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NB : La clarté et la précision de la rédaction seront prises en compte dans
l’appréciation de la copie.
Les candidats sont invités à encadrer dans la mesure du possible les résultats
de leurs calculs.
L’épreuve est notée sur 40 points
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Thème:Ces 4 forces qui régissent notre
Univers !
TEXTE
Dans la conception contemporaine, il faut entendre par force non seulement ce qui pousse,
qui tire ou modifie le mouvement, mais aussi tout ce qui incite au changement, à la
métamorphose. La force, ou mieux l’interaction, dans l’acception physicienne, se défi-
nit donc comme l’agent unique de la transformation. Les forces, en apparence, sont au
nombre de quatre : forte, faible, électromagnétique et gravitationnelle. Les quatre in-
fluences physiques s’entrecroisent en nous et en toutes choses. Aux nœuds des relations
sont les particules. [...] L’intensité d’une interaction donnée peut être caractérisée par un
nombre, une constante universelle qui mesure le taux auquel procèdent les transforma-
tions induites par ladite interaction. Les quatre forces sont spécifiques, hiérarchisées en
portée et en intensité, mais non exclusives. L’interaction forte domine en intensité toutes
les autres, dont l’interaction électromagnétique (d’où son nom), laquelle surpasse l’in-
teraction faible, qui elle-même laisse très loin derrière la minuscule force de gravitation.
Pourtant, il ne faut pas s’y méprendre, cette hiérarchie microscopique ne reflète en rien
l’influence des forces à grande échelle. La gravitation est sans conteste la force dominante
à l’échelle cosmique, parce qu’elle n’est contrebalancée par aucune antigravitation, et que
son intensité, bien que déclinante, s’exerce sans limite de distance. Les interactions forte
et faible, par leur portée minuscule, se sont fait un royaume du noyau de l’atome. Quant
à l’interaction électromagnétique, bien que de portée illimitée, elle ne saurait gouverner
le vaste Cosmos car les grandes structures sont inactives du point de vue de l’électricité.
En effet, les charges électriques plus et moins, en nombre égal, partout se [Link]
n’est pas pour autant une entité négligeable : la force électromagnétique a pris possession
du
vaste domaine laissé vacant entre l’atome et l’étoile, qui inclut le minéral, l’animal, le
végétal et l’homme. Ainsi chacune des quatre forces assume son identité et sa fonction
précise. [...] Parmi les quatre forces en lesquelles les physiciens reconnaissent les moteurs
universels, la vie terrestre, la vie pensée à deux mètres de haut, enfin presque, a rendu
familières les deux forces à longue portée, à savoir l’interaction électromagnétique et
la gravitation. La première maintient la cohésion des ouvres architecturales du monde
supranucléaire (atomes, molécules, corps liquides et solides). La seconde contrôle le mou-
vement de la Terre autour du Soleil et tient, entre autres choses, la Terre sous nos pieds.
Les interactions forte et faible régissent le microcosme et sont dans les conditions am-
biantes de notre existence totalement insoupçonnables.
Michel Cassé, Nostalgie de la lumière, 1987.
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Questions(5 points)
1. Selon vous,en physique, qu’entend t-on par le terme interaction ?
2. Extraire du texte le nombre d’interactions fondamentales, leur nom et chacune sa
portée(ce qu’elle étudie).
3. Deux seulement de ces interactions fondamentales interviennent à notre échelle
— Lesquelles et pourquoi ?
— Laquelle de ces forces nous est familière et pourquoi ? (Citez le texte)
4. Nous connaissons bien d’autres forces, qui , à première vue ,n’ont rien à voir avec
les quatres forces [Link] elles on peut citer la poussée d’Archiméde,la
tension d’un fil ou d’un ressort,la résistance d’un objet à la rupture,la réaction du
sol sous nos pieds qui nous empêche de nous enfoncer etc.
Pour chacune de ces forces essayer de démasquer l’interaction fondamentale qui se cache
derrière elle.
L’atome est le constituant de base de la matiè[Link] le noyau de l’atome,on trouve des
protons(chargés positivement)et les neutrons(chargés négativement). La loi des charges
électriques d’écrit le comportement des charges lorsqu’elles sont placées à proximité les
unes des [Link] charges de même signe subissent une répulsion tandis que les charges
de signe contraire subissent une attraction.
Comment expliquer vous le fait que le noyau de l’atome ”n’explose pas” vu que les protons
qui s’y trouvent se repoussent mutuellement ?
5. Enoncer la loi de Coulomb et la loi universelle de la gravitation et faites une compa-
raison qualitative de la force électrostatique et de la force de gravitation.
