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Premier année cycle d’ingénieur génie des systèmes

mécanique

Année Universitaire : 2022/2023


Encadre par : Prof. kissi benaissa
Présenter par : ABDESSAMAD ELMARZOUKI
YOUNESS BOUTAYEB
SALAH-EDDINE ACHI
ASSYA MOUNIR
TP 1 : étude de flambement de poutres et
fléchissement de poutres

1
 Principe :
Le flambage ou flambement est un phénomène d'instabilité d'une structure
élastique qui pour échapper à une charge importante exploite un mode de
déformation non sollicité, opposant moins de raideur à la charge. La notion de
flambement s'applique généralement à des poutres élancées qui lorsqu'elles sont
soumises à un effort normal de compression, ont tendance à fléchir et se
déformer dans une direction perpendiculaire à l'axe de compression (passage
d'un état de compression à un état de flexion) ; mais elle peut aussi s'appliquer
par exemple à des lames de ressort sollicitées en flexion qui se déversent en
torsion pour échapper à la charge.

 Etude théorique :

D’après le cours de flambement :

Equation d’Euler (La charge critique d'Euler) :

Dans la réalité, la charge n’est jamais bien centrée et les poutres ne sont jamais
parfaitement rectilignes.

2
( )

Conditions aux limites :


Au point A : x = 0 et y=0 d’où A= 0
Au point B : x= l et y=0 d’où b= 0
Ainsi on obtient :

( )

Extrémités Encastrées :

Extrémités Articulées :

Extrémités Articulées- Encastrées :

 Etude expérimentale :

3
 Matériels utilisés :
 Appareil didactique d'étude du flambement des poutres

Cet équipement pédagogique permet de réaliser :


- Démonstration du flambement de poutres présentant des conditions aux extrémités diffé-
rentes.
- Détermination des courbes de charge/déformation et charges critiques de
flambement pour différentes longueurs et sections, avec une combinaison
d'extrémités encastrées et articulées.

4
 Comparateur :
On l’utilise pour mesurer le fléchissement de la poutre. Il se monte sur un
support en L pour les expériences de flambement ou sur un support droit pour
les expériences de flexion.

On a 2 poutres en acier en aluminium et d’après cette machine et ces outils on a rempli les tableaux
suivants :

Matériau de la colonne : Aluminium


Longueur de la colonne : 750 mm
Dimensions de la colonne : 20mm*3mm*750mm
Conditions de fixation aux extrémites :
Cas1 :bi-articulée
Cas2 :encastrée-encastrée
Cas3 :encastrée-articulée
position Lecture de la Fléche Lecture de la fléche Fléche réelle (chargée-
de la (référence) (chargée) référence)
fléche
(pas de
25 mm)
Cas1 Cas2 Cas3 Cas1 Cas2 Cas3 Cas1 Cas2 Cas3

0 0 0 0 6 6 6 6 6 6
+25mm 0.14 0.08 0.05 5.4 5.49 6.38 5.26 5.41 6.33
+50mm 0.26 0.07 0.13 5.23 5.2 6.69 4.97 5.13 6.56
+75mm 0.27 0.11 0.23 5.06 4.83 6.84 4.79 4.72 6.61
+100mm 0.34 0.18 0.28 4.72 4.35 6.74 4.38 4.17 6.46
+125mm 0.45 0.14 0.37 4.29 3.68 6.71 3.84 3.54 6.34
+150mm 0.65 0.21 0.43 3.77 2.98 6.71 3.12 2.77 6.28
+175mm 0.75 0.29 0.48 3.2 2.18 6.20 2.45 1.89 5.72
+200mm 0.88 0.32 0.5 2.66 1.53 5.9 1.78 1.21 5.4

5
+225mm 1.05 0.38 0.54 2.04 0.8 5.39 0.99 0.62 4.85
+250mm 1.23 0.48 0.61 1.38 0.13 4.8 0.15 -0.35 4.19
+275mm 1.39 0.61 0.65 0.69 0.22 4.12 -0.7 0.08 3.47

