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Avis Technique Sopralène Jardin

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5.

2/18-2597_V2
Valide du 28 février 2023

Au 29 février 2024

Sur le procédé

SOPRALENE JARDIN
Famille de produit/Procédé : Revêtement d'étanchéité de toitures jardins et végétalisées en bicouche à
base de bitume modifié

Titulaire : Société SOPREMA SAS

AVANT-PROPOS
Les avis techniques et les documents techniques d’application, désignés ci-après indifféremment par Avis
Techniques, sont destinés à mettre à disposition des acteurs de la construction des éléments d’appréciation sur
l’aptitude à l’emploi des produits ou procédés dont la constitution ou l’emploi ne relève pas des savoir-faire et
pratiques traditionnels.

Le présent document qui en résulte doit être pris comme tel et n’est donc pas un document de conformité ou à
la réglementation ou à un référentiel d’une « marque de qualité ». Sa validité est décidée indépendamment
de celle des pièces justificatives du dossier technique (en particulier les éventuelles attestations réglementaires).
L’Avis Technique est une démarche volontaire du demandeur, qui ne change en rien la répartition des responsabilités
des acteurs de la construction. Indépendamment de l’existence ou non de cet Avis Technique, pour chaque ouvrage,
les acteurs doivent fournir ou demander, en fonction de leurs rôles, les justificatifs requis.
L’Avis Technique s’adressant à des acteurs réputés connaître les règles de l’art, il n’a pas vocation à contenir d’autres
informations que celles relevant du caractère non traditionnel de la technique. Ainsi, pour les aspects du procédé
conformes à des règles de l’art reconnues de mise en œuvre ou de dimensionnement, un renvoi à ces règles suffit.

Groupe Spécialisé n° 5.2 - Produits et procédés d'étanchéité de toitures-terrasses, de parois enterrées et


cuvelage

Secrétariat : CSTB, 84 avenue Jean Jaurès, FR-77447 Marne la Vallée Cedex 2


Tél. : 01 64 68 82 82 - email : [email protected]
www.ccfat.fr

Les Avis Techniques sont publiés par le Secrétariat des Avis Techniques, assuré par le CSTB ; Les versions authentifiées sont disponibles gratuitement sur le site Internet du CSTB (http://www.cstb.fr
Le Groupe Spécialisé n° 5.2 « Produits et procédés d’étanchéité de toitures-
terrasses, de parois enterrées et cuvelage » de la Commission chargée de formuler
les Avis Techniques a examiné, le 12 février 2018, la demande relative au
revêtement d'étanchéité de toitures-jardins et végétalisées en bicouche à base de
bitume modifié « Sopralène Jardin » présentée par la Société Soprema SAS. Il a
formulé, sur ce procédé, l’Avis Technique ci-après. Cet Avis a été formulé pour les
utilisations en France métropolitaine et dans les DROM.

La mise en œuvre des feuilles de première couche peut se faire en


1. Définition succincte pose libre sur élément porteur en maçonnerie, ou en semi-
indépendance par autocollage ou par fixations mécaniques ou avec
écran perforé, ou en adhérence par soudage au chalumeau.

1.1 Description succincte du procédé La mise en œuvre de la seconde couche se fait toujours par soudage
en plein sur la première couche.
Les feuilles sont définies au Dossier Technique.
Revêtement d’étanchéité bicouche à base de feuilles en bitume modifié
SBS armées, mise en œuvre par soudage.
Organisation de la mise en œuvre
La deuxième couche du revêtement comporte un adjuvant anti-
racines, Preventol B2.
Le procédé s’emploie sur éléments porteurs et supports en travaux Elle est assurée par les entreprises d'étanchéité qualifiées. Une assis-
neufs et de réfections : tance technique peut être demandée à la Société Soprema SAS.
 Dans le cas des toitures-terrasses jardins, la réalisation de la couche
 Maçonnerie pour : drainante relève des travaux d’étanchéité ;

- toitures-terrasses jardins,  Dans le cas des terrasses et toitures végétalisées, le procédé de


végétalisation qui constitue la protection mécanique du revêtement
- terrasses et toitures végétalisées (extensives ou semi-intensives), d’étanchéité, est mis en œuvre dans les conditions définies par l’Avis
- toitures comportant des zones non plantées en complément ou en Technique du procédé de végétalisation extensive ou semi-intensive.
prolongement des deux destinations précitées :
□ inaccessibles auto-protégées apparentes ou sous protection 1.2 Mise sur le marché
meuble,
□ techniques ou à zones techniques, En application du Règlement (UE) n° 305/2011, les feuilles font l’objet
d’une Déclaration des Performances (DdP) établie par la Société
□ accessibles aux piétons et au séjour sous protection lourde y Soprema SAS sur la base de la norme NF EN 13707:2004 + A2 2009.
compris avec protection par dalles sur plots,
□ accessibles aux véhicules ; Les produits conformes à cette DdP sont identifiés par le Marquage CE.
 Dalles de béton cellulaire autoclavé armé pour :
- terrasses et toitures végétalisées (extensives ou semi-intensives), 1.3 Identification
- toitures comportant des zones non plantées en complément ou en
prolongement de la destination précitée : Les rouleaux de feuilles d’étanchéité reçoivent les étiquettes de couleur
□ inaccessibles auto-protégées apparentes ou sous protection où figurent :
meuble,  Le nom du fabricant et le code usine ;
□ techniques ou à zones techniques ;  Le nom commercial de la feuille ;
 Panneaux contre-collés CLT en bois massif à usage structurel pour :  Les dimensions ;
- terrasses et toitures végétalisées,  Les conditions de stockage ;
- toitures comportant des zones non plantées en complément ou en  Le numéro de fabrication.
prolongement de la destination précitée : Les feuilles bitumineuses mises sur le marché portent le Marquage CE
□ inaccessibles auto-protégées apparentes ou sous protection accompagné des informations visées par l’Annexe ZA de la norme
meuble, NF EN 13707.
□ techniques ou à zones techniques ;
 Bois et panneaux à base de bois pour : 2. AVIS
- terrasses et toitures végétalisées (extensives ou semi-intensives),
- toitures comportant des zones non plantées en complément ou en
prolongement de la destination précitée : 2.1 Domaine d’emploi accepté
□ inaccessibles auto-protégées apparentes ou sous protection
meuble, Le procédé Sopralène Jardin est destiné :
□ techniques ou à zones techniques ;  Aux travaux neufs et de réfection ;
 Tôles d’acier nervurées pour :  En France métropolitaine, en climat de plaine ;
- terrasses et toitures végétalisées (extensives ou semi-intensives),  En France métropolitaine, en climat de montagne. Dans le cas de
terrasses et toitures végétalisées, l'Avis Technique du système de
- toitures comportant des zones non plantées en complément ou en
végétalisation doit viser cet emploi ;
prolongement de la destination précitée :
 Dans les Départements et Régions d’Outre-Mer (DROM) uniquement
□ inaccessibles auto-protégées apparentes ou sous protection
en toitures-terrasses jardins et sur élément porteur en maçonnerie.
meuble,
Les règles et clauses des NF DTU série 43 sont applicables, ainsi que
□ techniques ou à zones techniques.
les Avis techniques des dalles de toiture en béton cellulaire autoclavé
Le revêtement est mis en œuvre selon les tableaux 1, 1bis, 2A, 2A bis, armé et les Avis techniques des panneaux contre-collés CLT en bois
2B, 2B bis du Dossier Technique, soit en : massif à usage structurel.
Les Avis Techniques de système de végétalisation et les « Règles
 Indépendance, ou semi-indépendance, ou adhérence, sur professionnelles pour la conception et la réalisation des terrasses et
toitures-terrasses jardins, sur éléments porteurs en maçonnerie toitures végétalisées » (novembre 2007) sont applicables.
uniquement, en pente ≤ 5 % ; Le CPT commun « Panneaux isolants non porteurs supports
 Indépendance sur toitures-terrasses végétalisées sur éléments d’étanchéité mis en œuvre sur éléments porteurs en tôles d’acier
porteurs en maçonnerie uniquement de pente ≤ 5 %, si l’Avis nervurées dont l’ouverture haute de nervure est supérieure à 70 mm,
Technique du procédé de végétalisation le permet ; dans les départements européens » (e-Cahier du CSTB 3537_V2 de
janvier 2009) est applicable.
 Semi-indépendance ou adhérence sur toitures et toitures-
terrasses végétalisées.

5.2/18-2597_V2 1
2.2 Appréciation sur le procédé Isolation thermique

Le procédé permet de satisfaire à la réglementation concernant la


2.21 Satisfaction aux lois et règlements en construction neuve. Il ne limite pas la résistance thermique des
isolants supports plus que leur propre Avis Technique.
vigueur et autres qualités d’aptitude à En toiture-terrasse jardin, dans le cas où une isolation thermique est
l’emploi requise en relevés, elle sera mise en œuvre selon la technique de la
toiture inversée.
Les couches drainantes ne sont pas prises en compte dans le calcul de
Sécurité en cas d’incendie l'isolation thermique de la toiture.

Dans les lois et règlements en vigueur, les dispositions à considérer Adaptation à la pente de la toiture
pour les toitures proposées ont trait à la tenue du feu venant de
l’extérieur et de l’intérieur.
Sur maçonnerie (en toitures-terrasses jardins)
Vis-à-vis du feu venant de l’extérieur
Ce revêtement peut être employé en toiture-terrasse jardin de pente
≤ 5 %, avec la possibilité de réaliser localement des pentes plus éle-
Le comportement au feu des toitures mises en œuvre sous une protec- vées en prolongement de la partie courante et en retenant la terre, et
tion lourde conformes à celles de l’arrêté du 14 février 2003 satisfait sur toutes pentes en jardinières.
aux exigences vis-à-vis du feu extérieur (art. 5 de l’arrêté du
14 février 2003) ; le procédé avec d’autres protections rapportées Il peut être utilisé sous protection lourde dans les conditions de pente
n’est pas classé. prescrites par le NF DTU 43.1.
Le classement de tenue au feu du procédé « Sopralène Jardin » n’est Sur maçonnerie, TAN et bois et panneaux à base de
pas connu. bois (uniquement en terrasses et toitures végétalisées)
Vis-à-vis du feu venant de l’intérieur Les pentes minimales sont conformes à l’Avis Technique du procédé de
végétalisation concerné.
Les dispositions réglementaires à considérer sont fonction de la desti-
nation des locaux, de la nature et du classement de réaction au feu de Résistance mécanique
l’isolant et de son support.

Sécurité en cas de séisme Le procédé présente la résistance au poinçonnement, au choc, et à la


déchirure compatible avec un emploi au contact direct de la couche
drainante (et de la couche filtrante en relevé), moyennant les précau-
Selon la réglementation sismique définie par : tions d'épandage et de réglage indiquées dans le Dossier Technique.
 Le décret n° 2010-1254 relatif à la prévention du risque sismique ;
La contrainte de compression admissible par le revêtement est de 200
 Le décret n° 2010-1255 portant délimitation des zones de sismicité kPa en toiture - terrasse jardin.
du territoire français ; La contrainte de compression admissible par le revêtement est de 60
kPa en toiture - terrasse avec dalles sur plots.
 L’arrêté du 22 octobre 2010 modifié relatif à la classification et aux
règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la Résistance chimique
classe dite « à risque normal ».
Le revêtement est considéré comme résistant à une acidité pH  3.
Le procédé peut être mis en œuvre, en respectant les prescriptions du
Dossier Technique sur des bâtiments de catégorie d’importance Emploi en climat de montagne
I, II, III et IV, situés en zone de sismicité 1 (très faible), 2 (faible),
3 (modérée), 4 (moyenne) et 5 (forte), sur des sols de classe A, B, C, Ce procédé peut être employé dans les conditions prévues par le
D et E. NF DTU 43.11 (avril 2014) sur les éléments porteurs en maçonnerie.

Prévention des accidents lors de la mise en Emploi dans les DROM


œuvre ou de l’entretien
Uniquement en toitures-terrasses jardins sur élément porteur en
Le procédé dispose de Fiches de Données de Sécurité (FDS). L’objet de maçonnerie.
la FDS est d’informer l’utilisateur de ce procédé sur les dangers liés à Ce procédé peut être employé dans les Départements et Régions
son utilisation et sur les mesures préventives à adopter pour les éviter, d’Outre-Mer (DROM) sur des éléments porteurs et supports en maçon-
notamment par le port d’Équipements de Protection Individuelle (EPI). nerie uniquement, supports isolants, selon le Cahier des Prescriptions
Les FDS sont disponibles chez Soprema SAS. Techniques communes « Supports de systèmes d’étanchéité de toi-
Elle peut être normalement assurée. Cependant, la surface des feuilles tures dans les Départements et Régions d’Outre-Mer (DROM) »
est glissante lorsque humide. (e-Cahier du CSTB 3644 d’octobre 2008).
Les rouleaux de plus de 25 kg doivent être manipulés par au moins
deux personnes. 2.22 Durabilité - Entretien
Données environnementales La durabilité du revêtement d'étanchéité utilisé au contact direct de la
couche drainante d'une toiture-terrasse jardin peut être considérée
Il n’existe pas de Déclaration Environnementale (DE) pour le procédé. comme satisfaisante.
Il est rappelé que les DE n’entrent pas dans le champ d’examen La résistance à la pénétration des racines selon la norme EN 13948 de
d’aptitude à l’emploi du procédé. la feuille SOPRALENE FLAM JARDIN CAP est déclarée conforme par le
fabricant.
Aspects sanitaires
2.23 Entretien et réparation
Le présent Avis est formulé au regard de l’engagement écrit du titu-
laire de respecter la règlementation, et notamment l’ensemble des
obligations règlementaires relatives aux produits pouvant contenir des Cf. les NF DTU série 43 concernés.
substances dangereuses, pour leur fabrication, leur intégration dans Ce revêtement peut être facilement réparé en cas de blessure acciden-
les ouvrages du domaine d’emploi accepté et l’exploitation de ceux-ci. telle, avant mise en œuvre des terres ou des autres protections.
Le contrôle des informations et déclarations délivrées en application
des règlementations en vigueur n’entre pas dans le champ du présent 2.24 Fabrication et contrôle
Avis. Le titulaire du présent Avis conserve l’entière responsabilité de
ces informations et déclarations.
Cet Avis est formulé en prenant en compte les contrôles et modes de
vérification de la fabrication décrits dans le Dossier Technique établi
par le demandeur.

