Pratique du merchandising à Dylia Market
Pratique du merchandising à Dylia Market
Mémoire
En vue de l’obtention du diplôme de Master
Spécialité : Management Marketing
Thème :
Membres de jury:
President: Mr. SEDIKI Abderrahmane……………………………………………….. MAA
Examinateur: Mr. KABENE Ahmed. ………………..……………….........…………..MCB
Rapporteur: Mr. CHENANE Arezki ………………………………………………….MCA
Promotion 2020/2021
On remercie Dieu le tout puissant de nous avoir donné la santé et la volonté
d’entamer et de terminer ce mémoire.
Nous tenons à remercier notre promoteur Monsieur, CHENENE AREZKI qui nous
a soigneusement accompagnés, et orientées, pour sa patience, et le temps précieux qu’il
nous a accordé pour l’élaboration de notre travail
Nos remerciements vont également aux membres du jury qui ont bien voulus accepter
d’évaluer ce travail.
Nos spéciaux remerciements à notre encadreur Mr FARID AOUECHTA et tout
l’effectif de la SARL DYLIA MARKET pour leur accueil et leurs temps accordés pour
l’accomplissement de ce travail ainsi leurs soutiens tout au long de la réalisation de notre
stage pratique
Une pensée très particulière à l’âme monsieur TAMAZIR EL-HOCINE Le directeur
générale qui n’as pas hésité à nous accueillir et qui a cru en nous, paix a son âme.
Nos profonds remerciements sont adressés à toutes les personnes qui nous ont aidés et
soutenue de près ou de loin.
Je dédie ce modeste travail à toute la famille TAHENNI, et MEHRAZI à l’âme de mes
deux chers cousins (Amirouche, Farid) qui resteront dans notre mémoire.
A l’âme de la plus brave et tendre des mamies YEMA TATA, et à toi mon oncle AISSA
que vos âmes repose en paix.
A mon grand-père FERHAT à qui je souhaite une longue vie.
A mes très chers parents, pour leurs soutiens, encouragement et sacrifices, que dieu vous
protège et garde pour moi.
A mon grand frère AZOUAOUA qui m’as accompagné dans chaque étape de ma vie.
A mon fils IDIR à qui je souhaite beaucoup de réussite dans sa vie et de réussir son brevet.
Ma petite sœur SAMIA. Et notre petit YOUYOU
Ma grande sœur, mon pilier de tous les temps qui m’as soutenu et cru en moi, DEHBIA.
A mes très chers oncles RABAH, KARIM et SLIMANE leurs femmes et enfants
(KHELIDJA, YANIS et sa femme CHAIMA, MAXEL, AISSA, SAMI)
A tata RABEA, son mari et enfants (KENZA .AMINE)
A mes tantes, leurs maris et enfants (KENZA, THANINA, LILI, ZIAD)
A mes collègues de travail particulièrement Mr MESROUA HICHEM et Mr LAGRAA
SOFIANE, NASSIM CHERIFI et a tous les marchandiseurs de la région du centre.
A madame BELKADI, cette femme qui a un cœur en or qui veuille sur moi que je
considère comme une deuxième maman.
A ma chère copine EMMA.
A mes très chères amies, Doudou, SAMIA, AKILA,RIMA, FARIZA, OUERDIA, DYHIA
AM, ATINA, WISSAM, LYNDA, CELIA, ZOHRA,ALICIA, LYNDA et son fils
AYLANE, SAMIA et sa fille CELINE. ANFAL, NAWAL.
A mes chers cousines : SIHEM, FATMA, SONIA, DIHIA HADJEB.
A mes amis : TCHICOU, MASSI, BRAHIM, DJAMEL, FARID.
A l’ensemble du personnel de DYLIA : MOHAND MOUKAS, YACINE, GHILES,
HAYET. OUSSAMA. KARIMA, DALILA, NAIMA.
Lysa
Dédicace
A mes chers parents, qui m'ont offert tout le soutien dont j'ai besoin, ceux
qui m’ont tout donné depuis ma naissance et à qui je souhaite une très
SAMIR
Liste des abréviations
Liste des abréviations
La Problématique
Partant du principe que la présence d’un assortiment important de produits dans une
surface de vente nécessite une bonne organisation et des règles mondialement reconnues à
respecter, nous avons décidé de vérifier cela en posant la problématique suivante : pourquoi
intégrer la technique du merchandising, Est-ce que le merchandising influence le
comportement d’achat du consommateur dans les grandes surfaces ?
2
Introduction générale
De cette problématique découlent les questions secondaires suivantes :
Les Hypothèses
Chiffres d'affaires.
H2 : adapter l'offre de la distribution aux besoins des consommateurs assure l'attraction des
clients.
Méthodologie du travail
Pour l’élaboration de notre mémoire, nous avons dans un première temps, consulté les
ouvrage traitant l’approche du merchandising afin d’approfondir nos connaissances sur le plan
théorique. Cette démarche nous a permis d’avoir une maitrise des concepts, des méthodes et
des outils d’analyses.
En deuxième temps, nous avons effectué un stage au niveau de la SARL DYLIA Filiale de
groupe HADJEB, pendant une durée de quatre mois, au cours de laquelle nous avons pu avoir
accès au service marketing, particulièrement nous entretenir ses responsables, afin d’avoir
plus d’éclaircissement, notamment des explications.
Structure du mémoire
3
Chapitre I :
Le cadre théorique sur la
grande distribution et le
merchandising.
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
Introduction
La grande distribution est devenue un phénomène mondial qui, par son organisation
commercial est arrivée à dominer de nombreux marchés et changer par-là les habitudes des
millions de consommateurs dans le monde. D’autre part l'arrivée et l’évolution du libre-
service, l'abondance des produits, a incité les producteurs et les distributeurs à réfléchir sur la
façon idéale dont les produits doivent être exposés dans les points de ventes.
Le contenu de cette première section met l’accent sur les généralités de la grande
distribution, ainsi que ces formats, spécificités et stratégies. La formule de la grande
distribution n’a pas été toujours la même, elle a évolué avec le temps.
L'actuel commerce se trouve divisé en plusieurs formes qui s'adaptent aux différents
besoins des consommateurs.
1
http://www.définition- marketing.com/définition/grande distribution consulté le 12/10/2021
5
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
« La grande distribution est un terme qui rassemble les acteurs, entreprises et les
dispositifs crées dans le cadre du commerce de détail en supermarché. Ce domaine se
distingue par une vente en libre-service au sein de grand magasin » 2
Pour avoir une meilleure compréhension des formats, une brève description
descaractéristiques spécifiques de chaque format de distribution sera résumée dans le tableau
qui Suit. Les différentes formules de distribution peuvent être différenciées sur la base des
paramètres de taille, de gestion, la segmentation de l’offre, largeur de l’assortiment et le
Niveau des prix.
2
http:/www.l'internaute.fr/dictionnaire Fr / définition de grande distribution/ consulter le 12/10/2021
6
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
peu profond.
- USA 1980
Mégastore (magasin amiral) - Grande surface
spécialisée mise en
scène de produits
atmosphère
sophistiquée
3
MARC FILSER, Véronique des cartes, Ville Pache, « la distribution : Organisation et stratégie » Edition EMS
7
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
Les concepts de discount alimentaire sont variés, mais en générale, ils sont reconnus par
Des prix bas et faibles marges par rapport aux autres formes de distribution.
La taille des magasins, qui sont relativement petites.
L’offre de produits et l’assortiment limité aux produits de consommation de Base.
Présence de marques de distributeur ou de produits sans marques.
Cette forme de distributeur est l’une des plus utilises par les entreprises de grande
8
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
Caractéristiques sont :
Une grande surface de vente qui est supérieur ou égale à 2500m2 qui propose une
offre Alimentaire et non alimentaire.
Largeur de l’assortiment, l’offre des produits varie de 3000 à 5000 références
Alimentaires et de 20000 à 35000 références à des prix compétitifs.
L'implantation périphérique de l'hypermarché localisée aux abords des grands axes
Surtout dans les centres commerciaux ou dans les galeries marchandes. Les clients
Vont presque tous par voiture et par conséquent le panier est élevé.
Des prix modestes, possibles grâce à une compression des couts, des marges qui
Peuvent aller jusqu'à 20%
Dans un hypermarché, le but principal est d’offrir une grande variété de produits,
Concernant l’alimentation, épicerie, appareils électriques, électronique, Habillement,
livres e articles de ménage.
Un commerce indépendant est géré par un commerçant libre de tout contrat envers ses
Fournisseurs ou envers d’autres commerçants exerçant une activité identique.
Autre fois, sa boutique s’intitulait « épicerie » ou « Quincaillerie », parfois suivi de Son nom
de famille ou du prénom de son épouse...les pharmacies, les cafés, sont encore le Plus souvent
des commerces indépendants.
Les problèmes de survie du commerce indépendant sont de plus en plus ardus face au
4
Claude Demeure, aide-mémoire « Marketing » -6eme Editions DUNOD, Paris, 2008, P 193
9
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
Commerce associé au intégré. Ses atouts réels demeurant et reprennent de l’importance aux
yeux de certains Consommateurs : services, conseils, spécialisation, compétence....
Associé, les entreprises associées conservent leur autonomie juridique. C’est une forme de
commerce en pleine expansion. On distingue plusieurs formes :
Regroupent et créent leur propre centrale : pour mettre en commun leurs systèmes de gestion,
Afin d’être plus forts face aux producteurs et obtenir de meilleures conditions d’achat. Leurs
structure juridique est souvent le GIE (groupement d’intérêt économique).
Ce sont des détaillants (seul) qui, pour lutter contre le commerce intégré et les autres
former leur propre centrale d’achat et assurer ainsi leur propre approvisionnement à
Un coût plus intéressant,
créer des enseignes communes coordonné leurs actions de communication. Leur
structure juridique est le plus souvent la coopérative, ce qui implique une
Participation active des coopérateurs (détaillants) tout aux votes pendant les assemblés
Générales qu’à la vie de la coopérative.
Cette structure existe également dans la grande distribution avec système U, et surtout
Leclerc et Intermarché.
Pour gérer une enseigne commune, afin d’être plus forts face aux producteurs (achats
10
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
La franchise
Marque et lui apporte une assistance (gestion, communication) en contrepartie d’un droit
Réalisé. Les avantages pour le franchisé sont certains : bénéficier d’une enseigne connue,
D’une publicité souvent nationale, d’une formation, être propriétaire du fonds de commerce...
De gros (centrale d’achat) et la fonction de détail (point de vente).On retrouve sous cette
Des hypermarchés aux enseignes Carrefour, champion et hyper champion, des supermarchés
Huit, Codec...).
Sociétés exploitant des grands magasins et des magasins populaires (Ex : Galeries
Ce sont des entreprises qui possèdent des surfaces de vente confiées à des gérants
Succursalistes (Ex : Dans l’alimentaire : Casino enseigne « petit casino », dans le non
5
CLAUDE DEMEURE, op.cit.... Page : 194-195.
11
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
Plusieurs groupes (qui pour certains ont déjà été classés ci-dessus soit dans le Groupement
d’achat de détaillants ou soit dans GEGS) exploitent différentes enseignes de Grandes
surfaces spécialisées (Ex : groupe Auchan : boulanger, leroy-Merlin, décathlon ;
Halle aux vêtements, Halle à la maison, Entrepôt du sport ; groupe Leclerc : l’auto, Bâti-
Leclerc).
Proches des MAS, elles regroupent des coopérateurs réunis autour de l'idée de défense
Des consommateurs.
6
Ibid... Page : 188
7
M-VANDERCAMMENE-, Jospin-Pernet-N « la distribution» 3 éme Édition, 2010. Page : 92.
12
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
Nous pouvons citer comme enseigne de magasin populaire Monoprix ou encore Prisunic.
Formule de distribution en libre-service pratiquant des prix très bas et présentant les
Classique). Apparu en France en 1988, ce concept de « supermarché à très bas prix » existait
en Allemagne depuis nombreuses années (enseigne Lidl et Aldi).
8
DEMEURE. Claude, op.cit.... Page : 188
13
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
On peut ainsi définir la distribution comme : « L’ensemble des opérations par lesquelles un
bien sortant de l'appareil de production est mis à la disposition du consommateur ou de
l'utilisateur »9
En d'autres termes, « distribuer consiste à remplir les fonctions qui font passer le produit de
son état de production à son état de consommation »10
Manufacturier
Distributeur
Détail
Client
9
Gérard, Cliquet. André Fady. Guy, Basset. Management de la distribution ,2éme édition, DUNOD, Paris, 2006,
page 121
10
M.Vandercammen ; N.Jospin-Pernet La distribution, 2éme édition, Berti Editions, Bruxelles, 2005, P 93- 94
14
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
peut retenir l’idée que pour la grande distribution en France, pour 1 m2 à la vente, un peu plus
de 1/3 m2 en moyenne est nécessaire à l’exploitation logistique et aux activités spéculatives.
