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STAGE GECAMINEbc

Rapport de stage effectué à Gecamine

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1 Ière PARTIE : GENERALITES SUR L’INSTITUTION

CHAP.I : DENOMINATION, ADRESSE ET HISTORIQUE

1. Dénomination
La société dans laquelle nous avons effectué notre stage est dénommée
« La Générale des Carrières et des Mines est une société par actions à responsabilité
limitée », GECAMINES Sarl en sigle.
1. a. Adresse complète
La GECAMINES Sarl est localisée en R.D.C et s’étend sur les 4 provinces
dont ; LUAIABA, HAUT KATANGA, HAUT LOMAMI et TAANGANYIKA, qui formaient
le grand Katanga les années passées. Quant à ce nous concerne ; nous avons été
affecté au service géologique/ouest localisé à dans la province du LUALABA
précisément en ville de KOLWEZI.
1.b. Rayon d’action
Les gisements exploités par Gécamines Sarl sont étendus sur une concession de
± 7.109 km² (pour le cuivre et autres métaux associés) et de ± 14.000 km² (pour le charbon,
l'étain et ses accompagnateurs). Les activités de la Société sont organisées au sud-est de la
République Démocratique du Congo dans trois Groupes : le Groupe Sud, comprenant la
région minière autour de la ville de Lubumbashi et de la cité de Kipushi ; le Groupe Centre,
autour de la ville de Likasi et des cités de Kambove et de Kakanda et ; le Groupe Ouest,
autour de la ville de Kolwezi et de la localité de Luena.

2. Objectifs de la GECAMINES Sarl


Ici nous soulignons essentiellement les objectifs poursuivis par le service
de Géologie/ouest.

2.1) ETUDES GEOLOGIQUES


1.1) Recherche géologique en vue de la constitution ainsi que l’accroissement des
réserves (recherche de nouveaux gisements et détermination des réserves
géologiques) ;

1.2) Activités de prospection, de sélectivité minière et de topographie dans les


chantiers en prospection, exploitation et pour la construction ;

1
Epse Gécamine
1.3) Etudes en laboratoire : analyses chimique, minéralogique ou pétrographique
pour la constitution des dossiers géologiques, hydrogéologiques, de géologie
appliquée et topographiques ainsi que des études d’impact sur l’environnement
requises dans les études de faisabilité des projets miniers ;

1.4) Surveillance des extractions minières et des alimentations dans les unités de
concentration ;

1.5) Gestion d’une banque des données qui contient des archives accumulées sur
plusieurs décennies et d’une cartographie informatisée ;

1.6) Gestion du Musée Minéralogique qui est l’un des plus prestigieux de l’Afrique
centrale qui renferme des spécimens remarquables découverts dans la Province du
Katanga
2.2 GENIE MINIER ET SONDAGES

2.1) Elles rentrent essentiellement dans le cadre de l’évaluation ou l’accroissement


des réserves géologiques en vue de maintenir ou d’augmenter le potentiel minier de
l’entreprise et consistent dans :

Les travaux de sondages et forages fond et surface de divers types ;

Les travaux de génie minier et génie civil particulièrement ceux liés aux mines
souterraines et à certains travaux spéciaux de génie civil. Prestations :

2.2) Les sondages carottant (pour la prospection) ou destructifs (pour la


fragmentation en exploitation minière) et le forage des puits d’eau à grand diamètre
pour l’exhaure ou l’alimentation en eau potable

3. HISTORIQUE DE LA GECAMINES
La Générale des Carrières et des Mines est une société par actions à responsabilité limitée
(GECAMINES Sarl) tirant ses origines de l’Union Minière du Haut Katanga (UMHK) qui a
été nationalisée en 1967 par les pouvoirs publics.

Ainsi, l’historique de GECAMINES Sarl remonte à l’Union Minière du Haut Katanga, créée
par décret royal n° 1473/444 du 28 octobre 1906 du Roi Léopold II. Depuis sa création,
cette Société a connu plusieurs changements d’appellation :

 L’Union Minière du Haut Katanga, (UMHK) ;


 La Générale Congolaise des Minerais, (GECOMIN) ;
 La Générale Congolaise des Mines, (GECOMINES) ;
 La Générale des Carrières et des Mines-Exploitation,
(GECAMINES/EXPLOITATION), filiale de la Gécamines-Holding, au même titre que
la Générale des Carrières et des Mines-Commerciale et la Générale des Carrières et
des Mines-Développement ;
 La Générale des Carrières et des Mines, (GECAMINES) et à ce jour ;
 La Générale des Carrières et des Mines Sarl, (GECAMINES Sarl).

La production de cuivre commença, en 1911, aux Usines de Lubumbashi où elle se réalisa


par fusion réductrice dans des fours à water-jackets. Puis, furent mises en exploitation les
mines et construites les unités de production suivantes : la Mine souterraine de Kipushi
avec son Concentrateur, la Mine de Kambove avec son Concentrateur, la Fonderie
Electrique de Panda, les Usines de Shituru, les Mines à ciel ouvert de Kolwezi, le
Concentrateur de Kolwezi, la Mine souterraine de Kamoto, le Concentrateur de Kamoto-
Dima et les Usines de Luilu à Kolwezi.
L’UMHK créa aussi des filiales pour la production des métaux (Société Métallurgique du
Katanga, Metalkat), la production et le transport de l’énergie électrique (Société Générale
des Forces Hydro-électriques du Katanga, Sogefor), la production d’acide sulfurique et
d’huile de palme hydrolysée pour les besoins de ses usines hydro métallurgiques et de
concentration (Société Générale Industrielle et Chimique, Sogechim), pour les produits
alimentaires (Société de Minoteries du Katanga : MINOKAT), etc.
En 1986, la GECAMINES a réalisé son record de production avec 476.000 tonnes de
cuivre, 14.500 tonnes de cobalt et 64.000 tonnes de zinc lingots pour un chiffre d’affaires
annuel de l’ordre de 1 milliard d’USD. Cependant, cette production des métaux connaîtra
dès 1987 une chute progressive qui s’accélérera en 1990 suite à la conjonction de
plusieurs événements dont l’effondrement de la mine souterraine de Kamoto située à
Kolwezi, les troubles sociopolitiques qui avaient émaillés le pays au début des années 90 et
l’arrêt brutal de financements des bailleurs des fonds.
Ayant donc succédé à l’Union Minière du Haut-Katanga, la Générale des Carrières et des
Mines, GECAMINES Sarl a eu à jouer un rôle important dans le développement socio-
économique de la République Démocratique du Congo, en général et de la Province du
Katanga, en particulier : La contribution très significative au trésor publique fut de l’ordre de
70 % dans la constitution du produit national brut et l’apport de la quasi-totalité de l’apport
des recettes en devises au budget de l’Etat, lors des moments de prospérité de la
Gécamines.

La Gécamines fut l’une des entreprises du pays utilisant une main d’œuvre importante dont
l’effectif a été de plus de 34.000 agents dans la période de 1974 à 1992 ;

La contribution très significative au trésor publique qui a été de l’ordre de 70 % dans la