-25mm 0.17 0.06 0.28 5.8 5.99 5.59 4.63 5.93 5.31
-50mm 0.26 0.01 0.39 5.77 5.96 4.74 5.51 5.95 4.35
-75mm 0.35 0.1 0.49 5.6 5.14 4.23 5.25 5.04 3.74
-100mm 0.29 0.25 0.69 5.41 4.85 3.78 5.12 4.6 3.09
-125mm 0.31 0.09 0.82 5.14 4.27 2.99 4.87 4.18 2.17
-150mm 0.20 0.17 0.88 4.48 3.53 2.28 4.28 3.36 1.4
-175mm 0.18 0.08 0.89 4.38 2.81 1.5 4.2 2.73 0.61
-200mm 0.28 0.16 1.31 3.49 1.88 0.79 3.21 1.72 -0.52
-225mm 0.16 0.02 1.37 3.07 1.24 0.18 2.91 1.22 -1.19
-250mm 0.11 0 1.52 2.31 0.58 0.27 2.2 0.58 -1.25
-275mm 0.01 0.03 1.6 1.68 0.07 0.73 1.67 0.04 -0.87

6
7
Matériau de la colonne : Acier
Longueur de la colonne : 750 mm
Dimensions de la colonne : 20mm*3mm*750mm
Conditions de fixation aux extrémites :
Cas1 :bi-articulée
Cas2 :encastrée-encastrée
Cas3 :encastrée-articulée
position Lecture de la Fléche Lecture de la fléche Fléche réelle (chargée-
de la (référence) (chargée) référence)
fléche
(pas de
25 mm)
Cas1 Cas2 Cas3 Cas1 Cas2 Cas3 Cas1 Cas2 Cas3

0 0 0 0 6 6 6 6 6 6
+25mm 0.28 0.09 0.17 5.83 5.44 6.14 5,55 5,35 5,97
+50mm 0.34 0.01 0.22 5.56 5.16 6.33 5,22 5,15 6,11
+75mm 0.37 0.02 0.22 5.18 4.74 6.3 4,81 4,72 6,08
+100mm 0.40 0.1 0.22 4.74 4.11 6.28 4,34 4,01 6,06
+125mm 0.46 0.16 0.22 4.21 3.74 6.12 3,75 3,58 5,9
+150mm 0.47 0.18 0.44 3.65 3.12 5.82 3,18 2,94 5,38
+175mm 0.56 0.28 0.4 3.01 2.48 5.420
2,45 2,2 5,02
+200mm 0.59 0.32 0.34 2.47 1.86 4.95 1,88 1,54 4,61
+225mm 0.53 0.37 0.34 1.87 1.02 4.49 1,34 0,65 4,15
+250mm 0.71 0.41 0.34 1.26 0.28 3.82 0,55 -0,13 3,48
+275mm 0.65 0.45 0.41 0.76 0.22 3.15 0,11 -0,23 4,74

-25mm 0.11 0.06 0.08 5.99 6.02 5.61


5,88 5,96 5,53

8
-50mm 0.51 0 0.07 6.16 5.78 5.3
5,65 5,78 5,23
-75mm 0.56 0.12 0.08 5.84 5.46 4.64
5,28 5,34 6,56
-100mm 0.72 0.01 0.03 5.64 5.03 4.1
4,92 5,02 4,07
-125mm 0.59 0.12 0.04 5.28 4.5 3.74
4,69 4,38 3,7
-150mm 0.66 0.02 0.05 4.79 3.88 3.21
4,12 3,86 3,16
-175mm 0.98 0.01 0.11 4.22 3.2 2.27
3,24 3,1 2,16
-200mm 1.18 0.02 0.2 3.58 2.51 1.56
2,4 2,49 1,36
-225mm 1.33 0.03 0.27 2.80 1.8 0.95
1,47 1,77 0,68
-250mm 1.54 0.07 0.32 2.01 0.98 0.43
0,47 0,91 0,11
-275mm 1.64 0.01 0.36 1.12 0.47 0.03
-0,52 0,46 -0,33

9
10
TP 2 : Poutre continues et hyperstatique

11
Introduction

Les poutres sont des structures très utilisées dans le domaine du Génie Civil notamment
pour les bâtiments, les ponts, etc. Elles peuvent être à une seule travée ou à puisqu’une
travée appelée aussi des poutres continues. Les poutres continues sont des systèmes hy-
perstatiques puisqu’elles présentent des liaisons surabondantes (toutes les liaisons en
plus de ce que doit comporter une poutre isostatique).
Dans le cas d’une poutre sans encastrements, le nombre de liaisons surabondantes, donc
le degré d’hyperstatique, est égal au nombre d’appuis intermédiaires. Comparativement
à une série de poutres biarticulées dont le nombre est égal à celui des travées d’une
poutre continue, cette dernière est plus économique car les moments fléchissant qui la
sollicitent sont plus faibles.
L'étude de la déformation d'une poutre en montage isostatique se
conduit en deux tempsEtude statique : on détermine complètement
les actions exercées sur la poutre
Etude de résistance des matériaux : on détermine les contraintes et les déformations
Dans le cas d'une étudeen montage hyperstatique,
L’étude statique ne permet pas de déterminer complètement les actions exercées sur la
poutre. Il faut écrire les équations de déformations et les conditions de mises en position
pour pouvoir déterminer les efforts. Ces calculs peuvent être longs et fastidieux.
Matériels

