Hacini Chaima
Hacini Chaima
MEMOIRE
PRESENTE EN VUE DE L’OBTENTION DU DIPLOME DE MASTER
INTITULE
FILIERE : MASTER
SPECIALITE : ENERGETIQUE
PRESENTE PAR : HACINI CHAIMA
DEVANT LE JURY
EXAMINATEURS :
DJEMILI A. MC-A UBM-ANNABA
KADRI S. MA-A UBM-ANNABA
Année 2019
Remerciements
Je remercie avant tout, Allah qui m’a éclairé la bonne voie et m’a aidé à la
parcourir.
Enfin, vivement mes vifs remerciements à ma double Asma et mes amies Zineb,
Roumaissa et Sara et mon petit frère Hamed Hammadi.
Dédicace
Je dédie ce travail à :
Cher papa qui était compagnon dans ma vie et chère mère la chose la plus
précieuse que je possède. Je leur remercie vivement pour leur soutien et leur
Encouragement durant toute ma carrière d’étude,
Mes sœurs,
Tous ceux qui m’ont aidé de loin ou de prés durant les moments difficiles.
Sommaire
Nomenclature i
Liste des tableaux iv
Liste des figures iii
Introduction générale 01
I.1. Introduction 03
I.2. Histoire des techniques du froid 03
I.3. Définition d’une machine frigorifique 06
Ⅰ.4 Machine ditherme 06
Ⅰ.4.1 Coefficient de performance 07
Ⅰ.4.2 Efficacité de Carnot 08
Ⅰ.4.3 Principe de fonctionnement 10
Ⅰ.5 Machines tritherame 13
Ⅰ.5.1 Cycle frigorifique tritherme théorique 13
Ⅰ.5.2 Machines thermo frigorifiques 14
Ⅰ.6.3.1 Condenseur 21
Ⅰ.6.3.2 Evaporateur 24
I.7 Conclusion 28
Sommaire
Ⅱ.1 Introduction 29
Ⅱ.2 Rappel historique 29
Ⅱ.3 Les familles des fluides frigorigènes 29
Ⅱ.3.1 Eléments simples 29
Ⅱ.3.2 Composés purs (inorganiques ou organiques) 29
Ⅱ.3.3 Mélanges 30
Ⅱ.4 Classification des fluides frigorigènes 30
a) Les composés inorganiques 30
b) Les composés organiques 30
Ⅱ.5 Propriétés environnementales 31
Ⅱ.6 Domaines d’application 33
Ⅱ.7 Critères de choix d’un fluide frigorigène 34
I.9 Conclusion 37
Ⅲ.2.2 détermination des températures des différentes zones de transféré thermique dans
l’évaporateur et le condenseur 48
Conclusion générale 61
Références Bibliographiques
Nomenclature
Nomenclature
Lettres latines
h : enthalpie (kJ/kg)
ṁ : débit (kg/ s)
P : pression (bars)
Lettres grecques
ɳ : le rendement frigorifique
∆ : l’écart
∆𝑇𝐿𝑀 : Température moyenne logarithmique (°C)
Indices et exposants
C : condenseur
c : carnot , chaude
E : évaporateur
i
Nomenclature
𝑒 : entrée
f : froid
s : sortie
i
Liste des tableaux
iv
Liste des figures
Figure Ⅰ.3 Efficacités de Carnot en fonction des températures des sources chaudes et
froides. 08
Figure Ⅰ.4 Exemple d’un cycle moteur de Carnot : représentation P-h et T-s 09
Figure Ⅰ.5 Tracés du cycle de réfrigération à compression de vapeur dans les diagramme
T-s et P-h 10
iii
Liste des figures
iii
Introduction générale
Introduction générale
Introduction générale
Il est bien connu que la technique de production de froid est très complexe. En effet, elle
nécessite beaucoup de prudence, de vigilance et d’expérience de la part des techniciens,
ingénieurs et industrialistes. De nos jours, le froid est devenu une énergie indispensable pour
notre vie courante.
Le froid trouve de nombreuses applications dans des domaines très variés (industries
agro-alimentaires, médecine, confort thermique…) et c’est dans le domaine
alimentaire que le froid occupe une place prépondérante car il permet de limiter les
gaspillages (pertes après récolte …) et de prolonger la durée de conservation des
produits ce qui permet un élargissement des échanges.
EX : on a pu estimer que dans certaines régions du monde, 50% des denrées
alimentaires disponibles se perdent pendant la période qui s’écoule entre le moment de
la production et celui de la consommation.
L’objectif du froid
Dans le domaine alimentaire
Il permet d’augmenter la durée de conservation de certains fruits et légumes, de même
l’utilisation d’adjuvants permet de renforcer l’action du froid mais leur utilisation doit
être conforme à la législation nationale relative à la protection des aliments.
Le froid permet de maintenir la qualité originelle des produits en limitant (où
en supprimant) les altérations liées au développement des microorganismes,
altérations très rapides dans les pays chauds à cause des conditions climatiques
(température, humidité relative) qui sont favorables à la prolifération des bactéries,
levures et moisissures.
En industrie agroalimentaire (lait, fromage…) le froid permet d’améliorer leur qualité
en favorisant la maitrise des conditions de fabrication par une optimisation des
paramètres climatiques influençant le comportement des microorganismes.
Le froid permet aussi l’augmentation du volume de production agricole par la
modification du cycle végétatif des plantes améliorant ainsi leur rendement
(printanisation des céréales…)
Pendant les mois de repos, les germinations, sous l’action du froid, subissent une série
de transformations internes qui les rendent aptes à monter en fleur au printemps
suivant. Sans cette action, le blé d’hiver donnerait très peu ou pas d’épis
En production animale
Le froid permet la conservation longue durée du sperme destiné à l’insémination
artificielle ou encore la conservation des sérums et des vaccins destinés à enrayer les
épidémies frappant les animaux.
1
Introduction générale
2
Introduction générale
3
Chapitre I
Différentes Techniques de production du froid
Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
Ⅰ.1 Introduction
De nos jours, le froid est devenu une énergie indispensable pour notre vie courante. Il est utilisé
dans de nombreuses applications telles que : conservation de denrées périssables, conservation
des aliments, climatisation, refroidissement de procèdes industriels … etc. [1]
Le froid est la sensation contraire du chaud, associée aux températures basses, il abaisse
la température des denrées et de fait ralentit les évolutions physiologiques, biochimiques et
microscopiques. Le froid ne stérilise pas, contrairement à la chaleur : Le stock microscopique
n’est jamais totalement détruit, quel que soit le niveau de température atteint.
On peut créer le froid artificiellement en effectuant le vide dans une chambre ou par des
systèmes réfrigérants tels que les réfrigérateurs ou les congélateurs qui sont deux types
fondamentaux de traitement par le froid des denrées alimentaire.
- Le froid positif : la réfrigération
- Le froid négatif :la congélation
La réfrigération
Le traitement par le froid (réfrigération) consiste à refroidir, puis à conserver une denrée à
température positive (à 0°C) de telle façon que l’eau contenue dans cette denrée, ne puisse
être transformée en glace.
