STAGE GECAMINEbc
STAGE GECAMINEbc
1. Dénomination
La société dans laquelle nous avons effectué notre stage est dénommée
« La Générale des Carrières et des Mines est une société par actions à responsabilité
limitée », GECAMINES Sarl en sigle.
1. a. Adresse complète
La GECAMINES Sarl est localisée en R.D.C et s’étend sur les 4 provinces
dont ; LUAIABA, HAUT KATANGA, HAUT LOMAMI et TAANGANYIKA, qui formaient
le grand Katanga les années passées. Quant à ce nous concerne ; nous avons été
affecté au service géologique/ouest localisé à dans la province du LUALABA
précisément en ville de KOLWEZI.
1.b. Rayon d’action
Les gisements exploités par Gécamines Sarl sont étendus sur une concession de
± 7.109 km² (pour le cuivre et autres métaux associés) et de ± 14.000 km² (pour le charbon,
l'étain et ses accompagnateurs). Les activités de la Société sont organisées au sud-est de la
République Démocratique du Congo dans trois Groupes : le Groupe Sud, comprenant la
région minière autour de la ville de Lubumbashi et de la cité de Kipushi ; le Groupe Centre,
autour de la ville de Likasi et des cités de Kambove et de Kakanda et ; le Groupe Ouest,
autour de la ville de Kolwezi et de la localité de Luena.
1
Epse Gécamine
1.3) Etudes en laboratoire : analyses chimique, minéralogique ou pétrographique
pour la constitution des dossiers géologiques, hydrogéologiques, de géologie
appliquée et topographiques ainsi que des études d’impact sur l’environnement
requises dans les études de faisabilité des projets miniers ;
1.4) Surveillance des extractions minières et des alimentations dans les unités de
concentration ;
1.5) Gestion d’une banque des données qui contient des archives accumulées sur
plusieurs décennies et d’une cartographie informatisée ;
1.6) Gestion du Musée Minéralogique qui est l’un des plus prestigieux de l’Afrique
centrale qui renferme des spécimens remarquables découverts dans la Province du
Katanga
2.2 GENIE MINIER ET SONDAGES
Les travaux de génie minier et génie civil particulièrement ceux liés aux mines
souterraines et à certains travaux spéciaux de génie civil. Prestations :
3. HISTORIQUE DE LA GECAMINES
La Générale des Carrières et des Mines est une société par actions à responsabilité limitée
(GECAMINES Sarl) tirant ses origines de l’Union Minière du Haut Katanga (UMHK) qui a
été nationalisée en 1967 par les pouvoirs publics.
Ainsi, l’historique de GECAMINES Sarl remonte à l’Union Minière du Haut Katanga, créée
par décret royal n° 1473/444 du 28 octobre 1906 du Roi Léopold II. Depuis sa création,
cette Société a connu plusieurs changements d’appellation :
La Gécamines fut l’une des entreprises du pays utilisant une main d’œuvre importante dont
l’effectif a été de plus de 34.000 agents dans la période de 1974 à 1992 ;
Le médical :
Créé dès le début des activités d’exploitation minière, le service médical Gécamines Sarl
avait, à ses débuts, comme but de garantir à l’entreprise une main d’œuvre saine et apte
aux travaux. Dans son développement, il a dû s’élargir aux familles des agents de
l’entreprise (expatriés et nationaux). C’est ainsi que naquirent les hôpitaux du personnel et
des cliniques pour cadres. Dès le début, il y a eu intégration de tous les aspects des soins
de santé : la prévention, le curatif, le promotionnel ainsi que la médecine du travail.
Au niveau provincial et même national, le service médical Gécamines Sarl demeure une
référence à cause de son plateau technique polyvalent.
Le service comprend, dans les trois Groupes, des hôpitaux, des cliniques, des dispensaires
et centres de santé et des permanences de la Médecine du Travail (PMT). La Gécamines a
doté son service médical des équipements de pointe.
A ce jour, le service médical de Gécamines reste le recours final et espéré pour tous les
malades de la Province du Katanga ; des efforts, dans la mesure des moyens, sont
soutenus par les autorités de la Société pour maintenir son niveau technique. Dans ce
sens, des équipements médicaux ont été acquis en 2012 pour équiper les unités de soins
spécialisés. Il convient de souligner aussi que le service de la Santé au Travail de la
Gécamines Sarl est mieux organisé et jouit d’une très grande expérience qui peut profiter
aux opérateurs du secteur minier.