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PROBLEME 1:Freinage d’un satellite ENONCE(11 points)
Un satellite terrestre artificiel (S) de vitesse V (dans le référentiel géocentrique galiléen)
sur une orbite basse (c’est-à-dire dont l’altitude z est très inférieure au rayon terrestre
RT ) subit des frottements dus à l’atmosphère. Les molécules de l’atmosphère n’étant
soumises qu’à l’agitation thermique, on pourra négliger leur vitesse thermique Vth ≈
500 m/s devant V . On note RT et MT le rayon et la masse de la Terre, assimilée à une
sphère massique homogène.
QUESTIONS
1. On suppose que, après une collision entre le satellite de masse M et une molécule
de masse m, la vitesse relative des deux objets est nulle ( choc mou ). Montrer alors
que la variation de la quantité de mouvement de S est ∆P ≈ −mV .
2. Montrer que l’effet des collisions équivaut à une force F s’exerçant sur le satellite.
Ce dernier est sphérique, de rayon a. Déterminer F en fonction de a, V et la masse
volumique µ(z) de l’atmosphère (en considérant le nombre de chocs se produisant à
l’intérieur d’un cylindre élémentaire, on trouve une expression du type F = k(z)V 2
). Est-il indispensable que le satellite soit sphérique ?
3. On suppose qu’à l’altitude z RT , µ(z) = exp(−z/H)
µ(0)
, où µ(0) et H sont des constantes.
On considère alors que, du fait de la force F, S décrit une orbite circulaire autour de
la Terre dont le rayon varie lentement avec le temps.
a)
Donner, sous ces hypothèses, une loi approchée de variation de z(t). Il sera avantageux
d’introduire la quantité τ = 2πa2 µ(0)R
M Hp
(g0 RT )
, où g0 désigne le champ de pesanteur ter-
T
restre au niveau du sol. On note zi l’altitude de départ.
b)
Applications Numériques : calculer la durée de chute tch du satellite depuis l’altitude
zi = 180 km jusqu’à zf = 0 ; on donne : µ(0) = 1.3 kg · m−3 , H = 8, 500 m, a = 2 m, g0 =
9.8 m · s−2 , RT = 6, 370 km et M = 103 kg. Vérifier enfin que la vitesse du satellite
est effectivement grande devant la vitesse d’agitation thermique Vth des molécules de
l’atmosphère.
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PROBLEME 2 : Parlons du Génie Aéronautique !(11points)
Parmi les formations de l’Ecole Polytechnique de Thiès,nous avons le Génie Aéronau-
tique. Le génie de l’aéronautique est un créateur, ingénieur et inventeur d’engins aériens.
Sa fonction peut englober la conception, la réalisation et la fabrication d’un engin aé-
rien (Avion, hélicoptère, navette spatiale...), sans oublier qu’il peut également prendre
en charge le volet de l’entretien technique et de la commercialisation.
Le génie de l’aéronautique est, comme son nom l’indique, un génie de l’univers aérien.
C’est un constructeur aéronautique de plusieurs dispositifs et d’engins destinés à voler
dans les airs. En tant qu’ingénieur, ses missions peuvent aller jusqu’à assurer des fonc-
tions électroniques, mécaniques ou encore en optique. L’une des spécialités d’un génie
de l’aéronautique est celle de l’informatique où il sera amené à assurer la création de
logiciels de contrôle d’engins aériens à distance parmi lesquels les drones.
Ces logiciels sont soit des calculateurs soit des commandes téléguidées pour contrôler
la trajectoire d’engins aériens. Son savoir-faire peut aussi concerner la technologique
spatiale, comme le fait de fabriquer et de mettre en place des satellites ou des logiciels
de contrôle de manœuvres satellitaires.
ENONCE
Les drones de loisirs à quatre hélices sont des véhicules aériens de faible dimension. Ils
sont vendus au grand public comme un jeu pour l’intérieur ou l’extérieur.
1 Étude dynamique du vol d’un drone
Dans cette partie, on étudie le mouvement du drone dépourvu de webcam dans le ré-
férentiel terrestre supposé galiléen. Le drone étudié, de masse 110 g, est assimilé à un
point matériel noté G.
Donnée : Le champ de pesanteur terrestre est considéré uniforme ;la valeur de son inten-
sité g vaut 9,8 [Link]-1
1.1 Estimation de la valeur de la force de poussée
Un film du décollage vertical a été réalisé afin de déterminer la force de poussée exercée
sur le drone.
