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Formation des Conseillers Médiateurs Numériques

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Article issus des recherches de mémoire pour l’obtention du

Master Professionnel 2éme année en Sciences de l’Éducation


Parcours : Formateur et responsable de formation
Année 2016/2017

Comment répondre aux besoins en formation


dans le champ du numérique
Le cas de la formation de « conseiller médiateur numérique »

Éric Sergent
juillet 2017

ericsergent@[Link] _ [Link]

Département des sciences de l’Éducation – Hôtel-Dieu, 1 avenue de Verdun, F-13410 Lambesc


Tel : 04 42 57 17 17 – fax : 04 42 57 17 07 – courriel : allsh-lambesc-secrétariat@[Link]
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Article issu des recherches de mémoire pour l’obtention du Master en Sciences de l’Éducation
Parcours : Formateur et responsable de formation – Éric Sergent – juillet 2017

Comment répondre aux besoins en formation dans le champ du numérique


Le cas de la formation de « conseiller médiateur numérique »

Résumé :
L’obsolescence des savoirs semble s’étendre, s’accélérer et s’amplifier par l’accroissement de
l’influence du numérique et l’arrivée de métiers émergents. La formation continue y apporte une
réponse dans une démarche de professionnalisation. Il y a nécessité d’adapter la formation à des
savoirs labiles.
Comment répondre aux changements de demain dans le numérique avec des formations
organisées aujourd’hui ? Quelle sera l’influence des représentations sociales et de la
professionnalisation sur la formation ? Comment évaluer la pertinence d’une formation nouvelle
dans le champ du numérique ?
Après enquête sur une première formation de « Conseiller Médiateur numérique » nous tentons
d’apporter des réponses.
Mots clé :
Numérique ; Métiers émergents ; Formation / professionnalisation ;
Adaptation ; Représentation sociales

Abstract :
Knowledge obsolescence seems to be expanding rapidly, is amplified by the increased influence
of digitalization and the emergence of new professions. In-service training provides an answer
in a process of professionalization. Training needs to be adapted to labile knowledge.
How can we reply to reply to tomorrow’s changes in the digital field with the training of today?
What will be the influence of social representation and professionalization on training? Can we
estimate the relevance of new training in a digital field?
Following our research into the first training of « Mediating Digital Advisor » we try to bring
some answers.
Keywords :
Digital ; Emergent jobs ; Training(Formation) / professionalization ;
Adaptation ; Socials representations

Master Professionnel Formateur et responsable de formation, Article tiré du mémoire soutenu par Éric Sergent Aix-Marseille Université – juillet 2017
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Introduction
Qui peut dire que les apprentissages qu’il a reçu en formation initiale sont toujours efficients
professionnellement ? Notre recherche indique que la nécessaire formation professionnelle
relative au numérique va s’amplifier et probablement modifier nos modes de fonctionnement
ainsi que notre rapport à l’emploi.

Le contexte et l’objet d’étude


Nous sommes tous concernés par l’obsolescence des savoirs. Le numérique amplifie ce
phénomène et oblige chacun de nous à se former régulièrement pour se maintenir à un niveau de
compétence dans son emploi. L’accompagnement de cette transition personnelle et
professionnelle est une nécessité. Les progrès scientifiques rapides, l’accès aux connaissances
pour le plus grand nombre, rendu possible par des échanges facilités et le développement récent
du numérique, ont révolutionné les savoirs ainsi que leur transmission. Un changement de
paradigme est en cours dans la manière d’appréhender, de s’approprier et d’utiliser les savoirs.
Imbriqué dans tous les domaines, le numérique entraine une professionnalisation des acteurs.
Une acculturation à ce nouveau paradigme semble inévitable. Ces deux dernières années
l’emploi s’est fortement développé dans ce secteur. Les entreprises doivent intégrer ces
technologies qui prennent une part grandissante dans notre quotidien. Le pays s’engage dans une
nouvelle étape de la révolution numérique pour en faire un vrai moteur de la croissance en France
(RolandBerger, 2017). L’évolution des organisations passe par l’évolution des personnes qui les
composent. Des besoins spécifiques en formation apparaissent alors que nos institutions
imposent l’utilisation des outils numériques. L’accompagnement du changement va permettre
une meilleure et plus rapide intégration des nouvelles techniques.
Nous avons étudié la première formation de « Conseiller Médiateur Numérique » (CMN) qui
s’est déroulée à l’AFPA d’Avignon, sous le label « grande école du numérique »1, insérée dans
un environnement « french tech » 2. Cette formation succède à Conseiller Assistant en
Technologies de l’Information et de la Communication (CATIC niveau IV) et prépare à un titre
professionnel de niveau III. Elle doit tenir compte des évolutions identifiées aussi bien sur le
niveau attendu que sur les activités et compétences requises. Le tableau ci-dessous tiré du REAC
présente les principales compétences attendues.