Il est possible d’identifier les invariants au niveau des outils logistiques qui se sont
développés :
La recherche d’économies d’échelle : quel que soit le type de magasin livré en aval, le
développement des outils logistiques par les distributeurs doit répondre à l’objectif de
baisse des coûts d’approvisionnement de ces points de vente en s’appuyant sur l’effet
volume. Les unités logistiques de plus de 50000 m2 ne sont pas rares. Il existe deux
types d’organisations au niveau des entrepôts distributeurs : des entrepôts spécialisés
(par types de produits, de magasins) et des entrepôts polyvalents (regroupant des
gammes de produits variés).
La nature du pilotage des flux : il n’est pas toujours facile de dimensionner la taille des
réapprovisionnements de centaines de milliers de produits dont le profil de
consommation n’est pas linéaire ou au moins ne répond pas à une distribution
statistique dont les paramètres sont fixes. Néanmoins, les enseignes s’efforcent de
classer les produits en catégories homogènes.
15
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
D’un « vendeur silencieux » auprès du consommateur devient nécessaire pour aider la relation
Il concerne par ailleurs tout ce que se passe sur un lieu de vente en vue améliorer les
performances (présentation des produits en linéaire, mises en valeur ….).
Beaucoup de définitions ont été donné par les français sur le merchandising, selon ce que
chacun voulait y voir :
11
KOTLER, (P): marketing management, edition Pearson education, Paris, 2009, p. 539.
12
André Fady, Valery Renaudin, Dany Vyt « le merchandising » »,6eedition, nouvelle, présentation P2
16
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
Selon la définition de Keppner « le bon produit, au bon endroit, au bon prix, au bon
Moment, en bonne quantité et avec la bonne information » reste plus vraie que jamais. Encore
Faut-il prendre la mesure des moyens et du savoir-faire à mettre en œuvre pour y arriver dans
Englobe les techniques mises en œuvre par le producteur et/ou le distributeur, afin de
favoriser L’écoulement d'un produit ou d'une marque sur son lieu de vente.
Le bon produit ; en présentant une gamme plus étendue pour plus de choix.
Le bon endroit ; d’abord choisir l’emplacement du point de vente lui-même puis celui
des rayons à l’intérieur du magasin ensuite l’emplacement des produits dans ces
rayons.
La bonne information ; en indiquant sur les produits ou leur emballage toutes les
informations nécessaire au consommateur.
La zone de chalandise
La zone de chalandise d’un magasin ou d’une agence est la zone géographique d’où
Linéaire
Longueur des rayonnages d’un point de vente ou sont stockés ou exposés des produits
13
A. Fady, M Siret, le merchandising-technique moderne du commerce de détail Edition Vuibert gestion,
paris ,1985 page139
17
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
Les objectifs de service, consistant à minimiser le temps de présence utile d’un client,
dont la « rotation »doit être rapide certains jours, comme le samedi…. Afin de fluidifier
le trafic.14
Source : image/www.google.com
Le facing :
Le facing est la surface d’exposition (dans le champ visuel) plusieurs fois d’une
même référence (même article) au sien d’un point de vente.
Plus le facing est important plus le produit est remarqué et donc aura plus de chance
d’être vendu.(voir la figure n°03)
14
Wellhoff.A , J .E ,Masson, le merchandising bases ,nouvelle technique ,category management edition
DUNOD,paris,2001, ,P78
18
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
19
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
Le plan d’implantation
Ensemble des modalités d’insertion d’un produit ou d’une gamme de produits dans le
Linéaire de vente. Il peut alors permettre d’envisager plus facilement les différentes
« plano-gramme»
L’assortiment
2-3-Types de merchandising
20
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
gestion est de donner à une référence une part de linéaire proportionnelle à son potentiel de
CA, ou de marge.15
Il s’agit d’adapter au chaland une parfaite lisibilité du rayon, grâce à une attractivité
supplémentaire permise par un balisage de l’espace (réglette, bandeaux..etc.) Et par un
habillage complet du linéaire, voire par la création du mobilier spécifiques (vins fins, épices,
mercerie, etc.) le merchandising de séduction recouvre tous les éléments visuels et informatifs
permettant de favoriser la satisfaction du consommateur et de stimuler ses achats.
Les sources généralement utilise sont constitué des apports de groupe de travail
créatifs composés de consommateurs d’enquête en linéaire face à diverse situations d’offre, de
tests en situation réelle avec mesure des ventes en interview face au linéaire.16
Le mot merchandising est un véritable mot frontière, car il représente un intérêt non
seulement pour le producteur qui disposera sur le linéaire d’un assortiment et d’un
emplacement correspondant à sa place sur le marché, mais aussi pour le distributeur qui
pourra rentabiliser les investissements effectués, et enfin pour le consommateur qui pourra
trouver une réponse à ses attentes avec plus de plaisir et de confort en effectuant ses achats.
Mais là où les intérêts des fabricants et des distributeurs commencent à diverger, on peut
s’apercevoir que ces objectifs sont souvent difficilement conciliables et que le merchandising
est une affaire de compromis. Pour cela, nous allons voir indépendamment dans quelle mesure
le merchandising peut-il répondre aux attentes des trois acteurs.
Du côté du distributeur, les objectifs ont été cernés par P. Molle, il s’agit de17:
15
André Fady, Valery Renaudin, Dany Vytop.cit P25
16
Idem
17
C.Deloye, Merchandising du producteur/merchandising du distributeur : étude de l’influence du degré de
centralisation de l’enseigne, 1er colloque Etienne Thill, La rochelle, 1998, P03.
21
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
Dans une étude présentée en 1990 à l’Institut Français du Merchandising IFM, P. Molle
listait ainsi les objectifs merchandising d’un industriel18:
Pour Masson et Wellhoff, le producteur est amené à faire du merchandising pour quatre
raisons :
22
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
Dans cette section on résume que le merchandising est une fraction indissociable d’une
enseigne, son rôle essentiel est d’augmenter le chiffre d’affaire et il annonce la fin du vendeur,
il convient alors au grande surface dont il faut rentabiliser et optimiser l’espace.
Cette section sera consacrée pour l’explication de ces deux points essentiels, le type du
comportement d’achat des consommateurs et sa présentation.
Les principaux points évoqués sont les résultats d’un ensemble d’enquêtes effectuées par les
professionnels sur le marché, ces enquêtes ont révélées que les motivations sont d’ordre de
deux : les motivations personnelles et les motivations sociales20
Le comportement d'un consommateur vis à vis d'un produit, d'une marque, d'un point de vente
ou d'un support de communication (journal, émission de radio ou de télévision) recouvre trois
stades essentiels qu'il est possible de relier à différents modèles de comportement. Le plus
connu est le modèle A.I.D.A.21 (voir le tableau n°02)
20
Gérard Cliquet, André Fady, Guy Basset, Page 61.
21
Ulrike Mayrhofer, Marketing, 2eme edition, BREAL, page 135, 2007
23
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
ATTENTION
consommateur
INTERET
d'acquérir
le produit ou la marque
CONATIF ACTION
Consommateur (produit) ou
24
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
On se demande parfois pourquoi fréquenter un point de vente ! On distingue alors deux motifs
de fréquentation des lieux de ventes, motifs individuels et motifs sociaux.
Les motifs individuels ; le consommateur peut être d'humeur à se distraire ou à se faire plaisir
En découvrant des nouveaux produits et ceci peut l'amener à faire de l'exercice pour obtenir
Les motifs Sociaux ; on est toujours influencer par son environnement, son cadre familiale ou
cadre amical. Echanger des centres d'intérêts.
La fréquentation d’un point de vente peut dès lors être initiée par des mobiles d’ordre
Principalement affectif Filser ce base de ces réflexions, on peut distinguer deux Types
principaux de comportement de fréquentation de points de vente, l’un avec Intention d’achat,
le comportement de shopping, et l’autre sans intention d’achat où Le consommateur se rend
dans les magasins principalement pour le plaisir23 (Voir la figure n°04)
22
Cindy Lombart, Les conséquences indirectes du comportement de butinage pour les distributeurs, Facultés
Universitaires Catholiques de Mons (FUCAM), Belgique.
23
Filser M. (1996), Vers une consommation plus affective, Revue Française de Gestion, Septembre-Octobre,
90-99.
25
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
Source :Gaulin, Laroche, McDougall, Mayer, Ezell, les commerces de détail Marketing
gestion, Gaetanmorin éditeur, P 132
Tauber est le premier auteur à avoir suggéré que les motifs de fréquentation des points De
ventes pouvaient être en fonction de plusieurs variables, dont certains non liés à l'achat de
produits ou de services, telles que le besoin de distraction par rapport à la routine quotidienne,
l'envie de découvrir les nouveautés, le plaisir de parler avec d'autres personnes ayant les
mêmes centres d'intérêt.
Les consommateurs peuvent donc se rendre dans les magasins dans le but d'acheter, mais
également dans le but de butiner. Bloch et Richins (1983) définissent le butinage ("browsing")
comme « l'examen des produits en magasin, dans un but récréationnel ou informationnel, sans
intention d'achat ». Inversement, le shopping est « le fait d'aller de magasins en magasins pour
acheter ». Le terme shopping, tel qu’utilisé dans la littérature, fait donc référence à l’achat de
produits ou de services.
26
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
Le shopping utilitaire
Le shopping récréationnel.
West brook et Black (1985), distinguent, quant à eux, trois principaux motifs de
fréquentation de points de vente. Selon ces deux auteurs, les consommateurs peuvent se
rendre dans les magasins dans le but d’acheter des produits ou des services (= shopping
utilitaire). Ils peuvent également se rendre dans les magasins dans le but d’acquérir des
produits ou des services tout en faisant l’expérience de plaisir durant cette phase
d’approvisionnement (= shopping Récréationnel).
Finalement, les consommateurs peuvent se rendre dans les magasins pour des raisons
non liées à l’acquisition de produits ou des services (= butinage). Filser souligne Cependant
que : les recherches relatives à la fréquentation de points de vente ont été Principalement
dominées par une conception théorique traditionnelle, limitant cette activité à Un objectif
d’acquisition de produits ou de services.
Les processus d’achat passent par de grandes étapes et peuvent être analysés selon leurs
degrés de complexité24 :(voir la figure n°05)
La reconnaissance du problème.
La recherche d’informations.
L’évaluation des alternatives.
Décision d’achat.
comportement post-achat
24
Gary Armstrong, Philip Kotler, Principes de marketing 8ème édition page 131,132 Paris 2007
27
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
être Provoqué par une publicité ou une conversation. Cette étape incite le responsable
marketing àRechercher les motivations susceptibles d’être liées à son produit ou à sa marque.
Essai gratuit
28
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
Le consommateur utilise l’information pour faire son choix mais comment arbitre-t-il
parmi les différentes alternatives ?
À mesure qu’il reçoit l’information, l’individu s’en sert pour réduire son incertitude par
Rapport aux alternatives et à leurs avantages respectifs. La manière dont il évalue
lesDifférentes alternatives dépend de ces caractéristiques personnelles et de la situation
donnée.
La tâche du marketing ne s’arrête pas à l’acte de vente. Après avoir acheté et fait
l’expérience du produit, le consommateur éprouve un sentiment de satisfaction ou au contraire
de Mécontentement. La relation entre attentes de l’acheteur et sa perception des performances
du Produit fait toute la différence entre la satisfaction et mécontentement. S’il est déçu par
lesCaractéristiques du produit, le consommateur est forcément déçu ; si celles-ci
correspondent àSes attentes, il est satisfait ; si le produit dépasse ses attentes, il est ravi.
29
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
Recherche d’information
Non
Achat Oui
Evaluation des
conséquences d’achat
Source : T. ALBERTINI, J.P. HELFER.J. ORSONI, Dictionnaire de marketing, Vuibert, Paris, 2001, page 05
25
A. Welholf& J. E .Masson. Op,cit, page109
30
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
Types d’achat
Au linéaire
Famille automatique
Plaisir besoin
Achat d'impulsion : envie soudaine, sans raison, d'acheter un produit. C'est le « coup
de Cœur », valable surtout pour les produits peu chers, nouveaux, séduisants, qu'il faut
placer dans des endroits inattendus, tels que les caisses...
31
Chapitre I : Le cadre théorique sur la grande distribution et le merchandising.
Achat spontané : c’est toujours un achat d'impulsion mais raisonné. Une envie subite
de se faire plaisir. Même principe de présentation...
Achat d'opportunité : achat type des « branchés » promotions, têtes de gondoles : on
Achat remémoré : très « masculin », on défile devant les rayons, qui jouent le rôle de
« Pense-bête »... Finalement on ressort avec des produits non prévus au départ, « Au
cas où... »
Achat déterminé : il est clair au niveau de la famille mais pas de la marque. C'est
l'offre qui va finalement décider.
Achat précis : le consommateur est parfaitement décidé sur le produit qu'il veut
acheter. la rupture de stock entraîne alors une évasion vers un autre magasin.
Achat réflexe : c'est l'achat des habitués, pour les produits quotidiens et peu
impliquant (Sel, sucre, margarine...)
