Fichier Final PFE
Fichier Final PFE
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Identification et suivi de l’usure d’une plaquette de
coupe par la mesure des vibrations
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Sous la Direction de :
Pr. DJAMAA Mohamed Cherif
Pr. OUELAA Nouredine
عند حتليل الشارات الاهزتازية املسجةل أثناء التشغيل بواسطة طرق زمنية وأخرى ترددية وكذا
بتحليل املوجات مسحت النتاجئ املسجةل بس تخراج املشؤارات الرمقية الي تظهر نقطة انتقال تآلك
احلد القاطع لداة القطع من مرحلته العادية اىل مرحلته الاكرثية.
هذه اخلطوات العملية من شآهنا أن تشؤخذ بعني الاعتبار لجناز نظام مراقبة أين ملتابعة تآلك أدوات
القطع بماكنه تنبيه املس تعمل مبجرد أن يظهر مشؤار انتقال التآلك اىل احلاةل الاكرثية من دون
القياس املباار للتآلك.
Sommaire
Introduction générale…………………………………………………….. 05
Conclusion générale……………………………………………………... 47
Références bibliographiques…….………………………………………. 48
4
Introduction générale
L’enlèvement de matière d’une pièce brute par usinage est le processus de fabrication
le plus productif qui peut donner à la pièce finie la forme voulue à travers l’utilisation d’une
machine-outil. Dans le but d’augmenter la productivité tout en assurant la bonne qualité des
pièces usinées, l’optimisation du processus d’usinage, par un choix rigoureux des conditions de
coupe, est une priorité au regard de l’industrie mécanique.
Comme conséquence de l’usinage, l’usure des outils de coupe représente l’un des
facteurs principaux qui influe sur la productivité et sur la qualité des produits usinés. Ainsi,
l’état de l’outil de coupe utilisé se dégrade au cours d’usinage et la qualité de la pièce produite
dépend principalement de la gravité de cette dégradation. D’où l’intérêt de prédire la durée de
vie de l’outil de coupe au cours de l’usinage avant sa dégradation quasi-complète.
L’usinage est souvent confronté aux vibrations de l’outil qui s’amplifient d’autant plus
que l’usure de l’outil s’aggrave. La réalisation d’un système de surveillance du processus de
coupe pour automatiser le suivi de l’état des outils de coupe est possible, en exploitant les
signaux prélevés en usinage tels que les signaux vibratoires. Dans ce contexte, des outils et des
techniques récentes de traitement des signaux mesurés ont rendu leur exploitation très utile pour
le suivi de la dégradation de l’état des outils de coupe.
Pour atteindre l’objectif visé, une évaluation expérimentale de l’usure d’une plaquette
de coupe en tournage a été réalisée et les signaux vibratoires correspondants ont été relevés.
Notre investigation repose sur l’extraction, à partir des signaux vibratoires mesurés, des
indicateurs sensibles à la variation de l’usure de la plaquette de coupe afin de déterminer d’une
manière précise la transition de l’usure normale vers l’usure rapide caractérisée par des valeurs
excessives.
Le premier présente une étude bibliographique sur les différentes méthodes qui
s’intéressent au suivi de l’état des outils de coupe en usinage en mettant l’accent,
principalement, sur celles basées sur la mesure des vibrations du système usinant. La synthèse
des références bibliographiques est conclue par positionner notre étude par rapport aux travaux
existants.
5
été faite. Ainsi, les résultats concernant, principalement, la mesure de l’usure en dépouille de la
plaquette utilisée et les signaux vibratoires correspondants ont été présentés.
Le troisième chapitre est dédié à la présentation des résultats après le traitement des
signaux vibratoires mesurés durant le processus de coupe pour les différents essais. Les
méthodes temporelles, fréquentielles et celles en temps-fréquence à l’image de l’analyse multi-
résolution en ondelettes (AMRO) tendent à faire sortir des indicateurs potentiels pouvant mettre
en évidence le point de transition de l’usure d’une plaquette de coupe de sa phase normale à sa
phase catastrophique significative de mise hors de service de l’outil.
6
Chapitre I : Etude bibliographique
7
Chapitre I : Etude bibliographique
I.1. Introduction
A cet effet, la gravité de l’usure a une influence directe sur la qualité de surface obtenue,
sur la précision dimensionnelle, sur la tenue de l’outil, sur la puissance nécessaire à la coupe.