La congélation
Le traitement par le froid (congélation) consiste à refroidir, à congeler et à conserver une denrée
à une température très inférieure à celle de l’eau constitutive en son sein. Une grande partie de
cette eau est transformée en glace sous forme de cristaux plus ou moins gros. Les températures
usuelles de conservation par congélation sont comprises entre -10°C et -35°C [2].
Pour acquérir une température ambiante inférieure à celle extérieure, il est nécessaire de prévoir
une installation frigorifique dont la puissance soit correctement déterminée et les composantes
parfaitement sélectionnées, vue sa nécessité dans le domaine du froid industriel [1].
Ⅰ.2 Histoire des techniques du froid
La production de froid à partir d'équipements conçus et fabriqués par les hommes débute au 19e
siècle.
a) Les premières machines
En 1834, l’américain Jacob Perkins invente une machine à compression de vapeur (en cycle
fermé) en utilisant comme fluide frigorigène l'éthyle. Un seul prototype fut construit. Une
vingtaine d'années plus tard, l’écossais James Harrison, dépose un brevet sur une idée très
proche en utilisant le même fluide frigorigène : l’éthyle. Ce fluide est inflammable et toxique
3
Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
mais c'est le seul fluide qui sera utilisé dans les quelques machines à compression fabriquées
jusqu’à la fin du 19e siècle.
Durant cette période deux autres principes vont être utilisés pour la production artificielle de
froid : les cycles à air et les cycles à absorption
Le cycle à air a été utilisé la première fois par l’américain John Gorrie, médecin en Floride, qui
souhaitait produire de la glace pour améliorer le confort de ses patients. La première machine
construite sur ce principe le fut en 1844. Par crainte de réactions hostiles de ses citoyens compte
tenu des préjugés religieux de l'époque ("Seul Dieu était capable de produire de la glace et de
la neige"), l'invention resta cachée. Gorrie obtint cependant un brevet américain en 1851. La
machine utilisant le cycle à air connut, malgré des performances énergétiques médiocres, un
grand succès à la fin du siècle. Ceci tout particulièrement sur les bateaux pour des raisons
évidentes de sécurité. L’utilisation de ce cycle s'est ensuite progressivement réduite et est
aujourd'hui limitée à la climatisation des avions.
La machine à absorption a été inventée en 1859 par le français Ferdinand Carré qui choisit
comme fluide frigorigène l'ammoniac. Le succès de cette machine fut rapide, tout
particulièrement aux Etats-Unis. Cette machine domina largement les autres types de machines
jusqu'en 1875. On notera que la théorie sur les systèmes à absorption fut développée bien plus
tard, en 1913, par l’allemand Edmund Altenkirch [3].
Par conséquent, les machines à absorption s’avèrent être des systèmes assez fiables et
économiques tout en n’ayant aucune incidence négative enver
l’environnement [4].
Les machines à compression ne connurent une réelle industrialisation qu’à partir de 1870 quand
des fluides frigorigènes moins dangereux que l’éthyle furent proposés: le dioxyde de soufre
(SO2), chlorure de méthylène, dioxyde de carbone (CO2). Ce dernier fut largement utilisé dans
les transports maritimes à partir de 1890 en remplacement des machines à air.
Ainsi la deuxième moitié du 19e siècle fut la période des pionniers de la réfrigération qui surent
fabriquer et utiliser les premiers équipements... sans pour autant avoir une appréhension
scientifique des phénomènes dont ces machines étaient le siège.
4
Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
réalisation de machines) peut être datée du début du 20e siècle : la prédominance des machines
à compression de fluides liquéfiables était devenue effective et la production artificielle de plus
en plus importante. Il fallut toutefois attendre l'année 1915 pour que dans le pays le plus
moderne de l'époque, les Etats Unis, la production artificielle de glace dépasse la production
"naturelle" de glace [3].
(Le brevet de Carré prévoyait deux types de machines pour la production de la glace : une à
faible puissance et à fonctionnement intermittent et une autre plus puissante à cycle continu)
[4].
La prédominance de l’ammoniac dans les machines à compression dura jusqu’en 1930. A cette
date, trois chercheurs mettent au point des fluides frigorigènes de type hydrocarbures halogénés
dont le nom commercial sera "Fréon". Thomas Migley, Albert Leon Henne et Robert R.
McNary travaillaient alors dans les laboratoires de la société Frigidaire à Dayton (Ohio). La
production industrielle de R12 (CCl2F2) en 1931 puis celle du R11, R114, R113, R22 en 1936
fut réalisée par la société Kinetic Chemical Inc à Wilmington (Delaware). Ces fluides
frigorigènes dérivés du méthane et de l'éthane dominèrent tous les secteurs de la réfrigération
pendant quarante années alors que l'ammoniac restait le fluide adapté aux machines
industrielles de grosse puissance.
En 1973, la crise pétrolière força les industriels et les utilisateurs à une prise en compte des
problèmes énergétiques. En vingt années, la technologie du froid a connu des améliorations
majeures :
- amélioration des compresseurs, notamment des compresseurs hermétiques ;
- introduction de nouveaux types de compresseurs : compresseurs SCROLL ;
- amélioration des performances des échangeurs grâce aux développements de tubes, ailettes et
plaques à haute performance.
En 1983, la mise en évidence d'un trou d'ozone au dessus du continent antarctique et la mise en
cause des fluides de type hydrocarbures halogénés, tout particulièrement les
chlorofluorocarbures (CFC), bouleverse le monde du froid.
Des règles internationales de réduction et d'arrêt de production des CFC sont édictées par le
protocole de Montréal (1987). La réduction des émissions des gaz à effet de serre (GES) dont
font partie les HCFC et les HFC, fluides utilisées dans les équipements de production de froid,
est engagée suite au protocole de Kyoto en 1992 et aboutit récemment à la mise en place de
directives européennes contraignantes [3].
5
Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
Pour mettre en œuvre un cycle frigorifique, il est donc nécessaire de disposer d’au moins deux
sources de chaleur (Figure Ⅰ.2) L’une sera appelée source froide (celle dont on va extraire la
chaleur) et l’autre la source chaude (celle où l’on va rejeter la chaleur). Appliquons le premier
principe à un cycle décrit entre ces deux sources thermiques.
6
Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
Sources :
Qf +Qc +W = 0 (Ⅰ.1)
Où Qf est la chaleur reçue de la source froide, Qc la chaleur rejetée à la source chaude et W
l’énergie mécanique reçue. Le second principe nous permet d’écrire, pour un cycle réversible
et en supposant que les échanges de chaleur se font à la température des sources :
Qf Q
+ Tc = 0 (Ⅰ.2)
Tf C
D’où :
T
QC = −Qf TC (Ⅰ.3)
f
7
Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
Figure Ⅰ.3 Efficacités de Carnot en fonction des températures des sources chaude et froide
Cycle de Carnot
Sadi Carnot a posé en 1824 dans son ouvrage "Réflexions sur la puissance motrice du feu et les
machines propres à développer cette puissance" les bases d’un cycle idéal entre deux sources
de chaleur, connu depuis sous le nom de "cycle de Carnot". Celui-ci est composé de deux
isentropes adiabatiques et de deux isothermes. Un exemple (cycle moteur) est donné dans
(Figure Ⅰ.4).