Dans cette troisième section on constate que Le client a pris l’habitude, dans le grand
libre-service, de promener dans la surface de vente, de regarder, de choisir. Il est confronté,
seul, à une masse de produits devant lesquels il doit exercer son sens critique et prendre une
décision.
Conclusion
Dans ce chapitre on a distingué que le Supermarché, Hypermarché ou Hard-discount tous
issue du libre-service et de la grande surface et que Les entreprises trouvent dans l’étude du
comportement du consommateur un champ d’investigation nécessaire à la poursuite de leurs
objectifs. Il s’agit principalement d’identifier des moyens capables d’améliorer la
performance des actions qu’elles engagent.
Quelles que soit que soient les techniques adoptées, il est indispensable de porter un regard
32
Chapitre II :
Le merchandising en
pratique : Approche de mise
en œuvre.
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
Introduction
Le consommateur est le roi sur le marché ces pourquoi on fait appel à ces nouvelles
Techniques pour optimiser l’intérêt ente les producteurs dans le but de mieux satisfaire le
Consommateur.
L’aménagement d’un point de vente est un élément clef, parfois négligé à tort, par les
entrepreneurs l’aménagement du point de vente est un levier du succès commercial d’une
entreprise commercial.il permettra une identification rapide des produits vendus, la mise en
avant des produits, de se distinguer de la concurrence et d’augmenter l’attractivité du point de
vente, donc de séduire les consommateurs.
Dans cette première section on vas détaillé les techniques de merchandising qui ont
pour but d’améliorer la rentabilité d’un point de vente quels que soient sa taille et son secteur,
et qu’il soit généraliste ou spécialisé.
La rentabilité dépend donc avant tout de la capacité des responsables, en prise directe
avec la gestion d’un point de vente, à maitriser les composantes essentielles du merchandising
opérationnel, c’est-à-dire les assortiments, les linéaires, les stocks, les prix et les promotions.
Compte tenu du contexte dans lequel elle évolue, la grande distribution ne peut plus
établir des standards de management applicables à chaque point de vente. Elle se doit
37
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
Il est aujourd’hui possible d’affiner la connaissance de données locales précises, telles les
caractéristiques socioprofessionnelles, âges, revenus des foyers, adresses, mais aussi
habitudes de consommation et lieux d’achat. Déterminer le potentiel devient alors possible ;
reste à adapter l’assortiment local, à introduire les fabrications du cru dans l’offre standardisée
nationale, à la fois pour inscrire le magasin ou le rayon dans son contexte régional, proposer
un choix tenant largement compte des habitudes locales, mais aussi pour faire travailler les
entreprises dont les collaborateur sont aussi clients pour de vente.
Le merchandising est directement concerné par ces nouvelles techniques de maitrise des
micromarchés, en particulier par la mise en valeur nécessaire des produits locaux au sein de
l’assortiment de grandes marques nationales et marques de distributeur. Les producteurs
locaux sont bien entendu concernés, car ils voient à l’opportunité de développer leur
production avec la limite justement de leur propre potentiel de fabrication face au potentiel de
vente des grandes surfaces de la région. Les distributeurs, avec leurs cartes privatives, font de
même, et cherchent ainsi à fidéliser leur clientèle, et à se démarquer le plus possible des autres
enseignes concurrentes. Il est évident que les investissements en géo merchandising sont vite
rentables, car ils permettent d’élargir l’assortiment à des produits de meilleure marge, de
donner aux linéaires le profit idéal pour les consommateurs locaux et d’élargir également la
zone d’emprise du magasin.
C’est une volonté de nouvelle relation entre industriels et distributeurs, qui incombent la
direction générale d’une entreprise. En effet on passe d’une logique d’affrontement entre
1
FADY.A, RENAUDIN.V et VYT.D, op.cit, P33.
38
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
C’est un concept qui est venu des Etats-Unis, ou cette volonté de travailler ensemble est
inscrite depuis longtemps dans les rapports des partenaires.2
Son succès repose sur un partenaire effectif, donc sur la qualité des rapports
entreIndustriels et commerçants, qui, à cet effet, nomment des « monsieur ERC » qui
abordantEnsemble les problèmes d’optimisation logistique dans un climat non conflictuel,
puisque leurs objectifs est commun.
Guider les choix marketing, logistique, et de production. Du point de vue de l’échange, ils
Le flux de marchandise doit être optimisé dès la conception du produit jusqu’au panier
2
Ibid. p 34
39
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
années 1990, le Trade marketing correspond, pour le producteur, à une politique prenant en
compte les spécificités de chaque enseigne afin de pouvoir lui fournir : des produits, des
marques, un assortiment adapté à son positionnement et à sa clientèle, un marchandisage
correspondant à ses attentes, des opérations de promotion, des conseils personnalisés.
Les grands producteurs ont créé dans leur organigramme une structure Trade
marketing : chaque enseigne est suivie par une personne. On passe ainsi d’une logique produit
à un logique client. Parallèlement, producteurs et distributeurs ont créé une nouvelle fonction,
les «category managers », qui ont chacun la responsabilité d’un groupe de produits (Appelé
univers).
3
DEMEURE Claudeop.cit.P205
40
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
Les usages sont multiples, par exemple, pour les services marketing des industriels :
Cela provient vraisemblablement du fait que ce sont informaticiens qui ont construit
les sites, et que les spécialistes du merchandising ne sont pas souvent consultes. Pour se
faireune idée, il suffit d’aller visiter les sites des grands distributeurs – peut –être qu’au
moment où le lecteur lira ces lignes la mutation aura été faite.
Toujours est-il que les sites d’e-commerce étaient en général particulièrement tristes,
spartiates. Ils sont souvent fonctionnels et peu attractifs visuellement. Il y a trois freins à
l’achat :
41
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
Les enseignes marchands qui ont une existence physique sont, sous cet angle, nettement
avantagées ; d’où le fait que certains sites marchands électroniques, ouvrent aussi des
magasins.
Une solution, pour conserver un contact humain souvent indispensable, est la liaison entre
le site internet et un centre d’appel téléphoniques (web call center) : outre les informations
complémentaires, les internautes se sentent rassurés par un interlocuteur réel, et ont moins
d’appréhension à indiquer leur numéro de carte. Autre avantage, cette technique permet de
faire montre le panier moyen et d’accompagner l’internaute, en cas de besoin, dans sa
navigation (cobrowsing).
Business) annonce une véritable révolution dans les procédures d’achat et de vente. C’est une
Les raisons pour lesquelles se créent ces places de marché (market places) sont les
Généralement qu’il est possible de diminuer ces couts de 5 à 10 fois). Ces places de
Produits à revendre.
Services professionnels.
Fournitures.
Services techniques...
42
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
On déduit d’après cette section que ces différentes techniques ont toutes une influence
sur le merchandising, car elles permettent soit d’améliorer la rotation, soit d’améliorer les
couts, soit de professionnaliser de plus en plus les différents opérateurs, de leur apporter plus
d’éléments de jugement, d’action, tout en simplifiant les procédures.
43
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
Il est aisé de transporter cette typologie des produits aux magasins. On distingue1 :
Fréquenté par le client pour des achats utilitaires, routiniers, souvent planifiés sur une
base régulière, pour lesquels une liste type de produits est achetée. Les « achats de la
semaine» à l’hypermarché entrent dans cette catégorie. On fréquente aussi les magasins de
commodité à titre de dépannage, pour acheter un produit qui manque à l’improviste.
Font partie d’un ensemble de points de vente que l’acheteur fréquent, en vue de
collecter de l’information préalablement à un achat important. Le magasin est alors utilisé en
premier lieu comme une source d’information. L’un des magasins visités est finalement
retenu au terme d’un processus d’évaluation qui peut être long et complexe, et combiner à de
nombreuses sources d’information.
Le magasin est le point de rencontre entre les offres de produits et services, et les
demande des consommateurs. Mais ces derniers, sont plus attirés par certaines enseignes Que
par d’autres, et on se doute que, dans leurs processus de choix, les clients seront Sensibles tant
au contenant (localisation, architecture, agencement…) qu’au contenu (Assortiment, prix,
44
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
Les modèles généraux de choix du point de vente ont pour objectif, d’appréhender le
processus de choix d’un magasin, à partir des attentes de Consommateurs, de leurs attitudes et
de leurs orientations d’achat. Il existe Plusieurs modèles mais celui de Monore2 et Guiltinan3
semble le plus complet. Ce Modèle suggère que le choix d’un point de vente est le résultat de
l’influence de deux types de variables. D’une part, des variables propres aux consommateurs :
6
Gérard cliquet, André Fady, Guy Basset, op.cit. page 65.
45
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
Les consommateurs interrogés en magasin libre-service citent les Prix pratiqués comme la
première raison de fréquenter telle enseigne de grande Surface. Mais plusieurs constatations
doivent aussi être faites en la matière.
Les clients méconnaissent assez largement les prix de la plupart des produits Proposés.
Le degré de sensibilité au prix varie selon les individus.
Les prix réels ont moins d’importance que l’image de prix.
L’image du magasin est un élément très important dans le choix du point de vente.
ElleRésulte de l’ensemble des connaissances acquises par le consommateur sur l’enseigne.
Ces dernières proviennent de diverses sources telles que : l’expérience propre du client, la
communication publicitaire de l’enseigne, le bouche à oreilles…Mais l’image du point
deVente ne se compose pas uniquement d’éléments cognitifs. Le lien affectif que peut
ressentir le consommateur vis-à-vis du magasin va en effet contribuer à la formation de
l’image du point de vente. On peut ainsi savoir que le magasin vend des produits de qualité, à
un prix abordable, avec un service satisfaisant sans avoir envie de fréquenter L’enseigne7.
7
Ibid. Page 70.
46
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
appelle la zone de chalandise. Les taux d’emprise ne sont pas les mêmes selon la durée du
trajet8.
Le magasin possède une certaine forme qui conditionne en grande partie l’orientation
des gondoles, l’emplacement de l’entrée et des caisses de sortie.
Ce sont les grands boulevards permettant les accès aux extrémités du magasin. Les allées
Principales et les allées secondaires sont tracées en tenant compte de la détermination des
Grandes zones c’est ce qu’on appelle les grandes zones (voir le Tableau n°07)
8
Ibid., P224
9
A. Wellhoff, & J.E Masson ;Op.Cit.Page 79
47
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
Secondaires Assurent la circulation inter rayon Moins large que les années principales.
Allée
Pénétrante
Allée transversale
Zone de rayons
Les allées pénétrantes permettent d’aller directement au fond, les allées transversales, de
traverser directement toute la largeur du magasin.
10
A. Wellhoff, & J.E Masson Page80
48
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
2.2.4.1. Le zoning :
Rien que le mot zoning déjà il fait référence à la zone, il s’agit alors de découper la
surface de vente tout en respectant les familles des produits.
L’alimentation non périssable (épicerie, liquides, conserve, biscuiterie) sont placés à côté
du périssable. Les liquides sont toujours placés en mural, ce qui facilite la présentation en
palette. Le bazar lourd qu’on appelle aussi achats réfléchis comme l’électroménager peut être
situé à l’écart du circuit principal, souvent situé à droite en entrant. Le bazar léger peut être
placé soit entre le bazar lourd et le fond (produits périssable) soit au centre, sur le trajet de
retour des produits frais vers les caisses.
A- Les objectifs
B- Les rayons
La disposition des rayons n’est pas mise au hasard au contraire elle est très étudier dans le
but de coordonner chaque produit avec son voisin. Pour implanter les rayons 11 on tiendra
compte :
11
A. Wellhoff, & J.E Masson ;Op.Cit.Page 83
49
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
Placer les rayons d’achat d’impulsion sur les axes principaux de circulation.
Placer les articles d’appel (fortement publicités, très demandés) en premier afin de leur
donner un emplacement stratégique très visuel.
Ménager les transitions d’un rayon à l’autre (éviter les chaussures en face de la
poissonnerie). Il faut adapter les emplacements par rapport aux flux de circulations
constatés, des résultats d’exploitation par rayon, de l’évolution de la politique
commerciale du magasin et des motivations d’achat de la clientèle.
D’autre part si l’on schématise le sens de circulation du client dans une allée du point de
vente, cela donne ceci :(voir la figure n°08)
Sens de circulation
C-Vitrine
C’est le premier contact des clients, c’est une sorte de carte visite du commerçant par
ailleurs mettre en avant la spécificité du magasin et ses offres commerciales. Son objectif est
d’attirer le passant par son aspect esthétique.