C’est en fonction du degré de l’usure que l’on conditionnera la tenue d’un outil. Donc,
c’est dans cet objectif qu’il faudra maitriser et contrôler l’évolution de l’usure par rapport aux
paramètres d’usinage adoptés.
L’usure des outils de coupe est un phénomène qui accompagne le processus d’usinage
et qui influence directement l’état de surface des pièces usinées, tout en augmentant les
vibrations du système d’usinage et le bruit émis par ce système. L’usure est caractérisée par le
changement de la géométrie originale de la plaquette de coupe suite à l’apparition des traces
des contacts de coupeaux et de la pièce sur ses surfaces (Fig. I.1).
8
Chapitre I : Etude bibliographique
L’usure peut être provoquée par deux phénomènes : mécanique et physico-chimique qui
peuvent être associés ou distinctes en fonction de la nature de l’opération et des conditions
d’usinage.
A. Phénomènes mécaniques : Les aspects mécaniques de l’usure peuvent être comme suit :
L’abrasion : L’usure par abrasion mécanique est essentiellement due aux frottements du
copeau sur l’outil et ceux de la pièce sur l’outil.
L’adhésion : Cette forme d’usure est observée comme arrachement mécanique de
particules d’outils après la formation des microsoudures entre le copeau et l’outil. Les
microsoudures sont favorisées par les pressions locales importantes entre les aspérités du
copeau et de l’outil entrainant des déformations importantes et une élévation de chaleur
provoquant la soudure. L’’usure par adhésion diminue lorsque la vitesse augmente jusqu’à
une vitesse critique au-delà de laquelle se poursuit un autre type d’usure par diffusion.
La déformation plastique : La déformation plastique provoque, en fait, l’affaissement de
l’arête de coupe sous l’action des efforts de coupe d’autant plus rapide que la température
à proximité du bec de l’outil augmente.
Les formes d’usure des outils de coupe dépendent essentiellement de la nature de l’outil,
du matériau usiné, des conditions de coupe et du type d’usinage. Nous pouvons rencontrer les
formes suivantes (Fig. I.2) :
Usure en dépouille ou usure frontale : Elle est due au frottement de la pièce sur la face
en dépouille de l’outil et elle se manifeste par l’apparition d’une bande striée et brillante
parallèle à l’arête de coupe. Du point de vue pratique, l’usure frontale est la plus importante
9
Chapitre I : Etude bibliographique
10
Chapitre I : Etude bibliographique
Usure par ébréchure (écaillage) : Des arrachements de matière peuvent se produire sur
l’arête de l’outil, surtout dans le cas des chocs dus à des discontinuités de la pièce ou par
des vibrations.
Fissuration d’arête : Sous des conditions de coupe sévères, en particulier des températures
de coupe élevées, on observe l’apparition des fissures sur l’arête de coupe. Les chocs
mécaniques et thermiques provoquent des contraintes qui entrainent la fissuration.
Entaille : Dans certaines conditions de coupe, il se produit des arrachements d’une partie
de l’arête tranchante à la hauteur du diamètre périphérique et il y a un effondrement à cet
endroit. L’entaille, observée sur la surface en dépouille, est due à des passages successifs
de l’outil sur une couche écrouie, donc plus dure que la pièce.
L’arête rapportée : La formation de l’arête rapportée est observée souvent lorsqu’on
travaille à des vitesses faibles où la température est encore trop basse dans la zone de coupe,
ce qui provoque un mauvais écoulement du copeau et celui-ci se soude à l’arête. Ce coupeau
adhérant entraine un accroissement de la puissance nécessaire à la coupe et une détérioration
rapide de l’état de surface de pièce.