constitution du produit national brut et l’apport de la quasi-totalité de l’apport des recettes
en devises au budget de l’Etat, lors des moments de prospérité de la Gécamines.
La Gécamines fut l’une des entreprises du pays utilisant une main d’œuvre importante dont
l’effectif a été de plus de 34.000 agents dans la période de 1974 à 1992 ;
Elle fut la principale cliente des grandes entreprises du pays, elle a été le plus grand
consommateur d’énergie électrique fournie par la SNEL au pays et la plus importante
cliente de la SNCC qui a toujours assuré le transport des produits miniers et des biens de
consommation de la Gécamines. Elle a entretenu des relations d’affaires, pour la fourniture
des biens et des services, avec plusieurs entreprises de l’hinterland minier du Katanga des
secteurs suivants : l’agro-alimentaire, les hydrocarbures et lubrifiants, le transport routier
des biens et des personnes, l’hôtellerie ainsi que les autres activités. La Gécamines a
toujours fait recours à des PME pour l’exécution de certains travaux pour son compte.
Le personnel de la Gécamines a toujours représenté une clientèle non négligeable pour les
banques installées au Katanga.
La Gécamines a contribué à la relance de la production agro-alimentaire en RD Congo : En
1974, suite à la pénurie de farine de maïs, l’Etat Congolais responsabilisa toutes les
grandes sociétés du Katanga à entreprendre les cultures vivrières, principalement celle du
maïs pour nourrir leurs travailleurs. La Gécamines confia son programme de production de
maïs au Centre d’Exécution des Programmes Sociaux et Economiques (CEPSE),
Association sans but lucratif, crée par l’UMHK et dont les actions se basaient sur
l’apprentissage des jeunes désœuvrés et l’encadrement des paysans aux activités
agricoles. En 1975, la Gécamines acheta le domaine de Kando en vue d’étendre son
programme des grandes cultures mécanisées qui avaient démarré à Mangombo.
La superficie totale de ses terres arables fut alors portée à 25.000 hectares. Le 09/11/1983,
par Ordonnance-loi n° 83-202, la Société Agro-industrielle du Shaba (AGRIS), une société
à responsabilité limitée, fut créée par la fusion des activités des Minoteries et celles de
grandes cultures de maïs du CEPSE, reparties sur quatre chantiers.
Le 02/11/1984 par Ordonnance-loi n° 224, il fut créé la Gécamines-Développement (GCM-
DEV) qui reprit les activités de la Société Agro-industrielle du Shaba dissoute.
L’activité principale de l’Agro-pastoral fut la culture de maïs sur plus de 5.000 hectares et
sa production fut ascendante de 1974 à 1982 pour enregistrer ensuite une chute
progressive jusqu’en 1993. Depuis lors, suite à la baisse du niveau des activités de
production des métaux de la Société, aux difficultés inhérentes à la situation sociopolitique
dans la Province et aux restrictions financières consécutives à l’embargo auquel la RD
Congo avait été soumise par les bailleurs de fonds internationaux, la production de maïs ne
pût connaître une relance.
Cette production était destinée aux minoteries de la Gécamines pour la mouture de farine
de maïs qui est l’aliment de base dans la zone industrielle du Sud Katanga.
Suite à l’embargo financier imposé au pays à partir de 1990 et en vue de relancer ses
activités, la Gécamines a initié, en 1995, une politique de création de joint-ventures dans
lesquelles elle détient des actions.
Avec cette politique, la Gécamines a contribué à la croissance de l’activité minière au
Katanga qui s’est traduite par une augmentation de la production des métaux cuivre et
cobalt et de l’offre de l’emploi. La production de cuivre de la R.D. Congo a atteint environ
400.000 tonnes en 2011. Certaines de ces partenariats sont comptées actuellement parmi
les plus grandes industries minières en RD Congo.
La Gécamines a constitué un pôle de développement de l’industrie de transformation dans
le pays au travers de ses ateliers et usines de transformation, hérités de l’Union Minière ou
acquis lors de la nationalisation des entreprises, qui sont capables de réaliser diverses
fabrications ainsi que des réparations : Atelier Central de Panda, les Ateliers de l’Ouest,
l’Usine de production d’acide sulfurique, les Usines des Laminoirs et Câbleries.
L’action sociale de Gécamines remonte à l’époque de l’UMHK. En 1967, Gécamines Sarl a
hérité du patrimoine de cette dernière suite à sa nationalisation par les pouvoirs publics.
Les actions entreprises par la Gécamines Sarl, dans le cadre du social au bénéfice tant de
ses travailleurs que de la population de son environnement, depuis le démarrage de ses
activités d’exploitation minière avec l’Union Minière du Haut Katanga (UMHK), ont
embrassé divers secteurs dans lesquels la Société a eu à jouer un rôle essentiel dans
l’hinterland minier du Katanga, à savoir :

Le médical :
Créé dès le début des activités d’exploitation minière, le service médical Gécamines Sarl
avait, à ses débuts, comme but de garantir à l’entreprise une main d’œuvre saine et apte
aux travaux. Dans son développement, il a dû s’élargir aux familles des agents de
l’entreprise (expatriés et nationaux). C’est ainsi que naquirent les hôpitaux du personnel et
des cliniques pour cadres. Dès le début, il y a eu intégration de tous les aspects des soins
de santé : la prévention, le curatif, le promotionnel ainsi que la médecine du travail.
Au niveau provincial et même national, le service médical Gécamines Sarl demeure une
référence à cause de son plateau technique polyvalent.
Le service comprend, dans les trois Groupes, des hôpitaux, des cliniques, des dispensaires
et centres de santé et des permanences de la Médecine du Travail (PMT). La Gécamines a
doté son service médical des équipements de pointe.
A ce jour, le service médical de Gécamines reste le recours final et espéré pour tous les
malades de la Province du Katanga ; des efforts, dans la mesure des moyens, sont
soutenus par les autorités de la Société pour maintenir son niveau technique. Dans ce
sens, des équipements médicaux ont été acquis en 2012 pour équiper les unités de soins
spécialisés. Il convient de souligner aussi que le service de la Santé au Travail de la
Gécamines Sarl est mieux organisé et jouit d’une très grande expérience qui peut profiter
aux opérateurs du secteur minier.
Il faut aussi noter que la Gécamines a eu à gérer pendant plusieurs années, soit de 1974 à
2005, l’hôpital Sendwe de Lubumbashi, le plus grand hôpital de référence du Katanga,
ouvert à toute la population de la Province, avec à l’époque une capacité d’accueil de plus
de 1000 lits.
PRINCIPES DES PONTAGES MEDICAL JOURNALIER

Pointage

Le service médical est responsable du pointage des agents qui s’absentent au travail, pour
des raisons médicales, comme les pointages s’effectuent au lieu du travail ; pour le
cas du service médical, il est demandé d’effectuer les pointages tout e, appliquant
l’appelle nominal de présence au soin soit un contrôle des physiques des malades
dans les salles des soins .C’est ainsi il ya deux fonctions essentielles du pointage du
personnels ; notamment :

 Pointage journalier des ticket âges des travailleur en incapacité des prester leurs
travailles pour des raisons médicales.
 L’introduction du pointage des agents enregistrés des raisons médicales ; dans les
systèmes informatique envie de faciliter leurs payements par le service des payes
des agents. Le service médical est celle responsable du renvoie de l’agent au travail,
dès la cessation du pointage médical, en lui remettant un ticket du travail, sur
lequel il ya les pointages dès l’agent pour la période d’incapacité et portant la
mention <<renvoie au travail >>

CODIFICATION

Les services des pointages utilisent les codifications suivantes :

AC : Accouchement et repos de la grossesse.

AS : Soins ambulatoire lors de l’accouchement ou du repos de la grossesse.

BS : Soins ambulatoire suite à un accident de travail.

HS: Soins ambulatoire suite à un accident privé ou suite à une maladie ordinaire.

MS: Soins ambulatoire suite à une maladie professionnelle.

CS : Soins ambulatoire et présence indispensable de l’agent chevet du malade.

BD : assignation à domicile suite à un accident de travail.


HD: assignation à domicile suite à un accident privé ou suite à une maladie ordinaire.

MD : assignation à domicile suite à une maladie professionnelle.

BH : hospitalisation suite à un accident de travail.

HH : hospitalisation suite à un accident privé ou suite à une maladie ordinaire.

MH : hospitalisation suite à une maladie professionnelle.

HC : présence indispensable de l’agent chevet de l’enfant hospitalisé.

PH : contrôle médical lors de la visite triennal.

PF : contrôle médical d’aptitude fondamental.

PM : contrôle médical pour la maladie professionnelle.

L’enseignement:

Déjà à l'époque de l'Union Minière du Haut Katanga (UMHK), en guise de politique de


stabilisation de sa main-d'œuvre pour des raisons liées au marché du travail (qualification
spécifique, manque de main-d'œuvre...), il a été consenti l'octroi d'énormes avantages
sociaux aux travailleurs. Ces avantages sociaux se matérialisaient essentiellement sous
forme de services sociaux que la Société rendait à son personnel. C'est ainsi que tous les
agents bénéficiaient de la gratuité des soins de santé et de l'éducation des enfants.
Outre ces raisons historiques, il importe de retenir la motivation principale de la création
des écoles par la Gécamines, à savoir:

a) Stabiliser les agents en vue de rentabiliser la production, en les mettant à l'abri du souci
majeur de la scolarisation (et même des soins médicaux) à garantir à leurs enfants. C'est
dans cette même logique qu'ont été créés aussi les centres et foyers sociaux chargés de
récupérer et de réinsérer, par l'apprentissage d'un métier, les enfants en situation difficile
ou d’encadrer des ménagères ; les cercles récréatifs, les hôpitaux et les cantines, au prix
de gros investissements.
b) Récupérer les élèves, enfants des agents de la Gécamines des écoles secondaires
consulaires, dont la fréquentation était interdite par le gouvernement en 1974 (dans le
cadre de la politique du recours à l'authenticité prônée par le Président Mobutu) vers des
écoles congolaises (Gécamines) par la construction des nouvelles écoles à programme
national.
c)Former une main-d'œuvre qualifiée et semi-qualifiée pour les usines et les ateliers de la
Société.
Elle a contribué aussi au bon fonctionnement de certaines écoles en fournissant des
matières pour la réalisation des travaux pratiques (cas des écoles techniques).
Gécamines est engagée aussi dans la formation de la jeunesse congolaise qui effectue
dans ses installations, des stages de recherche et de professionnalisation. L’effectif des
stagiaires est de plus de 1.000 personnes par an.
La promotion familiale et les loisirs.
La Gécamines a organisé dans chacun des Groupes d’exploitation :
 des centres de formation et de promotion familiale ;
 des cercles récréatifs, des maisons des jeunes, des aires de jeux et de loisirs ainsi
que des stades omnisports.

La Société a également assuré le sponsoring des clubs dans diverses disciplines sportives
telles que le football, le basket-ball, le volley ball,…
En ce qui concerne la politique de logement, l’Union Minière du Haut Katanga d’abord et la
Gécamines par la suite, ont construit des maisons pour y loger les travailleurs qui, en plus,
recevaient gratuitement le service de distribution d'eau et d'électricité.
Dans le cadre de sa politique sociale, la Gécamines a procédé à la vente aux agents de
ses maisons d’habitation dans lesquelles ces derniers avaient été logés dans les villes de
Lubumbashi, Likasi et Kolwezi ainsi que dans les localités de Kipushi, Kambove, Kakanda,
Fungurume et Luena. Cette opération dite « Location-vente maisons » ou LVM a eu un
effet bénéfique sur le problème de logement dans la Province.
La Société a aussi assuré la vente à ses agents, à prix réduit, des denrées alimentaires
dans ces centres de ravitaillement et ses cantines.

