0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
29 vues33 pages

De La Direction Des Beaux-Arts Au Ministère de Culture

Transféré par

yepik22872
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
29 vues33 pages

De La Direction Des Beaux-Arts Au Ministère de Culture

Transféré par

yepik22872
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Etudier les différentes instances chargées de la conservation, de la protection, du patriomine.

On va
revenir sur leur histoire en évocant leur champ d’action dans le contexte actuel. Question des pouvoirs
publics, mais également qu eles intitutions du patrmoimoines qui peuvent relever d’institutions
privées. Insitution = service instituer en tant que organisation (sociale politique religieuse…) aussi
bien public que privé. Mais la gestion du patirmoine principalement d’organisation public mais
parfois privé comme la fondation du patirmoine est une institution privée qui travaille avec les
institutions publics.

Examen final : commentaire de texte, ou dissertation. Dates


volet sur la genèse des dvlpt des poitiques patrimoniales
volet sur instituions sur le patrimoine monuamentale artchitectural ( revenir sur la genèse des
instutions liés aux monuments historiques )
volet sur le service des musées de France,
volet de la décntralisation et déconcentration
volet le rôle des instiutions privées, instance internationale, notamment dans le lien avec l’unesco,
revenir sur les questions là.

De la Direction des beaux-arts au Ministère de culture.

Création du ministère de culture : 1959, sous le nom de ministère d’état chargé des affaires
culturelles, avec André Malraux. Il faut remonter plus haut dans le temps pour retrouver les origines
de ce ministère. Héritage de plusieurs siècles de politiques publiques, depuis l’ancien régime avec par
exemple la soutien à la création avec des commandes passées aux artistes ou encore un système
académique au XVII. Progressivement souci du patrimoine au niveau de l’état, notamment pour sa
sauvegarde, et tend à s'accélérer avec la RF, avec Alexandre Lenoir, et en 1793 ouverture au public du
musée du Louvres. Le XIXème siècle, va être important dans le développement des politiques
patrimoniales notamment pour le recensement du patrimoine avec les monuments historiques. Mise en
place d’organes régissant les politiques au niveau de l'État. Après la RF, la question des arts et des
lettres se transforme progressivement en service public. Au XIXè instance la direction des beaux arts
est créée, héritière d’une institution d’ancien régime du XVIIè créée en 1664, la surintendance
générale des bâtiments du roi et des arts et des manufactures. Au début du XIXè ministère du
commerce, ministère qu’elle quitte en 1834 et rejoint le ministère de l’intérieur. Moment où la
question sur le plan institution des beaux arts prend une importance au sein du ministère de l’intérieur
et à former une division à part entière de ce ministère. On trouve alors dans le ministère de l'intérieur,
une division qui rassemble les beaux arts, les sciences et les belles lettres. Prends le nom de Division
des beaux arts. De 1834 jusqu’en 1848 le directeur de cette division est Edmond Cavé. Cavé nom
retenu pour le pouvoir qu’il exerce sur les commandes de l’état aux artistes, différents bureaux un des
beaux arts, un imprimeur et libraire, puis théatre puis en 1839 un bureau des monuments historiques
Cette division des beaux arts va voir ses attributions modifiés à la suite de la Révolution de
février 1848, fait encore parti du ministère de l’intérieur, mais avec la Seconde République les
institutions sont modifiés, elle récupère notamment la gestion des musées nationaux, à partir d’octobre
1848, jusqu’à la fin de la Seconde Rép. 2 commissions permanentes sont créées avec la commission
des beaux arts, et la commission des théâtres d’autre part. Cette commission permanente des beaux
arts est chargée de donner son avis sur l’emploi et la répartition des crédits, sur les répartitions
d'œuvres d’art notamment entre les musées, sur les écoles d’art. La commission permanente des
théâtres = administration exécution des lois pour le théâtre. Dirigé notamment par Charles Blanc. il
publie une grammaire des arts et dessins, et est rédacteur en cehf de la Gazette des beaux-arts crée en
1852. Charles Blanc, revient à ce poste sous la IIIè Rép. entre 1870 et 1873. IL quitte son poste en
1850, le poste va ensuite être occupé par Gizart pendant 2 ans.
Sous le Second Empire cette division des beaux arts va de nouveau changer de rattachement
pour rejoindre un nouveau ministère un ministère d’état créée en janvier 1852. Il va y avoir plusieurs
réorganisations. Par exemple la gestion des théâtres sort de cette division des beaux arts, qui
désormais ne gère plus que bureau des beaux arts et des monuments historiques. Mais les monuments
historiques vont sortir de la division des beaux- arts temporairement de 1858 à 1863. En 1863, se met
en place une nouvelle organisation, la division des beaux arts change de nom pour devenir
surintendance des beaux arts, rattaché à un autre ministère créee en 1852, le ministère de la maison de
l’Empereur à sa création avait à charge les résidences et palais impériaux. En 1869 ce ministère
change de nom ministère de la maison de l’Empereur et des beaux arts, cette direction est confié au
directeur général des musées Comte Emilien de Nieuwerkerke. IL reste à ce poste jusqu'en 1870, au
moment où la question des beaux arts va quitter le ministère de la maison de l’empereur, car le 2
janvier 1870 il est scindé en 2 ministères différentes avec la maison de l’empereur et un nouveau
ministère, ministère des lettres, sciences et beaux arts. Apparition d’un ministère entièrement dévolu
aux questions culturelles et patrimoniales ( IMPORTANT ). Il n’existe que du 2 janvier au 23 août
1870. La chute du second empire est l’avènement de la IIIè Rép apporte plus de stabilité, la direction
des beaux arts va se stabiliser en intégrant un autre ministère le ministère de l’instruction public. En
fait partie pendant lgtps. La question patrimoniale se voit de ++ attribué des vertus éducatives.
A partir de la fin de 1881, pendant 2 mois et demi de novembre 1881 sous Gambetta lors
desquels la direction des beaux arts est transféré dans un ministère entière dévolue pour la question
des arts, le ministère des arts, avec comme ministre Antonin Proust, proche de Manet donc sensible à
l’art moderne, avec la question des sujets à aborder dans les peintures et refus du système académique
de peinture. Prémisse de notre ministère. 1er fois que réunit dans un ministère la protection et
conservation de bâtiment civiles mais aussi des édifices diocésains, l'enseignement technique des arts
et des métiers, et l’enseignement des dessins. L’état acquiert une œuvre de Gustave courbet un
enterrement à Ornans. Progression sur le plan institutionnel car acquise par l’Etat. Dans le même
ordre d’idée on va avoir des artistes de la nouvelle école comme Manet qui vont recevoir la légion
d’honneur ce qui est inimaginable quelques années plus tôt. A la fin de ce ministère, création de
l’école du Louvre, institution chargée de la formation des professionnels du patrimoine, notamment
les conservateurs, volonté de démocratisation culturel fondé en 1882, se nomme école
d'administration des musées. Décret de 1882 il s’agit maintenant de l’organiser. Le titre d’école
d'administration ne doit pas être pris à la lettre, ce que Proust veut créer au Louvre c’est une école
pratique, d’archéologie et d’HDA. Cette école ne doit pas former seulement des inspecteur ou
conservatoire des musé[Link] faut qu'il puisse en sortir des voyageurs pour des missions avec la
vulgarisation, des critiques d’arts…
29 janvier 1882,le ministère est fermé, car existence mal vue par rapport à d’autres ministères
qui déclarent avoir des prérogatives sur certains domaines du ministère des arts. Le nouveau ministère
des arts dont les principaux services proviennent de l’instruction public à aussi subi les attaques de
son département mais aussi du ministère du commerce ou du ministère des cultes.
Les compétences de ce ministère vont retourner dans le giron des beaux-arts et de
l’instruction publique. Jusqu’en 1905,
Des changements de gouvernements ont lieu et l’administration des beaux arts, change parfois
de noms, après 1895, tantôt direction des beaux arts, sous secrétariat des beaux arts, mais se stabilise
avec l’ensemble des secteurs d'interventions dans le ministère de l’instruction publique.
Diverses lois vont être voté pour changer la structure, elle a notamment le pivot entre le
patrimoine et l’Etat.
25 janvier 1905 : changement d’organisation, création d’un sous secrétariat d’état au beaux
arts, il est dirigé par Henry du Jardin Beaumetz
9 décembre 1905: loi de séparation de l’église et de l’Etat, fait que on a une fusion du service
des monuments historiques avec le service des édifices cultuels.
17 avril 1906 : loi des finances, transfert du service des édifices diocésains aux beaux arts,
bureau des édifices culturelles.
Juillet 1907 : Les services monuments historiques et édifices culturels vont fusionner et vont
rejoindre une division de l'architecture au sein des beaux-arts; Cette division est dirigée par un haut
fonctionnaire, Paul Léon.
26 avril 1907 : Apporte sur l’organisation d’un service des antiquités et objets d’arts,
27 décembre 1927 : Article 95 loi des finances transforme la direction des beaux arts de,
direction général des beaux arts avec un directeur général, donc un service qui prend plus
d’importance.
23 janvier 1934 : Réorganise le fonctionnement général des beaux-arts.
La composition du service beaux arts se fie en 1870 avec différents bureaux, avec notamment un
bureau des beaux arts, un bureau des monuments historiques, un bureau des théâtres , suppression du
directeur puis réfection en 1919 paul léon directeur jusqu'en 1933. A la suite de la réorganisation de
1934 Georges huisman jusqu'en 1940. Sous l'occupation, cette direction des beaux-arts continue
d’exister, mais placée sous la tutelle de l’éducation nationale, notamment de Louis Hautecoeur
jusqu’en avril 44, puis jusqu'à la libération Georges Hilaire.