11
Chapitre I : Etude bibliographique
Les méthodes de contrôle de l’usure des plaquettes de coupe peuvent être subdivisées
en deux catégories selon les moyens disponibles pour le contrôle. Certaines méthodes
nécessitent l’arrêt du processus d’usinage, d’autres peuvent être appliquées au cours d’usinage
sans l’arrêt de la machine par surveillance de l’évolution de l’usure. On peut classer les
méthodes en deux catégories, directe et indirecte :
12
Chapitre I : Etude bibliographique
En 2006, Rmili et al [5] ont été intéressés aussi à la surveillance de l’usure d’un outil de
tournage par la mesure des signaux vibratoires. Dans le but d’obtenir un résultat efficace, ils
ont multiplié les sources d’informations par combinaison de deux méthodes ; l’une directe et
l’autre indirecte. La technique directe adoptée consiste à mesurer l’usure de l’outil par
microscope à binoculaire et par un profil-mètre 3D directement sur l’outil. Par contre ; les
techniques indirectes utilisées décrivent la rugosité de la pièce, la puissance de coupe et les
vibrations générées lors de l’usinage. Afin d’identifier l’usure des plaquettes de coupe à partir
des signaux vibratoires, la stratégie adoptée s’appuie sur une analyse temporelle à travers le
calcul des paramètres statistiques (variance, entropie, kurtosis et skewness) et sur une analyse
fréquentielle à base de Fourier (spectres de puissance). Cette identification, renforcée par la
corrélation des deux méthodes, a permis l’extraction d’un ensemble de paramètres pertinents
comme la variance, l’entropie et le niveau vibratoire pour des fréquences spécifiques,
considérés comme de bons indicateurs de l’état de l’outil coupant.
Babouri et al [6] ont proposé une méthode hybride basée sur la combinaison de l'analyse
multi-résolution en ondelettes (AMRO) et la décomposition en mode empirique (EMD) pour
l’analyse des signaux vibratoires acquis lors de processus d’usinage pour la surveillance de
l’usure de l’outil de coupe. En utilisant la puissance moyenne et l'énergie comme principaux
13
Chapitre I : Etude bibliographique
indicateurs scalaires, la méthode proposée a été optimisée et évalué dans plusieurs régimes de
coupe combinant la vitesse de coupe, l’avance et la profondeur de coupe. Cette étude a montré
l’efficacité de la méthode hybride proposé (WMRA / EMD) pour juger clairement l’usure de
l’outil en comparaison avec l’application indépendante de WMRA ou de l’EMD seul. En outre,
la variation des indicateurs scalaires pour les signaux vibratoires obtenus permet de localiser
clairement les trois phases d'usure qui n'étaient pas évidentes à détecter directement du signal
d'origine.
En 2017, Mali et al [7] ont présenté une tentative pour introduire un système de
surveillance de l'usure des outils basé sur la combinaison d'un la mesure des vibrations et des
efforts de coupe. Neuf essais expérimentaux ont été réalisés selon la méthode de Taguchi en
procédant à une analyse de variance ANOVA pour identifier les paramètres significatifs.
L’étude montre que l’utilisation conjointe de données des vibrations et des forces sont assez
utiles pour établir une forte corrélation entre la force et l'usure de l'outil qui peut s’afficher en
temps réel sur une interface graphique basée sur MATLAB.
En 2018, Perunalla et al [8] ont exposé une synthèse des méthodes développées pour
l'acquisition, en temps réel, des données vibratoires de l'outil ou de pièce pendant le processus
d’usinage par des capteurs à contact et sans contact. L'influence de divers paramètres d'entrée
tels que la géométrie de l'outil, l'avance, la vitesse et la profondeur de coupe sur l'amplitude des
vibrations est discutée. L'influence des vibrations sur la rugosité de la surface, la durée de vie
de l'outil et la consommation d'énergie ont été examinée. La mesure de vibration
tridimensionnelle avec un seul vibromètre Laser a été également couverte pour une analyse
précise de la vibration des corps en rotation, comme les pièces de tournage, les fraises et les
forêts qui ne peuvent pas être mesurées avec des capteurs de contact.
Zhengyou Xie et al [9] ont développé une technique par l’utilisation d’un porte-outil
avec un capteur sans fil intégré pour la détection de signaux vibratoires pour une surveillance
de l’état de l’outil en temps réelle dans les opérations de fraisage CNC. Le test de coupe prouve
la fiabilité et la stabilité du système de mesure de vibrations sans fil et montre les avantages
évidents par rapport aux capteurs câblés traditionnels. Finalement, le modèle de Markov
(CHMM) a été adopté pour diagnostiquer l’état d’usure des outils en fonction des signaux de
vibration mesurés par le dispositif développé et les résultats indiquent que l'approche proposée
est efficace pour la surveillance de l'usure des outils.