1
. Le label « grande école du numérique », permet des formations gratuites destiné en priorité aux jeunes sans
qualification ou diplôme et aux personnes à la recherche d'un emploi ou en reconversion professionnelle sur le
territoire national.
2
La « French Tech » a été créé à l’initiative du gouvernement pour favoriser l’émergence des start-up.

Master Professionnel Formateur et responsable de formation, Article tiré du mémoire soutenu par Éric Sergent Aix-Marseille Université – juillet 2017
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Avec cette étude, ayant pour terrain un groupe en formation et les professionnels du bassin
d’emploi, nous cherchons à faire ressortir ce que sont les nouvelles compétences, les décrire et
considérer la pertinence de la formation telle qu’elle est mise en œuvre. Le focus de cette
formation c’est l’employabilité avec la prise en compte des compétences à développer, pour qui
et comment former, et en examinant les évolutions possibles dans une démarche prospective.
Comment les formations professionnelles peuvent-elles répondre aux besoins en formation qui
en résultent ? Quelle sera l’influence des représentations sociales, du développement d’un groupe
professionnel et de la professionnalisation sur la formation ? Comment évaluer la pertinence
d’une formation nouvelle dans le champ du numérique ?

Éclairages théoriques
Étudions les enjeux de la formation. De nombreux outils numériques, encore récemment
inaccessibles ou inconnus, sont intégrés à notre quotidien. « Les développements … ont conduit
à une large diffusion des nouvelles technologies et à une situation dans laquelle leur bénéfice
s’étendait progressivement pour devenir pratiquement universel » (Soupizet, J-F, 2004). Leur
utilisation n’est pas une évidence pour tous, mais elle devient incontournable.