5.2/18-2597_V2 2
de 15 daN/m2, majorée d’une charge
2.25 Mise en œuvre 85 daN/m2 pour tenir compte du fluage.
complémentaire de

b) La mise en œuvre du procédé sur un élément porteur en bois mas-


La mise en œuvre est faite par les entreprises d'étanchéité qualifiées. sif, de panneaux de contreplaqué, de panneaux de particules est
Sous cette condition, elle ne présente pas de difficulté. La Société possible, si le support est constitué d’un matériau conforme au
Soprema SAS apporte son assistance technique sur demande de l'en- NF DTU 43.4 P1-2.
treprise de pose.
Pour les autres cas, le Document Technique d’Application de l’élément
2.26 Classement FIT porteur en panneaux à base de bois doit indiquer les conditions de
mise en œuvre du procédé d’étanchéité : mode(s) de liaisonnement du
revêtement sur le support, choix des attelages de fixation mécanique,
Le classement performantiel FIT est donné par le tableau ci-dessous : limite au vent extrême du système selon les Règles NV 65 modifiées.

Deuxième couche 2.33 Cas de la réfection


Première couche SOPRALENE FLAM JARDIN CAP
STYRBASE STICK F5 I5 T4 Il est rappelé qu’il appartient au maître d’ouvrage ou à son représen-
tant de faire vérifier au préalable la stabilité de l’ouvrage dans les
ELASTOPHENE FLAM 25 F5 I5 T4 conditions du NF DTU 43.5 vis-à-vis des risques d’accumulation d’eau,
SOPRASTICK SI F5 I5 T2 notamment compte tenu des dispositions existantes concernant
les pentes des versants, les pentes des noues et aux évacuations
pluviales.
2.3 Prescriptions Techniques
Conclusions
2.31 Conditions de mise en œuvre en
toitures-jardins et TTV Appréciation globale

Répartition de l'exécution des ouvrages surmontant L’utilisation du procédé dans le domaine d’emploi accepté
(cf. paragraphe 2.1) est appréciée favorablement.
l'étanchéité entre les différents corps d'état
Validité
En toitures-terrasses jardins conformes au NF DTU 43.1
À compter de la date de publication présente en première page et
 Couche drainante : elle est mise en œuvre par l'entrepreneur jusqu’au 29 février 2024.
d'étanchéité ;
 Couche filtrante : elle est mise en œuvre par l'entreprise chargée de
la mise en œuvre de la terre, y compris relevage contre les reliefs ; Pour le Groupe Spécialisé n° 5.2
 Les vérifications préalables à la charge de l'entreprise chargée de la Le Président
mise en œuvre des terres portent sur :
- la compatibilité de l'acidité des terres et engrais avec l'étanchéité
(pH  3),
- la compatibilité des charges de terres, végétaux, engins de chan-
tier, gerbage des terres, etc. avec la résistance du support ;
 La construction des ouvrages annexes tels que :
- les boîtes de visite des entrées d’eaux pluviales (cf. Dossier
Technique § 7.3),
- les murets construits sur l’étanchéité sur éléments porteurs en
maçonnerie uniquement (cf. Dossier Technique § 7.61) ; 3. Remarques complémentaires
est à effectuer par l’entrepreneur chargé de la mise en œuvre des du Groupe Spécialisé
terres.

En toitures et terrasses végétalisées a) La version 5.2/18-2597_V1 fait suite à l’Avis Technique 5/11-2198
valable jusqu’au 31 juillet 2014 et intègre les principales modifica-
Le système de végétalisation est mis en œuvre par l’entreprise tions suivantes :
d’étanchéité ou par l’entreprise co-traitante ou sous-traitante de  La feuille SOPRALENE FLAM JARDIN a changé d’armature de
celle-ci selon l’Avis Technique du procédé de végétalisation. 200 g/m² à 180 g/m². Toutefois, les performances restent
acceptables pour l’emploi visé. Elle est à présent dénommée
Construction des chemins de circulation des toitures- SOPRALENE FLAM JARDIN CAP ;
terrasses-jardins sur éléments porteurs en maçonnerie  Ajout de la feuille SOPRALENE BASE en première couche de rele-
vés. SOPRALENE BASE peut être également utilisée en première
L'entrepreneur chargé de la mise en œuvre des terres exécute les couche de partie courante, en substitution de la feuille
chemins de circulation, l'ouvrage étant décrit au § 7.7 du Dossier ELASTOPHENE FLAM 25 ;
Technique.  Ajout de la colle polyuréthane mono-composante COLTACK
En sus, on respectera les exigences suivantes : EVOLUTION ;
 Les chemins présenteront en surface une pente de 1 % au moins  Ajout de l’EAC, exempt de bitume oxydé (cf. DTA
pour l'écoulement des eaux ; « ELASTOPHENE FLAM – SOPRALENE FLAM ») pour le collage des
 Des évacuations d'eaux pluviales distinctes seront prévues dans les isolants en verre cellulaire, perlite expansée (fibrée), laine de
chemins encaissés ; Roche.

 Pour les ouvrages simples d'une largeur inférieure ou égale à b) Le procédé de végétalisation doit faire l’objet d’un Avis Technique
1,50 m, on pourra poser les dallettes sur la couche drainante en particulier et dans le cas de la pose en indépendance du complexe
granulats avec entrées pluviales sous le drain. d’étanchéité, sur éléments porteurs en maçonnerie, l’Avis
Technique du procédé de végétalisation doit définir la tenue au vent
de l’ouvrage.
2.32 Éléments porteurs en bois massif ou
c) Cette version proroge l’Avis Technique 5.2/18-2597_V1 de un an.
en panneaux à base de bois
(uniquement en TTV)
Le Rapporteur du Groupe Spécialisé n° 5.2
a) Lorsque la pente est inférieure à 7 % sur plans, une charge
forfaitaire de 100 daN/m2 sera ajoutée aux charges permanentes
pour le dimensionnement des seuls éléments porteurs. Cette
charge forfaitaire de 100 daN/m2 correspond à la charge de sécurité

5.2/18-2597_V2 3
Dossier Technique
établi par le demandeur

 Aux travaux neufs et de réfection ;

A. Description  En France métropolitaine, en climat de plaine ;


 En France métropolitaine, en climat de montagne. Dans le cas de
terrasses et toitures végétalisées, l'Avis Technique du système de
1. Description végétalisation doit viser cet emploi ;
 Dans les Départements et Régions d’Outre-Mer (DROM) uniquement
en toitures-terrasses jardins et sur élément porteur en maçonnerie.
1.1 Principe Les règles et clauses des NF DTU série 43 sont applicables, ainsi que
les Avis techniques des dalles de toiture en béton cellulaire autoclavé
armé et les Avis techniques des panneaux contre-collés CLT en bois
Le procédé Sopralène Jardin est un revêtement bicouche en bitume
massif à usage structurel.
modifié homogène par élastomère SBS pour toitures-terrasses et
toitures inclinées : Les Avis Techniques de système de végétalisation et les « Règles
professionnelles pour la conception et la réalisation des terrasses et
 Jardins, composé d'un bicouche soudé indépendant ou semi-
toitures végétalisées » (novembre 2007) sont applicables.
indépendant ou adhérent ;
Le CPT commun « Panneaux isolants non porteurs supports
 Terrasses et toitures végétalisées composé d'un bicouche soudé
d’étanchéité mis en œuvre sur éléments porteurs en tôles d’acier
indépendant ou semi-indépendant ou adhérent.
nervurées dont l’ouverture haute de nervure est supérieure à 70 mm,
Il s'emploie sur éléments porteurs et supports : dans les départements européens » (e-Cahier du CSTB 3537_V2 de
 Maçonnerie, pour les toitures-terrasses jardins et, les terrasses et janvier 2009) est applicable.
toitures végétalisées ;
 Dalles de béton cellulaire autoclavé armé, pour les terrasses et 2.2 Composition des revêtements en
toitures végétalisées ; parties courantes
 Bois et panneaux à base de bois, pour les terrasses et toitures
végétalisées ;
 Panneaux contrecollés CLT en bois massif à usage structurel, pour 2.21 Revêtements pour toitures-terrasses
les terrasses et toitures végétalisées ;
 Tôles d'acier nervurées, pour les terrasses et toitures végétalisées.
jardins
Il est également destiné à assurer, dans le prolongement de toitures-
Se reporter au § 4 et aux tableaux 1 et 1 bis en fin de dossier.
terrasses jardins ou de toitures-terrasses végétalisées, l'étanchéité de
toitures :
2.22 Revêtements pour terrasses et
 Inaccessibles : autoprotégées apparentes ou sous protection
meuble ; toitures végétalisées
 Techniques ou à zones techniques : autoprotégées apparentes ou
sous protection dure ; Se reporter au § 4 et aux tableaux 2A, 2A bis, 2B et 2B bis en fin de
 Accessibles aux piétons et au séjour, avec protection dalles sur plots dossier.
et autres protections conformes au NF DTU 43.1 ;
conformément aux conditions du DTA « ELASTOPHENE FLAM – 2.23 Revêtements pour toitures terrasses à
SOPRALENE FLAM ». usages multiples
La mise en œuvre des feuilles de première couche peut se faire en
pose libre, ou par autoadhésivité, ou par fixations mécaniques, ou par
Lorsque le revêtement est mis en œuvre sur une toiture à usages
soudage au chalumeau.
multiples, le revêtement d’étanchéité au-delà de 1 mètre de la zone
La mise en œuvre de la seconde couche se fait toujours par soudage plantée en partie courante et relevé pour chacune des zones de desti-
en plein sur la première couche. nation différente est réalisé en conformité avec le Document Technique
Les feuilles de première couche sont définies dans les DTA d’Application Soprema SAS de référence (ELASTOPHENE FLAM-
« ELASTOPHENE FLAM – SOPRALENE FLAM », « SOPRALENE STICK », SOPRALENE FLAM, SOPRALENE STICK, SOPRAFIX Bicouche).
« SOPRAFIX Bicouche ». Dans tous les cas, la feuille SOPRALENE FLAM JARDIN CAP peut être
La feuille de seconde couche SOPRALENE FLAM JARDIN CAP est consti- utilisée en substitution de la couche de surface prévue dans les DTA
tuée d'un liant additionné d'un agent anti-racines, armé d'un non-tissé des procédés bicouches en bitume élastomère de Soprema SAS.
de polyester et autoprotégé par paillettes d'ardoise.
3. Prescriptions relatives aux éléments
1.2 Organisation de la mise en œuvre
porteurs et supports
Elle est assurée par les entreprises d’étanchéité qualifiées.
Une assistance technique peut être demandée à Société Soprema SAS.
3.1 Généralités
1.3 Entretien
Les éléments porteurs et les supports sont conformes aux prescriptions
des normes NF DTU ou Avis Technique les concernant.
L’entretien des toitures-terrasses jardins est celui prescrit par le
NF DTU 43.1 et le NF DTU 43.11. Les supports destinés à recevoir l’étanchéité doivent être stables et
plans, présenter une surface propre, libre de tout corps étranger et
L'entretien des terrasses et toitures végétalisées est celui prescrit par sans souillure (huile, plâtre, hydrocarbures, etc.).
les « Règles professionnelles pour la conception et la réalisation des
terrasses et toitures végétalisées » (novembre 2007), complété par
l'AT « SOPRANATURE TOUNDRA », ou par l'AT du procédé de végétali-
3.2 Eléments porteurs et supports en
sation mis en œuvre. maçonnerie
2. Domaine d'emploi Sont admis les éléments porteurs et supports conformes au NF DTU
20.12 et les supports non traditionnels bénéficiant d’un Avis Technique
pour cet emploi.
2.1 Généralités La préparation des supports (pontage des joints) est effectuée confor-
mément aux dispositions des NF DTU 43.1, NF DTU 20.12, et des Avis
Techniques des éléments porteurs. Les pontages peuvent être réalisés
Le procédé Sopralène Jardin est destiné :

5.2/18-2597_V2 4
avec une bande de largeur 20 cm, en SOPRALAST 50 TV ALU disposée  La charge du complexe isolation-étanchéité (pare-vapeur, isolant,
côté alu vers le support. revêtement d’étanchéité) ;
Les formes en mortier allégé pour terrasses et toitures bénéficiant d’un  La charge du complexe de végétalisation à CME (Capacité Maximale
Avis Technique sont admises dans les conditions de leur Avis en Eau) de toutes les couches (drain, filtre et substrat) et des végé-
Technique. Le revêtement d’étanchéité est posé en semi- taux (valeur forfaitaire à 10 daN/m² pour les Sedum), définie dans
indépendance. Lorsque ce dernier est installé sous une protection l’Avis Technique du procédé de végétalisation ;
jardin, la pose en indépendance ou en adhérence du revêtement  D’une charge de sécurité fixée forfaitairement à 15 daN/m² ;
d’étanchéité est également admise.
 Dans le cas des éléments porteurs en bois de pente ≤ 7 %, une
3.3 Éléments porteurs et supports en majoration de 85 daN/m² sera ajoutée (soit 100 daN/m²) pour le
dimensionnement des seuls éléments porteurs définis au § 3.5,
dalles pour anticiper l’effet de leur fluage naturel (charge de sécurité
de 85 daN/m² à ne pas prendre en compte dans le calcul de
de béton cellulaire autoclavé armé structure) ;
(uniquement en toitures  La charge la plus élevée entre la charge d’exploitation et la charge
climatique de neige avec un minima de 100 daN/m² ;
végétalisées)  Dans le cas d’éléments porteurs en maçonnerie ou bois conformes
au NF DTU 43.1 et NF DTU 43.4, la charge climatique est détermi-
Sont admises, les dalles de béton cellulaire autoclavé bénéficiant d'un née selon les Règles NV 65 modifiées ;
Avis Technique.  Dans le cas d’éléments porteurs en TAN conformes au NF DTU 43.3,
Le support est réalisé conformément à son Avis Technique. On se la charge climatique est déterminée selon les Règles N 84 modifiées.
reportera à ce document, notamment pour le traitement des joints et La charge de calcul non pondérée est la somme de la charge perma-
la constitution du pare-vapeur en cas de réalisation d'une isolation nente et de la charge d’exploitation
thermique complémentaire.
3.7 Supports en panneaux isolants non
3.4 Éléments porteurs en tôles d’acier
porteurs
nervurées (uniquement en toitures
végétalisées)
3.71 Choix des isolants
Sont admis, les éléments porteurs en tôles d’acier nervurées (pleines,
perforées ou crevées) conformes aux dispositions du NF DTU 43.3 P1 Les revêtements d'étanchéité n'apportent pas de limite à la résistance
et au CPT commun « Panneaux isolants non porteurs supports thermique utile des panneaux isolants.
d’étanchéité mis en œuvre sur éléments porteurs en tôles d’acier En toiture-terrasse jardin : sont admis, les panneaux isolants mention-
nervurées dont l’ouverture haute de nervure est supérieure à 70 mm nés dans les tableaux 1 et 1bis et bénéficiant d’un DTA visant leur
dans les départements européens » (Cahier du CSTB 3537_V2 de emploi en toiture-terrasse jardin.
janvier 2009), ainsi que les éléments porteurs non traditionnels béné-
ficiant d’un Document Technique d’Application pour cet emploi. En toiture-terrasse végétalisée : sont admis, les panneaux isolants
mentionnés dans les tableaux 2A, 2A bis, 2B et 2B bis bénéficiant d’un
La pente minimale des versants doit être ≥ 3 % dans tous les cas y DTA visant leur emploi sous protection lourde meuble et de classe C au
compris les cas de noue en pente. minimum.