Module didactique d'étude d'une poutre continue et hyperstatique permettant aux


étudiants d'étudier lespropriétés de poutres hyperstatiques et continues.
Objectif
Comprendre les notions de flèches, de déformée et d’efforts aux appuis.
Mesurer les calculer les déformations d’une poutre en montage hypersta-
tique dans différentesconditions de charges.
Utiliser la méthode de superposition pour la réso-
lution d’un problè[Link] l’aspect énergé-
tique des déformations.

périence 1a : réactions pour une poutre sur appuis


simples
Calculs théoriques

12
Dans cette expérience on doit vérifier l’équation à l’équilibre issue du
principe fondamentalde la statique : 𝑅 + 𝑅 = 𝑊
Le principe des moments : -𝑊 + 𝐿𝑅 = 0
Donc 𝑹𝑩 = 𝑾𝑨 Et 𝑹𝑨 = 𝑾( 𝑨)

Procédure expérimentale
 On réalise le montage de la figure 1 ci-dessus, n place le premier support à cellules de charge dont
l’appuiest réglable dans la position de 550mm et le 2ème à la position de
 150 mm de façon à garder la portée à 400mm.
 On branche le support à l’entrée 1 (input 1) de l’afficheur numérique STR1A et celui de droite à
l’entrée 2(input 2) pour la mesure des valeurs des réactions des deux appuis.
 On varie la distance A en glissant le coteau sur la poutre à 40 mm de l’appui gauche sous une masse
de 490g(sachant que 𝑚 𝑟 ℎ𝑒𝑡 = 10g donc 𝑚𝑡 𝑡 = 500g)
 Les résultats obtenus sont classés dans le tableau ci-dessous :

Tableau 1 –Résultats pour l’expérience 1a

Distance Charge 𝐑𝐀(𝐍) 𝐑𝐁(𝐍) 𝐑𝐀 + 𝐑𝐁(𝐍)


A (mm) 𝐖(𝐍)
𝟒𝟎 4.9 4.1 0.7 4.8
𝟖𝟎 4.9 3.5 1.3 4.8
𝟏𝟐𝟎 4.9 3.2 1.5 4.8
𝟏𝟔𝟎 4.9 3 1.8 4.8
𝟐𝟎𝟎 4.9 2.4 2.4 4.8
𝟐𝟒𝟎 4.9 1.6 3.2 4.8
𝟐𝟖𝟎 4.9 1.3 3.5 4.8
𝟑𝟐𝟎 4.9 1.1 3.7 4.8
𝟑𝟔𝟎 4.9 0.9 3.9 4.8

Tableau 2 – Valeurs théoriques pour l’expérience 1a

Distance Charge 𝐑𝐀(𝐍) 𝐑𝐁(𝐍) 𝐑𝐀 + 𝐑𝐁(𝐍)


A (mm) 𝐖(𝐍)
𝟒𝟎 4,9 4.41 0.49 4.9
𝟖𝟎 4,9 3.92 0.98 4.9
𝟏𝟐𝟎 4,9 3.43 1.47 4.9
𝟏𝟔𝟎 4,9 2.94 1.96 4.9
𝟐𝟎𝟎 4,9 2.45 2.45 4.9
𝟐𝟒𝟎 4,9 1.96 2.94 4.9
𝟐𝟖𝟎 4,9 1.47 3.43 4.9
𝟑𝟐𝟎 4,9 0.98 3.92 4.9
𝟑𝟔𝟎 4,9 0.49 4.41 4.9

13
5

4.5

3.5

2.5

1.5

0.5 0 50 100 150 200 250 300 350 400

0 Ra Rb Rath Rbth

Expérience 1b : flexion d’une poutre sur appuis simples


Calcul théorique

Figure 1:poutre en flexion sur appui simple

14
Procédure expérimentale
❖ On réalise le montage de la figure 2, toute en retirant l’afficheur numérique
STR1a et on garde uneportée entre les appuis de 300mm.
❖ Puis on glisse le comparateur au centre de la poutre avec une portée de 300 mm.
❖ On applique une masse de 100g sur le support à coteau au début et on fait varier
cette masse par la suitepar un incrément de 100g jusqu’à 500g

