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Chapitre 1

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Cours d’Hydrogéologie : Un exposé pour comprendre

C H AP I TR E I
G EN E R A L I T E S

SOMMAIRE
I. HYDROLOGIE ...................................................................................................................................3
I.1 DEFINITION .................................................................................................................................................... 3
I.2. DIVISION DE L’HYDROLOGIE ................................................................................................................... 3
I.2.1. Classification suivant le critère de position ...................................................................................... 4
I.2.2. Classification suivant la séquence de recherches scientifiques ..................................................... 5
I.2.3. Classification suivant les sujets de recherche................................................................................... 5
II. LE CYCLE DE L’EAU .......................................................................................................................5
II.1. RUISSELLEMENT DE SURFACE : .............................................................................................................. 7
II.2. EAUX D'INFILTRATION : ............................................................................................................................ 7
II.3. EVAPORATION ........................................................................................................................................... 7
II.4. BILAN DU CYCLE DE L'EAU ...................................................................................................................... 8
II.5 ESTIMATION DE L'ETP ............................................................................................................................. 9
III. DEFINITIONS ............................................................................................................................. 14
IV. METHODE DU BILAN SELON THORNTHWAITE ............................................................. 14

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Par Dr. El Hadji Bamba Diaw, EPT
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Cours d’Hydrogéologie : Un exposé pour comprendre

CHAPITRE I
GENERALITES
I. HYDROLOGIE
I.1 DEFINITION
Définition de l’A.I.S.H (Hydrologie)
« L’étude du cycle hydrologique dans sa partie relative aux terres émergées et aux
eaux des continents, des processus physiques, chimiques et biologiques les
concernant, de leur rapport avec le climat et avec les autres facteurs physiques et
géographiques et des interrelations entre eaux de surface et eaux souterraines.
L’étude de la neige et de la glace dans tous leurs aspects physiques et
géographiques.
L’étude de l’érosion et de la sédimentation
Les recherches relatives à l’établissement de modèles physiques et
mathématiques représentant les systèmes hydrologiques concernant eaux de
surface et souterraines.
L’examen des aspects hydrologiques de l’utilisation des ressources en eau, de
leur management et des modifications affectant ces ressources sous l’influence
de l’homme ».
Ingénierie Hydrologique :
L’emploi des connaissances hydrologiques en Génie Civil, lors de l’élaboration
d’un projet d’aménagement ou de gestion des eaux.
Hydrologie Opérationnelle : (Définition de l’OMM)
« Activités relatives au développement des réseaux hydrologiques, à l’amélioration
du système de collecte et de traitement des données, à la normalisation des
instruments et des méthodes d’observation, à la fourniture de données
hydrologiques à des fins de projet et au développement des services de prévision
hydrologique ».

I.2. DIVISION DE L’HYDROLOGIE

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Cours d’Hydrogéologie : Un exposé pour comprendre

L’hydrologie ainsi définie fait appel à de nombreuses sciences et plusieurs systèmes


de classification ont été proposés depuis les dernières décennies. En l949 un
hydrologue du nom de Debski proposa une classification plus générale répondant
mieux à la réalité actuelle. D’après Debski l’hydrologie peut être divisée suivant 3
critères :
L’espace physique où l’eau est confinée
La séquence des recherches scientifiques
Les différents sujets de recherche

I.2.1. CLASSIFICATION SUIVANT LE CRITERE DE POSITION

Hydrométéorologie : Etude des phénomènes météorologiques ayant une relation


directe avec l’hydrologie.
Potamologie : Etude des eaux de surface (fleuves, rivières, torrents, ruisseaux)
Limnologie : Etude des lacs
Océanographie : Etude des océans
Pedohydrologie : Etude de l’eau dans la zone aérée du sol
Géohydrologie : Etude des eaux phréatiques dans le 1er horizon du sol
Hydrogéologie : Etude des eaux souterraines
Le terme d'hydrogéologie est ancien et on le trouve notamment comme titre d'un
ouvrage de 1802 de J.-B. Lamarck, souvent cité comme premier ouvrage où
apparaît le mot «biologie».
L'hydrogéologie, comme la biologie sont pour lui l'une des trois parties de la
physique terrestre: «La première doit comprendre la théorie de l'atmosphère, la
météorologie, la deuxième, celle de la croûte externe du globe, l'hydrogéologie ; la
troisième enfin, celle des corps vivants, la biologie.»
Dans une acception plus moderne, l'hydrogéologie se réserve le domaine englobant
le sol et le sous-sol et les interactions de la géologie avec les eaux de surface;
l'hydrologie étant alors définie comme la science des eaux.
L'hydrogéologie est donc la science des eaux souterraines. L’hydrogéologie a
donc pour objet l'étude des eaux souterraines, soit :

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Leurs conditions d'alimentation par infiltration.