3.5 Éléments porteurs et supports en 3.72 Choix et mise en œuvre du pare-


bois et panneaux à base de bois vapeur
(uniquement en terrasses et
Les tableaux 3 et 3 bis en fin de dossier, s'appliquent au choix et au
toitures végétalisées) principe de mise en œuvre de l'écran pare-vapeur.

Sont admis, les éléments porteurs et supports en bois massif et pan- Cas de la réalisation du pare-vapeur sur élément en
neaux à base de bois conformes aux dispositions du NF DTU 43.4 P1 et maçonnerie en toitures-terrasses jardins et terrasses et
non traditionnels (panneaux composites, sandwiches…) bénéficiant toitures végétalisées
d’un Document Technique d’Application visant favorablement cet
emploi.
Conformément au NF DTU 43.1, dans le cas d'isolant placé sous le
La pente minimale des versants doit être ≥ 3 % dans tous les cas y revêtement d'étanchéité, et lorsque le relief est en maçonnerie, la
compris les cas de noue en pente. continuité du pare-vapeur avec le relevé d'étanchéité doit être assurée
Dans le cas où l’élément porteur est le support du pare-vapeur se au niveau des relevés d'étanchéité, qu'ils soient eux-mêmes isolés ou
reporter au tableau 3 bis. non. Cette continuité du pare-vapeur et des relevés doit être assurée
par une équerre comportant un talon de 6 cm au minimum, avec une
Dans le cas où l’élément porteur est le support direct du revêtement
aile verticale dépassant d’au moins 6 cm au-dessus du nu supérieur de
d’étanchéité, la préparation de ces supports comprend :
l’isolant de partie courante, soudée en plein horizontalement sur le
 Pour les revêtements posés en indépendance (systèmes type A ou pare-vapeur et verticalement (cf. DTA ELASTOPHENE FLAM –
B) ou semi-indépendants par clouage ou fixation mécanique (sys- SOPRALENE FLAM).
tèmes type F et G) : aucune préparation préalable n’est nécessaire ;
 Pour les revêtements semi-indépendants par membrane autoadhé- Cas de la réalisation du pare-vapeur sur élément en
sive SOPRASTICK SI (système type C) sur panneaux bois et à base dalles de béton cellulaire autoclavé armé en terrasses
de bois : et toitures végétalisées
- imprégnation à l’EIF de la surface des panneaux au rouleau en
prenant soin d’éviter les joints ; Conformément aux Avis Techniques des dalles de béton cellulaire
 Pour les revêtements adhérents soudés en plein (système type D) autoclavé armé lorsque le relief est constitué de blocs de béton cellu-
sur panneaux bois et à base de bois : laire autoclavé, dans le cas d'isolant placé sous le revêtement d'étan-
chéité, la continuité du pare-vapeur avec le relevé d'étanchéité doit
- le pontage des joints par une bande SOPRALAST 50 TV ALU ou en
être assurée au niveau des relevés d'étanchéité, qu'ils soient eux-
ELASTOPHENE 25 AR de 0,20 m de large retournée sur le support.
mêmes isolés ou non. Cette continuité du pare-vapeur et des relevés
- une imprégnation à l’EIF de la surface des panneaux au rouleau doit être assurée par une équerre comportant un talon de 6 cm au
en prenant soin d’éviter les joints. minimum, avec une aile verticale dépassant d’au moins 6 cm au-
dessus du nu supérieur de l’isolant de partie courante, soudée en plein
3.6 Charges à prendre en compte pour horizontalement sur le pare-vapeur et verticalement (cf. DTA
ELASTOPHENE FLAM – SOPRALENE FLAM).
les éléments porteurs dans le cas
des toitures 3.73 Mise en œuvre de l’isolant
végétalisées Le tableau 4 détermine les choix de mise en œuvre de l'isolant en
fonction de sa nature.
La charge permanente correspond à la somme de :

5.2/18-2597_V2 5
Mise en œuvre des panneaux isolants en un ou plusieurs lits, selon
l’une des techniques suivantes :
4.2 Règles d’inversion
 Soit collé par l’EAC exempt de bitume oxydé défini dans le DTA
« ELASTOPHENE FLAM – SOPRALENE FLAM » ; L’inversion des deux couches des revêtements n’est pas admise.

 Soit collé à la colle à froid SOPRACOLLE 300 N à raison de 3 bandes


de 4 cm par mètre ou 10 plots/m2 (consommation : 500 g/m2
4.3 Mise en œuvre
environ) ;
 Soit collé à la colle à froid COLTACK à raison de 3 bandes de 2 cm  Pour chaque mode de mise en œuvre du revêtement d’étanchéité, la
par mètre ou 9 plots par m2 (consommation 250 g/m2 environ) ; limite de vent du système est définie dans le DTA de la gamme
SOPREMA SAS :
 Soit collé à la colle à froid COLTACK EVOLUTION à raison de bandes
de 2 cm de largeur tous les 30 cm (consommation 200 à 300 g/m2 - DTA « ELASTOPHENE FLAM – SOPRALENE FLAM »,
environ) avec un minimum de deux bandes par panneau ; - DTA « SOPRALENE STICK »,
 Soit en pose libre et en un seul lit pour les surfaces autorisées par le - DTA « SOPRAFIX Bicouche » ;
DTA de l’isolant et celui de l’Avis Technique du procédé de végétali-  La préparation des supports est réalisée conformément au § 3 ;
sation ;
 Les recouvrements minimaux entre feuilles d’une même couche sont
 Soit fixé mécaniquement conformément aux NF DTU série 43 de 6 cm dans le sens longitudinal des feuilles, 10 cm dans le sens
concernés et à l’Avis Technique des dalles de toiture en béton cellu- transversal. Les joints de recouvrement sont soudés à la flamme
laire autoclavé armé et aux Documents Techniques d’Application selon le cas ;
particuliers.
 Les recouvrements de la deuxième couche SOPRALENE FLAM
Dans le cas où la compression à 10 % de l’isolant est inférieure à 100 JARDIN CAP sont décalés d’au moins 10 cm par rapport à ceux de la
kPa, les attelages de fixations mécaniques doivent être de type « première couche, ou croisés ;
solide au pas ».
 La première couche est appliquée, selon le système, comme indiqué
Cas particulier de l’isolation inversée ci-dessous.
Des fixations conformes aux NF DTU série 43, ou conformes au Docu-
L’Avis Technique des panneaux isolants inversés, favorable à leur ment Technique d’Application de l’isolant dans le cas d’un support en
utilisation en isolation inversée sous toiture-terrasse jardin ou toiture- panneaux de verre cellulaire, sont obligatoires en tête des lés de la
terrasse végétalisée, précise les différents types de protection et couche supérieure SOPRALENE FLAM JARDIN CAP (4 fixations par
couche de lestage. mètre linéaire) pour les pentes supérieures ou égales à 40 % (dès
20 % sur support isolant en verre cellulaire surfacé par l’EAC exempt
La couche de désolidarisation entre le revêtement et l’isolant n’est pas
de bitume oxydé défini dans le DTA « ELASTOPHENE FLAM –
imposée, du fait de l’autoprotection de la dernière couche SOPRALENE
SOPRALENE FLAM »).
FLAM JARDIN CAP.

Cas particulier du polystyrène expansé 4.31 Système indépendant


La protection de la tranche du panneau au droit des relevés ou émer- Cas général
gences est prescrite par le Document Technique d’Application des
panneaux isolants.
Lorsqu'il est prévu, l’écran voile de verre SOPRAVOILE 100 est déroulé
En variante, elle peut être réalisée par :
à sec, joints à recouvrements libres de 10 cm minimum.
 Une bande autoadhésive à froid SOPRASOLIN, développé 10 cm
La première couche d’étanchéité est déroulée à sec à recouvrements
minimum, appliquée en fond de gorge, ailes sensiblement égales. Le
de 6 cm au minimum soudés.
recouvrement de ces bandes est de 10 cm ;
 Une feuille SOPREMA de type BE 25 VV 50, découpée en bande de Variante sans écran d’indépendance avec STYRBASE
largeur ≥ épaisseur de l'isolant + 20 cm. Elle est rabattue d’au STICK
moins 20 cm sur la surface du panneau avec recouvrement entre
bandes de 10 cm.
Cette première couche est déroulée à sec directement sur le support,
sans écran d’indépendance, joints longitudinaux autocollés sur 6 cm,
3.8 Supports constitués par d’anciens puis marouflés, joints transversaux à recouvrements soudés sur 10 cm
revêtements d’étanchéité selon deux types particuliers de mise en œuvre (cf. DTA ELASTOPHENE
FLAM – SOPRALENE FLAM).
STYRBASE STICK est mis en œuvre à des températures supérieures à
Ce sont d’anciennes étanchéités type asphalte, multicouche tradition-
+5 °C. Par temps froid, l’adhérence des joints longitudinaux est réacti-
nel ou à base de bitume oxydé ou ciment volcanique, enduit pâteux,
vée par soudure à l’avancement de la deuxième couche.
membrane synthétique, pouvant être sur supports : maçonnerie, béton
cellulaire autoclavé armé, bois et panneaux à base de bois, isolants sur Cas particulier du polystyrène expansé
les éléments porteurs précités et tôles d’acier nervurées.
Les critères de conservation et de préparation des anciennes étanchéi- L’écran voile de verre est déroulé à sec, joints à recouvrements de
tés pour leur réemploi comme support ou comme pare-vapeur sont 10 cm libres.
définis dans le NF DTU 43.5.
L’écran thermique ÉLASTOPHÈNE 25 AR est déroulé à sec, joints à
recouvrements de 10 cm libres.
4. Prescriptions relatives aux revêtements La première couche est déroulée à sec, joints à recouvrements de
en partie courante 6 cm au moins, soudés.
À cette solution générale peut se substituer la solution adaptée plus
Le choix du type de revêtement est opéré dans les tableaux 1, 1 bis, particulièrement au polystyrène expansé (EPS) : c’est à dire une pre-
2A, 2A bis, 2B et 2B bis en fonction de sa destination et de la nature mière couche STYRBASE STICK comme décrite ci-dessus.
de son support direct.
4.32 Système adhérent
4.1 Règles de substitution
Un EIF est appliqué sur le support lorsqu'il est prévu dans les tableaux.
Chaque feuille constitutive des revêtements de base décrits dans les La première couche du revêtement est soudée en plein, joints à recou-
tableaux 1,1 bis, 2A, 2A bis, 2B bis peut être remplacée par l’une des vrement de 6 cm au moins :
feuilles de la gamme mentionnée aux § 12.3 et 12.4 du chapitre Maté-  Soit sur supports isolants aptes à cet usage, ou sur glacis d’EAC
riaux, à condition de respecter les principes suivants : exempt de bitume oxydé défini dans le DTA « ELASTOPHENE FLAM –
 Le classement FIT du revêtement qui en résulte doit être au moins SOPRALENE FLAM » refroidi sur verre cellulaire (cf. DTA
égal à celui du revêtement de base ; ELASTOPHENE FLAM – SOPRALENE FLAM) ;
 À l’interface de deux couches, il doit toujours y avoir au moins un  Soit sur maçonnerie de tous types à l'exception des maçonneries de
parement filmé (FLAM) ; type A avec bac collaborant et de type D conformément à la norme
 Dans le revêtement type A, la première couche STYRBASE STICK ne NF DTU 43.1, préalablement imprégné d'EIF ;
peut pas être remplacée par une autre feuille.  Soit sur sous-couche clouée sur bois et panneaux à base de bois ;
 Soit directement sur panneaux à base de bois, après préparation et
pontage selon le NF DTU 43.4.

5.2/18-2597_V2 6
4.33 Système semi-indépendant  On doit veiller à ce que l’eau ait toujours la possibilité de s’évacuer
sans accumulation.
avec sous-couche clouée
5. Protection des parties courantes
La première couche du revêtement est soudée sur une sous-couche
clouée conforme au § 12. La sous-couche est clouée conformément au
DTA « ELASTOPHENE FLAM – SOPRALENE FLAM » ; les recouvrements
sont de 6 cm au moins.
5.1 Protection des toitures-terrasses
jardins
4.34 Système semi-indépendant avec écran
perforé 5.11 Couche drainante
Le support est préparé avec un EIF, sauf cas précisés dans les
tableaux. Son rôle est de faciliter l’écoulement de l’eau d’infiltration vers les
dispositifs d’évacuation.
L’écran AÉRISOL FLAM est déroulé à sec, le recouvrement est faculta-
tif. L’écran est soudé en plein sur 30 à 50 cm en périphérie des Elle est mise en place directement sur le revêtement d’étanchéité par
ouvrages et autour des émergences. l’entreprise d’étanchéité.

