ECOLE NORMALE SUPÉRIEURE DE
L'ENSEIGNEMENT P ä pylaills uMl laHaus) sll
TECHNIQUE DE MOH AMMEDIA
UNIVERSITÉ HASSAN I| DE CASABLANCA, - ENSET us
; cLaudl il gusallaaal
Q1) Partie Entière. On désigne par E la fonction partie entière. Quelles sont les propriétés
de
cette fonction ?
a) DVx ER, vnEN,E(nx) = nE(x).
b) ovxE R, vy € R,E(x + y) = E(x) + E().
<) WVXE]R,VneN,E(@):E(x),
d) OVxERVnENDIIE(x+T) = B(no).
—E(x) -1, six
€ R/Z
e) DVx E RE(-x) = { —E(x), six € Z
Q2) Combinatoire et Dénombrements. Soit abc un entier de trois chiffres en base dix,
avec @ > c. On note xyz l’entier de trois chiffres obtenu par soustraction abe — cba (même
sib = 0).
Que peut-on dire de xyz + zyx ? (Par exemple, pour abc = 342, ona xyz = 099, et xyz +
zyx = 099 + 990 = 1089).
a) n Cela vaut 1089, comme dans l’exemple.
b) © Le résultat n’est pas constant, il dépend de abc.
c) © Le résultat vaut 1089, sauf si abc est un multiple de 9.
d) © Lerésultat vaut 1089 ou 1189 selon que b est supérieur ou strictement inférieur
àa-c
e) n Le résultat s’écrit c089
Q3) Suites Numériques. Quelles s tles propriétés de la suite (Un)nen définie par
U = 2 m .
Notez bien :
î m
66
° (oG-t
a) © (U,) est une suite croissante.
b) © (U,) est une suite bornée.
¢) © (Un) est une suite convergente.
d) © la suite (un) est convergente, et la suite (v,,) dont le terme général
vaut v,
ce 1
Un — lim Un, érifie v, -—
n> n
e) © la suite (u,) est convergente, et la suite (v,,) dont le terme
général vaut v,
Il
d = yl.l-.nl U, est décroissante.
;
ms Ak hs 2000120068
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U ”P ENSET
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| Ll
94) Nombres complexes. i géométriq
Quelle est la signification éométrique de e la relation |z, ++ 2,2
z,|2 4
i 1
12 = 2202 = 21,2 4 |1,f2) ?
i-produit de la base par la hauteur.
b)T ‘ai
n L'aire ? —.
d’un rallélog
parall ra mme e stdClΑ"l}
élogra égale" aau demi-produit des longueurs des
9 à
o dins Un losange, les diagonales découpent
quatre triang
i less dont les aires sont
.
ola Composée des symétries
i
vectorielles par mpplon à deux dr_o:ît:
rotation vectorielle dont l’angle ites lîx estdmîeségale à la
est le double de | ’unglc dic ces
) G Dans un parallélogramme, e égal.e .
la somme des carrés des diagon
double de la somme des ales e s
carrés
des longueurs de deux ôtés adjacents.
adia
95) Nombres côtés
com 1plexes. Soie
les relations cor nt U, vetw tro
re ectes ? is nombres complexes de
module ] Quelles son
t
@) oluv+ W
+ wu| = lu
b) Oluv+ vw +v+wl.
+wul<lu+v+
©) Dluv W|.
+vw +wul>l
u+vs w]
d) c luv + vw 4 u= Bl F
=
©) Dluv+vw4+ wu| = |u?
lurvrés )z g *
4 2 4 w2|.
26) Polynimes. Quel
les sont les Propriétés
du polynôme
a) oPestun Poly Plx] = (X — 2)
nôme de degré 5. 5 e
b) © dans le plan
complexe, les
x=1 racines de p
sont ali
c) n dans le plan
complexe, |
d) o
Arguments de |,
12314 formule 9 - *
©) OPIX] ==0[x ‘1
o n n
X+T]'[X2—2x+ w* ]
15
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TECHNIQUE DE MOMAMMEDIA p ue
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UNIVERSITÉ HASSAN 1 DE CASABLANCA i ‘ Ll il gullazaly
Q7) Combinaisons Linéaires. Les affirmations suivantes sont-elles correctes ?
a) o Le vecteur u = (2; —5; 3) € R* est combinaison linéaire des vecteurs
ue> 9wu-aà = 4= 1) et B 5 0.
b) © Le polynôme P[X] = X? + 4X — 3 est combinaison linéaire des polynômes
Q[X] = X2 +2X +5; R[X]
= 2X? —3X etS[X]
= X +3.