Le schéma ci-dessous représente la position du drone à l’instant initial.
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NB : Le point O est l’origine du repère. Ce schéma est tracé sans souci d’échelle. L’exploi-
tation du film a permis d’obtenir l’évolution dans le temps des grandeurs z(t) et az(t),
respectivement coordonnées suivant l’axe vertical du vecteur position et du vecteur ac-
célération du drone, et les 2 courbes ci-dessous modélisant l’évolution de ces grandeurs.
Courbe 1 : Évolution temporelle de l’altitude du drone par rapport au sol
Courbe 2 : Évolution temporelle de l’accélération verticale du drone lors du décollage.
2.1.1 À partir de ces courbes, établir l’expression vz (t) de la coordonnée suivant l’axe
vertical (Oz) du vecteur vitesse du [Link] suppose que seuls le poids P~ et la force de
poussée F~ agissent sur le drone lors de la phase de décollage vertical.
2.1.2 Comparer qualitativement les valeurs des forces et lors du dé[Link] votre
réponse.
2.1.3 Calculer la valeur de la force de poussée lors du décollage.
2.1.4 On souhaite fixer une webcam de masse mw , sur ce drone. Quelle serait, en théorie,
la masse maximale de cette webcam au-delà de laquelle le décollage ne serait plus pos-
sible ?
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1.2 Conséquence d’une perte de communication sur le vol du drone
Le drone, dépourvu de webcam, est à présent animé d’un mouvement rectiligne uniforme
à l’altitude constante h = 7, 0 m et à la vitesse v0 =4,0 [Link] choisit dans cette partie
une nouvelle origine des temps.
À l’instant t = 0 s, la communication entre le drone et le téléphone portable est rompue,
alors que le drone vole en direction d’une piscine. Les moteurs s’arrêtent. La valeur de la
force de poussée devient nulle. On considère que le drone est en chute libre alors qu’il est
à la verticale d’un point situé à une distance d = 20 m de la piscine de largeur L = 5 m.
1.2.1 Proposer une schématisation légendée de la situation.
1.2.2 En détaillant la démarche, établir les équations horaires du mouvement du drone
suivantes : x(t)=v0 .t et z(t) = −(1/2)g · t2 + h
1.2.3 Déterminer le temps dont dispose l’opérateur pour rétablir la communication avant
que le drone ne touche le sol.
1.2.4 Le drone tombe-t-il dans la piscine si la communication n’est pas rétablie ?
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PROBLEME 3:Du Chlore dans les eaux souterraines(5 points)
Il existe deux principaux isotopes stables du chlore (dont les nombres de masse sont 35
et 37) trouvés dans les proportions respectives de 3 pour 1 et qui donnent aux atomes
en vrac une masse molaire atomique apparente de 35, 5 g · mol−1 .
Le chlore a 9 isotopes avec des nombres de masse s’étendant de 32 à 40 . Seulement
trois de ces isotopes existent à l’état naturel : le Cl-35 stable ( 75,77 %), le Cl-37 stable
( 24, 23%) et le Cl-36 radioactif. Le rapport du nombre de noyaux de Cl-36 au nombre
total de noyaux de Cl présents dans l’environnement est de 7, 0 × 10−13 actuellement.
Le «chlore 36» (Cl-36) se désintègre essentiellement en «argon 36»(Ar-36). La demi-vie
du Cl-36 est de 301.103 ans. Cette valeur le rend approprié pour dater géologiquement
les eaux souterraines sur une durée de soixante mille à un million d’années.
D’après un article d’encyclopédie
Données :
ln 2
— Relation entre le temps de demi-vie t1/2 et la constante radioactive λ : t1/2 = λ
— Relation entre l’activité A d’un échantillon et le nombre moyen de noyaux N présent
dans cet échantillon, à une date t donnée : A(t) = λ · N (t)
— 1 an = 3, 156 × 107 s
— Célérité de la lumière dans le vide : c = 2, 998 × 108 m · s−1
— Masse molaire atomique du chlore : M (Cl) = 35, 5 g · mol−1
— Constante d’Avogadro : NA = 6, 02 × 1023 mol−1
— Masse et numéro atomique (ou nombre de charge) de quelques particules et noyaux :
Particule ou noyau proton neutron chlore 36 argon 36
Masse 10 −27
kg 1,67262 1,67492 59,71128
Z 1 0 17 18
1.1. Dans l’article, l’auteur indique des valeurs 35 et 37 pour les isotopes stables du
chlore. Que désignent plus précisément ces valeurs pour un noyau de chlore ?