La première couche du revêtement est soudée en plein à recouvre- 5.111 Couche drainante lourde
ments de 6 cm.
Conformément au NF DTU 43.1, elle peut être constituée d’une couche
4.35 Système semi-indépendant de 10 cm minimum de l’un des granulats suivants :
par autoadhésivité  Cailloux (granularité 25/40 minimum) ;
 Argile expansée ;
Le support doit être propre et sec.  Schiste expansé ;
Un EIF est appliqué sur le support lorsqu'il est prévu dans les tableaux  Pouzzolane (granularité 10/20) ;
1 1bis, 2 B et 2B bis.
 Briques creuses entières.
SOPRASTICK SI se met en œuvre à des températures supérieures à
Des précautions doivent être prises pour sa mise en œuvre :
+5 °C. Par temps froid, l’adhésivité est réactivée par soudure à
l’avancement de la deuxième couche.  Il faut veiller à ne pas stocker les granulats en un seul endroit avant
leur mise en place afin d’éviter des charges localisées supérieures à
SOPRASTICK SI est rendue semi-indépendante du support par autocol-
la charge admise tant au niveau de l’élément porteur que des
lage. La feuille est déroulée, en retirant la protection siliconée, et
panneaux isolants thermiques éventuels ;
marouflée.
 Les engins utilisés pour la mise en place doivent posséder des pneus
Le recouvrement longitudinal de 6 cm est autocollé.
adaptés et les surcharges doivent être prises en compte pour le
Le recouvrement transversal est de 10 cm soudé. Il est porté à 15 cm choix de l’isolant éventuel. La charge par essieu est limitée à 1,5 t.
sur polystyrène expansé (EPS) : voir ci-après.
5.112 Couche drainante légère SOPRADRAIN
Cas particulier du polystyrène expansé (EPS)
Pour des charges d’emploi inférieures à 2 t/m2 (1,20 m de terre maxi-
Sur EPS (ou PSE), le recouvrement transversal est porté à 15 cm en mum), la couche drainante peut être constituée, conformément au
veillant à ne pas endommager l’isolant lors de la soudure : pour ceci, NF DTU 43.1 par des plaques de polystyrène SOPRADRAIN adaptées à
les 4 premiers centimètres sont fermés par marouflage de cet usage (cf. § 12.6). Pour éviter leur envol, la terre doit être mise en
l’autoadhésif et les 11 cm restants sont soudés à la flamme molle. œuvre à l’avancement. Il est possible également de les fixer par plots
Au droit des rives et des émergences, l’isolant est protégé soit par une de bitume (Ø 20 cm environ) ou de colle à froid SOPRACOLLE 300 N,
bande autocollante SOPRASTICK de 0,10 m de développé, appliquée COLTACK EVOLUTION ou COLTACK au centre des plaques, ou de les
en fond de gorge, ailes sensiblement égales ; soit en remontant de lester par tout moyen provisoire.
5 cm le SOPRASTICK de la partie courante.
5.12 Couche filtrante SOPRAFILTRE (cf. §
4.36 Système semi-indépendant par 12.7)
fixations mécaniques
Elle a pour but de :
Les feuilles de première couche SOPRAFIX HP ou SOPRAFIX STICK  Retenir les éléments nutritifs du sol ;
sont mises en œuvre, conformément au DTA « SOPRAFIX Bicouche ».
 Empêcher le colmatage de la couche drainante en retenant les
Les attelages de fixations et leur répartition (densité, espacement éléments fins de la couche de terre végétale ;
selon dépression au vent à prendre en compte pour la toiture) respec-
 Répartir et conserver l'humidité nécessaire aux plantes.
tent les prescriptions du DTA « SOPRAFIX Bicouche ».
Elle n’a pas pour rôle d’empêcher le passage des racines.
4.37 Mise hors d’eau en fin de journée Elle est mise en œuvre par l’entrepreneur paysagiste chargé égale-
ment de la mise en place de la terre.
et en cas d’intempéries
La couche filtrante SOPRAFILTRE est relevée contre tous les reliefs
jusqu’au niveau supérieur des terres.
En fin de journée ou en cas d’intempéries, l’ouvrage en cours de
Le recouvrement est de 10 cm entre lés.
réalisation doit être mis hors d’eau, c’est-à-dire à l’abri de tout risque
de pénétration d’eau sous les couches déjà réalisées. À cet effet Elle est aussitôt recouverte de terre.
notamment :
 Les panneaux isolants sont recouverts par au moins la première 5.13 Terre végétale
couche du revêtement. Dans le cas de première couche en
STYRBASE STICK ou SOPRASTICK SI, la fermeture de ses joints de L’entreprise chargée de sa mise en place doit s’assurer que :
recouvrements longitudinaux doit être contrôlée, notamment par
 Le pH de la terre et des engrais susceptibles d’y être introduits ne
temps froid ; à défaut, la seconde couche doit être mise en œuvre à
descend pas au-dessous de 3 ;
l’avancement ;
 La pression exercée par les terres et les végétaux (et les autres
 Les équerres de renfort de relevé en feuilles bitumineuses sont
charges éventuelles) ne dépasse pas celle admissible par l’élément
soudées le long de toutes les émergences, sur la première couche et
porteur ou les panneaux isolants thermiques ou le SOPRADRAIN
sur le relief préalablement préparé ;
(cf. § 12.6).
 La partie courante interrompue doit être fermée en la :
L’épaisseur à mettre en œuvre est fonction de l’utilisation du jardin et
- raccordant sur le pare-vapeur adhérent s’il existe un isolant (avec n’est généralement pas inférieure à 30 cm.
une bande d’ÉLASTOPHÈNE (FLAM) 25 soudée sur le pare-vapeur
La mise en place de la terre, directement sur la couche filtrante, doit
et sur le revêtement de partie courante, par exemple),
être faite sans provoquer le déplacement ni de détérioration de la
- soudant sur son élément porteur sur environ 10 cm de large en couche filtrante ou de la couche drainante.
l’absence d’isolant, ou lorsqu’il existe un pare-vapeur semi-
indépendant ou indépendant ;

5.2/18-2597_V2 7
L’emploi, par exemple, de plancher de roulement permet l’utilisation
d’engins de chantiers adaptés.
7. Ouvrages particuliers
Il faut respecter les mêmes conditions de stockage et de charge qu’au
§ 5.111.
7.1 Généralités
5.14 Végétation
Tous les raccords : reliefs, rives, seuils, ventilations, canalisations,
joints de dilatation, évacuations d’eau pluviales, etc…, sont traités
Outre les dispositions générales rappelées au § 2, il y a lieu de se
conformément aux principes des NF DTU 20.12 et/ou NF DTU de la
reporter aux NF DTU 43.1 et NF DTU 43.11.
série 43.
5.2 Protection des terrasses et toitures En ce qui concerne les toitures végétalisées, ils seront, de plus, traités
conformément aux Règles Professionnelles pour la conception et la
végétalisées réalisation des terrasses et toitures végétalisées.

La protection des terrasses et toitures végétalisées est réalisée avec 7.2 Zones stériles
un système de végétalisation conforme aux « Règles Professionnelles
pour la conception et la réalisation des terrasses et toitures végétali-
sées » (Édition n° 2 de novembre 2007), et bénéficiant d’un Avis 7.21 Toitures-terrasses jardins
Technique validé pour cet usage.
L’aménagement des zones stériles respectent les points suivants :
6. Étanchéité des reliefs
Cas de toitures–terrasses > 100 m² (cf. figure 1)

6.1 Relevés (cf. figure 1) Une zone stérile de 0,40 m de large est aménagée contre tous les
relevés d’étanchéité, le long des joints de dilatation et autour des
entrées d’eaux pluviales et pénétrations conformément au NF DTU
L’étanchéité est relevée sur une hauteur de 0,15 m au-dessus du 43.1 en climat de plaine ou au NF DTU 43.11 en climat de montagne.
niveau de la terre (cf. NF DTU 20.12).
L’étanchéité est réalisée comme suit : Cas de surfaces plantées ≤ 100 m²
 EIF sur maçonnerie ;
La zone stérile peut également être constituée d’une couche drainante
 SOPRALENE BASE ou SOPRALENE FLAM UNILAY ou SOPRALENE et filtrante avec SOPRADRAIN + SOPRAFILTRE, appliquée à la verticale
FLAM S 180-35 soudé avec talon de 10 cm minimum ; contre le relevé, ou par un procédé conforme au NF DTU 43.1.
 SOPRALENE FLAM JARDIN CAP soudé avec talon de15 cm.
Dans tous les cas : 7.22 Toitures végétalisées
 Les joints entre relevés et partie courante sont décalés. Les recou-
vrements latéraux des relevés sont de 6 cm minimum ; La présence ou non d’une zone stérile, ainsi que son traitement sont
définis dans les « Règles professionnelles pour la conception et la
 Pour les relevés de hauteur supérieure à 1 m, l’étanchéité est fixée
réalisation des terrasses et toitures végétalisées » (Édition n° 2 -
mécaniquement en tête à raison de 4 fixations/ml (fixation chevillée
novembre 2007) et dans l’Avis Technique du procédé de végétalisa-
avec rondelle), avec protection des fixations vis-à-vis des eaux de
ruissellement ; tion.

 Pour les relevés de hauteur supérieure à 2,50 m, le relevé sera posé Cette zone stérile peut être facultative en pieds de relevés, au droit
par feuilles de 2,50 m maximum, fixées mécaniquement en tête à des joints de dilatation et à chaque pénétration si l’Avis Technique du
raison de 4 fixations/ml (fixation chevillée avec rondelle) : le lé procédé de végétalisation le prévoit.
d’étanchéité supérieur recouvre ces fixations sur 20 cm. La ligne Dans tous les cas, elle est obligatoire au pourtour des entrées d’eaux
supérieure des fixations en tête est recouverte par soudage de pluviales et dans les noues courantes ou noues de rives de fil d’eau de
bandes de 20 cm de large en SOPRALENE FLAM JARDIN CAP. pente < 2 %.
Nota : Il est toujours possible de réaliser les relevés conformément au
NF DTU 43.1 avec protection par solin grillagé. 7.3 Evacuations d’eaux pluviales (cf.
Si une isolation thermique est spécifiée en relevés, elle est réalisée figure 3)
selon la technique de la toiture inversée. Pour des relevés de hauteur
supérieure à 1 m, la mise en œuvre de l’isolant se fait au fur et à
mesure de la mise en œuvre des terres. Le raccordement de l’étanchéité aux conduits d’évacuation se fait
conformément au NF DTU 43.1 par l’intermédiaire d’une platine avec
Si la toiture-terrasse jardin est isolée, la continuité du pare-vapeur et moignon, avec une couche de renfort sous la platine en ELASTOPHENE
des relevés doit être assurée selon la NF DTU 43.1 et les Avis Tech- FLAM 25.
niques de la société Soprema SAS par une équerre de renfort.
Un dispositif particulier doit être mis en place sur l’entrée d’eau pour
éviter le risque d’obstruction par les cailloux ou autres matériaux.
6.2 Retombées (cf. figure 2)
Cette entrée d’eau pluviale doit être visitable sans avoir à enlever la
terre.
La composition et les prescriptions de mise en œuvre sont identiques à
celles des relevés, l’étanchéité doit recouvrir d’environ 20 cm la liaison Il peut être prévu une boîte ajourée en maçonnerie couverte par une
entre le plancher et le mur. dalle amovible apparente pour permettre les visites d’entretien
conformes au NF DTU 43.1. Cet élément construit sur le revêtement
d’étanchéité doit être exécuté conformément à l’article 7.6.
6.3 Cas de relevés de toitures-
Pour les terrasses et toitures végétalisées, on se reportera aux
terrasses-jardins en asphalte en « Règles professionnelles pour la conception et la réalisation des ter-
rasses et toitures végétalisées » (Édition n° 2 - novembre 2007) et à
partie courante sur élément porteur l’Avis Technique du procédé de végétalisation. Une zone stérile de
en maçonnerie 40 cm de large est à prévoir autour de ces ouvrages.

Lorsque les parties courantes sont étanchées au moyen d’un complexe


7.4 Raccords de conduits ou gaines
asphalte sous Avis Technique, le relevé comporte :
Ils sont traités, par dés en béton, conformément aux NF DTU série 43.
 1 couche d’imprégnation EIF ;
La hauteur du manchon est telle qu’il fasse saillie de 0,15 m au-dessus
 SOPRALENE BASE ou SOPRALENE FLAM UNILAY ou SOPRALENE du niveau de la terre ou du substrat.
FLAM S 180-35 soudé au chalumeau avec talon de 0,10 m sur
l’asphalte ; 7.5 Joint de dilatation du gros œuvre
 SOPRALENE FLAM JARDIN CAP avec talon de 0,15 m sur l’asphalte.
Dans le cas où le revêtement d’étanchéité asphalte reçoit une protec-
(cf. figure 4)
tion comme prévu dans l’Avis Technique particulier, en asphalte gravil-
lonné, séparée par du papier kraft, celui-ci est remonté sur l’épaisseur Les joints de dilatation du gros œuvre sont traités avec le procédé
de la protection en asphalte gravillonné, pour éviter l’adhérence de SOPRAJOINT (se reporter à l’Avis Technique SOPRAJOINT), ou selon le
l’asphalte sur les relevés d’étanchéité. NF DTU 43.1.