Tableau3 : Résultat pour l’expérience 1b (charge variable – longueur fixe)

c Charge Flèche
W (𝐍) mesurée
𝚫 (𝐦𝐦)
𝟎 0 -0.5
𝟏𝟎𝟎 0,98 -0.96
𝟐𝟎𝟎 1,96 -1.66
𝟑𝟎𝟎 2,94 -2.20
𝟒𝟎𝟎 3,92 -2.81
𝟓𝟎𝟎 4,9 -3.54

 L’augmentation de la charge induit une augmentation de la flèche.

Procédure expérimentale

 Maintenant on garde une masse de 400g au centre de la portée et on fait varier la lon-
gueur entre les appuis parincrément de 50mm jusqu’à 200mm.
Tableau4 : Résultat pour l’expérience 1b (charge fixe– longueur entre les appuis variable)

Portée 𝐿3 Flexion Flexion


entre mesurée théorique
appui Δ (mm) (mm)
( mm)
400 64000000 -5.78 5 .681
350 42875000 -2.12 3.806
300 27000000 -2.38 2.397
250 15625000 -1 1.387
200 8000000 -0.65 0.710

E aluminium =69GPa

15
EXPERIENCE 2 : ETUDE D’UNE POUTRE BI - ENCASTREE :

L’étude théorique de la déformée de ce montage hyperstatique d’une


poutre sollicitée à laflexion simple peut être résumée ci-dessous

Distance A Charge Force au bras 𝑴𝑨(𝑵𝒎) 𝐑𝐁(𝐍) 𝐑𝐁(𝐍) 𝑴𝑨(𝑵𝒎)


(mm) 𝐖(𝐍) (N) (Théorique) (théorique)
𝟒𝟎 4.9 5.1 168 0.4 0.1372 158.76
𝟖𝟎 4,9 4 242 0.9 0.5096 250.88
𝟏𝟐𝟎 4,9 3.4 287 1.4 1.0584 288.12
𝟏𝟔𝟎 4,9 3 274 1.9 1.7248 282.24
𝟐𝟎𝟎 4,9 2.4 251 2.1 2.45 245
𝟐𝟒𝟎 4,9 2 178 2.6 3.1752 188.16
𝟐𝟖𝟎 4,9 1.4 125.2 3.1 3.8416 123.48
𝟑 𝟎 4,9 1.2 58.2 3.9 4.3904 62.72
𝟑𝟔𝟎 4,9 0.5 18.2 4.9 4.7628 17.64

16
moment
350 d'encastrement

300
MA(Nm)

250 moment
experimentale
150
moment
200
10 théorique
0

50
0 100 200 300 400

distance
0 D(mm)

reaction a l'appui Rb
6

5
Rb(N)

4 Rb exp
2 Rb theorique

3
1

0 0 100 200 300 400

distance D(mm)

17
ÉTUDE D’UN MONTAGE HYPERSTATIQUE (POUTRE ENCASTREE D’UNE PART ET
REPOSANT SUR UN APPUI SIMPLE DE L’AUTRE PART)

L’étude théorique de cet exemple d’une poutre hyperstatique sollicitée à la flexion


simple peut être résuméeci-dessous

Distance A Charge Force au bras 𝑴𝑨(𝑵𝒎) 𝐑𝐁(𝐍) 𝐑𝐁(𝐍)


(mm) 𝐖(𝐍) (N) (Théorique)
𝟒𝟎 4.9 5.2 160 0.09 0.07105
𝟖𝟎 4,9 4.4 108 0.71 0.2744
𝟏𝟐𝟎 4,9 3.5 112 1.19 0.59535
𝟏𝟔𝟎 4,9 3.2 136 1.62 1.0192
𝟐𝟎𝟎 4,9 2.5 72 2.4 1.53125
𝟐𝟒𝟎 4,9 2.2 48.5 2.7 2.1168
𝟐𝟖𝟎 4,9 1.4 36.1 3.6 2.76115
𝟑𝟐𝟎 4,9 1 25.2 4.21 3.4496
𝟑𝟔𝟎 4,9 0.3 11.2 4.41 4.16745