Il faut aussi noter que la Gécamines a eu à gérer pendant plusieurs années, soit de 1974 à
2005, l’hôpital Sendwe de Lubumbashi, le plus grand hôpital de référence du Katanga,
ouvert à toute la population de la Province, avec à l’époque une capacité d’accueil de plus
de 1000 lits.
PRINCIPES DES PONTAGES MEDICAL JOURNALIER
Pointage
Le service médical est responsable du pointage des agents qui s’absentent au travail, pour
des raisons médicales, comme les pointages s’effectuent au lieu du travail ; pour le
cas du service médical, il est demandé d’effectuer les pointages tout e, appliquant
l’appelle nominal de présence au soin soit un contrôle des physiques des malades
dans les salles des soins .C’est ainsi il ya deux fonctions essentielles du pointage du
personnels ; notamment :
Pointage journalier des ticket âges des travailleur en incapacité des prester leurs
travailles pour des raisons médicales.
L’introduction du pointage des agents enregistrés des raisons médicales ; dans les
systèmes informatique envie de faciliter leurs payements par le service des payes
des agents. Le service médical est celle responsable du renvoie de l’agent au travail,
dès la cessation du pointage médical, en lui remettant un ticket du travail, sur
lequel il ya les pointages dès l’agent pour la période d’incapacité et portant la
mention <<renvoie au travail >>
CODIFICATION
HS: Soins ambulatoire suite à un accident privé ou suite à une maladie ordinaire.
L’enseignement:
a) Stabiliser les agents en vue de rentabiliser la production, en les mettant à l'abri du souci
majeur de la scolarisation (et même des soins médicaux) à garantir à leurs enfants. C'est
dans cette même logique qu'ont été créés aussi les centres et foyers sociaux chargés de
récupérer et de réinsérer, par l'apprentissage d'un métier, les enfants en situation difficile
ou d’encadrer des ménagères ; les cercles récréatifs, les hôpitaux et les cantines, au prix
de gros investissements.
b) Récupérer les élèves, enfants des agents de la Gécamines des écoles secondaires
consulaires, dont la fréquentation était interdite par le gouvernement en 1974 (dans le
cadre de la politique du recours à l'authenticité prônée par le Président Mobutu) vers des
écoles congolaises (Gécamines) par la construction des nouvelles écoles à programme
national.
c)Former une main-d'œuvre qualifiée et semi-qualifiée pour les usines et les ateliers de la
Société.
Elle a contribué aussi au bon fonctionnement de certaines écoles en fournissant des
matières pour la réalisation des travaux pratiques (cas des écoles techniques).
Gécamines est engagée aussi dans la formation de la jeunesse congolaise qui effectue
dans ses installations, des stages de recherche et de professionnalisation. L’effectif des
stagiaires est de plus de 1.000 personnes par an.
La promotion familiale et les loisirs.
La Gécamines a organisé dans chacun des Groupes d’exploitation :
des centres de formation et de promotion familiale ;
des cercles récréatifs, des maisons des jeunes, des aires de jeux et de loisirs ainsi
que des stades omnisports.
La Société a également assuré le sponsoring des clubs dans diverses disciplines sportives
telles que le football, le basket-ball, le volley ball,…
En ce qui concerne la politique de logement, l’Union Minière du Haut Katanga d’abord et la
Gécamines par la suite, ont construit des maisons pour y loger les travailleurs qui, en plus,
recevaient gratuitement le service de distribution d'eau et d'électricité.
Dans le cadre de sa politique sociale, la Gécamines a procédé à la vente aux agents de
ses maisons d’habitation dans lesquelles ces derniers avaient été logés dans les villes de
Lubumbashi, Likasi et Kolwezi ainsi que dans les localités de Kipushi, Kambove, Kakanda,
Fungurume et Luena. Cette opération dite « Location-vente maisons » ou LVM a eu un
effet bénéfique sur le problème de logement dans la Province.
La Société a aussi assuré la vente à ses agents, à prix réduit, des denrées alimentaires
dans ces centres de ravitaillement et ses cantines.