¢) 0 La matrice À 1 e ;
Z] est combinaison linéaire des matrices
d)
o =l en
n Tout vecteur de R* est combinaison linéaire des vecteurs e, = (1;
e 2; 3),
ez =(0; 1; 2)etez=(0; 0; 1)
e) o Le plan z = 0 de R* est engendré par v = (2; 3; 0)etw = Œ; %; (]),
Q6) Espaces Vectoriels. Soit E un espace vectoriel de dimension 7, et soient V et W deux sous-
espaces vectoriels de dimensions respectives 4 et 5. Est-il possible que V N W soit de dimension
a) o1?
&) @AY
@) 987
d) o4?
e) @572
09) Equations Fonctionnelles. Quelles sont les affirmations correctes ?
a) o Le polynôme nul est l’unique polynôme P vérifiant
vx € R, vy € R, P(x +y) = P(xX)P(y)
b) © Le polynôme nul est l’unique polynôme P vérifiant
Vx € R, Vy ER, P(xy) = P(x)P(y)
c) o Le polynôme nul est l’unique polynôme P vérifiant
VxER - VyER - P(e+y)=P@+P0)
d) © Le polynôme nul est l’unique polynôme P vérifiant
Vx € R, vyeR, P(xy) = P(x) + P(y)
e) o Le polynôme nul est l’unique polynôme P vérifiant
VxE€R, VyER Plx-y)=P)P(®)
Q10) Décomposition en blocs de Matrices. Quelles sont les affirmations correctes ?
a) O si deux matrices de même taille A et B sont décomposées en blocs sous la
forme À =— [/13
[41 A
A‘] et B=_ 153
[B1 B254] ; AB est donné par :ë
le produit
A,B, + A;B; A,B2+ AZB4]
AB = [
A3By + A4B3 A3B2 + A4B4,
Où A,B,, -, A4 B, sont des produits des blocs.
b) o Si A est une matrice décomposée en bloc
sous la forme A = [21 22] la
transposée de A s’écrit
o
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ABLANCA | Iz Py ; ;
A
chandyl i b ull W
=
¢ _[ CA; ”Az]
c 2
en bloc sous la forme A = [Al 22]’
) D Si A est une matrice décomposée 3 4
l’inverse de A est
sous la forme À =
d) © Soit 4 une matrice carrée inversible décomposée en blocs
A, A i
de même taille. On
L,l‘ 42]. où Ay, -+, A, sont des matrices carrées inversibles
3 A
de la forme A =
suppose que À4 admettent une décomposition
4,4, -,
où Ly, -, Lg sont des matrices triangulaires
LU,A, = LUy,, Ay = LaU4,
et où U,,,U, sont des matrices triangulaires
unipotentes inférieures
supérieures. Alors
L, L — _ 1U Un
L= â //3} etU= 1,, o;]
5 A Ay
; ä ñ sous la forme À = A3
e) 0 Une matrice carrée A décomposée en blocs carrés 44
À,, -+, À, est diagonal.
est diagonale si et seulement si chacun des blocs
D 1°0
0 1|.Que vaut M2022 ?
Q11) Matrices. Soit M =|0
i ® ©
w0 1 0
a) oJ0 0 1
1 0 @
0 @ 1
D)a t 0 U
m 1 0
100
c, oJo 1 of
0 © 1
OEOE
d) ofo 1 0}
1 00
100
e) o0 0 1f
@ 1 0
la population totale est supposée
012) Puissances dç Matrices. Dans une ville dont l'e
de l’emploi, en mesura nt chaque année à la même date
statio nnaire , on étudie l’évol ution ayant un emploi -
ge et celui de personnes
nombre de personnes en situation de chôma
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Initialement (c-à-d, à la date 0 de mesure) 8000 personnes ont
un emploi et 2000 o0l
chômage. L’évolution du chôm: tes :
age d’une année à une autre respecte les règles suivan
Y 8% des personnes qui ont un emploi à la date n sont au chômage à la date n + 1.
Ÿ 65% de ceux qui sont au chômage à la date n ont un emploi à la date n + it,
Qu'est-ce que les matrices permettent de dire de l’évolution future du chômage ?
a) 0 Les matrices ne peuvent pas aider dans l’étude de ce problème.
b) à Le chômage tend vers une limite non nulle
e) à Le chômage tend vers un cycle de période 2, c’est-a-dire vers une limite les
années paires, et vers une autre valeur les années impaires.
d) D Asymptotiquement (n > ), toute la population sera au chômage.
e) 0 Le chômage s’annulera l’année 24.
Q13) Intégrales impropres. Soient f une fonction dont le graphe est un demi-cercle
A b cf 9
d’extrémités (a, 0) et (b,0), a < b. Que peut-on dire de l’intégrale [ ff" ?
a) n Elle converge si le graphe est dans le demi-plan positif, et diverge sinon.
b) n Ele diverge toujours.