Divers débats pendant l’entre 2 guerres, pour la création d’un ministère de la culture, notamment dans
les années 30, alors que les partis de gauche revendique le retour d’un ministère entier dévolue à la
question des arts, comme l’éphémère ministère des arts en 1882. En 1936, un député, Joanny Berlioz,
plaide pour la création d’un grand ministère de l’art français. Il transmet se souhaitdans le texte du
rapport du budget en novembre 1936. Idée de démocratisation culturelle. Malgré la demande, Berlioz
ne convainc pas, car le front populaire va maintenir les beaux arts sous la tutelle de l’éducation
nationale, Jean Zay, qui va esquisser l’idée d’un ministère de la vie culturelle, qui n’aboutit pas mais
idée reprise après la seconde guerre, à la libération, mais n'aboutit pas. Il faut attendre qq temps avant
la création du ministère de la guerre.
Après la libération sous la 4ème république, on peut citer la création d'un ministre éphémère,
ministère de la jeunesse, des arts et des lettres en 47 sous le gouvernement de Paul Ramadier, avec à
sa tete Pierre Bourdan, résistant. Le ministère n’existe qu’une 10aines de mois, de début 4è à octobre
47. Ce ministère propose des projets de loi qui vont aboutir, notamment pour la presse, pendant un
certain moment il y avait une loi de l’autorisation préalable de paraître, aboli le 1947, rétablit la libeté
de la presse. Mais aussi, sous la mandature de Bourdan, mise en place de la semaine des arts, ancêtre
du festival d’avignon.
La 4è Rep, après bourdan privilégie aussi la formule d’un secrétariat d’état abrité par le
ministère de l'éducation nationale. Mais jugé insatisfaisant, car pas suffisant, donc voix s’élève,
Jeanne Laurent, voue sa vie à la culture, notamment pour la décentralisation théatrale. Dès 1930,
entrée au ministère de l'éducation nationale, au sein du secrétariat de la commission des monuments
historiques. Résistante, lutte pour la décentralisation après la libération. En 1955,jeanne Laurent
publie un livre, un essai intitulé La république et les beaux arts dans cet ouvrage, elle va livrer une
réflexion sous forme de réquisitoire, contre la démission artistique de la IIIè rép, mais également
contre les insuffisances de la 4è rep. PLaidoyer pour que l'état propose une action forte en matière
culturelle. Regarde histoire pour régler un problème à ses yeux le divorce entre l’art et l'état en
France,. Texte important et montre comment dans ces années là on a alors ces préoccupations en
matière de politique culturelles qui soit fortes, Jeanne Laurent n'est pas la seule, article qui paraît en
1856 par Robert brichet, les cahiers de la république opur nu ministère de sarts, grand bruit dans les
milieux cutler elles témoignent d’un sentiment d’une démission artistique du coté de la rép/Robert
brichet propose la création d’un ministère, notamment d'articuler la culture, les arts, missions sociales
et éducatives aupres des jeunes et adultes. Il s'agit d'une culture qui doit tout inclure, pensé de manière
globale on ps de manière cloisooner. Art du quotidien art vivant,culture de masse, il s’agit de lier
différentes missions liées à la culture entre elles au sein d’un même ministère et c’est en cela un
dégradé d’un futur ministère qui naît après.