Master Professionnel Formateur et responsable de formation, Article tiré du mémoire soutenu par Éric Sergent Aix-Marseille Université – juillet 2017
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Les besoins en formation, quelle qu’en soit la forme, sont de plus en plus importants, mais s’agit-
il d’un accroissement des compétences, d’une acculturation au numérique (Ovazza, 2017) ou des
deux ?
Le stockage individuel de connaissances cède la place à une possible démarche d’acquisition et
d’utilisation accentuée par le numérique. C’est un changement de paradigme avec une approche
par compétences. L’évolution technologique et le renouvellement des connaissances vont
amener à définir de nouveaux savoirs utiles. Les savoirs choisis pour être enseignés et les
systèmes didactiques qui en découlent doivent être constamment réactualisés (Chevalard, 1982).
Alors que l’innovation est plus souvent une adaptation ou un perfectionnement, l’adaptabilité
devient une compétence qu’il faut acquérir, dans une démarche réflexive et une remise en
question (Tardif, Borges, & Malo, 2012). La capacité d’apprendre à apprendre (Giordan, 1998)
doit être une priorité assignée aux pédagogies de la formation continue (Ministére du travail,
2016 b) au travers de la mise en réseau et du décloisonnement.
Les représentations sociales « à partir de conception, d’image et de catégorie primitive partagée
culturellement » (Abric, et al., 1999) vont jouer un rôle important dans l’émergence des
nouveaux métiers liés au numérique.
Le développement d’un genre et de groupes professionnels avec la constitution d’un savoir
commun, en orientant conduites et comportements, en constituant et renforçant l’identité, en
justifiant les comportements et prises de position, vont apporter de la stabilité tout en influençant
la formation professionnelle. « Si les attitudes dépendent des représentations sociales, alors un
changement de représentation doit entraîner un changement d’attitudes » (Abric J. , 2001, p. 96).
Quelles en seront les conséquences sur la formation et sur le développement des emplois ? Le
renforcement de l’identité professionnelle consolidé par la formation va entrainer des
restructurations personnelles (Wittorski, 2005) et des spécialisations fortes (Crozier & Friedberg,
1977). Il conviendra d’envisager l’identité et le groupe professionnel sur deux axes : avec une
approche individuelle, mais aussi d’une manière collective, les deux ne pouvant se dissocier.
« La professionnalisation est une préoccupation omniprésente aujourd’hui, aussi bien dans les
projets de formations initiales que ceux de formations continues » (Mallet, 1996, p. 35).
La formation par les pairs a prouvé son efficacité. Le caractère mouvant du savoir associé aux
adaptations internes à chaque entreprise font que « la transmission de savoir-faire peut permettre
des apprentissages voire des réapprentissages pour l’un et l’autre » (Boutte, 2007, p. 228). Les
centres de formation doivent s’adapter. L’écart entre les savoirs issus de notre réalité
professionnelle mouvante et les savoirs enseignés, transmis, doit être maintenu le plus faible

Master Professionnel Formateur et responsable de formation, Article tiré du mémoire soutenu par Éric Sergent Aix-Marseille Université – juillet 2017
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possible. La réflexivité devient une pratique professionnelle contribuant à cette adaptation. La


majorité des emplois de demain n’existant pas encore, la base de référence étant mouvante le
processus de construction de l’identité professionnelle est atrophié.
La réforme de la formation professionnelle donne pour partie aux salariés le contrôle de leur
formation. Un « partenariat » tripartite verra peut-être le jour entre les personnes en besoin de
formation, les employeurs et les organismes de formation, pour répondre à l’évolution rapide des
savoirs qui entraine un renouvèlement régulier des compétences. L’adaptabilité devient une
compétence dans ce processus de professionnalisation, et un enjeu économique.
Les entreprises s’engagent dans cette démarche de professionnalisation. « Une organisation est
donc une entreprise peut être considérée, à un méta niveau, comme un organisme vivant dont les
évolutions et les mutations sont régies par les mêmes processus que ceux de tout organisme
vivant en situation d’apprentissage » (Mallet, 1994, p. 20). La formation peut réussir à être le
lien entre les nouveaux savoirs et les personnes qui souhaitent les acquérir. L’autoformation
s’accroit, favorisée par l’apparition des cours en ligne, le sujet de formation peu donc devenir
l’outil de formation. L’alternance semble le dispositif à privilégier, ou formation et travail
s’articulent pour aboutir à une transformation professionnelle et personnelle.
L’ampleur des changements entraine des mécanismes de défense, mais l’engouement pour les
innovations procure une motivation importante et favorise l’engagement.
Nous faisons face à un manque de visibilité sur les besoins à venir. C’est un problème pour les
formés, les formateurs, les structures de formation et les professionnels.
Comment répondre aux changements de demain dans le numérique avec des formations
organisées aujourd’hui ?