8
Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
Figure Ⅰ.4 Exemple d’un cycle moteur de Carnot : représentation P-h et T-s
Si l’on fait fonctionner ce cycle en sens opposé, on obtient un cycle qui absorbe de la chaleur à
la source froide et qui en dégage à la source chaude. Il s’agit donc bien d’un cycle frigorifique,
on parle alors communément de "cycle inverse".
Les cycles réels à compression de vapeur, tels que celui présenté dans la Figure Ⅰ.5 diffèrent
principalement du cycle présenté dans la Figure Ⅰ.4 en deux points :
– on effectue la compression d’un gaz, et non d’un mélange diphasique
– le gaz est détendu sans récupération d’énergie mécanique, cette détente n’est donc pas
isentropique
En effet, la technologie ne permet pas actuellement de compresser un mélange diphasique
liquide-vapeur, c’est même une des premières causes de rupture des compresseurs. Bien que
des turbines permettent de récupérer l’énergie mécanique lors d’une détente, le rendement
encore faible, le fait de travailler avec un mélange diphasique et le coût de ces appareils rendent
leur utilisation exceptionnelle.
Ainsi, pour des raisons technologiques, la détente n’étant pas isentropique et l’échange de
chaleur avec la source chaude non isotherme, l’efficacité du cycle réel à compression de vapeur
est par conception inférieure à l’efficacité du cycle de Carnot [7].
9
Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
Figure Ⅰ.5 cycle de réfrigération à compression de vapeur dans les diagrammes T-s et P-h
[7].
Ⅰ.4.3 Principe de fonctionnement
Pour expliquer le fonctionnement, nous prendrons comme exemple les caractéristiques du
fluide frigorigène R22.
Dans l'évaporateur
Le fluide frigorigène liquide entre en ébullition et s'évapore en absorbant la chaleur du fluide
extérieur. Dans un deuxième temps, le gaz formé est encore légèrement réchauffé par le fluide
extérieur, c'est ce qu'on appelle la phase de surchauffe (entre 7 et 1) (figure Ⅰ.6).
La surchauffe d’une vapeur représente la différence entre la température de cette vapeur et
température d’évaporation du liquide qui lui a donné naissance Pour cette installation, la
surchauffe notée ∆T𝐸
Avec
∆T𝐸 : Surchauffe de vapeur exprimée en °C.
∆𝐓𝑬 = 𝑻𝟏 - 𝑻𝟕
10
Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
11
Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
12
Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
13
Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
Le principe d’un tel cycle est présenté dans la Figure Ⅰ.12. Si on note Th la température de la
troisième source, l’application du premier principe mène à :
Qf +Qc + Qh =0 (Ⅰ.8)
Où Qf est la chaleur reçue de la source froide, Qch la chaleur rejetée à la source chaude et Qh la
chaleur reçue à partir de cette source à haute température.
Le second principe nous permet d’écrire, pour un cycle réversible et en supposant que les
échanges de chaleur se font aux températures des sources
Qf Q Qh
+ Tc + =0 (Ⅰ.9)
Tf C Th
Qc = - (Qf + Qh )
Si on reporte cette expression dans l’équation (9), on obtient :
Qf Qc + Qh Qh
- + =0
Tf TC Th
Qf Q Q Qh
- T f - Th + =0
Tf C C Th
1 1 1 1
Qf = (T − T ) - Qh (T + T ) = 0
f C C h
1 1 1 1
Qf = (T − T ) = Qh (T − T )
f C C h
1 1
Qf ( − )
TC Th
COP = = 1 1
Qh ( − )
Tf TC
15
Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
On rencontre aussi, très rarement il faut bien le dire, des machines hybrides qui combinent deux,
ou plus, de ces systèmes de base.
16
Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
Ⅰ.6.1 Le compresseur
Le compresseur, dans un dispositif de réfrigération, a pour rôle de créer une haute pression
d’un coté et une basse pression de l’autre et par conséquent, d’assurer la circulation du fluide
dans le circuit frigorifique.
Mais qui dit, fluide, ne dit pas toujours dans sa phase liquide.
Un compresseur aspire et refoule toujours un réfrigérant en phase gazeuse (vapeur).
17
Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
18
Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
domaine du froid. Ils sont constitués de deux vis synchronisées contre rotatives qui permettent
de comprimer le fluide. On joue sur une diminution du volume pour compresser le fluide.
En effet, l’empreinte des vis est plus creusée à l’entrée qu’à la sortie. Suivant les modèles et la
distance entre les deux vis, un film d’huile est utilisé pour assurer l’étanchéité.
Les compresseurs centrifuges
Appelés aussi turbocompresseur, sont des machines de type radial avec un rotor qui tourne à
vitesse uniforme, ainsi le fluide s’écoule de façon permanente. Suivant le fluide frigorigène
utilisé, le compresseur centrifuge peut être mono roue ou multi roues. Dans le cas du
multi roues, le diffuseur d’une roue est prolongé par un canal de retour qui amène le fluide
comprimé à l’entrée de la roue suivante.
Pourquoi choisir un compresseur frigorifique à pistons ?
Compresseur frigorifique à pistons de la marque GEA publicité
Les compresseurs frigorifiques à pistons sont les plus répandus sur le marché, on en trouve
dans toutes les configurations (ouverte, hermétique et semi-hermétique) et dans toutes les
puissances, des plus faibles aux plus élevées.
Un compresseur à piston(s) a besoin d’être lubrifié en permanence et est très sensible à la
présence de liquide à l’aspiration, qui peut provoquer la destruction des clapets.
Comparativement aux autres technologies, les compresseurs à piston(s) sont plus compacts et
meilleur marché, mais ils disposent de la technologie là moins performante.
Avantages
- Bon marché
- Compact
- Polyvalent
Inconvénients
- Sensible à la présence de liquide [9].
Ⅰ.6.2 Le Détenteur
Technologie des détendeurs
Les détendeurs sont destinés à l’alimentation des évaporateurs en fluide frigorigène.
Suivant le principe de fonctionnement des évaporateurs, on distinguera :
- les dispositifs alimentant les évaporateurs à détente sèche
- les dispositifs alimentant les évaporateurs noyés
Les détendeurs pour évaporateurs à détente sèche se regroupent en trois types :
- Tubes capillaires ou détendeurs capillaires.
- Détendeurs thermostatiques.
- Détendeurs électroniques.
19
Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
Il fonctionne sur le même principe, mais ce type de détendeur permet un réglage plus précis de
l'évaporateur. Une surchauffe plus faible sera nécessaire. La température d'évaporation remont
era de 2 à 3 K, ce qui diminuera la consommation du compresseur.
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Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
Technologiquement, il dispose d'une vanne à pointeau, commandée par un moteur pas à pas à
2 500 positions .
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Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
Avantages Inconvénients
Condenseurs à air Air disponible en quantité Coefficients globaux d’échange
illimitée thermique relativement faibles
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Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
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Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
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Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
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Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
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Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
Les échangeurs à plaques spiralées brasées sont une variantes des échangeurs à plaques
brasées. Ils sont plus résistants aux différences de pression, les plaques sont enroulées et
brasées.
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Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
I.7 Conclusion
Ce chapitre sur les différents techniques du froid. En effet, sur le principe de fonctionnement
des déférents machines frigorifiques, en assistant sur la machine frigorifique conventionnelle
qui fais un succès les différents objets ainsi que les éléments de la machine frigorifique
conventionnelle à compression de vapeurs et d’étude ou détaille les chapitres suivant.