5.2/18-2597_V2 8
Les dispositions prévues dans le NF DTU 43.1 s’appliquent, en particu-
lier au choix des végétaux au droit des joints enterrés et à la constitu-
8. Cas des terrasses partiellement plantées
tion d’une zone stérile au droit des joints visitables. (multifonctions) sur éléments porteurs
7.6 Dispositifs de séparation entre en maçonnerie uniquement
zones Les toitures-terrasses jardins peuvent présenter des zones non
plantées, représentant des surfaces plus ou moins importantes,
traitées en terrasses accessibles ou inaccessibles selon leur destination
7.61 Cas des toitures terrasses jardins : (cf. figure 5).
Murets construits sur étanchéité (cf. Sur ces zones hors jardin :
 Le support doit présenter une pente conforme au NF DTU 20.12,
figure 5) selon la destination ;
 Le revêtement d’étanchéité peut être :
Ces ouvrages sont du ressort de l’entreprise chargée de la mise en
place de la terre. - le complexe jardin de la zone jardin,

Les murets sont : - tout autre revêtement à base de bitume SBS de la Société
Soprema SAS bénéficiant d’un Avis Technique pour les destina-
 En béton armé avec semelle de répartition ; tions considérées. Dans ce cas, le SOPRALENE FLAM JARDIN CAP
 En maçonnerie d'éléments, sous réserve que : de la zone jardin est raccordé au revêtement des autres parties
par soudure avec recouvrement approprié de 6 cm minimum, en
- leur hauteur soit au plus égale à 0,40 m,
débordant de 1 m minimum des zones plantées.
- il n'y a pas de poussée latérale provoquée par un talus.
La protection est conforme au NF DTU 43.1 ou au DTA de revêtement
Ils sont construits sur le revêtement d’étanchéité avec bande de d’étanchéité à base de bitume SBS de la gamme SOPREMA SAS. Les
renfort en SOPRALENE FLAM JARDIN CAP ou écran NTS 170 dont la protections par dalles sur plots peuvent être appliquées directement
largeur est au moins égale à la largeur du muret. sur le procédé Sopralène Jardin. La séparation entre toiture-terrasse
La pression exercée à leur sous-face ne doit pas dépasser : jardin et zone non plantée se fait conformément au § 7.61 par muret
construit sur l’étanchéité.
 200 kPa si le revêtement d’étanchéité est appliqué directement sur
maçonnerie ; La protection des relevés est conforme à la destination des zones
considérées.
 Celle admissible par l’isolant (cf. DTA) quand le revêtement
d’étanchéité est appliqué sur isolant.
Les murets peuvent également être construits sur la couche drainante 9. Dispositions particulières au climat de
lorsque celle-ci est en cailloux. montagne sur éléments porteurs en
7.62 Cas des toitures végétalisées maçonnerie uniquement

Le dispositif de séparation, entre la zone végétalisée et la zone stérile En toitures-terrasses jardins, on se reportera :
ou de destination différente, défini dans l’Avis Technique du procédé  Au NF DTU 20.12 en ce qui concerne la hauteur des reliefs et aux
de végétalisation, est admis. dispositions de la norme NF DTU 43.11.
Il est réalisé conformément aux dispositions des « Règles Profession-  La première couche en ELASTOPHENE FLAM 25 est remplacée par
nelles pour la conception et la réalisation des terrasses et toitures ELASTOPHENE FLAM 70-25 au minimum ;
végétalisées » (Édition n° 2 de novembre 2007) et aux dispositions de
l’Avis Technique du procédé de végétalisation.  Les relevés d'étanchéité sont traités en 2 couches avec : EIF +
SOPRALENE FLAM S 180-35 + SOPRALENE FLAM JARDIN CAP ;
7.7 Chemins de circulation  Les zones stériles reçoivent une protection lourde (revêtement
apparent non admis).
En terrasses et toitures végétalisées, on se reportera :
Généralités en toitures-terrasses jardins
 À l’Avis Technique du procédé de végétalisation ;
 La première couche en ELASTOPHENE FLAM 25 est remplacée par
Les chemins de circulation, ou leurs infrastructures, ne doivent pas
ELASTOPHENE FLAM 70-25 au minimum ;
empêcher le passage de l’eau circulant dans la couche drainante.
 Les relevés d'étanchéité sont traités en 2 couches avec : EIF +
Une pente de 1 % au moins doit être assurée au niveau du revêtement
SOPRALENE FLAM S 180-35 + SOPRALENE FLAM JARDIN CAP ;
de circulation, excepté dans le cas de dalles sur plots.
 La zone stérile est réalisée avec une couche de gravillons de 6 cm
Les charges qu’ils sont susceptibles d’apporter (poids propre, circula-
d’épaisseur minimum.
tion…) ne doivent pas engendrer de pressions supérieures à celles qui
sont admissibles par les panneaux isolants, l’étanchéité ou le
SOPRADRAIN. 10. Dispositions particulières dans les DROM
7.71 Chemins de circulation au-dessus de la Les prescriptions des chapitres précédents concernant les toitures-
couche drainante terrasses jardins en France métropolitaine en climat de plaine sont
applicables.
Ils sont à la charge de l’entreprise qui met la terre en place. Le Cahier des Prescriptions Communes « Supports de systèmes
d’étanchéité de toitures dans les Départements et Régions d’Outre-Mer
Ils peuvent :
(DROM) (e-Cahier du CSTB 3644 d’octobre 2008) est également appli-
 Être placés en surface de la terre, ce qui nécessite une préparation cable.
pour éviter les affaissements dus au tassement naturel de la terre
Dans tous les cas :
(par exemple : fondation aménagée avec du sablon, de la grave
ciment ou de la terre compactée) ;  La pente de l’élément porteur en maçonnerie est ≥ 2 % ;
 Reposer sur 2 murets de retenue de la terre ;  La mise en œuvre d’un pare-vapeur est facultative si les locaux ne
sont pas chauffés ;
 Être aménagés sur la couche drainante.
 Les Documents Particuliers du Marché (DPM) indiquent l’intensité
7.72 Chemins de circulation sur le pluviométrique à prendre en compte et le dimensionnement des
dispositifs d’évacuation des eaux pluviales. Le NF DTU 60.11 et le
revêtement d’étanchéité « Guide destiné aux ouvrages d’étanchéité de toitures dans les
Départements et Régions d’Outre-Mer (DROM) » approuvé le
19 février 2007 par le GS n° 5, donne des exemples de dimension-
Ils sont réalisés : nement pour des débits de 4,5 et 6 L/m² min.
 Soit par dalles coulées sur place, conformément au NF DTU 43.1,
c’est-à-dire sur couche de désolidarisation et fragmentées. Ces
dalles peuvent recevoir une protection scellée ;
 Soit par dalles préfabriquées posées sur lit de sable ou gravillons ;
 Soit par dalles sur plots uniquement dans le cas de revêtement
d’étanchéité soudable.

5.2/18-2597_V2 9
En ce qui concerne les toitures-terrasses jardins, une distance mini-  Briques creuses entières ;
male de 2 mètres doit être conservée entre le mur et les premiers  Pouzzolane (granularité 10/20 minimum) ;
végétaux « hautes tiges » (ne dépassant pas 2 mètres de haut).  SOPRADRAIN polystyrène expansé (25 Kg/m3) en plaques de
1 000 x 1 000 x 36 mm comprenant 225 plots de Ø 40 mm et de
11. Entretien hauteur 16 mm, 224 trous de Ø 10 mm et 196 trous de Ø 20 mm :
- la surface portante est de 26 %,
L’entretien des toitures-terrasses jardins est celui prescrit par les - la charge maximale d’emploi est de 2 t/m2 (environ 1,20 m de
NF DTU 43.1 et 43.11 notamment leurs Annexes A respectives complé- terre).
tées par les NF DTU série 43.
L’entretien des terrasses et toitures végétalisées est défini dans les
12.7 Couche filtrante
« Règles Professionnelles pour la conception et la réalisation des
terrasses et toitures végétalisées » (Édition n° 2 de novembre 2007) SOPRAFILTRE : non tissé à base de fibres synthétiques  100 g/m2. Il
qui précise que jusqu’à la date de réception, les travaux d’entretien s’emploie en partie courante et en relevé de 1 m au plus.
sont à charge de l’entreprise d’étanchéité (période de parachèvement).
À réception, l’entretien devient à charge du maître d’ouvrage. 12.8 Relevés
L’Avis Technique du procédé de végétalisation précise les prescriptions
particulières d’entretien.
 SOPRALENE BASE : cf. tableaux 7 et 9 ;
 Autres feuilles : cf. DTA ELASTOPHENE FLAM – SOPRALENE FLAM.
12. Matériaux
12.9 Pare-vapeur et sous-couche de
12.1 Liant ETF 2 pare-vapeur
Pare-vapeur et sous-couche de pare-vapeur : Cf. DTA « ELASTOPHENE
Il s’agit du mélange ETF2 conforme à la Directive UEAtc de 1984, en
FLAM – SOPRALENE FLAM » :
bitume SBS fillérisé (Cf. DTA « ELASTOPHENE FLAM – SOPRALENE
FLAM »).  Écran de semi-indépendance pour pare-vapeur AÉRISOL FLAM ;
Taux de fines : 35 % environ. 36 S VV HR, 2 faces film thermofusible, épaisseur 1 mm, perforation
définie par la norme NF DTU 43.1 ;
Cf. tableau 5.
 ÉLASTOVAP (sd = 500 m) feuille bitume élastomère SBS,
12.2 Liant ETF2 avec agent anti-racine armée voile de verre, épaisseur 2,6 mm, surface sablée, sous-face
filmée ;
 ÉLASTOPHÈNE 25 (sd = 500 m) ;
Il s’agit du liant défini ci-dessus avec adjonction d’un agent anti-racine
(minimum 20 g/m² de PREVENTOL B2), conforme à la Directive UEAtc  BARAL (sd supérieur à 5 000 m) : barrière à la vapeur aluminium
de 1984. Ce liant est un composant de la feuille SOPRALENE FLAM bitume, NF P 84-310 ;
JARDIN CAP.  VAPOBAC : voile de verre aluminium conforme au CC2 ;
Taux de fines : 35 % environ.  SOPRALAST 50 TV ALU : liant bitume élastomérique, NF P 84-316,
Cf. tableau 5. sous-face filmée, épaisseur minimale : 3,5 mm ;
 Chape ATLAS AR : conforme à la norme NF P 84-316, type 50TV Th,
12.3 Feuilles manufacturées sous-face filmée, autoprotection aluminium + ardoisage ;
 SOPRAVAP STICK ALU S 16 : membrane bitumineuse SBS autoad-
hésive de 1,5 mm d’épaisseur. Armature composite - grille de verre/
12.31 Composition et présentation alu 70 g - de 150 g/m2 ; surface sablée, film pelable en sous-face ;
Perméance : 7 10-5 g/m2.h.mmHg (sd = 1 330 m) ;
Voir les tableaux 6 et 7. Déchirure au clou : résiste à 250 N minimum (sens longitudinal et
transversal) ;
12.32 Caractéristiques des feuilles
Résistance au cisaillement des joints : ≥ 500 N/50 mm ;

Voir tableaux 8 et 9. Résistance au pelage des joints : ≥ 100 N/50 mm ;

Les feuilles sont conformes au Guide UEATc SBS-APP de décembre  ÉQUERRE de RENFORT SOPRALÈNE : largeur 25 ou 33 cm, utilisée
2001. en remontée du pare-vapeur sur relief béton et blocs de béton cellu-
laire autoclavé. Epaisseur minimale : 3,5 mm ; Poinçonnement sta-
tique : résiste à 20 kg.
12.4 Autres feuilles
12.10 Autres matériaux
 ELASTOPHENE FLAM 25 : cf. Document Technique d’Application
« Elastophène Flam – Sopralène Flam » ;  Primaires ou EIF : Cf. DTA « ELASTOPHENE FLAM – SOPRALENE
 STYRBASE STICK : Cf. Document Technique d’Application « Elasto- FLAM » :
phène Flam – Sopralène Flam » ;
 SOPRASTICK SI : Cf. Document Technique d’Application « Sopralène - SOPRADÈRE : mélange de base bitumineuse et de solvants vola-
Stick » ; tils, avec incorporation d’additifs améliorant l’adhésivité,
 SOPRAFIX HP et SOPRAFIX STICK : cf. DTA « SOPRAFIX extrait sec 40 % - Conforme aux NF DTU série 43,
Bicouche » ; - ÉLASTOCOL 500 : mélange de base bitume élastomère et de sol-
 Autres feuilles de substitution de la feuille de première couche : vants volatils, avec incorporation d’additifs améliorant
cf. Document Technique d’Application « Elastophène Flam – l’adhésivité,
Sopralène Flam » et Document Technique d’Application « Sopralène extrait sec 40 % - Conforme aux NF DTU série 43,
Flam Monocouche ».
- AQUADÈRE : émulsion de bitume sans solvant,
12.5 Écran d’indépendance extrait sec 42 % - Conforme aux NF DTU série 43 ;
 SOPRACOLLE 300 N : colle à froid solvantée à base de bitume poly-
 SOPRAVOILE 100 : voile de verre 100 g/m2 selon NF DTU 43.1 ; mère (cf. DTA ELASTOPHENE FLAM – SOPRALENE FLAM) :
 Écran VK : voile de verre 100 g/m² + papier kraft 70 g/m², - extrait sec : 75 %,
conforme au NF DTU 43.5. - composition : bitume élastomère 75 % - additifs et fillers 25 % -
sur extrait sec,
12.6 Couche drainante - densité : 1,30,
- temps de prise : progressif, dépend de la température,
 Cailloux (granularité 25/40 minimum) ;
- adhérence : après un séchage naturel de 7 jours, deux feuilles
 Argile expansée ; sablées type SOPRALÈNE FLAM S 180-35 assemblées entre elles
 Schiste expansé ; au moyen de SOPRACOLLE 300 N présentent une résistance à la

5.2/18-2597_V2 10
traction perpendiculaire (5 mm/min = 30 N/cm2 et une résistance 2) SOPRACOLLE 300 N, COLTACK, COLTACK EVOLUTION sont fabri-
au pelage (100 mm/min) = 10 N/cm, qués dans l’usine Soprema de Strasbourg qui applique un système
- présentation : bidons et poches plastiques extrudables. ISO 9001 et ISO 14001.

- application : manuelle pour les plots, par extrudeurs spéciaux Les contrôles effectués avant conditionnement en bidons et réalisés
(fournis) pour les bandes. sur chaque batch sont : viscosité et extrait sec.