Les différents débats ont contribué à la décision prise en 1959 de créer d’un ministère chargé des
affaires culturelles. C'est en 1959 que le général de Gaulle, crée un ministère autonome qui ne serait
plus uniquement chargé de gérer une politique des beaux arts, il s’agit d’assumer le rôle de l’état dans
la mission culturelle de la collectivité, confié à André Malraux, de juillet 1959 à juin 1969. Ministre
d'État chargé d'affaires culturelles.

décret 3 février 1959, relatif au attribution d'un mnistr d'etat un certain nombre d'attribution qui
précédemment dévolue d’une part au ministère de l’éducation nationale pour certaine d’entre elles et
d’autre part, du ministre de l'économie et du commerce, et puis officiellement malraux est nommé par
un autre décret celui le 22 juillet 1959. Le 24 juillet 1959 précision des missions des affaires
culturelles. “ Le ministère chargé des affaires culturelles a pour mission de rendre accessible les
oeuvres capitales de l’humanité et d'abord de la france au plus grand nombre possible de Français,
d'assurer la plus vaste audience à notre patrimoine culturel et de favoriser la création des oeuvres de
l’art et de l’esprit qui s'enrichissent” favoriser la création ON trouve une volonté de démocratisation
culturelle. Et une volonté de création contemporaine des arts.

Sous malraux le ministère dans la diversité de ses attributions est organisé : sous l’autorité du ministre
d’état des structures qui ont été détaché d'autres entités avnat, de l’éducation on va récupérer la DGAL
( direction général des arts et des lettres ) on va récupérer aussi la direction des archives de france, ou
encore la direction de l'architecture, on va récupérer des élément savant rattaché au au commissariat à
la jeunesse et au sport et notamment des élément qui relève de affaires culturelles, des élément
rattachés à l'industrie et au commerce
en termes d'organisation cabinet ministérielle avec un secrétaire général mise en place, et le
secrétaire général au début de la mandature de Malraux, c’est Jacques Jaujard.
ce nouveau ministère va organiser les moyens d’action propre de son ministère, Ainsi service
d'administration général créé, puis transformer dès 1961 en direction de l'administration général en
1961, au sien de la DGAL il es t créé une direction du théâtre de la musique et d'action culturelle au
sein de ça. Progressivement un certain nombre de secteurs sont créés au sein du ministère.
1964, on va avoir au sin ud mnistère autonomisation dun bureau des fouilles et antiquités,
avoir création de la commision général chargés de l’inventaire des monuments et richesses artistique
de la france
DGAL Supprimé mars 69 ? Malraux quitte la politique peu de temps après, et ne survit pas au départ
de de Gaulle.

Globalement politique de Malraux. Beaucoup de choses politiques , petit palais , exposition 1957
toutankhamon , exposition grand palais parque 1961 1967, ces exemples sont des témoignages, qui
émanent d’une volonté d'échange culturelle avec diverses nations. Dans le même temps, certains
chefs- d'œuvre du patrimoine français vont être prêtés pour la 1ere fois, hors de nos frontières. Par
exemple la Joconde présentée en 1963 au USA, Vénus de Milo voyage au Japon en 1964. Volont” de
faire rayonner l’art contemporain français aussi. Par exemple en 67, l’art contemporain français est
présenté dans le pavillon de la France, à l’expo universelle de Montréal , exposition itinérante, dans
plusieurs villes au USA, politique de rayonnement et une volonté de rayonnement de la ‘art franças.£

Malraux c’est également institué comme protecteur du patrimoine [Link] joue notamment un rôle
dans le sauvetage des monuments égyptiens de Nubi. en 67. Malraux prononce un discours important
en 1960 un appel pour le sauvetage de ses monuments qui aboutit dans les années qui suivent;

Finalement malraux à globalement un ministère qui n’était pas si grand que cela, il cherche à
compenser les faiblesses de son ministère avec des discours marquant, bouscule des traditions et
marque l'option par des actions plus ou moins spectaculaire, notamment à paris, campagne de
blanchiment des monuments de paris ( nettoyag de monument anciens ) architecture moderne du
XIXè, jusqu'à la cité radiaux du corbusier à Marseille champ architectural pas toujours protégé, mias
l'architecture contemporaine à l’époque n’est pas la plus protégé, Malraux protège tous ses édifices, et
se préoccupe de cette art moderne de manière général. prône pour la modernité création 1969 de la
biennale de Pairs, qui vise à exposer les oeuvres des avant garde , il va choisir en 1961 un peintre
contemporain pour diriger l’académie de france à Rome, Baltus, décennies malraux vu comme
bruyante mais fut également ternis, comme le fut plus généralement la présidence de de gaulle par les
évènement de mai 68, l’année 68 va débuter asez mal avec l’affaire langlois, né de la tentative de
rpise en mains de la cinémathèque française, qui avait été créé et dirigé par henri langlois, et plusieurs
manifestations notamment en février 1968, le 14 février 1968 de plus en plus nombreux en
manifestation sur le champ de mars pour conspir la politique culturelle gaulliste. DU côté du cinéma,
le ministère fait interdire un film de Jacques Rivette, la religieuse, car on voit ce film comme
blasphématoire à l'égard des religieuses, face malraux avec les cinéastes date ? avant 68. Fiat recule le
pouvoir sur certaines questions, annulation du festival de Cannes, et contestations plus générales en
mai 68. on aura notamment l’occupation de l’école nationale ede l'école des beaux arts etc.
Rupture entre le ministère et les milieux de l'art selon certains en prennent confiance dans ce ministère
qu’avec l’arrivé de Jack lang.
par ailleurs, pour en revenir à l'institution il faut voir que sous malraux, il y a eu des organisation et
réorganisation successive; POur le ministère de la culture, il faut comprendre que l'administration
française a toujours fait de transformation régulière création ,refonte, disparition, fusion de service,
redéploiement, redistribution des compétences, changement de nomination… Le ministère n’échappe
pas à ca. Depuis sa création le portefeuille ministériel. 28 ministres, seulement 2 d’entres eux
comptabilise 20 ans alors que les autres peu de temps

Missions générales parfois redéfinit, attribution soit rétrécit soit élargi, et certains s'étonnent et
déplorent une fragilité de , et désirable ?..?.?.?.?.?.??.?.?