2.1 ORGANIGRAMME.
GEO/O/DIR
KAPISU KISHOTA
SEC/GEO/O/Mr
GSP/GEO/O/Mr. GOIE
NKULU
MANI
a)RESPONSABILITES DE L’EMPOYERS
Les directeurs des sièges et pour le service fonctionnelles, le directeur des divisions ou des
départements dépendants directement d’une direction hiérarchique, sont
responsable de l’application du régime disciplinaire pour tous les personnels des
classes 4et 8, de leurs dignités, pour toutes les fautes commises dans les cadre des
activités professionnelles.
Les divers intervenants se tiennent responsables vue à vue des supérieurs hiérarchiques de
l’exercice adéquat de ce pouvoir dans la poursuite des objectifs suivants :
L’agent qui refuse de répondre à une convocation émanant de l’employeur connait une
faute professionnelle, d’une sanction disciplinaire. Ceci est distinct de la sanction
applicable au fait reproché à l’agent.
L’agent qui ne se représente pas à troisième convocation est réputé d’avoir commis la faute
qui lui ait imputé. Des sanctions pouvant aller jusqu’au licenciement avec au sans
préavis peuvent lui être influgées.la troisième convocation doit expressément faire
mention de pressente disposition. L’agent qui rend son audition impossible par
entêtement pour de ses propres bénéfices de son propre témoignage dans
l’appréciation des faits qui lui sont reprochés, toute fois l’employeur est tennis
d’examiner la matérialité des faits reprochées à l’agent ainsi que les éléments
consécutifs de la faute qui impute à ces dernier ; la sanction disciplinaire ne sera
prise que si l’employeur peut démontrer l’existence de la faute. Pour les fautes
commissent en dehors de l’activité professionnelle, le chef de bureau du personnel
est compétent pour infliger, un blâme, une réprimande, ou soit une mise à pied de
1à3jours.
Les chefs de services du personnel est compétent pour infliger une mise à pied de
5 jours, la sanction est portée à connaissance de l’agent verbalement lorsque il
s’agit d’un blâme et moyen d’une notification écrite lorsque il s’agit d’une
réprimande ou une mise à pied. Dans tous les cas le service l’employeur doit être
avertie lorsque un des agents s’est vue infliger une mise à pied, qui entraine une
absence au travail elle risque en effet d’entrainer une perturbation des certains
services .si le chef de bureau du personnel ou le GSP du siège a des raisons de croire
que la copie de la notification des sanctions qui lui doit réserver pour information
aux services employeur ne lui parviendra pas à temps utiles ,il prendra soin de
signaler téléphoniquement au service employeur les dates auxquelles l’agent ne se
présentera pas au travail. Cette information est totalement indispensable.
En générale groupe ouest a un nombre des personnels actuellement environ, 2400 agents,
parmi lesquels il ya 700 sont de moins de 50ans. Seulement au service géologique il
ya 47 agents dont seulement 3ont chacun l’âge moins de 50ans.
Les activités au sein de la G.C.M., se déroulent en suivant les règles anglaises, tout en
pratiquant la semaine anglaise, entre autre travailler du lundi au vendredi, sont structurés
en trois étapes entre autre deux parties dont sont séparées l’une de l’autre par un repos ;
cela d’une manière synthétique nous avons ce qui suivent :
LA SECURITE DU TRVAIL
Lorsque la GECAMINE, avait commencée, elle avait restauré la sécurité du travail dénommé
(D .S.T.), qui aujourd’hui est dénommée (H.S.T-OUEST), ici à Kolwezi .pour le cas du
service géologique on parle du(H.S.T-GEO/OUEST).
D’une manière pragmatique, après les analyses des accidents, nous avons leurs causes
fondamentales, entre autre ;
ARTICLE :98
En cas de manquement des obligations qui lui sont imposées par le contrat de travail, les
dispositions légales ou les règlements en vigueur de la société.
Les blâmes
La réprimande
La mise à pied de 1, 2,3 et 5 jours,
Le licenciement avec ou sans préavis.
ARTICLE.99 :
La société applique les sanctions si dessus énumérées dans l’ordre établis à tenant compte
ce pendant de la gravité de la faute commise, de la fréquence des mangements antérieur et
de la répercutions de la faute sur la marche générale de l’entreprise ; après que le travailleur
a cause ayant fournis les explications écrites ou orales.