Ne jamais appliquer à pleine surface ; Les bidons reçoivent une marque permettant d’identifier le lot et la
date limite d’utilisation.
 COLTACK : colle à froid à base de bitume et de polyuréthane
(cf. DTA ELASTOPHENE FLAM – SOPRALENE FLAM) ; Un contrôle annuel d’aptitude au collage est réalisé selon § 12.10 :
adhérence SOPRACOLLE, arrachement isolant sur COLTACK et
- caractéristiques : COLTACK EVOLUTION.
□ masse volumique à 25 °C : 1 000 kg/m3,
□ extrait sec : 88 %, 14. Étiquetage
□ viscosité : (150  40) Po,
□ point d’éclair (ASTM D 56) : + 17 °C, Tous les matériaux fournis sont étiquetés et portent les indications
□ sec au toucher : < 6 h, suivantes : appellation commerciale, dimensions, ou volume ou poids,
conditions de stockage, consignes de sécurité, usine d’origine (code
□ résistance maximale : 7 jours, usine Strasbourg : 13105, code usine Sorgues : 13107, code usine
□ adhérence : rupture cohésive dans l’isolant par arrachement Val-De-Reuil : 13109).
vertical sur polystyrène expansé (EPS 20 ou 25 kg/m3), polyu-
réthanne (échantillon 5 mm/min sur échantillon de 20 x 20 cm). 15. Prévention des accidents
- conditionnement : bidons de 10 kg et 25 kg,

- application : manuellement par plots ou par bandes à l’aide d’un On se reportera au manuel de la CSFE « Prévention des risques
professionnels sur les chantiers ».
arrosoir, à raison de 200 à 300 g/m2,
De plus, on rappelle, préalablement à l’utilisation d’une flamme nue, il
- stockage : stable 6 mois environ en conditionnement d’origine non est obligatoire d’éloigner d’au moins 10 m tous les bidons de produits
inflammables, vides, entamés ou neufs. On consultera les fiches de
entamé et étanche. Stocker à l’abri,
données de sécurité relatives à ces produits.

- marquage sur le bidon : Date limite d’utilisation. Produit solvanté ;


 COLTACK EVOLUTION : colle liquide polyuréthane mono-composante
sans solvant prête à l’emploi :
B. Résultats expérimentaux
Classement FIT : Rapport d’essais du Laboratoire SOPREMA SAS des
- viscosité à 20 °C : 6 000 mPa.s ; systèmes bicouches avec deuxième couche SOPRALENE FLAM JARDIN
3
- masse volumique à 20 °C avant expansion : 1 120 kg/m ; CAP (Réf. DK/CD-LABO.657/12 du 21/09/2012).
- teneur en extrait sec : > 99 % ;
- résistance à la traction perpendiculaire aux faces minimale, sur la
base d’une consommation moyenne de colle de 200 à 300 g/m² C. Références
sur éprouvette 100 x 100 mm, obtenue après 7 jours :
≥ 150 kPa, C1. Données environnementales(1)
- durée de stockage : 6 mois dans son emballage d’origine, à l’abri
de l’humidité et de la chaleur, Le procédé Sopralène Jardin ne fait pas l’objet d’une Déclaration Envi-
ronnementale (DE). Il ne peut donc revendiquer aucune performance
 EAC exempt de bitume oxydé défini dans le DTA « ELASTOPHENE
environnementale particulière.
FLAM – SOPRALENE FLAM » ;
Les données issues des DE ont notamment pour objet de servir au
 Joint de dilatation : cf. Avis Technique SOPRAJOINT ;
calcul des impacts environnementaux des ouvrages dans lesquels les
2
 Écran NTS 170 : non-tissé de fibres synthétiques de 170 g/m , produits (ou procédés) visés sont susceptibles d’être intégrés.
conforme au NF DTU 43.1.
C2. Autres références
13. Fabrication et contrôles de fabrication
En toitures-terrasses jardins, le procédé bicouche Sopralène Jardin est
utilisé depuis 1976 et a fait l'objet de plusieurs millions de mètres
1) Les feuilles sont produites par la Société Soprema SAS en France carrés d'applications.
dans ses usines de Strasbourg (67), Val-de-Reuil (27) et Sorgues En toitures végétalisées, le procédé bicouche Sopralène Jardin est
(84). Ces trois usines appliquent un système d’assurance de la qua- utilisé depuis 1989 et a fait l'objet de plusieurs millions de mètres
lité conforme à la norme ISO 9001 et un système de management carrés d'applications.
environnement conforme à la norme ISO 14 001.
Depuis 2012, le procédé Sopralène Jardin avec la feuille de deuxième
Le liant préparé en usine est maintenu à 200 °C et dirigé vers les couche SOPRALENE FLAM JARDIN CAP, a fait l'objet de plus de
machines d’enduction. Les armatures non-tissées (cf. tableaux 6 et 4 millions de mètres carrés d'applications en toitures-terrasses jardins
7) et composites sont imprégnées en bitume oxydé, puis enduites et toitures végétalisées.
entre deux cylindres de réglage d’épaisseur. La feuille est ensuite
refroidie, puis enroulée à dimensions.
Contrôles : cf. tableau 10.

(1) Non examiné dans le cadre du présent Avis.

5.2/18-2597_V2 11
Tableaux du Dossier Technique

Tableau 1 – Revêtements pour toitures-terrasses jardins sur élément porteur en maçonnerie, France métropolitaine en climat de
plaine et de montagne

Revêtement de base et classement FIT


Indépendant Semi-indépendant Adhérent

A B C D
= = = =
SOPRAVOILE 100
Élément
+
porteur Support direct du
pente : revêtement
STYRBASE STICK ELASTOPHENE FLAM 25 SOPRASTICK SI ELASTOPHENE FLAM 25 (11)
0 à 5 % (1) (11)
+ + +
SOPRALENE FLAM + SOPRALENE FLAM SOPRALENE FLAM JARDIN
JARDIN CAP SOPRALENE FLAM JARDIN CAP CAP
JARDIN CAP

F5 I5 T4 F5 I5 T4 F5 I5 T2 F5 I5 T4
(12) (9) (4)
Maçonnerie A B EIF +C EIF + D
(12) (9) (4)
Maçonnerie A B EIF +C EIF + D
+ Isolation inversée

Maçonnerie Polyuréthane / (8)


A B C
(cf. § 3.2) : Polyisocyanurate
(7)
Polystyrène expansé A B C
(3)
Perlite expansée (fibrée) A B D
(2)
Verre cellulaire D
(5) (9)
Asphalte SOPRAVOILE 100 + A B EIF +C
(5) (9)
Revêtement bitumineux SOPRAVOILE 100 + A B EIF +C
(5) (9) (6) (6)
Anciens Revêtement bitumineux SOPRAVOILE 100 + A B EIF +C D
revêtements autoprotégé
(cf. § 3.8) :

(10)
Membrane synthétique VAPOBAC + A VAPOBAC + B

(1) En climat de plaine, la pente peut localement être > 5 % avec les revêtements adhérents ; dans ce cas, un système de retenue des terres est
obligatoire. La pente est limitée par les prescriptions du DTA de l’isolant lorsqu’il existe. Au-delà de 20 %, SOPRALENE FLAM JARDIN CAP doit
être fixé mécaniquement en tête par 4 fixations/ml avec rondelle Ø 40 et cheville si la longueur du rampant est supérieure à 1,50 m. En climat
de montagne pente ≥ 1 %.
(2) Panneaux surfacés à l’EAC, exempt de bitume oxydé, refroidi. Dans ce cas, le classement est T2.
(3) Panneaux de perlite expansée (fibrée) aptes à recevoir des revêtements soudés.
(4) Sur élément porteur en maçonnerie de type A, éventuellement surmonté d’une forme de pente, sauf bacs collaborants.
(5) L’écran SOPRAVOILE 100 doit être complété ou remplacé selon NF DTU 43.5 (par exemple ÉCRAN VK).
(6) Sans EIF, après délardage de la feuille métallique.
(7) Écran thermique ELASTOPHENE 25 AR.
(8) Sur panneaux de PUR ou PIR aptes à recevoir un revêtement semi-indépendant (cf. DTA).
(9) EIF ELASTOCOL 500.
(10) Sauf dans le cas d’une ancienne membrane synthétique sur isolant avec pare-vapeur polyéthylène (cf. NF DTU 43.5).
(11) En climat de montagne : Pente mini 1 %. La feuille de première couche ELASTOPHENE FLAM 25 est remplacée par la feuille ELASTOPHENE
FLAM 70-25.
(12) Y compris les formes de pente en mortier allégé bénéficiant d’un Avis Technique favorable pour cet emploi.

5.2/18-2597_V2 12
(8)
Tableau 1 bis – Revêtements pour toitures-terrasses jardins sur élément porteur en maçonnerie, pente 2 à 5 %, en DROM

Revêtement de base et classement FIT


Indépendant Semi-indépendant Adhérent

A B= C D
= SOPRAVOILE 100 = =
+

Élément
porteur Support direct du ELASTOPHENE FLAM 25
revêtement STYRBASE STICK SOPRASTICK SI ELASTOPHENE FLAM 25
pente :
2 à 5 % (1) + + +
SOPRALENE FLAM + SOPRALENE FLAM SOPRALENE FLAM JARDIN
JARDIN CAP SOPRALENE FLAM JARDIN CAP CAP
JARDIN CAP

F5 I5 T4 F5 I5 T4 F5 I5 T2 F5 I5 T4
Maçonnerie A B EIF (7) + C EIF + D (4)

Polyuréthane / (6)
A B C
Polyisocyanurate
Maçonnerie
(5)
(cf. § 3.2) Polystyrène expansé A B C
(3)
Perlite expansée (fibrée) A B D
(2)
Verre cellulaire D
(1) En climat de plaine, la pente peut localement être > 5 % avec les revêtements adhérents ; dans ce cas, un système de retenue des terres est
obligatoire. La pente est limitée par les prescriptions du DTA de l’isolant lorsqu’il existe. Au-delà de 20 %, SOPRALENE FLAM JARDIN CAP doit
être fixé mécaniquement en tête par 4 fixations/ml avec rondelle Ø 40 et cheville si la longueur du rampant est supérieure à 1,50 m.
(2) Panneaux surfacés à l’EAC, exempt de bitume oxydé, refroidi. Dans ce cas, le classement est T2.
(3) Panneaux de perlite expansée (fibrée) aptes à recevoir des revêtements soudés.
(4) Sur élément porteur en maçonnerie de type A, éventuellement surmonté d’une forme de pente, sauf bacs collaborants.
(5) Écran thermique ELASTOPHENE 25 AR.
(6) Sur panneaux de PUR ou PIR aptes à recevoir un revêtement semi-indépendant (cf. DTA).
(7) EIF ELASTOCOL 500.
(8) En travaux de réfections en DROM, on dépose complètement l’ancien complexe d’étanchéité.

5.2/18-2597_V2 13
Tableau 2A – Revêtements indépendants ou adhérents pour terrasses et toitures végétalisées sur éléments porteurs en
maçonnerie, béton cellulaire, bois et panneaux à base de bois et TAN – Climat de plaine, France métropolitaine

Revêtement de base et classement FIT


Éléments porteurs
Indépendant (6) Adhérent
A= B= D=
Support direct (9)
STYRBASE STICK SOPRAVOILE 100 ELASTOPHENE FLAM 25
du revêtement
+ + +
(9)
SOPRALENE FLAM JARDIN ELASTOPHENE FLAM 25 SOPRALENE FLAM JARDIN CAP
Pente (1)
CAP
+
SOPRALENE FLAM JARDIN
CAP

F5 I5 T4 F5 I5 T4 F5 I5 T4
(4)
Maçonnerie A B EIF + D
Maçonnerie avec isolation (4)
A B EIF + D
inversée
(5)
Polyuréthane
(8)
A B
(5)
Polyisocyanurate
Maçonnerie (cf. § 3.2) (8) (3)
Perlite expansée (fibrée) A B D
(5) (8) (3)
Laine de roche A B D
(5) (7)
Polystyrène expansé A ELASTOPHENE 25 AR +B
EAC* refroidi + EAC* refroidi +
(2)
Verre cellulaire ELASTOPHENE FLAM 25 + A ELASTOPHENE FLAM 25 + B EAC* refroidi + D
(2) (2)

Béton cellulaire A B
(5)
Polyuréthane
(8)
A B
(5)
Polyisocyanurate
Dalles de béton cellulaire Perlite expansée (fibrée) A B (8)
D (3)

autoclavé armé sous Avis


(5) (8) (3)
Technique Laine de roche A B D
(5) (7)
Polystyrène expansé A ELASTOPHENE 25 AR +B
EAC* refroidi + EAC* refroidi +
(2)
Verre cellulaire ELASTOPHENE FLAM 25 + A ELASTOPHENE FLAM 25 + B EAC* refroidi + D
(2) (2)

Sous-couche ELASTOPHENE 25
Bois
ou SOPRAFIX HP clouée + D (9)

Sous-couche ELASTOPHENE 25
Panneaux à base de bois ou SOPRAFIX HP clouée + D (9) ou
Bois et panneaux à base Pontage + D
de bois conforme au Polyuréthane (5)
NF DTU 43.4
(5)
Polyisocyanurate
Panneaux contre-collés
CLT à usage structurel Perlite expansée (fibrée) D (3)

sous DTA (5) (3)


Laine de roche D
(5)
Polystyrène expansé

(2)
Verre cellulaire EAC* refroidi + D

(5)
Polyuréthane
(5)
Polyisocyanurate
(3)
Perlite expansée (fibrée) D
Tôle d’acier nervurée (5) (3)
Laine de roche D
conforme au NF DTU 43.3
(5)
Polystyrène expansé

(2)
Verre cellulaire EAC* refroidi + D

5.2/18-2597_V2 14
Suite Tableau 2A

Asphalte

Bitumineux indépendant
Bitumineux autoprotégé
Ancien revêtement minéral

(cf. § 3.8) Bitumineux autoprotégé métal D


Ciment volcanique
Enduit pâteux
Membrane synthétique
Les cases grisées correspondent à des exclusions d’emploi.
* : EAC exempt de bitume oxydé défini dans le DTA « Elastophène Flam – Sopralène Flam ».
(1) La pente minimum est celle des normes NF DTU série 43, celle des Avis Techniques des dalles de toiture en béton cellulaire autoclavé armé, et celle
des Avis Technique de procédé de végétalisation de toitures.
(2) Le surfaçage à l'EAC* confère le classement T2 au lieu de T4.
(3) Sur panneaux isolants aptes à recevoir des revêtements soudés.
(4) Sur maçonnerie de tout type exception faite des maçonneries de type A avec bac collaborant et maçonnerie de type D.
(5) Si le Document Technique d’Application de l’isolant admet cet emploi et cette destination.
(6) La pose du revêtement en indépendance n’est admise qu'en pente ≤ 5 %, et si l’Avis Technique du procédé de végétalisation le prévoit et que le
système de végétalisation assure la protection et la tenue au vent du système d’étanchéité.
(7) ELASTOPHENE 25 AR se place dessus ou dessous l'écran d'indépendance SOPRAVOILE 100.
(8) Les Documents Techniques d’Application de certains isolants peuvent ne pas rendre obligatoire la mise en œuvre de l’écran d’indépendance
SOPRAVOILE 100.
(9) Limite de dépression au vent à 2 663 Pa.