Capacité d'administration soucieux de prendre en compte l’évolution de la société, ou culturelle en


recherchant une administration plus adéquate. Ce ministère a connu diverses transformations
constantes.

résultat d'impulsion donnée par le ministre ou forte personnalité. Ce qui est important et frappant c’est
que le ministère est crete dépositaire d’une émission traditionnel donné par l'état pour soutien aux
beaux arts, dès sa création d’emplblée une baition bien plus vaste, celle de dépasser le simple objet de
précaution patrimoniale et d'encouragement des arts pour incarner une véritable mission culturelle de
la collectivité, c’est de cette manière que cette administration s'impose peu à peu au sein de l'état et de
ses partenaires territoriaux, en implantant des agents dans les régions en augmentant fur et à murer
compétane. ( dvltp de service en région afin de s'adapter aux nouvelles règles fixées par l’art en
matière de décentralisation et déconcentration ).

[Link], juin 69 - septembre 70 = président G Pompidou, a été un président fav à l’art, notamment
à l’art contemporain, sous le mandat de Michelet que fut lancé le 1er grand travaux présidentiel, un
centre d’art contemporain, le centre pompidou ouvert en 77, le mandat du michelt et cours car
moment de son décès, c’est un ministre par intérim succède.
[Link], octobre 70 - janvier 71 = éphémère, peu significatif
J. Duhamel = janvier 71 avril 73 = ministre convaincu que la culture devait traverser l’ensemble de
l’action du gouvernement, il va mettre en place en mai 1971, le FIC fond d’intervention culturel, il
s’agit d’un budget d’intervention alimenté par des crédits qui viennent de différent ministère qui va
financer divers projets menés avec des collectivités territoriales. Supprimé en 1985, aurait financé
plus de 2k opérations, en drainant un total d’un milliard de franc. Soutient à l’art contemporain. En
1972 exposition 12 ans d’art contemporain en France, au grand palais. Duhamel va étendre le 1%
artistique, c’est un système ancien de 1951 concerne les nouvelles constructions, mis en place, veut
que lors d’un ouveau programme, 1% du cout de la nouvelle construction soit consacré à la création et
financement d’une oeuvre d’[Link] plus ancien mais que Duhamel étant à tous les
établissement public. Désir d’étendre la protection des monuments, 10 octobre 1971, il affirme “plutôt
sauver pour 50ans 1k monuments publics et privés, que 50 grands palais pour 1K ans”.

Les mandats qui vont suivre vont être particulièrement cours 1an pour le suivant.
Maurice Druon, avril 1973, mars 1974 ) création à la fin de 1973, de l’[Link] pour les
fouilles archéologiques nationales sous la tutelle des affaires culturelles, but de réaliser des
diagnostics archéo ou mise en place de fouille.
L’AFAN peut gérer hors de contraintes administratives habituelles, le crédit du ministère des affaires
culturelles ainsi que ceux d’autres ministères oud ‘aménagement privé et public. L’afan joue le rôle
d’intermédiaire entre les chercheurs de l'État et les aménageurs. Existe jusqu’en 2001.
Alain Peyrefitte = peu significatif de mars mai 1974, 1er enquête sur les pratiques culturelles des
français SER service d’étude et de recherche, depuis le début des années 70. Le ministère réalise à des
moments réguliers une entrée sur les pratiques culturelles, principal instrument de suivi des
comportements des français dans le domaine de la culture et des médias.
Michel Guy, juin 1974 aout 1976, plus de ministère de la culture à proprement parlé, c’est un
secrétariat d’état, GDE président, Michel Guy va poursuivre une action culturelle diversifié, mais il va
notamment lancer une politique culturelle, qu’on appelle la politique des chartes culturelles, Po
destinée à dvlp une collaboration entre l’état et les collectivité territoriales, durant son mandat il y a 14
chartes culturelles sont signés, ces cartes vont permettre de sauver des monuments et lieux importants
( ex: la halle aux grains à Toulouse, XIXè, la charte conduit à la transformation de ce bâtiment en une
salle de concert, permettant sa sauvegarde et pepripinisation ) IL s’attache à faire inscrire des
bâtiments plus récents, 200 monuments postérieurs à 1850, et également aux titres des sites
historiques une centaines de centre ville.
Françoise Giroud = secrétaire d’état, août 1976 1977 = pas grand chose, mais en février 1977 en poste
pour l’inauguration du centre pompidou.
Michel D'ornano mars 1977 mars 1978 = fonction redevient un ministère, à ce moment ce qui a qu'il
va changer de nom pour devenir ministère de la culture avec différente extension et appellation
ifférente selon les moments ou on parle. Devient ministère de la culture et de l’environnement et aussi
le tourisme, ces éléments occupés par un autre ministère à l’époque de la qualité de vie. A ce moment
là le centre pompidou, le projet du centre pompidou Michel D'ornano a pu faire bénéficier du budget
de son ministère pour des musées, il va mettre en place une loi, la loi programme qui concerne
l’achèvement de plusieurs autres musées importants comme le musée picasso à Pairs mais aussi celui
d’Ecouen. Permet de commencer à mettre en oeuvre le musée d’Orsay, transformation de la gare en
musée, qui ouvre en 1986
Jean Philippe Lecat = avril 1978 1981 nouvelle organisation qui nous intéresse, on va encore modifié
rles compétences à ce ministère, notamment en matière d’architecture, et la création architecturale et
son enseignement et ce qui considère les espaces protégés, mis dans un ministère de l'environnement
et du cadre de vie, à ce moment là le ministère perd les attributions relatifs au tourisme mais obtient le
portefeuille de la communication. Système de culture de plus en plus lié à la communication dans ce
contexte. SOn mandat marque une politique culturelle assez ambitieuse, ‘l'époque déjà sous le cas est
de plus en plus à l’élargissement de patrimoine, commence à prendre par exemple le patrimoine
ethnologique, création en avril 1980 d’une instance du conseil et mission du patrimoine ethnologique
mesure puis de plus en plus sous le cas pour la réutilisation de monuments historiques par exemple
des mesures qui sont prises pour les vitraux, le vitrail en France est partout, c’est un patrimoine
extension pour le patrimoine rural. A la fin de son mandant création en 80 pour le budget de 81 d’une
ligne budgétaire pour la sauvegarde du patrimoine rural non protégé. Le conseil des ministre de 1978
décide que l’année de 1980 sera l’année du patrimoine avec différentes manifestations
gouvernementales importantes pour la prise de conscience patrimoniale . renforcé par une politique
d'enseignement artistiques la conduite d’une politique ambitieuse pour les muses, des crédits plus
importants sont données aux musées; 1979 fond nommé fond du patrimone “ fond du patrimoine”
mise en place en 1979 qui permet de faire des acquittés pour les collections nationales enrichi friande
à des dations ( avantage fiscaux à la descendance d’un artiste pour protéger à une donation à l’état )
donnation Napoléon de créer un musée consacré à Nap, se situe au sein du château de fontainebleau.
D’autres initiatives pour définir une politique de l'audiovisuel il y a progressivement dès cette époqu e
une forme de libéralisation de l a politique culturel avec une position prise en faveur du mécénat Lecat
premier ministre de la culture à prendre en place ce concept d'industrie culturel
Réorganisation au cours du mandat, création par décret en octobre 1978 de la direction du patrimoine
qui va regrouper ce qui restait de l’ancienne direction architecture et autres services autonomies
comme archéologie. En 1979 on ajoute le patrimoine photographique , puis 1980 l'ethnologie. Ce
ministre au cours du menant va achever la constitution du réseau des DRAC en métropole
Son mandat s’achève en 1981 et pendant très peu de temps jusqu'en mai 81 la culture revient dans le
giron de D'orcino très bref mars 81 mai 81. Lecat peu de temps avant démissionne de son poste àla
culture car il devient le porte parole de GDE dans le cadre de sa campagne présidentielle.
Élection de Mitterrand permet JAck lang d’arriver au ministère de la culture du Mai 1981 mars 1993
mais sous différents noms. IL a été d'abord ministre de la culture ou déléguée à la culture de 1981 à
1986 et en 86 interruption, car cohabitation de 86 à 88, françois léotard
Président de 88 second mandat de Mitterrand, Jack Lang revient à la culture et il va rester à ce poste
jusqu'en 30 mars 93, législative droite remporte la législative nouvelle cohabitation. On peut noter que
à la fin de son mandat, Lang est ministre d’un grand ministère, réunit l’éducation nationale et la
culture.