Le travailleur passible d’une sanction sera convoqué pour présenter ses moyens de défense.
La convocation précisera les fautes qui lui sont reproches et affermera son droit. S’il le désir
de se faire assiste par un délégué syndical faisant partie du groupe du groupe auquel il est
attacher ou parait permanent de son syndicat.
Le travailleur sera attendu par l’autorité disciplinaire exerçant à tout moins la fonction de
directeur de division qui lui notifiera la fonction. En cas de recourt autre que le licenciement,
le travailleur garde le droit de se faire assister par le délégué syndical de son choix ou le
permanent de son syndicat.
SC : régime de l’enseignement
T1 : semaine de 3x6heure,
Au Katanga il existe trois grandes ensembles zones, entre autre le Kalahari, le katanguien, le Kibarien
dont sont séparées de l’une de l’autre par des discordances liés aux caractéristiques diverses .C’est
ainsi sont représentées :
-LE KALAHARIE (cénozoïque) ; est constituée par des sables acres des plateaux ou des dépressions.
-.LE KATANGIEN (Précambrien A) ; est celui qui contiens les gisements du cuivre et cobalt, et sont
surtout qui ont été exploités par la GECAMINE.
-LE KIBARIEN (Précambrien B) ; est celui formé par des terrains métamorphiques avec des intrusions
des roches granitiques qui contient des gisements d’étain, puis nous trouvons la cassitérite, l’or, …, à
petite échelle.
Les structures observées dans le katanguien résultent de trois phases majeures de déformations
durant l’orogénèse lufiliènne .Deux phases des plis (l’une à déversement nord, l’autre à déversement
sud) et une phase de cisaillement, matérialisée par des failles extrusives avec remontée de Roan des
boutonnières .C’est à la faveur de ces failles extrusives qu’affleure les boutonnières minérales des
Roan.
I .2 LE KATANGUIEN
2.1.1 SUBDIVISIONS
Les systèmes Katanguien est constitué des roches sédimentaires peu transformées, pendant la
période qui séparée la tectonique Kibarien de la dernière phase de la tectonique katanguienne, soit
entre 1300 et 620millions d’années.
Ces roches sont subdivisées en trois sous groupes parmi lesquels nous avons ceux qui suivent des
Roan(R), le Kundelungu inferieur (ki) et le Kundelungu supérieur (ks), ces trois derniers sont sépares
de la 1erde la 2 e par une tillites dénommées grand conglomérat et la 2 e de la3e, par une tillites
dénommées petit conglomérat. Les différentes unités stratigraphiques sont divisées en groupes
formation, niveaux, sous niveaux, horizons, ...
Les super groupes du Roan contient le groupe des Mines (GDM ou R2) dont les gisements
stratigraphiques fournissent la majeur partie du cuivre et du cobalt, cela sont reparties sur l’espace
de deux pays notamment, à la partie congolaise et celle Zambienne.
Le super groupe du Kundelungu inferieur contient des dolomies (DKI), dans lesquelles sont localisés
les principaux gisements 2N-Pb(Cu) de l’Afrique centrale et australe.
La classification des minerais se fait selon que les études sont faites. D’une manière générale
elle réaliser macroscopiquement ou soit macroscopiquement, sur ceux macroscopiquement
nous nous basons aux caractéristiques physiques entre autre la couleur, la teneur en
minerai de valeur, …
Le minéral : est un corps simple ou un corps composé naturel se présentant souvent en cristaux de
forme géométrique et ayant une composition chimique bien déterminées
2.2.1.2. Subdivisions
Les minéraux métallifères rencontres au Katanga se présentent sous forme d’élément natifs
et composés sulfurés (N⁺,S⁻2),arsenniusulfurés (M ⁺2 ,ASS⁻),oxydés(N⁺ O⁻2) ,hydroxylés(M⁺
⁺OH⁻),carbonates(M⁺2 Co3-),sulfurés(M⁺2SiO4⁻) ,phosphates(M ⁺2 PO4⁻)
no couleurs minéraux
a minéraux transparents ou incolores. Quartz, calcite, cluorite, baryte, calamine, gypse, halite.
Le gisement est le lieu d’accumulation d’une ou plusieurs substances utiles à l’industrie humaine
d’un gisement on extrait les minerais. Les concentrations minérales constituent le gisement être
syngenetiques, c’es-à-dire formées en même temps que les terrains encaissants, ou epigenetiques,
ayant pris naissance après la formation des terrains encaissants. Elles se repartissent en gisements
filoniens.