La Gécamines s'est engagée, depuis l'année 2012, dans un programme ambitieux de


relance de la production et d'amélioration de la gestion de l'entreprise dans son ensemble,
qui vise principalement d'atteindre, à l'horizon 2015, le niveau de 100.000 tonnes de cuivre
par an. Dans cette perspective, des projets de construction de nouvelles unités de
production et de modernisation de celles existantes sont en cours de réalisation avec
l'introduction des technologies modernes de traitement des minerais.
CHAPITRE : 2 ORGANISATION ET FONCTIONNE MENT.

2.1 ORGANIGRAMME.

GEO/O/DIR
KAPISU KISHOTA

SEC/GEO/O/Mr
GSP/GEO/O/Mr. GOIE
NKULU
MANI

PRO/O/KOMBA TOP/ O/ MAKANTA SEL/O/ CESAIRE

COORDONNATEUR COORDONNATEUR COORDONNATEUR


DES TRAVEAUX DES TRAVEAUX DES TRAVEAUX

CHEF DES TRAVAUX CHEF DES TRAVAUX CHEF DES TRAVAUX


2.2 FONCTIONNEMENT.
1. Directeur : il chapote tout les services de GEO/O et il transmet ses instructions aux
services suivantes : la sélectivité, la topographie et la prospection.
2. Le secrétaire : il est chargé de la rédaction des différents rapports du service.
3. Le Gestionnaire du personnel : est la personne chapotant les chefs des travaux
dans les services de la prospection, topographie et la sélectivité.
4. Le prospecteur : il est charger de recherche et découverte ; aussi toutes les
investigations qui sont effectuer dans nos mines et carrières en vue de déterminer
les concentrations anomaliques.
5. La topographie : charger du prélèvement des données topographique en vue de la
réalisation des différentes cartes (topographique, coupe géologique, courbes de
niveau …
6. La sélectivité ; charger de la sélectivité des minerais en se basant sur les
différentes échantillons fournies par les sévices de la prospection.
7. Les coordonateurs des travaux : ils sont chargés de la coordination des travaux
dans les départements entre autre ; la sélectivité, topographie et la prospection.
8. Les chefs des travaux :ils sont chargés de l’application des ordres fournies par les
coordonateurs sur le terrain donc pendant les travaux.

2.3. PRINCIPES GENERAUX

a)RESPONSABILITES DE L’EMPOYERS

Les directeurs des sièges et pour le service fonctionnelles, le directeur des divisions ou des
départements dépendants directement d’une direction hiérarchique, sont
responsable de l’application du régime disciplinaire pour tous les personnels des
classes 4et 8, de leurs dignités, pour toutes les fautes commises dans les cadre des
activités professionnelles.

Le chef du bureau du personnel demeure responsable de l’application du


régime disciplinaire des travailleurs pour toutes les fautes commises en dehors du
cadre des activités professionnelles et pour l’absentéisme.

Les divers intervenants se tiennent responsables vue à vue des supérieurs hiérarchiques de
l’exercice adéquat de ce pouvoir dans la poursuite des objectifs suivants :

1) Maintenir la discipline indispensable au bon fonctionnement des opérations.


2) Maintenir l’objectivité et la mesure dont il devrait faire preuve dans l’exercice du
pouvoir qui leur a confié un climat de travaille dans les services.

L’agent qui refuse de répondre à une convocation émanant de l’employeur connait une
faute professionnelle, d’une sanction disciplinaire. Ceci est distinct de la sanction
applicable au fait reproché à l’agent.

L’agent qui ne se représente pas à troisième convocation est réputé d’avoir commis la faute
qui lui ait imputé. Des sanctions pouvant aller jusqu’au licenciement avec au sans
préavis peuvent lui être influgées.la troisième convocation doit expressément faire
mention de pressente disposition. L’agent qui rend son audition impossible par
entêtement pour de ses propres bénéfices de son propre témoignage dans
l’appréciation des faits qui lui sont reprochés, toute fois l’employeur est tennis
d’examiner la matérialité des faits reprochées à l’agent ainsi que les éléments
consécutifs de la faute qui impute à ces dernier ; la sanction disciplinaire ne sera
prise que si l’employeur peut démontrer l’existence de la faute. Pour les fautes
commissent en dehors de l’activité professionnelle, le chef de bureau du personnel
est compétent pour infliger, un blâme, une réprimande, ou soit une mise à pied de
1à3jours.

Les chefs de services du personnel est compétent pour infliger une mise à pied de
5 jours, la sanction est portée à connaissance de l’agent verbalement lorsque il
s’agit d’un blâme et moyen d’une notification écrite lorsque il s’agit d’une
réprimande ou une mise à pied. Dans tous les cas le service l’employeur doit être
avertie lorsque un des agents s’est vue infliger une mise à pied, qui entraine une
absence au travail elle risque en effet d’entrainer une perturbation des certains
services .si le chef de bureau du personnel ou le GSP du siège a des raisons de croire
que la copie de la notification des sanctions qui lui doit réserver pour information
aux services employeur ne lui parviendra pas à temps utiles ,il prendra soin de
signaler téléphoniquement au service employeur les dates auxquelles l’agent ne se
présentera pas au travail. Cette information est totalement indispensable.

ETAT DU PERSONNEL DU GROUPE OUEST

En générale groupe ouest a un nombre des personnels actuellement environ, 2400 agents,
parmi lesquels il ya 700 sont de moins de 50ans. Seulement au service géologique il
ya 47 agents dont seulement 3ont chacun l’âge moins de 50ans.

ORGANISATION DES ACTIVITES

Les activités au sein de la G.C.M., se déroulent en suivant les règles anglaises, tout en
pratiquant la semaine anglaise, entre autre travailler du lundi au vendredi, sont structurés
en trois étapes entre autre deux parties dont sont séparées l’une de l’autre par un repos ;
cela d’une manière synthétique nous avons ce qui suivent :

1er partie Repos 2epartie


De 7h30-12h00 De12h00-13h30 13h30-16h30
Pour la journée du samedi, souvent on travail s’il ya les cas urgents et dans ce cas les
activités commencent à7h30 et prennent Fin à12h30.

LA SECURITE DU TRVAIL

La sécurité état un Etat de confiance de tranquillité de l’esprit résultat de la


pensée qui il n’ya pas de risque et de perle à redouté, cela montre que la sécurité,
c’est l’absence des accidents. Un accident est aussi un évènement imprévue
susceptible de provoqué une lésion pour la vie à la maison ou au travail, ----
.Analyser un accident c’est chercher toutes les causes et l’acheminement qui
provoque un accident, pour stopper les imprudences c’est instruire et respecter les
instructions donnés.

Lorsque la GECAMINE, avait commencée, elle avait restauré la sécurité du travail dénommé
(D .S.T.), qui aujourd’hui est dénommée (H.S.T-OUEST), ici à Kolwezi .pour le cas du
service géologique on parle du(H.S.T-GEO/OUEST).

D’une manière pragmatique, après les analyses des accidents, nous avons leurs causes
fondamentales, entre autre ;

 Agir sans autorisation ni avertissement.


 Travailler à une vitesse anormale
 Négliger et neutraliser les dispositifs des sécurités
 Utiliser les matériels de la mauvaise façon.
 Charger, transporter, mélanger, mettre maladroitement.
 Effrayer ou distraire les collègues des services pendant le travail.
 Travailler sans équipements nécessaires ;
Dans les normes de vouloir harmoniser la sécurité du travail, la GECAMINE avait
restauré les abréviations à appliquées au service, entre autre ;
 AT ou A: accident du travail,
 AA: accident avec arrêt
 AS: Accident sans arrêt
 V: Accident au trajet
 TF: taux des fréquences
 TG: taux des gravités
 JA : journée d’arrêt

ARTICLE :98

En cas de manquement des obligations qui lui sont imposées par le contrat de travail, les
dispositions légales ou les règlements en vigueur de la société.

Tout travailleur s’expose l’une de sanctions disciplinaires suivantes :

 Les blâmes
 La réprimande
 La mise à pied de 1, 2,3 et 5 jours,
 Le licenciement avec ou sans préavis.
ARTICLE.99 :

La société applique les sanctions si dessus énumérées dans l’ordre établis à tenant compte
ce pendant de la gravité de la faute commise, de la fréquence des mangements antérieur et
de la répercutions de la faute sur la marche générale de l’entreprise ; après que le travailleur
a cause ayant fournis les explications écrites ou orales.

Le travailleur passible d’une sanction sera convoqué pour présenter ses moyens de défense.
La convocation précisera les fautes qui lui sont reproches et affermera son droit. S’il le désir
de se faire assiste par un délégué syndical faisant partie du groupe du groupe auquel il est
attacher ou parait permanent de son syndicat.

Le travailleur sera attendu par l’autorité disciplinaire exerçant à tout moins la fonction de
directeur de division qui lui notifiera la fonction. En cas de recourt autre que le licenciement,
le travailleur garde le droit de se faire assister par le délégué syndical de son choix ou le
permanent de son syndicat.

ARTICLE. 100,La mise à pied entraine la suspension du salaire et des indemnités de


transport.