1.2. Définir le terme �isotope».
1.3. Donner le symbole complet du noyau de «chlore 36 » et sa composition.
1.4. Calculer, en MeV, l’énergie de liaison EL1 d’un noyau de «chlore 36». Exprimer
le résultat final avec quatre chiffres significatifs. On rappelle que 1eV = 1, 602 × 10−19 J.
1.5. Le texte évoque la réaction de désintégration d’un noyau de «chlore 36 �.
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Écrire l’équation de cette réaction, en indiquant :
— les lois utilisées ;
— le type de radioactivité mise en jeu.
1.6. Donner la définition du temps de «demi-vie» t1/2 du «chlore 36».
1.7. Constante radioactive
1.7.1. Déterminer, par analyse dimensionnelle, l’unité de la constante radioactive λ dans
le système international.
1.7.2. Calculer la constante radioactive de l’isotope de «chlore 36 » en respectant l’unité
de base du système international.
[Link] de composition
Une bouteille contient un volume V = 1, 5L d’eau minérale. Sa teneur en ions chlorure
est indiquée sur l’étiquette et vaut Cm = 13, 5mg · L−1 .
1.8.1. Calculer la quantité d’ions chlorure, en mol, dans l’eau de cette bouteille.
1.8.2. On suppose que le rapport du nombre de noyaux de «chlore 36 » au nombre total
de noyaux de chlore présents dans cette eau minérale est celui donné dans le texte.
Montrer que le nombre N de noyaux de «chlore 36 » présents dans cette bouteille est
N = 2, 4 × 108 .
1.8.3. En déduire la valeur de l’activité du «chlore 36» de l’eau que contient cette bou-
teille.
1.8.4. En déduire la valeur du nombre de désintégrations de noyaux de «chlore 36 » par
jour.
1.9. Datation d’une eau souterraine
L’étude des isotopes radioactifs apporte des informations concernant la durée du transit
souterrain d’une eau c’est-à-dire l’âge de la nappe phréatique. Les ions chlorure Cl− (aq)
sont presque toujours présents dans les eaux minérales naturelles et ne sont que rarement
impliqués dans les interactions eaux - rochers.
Dans les eaux de surface, le «chlore 36» est renouvelé et la teneur en ions chlorure peut
être supposée constante, ce qui n’est pas le cas dans les eaux souterraines des nappes
phréatiques. Le «chlore 36 », de demi vie 3, 01.105 ans, est donc un traceur particulière-
ment adapté à l’étude des eaux souterraines anciennes.
Pour dater des eaux plus récentes, on peut utiliser le «carbone 14 », de demi-vie 5, 73.103
ans, présent dans les ions carbonate CO3 2− (aq) dissous par exemple.
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[Link] considère un échantillon, de volume V donné, d’eau issue d’une nappe phréa-
tique.
On note :
— N0 le nombre moyen de noyaux de «chlore 36» présents dans cet échantillon à l’instant
de date t0 = 0 s de la constitution de la nappe.
— N (t) le nombre moyen de noyaux de «chlore 36 » dans l’eau extraite aujourd’hui de
cette nappe et donc non renouvelée en «chlore 36».
Écrire la loi de décroissance radioactive liant N(t), N0 et t1/2 .
[Link] admet que N0 est égal au nombre moyen de noyaux de «chlore 36» présents
dans un échantillon de même volume V d’eau de surface.
Déduire de la loi de décroissance écrite précédemment l’âge d’une nappe phréatique dont
l’eau non renouvelée ne contient plus que 38% du nombre de noyaux de «chlore 36 »
trouvée dans les eaux de surface.
Pourquoi ne pas avoir utilisé le «carbone 14 » pour dater cette nappe phréatique ?
PROBLEME 4:De l’électrostatisme !!(7 points)
On place quatre charges ponctuelles aux sommets ABCD d’un carré de côté a = 1m,
et de centre O, origine d’un repère orthonormé Oxy de vecteurs unitaires − →
ex et −
→
ey On
donne :
q1 = q = 3 × 10−8 C ; q2 = −2q ; q3 = 2q ; q4 = −q ; K = 4πε
1
0
= 9.109 S.I.
1. Déterminer le champ électrique E
~ au centre O du carré. Préciser la direction, le sens
et la norme de E.
~
2. Exprimer le potentiel V créé en O par les quatre charges.
3. Exprimer le potentiel sur les parties des axes x’x et y’y intérieures au carré. Quelle
est, en particulier, la valeur de V aux points d’intersection de ces axes avec les côtés
du carré (I, I’, J et J’) ?
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FIN DE L’EPREUVE
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