Ces sont des gisements qui suivent l’allure des couches qui les contiennent. Ils sont de très grandes
extensions, c’est le cas des gisements du groupe des mines.
2.3.2) les gisements filoniens.
Les filons recoupent les couches, ils résultent du remplissage des fissures ou de la substitution et des
roches le long des systèmes de fractures, la plupart présentent des ramifications et des indentations
(c’est le cas de la mine de kipushi).
La prospection de surface est celle qui se fait à la surface, entre autre de la surface jusqu’à
une profondeur de 5m, elle s’occupe plus des affleurements des roches à place à surface.
D’une manière générale il existe plusieurs sortes des prospections telles que ; la prospection
itinérante, prospection par tranchée, - prospection par petits puits, Prospection par petits sondage,
prospection par petits galerie.
Selon les lieux des formations des gisements, Il existe deux principales sortes des
prospections dont, celle de surface, et celle de profondeur. Dans le cadre des recherches
minières toutes ces sortes s’effectuent successivement selon que la première livre des
données importantes ou promettant, on passe à la deuxième, aussi si c’est le même cas pour
la deuxième à la finalité on passe à la troisième.
Cette prospection se réalise en terrain Viège ou dans les carrières lorsque le recouvrement ne laisse
pas affleurer les roches en place ; Les tranchées sont creusées tous les 25m à partir d’une origine et
suivant une direction jugée favorable (perpendiculaire aux roches). Lors de cette prospection, la prise
des coordonnées se fait à l’aide d’un GPS, on introduit donc les altitudes ainsi que les coordonnées X
et Y pour déterminer la profondeur au quelle on se retrouve, cette prospection est réalisée dans
les buts suivants :
NB : ils sont creusés sur des gisements qui n’affleure pas quant-il n’ya pas moyens de creuse
des tranchés. Cette méthode est utiliser par :
a) Dimension
.puits cylindrique, diamètre : 0.65m
.profondeur maximum 15m (exceptionnellement 20m).
b) Mode de creusement
a) en terrain dur ou tendre : le creusement est assurée par un ouvrier, à
l’aide d’une barre à mine. Un second travail poste à la surface du sol évacue
les déblais à l’aide de skip (couffin) et d’une câble. Il le dispose à tas au tour
du puits (un tas par 1m d’avancement).
B) en roche très dure : le travail est effectué par une équipe de deux hommes
et comporte des cycles opératoires suivant forage de mine (un ou deux
l’onguent de 0.5 m à 1m au marteau).
b.1.3.3 Mesure de sécurité :
Le géologue veuille à l’observation des mesures de sécurités suivant :
a. La présence dans chaque troue d’une corde de secours,
b. Le port du casque par l’ouvrier du fond,
c. La présence des ventilateurs au près du puits profond (pour l’aérage
nécessaire),
d. La confection d’un boisage l’ors qu’il ya danger d’éboulement,
e. Observation des mesures de sécurité classique lors du maniement des
explosifs.
Etant donner que l’échantillonnage est le mouvement qu’on effectue l’ors qu’on
prend l’échantillon après la rainure sur la roche à place dans le cas des tranchés ;il est
à noté que pour le petit puits on ne tient pas compte d’atteindre la roche en place,
mais il faut respecter la profondeur requise. On fait recourt à cette prospection
lorsque on remarque que le recouvrement est épais, on fonce donc des puits de
0.7Om de diamètre afin de toucher la roche a place.
b.1.4. Prospection par petits sondage
Ici l’observation s’exerce sur les carottes de sondages ou sur les débits du trou de sondage et
remontés à la surface par soufflerie, tous les mètres, les trous de sondages font l’objet de mesures
de déviations.
On effectue la prospection par galeries dans les mines souterraines, la prospection par sélection ou
galléries se réalise dans les galléries et les drifts. Elles débutent par la par la détermination des allures
(ou direction) des horizons traversées et par fixation des passes à analyser.
