao cacao cacao
e e
Cuvette 2 Cuvette 0 Cuvette 2 Cabosses 60 Caboss 20 Cabosses 20 500 Plantin 0
Plantin B.P 2 222 Plantin B.P
es B.P
Sécateur 1 Sécateu 0 Sécateu 0 0 0
piquetage 2 piquetage piquetage
r r
Combinais 1 Combi 0 Combin 1 transport des 1 transport des 1 transport 1
on naison aison plants plants des plants
Seaux 4 Seaux 0 Seaux 4 transport des 1 transport des 1 transport 0
rejets rejets des rejets
Pelle 1 Pelle 0 Pelle 0 1er 2 Défrichemen 3 Défrichem 3
défrichement t ent
21

4.7- QUANTITE DE PRODUITS ET SOUS-PRODUITS

Pour le système de production, que nous allons mettre en place, les produits qui sortiront
sont : les régimes de bananier plantain, les fèves de cacaoyer, les fruits. Les sous-produits
sont : les rejets de bananier plantain. Nous avons résumé cette production dans le tableau
ci-dessous sur une période de trois ans.

Tableau des performances du système de culture pour une période de trois ans.

Produits et sous- Année 1 Année 2 Année 3


produits
Fèves de cacaoyer 0 0 90
(kg)
Régimes de bananier 550 1100 2200
P
Rejets de bananier P. 0 600 1500
Fruits 0 0 0

4.8- EVALUATION DU SYSTEME D’EXPLOITATION : DESCRIPTION DES


INTERACTIONS ENTRE COMPOSANTES.

Pour un début, mon système de production est constitué d’un système de culture composé
de trois espèces ou spéculations différentes à savoir le cacao, la banane-plantain et les
arbres fruitiers qui seront en association sur 2ha. Le bananier plantain servira d’ombrage
pour les jeunes plants du cacaoyer à l’aide de son feuillage. Les feuilles de BP mortes
serviront pour la reconstitution de l’humus. Les revenus du BP serviront pour le
financement de certaines activités de l’exploitation. Avant l’entrée en production du
cacaoyer, les revenus du bananier plantain qui commence en deuxième année soutiendront
les activités de l’exploitation. J’associerai à mes activités agropastorales des activités telles
que ; le petit commerce et j’offrirai mes services en tant qu’exploitant agropastorale formé
de qualifié. Le revenu de mes activités non agricole me permettra d’entretenir mon
exploitation à travers l’achat des intrants et le salaire de la main d’œuvre temporaire ;
Survivre durant la 1ère année avant que mon champ n’entre en production.
22

4-9- REPARTITION ET L’ORGANISATION DU TRAVAIL.


NOMS ET FONCTION AU SEIN DE ROLE AU SEIN DE

PRENOMS L’EXPLOITATION L’EXPLOITATION
Chef d’exploitation (actif Organise, contrôle et met en œuvre
1 Moi-même EA
agricole) les activités
Main-d’œuvre permanente au sein
2 Ma fiancée Actif agricole de l’exploitation réalise les
activités dans l’exploitation.
Main d’œuvre temporaire pour les
Actifs agricoles
3 Ouvriers temporaires activités nécessitant une main
temporaires
d’œuvre extérieure payante.

 L’acquisition des moyens de production :

Pour acquérir les moyens de production, nous allons faire une prospection des
établissements et quincailleries de nos différentes villes les plus proches que sont NTUI,
OBALA et YAOUNDE. Pour faire une inspection des prix des matériels, équipements et
intrant. C’est dans ces structures que nous allons solliciter que nous allons acheter notre
matériel et équipement.

 Le maintien de la fertilité dans l’exploitation.

Le maintien de la fertilité sera assuré par le défrichement manuel que nous allons
appliquer dans l’exploitation, le non pratique du brulis. Nous allons limiter l’utilisation des
herbicides et des produits chimiques dans l’exploitation. Les herbes fauchées pendant le
rabattage seront laissées sur place et vont se décomposer pour une fertilisation des plantes.
Nous allons aussi compléter cette action par l’utilisation raisonnée des engrais chimique à
des doses prescrites.

 La gestion des activités non agricoles.


Notre activité non agricole que nous allons mener est la vente des oranges et mandarines.
Cette activité sera faite au mois de septembre. Cette vente va souvent se faire tous les
jeudis au marché de Talba. Ce commerce sera beaucoup réalisé par ma femme.

 Evaluation des risques liés au système de production et les moyens d’y faire
face.