La politique culturelle que Lang dvlp est une politique lié à un engagement du coté de la présidence
Mitterrand, qui se traduit d’abord en termes de moyen financier, en 1982, le budget du ministère de la
culture a été double passe de 2,6 milliard de franc à 13,8 milliards. Les monuments historiques, le
budget annuel passe de 1 milliards à 2 milliard. Il s’agit aussi d’une politique d’élargissement
culturelle avec une vraie volonté d'accessibilité à la culture; L’une des premières muses prises va être
de compléter l’article qui établit les missions du ministère de la culture. L’article premier relatif au
mission du ministère complété montrant les objectifs élargit de ce ministère en terme de diffusion
culturelle, art 1 “le ministère chargé de lac ulter pour mission = permettre tt les fr de cultiver, inventer
et créer , exprimer livrement leru talent, et de recevoir la formation artistique de leur choix, de
préserver le patrimoine national, régional, ou des divers groupes sociaux, pour le profit communs de
la collectivité toute entière, favoriser la création des oeuvres de l’art et de l’esprit et de lerur donner la
plus vaste , et de contribuer au rayonnement de la culture et de l’art français dans le libre dialogue des
cultures du monde”
idée de démocratisation culturelle, pas nouveau mais vont connaître sous son mandat une expension
certaine et sans précédent en France. Ce qui incarne cela, c’est la création de la fête de la musique,
instaurée en 1982, en mélangeant les genres, de musiciens pro, amateurs, avec des concerts de rues,
devient un véritable succès. incarne l'ouverture de la culture.
Un élément important c’est l’instauration des journées du patrimoine, instaurées en 1984, en ayant
d’abord pour nom, Journées portes ouvertes des monuments historiques. 1991 prend nom journée du
patrimoine. 2000 changement de nom = journée européenne du patrimoine ( JOP ). Jack Lang
travaille avec les collectivités territorials pour répartir l’offre culturelle sur l’ensemble du territoire, il
va reprend l’idée des chartes culturelles, dvlp plus tôt dans les années 70 sous mandat de Michel Guy,
sauf qu’elles ont été abandonné en 1979, Lang reprend l’idée profitant de l’augmentation de ces
budgets, instaure convention de dvlpt culturel, entre 1981 et 1993, 1k convention culturelle, avec des
centaines de collectivités territoriales. Les conventions de dvlpt culturelles, se palcent dans la lignée,
on pour objectif de veiller à une offre équilibre culturel sur les territoires et faciliter l’accès des
publiques à la culture. Importance dans les arts du spectacles, et dans les arts, création en 1982 les
FRAM ( fond régional d’acquisitions des musées ) tet FRAC ( fond régional d'acquisitions d’art
contemporain ). Sous lang les budgets de ces fonds vont augmenter. Son action à lang touche sur la
professionnalisation des acteurs du patrimoine, crée en 1990 l’école national du patrimoine, cad,
l’INP, et puis permet une extension de l’école du Louvre,
EXtension du champ du ministère de laculture, Lang veut étendre le champ culturel de l’état, en
s'intéressant à d'autres types de patrimoines, porté pour des domaines vu comme des nouveaux
champs du patrimoine comme la mode, la BD, la publicité, l’art culinaire, les cultures régionales, le
design, musique populaire, jazz, il prône globalement un décloisonnement de la culture..
Événement qui va marquer les fêtes du bic centenaires de la Révolution Française. Ces
commémorations vont voi l'organisation du 14 juillet, d’une immense parade intitulée La Marseillaise,
qu’on appelle l'Opéra Goude ( Jean paul Goude ), défilé qui célèbre les tribus planétaires, pluri
ethniques et représentatives de la France tel qu’elle existe. Caractère stéréotypé, mais défilé suivi par
800M, spectateurs du monde, parade ou participent 6k artistes organisation de 12 tableaux vivants qui
vont défilés pendant plus de 3h, 1M de spectateurs présents sur places,
Défi idéalise la gloire de la famille humaine, devant de nombreux chefs d’états, et célèbre l’idée de la
révolution en la sublimant.