Leurs localisations et les caractéristiques de leur écoulement interne.
Les conditions de leur évacuation naturelle (sources, drainage par cours d'eau) ou
artificielle (puits et forage).

I.2.2. CLASSIFICATION SUIVANT LA SEQUENCE DE RECHERCHES


SCIENTIFIQUES
Hydrométrie : Etude de l’observation et de la mesure de l’eau et de ses
caractéristiques
Hydrographie ou hydrologie descriptive : Description géographique régionale ou
monographie des phénomènes hydriques.
Hydrologie scientifique ou pragmatique : Recherche des causes et des conséquences
de phénomènes hydriques et de leurs relations fonctionnelles.

I.2.3. CLASSIFICATION SUIVANT LES SUJETS DE RECHERCHE


Hydrologie Intégrale : Etude des problèmes de circulation et de mouvement de l’eau
dans la nature.
Cryologie : Etude des phénomènes hydrologiques concernant la neige et la glace.
Glaciologie : Etude de ma formation, du mouvement et des caractéristiques des
glaciers.
Crénologie : Etude des sources.
Hydrochimie : Etude des propriétés chimiques de l’eau.
Hydrophysique : Etude des propriétés physique de l’eau
Biohydrologie : Science de l’eau sous l’aspect de l’environnement biologique.

II. LE CYCLE DE L’EAU

Le cycle de l’eau, appelé aussi cycle hydrologique est un concept qui englobe les
phénomènes du mouvement, de la perte, et du renouvellement des eaux sur la terre.
Il est sujet à des processus complexes et variés : précipitation, Evaporation,

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Transpiration, Interception, Infiltration, Percolation, Emmagasinement et


Ruissellement.
C’est donc l’ensemble des cheminements que peut prendre une particule d’eau. Ces
mouvements accompagnés de changements d’état, peuvent s’effectuer dans
l’atmosphère, à la surface du sol et dans le sous-sol. Chaque particule n’effectue
qu’une partie du cycle et avec des durées très variables. « Une goutte de pluie peut
retourner à l’océan en quelques jours alors que sous forme de neige, en montagne,
elle pourra mettre des dizaines d’année ».
Ce cycle peut commencer en fait par la pluie qui tombe à la surface du sol et qui
peut prendre plusieurs destinations :
♦ L'évaporation qui est la première priorité à satisfaire ;
L'infiltration et le ruissellement (en fonction de l'intensité de la pluie et de la
faculté du sol à absorber cette pluie ; humidification du sol puis infiltration).
Le ruissellement qui se fait suivant la ligne de plus grande pente du sol qui
rejoint les cours d'eau et les mers ce qui entraîne un phénomène de reprise par
évaporation.

Fig. 1 : Représentation du Cycle de l’eau

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II.1. RUISSELLEMENT DE SURFACE :


C’est un écoulement rapide à la surface du sol vers l’exutoire. On distingue deux
composantes :
le ruissellement de surface (ruissellement superficiel)
Si l’intensité de la pluie est forte, le sol ne peut ingurgiter l’apport d’eau, et un
excès d’eau apparaît en surface donnant lien au ruissellement. Ce phénomène se
prolonge quelques temps après la pluie au dessus de la couche superficielle du sol
momentanément saturé.
le ruissellement hypodermique (ruissellement de sub-surface) est un apport d’eau
différé à l’exutoire l’ors d’une crue. C’est un écoulement qui se fait à faible
épaisseur d’eau le long de cheminements rendus tortueux par les aspérités du
sol. Les nappes superficielles contribuent aussi à l’écoulement hypodermique de
même que la présence de macrospores.