 L’élimination des pieds de cacaoyer lors du défrichement.


23

Je vais palier ce risque en plaçant au moins un jalon pour chaque plant et en nettoyant
autour de chaque plant avant de commencer le défrichement.

 Les feux de brousse.

Je vais contourner en défrichant les alentours de l’exploitation et en construisant une haie


vive à l’aide de la fleur marguerite.

 Le manque de main d’œuvre dans la localité.

Dans ce cas j’entrerais dans les groupes d’entre-aides pour palier à cette difficulté.

 La chute précoce des bananier-plantain.

Je vais contourner ce risque en plaçant des tuteurs sur les troncs des bananiers plantains.

 Les maladies et les ravageurs.

Je vais combattre ce risque avec un programme de traitement phytosanitaire qui respecte


les normes environnementales.

 Le risque lié aux ravageurs.

Il sera limité par un bon réglage d’ombrage et une bonne aération de la plantation et je
vais acheter un chien qui fera une garde permanente.
24

V- STRATEGIE DE COMMERCIALISATION

5.1- Mes marchés.

Les marchés qui me permettront d’évacuer mes produits sont : le marché de NGUILA, le
marché de NTUI, le marché de BATSCHENGA, d’OBALA et de YAOUNDE.

5.2- Les acteurs de ces marchés.

Dans nos marchés nous retrouvons des ménagères, des acheteurs ambulants, des GIC, des
coopératives, les revendeurs et revendeuses ou « Bayam-sellam », qui sont considérés ici
comme les grossistes pour aller revendre dans des grandes villes. Les G.I.C et les
coopératives réunissent leurs marchandises puis trouvent des partenaires et ils discutent sur
les prix et s’ils tombent d’accord les partenaires viennent porter les marchandises sur place.

5.3- Les concurrents.

Comme concurrents, il y’a les autres producteurs qui viennent aussi écouler leurs
marchandises sur ces marchés et qui ont les mêmes produits que moi. Ces produits peuvent
être le manioc et ces dérivés, le macabo, la patate, l’igname. Pour faire face à cette
concurrence, nous allons faire l’effort de mettre sur le marché les produits de bonne
qualité à temps pour gagner la confiance des clients. Pour les fèves de cacao, nous allons
adhérer dans une coopérative de la localité pour mieux vendre.

5.4- Périodes de forte demande :

Le plantain et les fruits se vendent à tout moment car la demande est régulière : cependant,
les périodes de grandes fêtes religieuses sont les moments de forte demande et les périodes
de sècheresse.

Les prix du plantain varient en fonction des périodes et de la production de l’année ; ces
prix varient aussi en fonction de la grosseur du régime et de la qualité.

Tableau de variation des prix du plantain.

Mois Janv. Fév. Mars Avril Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc.
Prix 1500 1500 2000 2000 2000 1500 1500 2000 2000 1500 2000 2000
Lorsqu’on analyse ce tableau on constate que le prix moyen du plantain vendu aux
revendeurs est de 1790F ce prix varie aussi lorsqu’on vend directement aux
consommateurs.

5.5- Prix des fèves de cacao.


25

Le cacao se vend directement dans notre localité, les exportateurs à travers leurs acheteurs
viennent négocier les prix avec les responsables des coopératives et G.I.C. Ces dernières
années le cacao se vend bien dans notre localité, le tableau ci-dessous donne la variation
des prix observés au sein de notre organisation paysanne.

Années 2013 2014 2015 2016 2017


Prix Moyens 1250 1150Fcfa 1500 1350Fcfa 1500 FC
annuels FCFA FCFA FA

5.6- Plan de Marketing.

Pour mieux commercialiser nos produits, nous comptons mettre en pratique un certain
nombre de stratégie à savoir :

- Mettre sur le marché des produits de qualité ;


- Adhérer au sein des grandes associations de ma localité et à la coopérative afin de
vendre localement nos produits ;
- Développer un partenariat solide avec les services du MINADER et du MINEPIA
afin d’obtenir leurs parrainage ;
- Passer des communiqués radio ;
- Faire du porte à porte ;
- Construire un comptoir solide et propre pour mes produits ;
5.7- Les risques de marché
La mévente des régimes de bananier plantain sur le marché : Nous allons
multiplier les contacts avec plusieurs clients des différents marchés que nous avons ciblés.
Pour ce cas, nous allons signer des contrats avec les grandes structures en fonction des
quantités produites.
Les pannes de véhicule pendant le transport sur le marché : il peut arriver que
la voiture tombe en panne lors du transport de la production au marché. Pour pallier à
ce risque, vendre aux clients qui viennent acheter bord champ ; on pourra aussi choisir
les périodes de vente éviter de se lancer pendant les périodes de pluies.
26