Jack lang dit que tout est culturelle,

L'évolution globale de la culture donne raison à cet élargissement culturel voulu par Lang, l’action
culturelle est souvent tournée vers la conservation du patrimoine, même si pas totalement nouveau
intègre à des considérations économiques, avec les industries culturelles en promouvant des médias
artistiques, ( cinéma… ), Dans ce contexte certaines institutions vont évoluer, ainsi par exemple, le cas
de la RMN, Réunion des musées nationaux, crée à la fin du XIXè, à la base comme dispositif pour
l'acquisition d’oeuvre pour enrichir les collections nationales, la RMN dans les années 80 change et
débute une activité de plus en plus marqué dan sle champ éditoriale, la vente de produit dérivée de
divers ordre, et ainsi réaliser des bénéfices, comme les moulages de boutiques du louvre, des bijoux,

forme de libéralisation de la culture, c’est dans tout ce contexte qu’on va voir que les institutions
cultures sont soumises à une gestion et préoccupations culturelles naissant donc de nouveau
fonctionnaire qui sont davantage des gestionnaire,s des administrateurs culturelles,

Sur l’ensemble de cette période,


parenthèse en mars 86 mai 88, François léotard ministre de la culture, pendant lequel il va poursuivre
une politique qui le mène à faire de l’éducation artistique une priorité, une politique plutôt libérale
associe patrimoine tourisme et aménagement du terrioire, il s’sincrit dans une ceraine continuité de ce
quiexsite, renforce les dispositifs du mécénat culturel Prévoyant des dispositifs fiscaux pour les
entreprises qui deviennent des mécènes de la culture évolution vers une marchandisation de la culture
poursuivi par lang en 88.

1993 nouvelle cohabitation, 1er ministre Balladur, nommé Jacques Toubon comme ministre de la
culture 1993 1995, question des industries culturelles, fait de nouveau parti des sujets du ministre, il
affirme que la culture n’est pas une marchandise comme les autres, les produits culturels ne doivent
pas être libéralisé à tout train, cette volonté, intervient au début de son mandat dans un contexte de
1993, dans le cadre des négociations du GATT ( General Agriment and all Tarif and Trade ), instance
de douanes, pour harmoniser les politiques douanières entre les pays signatairs depuis la fin de la
SGM, accord libre échange. Mais dans le contexte 1986 1994, il va y avoir un cycle de négociation du
GATT, concernant la libéralisation sur le plan commerciale, du commerce des services, mais les
services inclus la culture, les services culturelles. Dans ce contexte craintes, donc négociation à part
pour le statut de la culture. En 1993, Toubon, à la suite de négociations, le parlement européen opte
pour une close de spécificité culturelle, laissant à chaque pays membre la liberté de maintenir ces
institutions en place pour protéger la culture.
Politique de la dégense de la langue française et du patrimoine.

Philippe Douste Blazy 1995 1997 / Catherine Trautmann, 1997 2000, Catherine Tasca 2000 2002,
ministres de la culture sous 1er mandant de Chirac, de gauche sous cohabitation. Création de la
fondation du patrimoine sous Douste Blazy qui s’inscrit dans la volonté du ministre de prendre en
charge du patrimoine modeste de celui qui n’est pas inscrit ou classé, donc on comprend volonté
d'élargissement de culture. Trautmann, marqué par des actions variés, comme une politique tarifaire
qui facilite l'accès aux institutions culturelles, avec la mise en place en 1999 de la gratuité un
dimanche par mois de l’accès au monument historique, et également de la gratuité 1er dimanche du
mois des musées nationaux, dvlpt des nouvelles technologies dans les B. Lancement du projet du
musée du Quai Branly, en sept 1997, fusion entre la direction de l'architecture et la direction du
patrimoine, la DAPA, Tasca action diversifié, mais volonté de moderniser le statut des musées, la mise
en place de la loi musée de 2002.

2002 Chirac contexte réélu président de la Rép pouvoir législatif dans le giron de la droite
2minsitres de la culture sous le mandat Chirac
Jean Jacques Aillagon 2002 2004, mandat marqué par des actions importantes, domaine des musées,
volontés de renforcement de l'autonomie des établissement publique, qu’il s'agisse de grands
établissant comme le musée d'orsay, de guillemet, Louvre, Versailles, acquiert responsabilité et
moyens leplusimportant dans leur moyen d'acquisition. Mais aussi promulgation de la loi AIllagon en
août 2003, pour le mécénat associations et fondations, entraîne un essor important du mécénat des
entreprises et des particuliers. Moins de 2k avant la loi mécénat, le nombre augmente fortement 2008
2009, on en compte plus de 12K. Grâce à cette loi, la France a alors rattrapé son retard sur le monde
anglo-saxon qui marche sur ce moyen financier.
Renaud Donnedieu de Vabres 2004 2007moyen qui lui ont été donnés pour un plan d'urgence et de
restauration des monuments historiques, dotations annuelles de 70 millions d'euros sous de Villepin.
QU de la décentralisation des collections du louvre en France et à L’étranger, le 12 mai 2005,
signature le protocole de réalisation d’une antenne du Louvre à Lens, 6 mars 2007 signature d’un
accord intergouvernementale avec les autorités émiriennes pour une ouverture du oluvre à Aboudabi,
un accord avec une polémique, une crainte du preet d’oeuvres aux émirats. Accord ce musée recevra
en pret des oeuvres issus des collections françaises en contrepartie les émirats arabes units verseron
environ 1 milliards d’uero sur 30 ans, qui bénéficieront aux musées du louvres et aux autres muses
partenaires,
Dans la continuité de Aillagon, le ministère de la culture poursuit son effort dans un autre registre il y
a également de plus en plus un interet pour la construction d’une identité culturelle européenne, avec
la création d’un labelle patrimoine européen, lancé à Berlin en 2007. Vise à mettre en lumière les
hauts lieux de mémoire, et de création, les sites, et les monuments emblématiques de l’identité
européenne. Bcp de sites inscrits obtiennent labelle, parmis le sites français l’abbye de Cluny, la cour
d’honneur du palais des papes à Avignon, et la maison de Robert Schuman

Filippetti réuni le premier comité ministérielle pour l’égalité des homes et des femmes dans le
domaine des médias, et des nominations à la tête des grandes institutions culturelles,

Organisation, gestion et administrations des musées.