28
Chapitre Ⅰ Différentes Techniques de production du froid
29
Chapitre II
Le fluide frigorigène
Chapitre Ⅱ le fluide frigorigène
Ⅱ.1 Introduction
Les fluides frigorigènes sont des substances ou des mélanges de substances, utilisés dans les
circuits de systèmes frigorifiques tels que : des chambres froides, des réfrigérateurs, des pompes
à chaleur. Les fluides frigorigènes ont la particularité d’avoir sous la pression atmosphérique,
une température d’évaporation très faible. Cette propriété thermodynamique permet de produire
du froid [12].
Le fluide frigorigène est le carburant d’une installation frigorifique dans laquelle, circulant, il
est évaporé, comprimé, liquéfié et détendu. Il assure le transfert de la chaleur en recevant, en
dessous de la température ambiante, la chaleur par évaporation et en la cédant à nouveau, au-
dessus de la température ambiante, par liquéfaction.
Le fluide frigorigène permet les échanges de chaleur dans un système frigorifique par ses
changements d’état : évaporation et condensation.
Ⅱ.3.3 Mélanges
Parmi les mélanges, on a coutume de distinguer les mélanges zéotropiq ues et les mélanges
azéotropiques.
Un mélange zéotropique : est un mélange dont les compositions en phase vapeur et en phase
liquide diffèrent lorsque les deux phases coexistent, le corps le plus volatil s'évaporant plus
facilement que le corps le moins volatil. Par conséquent, la température d'ébullition dans
l'évaporateur n'est pas constante. Cette différence de températures est appelée le glissement de
température.
Un mélange azéotropique : est un mélange de fluides qui se comporte comme un corps pur.
30
Chapitre Ⅱ le fluide frigorigène
3) Les hydrocarbures
Les fluides frigorigènes du type hydrocarbure proviennent essentiellement du raffinage du
pétrole mais également du dégazolinage (récupération des hydrocarbures liquides) du gaz
naturel.
Ce sont essentiellement le R600 (butane), le R600a (isobutane) et le R290 (propane) qui est le
plus utilisé. Contrairement aux autres fluides frigorigènes, les hydrocarbures sont hautement
inflammables. Dans certaines classifications, les fluides frigorigènes du type HC
(hydrocarbures) sont regroupés avec les fluides de la série 700 comme le R717 (ammoniac), le
R718 (eau) ou le R744 (dioxyde de carbone) sous la famille des fluides dits « naturels » [14].
Ⅱ.5 Propriétés environnementales
Pour établir l'impact des fluides frigorigènes sur la couche d'ozone et l'effet de serre, trois
indices principaux ont été définis :
31
Chapitre Ⅱ le fluide frigorigène
Voici, pour chaque fluide frigorigène, l’Ozone Déplétion Potential (potential de destruction
de la couche d'ozone) et le Global Warming Potential (potentiel de participation au réchauffem
ent climatique) sur 100 ans [15]:
32
Chapitre Ⅱ le fluide frigorigène
°C
Réfrigérateurs,
installations
frigorifiques
industrielles,
équipements des
R12 DichlorodifluoromEthane CC12F2 -40 à +10 engins de
transport.
Installations
frigorifiques en
cascade pour
R13 Monochlorotrifluorométhane CC1F3 -100 à -60 applications
industrielles.
Pompes à chaleur,
Installations
frigorifiques à
R21 Dichlorofluométhane CHC12F -20 à +20 température de
condensation
élevée.
33
Chapitre Ⅱ le fluide frigorigène
Pour navires,
installations de
congélation.
R22 Chlorodifuluorométhane CHC1F2 -50 à +10
Installations
frigorifiques
mono et bi-étagés
pour applications
industrielles et
R23 Trifluorométhane CHF3 -100 à -60 laboratoires.
Installations
frigorifiques pour
R717 produits,
Ammoniac NH3 -70 à +10 applications
industrielles.
Tableau Ⅱ.2 : Domaines d’application privilégiés des fluides frigorigènes les plus
utilisés.
Point d’ébullition, sous pression atmosphérique, suffisamment bas compte tenu des conditions
de fonctionnement désirées (température d’évaporation).
Faible rapport de compression, c'est-à-dire faible rapport entre les pressions de refoulement et
d’aspiration du compresseur.
Faible volume massique de la vapeur saturée, rendant possible l’utilisation d’un compresseur
et de tuyauteries de dimensions réduites.
34
Chapitre Ⅱ le fluide frigorigène
Pas d’action sur les métaux composant le circuit (ainsi par exemple l’ammoniac attaque le
cuivre). Pas d’action sur les joints.
Sans action sur les denrées à conserver ; Sans odeur ou n’ayant qu’une faible odeur non
désagréable. Fuites faciles à détecter et à localiser par méthode visuelle.
Pour bien choisir un frigorigène en vue d’une application déterminée, on doit aussi considérer
:
Cette valeur est définie par rapport à l’impact du R11, qui sert, par convention, de fluide de
référence (ODP R11 =1). Plus la valeur ODP d’un fluide est réduite, moins son potentiel
d’appauvrissement est grand. Cette valeur est dépendante de certains facteurs, comme la durée
de vie atmosphérique et le nombre de chlore ou de brome dans la molécule, et est constamment
adaptée en fonction des nouvelles observations réalisées.
GWP ou (PRG)
Le GWP est fonction de deux paramètres : la durée de présence atmosphérique (DPA) de la
substance concernée et ses caractéristiques radiatives. Le GWP absolu s’exprime en
Watt/an/𝑚2 /ppm. En général les industriels utilisent un GWP relatif par rapport au GWP du
dioxyde de carbone fixé à 1.
35
Chapitre Ⅱ le fluide frigorigène
cours des années pour une grande variété d'applications, un système de numérotation a été
adopté (ASHRAE) pour désigner divers réfrigérants. Sa composition chimique.Tous les
réfrigérants sont désignés par R suivi d'un numéro unique.
Ces réfrigérants sont des dérivés d'alcanes (𝐶𝑋+1 𝐻𝑌−1 𝐹𝑍 𝐶𝑙) et sont désignés par RXYZ,où :
X + 1 indique le nombre d'atomes de carbone (C)
Y-1 indique le nombre d'atomes d'hydrogène (H), et
Z indique le nombre d'atomes de fluor (F)
La balance indique le nombre d'atomes de chlore. Seuls 2 chiffres indiquent que la valeur de X
est zéro.
La série des 700 est attribuée aux composés inorganiques. La règle de nomenclature consiste à
rajouter la masse molaire du fluide au numéro de la série 700. Par exemple, R717 désigne
l'ammoniac.
La série 600 est attribuée aux composés organiques. Par l'exemple, le R600 représente le
butane.
La série des 400 est attribuée aux mélanges zéotropiques. Les numéros d'identification sont
les numéros d'ordre d'enregistrement des mélanges.
La série des 500 est attribuée aux mélanges azéotropique [16].
I.9 Conclusion
Ce chapitre porte essentiellement on a essayé de donner un aperçu sur les différents types de
fluide frigorigène, ainsi critères de choix d’un fluide frigorigène.