Méthodologie
Pour cette recherche nous avons réalisé des entretiens.
ä Auprès des stagiaires pour savoir ce qu’ils imaginent de ce nouveau métier et de l’activité
professionnelle qu’ils pourraient avoir.
ä Auprès du formateur et du responsable de formation afin d’avoir le regard du centre de
formation.
ä Auprès des professionnels de notre bassin d’emploi pour relever les compétences qui
leurs font défaut et ce qu’ils imaginent de leurs futurs besoins.
Le modèle de l’évaluation située (Vial, 2012) a servi pour l’interprétation des données. Nous
avons repéré dans le discours de chaque groupe, les éléments des catégories thématiques, les

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opinions, les réponses proches et avons fait ressortir des verbatim pour identifier des unités de
sens. Le recoupement des sources et l’analyse nous a permis d’élaborer des hypothèses et de
faire des propositions / préconisations.

Résultats et interprétations
Les formés ont une connaissance parcellaire de la formation avant leur entrée, mais ils savent
l’essentiel. Celle-ci à une bonne image parce qu’elle mène a un titre professionnel de niveau III.
Les plus jeunes dans la continuité de la formation initiale ont une attitude consumériste alors que
les personnes cherchant un complément de formation s’impliquent d’avantage.
Une activité professionnelle de soutien est envisageable, auprès des retraités au titre de l’aide et
du maintien à domicile, et aussi pour les actifs même si cette dernière va décliner. Les formations
professionnelles seront néanmoins nécessaires pour suivre les évolutions et le maintien des
compétences, même si chacun évolue déjà avec le numérique. A ce jour peu d’entreprises ont
des postes qui y sont dédiés, en revanche ce sont des compétences indispensables en complément
des activités principales. Nous constatons un manque de visibilité sur les qualifications
nécessaires et disponibles, couplé à un besoin d’information et de données prospectives
régulièrement mises à jour.

Pour faire face à ce besoin sociétal nous pensons qu’une politique incitative de formation
professionnelle permettrait au système de constituer un élément de régulation incontournable
dans son évolution. Le développement de l'usage du numérique à la fois rejoint et contribue à

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l'évolution vers une société ou l’adaptabilité, la flexibilité et l'« agilité » (Guillemot, 2016)
semblent devenir des compétences incontournables dans de nombreux emplois. Selon Jobert
(2016), « former ne suffit plus, il faut professionnaliser les travailleurs en les amenant à investir
davantage leur subjectivité » (Wittorski, 2016, p. 49).
Le numérique peut-être vu davantage comme un mode de vie et de fonctionnement qui prend de
l’ampleur que comme un métier cependant il faut avoir des compétences spécifiques pour en
faire une activité professionnelle. Les emplois potentiels sont rarement uniquement consacrés au
numérique, ils recouvrent des compétences disparates, toutes en interaction avec
l’environnement. Les futurs professionnels devront avoir une expertise et un savoir qui leur
permettront de connaitre les options envisageables avant de faire appel à un expert.
A ce jour chez les employeurs deux conduites cohabitent, ceux qui ont embauché pour répondre
aux nombreuses activités liées au numérique, et ceux pour qui c’est une dépense trop importante
qui essaient de faire face par eux même.
L’adaptation des référentiels et les transpositions didactiques induites risquent d’entrainer un
changement dans les pratiques de formation, et la création d’un nouveau modèle associant celle-
ci à l’activité professionnelle. Nous entrons dans un processus d’auto éco réorganisation (Morin,
2005) de la formation.
Un sentiment d’appartenance professionnelle et identitaire a émergé du groupe de formés.
L’ensemble profession-identité est en construction et nous l’abordons de façon systémique. Les
représentations sociales nous semblent peu stables et peu communes dans ces métiers émergeants
pour deux raisons. La première est que ce qui constitue le noyau central selon Moscovici (1961)
et Abric (1976, 1987), dans beaucoup de domaines assez stables, se trouve être dans le
numérique, malgré une puissance et une solidité apparente, mobile, amendable et remplaçable ;
l’ancrage, réputé important, se fait sur une base mobile. La seconde est que les éléments
périphériques, qui peuvent servir de tampon au noyau central et lui assurer une certaine stabilité,
sont mouvants et volatiles.