DMF Direction des musées de france,histoire de l’organisation qui régissent des institutions des
musées, il a fallu plus de 2 siècles après la création des premiers musées nationaux pour se doter d’un
cadre administratif valable pour l'ensemble des musées. Durant la période révolutionnaire, gestion de
musées entre le ministère de l'intérieur, et les divers comités et commissions qui sont issus des
assemblées révolutionnaires, à partir de 1795 la gestion relève complètement du ministère de
l’intérieur, sous le consulat, Jean antoine Chaptal, décret chaptal pour l’organisation des musées, du
17 décembre 1807, 1801 rapport par Chaptal qui fonde le système à l'origine du système d'envoi des
oeuvres dépôt d’oeuvre dans les musées de provinces, en exposant à l’époque un principe d'équité et
d’utilité qui doit régir la répartition des richesses artistiques historiques, 1804, proclamation du
premier empire on va distinguer sur le plan administratif 2 types de musées avec d’un côté les grands
musées, les musées nationaux, et les autres en majorité, les musées des beaux arts, des musées de
principes, musées départementaux,
Directeur du musée du Louver, directeur des musées nationaux, musée des départs aux dépendent
jusqu’en 1852 du ministère de l’intérieur. Sous le second Empire, la gestion des musées de provinces
passe au ministère d'État, et puis en 1863, pour la première fois, les musées nationaux et
départementaux vont être réunis dans une même administration, la maison de l’empereur et des
beaux-arts, sous l’autorité du Baron. Pérenniser par la suite notamment sous la IIIè Rép, avec cette
gestion commune des musées nationaux / départementaux, avec l'administration, le bureau des
travaux d’arts, qui dépend du ministère de l’instruction publique.
L’année 1889, création en plus de ça, une direction des musées nationaux, cette direction installé au
Louvre, Organisation administrative assez compliqué car des interactions entre le bureau des travaux
d’arts, et d’autres part la direction des musées nationaux, ce à quoi s'ajoute la RMN, réunion des
muses nationaux, en 1895 96, ( objectif de procéder à l’acquisition d’oeuvre d’art destinée à enrichir
les musées nationaux, et concerne l'acquisition d’oeuvres pour 4 grandes institutions, le Louvre,
Versailles, le musée des antiquités nationales, musée du Luxembourg. Pour ses acquisitions il faut que
la RMN ait de l’argent, d’une part largent vient de dons legs de particuliers, de sommes allouées par
l’état, mais aussi du produit des bénéfices engendrés par la vente dans les musées de reproductions
des oeuvres ( estampes, ventes de moulages … ). Seulement en 1945, cette direction des musées
nationaux va changer de noms, et va devenir la direction des musées de France, la DMF, conserve ce
nom longtemps jusqu’en 2009, DMF devient la SMF service des musées de France. Loi musée 2002.
Cette DMF, et alors l’une des différentes directions de la DGAL, sous la IV rép Direction général des
arts et des lettres, dépend du ministère de l’instruction publique, plusieurs directions notammnet la
DMF, c’est également la direction de musées de france qui va reprendre l’autorité sur les musées qui
avant zob gérer par le zob des bureaux d’arts.
PQ transformation jusqu’ne 1945, traite de musées nationaux appartements à l’état gérée par le
ministère de l’éducation nationale au sein de la direction générale des beaux arts. musée en régions,
placé sous le contrôle souvent mal défini d’une inspection des musées de provinces. EN 13 juillet
1945 on va avoir une ordonnance qui régornise les hoes crée la DMF, complété par un décret daté du
31 aout 1945, qui va proposer une classification des musées en trois types d'institutions avec les
musées nationaux, les musées classés ( une 10aines ), les musées contrôlés ( un millier ) gérer au sein
de la DMF. On distingue les musées nationaux avec une liste établie par décret et les autres qui
appartiennent soit à des collectivités locales soit à tout autres personnalités morales, ces musées sont
divisés dans des musées classés et contrôlés. Différence uniquement par le statut des personnels
nommés à leur tête les musées classés tenus et placés sous la responsabilité d’un soncevateur
fonctionnaire de l'État. Tandis que le personnel scientifique des musées est contrôlé par contrainte par
un statut particulier.
En 1945, création de la DMF, permet de réunir au sein d'une même entité administrative la tutelle de
ses 3 types d'établissements. Avec pour missions d’assurer, “ l'administration des musées nationaux, la
gestion scientifiques des musées classés, le contrôle et inspection des musées de provinces classés et
contrôlés ainsi que la tutelle des RMF” Ordonnance de 45 définition bcp trop stricte réduisant au seul
beaux arts et laissant de côtés d'autres types de musées notamment des musés de sociétés, ou encore
des musées d’histoires naturelles, le décret de 1945 ne définit pas non plus de règles professionnelles
communes à ses institutions, autres lacunes, c’est que la DMF appartiennent à l’état france mais
relègue du ministère concerné, Certains musées relève d’autres ministères notamment de la défense,
certains ud ministère de l’éducation, le tête de 45 laissé des musées gérés par des privés. Il apparaît
que ce texte censé êtr provisoire mentalité régit les musées en france pendant ½ siècle, puis à partir
des années 80 de manière globale un paysage muséal qui s’est profondément modifié, partir de
répondre le cadre réglementaire et administratif des musées.
D’abord 1er projet de lois pour définir statut des musées, au début des années 90 décret du 5
août 1991 s'attache à redéfinir et à étendre le champs d'intervention de la DMF par cet arrêté la DMF
se voit ainsi chargé de “,de proposer et de mettre en oeuvre la politique de l’Etat en matière de
patrimoine muséographique, et puis d'organiser la coopération des diverses autorités publiques ence
domaines, d'organiser la coopération des diers autorités publiques dans ce domanes. A ce moment la
réorganisation de la DMF processus qui prend plusieur années, qui va mettre fin à la distinction entre
musée classé et contrôlée et va permettre qqc de plus uniforme et d’avoir une compétence générale
pour tous les musées moent intéressant car organisation de la dmf en plusieurs départements,
départements des publics, des architectures, et des équipements continue à inspirer l’organisation
actuelle en charge des musées de l’état à des collectivités voir à des personnes privées. Le statut des
musées donc la DMF avait la tutelle on va considérer malgré cette avancée que ca reste