37
Chapitre Ⅱ le fluide frigorigène
38
Chapitre III
Calcul des performances de la machine
frigorifique à compression de vapeur utilisant
le R22 et R134a
Chapitre Ⅲ Calcul des performances du machine frigorifique à
compression de vapeur utilisant le R22 et R134a
Dans ce chapitre une étude comparative des performances d’une machine frigorifique
conventionnelle à compression de vapeur d’une puissance de 5 KW utilisant les deux fluides
R22 et R134a est faite. Par ailleurs les surfaces d’échange du condenseur et de l’évaporateur
ont été calculées à l’aide de la méthode de différence de température logarithmique moyenne
dans les deux cas.
38
Chapitre Ⅲ Calcul des performances du machine frigorifique à
compression de vapeur utilisant le R22 et R134a
𝑇𝐸 = 15 - 5 - 5 𝑇𝐸 = 05°C
2.Cas du condenseur
Les évolutions de FF dans les condenseurs sont considérées sans perte.
En désignant par :
𝜃𝑒𝐶 : la température d’entrée dans le condenseur du fluide caloporteur
𝜃𝑠𝐶 : la température de sortie de condenseur du fluide caloporteur
𝑇𝑒𝐶 : la température d’entrée dans le condenseur du FF
𝑇𝑠𝐶 : la température de sortie du condenseur du FF
Les donnes principales sont :
𝜃𝑒𝐶 = 25 °C
∆θ 𝑠 = 5 k
∆𝜃𝑝𝑖𝑛𝑐 = 5 k
39
Chapitre Ⅲ Calcul des performances du machine frigorifique à
compression de vapeur utilisant le R22 et R134a
𝑇𝐶 = 25 + 5 + 5 = 35 𝑇𝐶 = 35°C
Ⅲ.1.2 calcul du cycle frigorifique du système
Le cycle frigorifique de la machine est donné par la figure Ⅲ.3
40
Chapitre Ⅲ Calcul des performances du machine frigorifique à
compression de vapeur utilisant le R22 et R134a
À partir de la température 5°C dans la table de saturation on a :
P1 = 5,84 bars
h1 = 407,15 kJ/kg
s1 = 1,745 kJ/kg.k
x1 = 1
Le point 𝟏′ : (vapeur surchauffée)
∆T𝐸 = 3 k
T𝟏′ = 5 + 3 = 8°C
À partir du palier de température de 5°C et la surchauffe ∆T𝐸 , les tables d’enthalpie et
d’entropie de l’état vapeur surchauffée on a :
P1′ = 5,84 bars
h1′ = 409,48 kJ/kg
s1′ = 1,753 kJ/kg. k
Le point 2 :
𝑃2 = 𝑃𝑠𝑎𝑡 (35°C) = 13,55 bars (d’aprés la table de saturation de l’état de vapeur saturée)
𝑃2 = 13,55 bars
𝑠2𝑖𝑠 = s1′ = 1,753 kJ/kg. k
À partir de la pression 13,55 bars et l’entropie de 1,753 kJ/kg. k , la table d’entropie de l’état
de vapeur surchauffée donne:
une surchauffe égale 16,56°C
À partir de la pression 13,55 bars et la surchauffe de 16,56°C, la table d’enthalpie de l’état de
vapeur surchauffée donne :
h2is = 430.44 kJ/kg
T2is = 35 + 16,56 = 51,56 °C
𝑝𝑠𝑐𝑜𝑚𝑝
ɳ𝑐𝑜𝑚𝑝 = 0,874 – 0,0135 ˟ 𝑝 (Ⅲ.3)
𝑒𝑐𝑜𝑚𝑝
13,55
ɳ𝑐𝑜𝑚𝑝 = 0,874 – 0,0135 ˟ 5,838
ɳ𝑐𝑜𝑚𝑝 = 0,8426
h2is − h1′
ɳ𝑐𝑜𝑚𝑝 = h2 − h1′
430,44 − 409,48
0,8426 = h2 = 434,36 kJ/kg
h2 − 409,48
41
Chapitre Ⅲ Calcul des performances du machine frigorifique à
compression de vapeur utilisant le R22 et R134a
À partir de la pression 13,55 bars et l’enthalpie de 434,36 kJ/kg, la table d’enthalpie de l’état
de vapeur surchauffée, on a :
Une surchauffe égale à 21,25°C
T2 = 35 + 21,25 = 56,25°C
Et 𝑠2 = 1,765 kJ/kg. k
Le point 𝟐′ : (vapeur saturée)
À partir du palier de 35°C, la table de saturation donne pour la vapeur saturée :
P2′ = 13,55 bars
h2′ = 415,73 kJ/kg
s2′ = 1,706 kJ/kg. k
x𝟐′ = 1
Le point 3 : (liquide saturé)
À partir du palier de 35°C, la table de saturation donne pour le liquide saturé :
P3 = 13,55 bars
h3 = 243,22 kJ/kg
s3 = 1,146 kJ/kg. k
x 3= 0
Le point 𝟑′ : (liquide sous refroidi )
∆T𝐶 = 2 k
T𝟑′ = 35 - 2 = 33°C
On a dans ce cas :
P3′ = 13,55 bars
h3′ = 240,79 kJ/kg
s3′ = 1,139 kJ/kg. k
Le point 4 : (mélange diphasique)
h4 = h3′ = 240,79 kJ/kg
h = h′ + x (h′′ − h′ ) (Ⅲ.4)
h − ℎ′ 1
x4 = ℎ" 4 −
1 ℎ′ 1
240,79 − 205,91
x4 = 407,15 − 205,91
x4 = 0,173
42
Chapitre Ⅲ Calcul des performances du machine frigorifique à
compression de vapeur utilisant le R22 et R134a
𝑠4 = ( 1- x4 ) s′ +x4 s" (Ⅲ.5)
𝑠4 = (1- 0,1730) 1,0212 + 0,1730 ˟ 1,7447
𝑠4 = 1,146 kJ/kg. k
Les cordonnées T, p , h , S , x sont résumées dans le tableau suivant :
43
Chapitre Ⅲ Calcul des performances du machine frigorifique à
compression de vapeur utilisant le R22 et R134a
P1′ = 3,50 bars
h1′ = 403,04 kJ/kg
s1′ = 1,730 kJ/kg. k
Le point 2 : (vapeur désurchauffée)
𝑃2 = 𝑃𝑠𝑎𝑡 (35°C) = 8,868 bars (d’après la table de saturation de l’état vapeur saturée)
𝑃2 = 8,868 bars
𝑠2𝑖𝑠 = s1′ = 1,730 kJ/kg. k