18
TP 3 : système en treillis

19
 Introduction
Un treillis est une structure constituée d'un assemblage de barres articulées entre
elles, ces articulations sont les nœuds de la structure. Les charges extérieures sont
supposées appliquées aux nœuds de la structure. Les éléments du treillis ne
travaillent donc qu'en traction ou en compression.
Utilisé à partir de la révolution industrielle, le treillis est depuis principalement
employé dans la construction de ponts qui doivent supporter des charges
importantes. Le système de construction en triangle permet au treillis de répartir
les charges aux nœuds des triangles, grâce aux différentes qualités des poutres
utilisées sur la construction. Pour un pont, les poutres inférieures sont ainsi
tendues, les supérieures comprimées, et celles en diagonale permettent d'éviter
le vrillage des poutres principales, rendant l'ensemble de la structure presque
indéformable. Le treillis offre également l'avantage de pouvoir être « préfabriqué »,
rendant ainsi son montage plus facile une fois livré sur le site de construction

 Matériel utilisé
Interface HDA200 et Cables HST42

Capteurs déformations

 Objectif :
L’objectif de cette expérience est de comparer les forces dans les membres d’un
treillis aux valeurs théoriques obtenues en appliquant la méthode des sections à
un modèle mathématique articulé
 Partie théorique
Soit le treillis B
, fgk,zokthtrz,^gtla; yp*

1
 Traitement des résultats
Pour calculer les Charges dans les membres d’un treillis il faut utiliser l’équation
numéro 3 dans le chapitre de notation
𝐹 = . 𝜀.

Moyennant la méthode des sections, nous trouvons :


𝑁
= 15 ∗ 𝐹 ( 𝑚𝑝𝑟𝑒 )
10 17
 La coupure (3-10) nous donne : {

305
𝑁3 = ∗ 𝐹 (𝑡𝑒 )
204

= 15 ∗ 𝐹 (𝑡𝑒 )
 La coupure (2-7-10) nous donne : { 𝑁2 17

𝑁7 = 𝐹
( 𝑚𝑝𝑟𝑒 )

𝑁6
= 305 ∗ 𝐹 (𝑡𝑒 )
 la coupure (2-6-9) nous donne : { 204

30
𝑁9 = ∗ 𝐹 ( 𝑚𝑝𝑟𝑒 )
17

𝑁6 = 𝐹
( 𝑚𝑝𝑟𝑒
30
)
 La coupure (1-5-9) nous donne : {
𝑁
= ∗ 𝐹 (𝑡𝑒 )
1 17

𝑁4
= 305 ∗ 𝐹 (𝑡𝑒 )
 la coupure (1-4-8) nous donne : { 204

45
𝑁8 = 𝐹 ( 𝑚𝑝𝑟𝑒 )
17

Le calcul réalisé nous permettra d’établir un tableau représentant les forces théoriques des barres en
fonction de la charge appliquée

2
Pour calculer les Charges dans les membres d’un treillis il faut utiliser l’équation : 𝐹 = . 𝜀.
Avec E : Module d’élasticité de Young pour l’acrylique 2500 N/mm² A : Aire de
section de la barre du treillis 250 mm²
𝜀 ∶ Valeurs de la déformation selon le tableau (*10-6)
bar bar bar bar bar bar bar bar bar barr
re1 re2 re3 re4 re5 re6 re7 re8 re9 e10
U0 U1 U2 U0 U1 U1 U2 L0 L1 L2L
U1 U2 L3 L1 L1 L2 L2 L1 L2 3
[Link] [Link]é [Link]é [Link]é [Link]é [Link]é [Link]é [Link]é [Link]é [Link]é [Link]é
pli ori ori ori ori ori ori ori ori ori ori
qué que que que que que que que que que que
0 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00
20 35,29 17,65 29,90 29,90 -20,00 29,90 -20,00 -52,94 -35,29 -17,65
40 70,59 35,29 59,80 59,80 -40,00 59,80 -40,00 - -70,59 -35,29
105,8
8
60 105,8 52,94 89,71 89,71 -60,00 89,71 -60,00 - - -52,94
8 158,8 105,8
2 8
80 141,1 70,59 119,6 119,6 -80,00 119,6 -80,00 - - -70,59
8 1 1 1 211,7 141,1
6 8
100 176,4 88,24 149,5 149,5 - 149,5 - - - -88,24
7 1 1 100,0 1 100,0 264,7 176,4
0 0 1 7