Typesd’actes Matin et au 1erposte Après midi Soir ou 3e


Au 2e poste poste
AB 730 1200 1330 1630 730 1200
AE 700 1200 1230 1600 700 1230
CR 730 1000 1800 22OO 1500 2400
C1 700 1500 - - - 1500
C2 700 1500 1500 2300 700 -
C3 700 1500 1500 2300 2300 700
HE 700 1000 1400 1700 2300 1200
NT - - 1500 2300 2300 700
SC 730 1200 1330 1630 1700 700
T1 700 1500 - - 2300 1200
T2 700 1500 1500 2300 - --
T3 700 1500 1500 2300 23h 7
VL 1800 0600 - - 1800 0600
La liste ci-dessus prend les treize types d’activités reconnus aux sociétés :

AB : semaine anglaise du bureau,

AE : semaine anglaise d’exploitation,

C1 : équipes continue à un poste de un jour,


C2 : équipes continue aux deux postes de un jour,

C3 : équipes continue aux trois postes de un jour,

CR : exploitation de cercle réactif du personnel,

HE : régime des hôpitaux et d’entretiens,

NT : travail nocturne permanent,

SC : régime de l’enseignement

T1 : semaine de 3x6heure,

T2 : les équipes discontinues aux deux postes,

T3 : les équipes discontinues aux trois postes,

VL : équipe des veilleurs,

Deuxième partie : DEROULEMENT DU STAGE

CHAP I: GEOLOGIE REGIONALE


I.1 GENERALITES

Au Katanga il existe trois grandes ensembles zones, entre autre le Kalahari, le katanguien, le Kibarien
dont sont séparées de l’une de l’autre par des discordances liés aux caractéristiques diverses .C’est
ainsi sont représentées :

-LE KALAHARIE (cénozoïque) ; est constituée par des sables acres des plateaux ou des dépressions.

-.LE KATANGIEN (Précambrien A) ; est celui qui contiens les gisements du cuivre et cobalt, et sont
surtout qui ont été exploités par la GECAMINE.

-LE KIBARIEN (Précambrien B) ; est celui formé par des terrains métamorphiques avec des intrusions
des roches granitiques qui contient des gisements d’étain, puis nous trouvons la cassitérite, l’or, …, à
petite échelle.

Les structures observées dans le katanguien résultent de trois phases majeures de déformations
durant l’orogénèse lufiliènne .Deux phases des plis (l’une à déversement nord, l’autre à déversement
sud) et une phase de cisaillement, matérialisée par des failles extrusives avec remontée de Roan des
boutonnières .C’est à la faveur de ces failles extrusives qu’affleure les boutonnières minérales des
Roan.
I .2 LE KATANGUIEN

2.1 APERCU LITHOSTRAGRAPHIQUE

2.1.1 SUBDIVISIONS

Les systèmes Katanguien est constitué des roches sédimentaires peu transformées, pendant la
période qui séparée la tectonique Kibarien de la dernière phase de la tectonique katanguienne, soit
entre 1300 et 620millions d’années.

Ces roches sont subdivisées en trois sous groupes parmi lesquels nous avons ceux qui suivent des
Roan(R), le Kundelungu inferieur (ki) et le Kundelungu supérieur (ks), ces trois derniers sont sépares
de la 1erde la 2 e par une tillites dénommées grand conglomérat et la 2 e de la3e, par une tillites
dénommées petit conglomérat. Les différentes unités stratigraphiques sont divisées en groupes
formation, niveaux, sous niveaux, horizons, ...

Les super groupes du Roan contient le groupe des Mines (GDM ou R2) dont les gisements
stratigraphiques fournissent la majeur partie du cuivre et du cobalt, cela sont reparties sur l’espace
de deux pays notamment, à la partie congolaise et celle Zambienne.

Le super groupe du Kundelungu inferieur contient des dolomies (DKI), dans lesquelles sont localisés
les principaux gisements 2N-Pb(Cu) de l’Afrique centrale et australe.

La succession stratigraphique du katanguien est la suivante au KATANGA ;


2.1.1.1. LITHOSTRATIGRAPHIE DU KATANGUIEN

K3 Plateau Grès grossières, shales rouges


K2 Kiubo Grès arkosiques, schiste argilo-gréseux très micacée,
gris violacé à stratification souvent fine.
Kundelungu

K1 K1.3 Calcaires à stromatolithes,


K1.2 K1.2.2 Shales carbonatés
K1.2.1 Calcaires roses .1.1
K1.1 Petit conglomérant .2.E
Nguba2 Grès arkosiques à grains moyens CHE
Nguba1 Shales rouges
NG1.2 NG1.2.2 Dolomie de kakotwe LLE
nguba

NG1.2.1 Shales rubanées STA


NG1.1 Grand conglomérant TIG
R4 Mwasha R4.2 Dolomie et des shales
R4.1 Jaspes et les oolites, dolomie altérée en roche RAP
siliceuse, stratifiée ou non grise, chartreux, HIQ
bancs des schistes talqueux en jaune claire UE
R3 Dipeta R3.2 Alternance de schistes micro gréeuses micacé, dolomie
très altérée, stratifié en violet ou vert pale, DE
calcaires grisou blancs c’est donc le Mofya LA
ou nous avons les roches talqueuses
SER
R3.1 Roches gréseuses siliceuse, Alternance de schistes
micro gréeuses, grès feldspathique, grès IE
dolomitiques si inaltérée, gris en acier DES
R2 Série des CMN C MN1a etCMN1b et+. dolomie peu talqueuse, blanc
MI
mines ou gris clair à petit lits, chloriteux blanc
SD SD3b, SD3𝑎𝛽, 𝑆𝐷3𝑎𝛼𝛽, 𝑆𝐷3𝑎𝛼, SD2d, NES
SD2c,SD2b,SD2a,SD1b,SD1a
RSC Roche siliceuse cellulaire
RSF Roche siliceuse feuilletée
D Strate Dolomie stratifié
RAT Grise Rat grise
Roan

R1 Rats R1.3 RAT Lila


R1.2 En études
R1.1 En études
GROUPE ROCHE CARACTERISTIQUE DE LA ROCHE Puissance
R1.3 Rat Lila Grandeur des grains remarquables Variée
est une argilite micro
gréeuses, massive,
rougeâtre, d’une manière
minéralogique il ya
présence d’olivines.
OBI Rat grise Roche argilo-talqueuse grise, 1,25à3m
R2 dolomitique, elle est
massive, par son
altération elle devient des
grains fins
D-Strate Grossièrement lité (gros bancs), 3à4,5m
est une dolomie gris,
noirâtre, les horizons très
constant, caractérises par
des nodules
centimétriques .Au
contacte supérieur et
inférieur on a des bancs
chertés ;par son
altération elle devient
siliceuse grossièrement
litée puis elle devient une
roche schisteuse
R.S.F Roche, alternance des lits fins, 4à6m
présences des dolomies
et faiblement siliceux
- R.S.C Roche massive très siliceuse avec 13à25m
des cristaux des dolomies,
par son altération elles
dévient très carrier
siliceuse ; toujours
massive
OBS SD1a Shales dolomitique des bases, très 10à12m
R2 dolomitiques stratifié à
petit bancs, il ya la
présence des petits
nodules dans les joints.
Par son altération elles
dévient shales gréseuse et
micacée
SD1b BOMZ (black reminéralise zone), 2à6m
dolomies très impures
stratifié à gros bancs,Par
son altération elles
dévient une roche
argileuse sableuse
SD2a Shales dolomitique à stratification 4m
régulières graphiteuse
(glissant ou huilé),
SD2b (faux BOMZ), stratifierà gros Variée
bancs, il ya présence des
colégnants, légèrement
impures, structures
concentriques sépares par
des horizons des shales
SD2c Shales gréeuse très dolomitique, variée
grains des quartzs, sub-
anguleuse et sub-
arrondie.
SD2d Shales gréeuse carbonée peut 5m
arrondie
SD3a SD3aβ, Shales qui Sont des dolomies 21m
blanches,
SD3aαβ, Schiste micro gréseux 0 ,50m
micacée,dolomitique
SD3aα Schistedolomitiquegraphiteux 9m
noir
SD3b Shales gréeuse carbonéetrès 22.00m
dolomitique, grains du
quartz,
CMN1a Alternance de dolomie talqueuse, 11 ,oom
dolomie très impure,
légèrement carbonée
CMN1b et+ Dolomie impure avecgrains du variée
quartz massif ou stratifié.