À partir la pression 8.67 bars et l’entropie de 1,730 kJ/kg K, dans la table d’entropie à l’état
vapeur surchauffée donne :
une surchauffe égale 5.625°C
À partir la pression 8,67 bars et la surchauffe de 5,625°C , la table d’enthalpie de l’état de
vapeur surchauffée donne :
h2is = 422.29 kJ/kg
T2is = 35 + 5.625 = 40,625 °C
D’après la formule (Ⅲ.3) on a :
8,868
ɳ𝑐𝑜𝑚𝑝 = 0,874 – 0,0135 ˟ 3,496
ɳ𝑐𝑜𝑚𝑝 = 0,8397
h2is − h1′
ɳ𝑐𝑜𝑚𝑝 = h2 − h1′
422,29 − 403,04
0,84 = h2 = 425,96 kJ/kg
h2 − 403,04
44
Chapitre Ⅲ Calcul des performances du machine frigorifique à
compression de vapeur utilisant le R22 et R134a
Le point 3 : (liquide saturée)
À partir du palier de 35°C la table de saturation donne pour le liquide saturée
P3 = 8,868 bars
h3 = 248,72 kJ/kg
s3 = 1,166 kJ/kg. k
x 3= 0
Le point 𝟑′ : (liquide sous refroidi)
∆T𝐶 = 2 k
T𝟑′ = 35 - 2 = 33°C
On a dans ce cas :
P3′ = 8,868 bars
h3′ = 245,99 kJ/kg
s3′ = 1,157 kJ/kg. k
Le point 4 : (mélange diphasique)
h4 = h3′ = 245,99 kJ/kg
D’après la formule (Ⅲ.4) on a :
h − ℎ′ 1 245,99 − 206,67
x4 = ℎ" 4 − =
1 ℎ′ 1 400,09 − 206,67
x4 = 0,203
D’après la formule (Ⅲ.5) on a :
s4 = (1- 0,203) 1,0240 + 0,203 ˟ 1,7194
s4 = 1,165 kJ/kg. k
Les résultats sont résumés dans le tableau suivant :
45
Chapitre Ⅲ Calcul des performances du machine frigorifique à
compression de vapeur utilisant le R22 et R134a
𝟐′ 35 8,868 415,92 1,709 1
407,15−240,79
Cop = 434,36−407,15
Cop = 6,11
b) Cas du R134a
D’après la formule (Ⅲ.6) on a :
ℎ − ℎ4
Cop = ℎ1 − =
2 ℎ1
400,09−245,99
Cop = 425,96−400,09
Cop = 5,96
Ⅲ.1.4 Calcul du le coefficient de performance de Carnot (𝑐𝑜𝑝𝑐 )
Pour une machine de Carnot, l’expression du coefficient de performance est donnée par la
formule suivante :
𝑇2
𝑐𝑜𝑝𝑐 = 𝑇 (Ⅲ.7)
1 − 𝑇2
a) Cas du R22
278
𝑐𝑜𝑝𝑐 = 308−278
𝑐𝑜𝑝𝑐 = 9,27
b) Cas du R134a
46
Chapitre Ⅲ Calcul des performances du machine frigorifique à
compression de vapeur utilisant le R22 et R134a
D’après la formule (Ⅲ.7) on a :
278
𝑐𝑜𝑝𝑐 = 308−278
𝑐𝑜𝑝𝑐 = 9,27
Ⅲ.1.5 Le rendement frigorifique (η)
Le rendement frigorifique (η) est défini comme étant le rapport du coefficient de performance
(COP) sur le coefficient de performance de Carnot (𝑐𝑜𝑝𝑐 ).
a) Cas du R22
𝑐𝑜𝑝
ɳ = 𝑐𝑜𝑝 (Ⅲ.8)
𝑐
6,11
ɳ = 9,27
ɳ = 0,6591 = 65,91 %
b) Cas du R134a
D’après la formule (Ⅲ.8) on a :
5,96
ɳ = 9,27
ɳ = 0,6429 = 64,29 %
𝑄̇E = 5 kW
∆TS = 5 k
Cp eau = 4,18 kJ /kg. k
𝑄̇E
ṁeau = C
p eau .∆TS
5
ṁeau = 4,18× 5
47
Chapitre Ⅲ Calcul des performances du machine frigorifique à
compression de vapeur utilisant le R22 et R134a
a) Cas R22 (Ⅲ.10)
𝑄̇E 5
ṁR22 = h = 409,48−240,79
1′ − h4
𝑄̇c = 5,73 kW
5,73
ṁeau = 4,18× 5
𝑄̇c = 5,72 kW
D’aprés la formule (Ⅲ.13)
𝑄̇c
ṁeau = C
p eau .∆TS
5,72
ṁeau = 4,18× 5
48
Chapitre Ⅲ Calcul des performances du machine frigorifique à
compression de vapeur utilisant le R22 et R134a
a) Cas du R22
La zone de surchauffe :
Figure Ⅲ.4 Evolution des températures dans l’évaporateur dans la zone de surchauffe
(R22)
Coté d’eau Coté R22
θeE = 15° T ′ eE = 5°C
θ′ sE = ? TsE = 8°C
T ′ eE ∶ la température de l’entrée du fluide frigorigène dans l’évaporateur a la zone de
surchauffe
θ′ sE : la température de la sortie d’eau dans l’évaporateur a la zone de surchauffe
ṁ𝑒𝑎𝑢 Cp eau . (θeE − θ′ sE ) = ṁ𝑅22 (h1′ − h1 ) (Ⅲ.15)
(ṁ𝑒𝑎𝑢 Cp eau θeE ) − ṁR22 (h1′ − h1 )
θ′ sE = ṁ𝑒𝑎𝑢 Cp eau
(0,2392×4,18×15)−0,0296 (409,48−407,15)
θ′ sE = 0,2392×4,18
θ′ sE = 14,91°C
∆𝑇0 −∆𝑇𝐿
∆𝑇𝐿𝑀 = ∆𝑇0 (Ⅲ.16)
ln( )
∆𝑇𝐿
∆𝑇𝐿𝑀 = 8,37 °C
La zone d’évaporation :
49
Chapitre Ⅲ Calcul des performances du machine frigorifique à
compression de vapeur utilisant le R22 et R134a
Figure Ⅲ.5 Evolution des températures dans l’évaporateur dans la zone d’évaporation
(R22)
Coté d’eau Coté R22
θ′ eE = 14 ,91°C TeE = 5°C
θsE = 10°C T ′ sE = 5°C
T ′ sE : la température de sortie du fluide frigorigène de la zone d’évaporation
θ′ eE : la température de l’entrée d’eau dans l’évaporateur a la zone d’évaporation
∆𝑇0 = θ′ eE -T ′ sE = 14,91 - 5 = 9,91°C
∆𝑇𝐿 = θsE - TeE = 10 - 5 = 5°C
D’après la formule (Ⅲ.16)
9,91 − 5
∆𝑇𝐿𝑀 = 9,91
ln( )
5
∆𝑇𝐿𝑀 = 7,18 °C
b) Cas du R134a
La zone de surchauffe :
Figure Ⅲ.6 Evolution des températures dans l’évaporateur à La zone de surchauffe (R134a)
Coté d’eau Coté R134
50
Chapitre Ⅲ Calcul des performances du machine frigorifique à
compression de vapeur utilisant le R22 et R134a