REMARQUE :
Il est cependant possible de faire toutes les cinq prospections apprises ci-dessus sur un
même terrain si nécessaire,
Dans touts les cas bien avant de commencer les travaux de prospection d’un site donné il
faut faire étude géochimique c'est-à-dire,
Avant de descendre sur un certain terrain pour procéder à sa prospection on doit toujours
passer par le chef de terre pour lui tenir au courant de son travail (la prospection) ; celui-ci va
lui donner des accompagnateurs qui métrisent parfaitement ce site et tous leurs dangers
sans le feu vert du chef de terre on ne peut pas prospecter un site.
b.2.2 LES SONDAGES
b.2.2.1. définition
Les sondages sont un moyen d’investigation utilisé pour faire des recherches en profondeur. Ils sont
aussi employés lors que les recouvrements sont épais ou quand les proximités de la nappe
phréatique empêchent le creusement des petits puits ou par tranchée.
b.2.2.2.buts du sondage
4. Reconnaissance préliminaire des terrains en vue du creusement des puits, tunnels (sondages
pilotes),
5. Reconnaissance des sites d’ouvrages de génie cil par exemple: tunnel, ponts, routes, centrale
hydroélectrique etc,
b.2.2.3 ROLE DU GEOLOGUE ET DE SON ENVOYE (SOIT TECHNICIEN) LORS D’UN SONDAGE
Admettons que le sondage est sollicité par une et une seule entreprise sur un site donné.
Le travail du géologue ne sera pas égal au cas où on aurait plusieurs investisseurs sollicitant le
sondage dans une même région. Chacun des investisseurs donne à son propre géologie une
sondeuse. Dans ce cas alors un vrai et bon géologue devrait :
Chercher sur lequel il ya toutes les coordonnées nécessaires concernant le site qui est sous
son contrôle,
Connaitre le nombre de trous à forer.
Il sied de souligner qu’ici le c’est le service de topo qui établit le programme d’implantation de
sondage dans chaque partie après quoi, la société ou l’entrepreneur lui-même procède a la mise-à
place des plates formes en fin de permettre un bon emplacement des engins(toute fois si le terrain
est bien à supposer le travail se fait pleine été quartier résidentiel, il ya lieu de se passer cette
étape:
Faire le sondage sur les points fixés par le POTOLA l’aide d’une sondeuse bien entendue
cfr fig1,
Veiller sur la façon dont les carottes sont récupérées, sur la qualité du mélange effectué
sur le fonctionnement de la sondeuse sur le degré du sondage,
Etaler les caisses (cfr.fig2) suivant les diamètres et les minerais par passe et par sondage,
Ranger les carottes dans les caisses,
Marquer les détails concernant le sondage sur des blanches,
Remplir le rapport final du sondage.
C) ECHANTILLONNAGE
C.0. DEFINITION DE L’ECHATILLONNAGE ET DE L’ECHANTILLON.
Définition : l’échantillon est une partie d’une certaine quantité de la matière (minerais,..) qui
possède toute les propriétés de la matière à question.
La détermination des teneurs en minerais, en métaux fait appel a des mesures chimiques, ces
derniers sont désignées d’une manière générale par le terme «ANALYSE CHIMIQUE », celle-ci
ne peuvent être entreprise sur la totalité d’un minerais d’abord parce qu’elles sont couteuses
et puis elles sont destructives.
Pour ce faire, on est appelé à le faire par procuration sur une petite quantité de la matière
que l’on appel échantillon (20 Kg) a moyenne. Cela veut qu’un échantillon soit une fraction
de matière extraite des minerais et destinées à le représenter. Ce mot échantillonnage est
utilisé soit avec un sens large soit encore avec un sens étroit.
Au sens large : il couvre l’ensemble des opérations portant d’un minerai aboutissant
à un échantillon. C’est la succession des opérations de prélèvement de partage.
Au sens étroit : il couvre l’opération élémentaire de prélèvement dune certaine
fraction d’un minerai.
But de l’ échantillonnage :est de nous permetre à estimer le gisement pour un programme
de très cours terme.
C.1.Echantillonnage pour la prospection itinérante
KAMBALE JULES
Numéro 22
Le 02/04/2016
189m
L’échantillonnage dans le tranché se fait latéralement par passe, sur la roche à place par un
rainure. Ce dernier nous permet de prélever les échantillons de la roche à place,
prises et les conservant dans un emballage numéroté selon les passes de
provenance.
