TP MDS
TP MDS
mécanique
1
Principe :
Le flambage ou flambement est un phénomène d'instabilité d'une structure
élastique qui pour échapper à une charge importante exploite un mode de
déformation non sollicité, opposant moins de raideur à la charge. La notion de
flambement s'applique généralement à des poutres élancées qui lorsqu'elles sont
soumises à un effort normal de compression, ont tendance à fléchir et se
déformer dans une direction perpendiculaire à l'axe de compression (passage
d'un état de compression à un état de flexion) ; mais elle peut aussi s'appliquer
par exemple à des lames de ressort sollicitées en flexion qui se déversent en
torsion pour échapper à la charge.
Etude théorique :
Dans la réalité, la charge n’est jamais bien centrée et les poutres ne sont jamais
parfaitement rectilignes.
2
( )
( )
Extrémités Encastrées :
Extrémités Articulées :
Etude expérimentale :
3
Matériels utilisés :
Appareil didactique d'étude du flambement des poutres
4
Comparateur :
On l’utilise pour mesurer le fléchissement de la poutre. Il se monte sur un
support en L pour les expériences de flambement ou sur un support droit pour
les expériences de flexion.
On a 2 poutres en acier en aluminium et d’après cette machine et ces outils on a rempli les tableaux
suivants :
0 0 0 0 6 6 6 6 6 6
+25mm 0.14 0.08 0.05 5.4 5.49 6.38 5.26 5.41 6.33
+50mm 0.26 0.07 0.13 5.23 5.2 6.69 4.97 5.13 6.56
+75mm 0.27 0.11 0.23 5.06 4.83 6.84 4.79 4.72 6.61
+100mm 0.34 0.18 0.28 4.72 4.35 6.74 4.38 4.17 6.46
+125mm 0.45 0.14 0.37 4.29 3.68 6.71 3.84 3.54 6.34
+150mm 0.65 0.21 0.43 3.77 2.98 6.71 3.12 2.77 6.28
+175mm 0.75 0.29 0.48 3.2 2.18 6.20 2.45 1.89 5.72
+200mm 0.88 0.32 0.5 2.66 1.53 5.9 1.78 1.21 5.4
5
+225mm 1.05 0.38 0.54 2.04 0.8 5.39 0.99 0.62 4.85
+250mm 1.23 0.48 0.61 1.38 0.13 4.8 0.15 -0.35 4.19
+275mm 1.39 0.61 0.65 0.69 0.22 4.12 -0.7 0.08 3.47
-25mm 0.17 0.06 0.28 5.8 5.99 5.59 4.63 5.93 5.31
-50mm 0.26 0.01 0.39 5.77 5.96 4.74 5.51 5.95 4.35
-75mm 0.35 0.1 0.49 5.6 5.14 4.23 5.25 5.04 3.74
-100mm 0.29 0.25 0.69 5.41 4.85 3.78 5.12 4.6 3.09
-125mm 0.31 0.09 0.82 5.14 4.27 2.99 4.87 4.18 2.17
-150mm 0.20 0.17 0.88 4.48 3.53 2.28 4.28 3.36 1.4
-175mm 0.18 0.08 0.89 4.38 2.81 1.5 4.2 2.73 0.61
-200mm 0.28 0.16 1.31 3.49 1.88 0.79 3.21 1.72 -0.52
-225mm 0.16 0.02 1.37 3.07 1.24 0.18 2.91 1.22 -1.19
-250mm 0.11 0 1.52 2.31 0.58 0.27 2.2 0.58 -1.25
-275mm 0.01 0.03 1.6 1.68 0.07 0.73 1.67 0.04 -0.87
6
7
Matériau de la colonne : Acier
Longueur de la colonne : 750 mm
Dimensions de la colonne : 20mm*3mm*750mm
Conditions de fixation aux extrémites :
Cas1 :bi-articulée
Cas2 :encastrée-encastrée
Cas3 :encastrée-articulée
position Lecture de la Fléche Lecture de la fléche Fléche réelle (chargée-
de la (référence) (chargée) référence)
fléche
(pas de
25 mm)
Cas1 Cas2 Cas3 Cas1 Cas2 Cas3 Cas1 Cas2 Cas3
0 0 0 0 6 6 6 6 6 6
+25mm 0.28 0.09 0.17 5.83 5.44 6.14 5,55 5,35 5,97