50
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
Le mobile élément fondamentale aussi appelé support physique qui rentre dans le
processus de la vente d’une manière indirect, son rôle est de sublimer le produit le rendre plus
attrayant aux yeux du client pour déclencher l’envi d’achat chez lui ou de lui faire sentir la
nécessité de le posséder. Les mobiliers standards peuvent se classer en 05 grands groupes :
La surface de vente est la principale ressource des magasins. Comme toute ressource
rare, son allocation doit être optimisée de manière à la rentabiliser au maximum. On entend
ainsi souventdire que chaque référence de l’assortiment «doit payer son loyer». La logique est
donc d’allouer davantage d’espace aux produits et groupes de produits les plus rentables (c’est
le critère qualitatif). Tandis que le critère quantitatif concerne les adjacences entre produits et
groupes de produits, car les critères marketing (tels que les attentes, les perceptions et les
critères de choix des clients) qui représentent des règles liées au comportement du
consommateur, difficilement modélisables, sont également au cœur du processus de
décision.12L’agencement du point de vente est une décision à deux niveaux, comme le montre
le schéma suivant :
12
A .Fady; V.Renaudin ; D.Vyt, Op.cit, P115
51
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
Le parcours du client dans la surface de vente doit être influencé afin de le mettre en
contact avec le plus grand nombre possible de produits. Cette logique d’implantation conduira
le client à traverser la totalité du magasin pour rejoindre la sortie. La prise en compte des
52
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
53
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
13
M.Vandercammen ; N.Jospin-Pernet, Op.cit, P336
54
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
Le rayon jouets, hors période des fêtes, est étendu au rayon saisonnier. Les jouets sont
souvent des achats non prévus. Leur localisation en début du parcours incite les
jeunes consommateurs à remplir le caddie encore vide.
Le rayon boisson comprend l’ensemble des boissons. Ces produits à marge faible et à
forte demande sont généralement représentés dans leur emballage d’origine sur les
palettes de transport.
Le rayon boulangerie-pâtisserie contribue au succès du magasin. Depuis plusieurs
années, la production industrielle a été souvent remplacée par une fabrication sur
place.
Le rayon épicerie est localisée au fond du magasin, puisque c’est un passage obligé
pour le consommateur, sa visite sera précédée par une visite à d’autres rayons et peut
être d’autres achats non prévus.
Le rayon charcuterie et salaisons offre des produits pré-emballés, et parfois un
comptoir boucherie est présent. La découpe du produit est dans l’esprit du
consommateur une garantie de sa qualité et sa fraicheur.
Le rayon poissonnerie propose aussi un service au comptoir. La présentation sur un
étal rappelle la poissonnerie traditionnelle.
Le rayon fruits et légumes est présenté sous forme d’un marché en self-service avec
des allées larges puisque le déplacement y est moins rapide.
Le rayon crémerie et fromage est souvent un service à la découpe qui s’organise sous
la forme d’un service au comptoir.
Le rayon électroménager est présenté sous forme d’allées étroites, de gondoles hautes
et de vitrines lumineuses et se compose de produits à forte marge et à achat raisonné.
Les caisses sont le dernier lieu de passage avant la sortie. Les friandises et autres
achat impulsifs y trouve tout naturellement place.
La sortie sans achat est localisée de manière à inciter le consommateur à ne jamais y
avoir recours. Souvent son accès oblige celui-ci à retraverser tout le magasin.
Lorsque les différentes familles de produits ont été localisées à l’intérieur du magasin,
il reste à déposer les produits les uns par rapport aux autres dans chaque rayon. Ces rayons
sont préalablement aménagés suivant une logique bien déterminée. Le mode de présentation
des produits a beaucoup évolué depuis les débuts du libre-service, et certaines familles de
produits bénéficient de mobiliers très élaborés suivant la tendance des consommateurs afin de
55
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
permettre l’optimisation de la gestion des linéaires. Les performances sont toujours analysées
par rapport au sens de circulation.
Etudier l’animation des linéaires afin de créer un relief qui renforcera par la suite les
aspects de commerce, commence par étudier les différents effets de ce dernier :
A. L’effet de masse : Il consiste à remplir le linéaire pour créer, par la masse, une impression
forte et sécuriser la clientèle (par la variété proposée).
C. L’espace calme : Il est consacré aux achats réfléchis et programmés. Après avoir identifié
les différents effets du linéaire, on se doit de définir les principales caractéristiques d’un
linéaire idéal.
A. La présentation horizontale Cette présentation consiste à placer tous les produits d’une
catégorie sur la même étagère.
56
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
B. La présentation verticale
15
: F.Simon;M.Sousa, Management et gestion d’un point de vente, Dunod, Paris,2003,P57.
16
P.Mossca, au merchandising editiond’organisation ,paris 1999 P 45
17
Wellhoff.A ; Masson.Jop.cit p106
57
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
La détermination de la zone de chalandise d’un point de vente est très importante, car elle
Permet d’étudier le potentiel de vente, en fonction de la population présente dans cette zone,
et de la concurrence présente. Elle peut être faite avant l’implantation du point de vente, pour
choisir le meilleur emplacement, ou après, pour optimiser les méthodes marketing
(communication,Signalétique, géo merchandising-adaptation de l’offre en fonction de la
géographie…).
18
P.Mossca, , P36.
58
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
Ces zones sont définies par des lignes dites isochrones, c’est à dire définissant les égalités de
temps comme les cartes d’état-major dessinent les courbes de niveau (voir la figure n° 09).
Les critères de connaissance de la zone de chalandise appelés aussi les « 5P » qui sont
les suivants : pénétration, positionnement, perception, potentiel, points clés.
Il existe 5 critères de connaissance d’une zone de chalandise appelés aussi les « 5P »qui sont
Les suivants :
19
W Applebaum., Methods for Determining Store Trade Areas, Market Penetration and Potential Sales,
Journal of Marketing Research, 3, 1966, P41.
20
A. Wellhoff, & J.E Masson ; Op.cit. Page43
59
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
Le choix des produits qu’un commerçant propose à la vente est un acte primordial, car
c’est surtout de lui que va dépendre la réussite du magasin. Définir un assortiment de produits
constitue un choix : d’une part il existe un nombre interminable d’articles, de qualité et de
prix variés correspondant à divers types de besoins, d’autre part, un magasin doit pouvoir
satisfaire avant tout les consommateurs de la zone de chalandise. Le commerçant doit surtout
adapter l’offre aux besoins-client et d’assurer la rentabilité de la surface de vente.
21
Fady A &Seret M, Op.cit., Page 45.
60
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
2.5.3.1. La largeur
2.5.3.2. La profondeur
Besoin précis. L’action de distributeur consistera, une fois la liste des besoins à
satisfaireétablie, à déterminer quels sont les articles les plus à même d’y répondre : nombre
d’articlesconcurrents, choix des marques, tailles, prix…etc.
Ligne de
Produit
Répandant à
Référence un besoin
Source : André F, Valérie R & Dany V, Le Merchandising, 6 eme édition VUIBERT, Paris,
2007, P7923
22
FADY.A, RENAUDIN.V et VYT.Dop.cit, 2007, P79
23
André F, Valérie R & Dany V, Le Merchandising, 6eme édition VUIBERT, Paris, 2007, P79
61
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
L’assortiment large et profond : tous les besoins seront couverts. Un très grand
nombre d'articles dans chaque famille sera disponible (taille, variété, coloris, marque,
qualité..), ce qui facilitera le choix et la satisfaction de la clientèle;
L’assortiment étroit et peu profond : l'offre est spécialisée, mais n'apporte guère de
choix. C'est un type d'offre en voie de disparition.
L’assortiment étroit et profond : c'est le cas dans les magasins spécialisés. L'offre
porte sur un segment restreint, mais permet au sein de chaque famille un large choix
de modèles.
2.5.3.3. La cohérence
Il correspond à l'homogénéité de l’assortiment, c’est à dire aux relations entre les besoins
différents envisagés dans l’assortiment et les produits retenus pour les satisfaire.
Moderne.
Le grand magasin ou la grande société de vente par correspondance et les plus grands
hypermarchés ont en général des assortiments très larges et très profonds.
Les assortiments larges et peu profonds caractérisent les magasins populaires, les
supermarchés et les petits hypermarchés.
Les assortiments étroits et peu profonds, ils sont le fait de dépanneurs (Marché Plus,
Atout Heure, Huit à 8), des appareils de distribution automatique, ainsi que des discounts à
assortiment limité improprement dénommés « hard discounts ».
62
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
Elles sont caractérisées par une forte notoriété entretenue par des investissements
publicitaires très importants, une forte innovation et des produits de haute qualité. Les grandes
marques représentent un moyen pour le distributeur d’attirer le consommateur dans son point
de vente.
Le distributeur crée une marque à son nom apparait directement sur le produit. Ou le
distributeur a soigneusement sélectionné des produits et fait connaitre son choix par un
sigle rajouté sur l’emballage, elles sont caractérisées par les éléments suivants :
Un bon rapport qualité-prix.
Le cahier de charges du produit est défini par le distributeur.
Le produit engage la responsabilité et la notoriété du distributeur.
Le prix le plus bas du rayon pour une qualité minimale : Cela contribue à donner au
magasin une image de discount.
24
WELLHOFF.A & MASSON J.E.… op, cit, P64.
63
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
Un choix très étroit. l’offre des premiers prix a pour but de faire barrage à celle des
hard discounts. La présence de ces produits permet de maintenir au sein de sa
clientèle, les consommateurs ayant pour motivation première d’achat le prix.
2.5.5. La promotion
Une promotion de vente, qu’elle soit initiée par le producteur et non pas par le
distributeur, elle doit avoir un thème (Saison, fête, anniversaire, événement régional ou
local…).
La promotion doit être aussi le prolongement d’une action publicitaire complète, c’est
à dire d’une stratégie pensée, élaborée, avec un calendrier précis qui déclenche un effet rapide
Et positif, une réaction d’achat aboutissant à un linéaire vide. On distingue deux types de
promotion : la promotion produit et la promotion magasin, elle est toujours une action très
forte et très courte.
2.5.5.1-Promotion produit
C’est l’ensemble des opérations destinées à faire connaitre et utiliser le produit par la
clientèle, l’objectif peut être :
2.5.6. PLV-ILV
On appelle « PLV » l’ensemble des moyens de communication mis en œuvre par les
entreprises pour promouvoir leurs produits sur le lieu de vente et faisant appel aux techniques
du merchandising. Son objectif est de pousser le produit vers le consommateur (marketing
Push) par une mise en évidence. Dernier maillon de communication entre le produit et le
64
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
consommateur, sa présence peut être décisive dans l’acte d’achat. Pour illustrer l’importance
de la PLV, il faut savoir que plus de la moitié du temps, le client décide au dernier moment
dans son acte d’achat.
PLV Vitrine : Son rôle est d’attirer les regards, d’arrêter les consommateurs et les
faire Entrer dans le magasin.
PLV du magasin : Son rôle est d’inciter, montrer l’existence d’un produit qui apporte
un bénéfice, rappeler sur le lieu de vente tous les éléments du message, informer sur
les spécificités (nouveautés, améliorations, utilisations) ainsi le rassurer, sur la validité
de son choix. Exemple : PLV d’emballage, PLV d’image, PLV d’information ou
d’animation
Le packaging joue un rôle des plus profonds dans le processus de prise de décision du
consommateur, tant au niveau du produit lui-même que de la marque proprement dite.
Les fonctions du packaging peuvent être regroupées en deux grandes catégories : les
fonctions techniques qui sont remplies exclusivement par les éléments du packaging liés au
contenant. Les fonctions de communication, en revanche, font du packaging le premier média
au service du produit27. De même, les distributeurs doivent, depuis quelques années, indiquer
sur l’étiquette les prix à l’unité de poids (prix au litre, prix au kilo). Cette dernière permet de
promouvoir le produit notamment grâce à son graphisme. Elle peut, enfin, divulguer des
informations sur son impact environnemental. En plus des deux fonctionnalités du packaging,
les nouvelles tendances tournent autour de la dimension environnementale et écologique. Le
25
http://theconsumerfactor.com/influence-packaging-sur-le-choix-du-consommateur/publier le 14 Jan 2014,
consulté le19/11/2021.
26
78P.Kotler ; K.Keller ; D.Manceau ; B.Dubois, Marketing Management, 13éme éditions, Pearson éducation, ,
Paris,2009, P442.
27
Jacques Lendrevie et Denis Lindon, Op.cit., P253
65
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
packaging est un axe de différenciation très efficace, qui permet de véhiculer l’image
sociétale de l’entreprise qui veut satisfaire les consommateurs en se souciant de plus en plus
du respect de la planète. Tous ces éléments concernent le produit de manière spécifique mais
le merchandising s’attache aussi à l’espace de vente.
L’information sur le lieu de vente permet aux clients de s’orienter facilement dans cet
espace, autrement-dit, c’est l’ensemble des éléments, de signalisation présent sur le point de
vente pour guider ou orienter le consommateur quant à la localisation des rayons ou des
produits, elles donnent aussi des informations, non spécifiques à une marque spécifiques, sur
les caractéristiques ou les conditions d’utilisation des produits ou services.
Nous avons vu que la mise en avant, la promotion, la PLV sont les grands moyens
d’animation d’un magasin, les promotions-produits sont indispensables, nécessaires mais pas
suffisants. Il faut agir périodiquement pour redonner un souffle nouveau à tout la surface de
vente, accélérer les vents, rendre le magasin vivant, développer la sympathie du public envers
le magasin : ce sont les grands périodes d’animation.2816
28
Ibid P137.