II.2. EAUX D'INFILTRATION :


Les eaux d’infiltration alimentent les nappes ou réservoirs souterrains et circulent
lentement vers les exutoires (écoulements souterrains) pour grossir les ruisseaux,
les rivières ou les fleuves et rejoindre finalement l’océan. C’est un apport très lent à
l’écoulement de surface et est appelé débit de base.

II.3. EVAPORATION
On y regroupe deux notions :
Le pouvoir évaporant de l'atmosphère (évaporation à partir des surfaces d'eau
libre (mers, océan, lacs, fleuves) ou du sol humide : on parle d'évaporation
proprement dite.
La transpiration des plantes : (évaporation à partir de la végétation).
L'ensemble de ces deux phénomènes est désigné par un seul terme :
évapotranspiration.
L'évapotranspiration consomme l'eau :
de la pluie
des plans d'eau de surface

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des tranches superficielles du sol


l'humidité de l'atmosphère
du sous sol (nappe).
Remarque : l'évaporation est donc un phénomène qui peut avoir lieu n'importe
quand contrairement à l'infiltration et le ruissellement qui nécessitent l'existence
d'une pluie.
L'estimation directe de l'évaporation est difficile. Ainsi ou utilise un artifice
qui est l'évapotranspiration potentielle qui représente l'évaporation et la
transpiration sur un sol avec un couvert végétal et de l'eau en abondance.
Si on appelle l'eau consommé par l'évaporation ressource, on peut dire que si la
ressource est suffisante alors : ETR=ETP
ETR représente la quantité d'eau réellement évapotranspirée.
Si la source est insuffisante on a : ETR < ETP

II.4. BILAN DU CYCLE DE L'EAU


Le fonctionnement hydrologique d’un bassin versant se manifeste par trois grands
types de processus :
♦ processus de stockage/déstockage dans le bassin, puisque l’eau peut être
retenue dans différents réservoirs : couche limite de surface atmosphérique, couvert
végétal (sur et dans les plantes), surface du sol, sol non saturé, nappes, réseau
hydrographique.
♦ Processus de transfert aux limites du bassin, puisque les flux d’eau peuvent
être échangés entre le bassin et son environnement : verticalement à travers la
couche limite atmosphérique (pluie, évapotranspiration) ; latéralement par
advection de vapeur d’eau dans la couche limite de surface, ou par des écoulement
souterrains entre bassins voisins lorsque les limites hydrogéologiques ne coïncident
pas avec les limites hydrographique.
♦ Processus de transformation interne, puisque l’eau présente dans le bassin
peut y subir des changements de phase.

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A ces processus naturels s’ajoutent les activités humaines, aux impacts


hydrologiques rapidement croissant. Ainsi, la gestion des ressources en eau se
traduit par des stockages, exportations ou importations artificielles d’eau.
Le concept de cycle hydrologique est utile mais il n’est pas assez explicite du
point de vue quantitatif, mais l’équation du bilan fournit un moyen d’évaluer les
échanges dans le cycle de l’eau. L’équation fondamentale est tout simplement une
expression de la loi de conservation de la masse qu’on peut exprimer de la manière
suivante :

Intrants = Extrants +/- changements dans les réserves


Cette équation peut être réécrite d’une manière beaucoup plus simple dite équation
du bilan du cycle de l'eau :

P = ETR + I + R ± ∆S
Le problème des hydrogéologues sera alors l'estimation de l’infiltration « I » qui est
la source des écoulements souterrains.
P : se mesure à l'aide de pluviomètre
ETR : peut s'estimer à partir de l'ETP
R : se mesure à l'échelle du Bassin Versant.
∆S : variation de stock d’eau dans le sol
Ainsi le paramètre « I » peut s'estimer par différences des paramètres du bilan du
cycle de l'eau.
Ainsi, faire le bilan du cycle de l'eau, c'est déterminer quantitativement et pour une
période donnée les différents paramètres P, ETR, I et R.

II.5 ESTIMATION DE L'ETP


Elle peut se faire par des dispositifs empiriques (bac évaporation)
♦ Par des formules qui sont aussi empiriques.