14
Chapitre I : Etude bibliographique
15
Chapitre I : Etude bibliographique
En 2000, X Lil et al [15] ont présenté un travail qui consiste à utiliser une méthode
d’apprentissage hybride pour trouver la relation entre les caractéristiques de la vibration de
coupe et l’état de l’outil. Leurs résultats expérimentaux montrent qu’il est possible de surveiller
efficacement l’usure des outils lors de perçage par un modèle neuronal avec logique floue
donnant une réponse d’apprentissage algorithmique. Ce modèle présente de nombreuses
caractéristiques avantageuses par rapport à un réseau de neurone avec rétro propagation en
particulier en termes de temps de calcul. Les résultats expérimentaux ont démontré la possibilité
d'utiliser des signaux de vibrations pour surveiller l’état d’usure de l’outil avec fiabilité et en
temps réel.
16
Chapitre I : Etude bibliographique
Chelladurai et al [18] ont été intéressés à la surveillance de l’usure d’un outil dans le
processus d’usinage par électroérosion. Une création d’une usure artificielle du flanc pour
imiter l’usure réelle du flanc et les tests étaient réalisés avec des plaquettes de coupe en carbure
revêtu. Les données acquises ont été utilisées pour développer un modèle de réseaux de
neurones artificiels avec des modèles empiriques ont été développés en utilisant l'analyse de
variance (ANOVA). Afin d’analyser la réponse du système, des expériences ont été effectuées
pour différentes vitesses de coupe, profondeurs et les avances selon une analyse factorielle
complète de 135 expériences. Les données de vibration et de contrainte pendant le processus
de coupe sont enregistrées en utilisant deux accéléromètres et un pont de jauges de contrainte
et une analyse spectrale de puissance a été réalisée pour tester le niveau de signification.
L’analyse des résultats expérimentaux montre l’existence d’une corrélation entre les vibrations
et l’usure.
En 2011, Saglam [19] a développé une technique pour le contrôle de l’usure d’une scie
à ruban en choisissant un traitement par réseaux de neurones artificiels. Basé sur une acquisition
17
Chapitre I : Etude bibliographique
continue des données des signaux de force de coupe, il était possible d’estimer et de classer
certains paramètres d’usure au moyen des réseaux de neurones avec une rapidité raisonnable et
une grande capacité de traitement des données. Les réseaux de neurones artificiels (ANN) basés
sur les forces de coupe pour estimer l'usure des outils en scie à ruban utilisent l’avance, la
vitesse coupe, la longueur d’engagement et la dureté du matériau comme facteurs d’entrée. Les
tracées du surface 3D sont générés en utilisant le modèle ANN pour étudier l'interaction selon
les effets des conditions de coupe sur la lame de scie. L'analyse montre que la longueur, la
dureté et la vitesse de coupe ont un effet significatif sur l’usure des dents, alors que l’avance à
moins d'effet.
En vue de suivre l’usure des outils de coupe, la surveillance de processus d’usinage joue
un rôle très important dans la minimisation des durés des arrêts de la machine et l’empêchement
de l’apparition de certains phénomènes non désirés tels que l’échauffement de la pièce et de
l’outil, l’usure excessive ou la rupture de l’outil. Dans ce contexte, la stratégie adoptée dans
notre étude consiste à utiliser une méthodologie qui combine l’expérimental et le numérique
permettant de suivre l’usure des outils de coupe. La méthode est basée sur l’analyse de la
signature vibratoire mesurée en vue de prédire la durée de vie de l’outil au cours de l’usinage
avant sa dégradation définitive. Dans un premier temps, le travail consiste à l’acquisition des
signaux vibratoires et l’usure correspondante lors du processus de coupe en fonction des
paramètres du régime de coupe. En second lieu, le travail est dédié au traitement des signaux
mesurés en utilisant plusieurs méthodes, à savoir l’analyse temporelle et fréquentielle et
l’analyse en ondelettes. L’objectif est de trouver des indicateurs scalaires et d’en déduire un
critère de mise hors service de la plaquette de coupe et qui peut être implanté dans un système
de surveillance en temps réel pour alerter l’utilisateur dès que ce critère est atteint.
18
Chapitre II: Partie expérimentale
19
Chapitre II: Partie expérimentale
II.1. Introduction
L’objectif principal de ce chapitre est de présenter les équipements utilisés pour faire
les essais ainsi que le protocole expérimental. Les résultats des essais qui concernent l’usure
de la plaquette de coupe sont présentés sous forme de tableaux et par des graphes pour mieux
voir la tendance de l’évolution de l’usure. Par contre, les résultats des essais vibratoires vont
être présentés sous forme graphique vu le nombre important des points contenus dans le
signal. Cette présentation est la meilleure car elle permet de faire des analyses avant et après
traitement de ces signaux afin de trouver une corrélation possible avec l’évolution de l’usure.