+50mm 0.34 0.01 0.22 5.56 5.16 6.33 5,22 5,15 6,11
+75mm 0.37 0.02 0.22 5.18 4.74 6.3 4,81 4,72 6,08
+100mm 0.40 0.1 0.22 4.74 4.11 6.28 4,34 4,01 6,06
+125mm 0.46 0.16 0.22 4.21 3.74 6.12 3,75 3,58 5,9
+150mm 0.47 0.18 0.44 3.65 3.12 5.82 3,18 2,94 5,38
+175mm 0.56 0.28 0.4 3.01 2.48 5.420
2,45 2,2 5,02
+200mm 0.59 0.32 0.34 2.47 1.86 4.95 1,88 1,54 4,61
+225mm 0.53 0.37 0.34 1.87 1.02 4.49 1,34 0,65 4,15
+250mm 0.71 0.41 0.34 1.26 0.28 3.82 0,55 -0,13 3,48
+275mm 0.65 0.45 0.41 0.76 0.22 3.15 0,11 -0,23 4,74
8
-50mm 0.51 0 0.07 6.16 5.78 5.3
5,65 5,78 5,23
-75mm 0.56 0.12 0.08 5.84 5.46 4.64
5,28 5,34 6,56
-100mm 0.72 0.01 0.03 5.64 5.03 4.1
4,92 5,02 4,07
-125mm 0.59 0.12 0.04 5.28 4.5 3.74
4,69 4,38 3,7
-150mm 0.66 0.02 0.05 4.79 3.88 3.21
4,12 3,86 3,16
-175mm 0.98 0.01 0.11 4.22 3.2 2.27
3,24 3,1 2,16
-200mm 1.18 0.02 0.2 3.58 2.51 1.56
2,4 2,49 1,36
-225mm 1.33 0.03 0.27 2.80 1.8 0.95
1,47 1,77 0,68
-250mm 1.54 0.07 0.32 2.01 0.98 0.43
0,47 0,91 0,11
-275mm 1.64 0.01 0.36 1.12 0.47 0.03
-0,52 0,46 -0,33
9
10
TP 2 : Poutre continues et hyperstatique
11
Introduction
Les poutres sont des structures très utilisées dans le domaine du Génie Civil notamment
pour les bâtiments, les ponts, etc. Elles peuvent être à une seule travée ou à puisqu’une
travée appelée aussi des poutres continues. Les poutres continues sont des systèmes hy-
perstatiques puisqu’elles présentent des liaisons surabondantes (toutes les liaisons en
plus de ce que doit comporter une poutre isostatique).
Dans le cas d’une poutre sans encastrements, le nombre de liaisons surabondantes, donc
le degré d’hyperstatique, est égal au nombre d’appuis intermédiaires. Comparativement
à une série de poutres biarticulées dont le nombre est égal à celui des travées d’une
poutre continue, cette dernière est plus économique car les moments fléchissant qui la
sollicitent sont plus faibles.
L'étude de la déformation d'une poutre en montage isostatique se
conduit en deux tempsEtude statique : on détermine complètement
les actions exercées sur la poutre
Etude de résistance des matériaux : on détermine les contraintes et les déformations
Dans le cas d'une étudeen montage hyperstatique,
L’étude statique ne permet pas de déterminer complètement les actions exercées sur la
poutre. Il faut écrire les équations de déformations et les conditions de mises en position
pour pouvoir déterminer les efforts. Ces calculs peuvent être longs et fastidieux.
Matériels
12
Dans cette expérience on doit vérifier l’équation à l’équilibre issue du
principe fondamentalde la statique : 𝑅 + 𝑅 = 𝑊
Le principe des moments : -𝑊 + 𝐿𝑅 = 0
Donc 𝑹𝑩 = 𝑾𝑨 Et 𝑹𝑨 = 𝑾( 𝑨)
Procédure expérimentale
On réalise le montage de la figure 1 ci-dessus, n place le premier support à cellules de charge dont
l’appuiest réglable dans la position de 550mm et le 2ème à la position de
150 mm de façon à garder la portée à 400mm.