VI- EVALUATION ECONOMIQUE

L’analyse économique du projet est en cohérence avec l’analyse technique,


environnemental et sociale des composantes présentées ci-dessus. C’est ainsi que nous
allons présenter ces résultats dans des tableaux facile à comprendre dans l’ordre suivant :
Tableau des consommations intermédiaires.
Année 1 Année 2 Année 3
Désignatio
N° Unité QTE PU PT QTE PU PT QTE PU PT
n
1 carburant Litre 23 750 17 250 0 0
2 Lubrifiant Litre 2 1 000 2 000 0 0
3 insecticide Litre 1 7 850 7 850 1 7 850 7 850 1 7 850 7 850
engrais
4 Litre 2 7 500 15 000 2 7 500 15 000 2 7 500 15 000
foliaire
5 limes / 6 1 000 6 000 6 1 000 6 000 6 1 000 6 000
Paque
6 Sachets t de 25 10 000 250 000 5 10 000 50 000 4 10 000 40 000
100
7 cabosses . 60 200 12 000 20 2 000 40 000 20 200 4 000
8 Fongicide Sachet 20 550 11 000 0 0 15 550 8 250
TOTAL 321 100 118 850 81 100

Le tableau des consommations intermédiaires montre que, en première année nous aurons
besoin de 321 100FCFA pour les intrants. 118 850 FCFA en deuxième et 81 100FCFA en
troisième année.

Tableau des investissements, infrastructures et équipements


Année 1 Année 2 Année 3
Prix
N° Désignations QTE PU Prix total QTE PU QTE PU Prix total
total
1 Machette 4 2500 10 000 4 2500 10 000 4 2500 10 000
2 Plantoirs 2 5000 10 000 0 0
3 Décamètre 1 5000 5 000 0 1 5000 5 000
4 Ficelle 1 5000 5 000 1 5 000 5 000 1 5 000 0
5 Pelle 1 3500 3 500 0 0
6 Brouette 1 25000 25 000 0 0 0 0
7 Arrosoir 1 5000 5 000 0 0 0 0
8 Pulvérisateur 1 40000 40 000 0 0
9 Fût en plastique 1 25000 25 000 0 0
10 Seaux 4 1500 6 000 0 4 1 500 6 000
11 Cuvette 2 5000 10 000 0 2 5 000 10 000
12 Sécateur 1 5000 5 000 0 0
13 Kit de protection 1 25000 25 000 0 1 25000 25 000
TOTAL 174 500 15 000 56 000
Le tableau des investissements nous montre que ceux-ci s’élèvent à 174 500 FCFA en
première année, de 15 000FCFA en deuxième et de 56 000FCFA en troisième année
pour un réinvestissement.
27

Tableau d’Investissement et amortissement


biologique
Désignation Année 1 Année 2 Année 3

Quantités PU PT QTE PU PT QTE PU PT
1 déboisement 2 40 000 80 000 0 0 0 0 0 0
abatage+
2 2 45 000 90 000 0 0 0 0 0 0
tronçonnage
3 achat des plants A.F. 60 1 500 90 000 15 1 500 22 500 0 0 0

4 achat rejets 2 300 100 230 000 500 100 50 000 0 0 0


5 trouaison cacao 2 222 50 111 100 1 250 50 62 500 1 250 50 62 500
6 trouaison B.P 2 222 50 111 100 500 50 25 000 0 0 0
7 Plantin cacao 2 222 50 111 100 1 250 50 62 500 1 250 50 62 500
8 Plantin B.P 2 222 50 111 100 500 50 25 000 0 0 0
9 piquetage 2 10 000 20 000 0 0 0 0 0 0
10 1er défrichement 2 25 000 50 000 3 25 000 75 000 3 25 000 75 000
11 transport des plants 1 50 000 50 000 1 25 000 25 000 1 25 000 25 000
12 transport des rejets 1 50 000 50 000 1 25 000 25 000 0 0 0
TOTAL 1 104 400 372 500 225 000

Le tableau des investissements biologiques nous montre que ceux-ci s’élève à 1 104 400
FCFA en première année de 372 500FCFA, 225 000 FCFA en deuxième année et
troisième année respectivement.