Le tour qui a servi pour effectuer nos essais est un tour parallèle de marque TOS
TRENCIN, modèle SN40C, de puissance sur la broche égale à 6.6KW (Fig. II.1) et qui
possède 36 avances entre 0,08 et 0,8 mm/tr. Le variateur de vitesses, installé sur le tour,
permet d’ajuster n’importe quelle fréquence de rotation sur la machine allant jusqu’à 2000
tr/min afin de travailler avec une vitesse de coupe constante lors de chaque essai d’usinage.
Le contrôle de la fréquence de rotation est réalisé par un tachymètre avec affichage
numérique de la valeur de la fréquence (Fig. II.2).
Fig. II.1. Tour à charioter et à fileter modèle SN40 équipé d’un variateur de vitesses
20
Chapitre II: Partie expérimentale
Le contrôle de l’usure a été réalisé par un microscope, modèle Visual Gage 250, qui
permet de relever les valeurs de l’usure en dépouille après chaque séquence d’usinage (Fig.
II.3). L’appareil permet un agrandissement contrôlé afin de visualiser clairement l’usure en
dépouille de la plaquette et de prendre les photos correspondantes. Le repaire sur l’écran
permet de positionner l’arête de la plaquette avec la ligne horizontale et de faire le
déplacement de la table jusqu’à la limite de la bande de l’usure et de relever sa valeur en
micron telle qu’elle est affichée sur l’écran.
21
Chapitre II: Partie expérimentale
10
X: 3870
5 Y: 8.36
-5
Amplitude en (dB)
X: 2040
Y: -10.4
-10
-15
-20
-25
-30
-35
0 1000 2000 3000 4000 5000 6000 7000
Fréquence (Hz)
22
Chapitre II: Partie expérimentale
Nous avons utilisé la méthode uni-factorielle pour planifier les essais. Dans notre cas,
la vitesse de coupe est le facteur variable vue son influence significative sur la manifestation
de l’usure. Alors, la profondeur de passe et l’avance sont maintenues constantes dans tous les
essais.
23
Chapitre II: Partie expérimentale
La récapitulation de l’ensemble des résultats des 3 essais d’usure est portée dans les
tableaux (Tab. II.1, Tab. II.2 et Tab. II.3). Nous avons commencé un premier essai avec une
vitesse de 120 m/min puis avec 100 m/min et enfin avec 150 m/min.
24
Chapitre II: Partie expérimentale
6 1269 0.122
7 1483 0.145
8 1697 0.175
9 1900 0.180
10 2103 0.2
11 2295 0.215
12 2487 0.240
13 2668 0.26
14 2849 0.275
15 3019 0.287
16 3189 0.293
17 3348 0.30
18 3507 0.320
19 3655 0.344
25
Chapitre II: Partie expérimentale
0.4
VB Mesurée
0.35
VB Approximée
0.3
0.25
VB(mm)
0.2
0.15
0.1
0.05
0
0 500 1000 1500 2000 2500 3000
Temps d'usinage (s)
0.4
VB Mesurée
0.35 VB Approximée
0.3
0.25
VB(mm)
0.2
0.15
0.1
0.05
0
0 500 1000 1500 2000 2500 3000 3500 4000
Temps d'usinage (s)
26
Chapitre II: Partie expérimentale
0.9
VB Mesurée
0.8 VB Approximée
0.7
0.6
VB(mm)
0.5
0.4
0.3
0.2
0.1
0
0 200 400 600 800 1000 1200
Temps d'usinage (s)
D’après les figures (II.7, II.8 et II.9), on constate que l’usure en dépouille augmente
avec le temps d’usinage et que l’accroissement de la vitesse de coupe provoque une usure
plus rapide pour le même critère d’usure [VB]= 0.3mm.
Les résultats de mesure des signaux de chaque essai sont concaténés de manière à voir
l’allure générale de la première séquence propre au rodage suivi de période d’usure normale
puis la transition vers l’usure catastrophique.
La figure (Fig. II.10) montre qu’à 120 m/min, les trois périodes d’usure sont
distinctes. Au début, une période de rodage de courte durée, dont l’amplitude du signal est
importante, est observé. Une période d’usure normale caractérisée par signal d’amplitude
régulière et modérée. En fin, un signal de forte amplitude indiquant la naissance de la phase
de l’usure accélérée.