 Procedure :
Nous mesurons d’abord les longueurs des barres constituantes du treillis. Après
avoir allumé l’interface HDA200, nous ajoutons une charge de 26N au nœud L3, et
on remet l’interface à zéro en appuyant sur le bouton vert. On incrémente à la
suite les valeurs des charges appliquées de 10N jusqu’à 100N et on note les
résultats sur le tableau suivant
Char U0U1 tension U1U2 tension U2L3 tension U0L1 tension U1L1 compression
ge
Charge Dé- Charge Dé- Charge Dé- Charge Dé- Charge Défor-
appli- (N) format (N) format (N) format (N) format (N) mat
quée ion ion ion ion ion
(N)
0 0 0 0,625 1 0 0 0 0 0 0

20 8,125 13 5 8 5,625 9 3,75 6 - -11


6,875
40 68,12 109 41,25 66 56,25 90 47,5 76 -67,5 -108
5
60 70 112 41,87 67 56,87 91 50 80 -70 -112
5 5
80 85 136 50,62 81 68,75 110 60,62 97 -82,5 -132
5 5
100 136,2 218 80,62 129 83,12 133 95 152 - -215
5 5 5 134,3

3
75

U1L2 tension U2L2 compression L0L1 compression L1L2 compression L2L3 compression

Charge Défor- Charge Défor- Charg Défor- Charge Défor- Charge Défor-
(N) mation (N) mation e mation (N) mation (N) mation
(N)
0 0 0 0 0 0 -1,25 -2 0 0

3,75 6 -6,25 -10 - -17 -1,25 -2 - -15


10,6 9,37
25 5
45,62 73 - -102 -82,5 -132 -1,25 -2 - -110
5 63,75 68,7
5
48,75 78 - -103 -87,5 -140 - -1 - -118
64,37 0,62 73,7
5 5 5
59,37 95 - -123 -105 -168 -1,25 -2 - -138
5 76,87 86,2
5 5
92,5 148 - -202 - -268 -1,25 -2 - -222
126,2 167, 138,
5 5 75

 Représentation graphique des forces théorique et pratique en fonction de


la charge appliquée et le calcul du gradient de ligne :

 Pour la barre U0U1 :

[Link]( Charge th. Char rapport G


N) ge
exp.
0 0,00 0 -
20 35,29 8,125 4,344
40 70,59 68,125 1,036
60 105,88 70 1,513
80 141,18 85 1,661
100 176,47 136,25 1,295

4
200,00 barre U0U1

180,00

160,00

140,00
[Link]
120,00

100,00
40,00 y = 1,3054x -
4,0179 [Link]

20,00
20 40 80 100 120 Linéaire
0,00 60
([Link])
charge appliquée

 Pour la barre U1U2 :


[Link] ch. [Link] rapport
Théorique
0 0,00 0,625 -
20 17,65 5 0,283
40 35,29 41,25 1,169
60 52,94 41,875 0,791
80 70,59 50,625 0,717
100 88,24 80,625 0,914

 Pour la barre U2L3 :

[Link] [Link]éori [Link] rapport


que
0 0,00 0 -
20 29,90 5,625 0,188
40 59,80 56,25 0,941
60 89,71 56,875 0,634
80 119,61 68,75 0,575
100 149,51 83,125 0,556

160,00 barre U2L3


140,00

120,00

[Link]éorique

100,00 [Link]

40,00 Linéaire ([Link])


y = 0,8652x + 1,8452
20,00
5
R² = 0,8941

0,00
 Pour la barre U0L1 :

[Link] [Link]éori [Link] rapport


que
0 0,00 0 -
20 29,90 3,75 0,125
40 59,80 47,5 0,794
60 89,71 50 0,557
80 119 ,61 60,625 0,507
100 194,51 95 0,635

160,0 barre
0
140,0 U0L1
0

charge 80,0 [Link]éorique


0
expérimentale/thé 60,0
0 [Link]
40,00

y = 0,9259x -
20,00
3,4821

R² = 0,927

0,00

 Pour la barre U1L1 :


[Link] [Link]éori [Link] rapport
que
0 0,00 0 #DIV/0!
20 -20,00 -6,875 0,344
40 -40,00 -67,5 1,688
60 -60,00 -70 1,167
80 -80,00 -82,5 1,031
100 -100,00 -134,375 1,344

6
20,00 barre
U1L1
0,00
0 20 40 60 80 100
-20,00 120

charge -60,00 [Link]éorique

expérimentale/théor -80,00 [Link]


ique (N) y = -1,2875x +
-100,00 4,1667 Linéaire
-120,00

-140,00
charge appliquée
(N)

 Pour la barre U1L2 :

 Pour la barre U2L2 :