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Ce sont généralement des formules qui utilisent des paramètres climatologiques


(Thornthwaite, Turc, Penman etc.) et pour certaines (Penman) il faut installer une
véritable station météorologique.
Formule de THORNTHWAITE
L’évapotranspiration potentielle (ETP) mensuelle ou décadaire est donnée par :

 10θ 
a

ETP = 16  .F (λ )
 I 
ETP : en millimètres
θ : Température moyenne mesurée sous abri de la période considérée, °C
a : = 6.7510−7 I 3 − 7.7110−5 I 2 + 1.7910−2 I + 0.49239
I : indice thermique annuel, somme de douze indices thermiques mensuels i

θ 
1.514

i : = 
5
F (λ ) : Coefficient de correction fonction de la latitude et du mois, donné par des
tables.
Formule de TURC
TURC préconise des formules différentes selon que l’humidité relative moyenne est
supérieure ou inférieure à 50%.
θ
Si U m > 50% (cas habituel des régions tempérées) : ETPmm / 10 jours = 0,13 (Rg + 50)
θ + 15
Si U m < 50% (cas habituel des régions du sahel)

θ  50 - U m 
ETPmm / 10 jours = 0,13 (Rg + 50) 1 +
θ + 15  70 
θ : température moyenne mesurée sous abri de la période considérée, °C
 h
Rg : radiation solaire globale Rg ≈ Ig a  0.18 + 0.62 
 H
h : durée réelle d’insolation
H : durée maximale d’insolation possible (durée astronomique du jour)
Ig a : radiation solaire directe en l’absence d’atmosphère

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Ig a et H sont tabulées en fonction de la latitude et de la date.

Formule de PENMAN
F 'θ
Rn
1 γ 1
E= + Ea
L 1 + F 'θ 1+
F 'θ
γ γ
L : chaleur latente d’évap. de l’eau (59 cal/cm2 pour un mm d’eau Équivalente)
Rn : Rayonnement net évalué par la formule suivante :

 h
( )  h
Rn = Ig a (1 − a ) 0.18 + 0.62  − σθ 4 0.56 − 0.08 e  0.10 + 0.9 
 H  H
Ea : Pouvoir évaporant de l’air = (ew − e )0.26(1 + 0.4V )

γ : Constante psychrométrique ( γ ≅ 0.65 )

a : albédo de la surface évaporante (en général a=0.25)


h : durée réelle d’insolation
H : durée maximale d’insolation possible (durée astronomique du jour)
Ig a : Radiation solaire directe en l’absence d’atmosphère

θ : Température de l’air sous abri, °K


e : tension de la vapeur d’eau mesurée sous abri, en mb
ew : tension maximale de la vapeur d’eau pour la température θ en mb.
V(m/s) : vitesse moyenne du vent mesurée à 10 m au dessus de la surface
évaporante
F'θ : pente de la courbe de tension maximale de la vapeur d’eau.

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Tab 1 : Coefficient de correction F (λ ) en fonction de la latitude et du mois


Formule de Thornthwaite, d’après Brochet et gerbier (1968)