27
Chapitre II: Partie expérimentale
600
Signal X
Signal Y
400
Signal Z
200
Amplitude (m/s2)
-200
-400
-600
0 500 1000 1500 2000 2500
Temps d'usinage (s)
Comme nous avons enchainé l’usinage pour le deuxième essai sur la même barre, le
diamètre de cette dernière a été affaibli au point que la rigidité de la barre est amoindrie. Le
signal concaténé à 100 m/min (Fig. II.11) montre une allure normale au début d’usinage mais
il commence à avoir une amplification d’autant plus importante au fur et à mesure de
l’évolution du temps. Cette forte amplitude est dominée par les vibrations de la barre de
moins en moins rigide par rapport à la vibration de l’outil suite à l’usure.
300
Signal X
Signal Y
200 Signal Z
100
Amplitude (m/s2)
-100
-200
-300
0 500 1000 1500 2000 2500 3000 3500
Temps d'usinage (s)
28
Chapitre II: Partie expérimentale
Le signal concaténé à 150 m/min (Fig. II.12) montre une allure anormale au-delà du
début d’usinage car une amplification importante est observée avec l’évolution du temps.
Cette forte amplitude est due certainement à un ébrèchement précoce de l’arête de coupe
probablement lié à un choc ou un serrage inapproprié de la plaquette sur son siège. Cette
usure, observée dès le début, a causé une grande amplification du signal.
800
Signal X
600 Signal Y
Signal Z
400
Amplitude (m/s2)
200
-200
-400
-600
-800
0 100 200 300 400 500 600 700 800 900 1000
Temps d'usinage (s)
Les photos de la figure (Fig. II.13) montrent la présence d’un ébrèchement au niveau
de l’arête de coupe dès la séquence 5 après 459s d’usinage. Ce phénomène a provoqué à son
tour une accumulation des débris sur l’arête de coupe formant une bosse qui gêne la fluidité
de glissement des coupeaux en provoquant des vibrations importantes.
29
Chapitre II: Partie expérimentale
Fig. II.13. Etat de la plaquette après plusieurs séquences de travail à 150 m/min
30
Chapitre III : Traitement des résultats
31
Chapitre III : Traitement des résultats
III.1. Introduction
Dans le but de la détermination de certains indicateurs qui peuvent donner la bonne
décision concernant les transitions de l’usure, le traitement des signaux et des spectres
obtenus peut aider à suivre le passage de l’usure de la phase normale à la phase
catastrophique. Dès que l’apparition de cette dernière phase l’usinage devient difficile et par
conséquent, l’état de surface devient médiocre et la précision ne respectera pas les exigences
du dessin de définition.
La valeur efficace d’un signal s(t) pendant un intervalle de temps T est donnée par :
𝑇
√ ∫0 𝑠 2 𝑑𝑡
𝑅𝑀𝑆 =
𝑇
𝑘=𝑁
𝐸 = ∑ 𝑠𝑘2
𝑘=1
32
Chapitre III : Traitement des résultats
Les indicateurs fréquentiels sont ceux calculés à partir des spectres tels qu’ils sont
donnés par l’analyseur ou après l’application de la transformée de Fourier. Parmi ces
indicateurs, on peut citer le niveau global NG et le centre de gravité spectrale CGS.
Pour rendre cet indicateur plus efficace pour la détection des changements dans la
valeur de l’usure des outils de coupe, Babouri et al [20] ont proposé une légère modification
sur l’expression du niveau global en limitant le calcul à la sommation du nombre de lignes du
spectre autour de la fréquence de résonance de l’outil, délimité par Fmax et Fmin,
𝐹𝑚𝑎𝑥
2
𝑁𝐺 = √ ∑ (𝑁𝑖 )²
3
𝐹𝑚𝑖𝑛
Le CGS est calculé à partir de l’autospectre des signaux mesurés autour des
fréquences propres de l'outil de coupe, sujet aux sollicitations, pour la surveillance de l'usure.
Son expression est donnée par :
𝑁 𝑁
𝐶𝐺𝑆 = ∑ 𝑓𝑖 𝐿𝑖 / ∑ 𝐿𝑖
𝑖=1 𝑖=1
Avec 𝑓𝑖 = 𝑖 ∗ 𝑓𝑒/2𝑁
𝑓𝑒 : Représente la fréquence d’échantillonnage
𝐿𝑖 : Niveau de l’amplitude de l’autospectre à la fréquence fi
N : La moitié du nombre de lignes contenus dans l’autospectre (N=8192).