Produits Bruts du SC1


Année
SC1 Année 1 Année 3
2
produits QTE PU PT QTE PU PT QTE PU PT
2
1 régime BP 550 2 000 1 100 000 550 2 000 1 100 000 2 200
000
4 400 000
2 Fruits 0 0 0 0 0 0 0 0 0
3 rejets BP 0 0 0 600 100 60 000 2 500 100 250 000
4 fèves de Cacao 0 0 0 0 0 0 90 950 85 500
total 1 100 000 1 160 000 4 735 500

Le tableau des produits du système de culture un (SC1), montre que nous avons
1 100 000 FCFA de produit brut (PB) en première année, 1 160 000FCFA en deuxième et
4 735 500FCFA en troisièmes année.
28

Tableau Résultat Economique Prévisionnelle

Résultat Economique Prévisionnelle


Année 1 Année 2 Année 3
PB 1 100 000 1 160 000 4 735 500
SC 1 CI 321 100 118 850 81 100
VAB 778 900 1 041 150 4 654 400
SOMME DES VAB 778 900 1 041 150 4 654 400
Autres CI 0 0 0
TOTAUX DES VAB 778 900 1 041 150 4 654 400
- Amortissements 268 638 268 638 268 638
VAN 510 262 772 512 4 385 762
+ Subvention
- Rente foncière
- Intérêts
- Taxes et Impôts 5 000 5 000 5 000
- salaires
RA 505 262 767 512 4 380 762
RA/ACTIF 252 631 383 756 2 190 381

Interprétation : Le nombre d’actif étant de deux personnes dans l’exploitation, le tableau


des performances économique montre que le revenu agricole (RA) est égal à 505 262
FCFA en première année de production et que le revenu agricole par actif (RA/ACTF) est
égal à 252 631FCFA. Celui-ci reste inférieur au seuil de reproduction social. Ceci
s’explique par le fait que c’est l’année d’investissement et de mise en œuvre du projet.
29

VII- EVALUATION FINANCIERE


COUT DU PROJET

Rubriques Année 1 Année 2 Année 3


Investissement Fonctionnement (CI) Réinvesti Fonctionnement (CI) Réinvesti Fonctionnement
ssement ssement (CI)
SC 1 278 900 1er 2ème 382 500 1er 2ème 276 000 1er 2ème
campagne campagn campagne campagne campag campagn
e ne e

321 100 118 850 81 100

Coût total du 1 600 000 501 350 357 100


projet

Interprétation : le tableau coût du projet montre un coût total du projet de 1 600 000
FCFA en première année, 1 278 900FCFA seront consacré aux investissements et 321 100
FCFA au fonctionnement (CI). En deuxième et troisième année, nous allons réinvestir par
les revenus de mes activités secondaires telles que la culture du gombo et du piment que je
compte lancer en décembre 2021 dans un bas-fond pour produire à contre saison. Ainsi, le
coût total du réinvestissement en deuxième année est de 501 350FCFA et de
357 100FCFA en troisième année.

LE PLAN DE FINANCEMENT
Année Année 1 Année 2 Année 3
Charges Subventi Apport Autofi Subven Apport Subven
Apport Autofinan Autofina
on personn nance tion person tion
personnel cement ncement
AFOP el ment AFOP nel AFOP
A. CHARGES
D’INVESTISSEME
NTS
Machette 0 0 10 000 0 10 000 0 0 10 000 0
Plantoirs 0 0 10000 0 0 0 0 0 0
Décamètre 0 0 5 000 0 0 0 0 0 0
Ficelle 0 0 5 000 0 0 0 0 0 0
Pelle 0 0 3 500 0 0 0 0 0 0
Brouette 0 0 25 000 0 0 0 0 0 0
Arrosoir 0 0 5 000 0 0 0 0 0 0
Pulvérisateur 0 0 40 000 0 0 0 0 0 0
Fût en plastique 0 0 25 000 0 0 0 0 0 0
Seaux 6 000 0 0 0 0 0 0 6000 0
Cuvette 0 0 10 000 0 0 0 0 10 000 0
Sécateur 0 0 5 000 0 0 0 0 0 0
Combinaison 0 0 25 000 0 0 0 0 25000 0
Déboisement 0 0 80 000 0 0 0 0 0 0
Abattage 90 000 0 0 0 0 0 0
0
+tronçonnage 0
Achat des plants 2 500 0 87 500 0 22 500 0 0 0 0