Lat. N. J F M A M J J A S O N D
0 1.04 .94 1.04 1.01 1.04 1.01 1.04 1.04 1.01 1.04 1.01 1.04
5 1.02 .93 1.03 1.02 1.06 1.03 1.06 1.05 1.01 1.03 .99 1.02
10 1.00 .91 1.03 1.03 1.08 1.06 1.08 1.07 1.02 1.02 .98 .99
15 .97 .91 1.03 1.04 1.11 1.08 1.12 1.08 1.02 1.01 .95 .97
20 .95. .90 1.03 1.05 1.13 1.11 1.14 1.11 1.02 1.00 .93 .94
25 .93 .89 1.03 1.06 1.15 1.14 1.17 1.12 1.02 .99 .91 .91
26 .92 .88 1.03 1.06 1.15 1.15 1.17 1.12 1.02 .99 .91 .91
27 .92 .88 1.03 1.07 1.16 1.15 1.18 1.13 1.02 .99 .90 .90
28 .91 .88 1.03 1.07 1.16 1.16 1.18 1.13 1.02 .98 .90 .90
29 .91 .87 1.03 1.07 1.17 1.16 1.19 1.13 1.03 .98 .90 .89
30 .90 .87 1.03 1.08 1.18 1.17 1.20 1.14 1.03 .98 .89 .88
31 .90 .87 1.03 1.08 1.18 1.18 1.20 1.14 1.03 .98 .89 .88
32 .89 .86 1.03 1.08 1.19 1.19 1.21 1.15 1.03 .98 .88 .87
33 .88 .86 1.03 1.09 1.19 1.20 1.22 1.15 1.03 .97 .88 .86
34 .88 .85 1.03 1.09 1.20 1.20 1.22 1.16 1.03 .97 .87 .86
35 .87 .85 1.03 1.09 1.21 1.21 1.23 1.16 1.03 .97 .86 .85
36 .87 .85 1.03 1.10 1.21 1.22 1.24 1.16 1.03 .97 .86 .84
37 .86 .84 1.03 1.10 1.22 1.23 1.25 1.17 1.03 .97 .85 .83
38 .85 .84 1.03 1.10 1.23 1.24 1.25 1.17 1.04 .96 .84 .83
39 .85 .84 1.03 1.11 1.23 1.24 1.26 1.18 1.04 .96 .84 .82
40 .84 .83 1.03 1.11 1.14 1.25 1.27 1.18 1.04 .96 .83 .81
41 .83 .83 1.03 1.11 1.25 1.26 1.27 1.19 1.04 .96 .82 .80
42 .82 .83 1.03 1.12 1.26 1.27 1.28 1.19 1.04 .95 .82 .79
43 .81 .82 1.02 1.12 1.26 1.28 1.29 1.20 1.04 .95 .81 .77
44 .81 .82 1.02 1.13 1.27 1.29 1.30 1.20 1.04 .95 .80 .76
45 .80 .81 1.02 1.13 1.28 1.29 1.31 1.21 1.04 .94 .79 .75
46 .79 .81 1.02 1.13 1.29 1.31 1.32 1.22 1.04 .94 .79 .74
47 .77 .80 1.02 1.14 1.30 1.32 1.33 1.22 1.04 .93 .78 .73
48 .76 .80 1.02 1.14 1.31 1.33 1.34 1.23 1.05 .93 .77 .72
49 .75 .79 1.02 1.14 1.32 1.34 1.35 1.24 1.05 .93 .76 .71
50 .74 .78 1.02 1.15 1.33 1.36 1.37 1.25 1.06 .92 .76 .70
Lat. S.
5 1.06 .95 1.04 1.00 1.02 .99 1.02 1.03 1.00 1.05 1.03 1.06
10 1.08 .97 1.05 .99 1.01 .96 1.00 1.01 1.00 1.06 1.05 1.10
15 1.12 .98 1.05 .98 .98 .94 .97 1.00 1.00 1.07 1.07 1.12
20 1.14 1.00 1.05 .97 .96 .91 .95 .99 1.00 1.08 1.09 1.15
25 1.17 1.01 1.05 .96 .94 .88 .93 .98 1.00 1.10 1.11 1.18
30 1.20 1.03 1.06 .95 .92 .85 .90 .96 1.00 1.12 1.14 1.21
35 1.23 1.04 1.06 .94 .89 .82 .87 .94 1.00 1.13 1.17 1.25
40 1.27 1.06 1.07 .93 .86 .78 .84 .92 1.00 1.15 1.20 1.29
42 1.28 1.07 1.07 .92 .85 .76 .82 .92 1.00 1.16 1.22 1.31
44 1.30 1.08 1.07 .92 .83 .74 .81 .91 .99 1.17 1.23 1.33
46 1.32 1.10 1.07 .91 .82 .72 .79 .90 .99 1.17 1.25 1.35
48 1.34 1.11 1.08 .90 .80 .70 .76 .89 .99 1.18 1.27 1.37
50 1.37 1.12 1.08 .89 .77 .67 .74 .88 .99 1.19 1.29 1.41

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Cours d’Hydrogéologie : Un exposé pour comprendre

Valeurs mensuelles de Iga en petites calories par cm2 de surface horizontale et par jour.
(D’après Bochet et Gerbier, 1968)
Latitude Nord 30° 40° 50° 60°
Janvier 508 364 222 87.5
Février 624 495 360 215
Mars 764 673 562 432