[Link] [Link]éori [Link] rapport
que
0 0,00 0 #DIV/0!
20 -20,00 -6,25 0,313
40 -40,00 -63,75 1,594
60 -60,00 -64,375 1,073
80 -80,00 -76,875 0,961
100 -100,00 -126,25 1,263

7
20,00 barre U2L2
0,00
20 40 60 80 100 120
-20,00

[Link]éorique
-40,00
[Link]
charge
expérimentale/théori -60,00
Linéaire ([Link])
-100,00 y = -1,2054x + 4,0179

-120,00 R² = 0,9153

charge appliquée (N)

 Pour la barre L0L1 :


[Link]é [Link]éorique [Link] rapport
e e
0 0,00 0 -
20 -52,94 -10,625 0,201

50,00 barre L0L1

0,00
0 20 40 60 80 100 120

-50,00 y = -1,608x + 4,881


[Link]éorique
R² = 0,9313
-100,00 [Link]
charge

expérimentale/théoriq Linéaire
-150,00
ue (N)
([Link])
-200,00

-250,00

charge appliquée (N)

8
 Pour la barre L1L2 :

[Link] [Link]éoriqu [Link] rapport


e
0 0,00 -1,25 -
20 -35,29 -1,25 0,035
40 -70,59 -1,25 0,018
60 -105,88 -0,625 0,006
80 -141,18 -1,25 0,009
100 -176,47 -1,25 0,007

0,00
0 20 40 60 80 100 120
-20,00
y = 0,0009x - 1,1905
-40,00 R² = 0,0171 barre L1L2
-60,00

-80,00
[Link]éorique
charge
[Link]
expérimentale/théori -100,00
Linéaire ([Link])
-140,00

-160,00

-180,00

-200,00 charge appliquée (N)

 Pour la barre L2L3 :


[Link] [Link]éoriqu [Link] rapport
e
0 0,00 0 -
20 -17,65 -9,375 0,531
40 -35,29 -68,75 1,948
60 -52,94 -73,75 1,393
80 -70,59 -86,25 1,222
100 -88,24 -138,75 1,573

9
20,00

barre L2L3
0 20 40 60 80 100 120
-20,00

charge -60,00 [Link]éorique

expérimentale/théori -80,00 [Link]


que (N) -100,00
Linéaire ([Link])
y = -1,3277x + 3,5714

-120,00
R² = 0,9297

-140,00

Observations :
 différences aléatoires entre mesures individuelles :
« Composante de l'erreur de mesure qui, dans des mesurages répétés, varie de
façon imprévisible » Prenons comme valeur de mesurande la valeur des forces
expérimentales pour une charge de 80N. L’erreur aléatoire sera égale à l’écart
entre la moyenne des charges expérimentaux et la mesurande pour chaque barre
:

Barre U0U1 U1U2 U2L3 U0L1 U1L1 U1L2 U2L2 L0L1 L1L2 L2L3
[Link] 85 50,62 68,75 60,62 82,5 59,37 76,87 105 1,25 86,25
5 5 5 5
pour
80N
Erreur 17,37 17 1,125 7 14,87 8,25 9,25 37,37 66,37 18,62
aléatoire 5 5 5 5 5
(N)

Commentaire : on peut considérer que l’écart obtenu est minime, du à son


infériorité en le comparant avec la charge appliqué, sauf pour la barre L1L2 et
L0L1 qui présentent des écarts importants.

 différence de gradient pour les lignes droites expérimentales et théo-


10
riques :

Calcul de kmoy pour les barres du treillis :( on ne compte pas le rapport


concernant la charge 0N )

Barr U0U1 U1U2 U2L3 U0L1 U1L1 U1L2 U2L2 L0L1 L1L2 L2L3
e
kmoy 1,970 0,775 0,579 0,524 1,115 0,509 1,041 0,532 0,015 1,333

(1- 0, 0,2 0,4 0,4 0,1 0,4 0,0 0,4 0,9 0,3
kmoy) 97 25 21 76 15 91 41 68 85 33

Commentaire :À partir du tableau ci dessus de différence de gradient pour les


lignes, nous constatons depuis la ligne abs (1- kmoy ) une ressemblance entre les
charges théoriques et expérimentales, sauf pour les barres U0U1, L1L2, L0L1, U0L1
et U2L3 qui présentent des écarts importants entre les mesures.

 zéro erreur pour les lignes droites expérimentales :


Défini comme étant l’erreur au point de contrôle pour une valeur nulle du
mesurande.
Nous pouvons constater cette erreur à partir des équations des graphes dessinés
(pour un coefficient de détermination R² assez grand) :