[Tapez un texte] Page 29


30

A.F.
achat rejets 42 500 0 187 500 0 50 000 0
trouaison cacao 0 0 111 100 0 62 500 62 500
trouaison B.P 0 0 111 100 0 25 000 0
Plantin cacao 0 0 111 100 0 62 500 62 500
Plantin B.P 0 0 111 100 0 25 000 0
piquetage 20 000 0 0 0 0 0 0 0
1er défrichement 25 000 0 25 000 0 75 000 75 000
transport des plants 0 0 50 000 0 25 000 25 000
transport des rejets 0 0 50 000 0 25 000 0

SOUS-TOTAL 1 96 000 1 182 900 382 500 276 000


B. CHARGES DE
FONCTIONNEME
NT
carburant 0 0 17 250 0 0 0
Lubrifiant 0 0 2 000 0 0 0
insecticide 0 0 7 850 0 7 850 7 850
engrais foliaire 0 0 15 000 0 15 000 15 000
limes 4 000 0 2 000 0 6 000 6 000
Sachets 0 0 250 000 0 50 000 40 000
cabosses 0 0 12 000 0 40 000 4 000
Fongicide 0 0 11 000 0 0 8 250
Sous-Total 2 4 000 317 100 118 850 81 100
TOTAL A+B 100 000 1 500 000 501 350 357 100

Interprétation : Le plan de financement montre que nous sollicitons une subvention


de 1500 000 FCFA. Mon apport personnel est de 100 000FCFA. Je compte mobiliser
mon apport personnel par les revenus qui viendront de mon champ que j’ai pris en
pourcentage qui produit neuf sacs de cent kilogramme en un an.

[Tapez un texte] Page 30


31

BUDGET DE TRESORERIE
BUDGET DE TRESORERIE POUR L'ANNEE travail du CI avec le jeune
Septembr Novembr
ANNEE Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Aout Octobre Décembre
e e
Recettes (Encaissement)
Vente des régimes 0 0 0 0 0 0 0 0 550 000 0 0 550 000
vente de fèves 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
vente des rejets 0 0 0 0 0 0 0 0 60 000 0 0 0
Apport personnel 19 500 0 20 000 16 000 19 500 0 0 0 25 000 0 0 0
Autofinancement 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 71 000
Subvention 155000 109 500 390 000 409 700 307 200 28 600 0 0 0 0 0 100 000
TOTAL
174 500 109 500 410 000 425 700 576 700 28 600 0 250 000 25 000 0 0 421 000
Encaissements
Dépenses de l'exploitation
Investissements 70 000 90 000 674 300 111 100 111 100 70 000 0 0 0 0 72 400 80 000
Consommation Int
0 19 500 0 0 94 000 28 600 154 000 0 25 000 0 0 0
SC1
Annuité 98 435 98 435 98 435
Prélèvements privés 54 165 54 165 54 165 54 165 54 165 54 165 54 165 54 165 54 165 54 165 54 165 54 165
TOTAL
124 165 163 665 728 465 165 265 357 700 152 765 208 165 152 600 79 165 54 165 126 565 232 600
Décaissements
Soldes de trésorerie 50 335 -54 165 -318 465 260 435 219 000 -124 165 -208 165 97 400 -54 165 -54 165 -126 565 188 400
Soldes cumules 50 335 -3 830 -322 295 -61 860 157 140 32 975 -175 190 -77 790 -131 955 -186 120 -312 685 -124 285

Interprétation :
Le budget de trésorerie montre un solde cumulé qui est négatif juste par ce que c’est l’année d’investissement. Les ventes ne peuvent pas encore
couvrir les besoins de l’exploitation. Pendant ces moments difficiles que nous allons traverser, nous comptons sur les revenus qui proviendront du
champ que nous avons pris en pourcentage ; nous allons aussi pratiquer la culture du gombo et du piment en saison sèche dans un bas- fond.

[Tapez un texte] Page 31


32

VIII- PLAN DE DEVELOPPEMENT.

Après la troisième année de mise en place de mon projet, je compte continuer tout
d’abords à l’entretien de mon champ de cacao. Les revenus que je ferai de la vente du
de la banane plantain et des fèves de cacao me permettra de voir comment je pourrais
ouvrir un autre hectare de cacaoyer associé au bananier plantain. Pour ce faire, je
compte engager un ouvrier permanent avec qui, je ferai un contrat annuel en quatrième
année. Je compte faire un bâtiment d’élevage de trois loges pour un élevage de porcs
donc un verrat et deux truies. Je compte sur les bénéfices que je pourrais garder dans
mon compte.

[Tapez un texte] Page 32


33

ANNEXE

[Tapez un texte] Page 33


34

[Tapez un texte] Page 34

Vous aimerez peut-être aussi