On branche le support à l’entrée 1 (input 1) de l’afficheur numérique STR1A et celui de droite à
l’entrée 2(input 2) pour la mesure des valeurs des réactions des deux appuis.
On varie la distance A en glissant le coteau sur la poutre à 40 mm de l’appui gauche sous une masse
de 490g(sachant que 𝑚 𝑟 ℎ𝑒𝑡 = 10g donc 𝑚𝑡 𝑡 = 500g)
Les résultats obtenus sont classés dans le tableau ci-dessous :
13
5
4.5
3.5
2.5
1.5
0 Ra Rb Rath Rbth
14
Procédure expérimentale
❖ On réalise le montage de la figure 2, toute en retirant l’afficheur numérique
STR1a et on garde uneportée entre les appuis de 300mm.
❖ Puis on glisse le comparateur au centre de la poutre avec une portée de 300 mm.
❖ On applique une masse de 100g sur le support à coteau au début et on fait varier
cette masse par la suitepar un incrément de 100g jusqu’à 500g
c Charge Flèche
W (𝐍) mesurée
𝚫 (𝐦𝐦)
𝟎 0 -0.5
𝟏𝟎𝟎 0,98 -0.96
𝟐𝟎𝟎 1,96 -1.66
𝟑𝟎𝟎 2,94 -2.20
𝟒𝟎𝟎 3,92 -2.81
𝟓𝟎𝟎 4,9 -3.54
Procédure expérimentale
Maintenant on garde une masse de 400g au centre de la portée et on fait varier la lon-
gueur entre les appuis parincrément de 50mm jusqu’à 200mm.
Tableau4 : Résultat pour l’expérience 1b (charge fixe– longueur entre les appuis variable)
E aluminium =69GPa
15
EXPERIENCE 2 : ETUDE D’UNE POUTRE BI - ENCASTREE :
16
moment
350 d'encastrement
300
MA(Nm)
250 moment
experimentale
150
moment
200
10 théorique
0
50
0 100 200 300 400
distance
0 D(mm)
reaction a l'appui Rb
6
5
Rb(N)
4 Rb exp
2 Rb theorique
3
1
distance D(mm)
17
ÉTUDE D’UN MONTAGE HYPERSTATIQUE (POUTRE ENCASTREE D’UNE PART ET
REPOSANT SUR UN APPUI SIMPLE DE L’AUTRE PART)
18
TP 3 : système en treillis
19
Introduction
Un treillis est une structure constituée d'un assemblage de barres articulées entre
elles, ces articulations sont les nœuds de la structure. Les charges extérieures sont
supposées appliquées aux nœuds de la structure. Les éléments du treillis ne
travaillent donc qu'en traction ou en compression.
Utilisé à partir de la révolution industrielle, le treillis est depuis principalement
employé dans la construction de ponts qui doivent supporter des charges
importantes. Le système de construction en triangle permet au treillis de répartir
les charges aux nœuds des triangles, grâce aux différentes qualités des poutres
utilisées sur la construction. Pour un pont, les poutres inférieures sont ainsi
tendues, les supérieures comprimées, et celles en diagonale permettent d'éviter
le vrillage des poutres principales, rendant l'ensemble de la structure presque
indéformable. Le treillis offre également l'avantage de pouvoir être « préfabriqué »,
rendant ainsi son montage plus facile une fois livré sur le site de construction
Matériel utilisé
Interface HDA200 et Cables HST42
Capteurs déformations
Objectif :
L’objectif de cette expérience est de comparer les forces dans les membres d’un
treillis aux valeurs théoriques obtenues en appliquant la méthode des sections à
un modèle mathématique articulé
Partie théorique
Soit le treillis B
, fgk,zokthtrz,^gtla; yp*
1
Traitement des résultats
Pour calculer les Charges dans les membres d’un treillis il faut utiliser l’équation
numéro 3 dans le chapitre de notation
𝐹 = . 𝜀.