66
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
Soit le même article par lots (allotissement), soit deux articles complémentaires (2
fardeaux d’eau + 1 crème de cassis par exemple) ;
29
François-Xavier SIMON et Manuel de SOUSA, « Management et gestion d’un point de vente »2édition, Paris,
2008, P 56-57.
67
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
C’est l’offre faite au consommateur pour répondre à ses besoins. C’est la notion
d’assortiment. La définition de l’assortiment passe par l’analyse des marchés par unités de
besoins et se traduit par le choix du nombre de références, de la répartition entre les marques
nationales, les marques de distributeurs (MDD) et les marques régionales. Il est préférable que
la définition de l’assortiment se fasse régionalement par type de surface.
Cela permet de bien définir la clientèle potentielle, ses caractéristiques, mais aussi de
déterminer la densité de la concurrence, ainsi que les infrastructures routières et les obstacles
de circulation.
3.2.1.1. Rentabilité
L’assortiment doit être rentable à distribuer, par une judicieuse combinaison d’articles
d’appel, vendus à une marge réduite, et de produits complémentaires aux taux de marge brute
plus importants, selon le principe de la compensation des marges. Il faut, en outre, que la
cadence de rotation des stocks soit la plus rapide possible, afin de minimiser les coûts de
stockage.
En vente visuelle, chaque article doit disposer d’un minimum de place pour pouvoir
être montré aux clients et mis en valeur. Un article mal placé, disposant de peu d’espace
d’exposition en linéaire, aura peu de chance d’attirer l’œil des clients et de se faire acheter.
3.2.1.3. Différenciation
30
A .Fady; V.Renaudin ; D.Vyt ,, Op.cit , P87
68
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
Les premiers pôles de l’assortiment sont les produits leaders, ce sont des produits
proposés par de grands groupes internationaux, de marques à forte notoriété, soutenues par
des investissements publicitaires et promotionnels considérables, qui les rendent
incontournables. Il s’agit d’articles de qualité supérieure, tant au niveau du processus
industriel que des contrôles qualitatifs tout au long de la chaîne de fabrication. Ces marques
sont incontournables à cause de leurs parts de marché considérables et de leur dynamisme,
tant au niveau des innovations que de la publicité32. Ils réalisent les meilleures ventes de la
catégorie (ne représentent que 3 % des fournisseurs en nombre mais 56 % des références en
GMS, et 60% de la part de linéaire. Au total, ils pèsent 60% du chiffre d’affaires des GMS) 33
Les distributeurs les utilisent comme produits d’appel, qui crée du trafic34.
Les définitions du produit d’appel varient selon les types de magasins et les politiques
commerciales suivies. Dans certains cas, le produit d’appel est un produit que les
31
A .Wellhoff ; J, Masson. Op.cit,, P91.
32
G .Cliquet ; .A .Fady; G .Basset. Op.cit, P161.
33
Étude FCD/ Panel International, Place des PME dans l’offre des GMS, janvier 2004
34
A. Wellhoff .Op.cit, P53.
69
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
consommateurs achètent quoi qu’il arrive, et qui sert donc de pivot à l’attraction du
35
magasin C’est aussi un produit représentant un appel de vente représentable, un produit de
consommation courante et/ou de forte notoriété et forte rotation qui fait partie de la liste
d’achat de la clientèle des magasins (article bradé prévendu qui répond à un achat prémédité)
et qui sert de repères pour comparer les prix d’un magasin à l’autre.
On comprend bien que ces produits ont tous les caractéristiques de produits d’appel,
incontournables, aux forts volumes de vente, mais aux taux de marge brute faibles, voire nuls,
mais ils restent malgré tout attractifs pour les distributeurs grâce aux marges considérables
qu’ils génèrent. Il est, toutefois, utile de signaler quelques inconvénients pour les distributeurs
: absence d’originalité des assortiments, perte d’indépendance vis-à-vis des producteurs,
diminution de la marge globale en cas de faible rotation36
Il s’agit d’articles de bonne qualité à forte notoriété, qui permettent aux enseignes de
démontrer leur enracinement local et qui offrent des taux de marge brute supérieurs aux
grandes marques. D’après l’étude FCD (2004), plus de 95% des fournisseurs des grands
distributeurs sont des petites ou des moyennes entreprises, mais ils ne représentent que 40 %
de leurs références. Leur part dans le chiffre d’affaires des distributeurs (PGC) n’excède pas
17%. Malgré cela, les distributeurs continuent à proposer ces produits, parce qu’ils offrent une
opportunité dedifférenciation de l’offre, et ils compensent des taux de marge mis à mal par les
produits des grandes marques.
Ce sont des produits proposés par le distributeur, d’un niveau de qualité comparable
aux marques nationales, et d’un prix inférieur d’environ 15% à 20% à celles-ci38. Les MDD
servent à la fois, à la fidélisation du consommateur et l’amélioration de l’image, à
l’augmentation du chiffre d’affaires par différenciation et valorisation de l’enseigne, et enfin,
l’augmentation des bénéfices et des marges. Avec des parts de marché, en valeur d’environ 28
35
G .Cliquet ; .A .Fady; G .Basset, Op.cit, P 159.
36
A .Fady; V.Renaudin ;D.Vyt, Op.cit , P89- P201.
37
Ibid P89-P90.
38
Jacques Lendrevie et Denis Lindon, Mercator, 9éme éditions, Dunod, Paris, 2009. P416
70
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
% en France en 2005, les MDD obtiennent des taux de marge brute d’environ 30 %. Tandis
qu’ils réalisent 43,4 % des parts de marché en valeur en Grande- Bretagne, et 27,4 % en
Allemagne. Ce qui confirme à la fois leur attractivité et leur rentabilité39
Il s’agit des produits qui sont proposés aux prix les plus faibles, en supposant
éventuellement une baisse qualitative par rapport aux marques leaders et un choix très
réduit40.Ces articles ont été introduits à partir de 1990 dans les assortiments des supermarchés
et hypermarchés, afin d’essayer d’enrayer l’évasion de leurs clients vers le hard-discount. Les
produits premiers prix permettent également d’améliorer l’image-prix de l’enseigne et d’offrir
ainsi une plus grande segmentation de l’offre. Les prix des premiers prix sont de l’ordre de 30
à 45% inférieurs à ceux des marques nationales et de 10 à 30% plus bas que les prix des
marques de distribution présentes dans ces enseignes. Ce différentiel de prix s’explique par
l’allongement des séries de production et leur nombre plus restreint, d’où des économies
d’échelle41
C’est ici la notion de gestion des stocks qui est mise en valeur. Cette gestion doit être
effectuée dans les meilleures conditions économiques pour l’entreprise en assurant aux
consommateurs la certitude de trouver en permanence dans les linéaires, l’ensemble des
produits composant l’offre.
Pour être efficace, l’offre doit être réalisée à un niveau de prix conforme au marché
local, voire régional. C’est la mise en œuvre de la politique tarifaire : analyse de la
concurrence, fixation des taux de marges par famille, harmonisation des marges par produits,
cohérence des prix. Le bon prix se détermine également en fonction du positionnement de
l’enseigne (haut de gamme, moyen de gamme, hard discount) et de la concurrence locale.
39
P.MC Goldrick, Retail marketing, 2éme édition, Mc Graw Hill, Londres, 2002, P01-P16.
40
M.Filser ;V. Garets ; G.PachéOp.cit, P125.
41
A .Fady; V.Renaudin ;D.VytOp.cit, P95-P96.
71
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
C’est à ce stade qu’intervient la notion de gestion des linéaires. En effet, après avoir
satisfait les points précédents, il convient d’assurer dans les conditions optimales de
rentabilité, la mise à disposition des produits aux consommateurs.
Rassemble l’ensemble des éléments et Les informations diffusées au sein du lieu de vente
Elle permet d’identifier les univers, les catégories de produits et les familles de
produits. Elle est en général très travaillée, avec des codes couleur par univers, pour faciliter
l’orientation du client et la perception de l’organisation de l’offre. Il est nécessaire de la
remettre à jour dès que des changements d’implantation sont mis en œuvre. Les plans du point
de vente sont également importants. Ils sont traditionnellement affichés à l’entrée ou à
disposition des clients sous forme de prospectus.
Cette information concerne les prix des articles (l’étiquetage des prix) et leurs
caractéristiques (pour certains produits complexes).
Ces messages peuvent informer le client sur les services proposés (SAV, livraisons…),
mais aussi sur les actions promotionnelles.
Cette partie théorique du deuxième chapitre est une vue d’ensemble sur l’importance
de la pratique du merchandising dans les grandes distributions mais chaque enseigne a sa
propre perception des choses et sa propre théorie a appliqué concernant la disposition des
rayons ou la délimitation de sa zone de chalandise ou encore de sa manière d’implanter les
points de ventes. Il n’y pas des règles stricte à suivre à la lettre mais il s’agit d’être spontané et
créatif vis-à-vis des clients pour les surprendre et leurs éviter la routine.
72
Chapitre II : Le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre.
Dans le chapitre qui suit et qui est le dernier nous tenterons de répondre à la
problématique posée dans l’introduction principale et ce dans le cadre d’une partie pratique
dans laquelle on va présenter l’entreprise où le stage a était effectué ainsi l’étude quantitative
faites sur le terrain.
73
Chapitre III :
L’analyse des pratiques du
merchandising de la SARL
Dylia Market à Tizi Ouzou
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
Introduction
La première, vise à présenter l’organisme qui nous a accueillis pour effectuer cette
étude de cas sur le marché.
La deuxième, section nous feront l’analyse détaillé de la pratique du merchandising au
sein de la SARL DYLIA MARKET.
Et la troisième section pour analyser la perception des clients sur le merchandising et
son impact sur le comportement du consommateur, nous avons procédez à
confectionner un questionnaire destinés aux différentes catégories des clients.
La SARL DYLIA MARKET filiale du groupe HADJAB est une société commerciale
créée en novembre 2009 avec un capital social de 20 millions de dinars. Son Activité
principale est l’importation des produits alimentaires. Ces importations, non-stop
A l’origine, les établissements HADJAB ont vu le jour en 1993, sous forme de simple
commerçant dans le domaine de l’alimentation générale. Grâce à une politique d’extension
basée sur le réinvestissement des bénéfices engagés, l’affaire a pris de l’ampleur en se
spécialisant dans le commerce de gros des produits alimentaires. Cette stratégie a permis aux
Ets HADJAB de cerner les différents rouages et mécanismes qui régissent le secteur
agroalimentaire et de devenir, en si peu de temps, un leader incontournable dans ce domaine
tant au niveau régional que national.
En 2006, les Ets HADJAB ont, par ailleurs, investi dans le domaine de l’automobile
dans le cadre d’une politique de développement multi sectorielle. L’EURL HADJEB
AUTO s’est dotée d’un capital social initial de 100 000DA et qui est passé, à 5 MDA,
en 2009. Ce capital sera augmenté à hauteur de 10 MDA durant l’année 2011.
77
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
En 2007, création de la SARL BLANCO IMPEX d’un capital social de 20 MDA qui a
été porté à 60MDA par apports de fonds propres en 2009.En effet, devant une
demande en produits alimentaires à croissance vertigineuse qu’il était impératif de
prendre en charge, il fallait bien se doter d’une structure à même d’assurer la
disponibilité des produits.
Légumes secs : Haricots blancs (Argentine), Pois chiche (Mexique, Inde), Pois Cassés
(Canada), lentilles (Canada), Riz blanc (Vietnam), Riz étuvé (Thaïlande), Haricot œil noir
(Pérou).
Autre produit
78
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
En janvier 2021, DYLIA MARKET est dirigée par une nouvelle équipe dirigeante,
ambitieuse, et très expérimentée en l’occurrence :
Expert des grandes surfaces, il est dans le domaine depuis 1989, fondateur et
actionnaire dans le supermarché PRIBAS d’AZAZGA.
Chevronné des achats, 15 ans d’expérience dans les grandes surfaces DYLIA
est une bouffée d’air pour notre région, puisqu’il a contribué positivement à absorber le
chômage dans notre wilaya en employant près de 120 personnes. Notre super marché
est très prisé par la population de la région, en accueillant quotidiennement des
centaines de clients, le taux de fréquentation est de 5000 visiteurs/jour.
Fort spacieux par sa superficie de 1640 m2, partagée en deux palier (2X 820 m2)
, le
rez-de-chaussée consacré au produits de large consommation, on y trouve de l’alimentaire
(avec ses différents rayons), le frais, produits détergents, et une boucherie à des prix
imbattables.
Doté d’un escalator et d’un ascenseur, le 1er étage (surface Maison), quant à lui est
dédié aux familles, vous y trouvez une large gamme de produits électroménager, articles de
ménage, articles en plastique, bricolage et plusieurs boutiques dont une parfumerie.
Nous savons à quel point les bijoux sont importants pour les femmes et c’est pourquoi
chez D’Bijoux nous prenons le soin de proposer de superbes et uniques modèles de boucles
d’oreilles, bracelets, bagues et colliers.