2.2. CLASSIFICATION DES MINERAIS

La classification des minerais se fait selon que les études sont faites. D’une manière générale
elle réaliser macroscopiquement ou soit macroscopiquement, sur ceux macroscopiquement
nous nous basons aux caractéristiques physiques entre autre la couleur, la teneur en
minerai de valeur, …

2.2.1. PRINCIPAUX MINERAUX DU KATANGUIEN

2.2.1.1. Définition d’un minéral

Le minéral : est un corps simple ou un corps composé naturel se présentant souvent en cristaux de
forme géométrique et ayant une composition chimique bien déterminées

2.2.1.2. Subdivisions

Les minéraux métallifères rencontres au Katanga se présentent sous forme d’élément natifs
et composés sulfurés (N⁺,S⁻2),arsenniusulfurés (M ⁺2 ,ASS⁻),oxydés(N⁺ O⁻2) ,hydroxylés(M⁺
⁺OH⁻),carbonates(M⁺2 Co3-),sulfurés(M⁺2SiO4⁻) ,phosphates(M ⁺2 PO4⁻)

subdivision minerai minéraux symbole Pourcentage ( %)


Elément natif Or Au
Cuivre Cu
Argent Ag
Les sulfures cuivre Chalcosite Cu 79 .85 %
Bornite Cu 6 3.31 %
Chalcopyrite Cu 34.62 %
covelite Cu 66.4 %
cobalt Carrolite Co 38.06 %,20.52 %Cu
Linneite Co 57.96 %
Latérite Co 47.89 %
Siegenite Co 38.67 %,19. 26 %Ni
Nickel voesite Ni 47.79 %
Fer Pyrite Fe 46.55 %
pyrolite Fe 63.53 %
Zinc Blende (shaler…) Zn 67.09 %
Plomb Galene Pb 86.60 %
Germanium renierite Ge 41 % Cu, 8 %

sulfure molybdène molybdenanate Mo 59.94 %


Les cuivre Tennantite Cu 51.53 %
arseniosulfures Cobalt Cobaltite Co 35.52%
fer Arsénopyrite Fe 34.30% ,46.01%As
Les oxydes cuivre Cuprite Cu 88.82 %
Min Fer Hématite Fe 69.94 %
Manganèse Pyrolusite Mn 63.19 %
érau
Uranium Uraninite U 88.15 %
x de
etain cassiterite Sn 78.77 %
gan hydroxides cobalt Heterogeneities Co 64.10 %,ca
gue
Limonite Fe 59.89 %Fe
1 Les carbonates cuivre Malachite Cu 57.47 %Cu
oxyd Zinc smitzonite Zn 52.14 %Zn
e de plomb cérusite Pb 77.54 %Pb
silici Les silicates cuivre Dioptase Zn 67.09 % Cu
um : Chrysocole Cu 40.31 % Cu
Qua Katangite Cu -35 % Cu
rtz
Shattuckite Cu 42,75 % Cu
2 Zinc calamine Zn 54.29 % Zn
Carb Uranium soddyte U 71.50 % U
Nickel garneirite Ni 12.75% Ni
onat
Phosphates cuivre pseudo malachite Cu 53,51 % Cu
es cornetite Cu 56,63 % Cu
de Libethenite Cu 53,04 % Cu
calci Uranium tobernite U 77,15 U 6,29 % Cu
um : Terres rares monazite (ce, la) -
calcite, aroganite

3 Carbonates de magnésium : magnésite, dolomite(Ca)

4 carbonate de fer sidérite

5 silicates :de magnésium :talc

6 sulfates de calicium : anhydride, gypse.

7 sulfates de baryum : barytine.


8 fluorures de calicium : fluorure.

9 chlorures de sodium : halite.

2.2.1.3. Classifications par la coloration.

no couleurs minéraux
a minéraux transparents ou incolores. Quartz, calcite, cluorite, baryte, calamine, gypse, halite.

b minéraux blancs. Magnésite, dolomite, aroganite, cérusite, talc, gypse,


anhydrite.

C minéraux bruns. Or, chalcopyrite, soddyte, pyrite.

D minéraux bruns. Limonite, sidérite, renierite, pyrrhotite, blende,


cassiterite, monazite.

e minéraux rouges. Cuprite, cuivre, hématite.

f minéraux roses. Calcite, dolomite.

g minéraux violets (mauves). Fluorite, bornite, corneille.

h minéraux bleus. Azurite, cornetite, bornite, chrysocolle, shattuckite.

i minéraux verts. Malachite, pseudo malachite, tobernite, ibethenite,


Dioptase, garnerite.
j minéraux gris blancs. Argent, carrolite, arsenohydrite, cattierite, cobaltite
(rosâtre), sugenite.

k minéraux blanc verdatre. Smithsonite, katangite.

l minéraux Gris plomb. Galerie, chalcosite, tennantite, molybdénite, vaesite.

m minéraux noirs. Pyrolusite, hétérogéniste, uraninite.

2.3. TYPES DES GISEMENTS.

Le gisement est le lieu d’accumulation d’une ou plusieurs substances utiles à l’industrie humaine
d’un gisement on extrait les minerais. Les concentrations minérales constituent le gisement être
syngenetiques, c’es-à-dire formées en même temps que les terrains encaissants, ou epigenetiques,
ayant pris naissance après la formation des terrains encaissants. Elles se repartissent en gisements
filoniens.

2.3.1) les gisements stratiformes.

Ces sont des gisements qui suivent l’allure des couches qui les contiennent. Ils sont de très grandes
extensions, c’est le cas des gisements du groupe des mines.
2.3.2) les gisements filoniens.

Les filons recoupent les couches, ils résultent du remplissage des fissures ou de la substitution et des
roches le long des systèmes de fractures, la plupart présentent des ramifications et des indentations
(c’est le cas de la mine de kipushi).

CHAP II LA PROSPECTION MINIERE

a) Définition : la prospection minière ; c’est l’ensemble de méthodes permettant la


recherche et la découverte des minerais .Dans la même optique pour cette recherche peut on
seulement se baser à trouver à l’instar des affleurements, d’un gisement, de la minéralisation,…Pour
ainsi être plus précis l’on se base des ses différentes sortes, pour le cas de sa réalisation c’est
selon les domaines divers, la nôtre est dite prospection minière, car elle s’occupe de la
recherche de gisements des métaux précieux ; tels que le cuivre, cobalt, manganèse,...

b) Sortes des prospections


b.1.Prospection de surface

La prospection de surface est celle qui se fait à la surface, entre autre de la surface jusqu’à
une profondeur de 5m, elle s’occupe plus des affleurements des roches à place à surface.
D’une manière générale il existe plusieurs sortes des prospections telles que ; la prospection
itinérante, prospection par tranchée, - prospection par petits puits, Prospection par petits sondage,
prospection par petits galerie.

Selon les lieux des formations des gisements, Il existe deux principales sortes des
prospections dont, celle de surface, et celle de profondeur. Dans le cadre des recherches
minières toutes ces sortes s’effectuent successivement selon que la première livre des
données importantes ou promettant, on passe à la deuxième, aussi si c’est le même cas pour
la deuxième à la finalité on passe à la troisième.

b.1.1. Prospection itinérante


Cette prospection consiste à rechercher des affleurements des roches en terrain Viège, suivants
l’itinéraires espacées de 50m à partir d’une origine .Il faut noter que ces espaces là (de 50m) sont
appelées mailles. Cette dernière est celle qui se fait en suivant les itinéraires tels que la route,
rivière, chemin des fers, …, tout en prélevant les échantillons des affleurements rencontrées
tout aux tours des itinéraires, puis ces échantillons récoltées seront soumis aux analyses
macroscopiques, qui si sont promettant, on songera finalement à expédier les échantillons
aux analyses au laboratoire envie d’en déterminer leurs valeurs minéralogique
quantitativement et qualitativement.

Cet échantillon doit avoir les qualités suivantes :

 Il doit être représentatif,


 Transportable,
 Représenter les censures fraiches,
 Grosseur du poing,
 Simple, pulvérulent, cohérant.

Après que la prospection itinérante livre un résultat favorable, le chercheur passera à la


prospection dite de tranché.

b.1.2 Prospection par tranchée

Cette prospection se réalise en terrain Viège ou dans les carrières lorsque le recouvrement ne laisse
pas affleurer les roches en place ; Les tranchées sont creusées tous les 25m à partir d’une origine et
suivant une direction jugée favorable (perpendiculaire aux roches). Lors de cette prospection, la prise
des coordonnées se fait à l’aide d’un GPS, on introduit donc les altitudes ainsi que les coordonnées X
et Y pour déterminer la profondeur au quelle on se retrouve, cette prospection est réalisée dans
les buts suivants :

 Reconnaissance géologique d’une région déterminée.


 Rechercher et délimiter le gisement dans la région déterminée.
 Reconnaissance géologique et étude détaillée des aires géologique et leurs
minéralisations.
 Reconnaissance géologique des sites des ouvrages du génie civil (barrage,
usine,..).
 Echantillonnage des gisements minéralisés.

b.1 .2.1. Creusements des tranchées


Les tranchées sont des creusements réalisés sur le gisement supposé êtres
minéralisé tout en suivant les résultats des opérations précédentes, cette
opération étant effectuée sur les gisements qui affleurent ou recouvert d’un
recouvrement en petite épaisseur.
b.1.2 .2.Technique des creusements
Les trachées sont creuses, suivant une disposition parallèle sur des sections, aussi
perpendiculairement à la direction des couches. Elles peuvent avoir de 0,5 à 3 m de
profondeurs suivants les minéralisations .Aussi la largeur est de O, 7m environs et
la longueur dont sa dimension est relative de la grandeur du gisement. Le nombre
des tranchées sont aussi programmer et limités tout en ayant un but d’atteindre une
roche à place
b.1.2.3.Mode de creusement de tranchée
Le mode de creusement s’effectue tout en suivant la dureté de la roche, par le point que il ya
ceux qui se passe sur les roches suivantes ;
 Roche dure ou tendre ; sont creusées à l’aide d’un pic et l’évacuation à la pelle par
l’ouvrier tout en déposant les déblais au bord du tranchée. pour une journée il est
recommandé pour un homme, de réaliser un avancement de 4m3, 2m de
profondeur et 2,8m de longueur.
 Roche très dure ; sont creusées par l’abattage par des petites mines horizontales
et l’évacuation s’effectue similairement au cas précédents .l’avancement est très
varié par le fait qu’est relatif aux plusieurs paramètres, économiques, techniques,...

b.1.3 Prospection par petits puits


b.1.3.1. Définition : ce dernier est le moyen le plus économique utilisé pour reconnaitre la
géologie d’une région et pour la prospection en surface des gisements à condition que le
recouvrement ne dépasse pas 15 à 20m. Ils sont généralement disposés suivant un réseau
des coordonnées partant d’une base, qui sera dans la mesure du possible parallèlement à la
direction générales des couches.