θeE = 15° T ′ eE = 5°C
θ′ sE = ? TsE = 8°C
T ′ eE ∶ la température de l’entrée du fluide frigorigène dans l’évaporateur a la zone de
surchauffe
θ′ sE : la température de la sortie d’eau dans l’évaporateur a la zone de surchauffe
D’après la formule (Ⅲ.15)
(ṁ𝑒𝑎𝑢 Cp eau θeE ) − ṁR134a (h1′ − h1 )
θ′ sE = ṁ𝑒𝑎𝑢 Cp eau
(0,2392×4,18×15)−0,0318 (403,04−400,09)
θ′ sE = 0,2392×4,18
θ′ sE = 14,91°C
D’après la formule (Ⅲ.16)
∆𝑇0 = θeE - TsE = 15 - 8 = 7°C
∆𝑇𝐿 = θ′ sE - T ′ eE = 14,91 - 5 = 9,91°C
7 − 9,91
∆𝑇𝐿𝑀 = 7
ln( )
9,91
∆𝑇𝐿𝑀 = 8,37 °C
La zone d’évaporation :
Figure Ⅲ.7 Evolution des températures dans l’évaporateur à La zone d’évaporation (R134a)
Coté d’eau Coté R134a
θ′ eE = 14 ,90°C TeE = 5°C
θsE = 10°C T ′ sE = 5°C
51
Chapitre Ⅲ Calcul des performances du machine frigorifique à
compression de vapeur utilisant le R22 et R134a
T ′ sE : la température de la sortie du fluide frigorigène dans l’évaporateur a la zone
d’évaporation
θ′ eE : la température de l’entrée d’eau dans l’évaporateur a la zone d’évaporation
D’après la formule (Ⅲ.16)
∆𝑇0 = θ′ eE -T ′ sE = 14,91 - 5 = 9,91°C
∆𝑇𝐿 = θsE - TeE = 10 - 5 = 5°C
9,91 − 5
∆𝑇𝐿𝑀 = 9,91
ln( )
5
∆𝑇𝐿𝑀 = 7,18 °C
2.Cas du condenseur
a) Cas du R22
La zone de désurchauffe :
Figure Ⅲ.8 Evolution des températures dans le condenseur à zone de désurchauffe (R22)
Coté d’eau Coté R22
θ′ eC = ? TeC = 56 ,25°C
θsC = 30°C 𝑇 ′ sC = 35°C
T ′ sC ∶ température du sortie du fluide frigorigène de la zone de désurchauffe
θ′ eC : la température d’entrée de l’eau dans la zone de désurchauffe
ṁ𝑒𝑎𝑢 Cp eau . (θ′ eC − θsC ) = ṁ𝑅22 (h2′ − h2 ) (Ⅲ.17)
ṁ𝑅22 (h2′ − h2 ) + ( θsC ṁ𝑒𝑎𝑢 Cp eau )
θ′ eC = ṁ𝑒𝑎𝑢 Cp eau
0,0296 (415,73−434,35)+(30×0,2742×4,18 )
θ′ eC = (0,2742×4,18 )
θ′ eC = 33,83°C
D’après la formule (Ⅲ.16)
52
Chapitre Ⅲ Calcul des performances du machine frigorifique à
compression de vapeur utilisant le R22 et R134a
∆𝑇0 = TeC - θsC = 56 ,25 - 30 = 26,25°C
∆𝑇𝐿 = 𝑇 ′ sC - θ′ eC = 35 – 33,83 = 1,17°C
26,25 − 1,17
∆𝑇𝐿𝑀 = 26,25
ln( )
1,17
∆𝑇𝐿𝑀 = 8,06 °C
Figure Ⅲ.9 Evolution des températures dans zone de sous refroidissement (R22)
Coté d’eau Coté R22
θeC = 25°C T ′ eC = 35°C
θ′ sC = ? TsC = 33°C
T ′ eC ∶ la température de l’entrée du fluide frigorigène dans le condenseur a la zone de sous
refroidissement
θ′ sC : la température de la sortie d’eau dans le condenseur a la zone de sous refroidissement
ṁ𝑒𝑎𝑢 Cp eau . (θeC − θ′ sC ) = ṁ𝑅22 (h3′ − h3 ) (Ⅲ.18)
(ṁ𝑒𝑎𝑢 Cp eau θeC ) − ṁR22 (h3′ − h3 )
θ′ sC = ṁ𝑒𝑎𝑢 Cp eau
θ′ sC = 25,06 °C
∆𝑇0 = T ′ eC - θ′ sC = 35 – 25,06 = 9,94°C
∆𝑇𝐿 = TsC - θeC = 33 – 25 = 8°C
D’après la formule (Ⅲ.16)
9,94 − 8
∆𝑇𝐿𝑀 = 9,94
ln( )
8
∆𝑇𝐿𝑀 = 9,94 °C
53
Chapitre Ⅲ Calcul des performances du machine frigorifique à
compression de vapeur utilisant le R22 et R134a
La zone de condensation :
Figure Ⅲ.10 Evolution des températures dans le condenseur à zone de condensation (R22)
Coté d’eau Coté R22
θ" eC = 25,06°C T " eC = 35°C
θ" sC = 33,83°C T " sC = 35°C
∆𝑇𝐿𝑀 = 4,10°C
b) Cas du R134a
La zone de désurchauffe :
54
Chapitre Ⅲ Calcul des performances du machine frigorifique à
compression de vapeur utilisant le R22 et R134a
0,0318 (415,92−425,96)+(30×0,2737×4,18 )
θ′ eC = (0,2737×4,18 )
θ′ eC = 29,72°C
D’après la formule (Ⅲ.16)
∆𝑇0 = TeC - θsC = 43 ,75 - 30 = 13,75°C
∆𝑇𝐿 = 𝑇 ′ sC - θ′ eC = 35 – 29,72 = 5,28°C
13,75 − 5,28
∆𝑇𝐿𝑀 = 13,75
ln( )
5,28
∆𝑇𝐿𝑀 = 8,85 °C
55
Chapitre Ⅲ Calcul des performances du machine frigorifique à
compression de vapeur utilisant le R22 et R134a
θ′ sC = 25,08 °C
D’après la formule (Ⅲ.16)
∆𝑇0 = T ′ eC - θ′ sC = 35 – 25,08 = 9,92°C
∆𝑇𝐿 = TsC - θeC = 33 – 25 = 8°C
9,92 − 8
∆𝑇𝐿𝑀 = 9,92
ln( )
8
∆𝑇𝐿𝑀 = 8,93°C
La zone de condensation :
56
Chapitre Ⅲ Calcul des performances du machine frigorifique à
compression de vapeur utilisant le R22 et R134a
∆𝑇𝐿𝑀 = 7,36 °C
Ⅲ.2.3 Calcul des surfaces globales d’échange de l’évaporateur et du condenseur
Dans ce calcul, on a choisi un échangeur de type à plaques pour les deux cas.
Des études expérimentales ont été entreprises pour déterminer le coefficient d’échange global
U d’un échangeur de type à plaque, le fluide caloporteur état l’eau et le FF est un HFC (ex 134a)
et ce dans les deux cas de l’évaporation et de la condensation. Le tableau suivant présente un
exemple de ces résultats.