Rmq : chaque emballage aura deux étiquettes dont l’un sera collé au corps de l’emballage et
l’autre sera déposé à l’intérieur de ce dernier. Chacun de ces étiquettes portera les
connotations suivantes :
KILAMUSEBU
TRA : 20
PASS : 1-2m
Passe no1
Le sac sera rempli
à moitié
Passe no2
Passe no3
Exemple pour la sommation des passes :
En roche très dur avec minage : l’avancement normal est d’environ 0.70m/jr à moyenne.
Documents éventuels :
Toute fois les observations relèvent au cours de la prospection sont reportés par puits et
tranchés dans un registre spécial en suite par les analyses et tout renseignement utile.
Si les minerais étudiés nécessitent une étude métallo génique, les deux échantillons sont
envoyés au département de R.E
-Scier les carottes longitudinalement pour avoir deux parties de ces dernières
La RSF
La DSTRAT
La RAT
L’exemple ci haut nous une sondeuse en activité qui a le mat (partie nous de suivre le degré
de la couche : 30° ; 45° ; 90° … la tige qui contient dans son sein le carottier avec une
couronne de diamant à sa pointe qui coupe ou détruit la roche (s’il s’agis du sondage
destructif) et permet la récupération du cutings.
Figure 2 : les caisses pour carottes.
Diamètre PQ=85mm HQ= 65mm NQ=45mm
Dans une caisse, range les carottes suivant les passes en d’autre termes une caisse contenir
des carottes qui proviennent d’un même trou de sondage.
Un blochet ou étiquette : peut être en plastique soit en boit.
PFP=16,40m
REALISATION= 16,40m
Date : Passes Longueur Longueur Rendement LRQD RQD Perte N0de la OBS
jour/m po pf Forée Carotte(LC) Linéaire C
ois/ann (LF) (RL) a
ée r
Nom : géologue o
Poste de travail t
t
e
Lundi/le23/nov/2015 16,40 18,40 2- 1,50ˉ 75% 0,60 30% -O,50 47-50 SD2b
TSHETSHE DANIEL 18,40 21,40 3- 2ˉ 66,6% 1 33,3% -1 51-52 SD2a
2e poste 21,40 22,90 1,50- 1ˉ 66,6% 2 13,3% -O,50 53-56 SD2a
22,90 23,90 1- 1ˉ 1OO% 1 1OO% 0 57 SD2a
23,90 24,30 O,40- 0,20ˉ 50% 0,10 25% 020 58-60 SD1b
24,30 27,30 3- 3ˉ 1OO% 3 1OO% 0 61 SD1a
27,30 29,30 2ˉ 2ˉ 1OO% 2 1OO% 0 62 RSC
29,30 30,30 1ˉ 1,20ˉ 120% 50 O,50% ᶧ0,20 63-64 RSF
30,30 30,80 0,50ˉ 1,30 ˉ 60% 0,20 40% ˉ0,20 65-68 D-
S
t
r
a
30,80 32,80 2ˉ 1,50 ˉ 75% 0,50 25% ˉ0,50 69-75 RAT-
G
32,80 35,80 3- 1,50ˉ 50% 0,40 13% ˉ1,50 76-79 RAT-
L
I
35,80 36,80 1ˉ 0,75ˉ 75% 0,50 50% ˉ0,25 80-83 RAT-
L
I
PDP= 16,40m
PFP= 36,80m
REALISATION= 36,80m
QUELQUES ABREVEATIONS
RQD est la qualité de la roche, elle est déterminée par la relation, RQD = LRQD/LF X100,elle s’exprime en%.
RMQ : -Avant de mesurer la longueur de la carotte, il faut d’abord les serrée, si l’on a la présence des cassures ; celle-ci doit être inférieure
ou égale à celle des mètres forés.
Si l’on a des cassures, on ne mesure que les morceaux des carottes supérieur ou égaleà 10 cm, pour les roches compactes
Si l’on a la roche altérée ou non compacte, le LRQD est nulle.
-En cas d’une roche très altérée ou soit un sol, étant soit sous forme des bouillie(produit d’altération),pour trouver la longueur carotte ,on
serre ce sol ou ses cristaux et on mesure leur longueur comme LC.
-Le LRQD, ne doit que être inférieur ou égale à la longueur forée, si ce cas prend existence, il est demandé de signaler dans dans
l’observation qu’il ya erreur.