Nous avons aussi une lingerie de maison une boutique « CONVIA »le spécialiste du
meuble et ameublement, qui vous offre une solution complète et vous accompagne dans vos
projets de la conception jusqu'à la réalisation tout en vous garantissant une satisfaction
79
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
optimale avec une garantie de 05 ans et une livraison sous un délai de 14 jours, vous ne serez
plus en colère contre les prix exorbitants des cuisines équipées qu’affichent la majorité des
enseignes.
En plus de l’excellent rapport qualité/prix de ses cuisines, Convia mise également sur
le vaste réseau de distribution déjà bien implanté afin de contenter le plus grand nombre. En
plus des cuisines équipées, Convia se lance, désormais, dans la production des dressings, des
meubles de salle de bain ainsi que l’ameublement & l’agencement fonctionnel. Il est à noter
que les particuliers ne sont pas l’unique cible de Convia, les promoteurs immobiliers
également sont concernés. La marque leur assurera un service de conseil, de conception,
d’exécution et de suivi des projets, à travers des équipes dédiées spécialement à cet effet.
Notre vision est à long terme, et fidéliser nos clients est notre devise, c’est ainsi qu’en
Mars 2021 nous avons dépassé 20 000 cartes de fidélité.
Aussi il n’est pas vain de vous dire que la réussite escompté ne sera pas uniquement la
nôtre mais aussi celle de notre accompagnateur économique à travers votre institution
80
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
bancaire, et compte tenu du poids de votre banque sur le marché nous tenions à vous
rencontrer et étudier les possibilités de partenariat éventuel au vu de la forte synergie entre
nos activités respectives.
La SARL DYLIA MARKET imports des fruits secs et les conserve par exemple :
Les fruits secs : arachides (Argentine) ; raisins secs (Afrique du sud) ; pruneaux
(Argentine)
Les conserves : ananas (Thaïlande) ; mais (Thaïlande) ; champignons (Chine) ;
Cocktail de fruit (Chine et Thaïlande)
81
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
Directeur général
Assistant de
Assistant du contrôle de gestion
directeur et audit
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Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
STOCK
GRH
S.ACHAT
DEMARCHEURS
FINANCE
S.MARKETING
DG COMPTABILITE
S.SAISIE
COMMERCIAL
S.HYGIENE
SECURITE
QUALITE
S.A.V
Source : élaboré par nos même à partir des documents interne de l’entreprise
Le directeur général adjoint est chargé de coordonner et suivre les travaux des
départements de la société Secrétariat C’est l’organe de réception, on y enregistre les courriers
arrivés et envoyés
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Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
Sa mission consiste à :
La tenue de la comptabilité.
Les prévisions financières et budgétaires.
Les études économiques et financières.
Le calcul des couts.
La gestion des opérations financières …
Ce département est subdivisé en trois services qui sont, entre autres : le service ressources
humaines, le service moyens généraux, le service hygiène sécurité et environnement. Il
s’occupe des opérations de :
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Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
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Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
Légumes marinés
Olives
Cornichons
Poivres et sels
Vinaigres
Huiles
Sauces tomates
Mayonnaises
ketchups
Conserves de viandes
Conserves de légumes
1
Document interne à l’entreprise
86
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
Les fondants
Le nouga
Beurre
Miel
Lait
Cafés
Féculents Riz
Semoules
Légumes secs
Soja
Beurre
Pate à sucre
Fondant pâtissière
Chocolat pâtissière
Colorent
Chips
Extrudés et tuiles
Biscuits salée
87
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
2.1.1.1. La largeur
2.1.1.2. La profondeur
Chaque une sous-famille comporte plusieurs marques et chaque marque est composé
de plusieurs article.
Donc un seul produit se compose de plusieurs articles sans compter d’autre produit qui
sont des concurrents directs avec le produit Canbebe comme Molfix .Toutes ces marques et
articles forment la profondeur de l’assortiment on déduit donc, que l’assortiment est très large
par rapport aux autres rayons parce qu’il est très profond en possédant la moyenne plus de
trois (3) produit par sous-famille.
88
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
Le rayon contient 8 grande gondole de 9 m chacun porte deux têtes, ces tête est
généralement alloué au quelque marque, et en trouve des ilots, pour des mises en avant.
On remarque sur cette photo qu’il est organisé verticalement en présentant chaque article
d’une marque sur une colonne (verticalement), puis par sous-famille comme en l’a vu sur la
figure n°17.
Par contre, les niveaux de présentation ne sont pas respectés : le niveau d’appel,
niveau des yeux, niveau des pieds. Dans ce rayon la présentation est standard sur tous les
niveaux de présentation. Seulement dans des cas on trouve que les produits lourds sont
présentés au niveau des pieds
89
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
Ensemble des unités de référence, d’article qui forme une figure frontale se déférent
d’autre facing. Ce facing aide le client à retenir rapidement ce qu’il y a sur le linéaire.
Il joue un rôle très important sur le rendement du rayon .or, un rayon mal présenté est
toujours abondons vue la difficulté de comprendre son organisation facing un facing nous
permet aussi d’exploiter l’espace du rayon d’une manière pertinente et rentable et d’éviter les
vides et le désordre des produits.
C’est dans ce sens que nous avons pris un exemple à traiter sur le facing de la sous –
famille de produit huile :
90
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
11 /U 7/U
Les huiles de producteur Cevital à réserver un linéaire très important dans le rayon par apport
au concurrent donc Eloi réserver 2 éléments de 1 m, 33 cm de largeur et 90 cm de
profondeur.
Fleurial aussi réserve 2 éléments de même largeur et profondeur et pour le seul concurrent
qui existe dans ce rayon Safia un seul élément et Demer.
On comme principe d’organisation sur les niveaux présentation sur la gondole Les produits
volumineux sur le niveau des pieds, les produits légers sur la casquette et les deux autres
niveaux (des mains et des yeux) selon la politique de l’enseigne, donc on a :
Mais le rayon épicerie représente quelques anomalies dans son organisation. Son
assortiment est complet en le comparant à la demande de marché. Ses linéaire son moins
optimisés par apport à ses sous-familles ex : les produits de Cevital « huile » Fleurial et Elio
occupent une grande part d’espace de linéaire globale par apport aux concurrents.
91
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
Donc, il est nécessaire de réaménager les linéaires du rayon en optimisant les facing
des articles à présenter à base des principes du merchandising afin de rentabiliser le rayon.
Pour passer à la gestion du rayon, l’organisation de ce dernier doit être bien affirmé
comme elle est enregistrée sur le logiciel de gestion afin d’avoir une fiabilité des données de
l’étude et la pertinence des décisions : l’aménagement des familles, des sous-familles et des
articles doivent être arrangés en homogénéité et référencer clairement comme l’ont enregistré
sur les logiciels de gestion.
Mais cette gestion ne se limite pas seulement sur le virtuel alors une mise à jour de
l’organisation du rayon doit être effectué chaque jour pour s’assurer que les données utilisées
sur l’ordinateur sont fiables est juste, l’exemple de MITI (annexe n°01) :
Cette formule nous indique le degré de contribution d’un mètre linéaire sur la marge brute ou
le chiffre d’affaire. Autrement dit, la marge brute ou chiffre d’affaire dégagé par chaque mètre
du linéaire (CA/ML).
Cet indice nous montre le degré de rentabilité d’un mètre linéaire dans le rayon et qui va
conjointement avec l’indice du chiffre d’affaire. Il mesure aussi l’efficacité du rayon.
92
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
Interprétations
93
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
Indice de prise en Nombre de produit pris en main/ nombre d’arrêt. Il mesure l’intérêt de
main l’offre
Indice d’achat personnes entrent dans le rayon. Il mesure l’adaptation de l’offre aux
demandes
Indice
du rayon
Ces indices ont recours à une approche d’observation sur le lien de vente en recueillant
les informations primaires nécessaires dans l’étude et les qualifier afin de pouvoir calculer les
indices présentés sur le tableau.
DYLIA MARKET est équipé par des moyens très sophistiqués comme les caméras de
surveillance utilisés pour la sécurité. Mais pourquoi ne pas les exploiter dans d’autres
avantages ? Comme cette approche d’observation qui est une approche essentielle dans
l’étude marketing de ce dernier.
94
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
2.3.1. Mobilier
2.3.1.1. Gondole
Les gondoles métalliques à 2.10 m de niveau (hauteur) et de (09) m de largeur qui sont
parfaitement adéquate pour la présentation des produits épicerieces gondoles ont un rôle
secondaire de communiquer l’image d’enseigne par leur originalité et authenticité
Les têtes de gondole sont d’une extrême importance, car elles apportent au magasin le
renouvellement, la variété, l’impact et l’ambiance commerciale.
Les têtes de gondole sont louées aux fournisseurs suite à des négociations avec les
services commerciaux de DYLIA MARKET.
2
Document interne à DYLIA MARKET
95
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
Sont des palettes en bois utilisées des grands lots de stock. Elles ne sont pas conformes
avec le reste du mobilier du ce centre.
96
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
C’est une palette de bonne qualité, entourée par des plaques de publicité, donnée par
un producteur en vue de bien positionner son produit dans le rayon.
2.3.1.5. Chariot
Petit moyen roulant aide à prendre tant de produits dedans en facilitant le shoping et la
circulation dans le centre, qui permettent de transports les produits achetés au parking.
À Dylia market, les chariots se trouvent à l’entrée du supermarché. On les prend et les remet
après le shoping.
C’est un petit moyen permettant de prendre dedans des produits à faible volume en se
Un bac de fouille est un mobilier de vente au sein duquel les produits sont généralement
proposés en vrac (cadre promotionnelle).
Ceux-ci sont places à cote des caisses et contiennent des produits de petite taille tels
les bonbons, les lames de rasage et sont mis en évidence au moment du règlement.
Toute activité qui donne une image favorable au centre en site ci-dessous :
2.3.2.1. Le personnel
Toutes les personnes portent des tabliers de même couleur et chacun a un badge de
fonction et circule régulièrement dans les allées de centre, on trouve des cheffes de rayon,
vendeur assistant de vente, haute et hôtesse de caisse, gestionnaire.
97
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
2.3.1.2. Température
DYLIA MARKET est équipé d’un géant climatiseur et ventilateur assurant l’aération
de centre et le maintien d’équilibre de la température (20°c).
2.3.1.3. Sonorisation
Une musique douce régulièrement. Des appels aux personnes par microphone depuis
l’administration ou pour des pertes depuis le bureau d’accueil. Concours de chanson pour
enfants…
2.3.1.4. Propreté
2.3.1.5. Sécurité
2.3.1.6. Couleur
2.3.1.7. L’éclairage
2.3.3. L’animation
DYLIA MARKET organise plusieurs opérations événements portant sur des thèmes
différents : Rentrée scolaire, Fin d’année, Aide Al Fitr, Achoura, Eté, Anniversaire chaque
opération doit faire l’objet d’un briefing (Unités de besoin, engagements, Implantation, CA
prévisionnel …) et d’un bilan (Débriefing) à partir duquel il faut faire des recommandations
pour l’année prochaine.
Les commandes de produits faisant l’objet d’une opération, doivent être passées
suivant un calendrier respectant les délais de réception des marchandises qui différent salon
que la commande est locale ou import.
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Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
C’est la présentation de produit en dehors du linéaire normal comme les ilots, les
Têtes de gondole…
Le rayon épicerie déploie sa présentation de la mise en avant intra-linéaire par seize (10)
têtes de gondole et une cheminée. Et une présentation extra-linéaire par des palettes au sol et
des box palettes.
L’animation en générale se déroule dans des occasions par des concours, loteries, tombola….
2.3.3.3.3. Balisage
2.4. Promotion
On mit des réductions sur le rayon pour les produits de faibles rotations par le centre et
réduction par apport aux concurrents de produit par le producteur concerné par exemple un
groupement de deux produits sans un même lot à un prix total réduit à celui qu’on l’achète par
unité.
Une tombola mise par Elio par l’envoi de 8 étiquettes de Elio 2litre 4 étiquettes de
2litre 2 étiquettes de 5litre et inscrit au tirage au sort pour gagner une voiture et plusieurs
autres cadeaux.
99
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
C’est une promotion éphémère qui dure pas plus de cinq (05) minutes dans le but
d’orienter l’intention des chalandes sur une un rayon.
Le merchandising de séduction est le plus en vogue ces dernières années que ce soit en
GSS ou dans les nouveaux concepts de GSA. C’est un travail basé sur l’imaginaire, le design,
les 5 sens pour les concepts très évolués. La contribution du mobilier, ILV/PLV est très
importante dans la réussite de ce merchandising. L’attractivité du rayon est bien mise en
valeur sur le rayon de droguerie par des
Le balisage des promotions qui est installé au en haut du rayon afin d’être aperçu
depuis toutes les allées du centre.
Les affichettes de prix et de promotion pour chaque marque de produit.
Les stop-rayon pour chaque sous-famille et article qui permettent de faciliter au client
de trouver ce qu’il cherche.