NB : ils sont creusés sur des gisements qui n’affleure pas quant-il n’ya pas moyens de creuse
des tranchés. Cette méthode est utiliser par :

a) La prospection générale d’une région pauvre en affleurement,


b) La prospection détaillée d’une région ou d’un gisement en vu de lever géologique de
détail avec ou sans échantillonnage,
c) Effectuer un complément de prospection dans une carrière avec échantillonnage
(généralement combiner avec le creusement des tranchés également
échantillonnées).

b.1.3.2.Techniques de creusement des petits puits

a) Dimension
.puits cylindrique, diamètre : 0.65m
.profondeur maximum 15m (exceptionnellement 20m).
b) Mode de creusement
a) en terrain dur ou tendre : le creusement est assurée par un ouvrier, à
l’aide d’une barre à mine. Un second travail poste à la surface du sol évacue
les déblais à l’aide de skip (couffin) et d’une câble. Il le dispose à tas au tour
du puits (un tas par 1m d’avancement).
B) en roche très dure : le travail est effectué par une équipe de deux hommes
et comporte des cycles opératoires suivant forage de mine (un ou deux
l’onguent de 0.5 m à 1m au marteau).
b.1.3.3 Mesure de sécurité :
Le géologue veuille à l’observation des mesures de sécurités suivant :
a. La présence dans chaque troue d’une corde de secours,
b. Le port du casque par l’ouvrier du fond,
c. La présence des ventilateurs au près du puits profond (pour l’aérage
nécessaire),
d. La confection d’un boisage l’ors qu’il ya danger d’éboulement,
e. Observation des mesures de sécurité classique lors du maniement des
explosifs.
Etant donner que l’échantillonnage est le mouvement qu’on effectue l’ors qu’on
prend l’échantillon après la rainure sur la roche à place dans le cas des tranchés ;il est
à noté que pour le petit puits on ne tient pas compte d’atteindre la roche en place,
mais il faut respecter la profondeur requise. On fait recourt à cette prospection
lorsque on remarque que le recouvrement est épais, on fonce donc des puits de
0.7Om de diamètre afin de toucher la roche a place.
b.1.4. Prospection par petits sondage

Ici l’observation s’exerce sur les carottes de sondages ou sur les débits du trou de sondage et
remontés à la surface par soufflerie, tous les mètres, les trous de sondages font l’objet de mesures
de déviations.

B.2 : PROSPECTION EN PROFONDEUR


La prospection en profondeur : est celle s’occupant des profondeurs au de là de 5m ;il en existe deux
sortes entre autre :

B.2.1. prospection par petits galerie

On effectue la prospection par galeries dans les mines souterraines, la prospection par sélection ou
galléries se réalise dans les galléries et les drifts. Elles débutent par la par la détermination des allures
(ou direction) des horizons traversées et par fixation des passes à analyser.

REMARQUE :

Il est cependant possible de faire toutes les cinq prospections apprises ci-dessus sur un
même terrain si nécessaire,
Dans touts les cas bien avant de commencer les travaux de prospection d’un site donné il
faut faire étude géochimique c'est-à-dire,
Avant de descendre sur un certain terrain pour procéder à sa prospection on doit toujours
passer par le chef de terre pour lui tenir au courant de son travail (la prospection) ; celui-ci va
lui donner des accompagnateurs qui métrisent parfaitement ce site et tous leurs dangers
sans le feu vert du chef de terre on ne peut pas prospecter un site.
b.2.2 LES SONDAGES

b.2.2.1. définition

Les sondages sont un moyen d’investigation utilisé pour faire des recherches en profondeur. Ils sont
aussi employés lors que les recouvrements sont épais ou quand les proximités de la nappe
phréatique empêchent le creusement des petits puits ou par tranchée.

b.2.2.2.buts du sondage

Les buts des sondages sont multiples :

1. La reconnaissance générale d’une région ou d’un ensemble tectonique,

2. reconnaissance d’un gisement au point vue de la géologie et de la minéralisation,

3. reconnaissance de points singuliers ou recherche à détails géologique ou tectoniques,

4. Reconnaissance préliminaire des terrains en vue du creusement des puits, tunnels (sondages
pilotes),
5. Reconnaissance des sites d’ouvrages de génie cil par exemple: tunnel, ponts, routes, centrale
hydroélectrique etc,

6. développement systématique et d’un gisement en vue de son estimation,

7. recherche des matériaux de constructions,

8. sondages d’injonction (reconnaissance de la perméabilité de la d’une roche mesuré


d’absorption d’eau et d’injection du ciment pour la rendre imperméable.

Au lieu du sondage effectué par le service de la (GECAMINES/CENTRE) qui consiste a recherché et


exploiter les pour les fins de consommation ou de production industrielle, le sondage qu’infféctue le
service de GEO/O quant à lui est un sondage par carottage c’est-à-dire qui consiste à prélever des
carottes sur lesquelles on fait son observation et l’étude des roches.

b.2.2.3 ROLE DU GEOLOGUE ET DE SON ENVOYE (SOIT TECHNICIEN) LORS D’UN SONDAGE
Admettons que le sondage est sollicité par une et une seule entreprise sur un site donné.

Le travail du géologue ne sera pas égal au cas où on aurait plusieurs investisseurs sollicitant le
sondage dans une même région. Chacun des investisseurs donne à son propre géologie une
sondeuse. Dans ce cas alors un vrai et bon géologue devrait :

 Chercher sur lequel il ya toutes les coordonnées nécessaires concernant le site qui est sous
son contrôle,
 Connaitre le nombre de trous à forer.

Il sied de souligner qu’ici le c’est le service de topo qui établit le programme d’implantation de
sondage dans chaque partie après quoi, la société ou l’entrepreneur lui-même procède a la mise-à
place des plates formes en fin de permettre un bon emplacement des engins(toute fois si le terrain
est bien à supposer le travail se fait pleine été quartier résidentiel, il ya lieu de se passer cette
étape:

 Faire le sondage sur les points fixés par le POTOLA l’aide d’une sondeuse bien entendue
cfr fig1,
 Veiller sur la façon dont les carottes sont récupérées, sur la qualité du mélange effectué
sur le fonctionnement de la sondeuse sur le degré du sondage,
 Etaler les caisses (cfr.fig2) suivant les diamètres et les minerais par passe et par sondage,
 Ranger les carottes dans les caisses,
 Marquer les détails concernant le sondage sur des blanches,
 Remplir le rapport final du sondage.

C) ECHANTILLONNAGE
C.0. DEFINITION DE L’ECHATILLONNAGE ET DE L’ECHANTILLON.

Définition : l’échantillon est une partie d’une certaine quantité de la matière (minerais,..) qui
possède toute les propriétés de la matière à question.

La détermination des teneurs en minerais, en métaux fait appel a des mesures chimiques, ces
derniers sont désignées d’une manière générale par le terme «ANALYSE CHIMIQUE », celle-ci
ne peuvent être entreprise sur la totalité d’un minerais d’abord parce qu’elles sont couteuses
et puis elles sont destructives.
Pour ce faire, on est appelé à le faire par procuration sur une petite quantité de la matière
que l’on appel échantillon (20 Kg) a moyenne. Cela veut qu’un échantillon soit une fraction
de matière extraite des minerais et destinées à le représenter. Ce mot échantillonnage est
utilisé soit avec un sens large soit encore avec un sens étroit.

 Au sens large : il couvre l’ensemble des opérations portant d’un minerai aboutissant
à un échantillon. C’est la succession des opérations de prélèvement de partage.
 Au sens étroit : il couvre l’opération élémentaire de prélèvement dune certaine
fraction d’un minerai.
But de l’ échantillonnage :est de nous permetre à estimer le gisement pour un programme
de très cours terme.
C.1.Echantillonnage pour la prospection itinérante

En considérant un échantillon simple d’une roche prélevé le long de l’itinéraire, cet


échantillon permet :

 De les étudiés au laboratoire,


 D’aider lors de l’établissement du plan géologique et les autres géologues.
Apres que l’échantillon est prélevé il faut le mètre dans un sachet sur lequel on indique :
 Le nom du préleveur (EX : KAMBALE JULES),
 Le numéro d’ordre (EX :numéro 22),
 La date (EX : le 02/04/2016),
 Le métrage (EX : 189m),
D’une manière illustrative, cfr l’image ci-dessous :

KAMBALE JULES

Numéro 22

Le 02/04/2016

189m

En suite, lorsque l’itinéraire sera reporter sur le plan et le numéro de l’échantillon


exactement repéré ou inséré dans un rectangle de peinture blanche sur
l’échantillon ; le numéro du plan 1/20000e et éventuellement les coordonnées gauss.
L’endroit où l’échantillon à été prélever et la description de l’échantillon figuré dans
les levés d’itinéraire sont indiqués sur le plan géologique.

c.2) Echantillonnage dans les tranchée

L’échantillonnage dans le tranché se fait latéralement par passe, sur la roche à place par un
rainure. Ce dernier nous permet de prélever les échantillons de la roche à place,
prises et les conservant dans un emballage numéroté selon les passes de
provenance.