5.2/18-2597_V2 15
Tableau 2A bis – Revêtements indépendants ou adhérents pour terrasses et toitures végétalisées sur éléments porteurs en
maçonnerie – Climat de montagne, France métropolitaine

Revêtement de base et classement FIT


Élément porteur
Indépendant (6) Adhérent
A= B= D=
Support direct
STYRBASE STICK SOPRAVOILE 100 ELASTOPHENE FLAM 70 - 25
du revêtement
+ + +
SOPRALENE FLAM JARDIN ELASTOPHENE FLAM 70 - 25 SOPRALENE FLAM JARDIN CAP
Pente (1)
CAP
+
SOPRALENE FLAM JARDIN
CAP

F5 I5 T4 F5 I5 T4 F5 I5 T4
(4)
Maçonnerie A B EIF + D
Maçonnerie avec isolation (4)
A B EIF + D
inversée
(5)
Polyuréthane
(8)
A B
(5)
Polyisocyanurate
Maçonnerie (cf. § 3.2) (8) (3)
Perlite expansée (fibrée) A B D
(5) (8) (3)
Laine de roche A B D
(5) (7)
Polystyrène expansé A ELASTOPHENE 25 AR +B
EAC* refroidi + EAC* refroidi +
(2)
Verre cellulaire ELASTOPHENE FLAM 25 + A ELASTOPHENE FLAM 25 + B EAC* refroidi + D
(2) (2)

Ancien revêtement Asphalte


(cf. § 3.8) sur Bitumineux indépendant
maçonnerie
Bitumineux autoprotégé
minéral

Bitumineux autoprotégé
D
métal
Ciment volcanique
Enduit pâteux
Membrane synthétique
* : EAC exempt de bitume oxydé défini dans le DTA « Elastophène Flam – Sopralène Flam ».
(1) En climat de montagne, la pente minimale est de 1 %, sur maçonnerie.
(2) Le surfaçage à l'EAC* confère le classement T2 au lieu de T4.
(3) Sur panneaux isolants aptes à recevoir des revêtements soudés.
(4) Sur maçonnerie de tout type exception faite des maçonneries de type A avec bac collaborant et maçonnerie de type D.
(5) Si le Document Technique d’Application de l’isolant admet cet emploi et cette destination.
(6) La pose du revêtement en indépendance n’est admise qu'en pente ≤ 5 %, et si l’Avis Technique du procédé de végétalisation le prévoit et que le
système de végétalisation assure la protection et la tenue au vent du système d’étanchéité.
(7) ELASTOPHENE 25 AR se place dessus ou dessous l'écran d'indépendance SOPRAVOILE 100.
(8) Les Documents Techniques d’Application de certains isolants peuvent ne pas rendre obligatoire la mise en œuvre de l’écran d’indépendance
SOPRAVOILE 100.

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Tableau 2B – Revêtements semi-indépendants pour terrasses et toitures végétalisées sur éléments porteurs en maçonnerie,
béton cellulaire, TAN, bois et panneaux à base de bois, climat de plaine – France métropolitaine

Revêtement de base et classement FIT

Semi-indépendant (7)
(3)
C = E= F= G=
SOPRASTICK SI AERISOL FLAM SOPRAFIX HP SOPRAFIX STICK
Éléments porteurs Support direct du revêtement + + + +
(1)
Pente SOPRALENE FLAM ELASTOPHENE FLAM 25 SOPRALENE FLAM SOPRALENE FLAM
JARDIN CAP (4) (4)
JARDIN CAP + JARDIN CAP
SOPRALENE FLAM
JARDIN CAP
F5 I5 T2 F5 I5 T4
(8) (3) (2)
Maçonnerie EIF + C EIF + E F G
(2)
Maçonnerie + Isolation inversée EIF + C EIF + E
(8)

(2)
Polyuréthane
Maçonnerie C F G
(2)
Polyisocyanurate
(cf. § 3.2)
Perlite expansée (fibrée) F G
(2)
Laine de roche F G
(2)
Polystyrène expansé C G
Verre cellulaire
(3)
Béton cellulaire EIF + C EIF + E F G
(2)
Polyuréthane
C F G
(2)
Dalles de béton Polyisocyanurate
cellulaire autoclavé Perlite expansée (fibrée) F G
armé sous Avis
Technique Laine de roche (2)
F G
(2)
Polystyrène expansé C G

Verre cellulaire

Bois F G
Bois et panneaux à Panneaux à base de bois EIF + C (3)
F G
base de bois
(2)
conforme au Polyuréthane
NF DTU 43.4 C F G
(2)
Polyisocyanurate
Perlite expansée (fibrée) F G
Panneaux contre-
(2)
collés CLT à usage Laine de roche F G
structurel sous (2)
DTA Polystyrène expansé C G

Verre cellulaire
(2)
Polyuréthane
F G
(2)
Polyisocyanurate
Tôle d’acier Perlite expansée (fibrée) F G
nervurée conforme
(2)
au NF DTU 43.3 Laine de roche F G
(2)
Polystyrène expansé C G
Verre cellulaire

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Suite Tableau 2B

Asphalte EIF + C EIF + E F G

Bitumineux indépendant F G

Bitumineux autoprotégé minéral EIF + C EIF + E F G


Ancien revêtement
(5) (5)
Bitumineux autoprotégé métal C E F G
(cf. § 3.8)
Ciment volcanique
Enduit pâteux
(6)
Membrane synthétique VAPOBAC + F VAPOBAC + G
Les cases grisées correspondent à des exclusions d’emploi.

(1) La pente minimum est celle des normes NF P 84 série 200 (DTU série 43), celle des Avis Techniques des dalles de toiture en béton cellulaire auto
clavé armé, et celle des Avis Technique de procédé de végétalisation de toitures.
(2) Si le Document Technique d’Application de l’isolant admet cette destination.
(3) L'emploi est limité aux dépressions au vent extrême au plus égales à 6 333 Pa (cf. Règles NV 65 modifiées) et pour les autres cas de figures du
système C se référer au DTA Sopralène Stick.
(4) Se référer au DTA « SOPRAFIX Bicouche », à l'AT « SOPRANATURE TOUNDRA » ou à l'AT du procédé de végétalisation de toitures, pour la mise en
œuvre et les limites de dépression au vent extrême.
(5) Après délardage de la feuille métallique.
(6) Sauf dans le cas d'un pare-vapeur en polyéthylène, où la totalité du complexe doit être déposée.
(7) L’emploi est limité aux dépressions de vent extrême propre à chaque complexe (pare-vapeur, isolant, revêtement d’étanchéité) comme si le
complexe était apparent.
(8) Y compris les formes de pente en mortier allégé bénéficiant d’un Avis Technique favorable pour cet emploi.

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Tableau 2B bis – Revêtements semi-indépendants pour terrasses et toitures végétalisées sur éléments porteurs en maçonnerie,
climat de montagne – France métropolitaine

Revêtement de base et classement FIT

Semi-indépendant (4)
(3)
C = E=
SOPRASTICK SI AERISOL FLAM
Éléments porteurs Support direct du revêtement + +
(1)
Pente SOPRALENE FLAM ELASTOPHENE FLAM 70-25
JARDIN CAP +
SOPRALENE FLAM
JARDIN CAP
F5 I5 T2 F5 I5 T4
(3) (2)
Maçonnerie EIF + C EIF + E
(2)
Maçonnerie + Isolation inversée EIF + C EIF + E
(2)
Polyuréthane
C
(2)
Maçonnerie Polyisocyanurate
(cf. § 3.2) Perlite expansée (fibrée)
(2)
Laine de roche
(2)
Polystyrène expansé C
Verre cellulaire
Asphalte EIF + C EIF + E
Bitumineux indépendant
Ancien revêtement Bitumineux autoprotégé minéral EIF + C EIF + E
(cf. § 3.8) sur Bitumineux autoprotégé métal C (5)
E (5)
maçonnerie
Ciment volcanique
Enduit pâteux
(6)
Membrane synthétique
Les cases grisées correspondent à des exclusions d’emploi.
(1) En climat de montagne, la pente minimale est de 1 %, sur maçonnerie.
(2) Si le Document Technique d’Application de l’isolant admet cette destination.
(3) L'emploi est limité aux dépressions au vent extrême au plus égales à 6 333 Pa (cf. Règles NV 65 modifiées) et pour les autres cas de figures du
système C se référer au DTA Sopralène Stick.
(4) L’emploi est limité aux dépressions de vent extrême propre à chaque complexe (pare-vapeur, isolant, revêtement d’étanchéité) comme si le
complexe était apparent.
(5) Après délardage de la feuille métallique.

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Tableau 3 – Choix et mise en œuvre du pare-vapeur en toitures-terrasses jardins

Élément Hygrométrie et (1) (2) (3)


Pare-vapeur avec EAC* Pare-vapeur sans EAC *
porteur chauffage des locaux
EIF + ÉLASTOVAP (5) soudé
Cas courant EIF + EAC* + ÉLASTOPHÈNE 25

Locaux à forte hygrométrie et - Soit EIF + SOPRALAST 50 TV ALU soudé


planchers chauffants (6)
- Soit EIF + CHAPE ATLAS AR soudé
Maçonnerie (4)
n’assurant qu’une partie du EIF + EAC* + BARAL
chauffage ou cas
- Soit EIF + SOPRAVAP STICK ALU S 16
courant en climat de montagne
(7)
- Soit EIF + AÉRISOL FLAM + SOPRALAST 50 TV Alu
Locaux à très forte hygrométrie
soudé
et planchers chauffants (6) (7)
- Soit EIF + AÉRISOL FLAM + CHAPE ATLAS AR soudé
assurant la totalité du chauffage

Les cases grisées correspondent à des exclusions d’emploi

* : EAC exempt de bitume oxydé défini dans le DTA « ELASTOPHENE FLAM – SOPRALENE FLAM ».
(1) En DROM, l’emploi de pare-vapeur avec EAC* n’est pas admis.
(2) Le pare-vapeur sans EAC peut être également posé en indépendance avec les mêmes feuilles (sans EIF ni AÉRISOL FLAM) à joints soudés. La
surface maximale de l’ouvrage unitaire entre reliefs périphériques est celle prescrite par le Document Technique d’Application de l’isolant utilisé.
En périphérie de la toiture et autour des émergences, le pare-vapeur est soudé sur EIF sur 50 cm au moins.
(3) Les pare-vapeur sont jointoyés soudés sur 6 cm au moins.
(4) Pontage des joints (cf. § 3.2).
(5) ÉLASTOVAP peut être remplacé par ÉLASTOPHÈNE 25.
(6) Les isolants fixés mécaniquement sont exclus dans le cas des planchers chauffants.
(7) L’écran perforé est déroulé bord à bord ou à recouvrements de 5 à 10 cm ; de plus, sur 50 cm au minimum en périphérie de la toiture et autour
des émergences le pare-vapeur est soudé en plein sans cet écran perforé.

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Tableau 3 bis – Choix et mise en œuvre du pare-vapeur en terrasses et toitures végétalisées

Élément Hygrométrie et Pare-vapeur Pare-vapeur sans EAC* Pare-vapeur sans EAC*


porteur chauffage des locaux avec EAC*(9) (pente ≤ 5 %)(1) (2) (pente > 5 %)(2)
(6)
EIF + ÉLASTOVAP soudé
EIF + EAC* + EIF + ÉLASTOVAP (6)
soudé
Cas courant
ÉLASTOPHÈNE 25

Locaux à forte hygrométrie et - Soit EIF + SOPRALAST


planchers chauffants (7) 50 TV ALU soudé
Maçonnerie EIF + CHAPE ATLAS AR soudé
(3) n’assurant qu’une partie du EIF + EAC* + BARAL
- Soit EIF + SOPRAVAP
chauffage ou cas
STICK ALU S 16
courant en climat de montagne

Locaux à très forte hygrométrie EIF + AÉRISOL Flam (4) EIF + AÉRISOL Flam (4)
et planchers chauffants (7) + SOPRALAST 50 TV Alu soudé + CHAPE ATLAS AR soudé
assurant la totalité du chauffage
(4) (4)
- Soit EIF + AÉRISOL Flam - Soit EIF + AÉRISOL Flam
+ ÉLASTOVAP soudé (6) + ÉLASTOVAP soudé
Béton
Se reporter aux - Soit ÉLASTOPHÈNE 25 - Soit ÉLASTOPHÈNE 25
cellulaire
Avis Techniques collé par plots de collé par plots de
autoclavé
(3) SOPRACOLLE 300 N (5), SOPRACOLLE 300 N (5),
joints soudés joints soudés pour pente
 20 %

Tôles d’acier (10) (10)


Se reporter au NF DTU 43.3 Se reporter au NF DTU 43.3
nervurées
(6) (6) (8)
- Soit ÉLASTOVAP cloué, - Soit ÉLASTOVAP cloué ,
Bois et joints soudés joints soudés
panneaux
- Soit ÉLASTOVAP soudé (6), - Soit ÉLASTOVAP (6) soudé en
à base de
sur panneaux uniquement, plein, sur panneaux unique-
bois (3)
après pontage des joints ment, après pontage des joints

Les cases grisées correspondent à des exclusions d’emploi.