33
Chapitre III : Traitement des résultats
N° du RMS E
signal 100 m/min 120 m/min 150 m/min 100 m/min 120 m/min 150 m/min
17 96.22 1.50 E8
18 72.52 8.61 E7
19 71.51 8.30 E7
34
Chapitre III : Traitement des résultats
Les figures (Fig. III.1 - Fig. III.6) représentent les tendances du RMS et de l’énergie E pour
différentes vitesses.
120 RMSY120
100
80
RMS
60
40
20
0
0 500 1000 1500 2000 2500 3000
Temps d'usinage (s)
8
x 10
2.5
ENERGY120
2
1.5
ENERGY
0.5
0
0 500 1000 1500 2000 2500 3000
Temps d'usinage (s)
35
Chapitre III : Traitement des résultats
100
RMSY100
90
80
RMS
70
60
50
40
0 500 1000 1500 2000 2500 3000 3500 4000
Temps d'usinage (s)
7
x 10
16
ENERGIE Y100
14
12
10
ENERGIE
2
0 500 1000 1500 2000 2500 3000 3500 4000
Temps d'usinage (s)
36
Chapitre III : Traitement des résultats
égales à la première valeur qui caractérise la phase de rodage. A la base de cette remarque, on
peut adopter un critère équivalent à l’usure admissible de 0.3 mm qui peut être au voisinage
de la première valeur relevée de chaque indicateur.
150
RMSX150
140
130
RMS
120
110
100
90
0 200 400 600 800 1000 1200
Temps d'usinage (s)
8
x 10
3.5
ENERGIE Y150
3
ENERGIE
2.5
1.5
0 200 400 600 800 1000 1200
Temps d'usinage (s)
Les résultats de la dernière vitesse Vc=150 m/min n’ont pas suivi la même logique
précédente. Les deux indicateurs ont des valeurs représentatives des signaux relevés durant
37
Chapitre III : Traitement des résultats
cet essais qui reflètent la présence d’un comportement vibratoire lié à un ébrèchement
probablement accidentel de l’arrête de la plaquette de coupe comme le montre la figure II.13.
Afin de calculer les indicateurs dans le domaine fréquentiel, on a utilisé les signaux
mesurés obtenus directement par l’analyseur. Un programme Matlab est élaboré pour obtenir
les autospectres correspondants par une simple transformé de Fourier et d’en pouvoir calculer
les valeurs du NG et du CGS. Le tableau ci-dessous récapitule les valeurs du NG et du CGS
pour diverses vitesses de coupe.
N° du NG CGS
signal 100 m/min 120 m/min 150 m/min 100 m/min 120 m/min 150 m/min
17 1.28 E6 5882.4
38
Chapitre III : Traitement des résultats
18 9.70 E5 5855.6
19 9.56 E5 5334.3
5
x 10
16
NGY120
14
12
10
NG
0
0 500 1000 1500 2000 2500 3000
Temps d'usinage (s)
5
x 10
13
NGY100
12
11
niveau global (OL)
10
5
0 500 1000 1500 2000 2500 3000 3500 4000
Temps d'usinage (s)
6
x 10
2
NGY150
1.9
1.8
niveau global(OL)
1.7
1.6
1.5
1.4
1.3
1.2
0 200 400 600 800 1000 1200
Temps d'usinage (s)
Les représentations graphiques du niveau global NG pour tous les essais confirment
les mêmes remarques pour le cas des indicateurs temporels.
5600
CGS X120
CGS Y120
5400
CGS Z120
5200
5000
CGS(Hz)
4800
4600
4400
4200
4000
0 500 1000 1500 2000 2500 3000
Temps d'usinage (s)
40
Chapitre III : Traitement des résultats
6000
CGS X100
CGS Y100
CGS Z100
5500
CGS(Hz) 5000
4500
4000
3500
0 500 1000 1500 2000 2500 3000 3500 4000
Temps d'usinage (s)
6400
CGS X150
CGS Y150
6200 CGS Z150
6000
5800
CGS(Hz)
5600
5400
5200
5000
0 200 400 600 800 1000 1200
Temps d'usinage (s)
A part le cas de la vitesse 100 m/min, les tendances du CGS calculé à partir des
autospectres des signaux mesurés montrent qu’elles sont incompatibles avec celles du RMS,
E et NG. La tendance du CGS pour la vitesse 100 m/min comporte une descendance au début
jusqu’au voisinage de 0.3 mm d’usure et elle s’accroit au-delà. Par contre, dans les autres cas,
les tendances n’ont pas de sens pour en tirer des conclusions fiables malgré que pour la
vitesse de 120 m/min, les périodes d’usure sont assez distinctes.