Les gondoles sont de bonne qualité moderne.
100
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
de l’attractivité des points de vente un élément central des négociations stratégiques entre
distributeurs et consommateurs ainsi promouvoir l’image et l’animation du magasin, une
activité commerciale permet d’augmenter les fréquences des visites, la rotation des stocks et
augmenter le chiffre d’affaire du magasin ».
Tant qu’une bonne organisation est attractive pour le client, le rayon manque d’une
clarté de présentation en raison de désordre de quelques facing
Pour conclure, ce n’est pas à un seul chef de rayon d’animer son rayon mais une
cohérence d’activité entre le personnel du centre et ça concerne aussi l’enseigne
Les articles sont organisés verticalement sans tenir compte du facing optimal de
chaque article, ce qui engendre des vides dans les linéaires.
Le mauvais aménagement de l’assortiment engendre une mauvaise gestion du linéaire
en deuxième lieu, le merchandising de gestion :
L’absence des indices d’observation aidant à la définition de l’assortiment du rayon et
à la bonne sélection des produits à présenter d’avantage, malgré l’existence des
caméras de surveillance qui facilite l’étude par observation.
En troisième lieu, le merchandising de séduction qui ne présente pas beaucoup
d’anomalies sauf la présentation de quelques ilots qui ne sont pas conformes au reste
du mobilier et l’image de l’enseigne
En fonction des exigences liées aux informations qu’il nous fallait recueillir nous
avons choisi de réaliser une recherche quantitative qui favorise plutôt l’utilisation de
méthodes de collecte de données strictes et rigide.
101
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
merchandising utilisés et leur influence sur la décision d’achat. Dans cette perspective, et afin
de délimiter le champ de notre recherche, nous avons énoncé les hypothèses suivantes :
3.2. L’échantillonnage
La population qui a fait l’objet d’une enquête est représentée par les personnes
présentes au niveau du magasin DYLIA MARKET en vue de faire des achats.
102
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
C'est l'information primaire car elle est directement récoltée sur le terrain auprès des
consommateurs.
Le mode d’administration choisi pour ce questionnaire est le face à face pour accroître
les chances de réponses et assister les enquêtés dans leurs réponses
L’étape qui suit après la récolte des données consiste à les interpréter sous formes de
résultats statistiques. Le traitement des résultats de notre enquête s’est fait par le biais de la
méthode tri à plat (Analyse individuelle des questions posées).et pour analyser les données
que nous avons collectées dans notre questionnaire, nous avons utilisé le logiciel Excel
Tableau n° 09 : Le sexe.
103
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
le sex
Commentaire
Il y’a presque une égalité entre le pourcentage des deux sexes quiFréquente le
supermarché Dylia market, 52% pour les hommes et 48% pour les femmes.
Total 50 100%
104
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
35-45ans ; 30,61;
31%
14-18 ans 18-35 ans 35-45ans plus 45ans
Commentaire
Nous remarquent à partir du tableau ci-dessus que les résultats obtenus sont largement
dominés par les personnes âgées de plus de 45 ans 39 %, de 35 à 45 ans 30.61 % et ceux qui
ont l’âge compris entre 18 à35 ans 24.49%. La classe des personnes âgées de 14 à 18 ans ne
représente que 6.1 2% ceci est dû à la difficulté d’interroger les enfants sur le terrain.
Situation familiale
Effectifs Pourcentage
Célibataire 25 50%
Marié 17 42%
Total 50 100
105
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
LA SITUATION FAMILIAL
marier sans
enfant celibataire
42% 50%
marié avec
anfant
8%
Commentaire
La figure montre que les célibataires dominent avec un taux de 50%, et 42% pour les
mariés avec enfants, et enfin 08% pour les mariés sans enfants.
Profession libérale 3 3%
Cadre supérieur 19 42 %
Employé 14 28 %
Retraité 5 11 %
Etudiant 9 16%
Total 50 100%
106
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
LA CATÉGORIE SOCIOPROFESSIONNELLE
profession
liberale
etudiant 3%
16% cadre
superieur
retraité 42%
11%
employé
28%
Le commentaire
AZAZGA 13 29%
Freha 8 16%
AUTRE 4 5%
Total 50 100
107
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
lieu d'habitation
5% tizi ouzou
16%
azazga
50%
freha
29%
autre
Commentaire
D’après les résultats, nous constatons que la plupart des consommateurs au sein de DYLIA
MARKET sont de la ville de Tizi Ouzou (zone primaire) avec un taux de 50%, et 29%
proviennent des zones périphériques (zone secondaire), et enfin 16% viennent des villes
limitrophes (zone tertiaire).
Autre 1 1%
Total 50 100
108
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
frequentation habituelle
1%
38% magasin
45%
superettes
supermarché
16%
autre
Commentaire
Les individus interrogés sont partagés entre trois types de structures du commerce,
Avec 45% pour les magasins à proximité, puis les supermarchés ou les hypermarchés avec
38%, Pour les superettes de 16%
Question N°07 : par quel moyen avez-vous connu le supermarché Dylia Market ?
Tableau N°15 : Le moyen par lequel les consommateurs ont connu DYLIA MARKET.
Presse 3 9%
Total 50 100.
109
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
9%
19%
47%
25%
Commentaire
On distingue d’après ces données que la majorité des clients de DYLIA MARKET
sont informés par les réseaux sociaux (page Facebook, Instagram, YouTube), de bouche a
l’oreille avec 25%, par le lieu de résidence à 19%, et enfin par la presse a 9. %
Question N°08 : quel sont les motivations pour rendre visite au supermarché DYLIA
MARKET ?
Total 50 100%
110
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
Figure N°28 : les motivations pour rendre visite au supermarché DYLIA MARKET.
autre
la disponibilité 3%
des produits
27%
les prix les prix pratiqué
pratiqués37%
la promotion
l'acceuil du l'acceuil du
personnel la promotion personnel
8% 25% la disponibilité
des produits
Commentaire
Question N°09 : Est-ce que c’est la première fois que vous vous rendez dans ce
supermarché ?
OUI 37 87%
NON 13 13%
TOTAL 50 100
111
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
Taux de connaissance
13%
87%
oui non
Commentaire
Ce qui est bien claire dans le tableau ci-dessus, c’est que la majorité des interrogés fait
déjà une visite ou bien une sortie avec un taux de 87% par contre 13% déclarent la premier
visite. Cette résultat sa revienne à la réponse des biens et services aux besoins des clients.
Donc pour garder cette catégorie (13%) et les transformer comme des clients réguliers, du
supermarché à l’intérêt de mettre en place des politiques de fidélisation.%
Le week-end 12 24%
Occasionnellement 14 28%
Toujours 9 18%
Total 50 100
112
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
Commentaire
Il y’a 30% des clients qui fréquentent 1 à 3 fois par semaine le supermarché DYLIA
MARKET 28% le fréquente occasionnellement, 24% autres que le weekend et la plus faible
catégorie qui est à 18% s’y rendent toujours
Rarement 0 0%
Plutôt non 0 0%
Pas du tout 0 0%
Total 50 100
113
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
plutôt oui
27%
tout a fait
73%
Commentaire
Nous relevons à partir des résultats du tableau ci-dessus, que la majorité des interrogés
73% trouvent les produits facilement et seulement 27% des interrogées tombés dans des
difficultés, ce résultat revient à la bonne organisation des produits au sein du supermarché
ainsi la présence des conseillés clients (chefs de rayon) avec les clients pour mieux les orienté.
Non 2 8%
Total 50 100
114
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
21%
8%
71%
Commentaire
Cette figure nous montre que la majorité des interrogés (70,8%) sont d’accord qu’une
bonne présentation du produit les incite à l’achat de produits, (19%) sont parfois d’accord, et
enfin (8%) sont pas d’accord. Du fait, on peut dire qu’une bonne présentation en libre-service
incite à l’achat de produits chez la population sondée
Question N°13 : Parmi ces critères la quelle est la plus importantes à vos yeux lorsque
vous entrez au Supermarché ?
L’accueil 11 22%
Le rangement 12 24%
Le prix 11 22%
Total 50 100
115
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
Figure N°33 : les critères les plus importants aux yeux des clients
22% 22%
16% 24%
16%
Commentaire
Selon l’avis des clients, ce qui compte le plus c’est le rangement qui obtient 24%,
l’accueil et les prix pratiqué sont à égalité avec 22% et en dernier lieu arrive le choix
important des produits et la qualité de services avec 16%.
OUI 44 94%
NON 6 6%
Total 50 100
116
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
6%
oui
non
94%
Commentaire
Les résultats de ce sondage nous montrent que 94% des interrogés font des achats non
prévus. On peut dire que le merchandising au sein de DYLIA MARKET suscite l’achat
impulsif.
Question N° 15 : trouvez-vous toujours le personnel pour vous aider à faire vos achats ?
Oui 28 53%
Rarement 17 34%
Non 5 13%
Jamais 0 0%
Total 50 100
117
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
disponibilité du personnel
jamais
rarement 0% oui
34% oui
53% non
non rarement
13%
jamais
Commentaire
Les prospects déclarent qu’ils trouvent tout le temps du personnel à leur disposition à53%,
d’autres rarement s à 34%, non à 10%, jamais à 0%
Oui 47 94%
Non 2 4%
Total 50 100
118
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
Commentaire
95% font confiance aux avis du personnel, 4% non ils préfèrent se fier à leur Instinct.
Chers 9 18%
Abordable 36 72%
Total 50 100
10% 18%
chers
abordable
72%
T abordable
Commentaire
Grâce à la politique des prix adopter par DYLIA MARKET , visant la fixation des prix à
des niveaux faibles par rapport à ceux pratiqués sur le marché, 72% des clients sondés
affirment que les prix sont abordables et 18% voient que les prix sont chers, tant dis que 10%
des interviewés disent que les prix sont très abordables.
119
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
OUI 23 45.10%
NON 15 29.31%
PARFOIS 12 25.49%
TOTAL 50 100
26%
45% oui
non
29% parfois
Commentaire
Nous remarquons à partir des résultats de la figure ci-dessus que 45% des interrogés
déclarent que les prix sont toujours affichés dans le PDV, et 29% des clients trouvent que les
prix ne sont pas tout le temps affichés, contrairement à d’autres (25%) se plaignent de
l’absence des affichettes de prix. Donc les promotions, offres, remises et prix choc jouent un
rôle très important sur la visibilité des prix dans le magasin.
120
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
Pas du tout 2 4%
Rarement 8 16%
Toujours 11 22%
Total 50 100
les nouveautés
4%
22%
34%
16%
24%
Commentaire
34% des chalands trouvent que les nouveautés ne sont pas toujours disponibles, 24%
autres prétendent trouver des nouveautés presque toujours, mais sa reste une question de
réflexion il y’a des clients qui cherchent des nouveautés lors de leur achats tans dis qu’une
certaine catégorie non.
121
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
Question N°20 : comment vous trouvez l’ambiance d’une manière général dans le
supermarché
Pas bien 3 6%
Total 50 100
6% 4%
42%
48%
Commentaire
122
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
très bien avec 42% et ensuite ceux qui trouvent assez bien à 48% et enfin d’un pourcentage
très faible (6% .4%) des consommateurs qui n’apprécient pas.
…………………………………………………….
……………………………………………………..
D’après l’étude des résultats obtenus à travers notre enquête que nous avons effectuée
au sein du supermarché DYLIA MARKET, et d’après les informations qu’ils nous ont fourni
des dans le but principal de déterminer si les individus fréquentent le supermarché par rapport
à leur satisfaction de la qualité des différents éléments du merchandising et son impact
Nous avons remarqué que la majorité des gens interrogés sont des hommes âgés plus
de 45ans (père de famille) avec une classe supérieur qui résident généralement à Tizi Ouzou
ville ainsi qu’à Azazga, la quasi-totalité ont connu le supermarché de deux manières qui sont
tout simplement par les réseaux sociaux et de bouche a l’oreille.
123
Chapitre III : L’analyse des pratiques du merchandising de la SARL Dylia
Market à Tizi Ouzou
Notre étude pratique nous a permis de faire le point sur le rayon épicerie afin de connaitre
les défaillances existant dans agencement, les rectifier, pour proposer un meilleur en termes
de rentabilité pour le distributeur, et en termes de confort pour le consommateur nous avons
formulé des suggestions à prendre en compte par l’entreprise.
124
Conclusion générale
Conclusion générale
Conclusion générale
Le comportement d’achat du client est complexe, c’est un être multiple qui peut
éprouver au même moment de multiples envies. C’est pour cela les détaillants doivent
posséder une juste connaissance des différents niveaux d’un acte d’achat afin d’améliorer
leurs stratégies de marketing et de merchandising
En effet, l’architecture interne des grandes surfaces n’est pas une structure fortuite,
elle a été conçue de façon à orienter le processus d’achat du consommateur dans un sens qui
leurs est favorable,en se focalisant sur la zone de chalandise en premier lieu, la
vocation commerciale d’un magasin, son assortiment et enfin le linéaire de vente. Qui
représente la surface créatrice de chiffre d’affaire et de profit, il est évident que le but est de
rendre optimale, autant que possible, la rentabilité de ce linéaire, lors de son affectation à la
vente de tel ou tel produit.