305
𝑁3 = ∗ 𝐹 (𝑡𝑒 )
204
= 15 ∗ 𝐹 (𝑡𝑒 )
La coupure (2-7-10) nous donne : { 𝑁2 17
𝑁7 = 𝐹
( 𝑚𝑝𝑟𝑒 )
𝑁6
= 305 ∗ 𝐹 (𝑡𝑒 )
la coupure (2-6-9) nous donne : { 204
30
𝑁9 = ∗ 𝐹 ( 𝑚𝑝𝑟𝑒 )
17
𝑁6 = 𝐹
( 𝑚𝑝𝑟𝑒
30
)
La coupure (1-5-9) nous donne : {
𝑁
= ∗ 𝐹 (𝑡𝑒 )
1 17
𝑁4
= 305 ∗ 𝐹 (𝑡𝑒 )
la coupure (1-4-8) nous donne : { 204
45
𝑁8 = 𝐹 ( 𝑚𝑝𝑟𝑒 )
17
Le calcul réalisé nous permettra d’établir un tableau représentant les forces théoriques des barres en
fonction de la charge appliquée
2
Pour calculer les Charges dans les membres d’un treillis il faut utiliser l’équation : 𝐹 = . 𝜀.
Avec E : Module d’élasticité de Young pour l’acrylique 2500 N/mm² A : Aire de
section de la barre du treillis 250 mm²
𝜀 ∶ Valeurs de la déformation selon le tableau (*10-6)
bar bar bar bar bar bar bar bar bar barr
re1 re2 re3 re4 re5 re6 re7 re8 re9 e10
U0 U1 U2 U0 U1 U1 U2 L0 L1 L2L
U1 U2 L3 L1 L1 L2 L2 L1 L2 3
[Link] [Link]é [Link]é [Link]é [Link]é [Link]é [Link]é [Link]é [Link]é [Link]é [Link]é
pli ori ori ori ori ori ori ori ori ori ori
qué que que que que que que que que que que
0 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00
20 35,29 17,65 29,90 29,90 -20,00 29,90 -20,00 -52,94 -35,29 -17,65
40 70,59 35,29 59,80 59,80 -40,00 59,80 -40,00 - -70,59 -35,29
105,8
8
60 105,8 52,94 89,71 89,71 -60,00 89,71 -60,00 - - -52,94
8 158,8 105,8
2 8
80 141,1 70,59 119,6 119,6 -80,00 119,6 -80,00 - - -70,59
8 1 1 1 211,7 141,1
6 8
100 176,4 88,24 149,5 149,5 - 149,5 - - - -88,24
7 1 1 100,0 1 100,0 264,7 176,4
0 0 1 7
Procedure :
Nous mesurons d’abord les longueurs des barres constituantes du treillis. Après
avoir allumé l’interface HDA200, nous ajoutons une charge de 26N au nœud L3, et
on remet l’interface à zéro en appuyant sur le bouton vert. On incrémente à la
suite les valeurs des charges appliquées de 10N jusqu’à 100N et on note les
résultats sur le tableau suivant
Char U0U1 tension U1U2 tension U2L3 tension U0L1 tension U1L1 compression
ge
Charge Dé- Charge Dé- Charge Dé- Charge Dé- Charge Défor-
appli- (N) format (N) format (N) format (N) format (N) mat
quée ion ion ion ion ion
(N)
0 0 0 0,625 1 0 0 0 0 0 0
3
75
U1L2 tension U2L2 compression L0L1 compression L1L2 compression L2L3 compression
Charge Défor- Charge Défor- Charg Défor- Charge Défor- Charge Défor-
(N) mation (N) mation e mation (N) mation (N) mation
(N)
0 0 0 0 0 0 -1,25 -2 0 0
4
200,00 barre U0U1
180,00
160,00
140,00
[Link]
120,00
100,00
40,00 y = 1,3054x -
4,0179 [Link]
20,00
20 40 80 100 120 Linéaire
0,00 60
([Link])
charge appliquée
120,00
[Link]éorique
100,00 [Link]
0,00
Pour la barre U0L1 :
160,0 barre
0
140,0 U0L1
0
y = 0,9259x -
20,00
3,4821
R² = 0,927
0,00
6
20,00 barre
U1L1
0,00
0 20 40 60 80 100
-20,00 120
-140,00
charge appliquée
(N)
7
20,00 barre U2L2
0,00
20 40 60 80 100 120
-20,00
[Link]éorique
-40,00
[Link]
charge
expérimentale/théori -60,00
Linéaire ([Link])
-100,00 y = -1,2054x + 4,0179
-120,00 R² = 0,9153
0,00
0 20 40 60 80 100 120
expérimentale/théoriq Linéaire