41
Chapitre III : Traitement des résultats
Dans ce qui suit, on essayera de faire une décomposition de signal vibratoire par
l’analyse en ondelettes afin de cerner la bande de fréquence qui couvre la résonance de l’outil.
L’idée est de trouver le détail ou l’approximation qui couvre la résonance et qui est riche
d’informations afin de calculer le CGS pour le cas de la vitesse de 120 m/min.
approximation A1 approximation A2
100 40
50
20
0
0
-50
-100 -20
0 0.5 1 0 0.5 1
Detial D1 Detial D2
100 100
50 50
0 0
-50 -50
-100 -100
0 0.5 1 0 0.5 1
42
Chapitre III : Traitement des résultats
Les valeurs de CGS après la décomposition par AMRO sont regroupées dans le
tableau III.3.
Selon (Y)
13 3752.7 3661.1
14 3846.6 3717.8
15 3854.2 3795.9
16 3802.0 3756.1
17 3736.2
18 3761.3
19 3878.6
43
Chapitre III : Traitement des résultats
D’après les figures (Fig. III.14, Fig. III.15 et Fig. III.16) qui représentent la tendance
du CGS après la décomposition des signaux par AMRO, on déduit que la décomposition a
amélioré les résultats pour la vitesse de 120 m/min où le CGS se comporter de la même
manière que les autres indicateurs. Pour les autres vitesses, les tendances de CGS se montrent
une distribution aléatoire qui ne permet d’en tirer aucune information utile.
3860
CGS Y120
3840
3820
VB=0.286 mm
3800
CGS(Hz)
3780
3760
3740
3720
0 500 1000 1500 2000 2500 3000
Temps d'usinage (s)
3880
CGS Y100
3860
3840
3820
CGS(Hz)
3800
3780
3760
3740
3720
0 500 1000 1500 2000 2500 3000 3500 4000
Temps d'usinage (s)
44
Chapitre III : Traitement des résultats
3820
CGS Y150
3800
3780
3760
CGS(Hz)
3740
3720
3700
3680
3660
0 200 400 600 800 1000 1200
Temps d'usinage (s)
III.5. Conclusion
D’après les résultats trouvés, on peut affirmer que les indicateurs RMS, E et NG sont
de bons indicateurs pour le suivi de l’usure de l’outil de coupe à condition que les signaux
mesurés aient été captés dans de bonnes conditions. Ceci est intéressant lorsqu’on veut les
implanter dans un système expert de surveillance du fait qu’on utilise le signal brut
directement. L’alerte lorsque le niveau de l’usure catastrophique est atteinte se fera
automatiquement afin d’arrêter le processus de l’usinage. Autrement, des traitements
spécifiques sont à appliquer obligatoirement pour avoir des résultats significatifs avec plus de
contraintes lors de la mise en service d’un système expert de surveillance.
45
46
Tout au long de ce projet, on a engagé un travail expérimental basé sur la mesure des
signaux vibratoires lors d’une opération de tournage de l’acier AISI D3 dans l’objectif principal
est de trouver une corrélation entre l’usure en dépouille, contrôlée directement sur la plaquette,
et les vibrations conséquentes. Les résultats des essais vibratoires, après avoir concaténé les
signaux pour chaque essai, montrent qu’à 120 m/min, les trois périodes d’usure sont distinctes
à savoir un rodage de courte durée dont l’amplitude du signal est importante, suivi d’une usure
normale caractérisée par signal d’amplitude régulière et modérée et finalement un signal de
forte amplitude indiquant la naissance de l’usure accélérée. A la différence de l’essai précédent,
le signal concaténé à 100 m/min montre une allure différente caractérisée par une amplification
d’autant plus importante au fur et à mesure de l’évolution du temps. Cependant, le signal
concaténé à 150 m/min montre une allure anormale au-delà du début d’usinage marqué par une
amplification importante avec le temps suite à un ébrèchement précoce de l’arête de coupe
probablement lié à un choc ou un serrage inapproprié de la plaquette sur son siège.
47
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