Notre travail s'est basé sur des techniques d’observations, et qui repose sur un
questionnaire destiné aux consommateurs de «DYLIA MARKET » afin de comprendre leurs
comportements et leurs attitudes face aux produits du magasin «DYLIA » et a partir des
128
Conclusion générale
résultats obtenus, nous avons pu répondre aux questions que nous avons posées au départ et
ainsi à notre problématique principale.
Une fois les clients sont sur le point de vente ils doivent se sentir à l’aise, il s’agit du
marketing sensoriel, les 5 sens sont éveillés tous cela incite les clients à acheter. Et les
fidéliser afin de se préparer à affronter d’éventuel concurrents, avec l’ouverture de l’économie
nationale au marché mondial, l’éruption des concurrents de taille à l’image d’AUCHAN,
CARREFOUR ….
129
Bibliographie
Bibliographie
MARC FILSER (1996), Vers une consommation plus affective, Revue Française
de Gestion, Septembre-Octobre.
Panel International, Place des PME dans l’offre des GMS, janvier 2004
Mémoires
Étude et analyse des pratiques du m dans la grande distribution cas de Priba Azazga.
2017/2018
L’impact de la grande distribution sur le comportement d’achat dans une entreprise cas
Annexe N° 02 : Le questionnaire
Bonjour, dans le cadre de l’élaboration de notre mémoire de fin d’étude, pour l’obtention
du diplôme de master II en MARKETING, MANAGEMENT.
Nous réalisons une étude Afin de comprendre l’impact de la pratique du merchandising et
son influence sur le comportement du consommateur
Notre entretien va durer environ 15 minutes et nous vous remercions de nous avoir accordé un
peu de votre temps.
Nous tenons à vous assurer que le but de cette étude n’est pas commercial, mais il s’inscrit
dans le cadre d’une recherche universitaire et les renseignements tirés resteront strictement
confidentiels.
Avec nos sincères remerciements
Fiche Signalétique :
14-18 ans
18-35 ans
35- 45 ans
Plus de 45ans
Célibataire
Marié (e)
Marié (e) avec enfants
Profession libérale
Cadre supérieur
Employé
Retraité
Etudiant
Tizi Ouzou
Azazga
Freha
Autre
Réseaux sociaux
Bouche à l’oreille
Presse.
A côté du lieu de résidence.
Q8 : quelles sont les motivations pour vous rendre visite au supermarché DYLIA
MARKET.
Q9 : Est-ce que c’est la première fois que vous vous rendez dans ce supermarché ?
Oui
Non
Tout-à-fait
Plutôt oui
Rarement
Plutôt non
Pas du tout
Oui
Parfois
Non
Si NON pourquoi
…………………………………………………………..…………………………….
Q13 : Parmi ces critères lequel le plus importantes à vos yeux lorsque vous entrez au
Supermarché ?
L’accueil
Le rangement
Le choix important de produit
La qualité des produits et services
Le les prix
Autres
Oui.
Non.
Si NON pourquoi.
…………………………………………………………………………………….
Q15 : trouvez-vous toujours le personnel pour vous aider à faire vos achats ?
Oui
Rarement
Non
Jamais
Q16 : faites-vous confiance aux conseils du personnel ?
Oui
Non
Chers
Abordables
Très abordables
Oui
Non
Parfois
Pas du tout.
Pas toujours.
Presque toujours.
Rarement.
Toujours
Q20 : comment vous trouvez l’ambiance d’une manière général dans le supermarché.
Très bien
Assez bien
Pas bien
Pas du tout bien
Directeur général
Assistant de
Assistant du contrôle de gestion
directeur et audit
STOCK
GRH
S.ACHAT
DEMARCHEURS
FINANCE
S.MARKETING
DG COMPTABILITE
S.SAISIE
COMMERCIAL
S.HYGIENE
SECURITE
QUALITE
S.A.V
Annexe 05 :
Les Paniers
Box palette
Présentoir
TABLE DE MATIERE
TABLE DE MATIERE
Remerciements
Dédicace
Liste des abréviations
Liste des tableaux
Liste des figures
Sommaire
Introduction générale ……………………………………………………………………1
Introduction ……………………………………………………………………………….5
Chapitre I : le cadre théorique sur la grande distribution.
Section 01 : généralités sur la grande distribution …………………………………………6
1.1. Définition de la grande distribution …………………………………………………..6
1.2. Formats de distribution…………………………………………………………………6
1.2.1. Les supermarchés ………………………………………………………………..……8
1.2.2. Les formules discount …………………………………………………………………8
1.2.3. Les convenience store……………………………………………………………….…9
1.2.4. Les hypermarchés ……………………………………………………………………9
1.3. Spécificités de la grande distribution ……………………………………………..….10
1.3.1. Les formes de commerce …………………………………………………………….10
1.3.1.1. Le commerce indépendant …………………………………………………………10
1.3.1.2. Le commerce associé…………………………………………………… …………10
1.3.1.3. Le commerce intégré………………………………………………………………..12
1.3.2. Définition des types de la grande distribution ………………………………………13
1.3.2.1. Le profil de l’hypermarché …………………………………………………………13
1.3.2.2. Le profil des supermarchés ………………………………………………………13
1.3.2.3. Le profil des magasins populaire …………………………………………………..13
1.3.2.4. Le profil des hard- discounters …………………………………………………….14
1.4. Les fonctions de la grande distribution …………………………………………….14
1.5. Les organisations logistiques des distributeurs …………………………................15
Section 02 : le concept et le rôle du merchandising ……………………………………17
2.1. Définition du merchandising ………………………………………………………17
2.2. Concept clés du merchandising. …………………………………………………. 18
2.3. Types de merchandising ……………………………………………………………. 21
2.3.1. Le merchandising d’organisation …………………………………………………21
2.3.2. Le merchandising de gestion ……………………………………………………21
2.3.3. Le merchandising de séduction …………………………………………………21
2.4. Rôle et objectif du merchandising …………………………………………………22
2.4.1. L’enjeu pour le distributeur ……………………………………………………….22
2.4.2. L’enjeu pour le fabriquant …………………………………………………………23
2.4.3. L’enjeu pour le consommateur. ……………………………….…………………..23
Section 03 : Le comportement d’achat du consommateur. ……………………………. 25
3.1. Le comportement d’achat des consommateurs. …………………….……………..25
3.1.1. Le model de décision A.I.D.A ………………………………………….………….25
3.1.2. Les motivations de la fréquentation d’un magasin ……………………………27
3.1.3. Type de comportement d’achat ………………………………………………… 28
3.1.4. Le processus décisionnel d’achat ……………………………………………… 29
3.1.4.1. La connaissance du problème ………………………………………… ……… 29
3.1.4.2. La recherche d’information ………………………………………………..….. 30
3.1.4.3. L’évaluation des alternatives …………………………………………..…. ……31
3.1.4.4. Décision d’achat. ………………………………………………………..………..31
3.1.4.4. Le comportement post-achat …………………………………………………..31
3.2. Comportement d’achat et présentation…………………………………………….32
Conclusion ………………………………………………………………………………..35
Chapitre II : le merchandising en pratique : Approche de mise en œuvre ……………36
Introduction ………………………………………………………………………………37
Section 01 : les nouvelles techniques du merchandising ………………………………38
1.1. Le géomerchandising ………………………………………………………………..38
1.2. Efficient consumer response…………………………………………………………39
1.3. Le Trade marketing ………………………………………………………..………..40
1.4. Méga base ………………………………………………………………….…………41
1.5. Cyber merchandising …………………………………………………………………41
1.6. Les places de marché ……………………………………………………………….. 42
1.7. L’avantage apporté pour le distributeur ……………………………………………43
Section 02 : les techniques d’aménagements et de l’exploitation des points de vente ….45
2.1. Le choix d’un point de vente …………………………………………………………45
2.1.1. Type de point de vente ……………………………………………………………….45
2.1.1.1. Le magasin de commodité ………………………………………………………….45
2.1.1.2. Le magasin de comparaison ………………………………………………………45
2.1.1.3. Le magasin de conviction …………………………………………………………..45
2.1.2. Le choix d’un point de vente ………………………………………………………46
2.1.2.1. Le processus ………………………………………………………………………..46
2.1.2.2. Le rôle du produit et de l’enseigne ……………………………………………….46
2.1.2.3. Le rôle du prix. ……………………………………………………………………..47
2.1.3. L’image du magasin ………………………………………………………………….47
2.2. L’implantation d’un point de vente ……………………………………………………47
2.2.1. La localisation des points de vente …………………………………………………..47
2.2.2. La disposition des rayons …………………………………………………………. 48
2.2.3. Les contraintes techniques………………………………………………………….. 48
2.2.4. Les allés ………………………………………………………………………………..48
2.2.4.1. Le zoning …………………………………………………………………………….50
2.3. L’implantation des grandes masses ……………………………………………………51
2.3.1. L’organisation du parcours du client dans le magasin ……………………………..53
2.3.1.1. Du point de vue du distributeur ……………………………………………………53
2.3.1.2. Du point de vue du client ……………………………………………………………54
2.3.2. Le plan de masse de type hypermarché……………………………………………54
2.3.3. L’implantation des références en linéaire …………………………………………56
2.3.3.1. Les différents effets du linéaire ……………………………………………..……57
2.3.3.2. Les caractéristiques d’un bon linéaire ………………………………………..…57
2.3.3.3. Les niveaux de présentations……………………………………………………..57
2.4. Etude de la zone de chalandise ………………………………………………………59
2.4.1. Définition de la zone chalandise ………………………………………………..…59
2.4.2. Délimitation de la zone chalandise …………………………………………………59
2.4.3. Les critères de connaissance de chalandise ………………………………………..60
2.5. Définition d’un assortiment ……………………………………………………………61
2.5.1. Le choix d’un assortiment…………………………………………………………….61
2.5.2. Définition d’un assortiment………………………………………………………….61
2.5.3. Les dimensions d’un assortiment ……………………………………………………62
2.5.3.1. La largeur …………………………………………………………………………62
2.5.3.2. La profondeur ………………………………………………………………………62
2.5.3.3. La cohérence ………………………………………………………………………63
2.5.4. Politique d’assortiment ………………………………………………………………64
2.5.4.1. Les grandes marques ………………………………………………………………64
2.5.4.2. Les marque des distributeurs ………………………………………………………64
2.5.4.3. Les marques régionales ……………………………………………………………64
2.5.4.4. Les premiers prix …………………………………………………………………65
2.5.5. La promotion …………………………………………………………………………65
2.5.5.1. Promotion produit …………………………………………………………………65
2.5.5.2. Promotion magasin …………………………………………………………………65
2.5.6. La PLV, ILV …………………………………………………………………………..66
2.5.6.1. La publicité sur le lieu de vente ……………………………………………………66
2.5.6.2. Le packaging ………………………………………………………………………66
2.5.6.3. L’information sur le lieu de vente …………………………………………………67
2.5.7. Animation sur le lieu de vente ………………………………………………………. 67
2.5.7.1. Les périodes d’animation. ………………………………………………………….67
2.5.7.2. Les techniques d’animation. ……………………………………………………….68
2.5.7.3. Les techniques physiques sont essentiellement les techniques …………………..68
2.5.7.4. Les techniques physiques sont essentiellement les techniques promotionnelles..68
2.5.7.5. Les offres groupées…………………………………………………………………68
Abstract
In the first chapter we distinguished that the supermarket, hypermarket or hard-discout all result
from self-service and supermarkets and that companies find in the study of consumer behavior a field
of investigation necessary for the pursuit of their goals. This mainly involves identifying means capable
of improving the performance of the actions they take. Whatever the techniques adopted, it is essential
to take a structured look at the behavior of the Consumer. This helps to understand the mechanisms by
which consumers make their choices and how they are receptive to marketing pressure.
This theoretical part of the second chapter is an overview on the importance of the practice of
merchandising in large distributions but each brand has its own perception of things and its own theory
applied concerning the layout of the shelves or the delimitation of its. catchment area or even the way
in which the points of sale are set up. There are no hard and fast rules to follow, but it is about being
spontaneous and creative with customers to surprise them and avoid routine.
In the third chapter, which is the last, we tried to answer the problematic posed in the main introduction
and this within the framework of a practical part in which we will present the company where the
internship was carried out as well as quantitative study carried out in the field.
At the end of this chapter, by analyzing merchandising practices within DYLIA MARKET, we
noted that the techniques practiced are organizational, managerial and seductive. But the practice of
these techniques suffers from anomalies that we summarize as follows: firstly, the organizational
merchandising the articles are organized vertically without taking into account the optimal facing of
each article, which creates gaps in the shelves, The bad development of the assortment leads to poor
shelf management in the second place, management merchandising.
Keywords: Merchandising, Assortment, Self-service, Distribution, Large-scale distribution, Facing