Avril 880 833 764 676


Mai 950 944 920 880
Juin 972 985 983 970

Juillet 955 958 938 908


Août 891 858 800 728
Septembre 788 710 607 487

Octobre 658 536 404 262


Novembre 528 390 246 111
Décembre 469 323 180 55.5

Durée astronomique du jour H valeurs mensuelles moyennes en heures par jour


(D’après Bochet et Gerbier, 1968)
Latitude Nord 30° 40° 50° 60°
Janvier (31) 10.45 9.71 8.58 6.78
Février (28 ¼) 11.09 10.64 10.07 9.11
Mars (31) 12.00 11.96 11.90 11.81

Avril (30) 12.90 13.26 13.77 14.61


Mai (31) 13.71 14.39 15.46 17.18
Juin (30) 14.07 14.96 16.33 18.73

Juillet (31) 13.85 14.68 15.86 17.97


Août (31) 13.21 13.72 14.49 15.58
Septembre (30) 12.36 12.46 12.63 12.89

Octobre (31) 11.45 11.15 10.77 10.14


Novembre (30) 10.67 10.00 9.08 7.58
Décembre (31) 10.23 9.39 8.15 6.30

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Cours d’Hydrogéologie : Un exposé pour comprendre

III. DEFINITIONS
Déficit d'écoulement : souvent noté D
C'est la part de la pluie qui ne participe pas à l'écoulement (de surface et/ou
souterrain). En regardant le bilan du cycle de l'eau on en déduit que D = ETR
(évapotranspiration réelle).
Pluie efficace : (écoulement) :
C'est l'infiltration et le ruissellement et souvent on le note
PE = I + R
Coefficient de ruissellement , Cr:
Il est défini comme étant le rapport entre la laure d'eau ruisselée et la laure de
R
pluie : Cr =
P
Coefficient d'infiltration, Ci:
C’est le rapport entre la laure d'eau infiltrée et la laure de pluie.
I
CI =
P
Notion de réserve du sol
C'est en fait la quantité d'eau (tampon) qui peut s'emmagasiner dans les tranches
supérieures du sol et qui par la suite est consommée par l'évaporation ou la
transpiration des plantes. On parlera de réserve utile (Ru) et de réserve facilement
utilisable (RFU). Cette eau ne peut être consommée que par l'évaporation ou la
transpiration des plantes.

IV. METHODE DU BILAN SELON THORNTHWAITE


Cette méthode est basée sur la notion de réserve en eau facilement utilisable (RFU).
On admet que le sol est capable de stocker une certaine quantité d’eau (la RFU).
Cette eau peut être reprise par évaporation par l’intermédiaire des plantes. La
quantité d’eau stockée est bornée par 0 mm (RFU vide) et RFUmax (capacité
maximale de la RFU qui est de l’ordre de 0 à 200 mm suivant les terrains avec une

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Cours d’Hydrogéologie : Un exposé pour comprendre

moyenne de 100 mm). On n’admet que la satisfaction de l’ETP à priorité sur


l’écoulement.
Par ailleurs, le remplissage de la RFU est également prioritaire sur l’écoulement.
On établit ainsi un bilan à l’échelle mensuelle à partir de la pluie P, l’ETR et la
RFU.
Si P>ETP
ETP=ETR
Il reste une quantité P-ETP qui est affectée en premier à la RFU et lorsque la
RFU est pleine à l’écoulement.
Si P<ETP
On évapore toute la pluie ;
On prend à la RFU (jusqu’à la vider) l’eau nécessaire pour satisfaire l’ETR ;
Si RFU=0 la quantité DA=ETP-ETR représente le déficit agricole, c'est-à-dire
sensiblement la quantité d’eau qu’il faudrait apporter aux plantes pour
qu’elles ne souffrent pas de la sécheresse.

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Cours d’Hydrogéologie : Un exposé pour comprendre

METHODE DU BILAN SELON THORNTHWAITE

Exemple d’établissement d’un bilan selon Thornthwite

Mois J F M A M J Jl A S O N D Totaux
Pluie 0 0 0 0 0 54 189 243 246 197 0 0
ETP
ETR
RFU
DA
Q

Pour établir le bilan il faut se donner la RFU maximale. Par ailleurs il faudra
connaître l’état de la RFU du mois antérieur au début de l’établissement du bilan.
Ayant établi ce bilan par mois, on évalue l’ETR annuelle par la somme des 12 ETR
mensuelles.

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Par Dr. El Hadji Bamba Diaw, EPT

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