Après que l’échantillon est mis dans des caisses par le service de sondage, le service du loging suivra
pour déterminer les paramètres y référents.
d. LE LOGING GEOLOGIQUE
Le loging géologique que nous avons effectué est exécuté selon la méthode JORQUE qui est une
norme italienne.
La maille de foration est de 50m2 pour la plus part des prospections de la GCAMINES.
Les paramètres à déterminer lors du loging sont (mais notons que la liste ne pas exhaustive) :
1) La couleur de la roche
2) La zone de contact
3) Les cassures et leurs caractéristiques
4) La minéralisation de la roche
5) Nommé la roche
6) Mesurer le pendage pour les roches stratifiées
7) La grosseur des grains
8) Détermination de la dureté de la roche.
Le souci que l’on a tout on long de l’échantillonnage, c’est la teneur dont l’intégrité doit être
conservée au sien d’un échantillon. Mais à cause de l’hétérogénéité des minerais cette
opération n’est jamais exacte ; par contre, il est aléatoire.
D’un lors, il existe toujours un écart si minime être la teneur réel du minerai et celle de
l’échantillon.
Ainsi, les qualités d’un échantillonnage s’articulent autour de la précision de teneur du
minerai. Un échantillon sera dit exact au ou l’écart entre la teneur du minerai et celle de
l’échantillon est nulle.
Un échantillon sera dit juste si les diverses valeurs obtenues des diverses
échantillons d’un même minerai on comme valeur moyenne zéro.
Un échantillon sera dit fidele lorsque chaque valeur de la teneur obtenue des divers
échantillons d’un même minerai reste dispersée au tour de la valeur moyenne.
Un échantillon sera dit sera dit précis lors qu’il est a la fois juste et fidele.
Un échantillon sera dit représentatif si est seulement si sa composition est peu
différant de celle des minerais.
En fin Un échantillonnage sera dit biaise lorsqu’il existe une erreur systématique
d’un échantillonnage entrainant un écart constant entre la teneur du minerai est
celle des échantillons.
e.2. LE QUARTAGE
La méthode connue sous le nom d’échantillonnage par CONE QURTIER ou dans les pays
anglophones sous le nom de CARNUCH QUARTENING semble avoir le jour en CORNOIAL les
années avant 1860.
e.2.b définition :
2
Avec (a) quartage on a (b) …
4
a Qui donne 1
3 1
c
b 2
2
4 4
3
3 2
Chapitre lll : LA CARRTOGRAPHIE
III.1. Définitions 4
1.a)La cartographie : est la réalisation et l’édition de tout types des cartes et de plans
(géographique, topographique, aérienne,..) 3
1.b) un cartographe : c’est un spécialiste qui dresse et dessine les cartes de géographique,
topographique, aérienne, géologique, …
Plan de surface : est un plan horizontal sur lequel est représenter les courbes des
niveaux du terrain naturel et tout les détails rencontrés tels que : carrières,
bâtiments, chemin de fer, route, rivières, remblais, territoire, etc.
Une coupe : est un plan vertical.
Un plan de niveau : est un plan horizontal situé à une certaine distance en dessous
du terrain naturel. Pour le dessiner, nous les différentes (coupes), sur le dessin nous
relions les couches qui ont les mêmes caractéristiques. Ici chaque coupe est
représentée dans une section sur le dessin.
Courbes de niveau : est une suite des points qui ont une même altitude, même
hauteur para port au niveau zéro de la mer. A quoi servent les axes des
coordonnées ?
Les axes des coordonnées servent à reporter sur le plan des repères connues (lever,
calculer et tout les détails de la région rapportée a partir de certains repères.
Les quadrillages : est généralement une gris par carrée de 10cm de coté.
Quels sont les éléments nécessaires pour construire un plan ?
L’échelle : c’est le rapport entre la distance sur le plan et la distance vrais dont le numérateur est
1(unité). Notons que le rôle du cartographe est de gérer tout les documents de géologie.
Lorsque le plan de niveau renferme les sélections des minerais comme: des sulfures, oxydes,
les carbonates, nous parlons alors de plan de sélectivité.
N.B : il existe deux sortes d’extraction dont l’extraction théorique fournis par le géologue
donc les prospecteurs et l’extraction réelle observer après traitement par les mineurs et
chimistes