* : EAC exempt de bitume oxydé défini dans le DTA « ELASTOPHENE FLAM – SOPRALENE FLAM ».
(1) Sous protection lourde, le pare-vapeur sans EAC peut être également posé en indépendance avec les mêmes feuilles (sans EIF ni AÉRISOL
FLAM) à joints soudés. La surface maximale de l’ouvrage unitaire entre reliefs périphériques est celle prescrite par le Document Technique
d’Application de l’isolant utilisé. En périphérie de la toiture et autour des émergences, le pare-vapeur est soudé sur EIF sur 50 cm au moins.
(2) Les pare-vapeur sont jointoyés soudés sur 6 cm au moins.
(3) Pontage des joints (cf. § 3.2,§ 3.3 et § 3.5).
(4) L’écran perforé est déroulé bord à bord ou à recouvrements de 5 à 10 cm ; de plus, sur 50 cm au minimum en périphérie de la toiture et
autour des émergences le pare-vapeur est soudé en plein sans cet écran perforé.
(5) Densité de collage : 500 g/m2 (cf. § 3.73) ; le collage par plots est limité à une dépression maximale de vent extrême de 4 712 Pa (cf. Règles
NV 65 modifiées).
(6) ÉLASTOVAP peut être remplacé par ÉLASTOPHÈNE 25.
(7) Les isolants fixés mécaniquement sont exclus dans le cas des planchers chauffants.
(8) Uniquement avec des isolants fixés mécaniquement ou revêtement d’étanchéité fixé mécaniquement.
(9) En toitures-terrasses végétalisées, se référer à l’Avis Technique du procédé de végétalisation pour la pente maximale.
(10) Se reporter aux Documents Techniques d’Application Soprema SAS (SOPRAVAP STICK ALU S 16 autocollé sur TAN, fixations mécaniques
exclues en très forte hygrométrie)

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Tableau 4 – choix et mode de mise en œuvre des panneaux isolants

En toitures-terrasses jardins (7) En terrasses et toitures végétalisées


Nature et terrasses et toitures végétalisées
Pente > 5 %
Pente ≤ 5 %

Soit SOPRACOLLE 300 N ou COLTACK ou COLTACK


Soit SOPRACOLLE 300 N ou COLTACK EVOLUTION
EVOLUTION
Soit colle à froid (8)(9)
Soit colle à froid (8)
PSE
Soit libre (1) (11) (10)
Soit fixé mécaniquement
(10)
Soit fixé mécaniquement
Soit SOPRACOLLE 300 N ou COLTACK ou COLTACK Soit SOPRACOLLE 300 N ou COLTACK ou COLTACK
EVOLUTION EVOLUTION
PIR / PUR Soit colle à froid (8) Soit colle à froid (8)(9)
Soit libre (1)(2) (11)
(10)
Soit fixé mécaniquement
(10)
Soit fixé mécaniquement
Soit EAC* Soit EAC* (4)
Soit fixations mécaniques (10) Soit fixations mécaniques (10)

Soit SOPRACOLLE 300 N ou COLTACK ou COLTACK Soit colle à froid (8)(9)


Perlite expansée (fibrée)
EVOLUTION
Soit colle à froid (8) Soit SOPRACOLLE 300N ou COLTACK EVOLUTION
Soit libre (1) (11)

Verre cellulaire EAC* EAC*(4)

Soit EAC* (4) Soit EAC* (4)


(3) Soit fixations mécaniques (5) (10) Soit fixations mécaniques (5) (10)
Laine de roche
Soit SOPRACOLLE 300 N (6) ou COLTACK EVOLUTION Soit SOPRACOLLE 300 N (6) ou COLTACK EVOLUTION
Soit colle à froid (8)(9) Soit colle à froid (8)(9)

Polystyrène extrudé
Libre
(isolation inversée)

Les cases grisées correspondent à des exclusions d’emploi.


* : EAC exempt de bitume oxydé défini dans le DTA « ELASTOPHENE FLAM – SOPRALENE FLAM ».
(1) TAN exclue. Les DTA d’isolants peuvent ne pas retenir cette mise en œuvre ou prévoir des limites de surface.
(2) Dans le cas de panneaux PIR (cf. DTA spécifique), ceux-ci doivent présenter une variation dimensionnelle ≤ 0,3 % et ne dépassant pas
3 mm, ainsi qu’une limite d’incurvation (cintrage) ≤ 3 mm au sens du Guide UEAtc isolant de 1993 (Cahier du CSTB 2662_V2).
(3) Toitures terrasses végétalisées uniquement.
(4) Avec pare-vapeur avec EAC* limité à une pression de vent de 4 712 Pa.
(5) Attelages de fixation mécanique types « solides au pas » si la compression à 10 % de déformation de l’isolant (NF EN 826) est inférieure à
100 kPa (cf. tableau des caractéristiques spécifiées du Document Technique d’Application des panneaux isolants).
(6) Uniquement sur élément porteur en maçonnerie.
(7) Admis en DROM sous protection jardin, si le DTA de l’isolant le permet sauf l’isolation en polystyrène extrudé.
(8) Colle à froid visée par le DTA de l’isolant.
(9) Colle à froid admise pour une utilisation sous étanchéité apparente par le DTA de l’isolant, qui indique la pente maximale d’utilisation et la
performance au vent du procédé.
(10) Locaux à très forte hygrométrie et planchers chauffants assurant une partie ou la totalité du chauffage exclus.
(11) Si l’Avis Technique du procédé de végétalisation le permet.

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Tableau 5 – Caractéristiques des liants ETF2, ETF2 anti-racines

Caractéristiques Valeur spécifiée à l’état initial Valeur spécifiée après 6 mois à + 70 °C


(1)
Ramollissement TBA
 110 °C  100 °C
(norme NF EN 1427)
Pénétration à + 25 °C
30 à 40 1/10 mm
(norme NF EN 1426)
Température limite de souplesse à basse
 -20 °C  -5 °C
température (Guide UEAtc:2001)
Reprise élastique totale après élongation Après déformation de 200 %, Après déformation de 25 %,
(norme XP P 84-360) rémanence ≤ 10 % rémanence ≤ 10 %
(1) Avec anneau à épaulement.

Tableau 6 – Composition et présentation de la feuille SOPRALENE FLAM JARDIN CAP

SOPRALENE FLAM JARDIN CAP


- Épaisseur sur galon (selon EN 1849-1) 3,2 mm (-5 % ; +5 %)
- Armature Polyester non-tissé 180 g/m²
- Liant ETF 2 avec adjuvant anti-racine Preventol B2 3 140 g/m²
- Bitume oxydé d’imprégnation ≤ 600 g/m²
- Face supérieure AR (Paillettes d’ardoise) 900 g/m²
- Face inférieure (Film thermofusible) 10 g/m²
- Galon recouvrement  6 cm
- Longueur x Largeur (selon EN 1848-1) 5mx1m
- Poids indicatif 24 kg

Tableau 7 – Composition et présentation de la feuille SOPRALENE BASE

SOPRALENE BASE
- Épaisseur sur galon (selon EN 1849-1) 3 mm (-5% ; +5 %)
- Armature Polyester non-tissé 180 g/m²
- Liant ETF 2 2 650 g/m²
- Bitume oxydé d’imprégnation ≤ 600 g/m²
- Face supérieure (Sable fin) 280 g/m²
- Face inférieure (Film thermofusible) 10 g/m²
- Galon recouvrement  6 cm
- Longueur x Largeur (selon EN 1848-1) 7mx1m
- Poids indicatif 26 kg

Tableau 8 – Caractéristiques de la feuille SOPRALENE FLAM JARDIN CAP

SOPRALENE FLAM JARDIN CAP


VLF(1)
- Résistance à la traction (EN 12311-1) . longitudinale 550 N / 50 mm
. transversale 400 N / 50 mm
- Allongement à la rupture (EN 12311-1) . longitudinal 30 %
. transversal 30 %
- Résistance à la déchirure au clou (EN 12310-1) . longitudinale 200 N
. transversale 200 N
- Température limite de souplesse à froid (EN 1109)
* état neuf - 16 °C
* état vieilli (6 mois à 70 °C – Guide UEAtc de décembre 2001) - 1 °C
- Tenue à la chaleur (EN 1110)
* état neuf 100 °C
* état vieilli (6 mois à 70 °C – Guide UEAtc de décembre 2001) 90 °C
- Stabilité dimensionnelle à 80°C (EN 1107-1) 0,5 %
- Résistance au poinçonnement statique (EN 12730) Méthode A  20 kg
- Résistance au choc (EN 12691) Méthode A (mm) 1 000 mm
- Résistance à la pénétration des racines (EN 13948) Passe
- Résistance au poinçonnement statique avec première couche
25 kg (L4)
ELASTOPHENE FLAM 25 (NF P 84-352 et FIT)
- Résistance au poinçonnement dynamique avec première couche
20 Joules (D3)
ELASTOPHENE FLAM 25 (NF P 84-353 et FIT)
(1) VLF (Valeur Limite du Fabricant) : Valeur limite susceptible d’être fournie dans le cadre du Système Qualité.
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Tableau 9 : Caractéristiques de la feuille SOPRALENE BASE

SOPRALENE BASE
VLF(1)
- Résistance à la traction (EN 12311-1) . longitudinale 550 N / 50 mm
. transversale 400 N / 50 mm
- Allongement à la rupture (EN 12311-1) . longitudinal 30 %
. transversal 30 %
- Résistance à la déchirure au clou (EN 12310-1) . longitudinale 200 N
. transversale 200 N
- Température limite de souplesse à froid (EN 1109)
* état neuf - 16 °C
* état vieilli (6 mois à 70 °C – Guide UEAtc de décembre 2001) - 1°C
- Tenue à la chaleur (EN 1110)
* état neuf 100 °C
* état vieilli (6 mois à 70 °C – Guide UEAtc de décembre 2001) 90 °C
- Stabilité dimensionnelle à 80°C (EN 1107-1) 0,5 %
- Résistance au poinçonnement statique (EN 12730) Méthode A  20 kg
- Résistance au choc (EN 12691) Méthode A (mm) 1 000 mm
- Résistance au poinçonnement statique avec deuxième couche
25 kg (L4)
SOPRALENE FLAM JARDIN CAP (NF P 84-352 et FIT)
- Résistance au poinçonnement dynamique avec deuxième couche
20 Joules (D3)
SOPRALENE FLAM JARDIN CAP (NF P 84-353 et FIT)
(1) VLF (Valeur Limite du Fabricant) : Valeur limite susceptible d’être fournie dans le cadre du Système Qualité.

Tableau 10 : Contrôles de fabrication

Fréquence

Sur matières premières


Bitume de base :
* pénétration à 25 °C
1 certificat / livraison
* mélange témoin 1 / semaine

Élastomère : granulométrie - GPC 1 certificat / livraison


Ardoises : granulométrie - coloris 1 certificat / livraison
Armatures :
* traction
1 certificat / livraison
* poids 1 certificat / livraison

Sur bitume modifié


TBA - pénétration à 25 °C - image UV 1 / poste / machine
TBA après vieillissement des liants ETF2, ETF2 anti racine 2 / an
Sur produits finis
Défaut d'aspect Permanent
Épaisseur - longueur - largeur - lisière - poids Permanent
Rectitude Permanent
Masse surfacique Permanent
Tenue à la chaleur 1 / poste / machine
Souplesse à froid 1 / machine
Tenue de l'autoprotection à sec 1/mois
Retrait libre 1 / semaine
Caractéristiques mécaniques 1 / semaine
Tenue à la chaleur après vieillissement 6 mois à 70 °C 2 / an (cf. Guide UEAtc de 2001)
Pliage à froid après vieillissement 6 mois à 70 °C 2 / an (cf. Guide UEAtc de 2001)
Déchirure au clou 1 / an

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EIF A EIF

ELASTOPHENE FLAM 25 B SOPRALENE BASE

 SOPRALENE FLAM JARDIN CAP C SOPRALENE FLAM JARDIN CAP

 SOPRADRAIN D Zone stérile

 SOPRAFILTRE
 Terre végétale (épaisseur 30 cm minimum)
Figure 1 - Relevé (cas de hauteur < 1 m) en toiture-terrasse jardin avec zone stérile (cas de surface > 100 m²)

Nota : les fixations mécaniques en tête de relevés ne sont pas représentées

 Première couche d’étanchéité de partie courante  Couche drainante en granulats cf. NF DTU 43.1
ou SOPRADRAIN
 SOPRALENE FLAM JARDIN CAP  Arrêt de la couche drainante

 EIF + SOPRALENE FLAM S 180-35  Terre végétale (épaisseur 30 cm minimum)

 Couche filtrante SOPRAFILTRE

Figure 2 - Retombée en parois enterrées

5.2/18-2597_V2 25
Première couche d’étanchéité de partie courante  Couche filtrante SOPRAFILTRE

Deuxième couche SOPRALENE FLAM JARDIN CAP  Terre végétale (épaisseur 30 cm minimum)

 Couche de renfort en ELASTOPHENE FLAM 25  Garde-grève

 Platine  Regard ajouré en maçonnerie ou en briques

 Couche drainante SOPRADRAIN Trappe de visite avec dalle amovible


 Couche drainante en granulats cf. NF DTU 43.1

Figure 3 - Entrée d’eaux pluviales en toiture-terrasse jardin

Première couche d’étanchéité de partie courante  Couche drainante en granulats cf. NF DTU 43.1

Deuxième couche SOPRALENE FLAM JARDIN CAP  Couche filtrante SOPRAFILTRE

 SOPRAJOINT (cf. AT SOPRAJOINT)  Terre végétale (épaisseur 30 cm minimum)

 Désolidarisation par Ecran NTS 170 ou renfort en  Muret en maçonnerie (avec barbacanes) ou en
SOPRALENE FLAM JARDIN CAP briques
 Couche drainante SOPRADRAIN  Dalle amovible de protection

Figure 4 - Joint de dilatation enterré (exemple) en toiture-terrasse jardin

5.2/18-2597_V2 26
Première couche d’étanchéité de partie courante  Terre végétale (épaisseur 30 cm minimum)

Deuxième couche SOPRALENE FLAM JARDIN CAP  Ouvertures pour le passage de l’eau

 Désolidarisation par Ecran NTS 170 ou renfort en  Muret en béton


SOPRALENE FLAM JARDIN CAP
 Couche drainante SOPRADRAIN  Plots conformes au NF DTU 43.1

 Couche filtrante SOPRAFILTRE  Dalles

Figure 5 - Toiture terrasse multifonctions - Renfort sous muret de séparation

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