-150,00
ue (N)
([Link])
-200,00
-250,00
8
Pour la barre L1L2 :
0,00
0 20 40 60 80 100 120
-20,00
y = 0,0009x - 1,1905
-40,00 R² = 0,0171 barre L1L2
-60,00
-80,00
[Link]éorique
charge
[Link]
expérimentale/théori -100,00
Linéaire ([Link])
-140,00
-160,00
-180,00
9
20,00
barre L2L3
0 20 40 60 80 100 120
-20,00
-120,00
R² = 0,9297
-140,00
Observations :
différences aléatoires entre mesures individuelles :
« Composante de l'erreur de mesure qui, dans des mesurages répétés, varie de
façon imprévisible » Prenons comme valeur de mesurande la valeur des forces
expérimentales pour une charge de 80N. L’erreur aléatoire sera égale à l’écart
entre la moyenne des charges expérimentaux et la mesurande pour chaque barre
:
Barre U0U1 U1U2 U2L3 U0L1 U1L1 U1L2 U2L2 L0L1 L1L2 L2L3
[Link] 85 50,62 68,75 60,62 82,5 59,37 76,87 105 1,25 86,25
5 5 5 5
pour
80N
Erreur 17,37 17 1,125 7 14,87 8,25 9,25 37,37 66,37 18,62
aléatoire 5 5 5 5 5
(N)
Barr U0U1 U1U2 U2L3 U0L1 U1L1 U1L2 U2L2 L0L1 L1L2 L2L3
e
kmoy 1,970 0,775 0,579 0,524 1,115 0,509 1,041 0,532 0,015 1,333
(1- 0, 0,2 0,4 0,4 0,1 0,4 0,0 0,4 0,9 0,3
kmoy) 97 25 21 76 15 91 41 68 85 33
Barre U0U1 U1U2 U2L3 U0L1 U1L1 U1L2 U2L2 L0L1 L1L2 L2L3
R² 0,925 0,921 0,894 0,927 0,919 0,931 0,915 0 ,931 0,017 0,929
Zéro -4,017 -1,726 1,845 -3,482 4,166 -3,511 4,017 4,881 -1,19 3,571
erreu
r
11
Commentaire : Du à l’importance du coefficient de détermination (R² proche de 1)
pour toutes les barres sauf pour la barre L1L2, nous pouvons confirmer qu’il existe
une erreur minime au point de contrôle, envisagé par le tableau ci-dessus.
Conclusion :
Nous avons pu étudier au cours de ce TP (configuration B) le cas d’un treillis, après
en avoir fait l’étude théorique. Les résultats pratiques sont un peu différents des
résultats théoriques souhaités. Néanmoins ils demeurent homogènes par rapport
à la théorie. Ces écarts de valeurs entre la théorie et la pratique peuvent
s’expliquer par la grande sensibilité des appareils, par l’emplacement des jauges
sur les barres ou encore le mal fonctionnement de certaines jauges (pour la barre
L1L2) qui peuvent influencer les résultats
12
TP 4 : Charge de flambement d’Euler pour des
colonnes bi-articulée aux extrémités
13
Objectif :
Comparez la charge de flambement théorique en condition extrémité bi-articuléesavec les
charges de flambement de colonnes réelles obtenues expérimentalement afin de validez la
théorie et montrez ses limites.
Cas 1 : Articulée-Articulée
Leff=L*K
K=1
La charge de flambement d'Euler (Théorique):
Propriété :
Poutre n°1 - acier, 20 mm x 3 mm x 750 mm
Poutre n°2 - Aluminium, 19 mm x 4.8 mm x 750 mm
Poutre n°3 - laiton, 19 mm x 4.8 mm x 750 mm
350
300
250
200
Charge moyenne
150 Charge theorique
100
50
0
Aluminium Acier laiton
1
Cas 2 : Articulée-Encastrée
700
600
500
400
Charge moyenne
300 Charge theorique
200
100
0
2
Aluminium Acier laiton
1400
1200
1000
800
Charge moyenne
400
200
0
Aluminium Acier laiton 3