57
Chapitre Ⅲ Calcul des performances du machine frigorifique à
compression de vapeur utilisant le R22 et R134a
Type d’échangeur Caractéristiques géométriques Coefficient global d’échange
( w/𝑚2 .k)
∆𝑇𝐿𝑀 = 5,94 °C
5×103
A = 1250 ×5,94
A = 0,67 𝑚2
c) Cas du R134a
d) D’après la formule (Ⅲ.16)
∆𝑇0 = θeE - TsE = 15 - 8 = 7°C
∆𝑇𝐿 = θsE - TeE = 10 - 5 = 5°C
7−5
∆𝑇𝐿𝑀 = 7
ln( )
5
∆𝑇𝐿𝑀 = 5,94 °C
U = 1250 W/𝑚2 .k
D’après la formule (Ⅲ.19)
58
Chapitre Ⅲ Calcul des performances du machine frigorifique à
compression de vapeur utilisant le R22 et R134a
𝑄̇𝐸
A = 𝑈. ∆TLM
5×103
A = 1250 ×5,94
A = 0,67 𝑚2
2.Cas du condenseur
a) Cas du R22
D’après la formule (Ⅲ.16)
∆𝑇0 = TeC - θsC = 56,25 - 30 = 26,25°C
∆𝑇𝐿 = TsC -θeE = 33 - 25 = 8°C
26,25 − 8
∆𝑇𝐿𝑀 = 26,25
ln( )
8
∆𝑇𝐿𝑀 = 15,36 °C
D’après la formule (Ⅲ.19)
U = 2400 W/m2 .k
𝑄̇𝐶
A = 𝑈. ∆TLM
5,73×103
A = 2400 ×15,36
A = 0,155 𝑚2
b) Cas du R134a
D’après la formule (Ⅲ.16)
∆𝑇0 = θeC - TsC = 43,75 - 30 = 13,75°C
∆𝑇𝐿 = θsC - TeC = 33 - 25 = 8°C
13,75 − 8
∆𝑇𝐿𝑀 = 13,75
ln( )
8
∆𝑇𝐿𝑀 = 10,62 °C
D’après la formule (Ⅲ.19)
U = 2400 W/m2 .k
𝑄̇𝐶
A = 𝑈. ∆TLM
5,72×103
A = 2400 ×10,62
A = 0,218 𝑚2
Les résultats sont résumés dans le tableau suivant :
59
Chapitre Ⅲ Calcul des performances du machine frigorifique à
compression de vapeur utilisant le R22 et R134a
FF COP 𝑪𝑶𝑷𝑪 ɳ ṁ ∆𝑻𝑳𝑴 U Surface Surface
(%) (kg/s) (°C) (W/𝒎𝟐 .k) d’échange d’échange du
D’évaporateur Condenseur
E C E C
(𝒎𝟐 ) (𝒎𝟐 )
R22 6,11 9,27 65,91 0,0301 5,94 15,36 1250 2400 0,67 0,155
R134a 5,96 9,27 64,29 0,0324 5,94 10,62 1250 2400 0,67 0,218
III.3 Conclusion
Dans ce chapitre, nous avons évaluer les performances d’un système frigorifique conventionnel
d’une puissance de 5 kW fonctionnement avec deux fluides frigorigènes (R22 et R134a) dans
les conditions de température d’évaporateur égale 5°C et la température du condenseur égale
35°C.
Les résultats obtenus montrent un bon rendement frigorifique (> 60%) et pour les deux fluide
avec un léger avantage au R22 cependant le R134a est moins nocif pour l’environnement
(ODP= 0) par ailleurs , les surfaces d’échange du condenseur et de l’évaporateur ont été
calculées à l’aide de la méthode ∆𝑇𝐿𝑀 pour chacun des fluide, les résultats montrent que le
condenseur et plus compacte et ce grâce à un meilleur coefficient d’échange globale que
l’évaporateur.
60
Chapitre Ⅲ Calcul des performances du machine frigorifique à
compression de vapeur utilisant le R22 et R134a
61
Conclusion générale
Conclusion générale
Conclusion générale
De nos jours les installations frigorifiques jouent un rôle important dans le développement
industriel et humain d’un pays.
Il y a plusieurs procédés de production du froid à partir de l’énergie fossile ou bien une source
d’énergie renouvelable telle que l’énergie solaire cependant, ce domaine reste dominé par la
machine frigorifique à compression de vapeur utilisant l’énergie électrique produite à partir de
combustibles fossiles.
Ce travaille concerne une étude des différents composants d’une machine frigorifique à
compression de vapeur d’une puissance de 5 kW opérant avec des sources chaude et froide
simulées par les température du fluide caloporteur (eau) à l’entrée respectivement du
condenseur (𝜃𝑒𝐶 = 25°C) et de l’évaporateur (𝜃𝑒𝐸 = 15°C) et les fluides frigorigènes considérés
dans cette étude sont le R22 (HCFC) et le R134A (HFC).
Dans une première phase, les performances (COP et rendement frigorifique) sont calculées et
comparées pour les deux fluides. Les résultats montrent que le R22 conduit à de meilleurs
performances, cependant du fait qu’il soit un HCFC (ODP ≠ 0), il est plus nocif pour
l’environnement que le R134a qu’est un HFC (ODP =0)
Dans une seconde phase, le condenseur et l’évaporateur ont été dimensionné pour une puissance
de 5kW et ce en adoptent des échangeurs de type à plaque. La méthode utilisée et celle de
différance température moyenne logarithmique et dans ce cas aussi, les résultats en montrée un
léger avantage pour le R22 qui conduit une installation plus compacte.
61
Annexe
Références bibliographies
[1] Mémoire présenté et setenue le juin 2018 par Ayat Dajalila université Badji Mokhtar
annaba spécialité master 2 énergetique.
[2] www.technifroid-service.fr
[3] J.H. Keenan, E.P. Neumann, F. Lustwerk, An investigation of ejector design by analysis
and experiment, ASME Journal of Applied Mechanics.72 (1950) P299-309.
[4] R. Daoudi, Thermo frigo pompe à absorption à eau –bromure de lithium pour hautes
température : Modélisation, conception, et analyse exégétique, thèse de doctorat, INPL, 1999.
[5] C. Shein et R. Radermacher. Scroll compressor simulation model. Journal of Engineering
for Gas Turbines and Power123 (2001).
[6] D. Ayat, et S. ChaibRasou, Machines Frigorifiques. Mémoire de Licence Energétique :
Université Badji Mokhtar – Annaba, 2016.
[7] http://iutp.univ-poitiers.fr/gte/la-formation/les-matieres-enseignees-au-departement-
gte/machines-frigorifiques/
[8] Article associés : chapitre 5 (Machine frigorifique). A. Taieb et Y. Ben Salem édition 2007
[9] Bougard, J. (1983). Applications de l'énergie solaire dans le froid et le conditionnement
d'air. International journal of refrigeration, 6(5-6), 319-328.
[10] PDF cours-generale-le froid (2) TECHNIQUE DU FROID COURS DE BASE édition
juillet 07
[12] https://www.picbleu.fr/page/fluides-frigorigenes-hcfc-hfc-supergaz-effet-de-serre-
environnement.
[13] Zoubeyr, M. I. M. O. U. N. E. (2015). Etude et Modélisation des fluides frigorifiques
(Doctoral dissertation, université de batna 2).
[14] https://www.coursindustriels.com/uploads/2/6/0/8/26080957/cours_general_le_froid.
pdf
[15] Andre, C. (2017). Centre de développement durable d’Ayent (Doctoral dissertation, Haute
Ecole d’ingénierie).
[17] MEDIOUNI. Froid Industriel Machine frigorifique.université Ibn Zohr Ecole Nationale
des sciences Appliquées.Département :Génie des procédes de l’Energie et de Environnement
2008/2009 ( pour introuction génerale )