Passe1 Passe2 Passe3 Passe4 Passe5 Passe6 Passe7 Passe8 Passe9


-2m -3m -4m -5m -6m -7m -8m -9m -10m

C’est l’emballage dans lequel on conserve les échantillons obtenus par la


rainure.

Rmq : chaque emballage aura deux étiquettes dont l’un sera collé au corps de l’emballage et
l’autre sera déposé à l’intérieur de ce dernier. Chacun de ces étiquettes portera les
connotations suivantes :

 Nom du site d’exploration,(Exemple : KILA).


 Numéro de la tranchée de provenance de l’échantillon,(Exemple : TRA ; 20).
 Numéro de la passe de provenance de l’échantillon, (Exemple : Passe; 1-2m).
D’une manière illustrative nous avons ce qui suit :

KILAMUSEBU

TRA : 20

PASS : 1-2m

C.3 Echantillonnage dans les petit puits :


Dans le cas des petit puits, on récupère l’échantillon de deux cotés du puits et cela
par passe de 1m.la partie ou l’on prélève l’échantillon est appelée saignée. On
prélève deux échantillons par chaque passe de 20à30kg par sac. L’un est envoyé à
l’analyse, l’autre est conservé comme témoin pour études éventuelle. L’échantillon
est déposer à proximité du puits passe par passe et en tas comme l’illustre la figure
ci-dessous :

Passe no1
Le sac sera rempli
à moitié
Passe no2

Passe no3
Exemple pour la sommation des passes :

jours Trous Mètres réalisés Nombre des Tot. mètres


no1 par jour passes forés
1er 1 6m 1 6m
2er 1 4m 2 10m
3er 1 3m 3 13m
4er 1 2.5m 4 15.5m
er
5 1 2.5 5 18m
6er 1 2m 6 20m
Total général 20m
Donc dans la roche tendre la récupération de l’échantillon est réalisée mécaniquement,
sans minage ; alors que dans une roche dure l’avancement est très variable. Lorsque les
ouvriers descend en dessous de 0.3m/jr, il ya intérêt à miner

En roche très dur avec minage : l’avancement normal est d’environ 0.70m/jr à moyenne.

Documents éventuels :

Toute fois les observations relèvent au cours de la prospection sont reportés par puits et
tranchés dans un registre spécial en suite par les analyses et tout renseignement utile.

Echantillon pour Recherche Expérience(R.E)

Si les minerais étudiés nécessitent une étude métallo génique, les deux échantillons sont
envoyés au département de R.E

C.4) L’échantillonnage lors du sondage carottant


Le sondage carottant étant une méthode aidant à l’extraction de l’échantillon
en profondeur à partir d’un trou de sondage .cette échantillon est recueilli en forme
d’une carotte, alors après que l’échantillon est sortie du trou on procède de la
manière suivante ;

-Prendre d’abord une caisse

-Considérer une passe après une autre

-Prendre une carotte

-Scier les carottes longitudinalement pour avoir deux parties de ces dernières

-Prendre une partie de la carotte envie de la soumettre aux analyses et laisser


une autre dans la caisse, celle réserve comme témoin .on peut arriver que la
carotte n’est pas compacte on essaye de la donner une forme compacte puis
on la coupe aussi en deux parties.

-Mettre l’échantillon dans un sac.

-Etiqueter le sac tout en déposant un étiquète dans le sac et un autre au-


dessus du sac conservateur de l’échantillon.

-A mener l’échantillon au concasseur envie de le pulvérisé.


-Diviser l’échantillon pulvérisé à deux quantités égales et les mettant aussi dans
deux sacs divers.

-Envoyer l’un de ces sacs au laboratoire chimique pour son analyse et le


deuxième sera conservé comme échantillon témoin.

Lors de l’échantillonnage on peut avoir celui qui comprend :

 La RSF
 La DSTRAT
 La RAT

Dans ce cas, on échantillonne séparément puis on homogénéise ensemble tout juste à


la fin de la dite opération. C’est ainsi d’une manière illustrative nous avons
ceux qui suivent :

L’exemple ci haut nous une sondeuse en activité qui a le mat (partie nous de suivre le degré
de la couche : 30° ; 45° ; 90° … la tige qui contient dans son sein le carottier avec une
couronne de diamant à sa pointe qui coupe ou détruit la roche (s’il s’agis du sondage
destructif) et permet la récupération du cutings.
Figure 2 : les caisses pour carottes.
Diamètre PQ=85mm HQ= 65mm NQ=45mm

Dans une caisse, range les carottes suivant les passes en d’autre termes une caisse contenir
des carottes qui proviennent d’un même trou de sondage.
Un blochet ou étiquette : peut être en plastique soit en boit.

Sur l’étiquette on écrit les informations suivantes :


 Le nom du site,
 Le numéro du sondage,
 La passe,
 La profondeur attente(PR),
 La longueur forée(LF),
 La longueur de la carotte(LC),
 La perte(P).

C .5. TABLEAU DES SUIVI DE SONDAGE


D’une manière synthétique le tableau ci-après fait l’exemplaire des résultats à l’issu du sondage qui ses sont effectués
durant le deux postes sur le même site de sondage autour d’une même journée.

Date :jour/mois / Rendeme


année Longueu n
Nom : géologue Passe Longueur
r t LRQD RQD
Poste de travail Forée Carotte(L Linéaire N0
po pf (LF) C(RL) Perte OBS
)
Lundi/le23/nov/20 0 2 2- 1,50 75%% 0,60 30% -O,50 1- CMN1
15 1 b
KABAMBA DOLLY 0
1er poste 2 5 3- 2 66,6% 1 33,3 -1 11 CMN1
% - a
1
9
5 65 1,50- 1 66,6% 2 13,3 -0,50 20 SD3b
% -
2
5
6,5 75 1- 1 1OO% 1 100 -0 26 SD3aβ
%
7,5 7,90 O,40- 0,20 50% 0,10 25% -0,20 27 SD3aα
- β
3
2
7,90 10,9 3- 3 100% 3 100 -0 33 SD3aα
0 %
10,90 12,9 2ˉ 2ˉ 100% 2 100 O 34 SD3aα
0 %
12,90 13,9 1ˉ 1,20ˉ 120% 50 0,50 ᶧ0,20 35 SD2d
0 % -
3
7
13,,9 14,4 0,50ˉ 1,30ˉ 60% 0,20 40% ˉ0,20 38 SD2c
0 0 -
4
0
14,40 16,4 2ˉˍ 1,50ˉ 75% 0,50 25% ˉ0,50 41 SD2b
0 -
4
6
PDP= 0m

PFP=16,40m

REALISATION= 16,40m

Date : Passes Longueur Longueur Rendement LRQD RQD Perte N0de la OBS
jour/m po pf Forée Carotte(LC) Linéaire C
ois/ann (LF) (RL) a
ée r
Nom : géologue o
Poste de travail t
t
e
Lundi/le23/nov/2015 16,40 18,40 2- 1,50ˉ 75% 0,60 30% -O,50 47-50 SD2b
TSHETSHE DANIEL 18,40 21,40 3- 2ˉ 66,6% 1 33,3% -1 51-52 SD2a
2e poste 21,40 22,90 1,50- 1ˉ 66,6% 2 13,3% -O,50 53-56 SD2a
22,90 23,90 1- 1ˉ 1OO% 1 1OO% 0 57 SD2a
23,90 24,30 O,40- 0,20ˉ 50% 0,10 25% 020 58-60 SD1b
24,30 27,30 3- 3ˉ 1OO% 3 1OO% 0 61 SD1a
27,30 29,30 2ˉ 2ˉ 1OO% 2 1OO% 0 62 RSC
29,30 30,30 1ˉ 1,20ˉ 120% 50 O,50% ᶧ0,20 63-64 RSF
30,30 30,80 0,50ˉ 1,30 ˉ 60% 0,20 40% ˉ0,20 65-68 D-
S
t
r
a
30,80 32,80 2ˉ 1,50 ˉ 75% 0,50 25% ˉ0,50 69-75 RAT-
G
32,80 35,80 3- 1,50ˉ 50% 0,40 13% ˉ1,50 76-79 RAT-
L
I
35,80 36,80 1ˉ 0,75ˉ 75% 0,50 50% ˉ0,25 80-83 RAT-
L
I

PDP= 16,40m

PFP= 36,80m

REALISATION= 36,80m

QUELQUES ABREVEATIONS

3) PO est la passe initiale ou du début poste


4) Pf est la passe finale ou de la fin poste
5) LF est la longueur forée
6) LC est la longueur de la carotte après une longueur forée donnée
7) RL est le rendement linéaire, définie par la relation ; RL=LC/LF X100,elle s’exprime en%.
8) LRQDest la somme des longueurs carotte en morceaux divers ,dont chacun a une longueur supérieure ou égale à 10cm, dans
chaque passe.
9) Les LRQD, est définie par la relation ; LRQD=L1+L2+ L3+ L4+L5+L6+---+Ln, avec (L1,L2, L3, L4,L5L6, ---,Ln≥10 cm).
10) La perte(P) est celle rencontrée sur des longueurs des carottes, par la différence entre la longueur forée et la longueur de la
carotte, c.-à-d. ; P=LF-LC.
11) Réalisation(R) est la différence entre la profondeur du début du poste(PDP) et celle de la fin du poste(PFP)c.-à-d.; P=PDP-PFP,
avec ;

PDP est la profondeur du début du poste.