@) ( F converge toujours
d) oEl iverge parce que f" n’est pas définie
9) t le peut diverger ou converger : le résultat dépend des valeurs de à et
de b
n positive sur l’intervalle
Q14) Intégration sur des intervalles compacts. Soit f une fonctio
Ds
[a; b]. Que représente [, f ?
décrit [a; b].
a) o Lalongueur de la courbe y = f (x) lorsque x
n L'aire de la région délimitée par l’axe de y, les droites y = a, y = b, et le
b)
graphe de f ;
x = a, x = b, et le
c) o L’aire de la région délimitée par l’axe de y, les droites
graphe de f
de la
d) c À fois le volume du solide engendré par la rotation autour de l’axe des x
sA
a, x = b, ct le graphe de f.
sur;"acc délimitée par les droites x =
e) c À fois le volume du solide engendré par la rotation autour de l’axe des y de la
2n
surface délimitée par les droites y = a, y = b, et le graphe de f.
D
015) Valeurs Propres. Soient @, b, et c trois réels non nuls, U = (b) etv= | * | Que peut-
e
on dire des valeurs propres des matrices formées à partir de U, V, tUet ty 9
3,
a) o Les valeurs propres de UV sont 0, 0 et
b) ©3 est l’unique valeur propre de VU.
c) o Les valeurs propres de ‘V V sont 0, 0 et â + % ù &
€
ECOLENORMALE SUPÉRIEUR
L'ENSE EMENT E DE
TECHNIQUE DEIGNMrO HAMMEO
UNIVERSITE HASSAN 1 DE CAS IR
ABLANCA cL;
d) n Les valeurs propres de “(UV)U V sont 0, 0 et 9.
€) © Les valeurs propres de — “(U V)U V sont 0, 0 et (a?
24 b2 4+ c2) (L el
+ az * p2
1
)
Q16) Développements Usuels. Quels sont les développements corrects ?
a) Üà= l4+x+x24x5
4. x" 4 o(a”).
3
b)
z E 404 E= 4 0.
oln(1+x)=1+
c) De*=14
B2 7
5 4É 4 É4 4 E o).
1! 2! 3! n!
d) ovx=x+ ce
Pn ol n
OE
€) e
ocosx=1— ) E urzr+0(" ;
017) Propriétés de la Moyenne Arithmétiques. Soient (x; n à et (%) jem q
deux séquences
de nombres réels (deux séri s statistiques), et soient X et ¥ les moyennes arithmétiques de ces
deux séquences. Quelles sont les propriétés de ces nombres ?
a) La moyenne arithmétique de la once (:,\' e / <y/)1«]<m) réunion des
deux séries (x;)1<ien et (¥ à la moyenne arithmétique de % et
b)
c) © La somme des carrés des écarts à la moyenne est nulle :
n
Q-0 =0
=
d) © La somme des carrés des écarts à la moyenne est minimale :
Ë(Xl cs min Î(n =@P
i=1
e) © Pour tout entier p > 2, la somme des puissances p-ièmes des écarts à la
moyenne est minimale :
n
(x; — )P = min (x; — a)?
i aER
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018) }l—;ofï:aelmln et Variables Statistiques. On relèveI’ opinion, favorable ou défavorable, de
70 étudiants en licence, à propos d’un livre de mathématiques. On noteX la variable d’opinion,
et 'Ÿ‘ 1§ 01)1?1011 du i-ième consommateur interrogé. Que peut-on dire de cette expérience
statistique :
a) © La population est formée de l’ensemble des étudiants interrogés.
b) © La population est formée de tous les étudiants en licence concernés par le livre.
¢) © X est une variable quantitative continue.
d) © X est une variable quantitative discrète.
e) © X est une variable qualitative nominale.
Q19) Dépendance et Indépendance. Soient X et Y deux variables aléatoires telles que (X; Y)
prenne les valeurs (—1; 0), (0; —1), (0; 1) et (1; 0) avec la probabilité 1/4.
Que peut-on dire des variables aléatoires X et ¥ ?
a) oXY =0
b) o E(X) = E(Y)
= 0.
c) (X)E(Y).
d) Les variables aléatoires X et ¥ sont indépendantes.
¢ © Con(X;Y) =0
bien équilibrées (la
020) Evéne Indépendants. On lance n pièces de monnaies
probabilité d’obtenir A l’événement « Toutes les pièces tombent du
face vaut 1/2),n = 2. Soit
pièce donne de
face ». Que peut-on dire
côté ». Soit B l’év énement « Au plus une
même
l’indépendance de A et de B ?
a) © A et B sont toujours dépendants.
b) © A et B sont toujours indépendants.
c) oAetB sont indépendants si et seulement si n = 3.
d) o A et B sont indépendants si et seulement si 1 # 8,
e) n Aet B sont indépendants si et seulement si n > 2.
o 90/ 2022
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