Barre U0U1 U1U2 U2L3 U0L1 U1L1 U1L2 U2L2 L0L1 L1L2 L2L3

R² 0,925 0,921 0,894 0,927 0,919 0,931 0,915 0 ,931 0,017 0,929

Zéro -4,017 -1,726 1,845 -3,482 4,166 -3,511 4,017 4,881 -1,19 3,571
erreu
r

11
Commentaire : Du à l’importance du coefficient de détermination (R² proche de 1)
pour toutes les barres sauf pour la barre L1L2, nous pouvons confirmer qu’il existe
une erreur minime au point de contrôle, envisagé par le tableau ci-dessus.

 Conclusion :
Nous avons pu étudier au cours de ce TP (configuration B) le cas d’un treillis, après
en avoir fait l’étude théorique. Les résultats pratiques sont un peu différents des
résultats théoriques souhaités. Néanmoins ils demeurent homogènes par rapport
à la théorie. Ces écarts de valeurs entre la théorie et la pratique peuvent
s’expliquer par la grande sensibilité des appareils, par l’emplacement des jauges
sur les barres ou encore le mal fonctionnement de certaines jauges (pour la barre
L1L2) qui peuvent influencer les résultats

12
TP 4 : Charge de flambement d’Euler pour des
colonnes bi-articulée aux extrémités

13
Objectif :
Comparez la charge de flambement théorique en condition extrémité bi-articuléesavec les
charges de flambement de colonnes réelles obtenues expérimentalement afin de validez la
théorie et montrez ses limites.

Cas 1 : Articulée-Articulée

Leff=L*K
K=1
La charge de flambement d'Euler (Théorique):

Propriété :
Poutre n°1 - acier, 20 mm x 3 mm x 750 mm
Poutre n°2 - Aluminium, 19 mm x 4.8 mm x 750 mm
Poutre n°3 - laiton, 19 mm x 4.8 mm x 750 mm

Tableau 1: Propriété des matériaux


Pic Pic Moyenne Charge de
Caractéristiques de colonnes (flambeme (flambeme pic flambeme
nt) nt) (flambeme nt
Charge1 Charge2 nt) théorique
Matériau Moment
Charge
Longueur d’inertie
Imin

750mm Aluminium 175.1 mm4 186N 191N 188.5N 212N

750mm Acier 45 mm4 168N 169N 168.5N 163.44N

750mm laiton 175.1 mm4 247N 248N 247.5N 322.5N

Tableau 2: Mesurer la charge de flambement

350

300

250

200
Charge moyenne
150 Charge theorique

100

50

0
Aluminium Acier laiton

Figure 1: graphe de charge pratique et theorique des materiaux

1
Cas 2 : Articulée-Encastrée

Pic Pic Moyenne Charge de


Caractéristiques de colonnes (flambeme (flambeme pic flambeme
nt) nt) (flambeme nt
Charge1 Charge2 nt) théorique
Moment
Charge
Longueur Matériau d’inertie
Imin

750mm Aluminium 175.1 mm4 388N 373N 380.5N 432.65N

750mm Acier 45 mm4 154N 163N 158.5N 278.44N

750mm laiton 175.1 mm4 210N 224N 217N 657.5N

Tableau 3: Mesurer la charge de flambement

700

600

500

400
Charge moyenne
300 Charge theorique

200

100

0
2
Aluminium Acier laiton

Figure 2: graphe de charge pratique et théorique des matériaux


Cas 3 : Encastrée -Encastrée

Pic Pic Moyenne Charge de


Caractéristiques de colonnes (flambeme (flambeme pic flambeme
nt) nt) (flambeme nt
Matériau Moment Charge1 Charge2 nt) théorique
Longueur d’inertie Charge
Imin

750mm Aluminium 175.1 mm4 328N 217N 272.5N 847N

750mm Acier 45 mm4 190N 300N 245N 553.7N

750mm laiton 175.1 mm4 319N 315N 317N 1290N

Tableau 3: Mesurer la charge de flambement

1400

1200

1000

800
Charge moyenne

600 Charge theorique

400

200

0
Aluminium Acier laiton 3

Figure 3: graphe de charge pratique et théorique des matériaux


 On constate que la théorie d’Euler ne prédit pas la charge de flambement
correctement car on ne peut pas avoir les mêmes résultats expérimenta-
lement etthéoriquement.
 cette différence de résultat à cause de la fatigue et la déformation des
matériaux.

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