PFP est la profondeur de la fin du poste.

RQD est la qualité de la roche, elle est déterminée par la relation, RQD = LRQD/LF X100,elle s’exprime en%.
RMQ : -Avant de mesurer la longueur de la carotte, il faut d’abord les serrée, si l’on a la présence des cassures ; celle-ci doit être inférieure
ou égale à celle des mètres forés.

-pour déterminer le LRQD, on procède progressivement comme suit ;

 Si l’on a des cassures, on ne mesure que les morceaux des carottes supérieur ou égaleà 10 cm, pour les roches compactes
 Si l’on a la roche altérée ou non compacte, le LRQD est nulle.

-En cas d’une roche très altérée ou soit un sol, étant soit sous forme des bouillie(produit d’altération),pour trouver la longueur carotte ,on
serre ce sol ou ses cristaux et on mesure leur longueur comme LC.

-Le LRQD, ne doit que être inférieur ou égale à la longueur forée, si ce cas prend existence, il est demandé de signaler dans dans
l’observation qu’il ya erreur.

Après que l’échantillon est mis dans des caisses par le service de sondage, le service du loging suivra
pour déterminer les paramètres y référents.

d. LE LOGING GEOLOGIQUE
Le loging géologique que nous avons effectué est exécuté selon la méthode JORQUE qui est une
norme italienne.

La maille de foration est de 50m2 pour la plus part des prospections de la GCAMINES.

La caisse PQ a 6 colonnes, la caisse HQ a 8 colonnes, la caisse NQ a 10 colonnes. Pour commencer


avec le loging nous devons d’abord étaler notre sondage de gauche à droite, puis déterminer le
début et la fin ( star et and en anglais) de la première caisse. Nous faisons le loging passe par passe
donc du premier corps bloque au deuxième est qui constitue la première passe.

Les paramètres à déterminer lors du loging sont (mais notons que la liste ne pas exhaustive) :

1) La couleur de la roche
2) La zone de contact
3) Les cassures et leurs caractéristiques
4) La minéralisation de la roche
5) Nommé la roche
6) Mesurer le pendage pour les roches stratifiées
7) La grosseur des grains
8) Détermination de la dureté de la roche.

e) PREPARATION D’UN ECHANTILLON

e.1. LES QUALITES D’UN BON ECHANTILLON

Le souci que l’on a tout on long de l’échantillonnage, c’est la teneur dont l’intégrité doit être
conservée au sien d’un échantillon. Mais à cause de l’hétérogénéité des minerais cette
opération n’est jamais exacte ; par contre, il est aléatoire.

D’un lors, il existe toujours un écart si minime être la teneur réel du minerai et celle de
l’échantillon.
Ainsi, les qualités d’un échantillonnage s’articulent autour de la précision de teneur du
minerai. Un échantillon sera dit exact au ou l’écart entre la teneur du minerai et celle de
l’échantillon est nulle.

 Un échantillon sera dit juste si les diverses valeurs obtenues des diverses
échantillons d’un même minerai on comme valeur moyenne zéro.
 Un échantillon sera dit fidele lorsque chaque valeur de la teneur obtenue des divers
échantillons d’un même minerai reste dispersée au tour de la valeur moyenne.
 Un échantillon sera dit sera dit précis lors qu’il est a la fois juste et fidele.
 Un échantillon sera dit représentatif si est seulement si sa composition est peu
différant de celle des minerais.
 En fin Un échantillonnage sera dit biaise lorsqu’il existe une erreur systématique
d’un échantillonnage entrainant un écart constant entre la teneur du minerai est
celle des échantillons.

N.B : si un échantillon pouvait être exacte tout le monde serais satisfait.

e.2. LE QUARTAGE

e.2.a. bref aperçu historique :

La méthode connue sous le nom d’échantillonnage par CONE QURTIER ou dans les pays
anglophones sous le nom de CARNUCH QUARTENING semble avoir le jour en CORNOIAL les
années avant 1860.

e.2.b définition :

Le quartage est l’ensemble d’une méthode de division de l’échantillon (primaire) en 4


quartiers, on peu résumer de la façon suivante le mode opératoire du quartage :

a) Pelletage : pelleter le minerai sur lui-même dans l’espoir de l’homogénéiser


en transformant progressivement en cône régulier au sommet du quel on
diverses pelletées n successives.
b) Les minerais formant un cône à peu près régulier étalier sa pointe toujours à
la pelle (sur une bâche ou dans une salle bien pavée) afin de le transformer a
une petite galette aplatie de contours approximativement circulaire.
c) Partager à 4 quartiers la galette obtenue, en traçant 2diamètres
perpendiculaires,
d) Le minerai étant divisé en 4 quartiers (parties), on prélève deux quartiers
diamétralement opposés pour constituer l’échantillon, le choix peut être
laissé à l’initiative de l’échantillonneur ou soumis au tirage au sort,
e) Finalement l’échantillon final est mis dans deux petits sachets de format 0.5
dont un sachet est envoyé au laboratoire pour analyse chimique, après
concassage, broyage et pulvérisation le deuxième sachet quant lui reste dans
le bureau de l’échantillon en tant que témoin pour des éventuelles études.

e.2.c. DIVISEUR A COULOIRS-SHEMA D’ENSEMBLE :


Après que l’échantillon est sortie de son emballage de 20kg, lors du traitement des
échantillons on procède comme suit :
 On déverse l’emballage de 20kg sur une banche ou tôle, pour le cas de la roche
dure, on doit d’abord la broyer envie de la pulvériser
 Homogénéiser correctement,
 Quartage (division à 4 parties ou quartiers) ; dont on procède comme suit :

2
Avec (a) quartage on a (b) …
4
a Qui donne 1
3 1
c

b 2
2
4 4

3
3 2
Chapitre lll : LA CARRTOGRAPHIE
III.1. Définitions 4

1.a)La cartographie : est la réalisation et l’édition de tout types des cartes et de plans
(géographique, topographique, aérienne,..) 3

1.b) un cartographe : c’est un spécialiste qui dresse et dessine les cartes de géographique,
topographique, aérienne, géologique, …

lll.2. Sortes des plans en géologie

 Plan de surface : est un plan horizontal sur lequel est représenter les courbes des
niveaux du terrain naturel et tout les détails rencontrés tels que : carrières,
bâtiments, chemin de fer, route, rivières, remblais, territoire, etc.
 Une coupe : est un plan vertical.
 Un plan de niveau : est un plan horizontal situé à une certaine distance en dessous
du terrain naturel. Pour le dessiner, nous les différentes (coupes), sur le dessin nous
relions les couches qui ont les mêmes caractéristiques. Ici chaque coupe est
représentée dans une section sur le dessin.
 Courbes de niveau : est une suite des points qui ont une même altitude, même
hauteur para port au niveau zéro de la mer. A quoi servent les axes des
coordonnées ?

Les axes des coordonnées servent à reporter sur le plan des repères connues (lever,
calculer et tout les détails de la région rapportée a partir de certains repères.

Les quadrillages : est généralement une gris par carrée de 10cm de coté.
Quels sont les éléments nécessaires pour construire un plan ?

a) Quadrillages des coordonnées topographiques,


b) Situer le nord,
c) Choisir l’échelle.

L’échelle : c’est le rapport entre la distance sur le plan et la distance vrais dont le numérateur est
1(unité). Notons que le rôle du cartographe est de gérer tout les documents de géologie.

Formule pour la réduction de l’échelle :


ECHELLE=LD/LR (avec LD : longueur du dessin ; LR : longueur réelle sur le terrain).
EXEMPLE : soit l’échelle de 1/1000, c’est à-dire : 10cm sur le dessin représente 100m sur le
terrain.
1). Le plan de surface :
Sortes des plans de surface :
 Le plan de surface topographique : ici nous n’avons pas la présence des
affleurements,
 Le plan de surface géologique : sur ce genre des plans nous trouvons la présence des
affleurements. Le nouveau plan nous demande qu’un plan géologique de n’avoir que
les données de géologie.

2). le plan de sélectivité :

Lorsque le plan de niveau renferme les sélections des minerais comme: des sulfures, oxydes,
les carbonates, nous parlons alors de plan de sélectivité.

N.B : il existe deux sortes d’extraction dont l’extraction théorique fournis par le géologue
donc les prospecteurs et l’extraction réelle observer après traitement par les mineurs et
chimistes

Voici quelques figures illustratives.

Coupe géologique plan de surface Plan de sélectivité

2). Sorte des coordonnées :


Les coordonnées internationales,
Les coordonnées locales,
Les coordonnées géographiques,
Les coordonnées lampère,
Les coordonnées de gauss,…
Parmi la liste des coordonnées ci-haut, nous avions utilisés les quatre premières.

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