Préconisations
La tendance des postes en entreprise qui montre une utilisation numérique basique mais
néanmoins incontournable dans toutes les filières, incite à accentuer l’effort de formation.
La formation en ligne, aisée dans l’utilisation et moins couteuse, sera à développer.
Un tronc commun minimum d’employabilité, relatif à l’utilisation du numérique, est peut-être à
promouvoir avant la formation de spécialistes. Le positionnement de la formation doit être plus

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affirmé pour une meilleure visibilité et les compétences acquises réellement attrayantes pour un
employeur. Les savoirs de base dans le numérique étant acquis avant l’entrée en formation, celle-
ci doit être une spécialisation apportant un bon niveau d’expertise.
La formation semble plus profitable pour des personnes possédant déjà une expérience et la
maturité leur permettant d’envisager les applications possibles. Pour les personnes déjà en poste
une formation régulière est préférable. Le rapprochement entre la formation et l’emploi est à
promouvoir pour le développement et pour le maintien à un bon niveau de compétences. La
sécurité informatique se doit d’être prise en compte et intégrée à toute formation.
Une évaluation de la formation doit pouvoir confirmer ou réajuster la pertinence des contenus.
Dans cette gestion du changement l’activité réflexive à une grande place pour produire de
nouvelles façons de travailler. Le caractère labile et évolutif des savoirs incite à penser une
formation ou apprendre à apprendre (Giordan, 1998) deviens une compétence.

Conclusion
Concernant la professionnalisation, de longues formations ne seront jamais aussi utiles que des
apprentissages fréquents et renouvelés au fur et à mesure de l’évolution des pratiques. La
formation continue et en continu est à valoriser et favoriser.
Un professionnel apprendra et évoluera avec le numérique tout au long de sa carrière s’il souhaite
rester performant, et les entreprises devront veiller à promouvoir la formation pour stabiliser
leurs équipes.
Les formations sont nécessaires dans tous les domaines. Les réponses à apporter se doivent d’être
transversales et globales, constamment actualisées au plus près de l’évolution de la société.

Remerciements
Je remercie l’AFPA d’Avignon Le Pontet pour son accueil et Valérie Guillemot responsable de
la mission de recherche & développement.

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Bibliographie
Abric, J. (2001). L'approche structurale des représentations sociales : développements récents.
Psychologie et Société Vol 2, N°4, 81-104.
Abric, J.-C., Doise, W., Devos, T., Flament, C., Markova, I., & Moscovici, S. (1999, 1er
semestre). Représentations Sociales. Paris: L'Harmattan.
Boutte, J.-L. (2007). Transmission de Savoir-Faire. Paris: L'Harmattan.
Chevalard, Y. (1982). Pourquoi la transposition didactique. Actes du séminaire de., (p.
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Crozier, M., & Friedberg, E. (1977). L'acteur et le système. Paris: Seuil.
Giordan, A. (1998). Apprendre ! Paris: Belin.
Guillemot, V. (2016). Les entreprises et startups numériques en Vaucluse : Quelle offre de
formation et d’accompagnement ? (non publié). Paris: AFPA.
Mallet, J. (1994). L'entreprise apprenante. Aix-en-Provence: Oméga Formation Conseil.
Mallet, J. (1996). Développement des personnes et développement des organisations. Aix-en-
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RolandBerger. (2017, 01 31). Etat des lieux numérique de la France . Récupéré sur Roland
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Soupizet, J-F. (2004). La fracture numérique, mesures et spécificitée. Réduire les fractures
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Wittorski, R. (2005). Formation, travail et professionnalisation. Paris: L'Harmattan.
Wittorski, R. (2016). La professionnalisation en formation. Mont-Saint-Aignan: Presses
universitaires de Rouen et du Havre.

Master Professionnel Formateur et responsable de formation, Article tiré du mémoire soutenu par Éric Sergent Aix-Marseille Université – juillet 2017

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