insuffisamment défini menant la poursuite des réformes, la tutelle des musées aboutit à la loi musé de
2002.
Premier projet adopté au conseil des ministres en mars 1993, un second avorté en 1994, débat
parlementaire pendant 8 ans avant d’arriver à un consensus la loi musée promulguée le 4 janvier 2002,
elle constitue le livre IV du code du patrimoine.
Loi musée définit une appellation importante = musée de France, définit aussi les statues et
les missions, la loi musée va en particulier énoncé des grands principes qui doivent régir les musées
de France, et notamment, des critères pour obtenir l’appellation. Critère = Les collections en tant que
bien public, sont au coeur de la notion de musée de France, ce qui prime c’est d’abord les collections,
les collections qui appartiennent à l’état sont imprescriptibles et inaliénables. définition des missions
des musées de france = conservation, la restauration, l’enrichissement des collections, l’étude, la
recherche, l’accès au public les plus larges ( diffusion ), l’éducation.
Grands principes qui définissent la question des acquisitions, questions des personnels qui doivent être
nommés à la tête des musées, des éléments au sujet du récolement des collections ( inventaire des
collections, les localiser sur la base des inventaires dont la loi musée définit les méthodes ). Autre
élément important, la question du transfert de propriété de certaines collections appartenant à l’état et
déposé dans des musées de france, on met en place ce transfert de collections ( faire passer une
collection d'un musée de France à un autre ), Après approbation d’une autorité administrative, c’est le
haut conseil des musées de France. La question des images des collections, des reproductions, on
stipule que des images des collections des musées de France doivent être mises à disposition des
public.
Autre dispositif c’est un dispositif fiscal dit de mécénat d’entreprise mis en place afin de favoriser le
maintien sur le territoire national par leur acquisition de trésors nationaux. IL est question de définir
ce qui permet l’obtention par les musé”es de cette appellation, accordés d’emblée à tous les musées
nationaux et les musées classées et controlés, mais surtout à ouvrir à ce que d’autres musées puissent
devenir musée de france, en instaurant un conseil le haut conseil des musées de France, il va statuer
sur différents sujets, mais sa tâche principale va de se prononcer en faveru de nouvelles institutions
muséales, débute activté en mai 2003, se réunit 2x par ans, et pour l’essentiel il examine les demandes
d'appellation de musée de France et d’autres sujets par exemple celui des transferts de propriétés de
collision entre musée de france parfois le retrait de l'appellation musée de france. Il est présidé par le /
la ministre de la culture, compte 22 membres, dont 1 député, 1 sénateur, divers représentants de l'État,
des représentants des musées, des représentants des collectivités territoriales, des personnalités en
qualité du patrimoine.
Loi musée de 2002 élargit le cadre du décret de 45 qui concerne presque uniquement les
musées qui abritent des collections dites des beaux arts, et avec la loi, des grands musées qui ne
relevaient pas du ministère de la culture comme le muséum d'histoire naturelle, ceux du ministre de
l'armée ( marine, armée ) deviennent également des musées de france;
Par ailleurs également, l’un des éléments importants qu'on va corréler à la loi 2002 c’est la
mise en place, la généralisation du pcs, projet scientifique et culturel, graĉe à la loi musée il a été
véritablement formalisé, il concerne les musée de france qui ont l’obligation légale de rédiger un
proket scientifique culturelle, il va être fournit par tel ou tel musée, ou lors de proejt d’acquiiston ou
de restauration, il y a eu des essaies avant, pour la première fois, dès 1996 au musée de picardie à
Amiens, dispositif testé, ensuite dans les anénes 2000 va généraliser avec la loi 2002. Devient le
principal outil stratégique des musées de France. La rédaction du PCS document opérationnel et
stratégique, qui définit la stratégie du musée et son identité et son orientation pour les années à venir,
objectif, en constante évolution donc le pcs doit être régulièrement renouvelé. Le musée établit un état
des lieux et définit lui-même son identité, pose un diagnostic critique des éléments qui le constituent,
le bâtiment, la politique des publiques, où encore stratégie de rayonnement et diffusion. rédigé par
l’équipe du musée, document assez conséquent en moyenne d’une cinquantaine de pages définit les
grandes priorités d’actions, dans ces différents champs, pour les 5 à 10ans. Il est le préalable
obligatoire avant chaque projet.
Le PSC est un instrument d’autonomie de cohérence, et d’efficacité, à la fois pour les équipes
du musées ( qui disposent d’objectifs collégiaux ) pour la collectivité propriétaire des collections ( qui
apprend pr le condam les directions proposés) pour l’état, il est donc un instrument de dialogue
essentiel entre le musée et l'ensemble des partenaires y compris les mécènes.
Ex : XIte de la dentelle à Calais, racheté par la ville de calais, avec un projet rapidement mis
en place, PSC du musée qui a été préalablement établie avant l’ouverture du musée et indique quele
musée va y consigner les grands axes scientifiques, ( faire découvrir la dentelle, et mécanique, son
histoire et les techniques , mai s aussi un volet sur la politique de médiation du musée, qui “s'appuie
sur des démonstration de savoirs faires et la mise en valeur de collections, de costumes et de
lingeries”) ciblant les habitants calaisiens, et les industrielles de la région, les touristes, et le musée
centre de ressource en matière de création et formation
Patrimoine insdutriel avec le musée des soieries, Bonnet dans le Jujurieux, il dsagit d’un site
industriel, un fabircant de soierie, CLaude Joseph Bonnet originaire de Jujurieux, installe sa maiosn
de soierie en 1810, et réputatio improtante dans le domaine de l’habilement de grande qualité en se
spéicalisatn dans le tissu unit noir. usine pensionnat, sa main d'œuvre va y être formée et vivre, avec
une crèche, une chapelle, des maisons d’employés,. Entre 1835 et 2001 20k personnes travaillent pour
l'entreprises, entreprise frappé par des cries, en 29, puis dans les années 60, puis difficultés à redresser
activité et cesse activité en 2001. A ce moment là le département de L’ain, va acheter la totalité de
l’actif des soieries bonnets, ce qui est donc conservées dans les bâtiments d’origine ( les machines, les
textiles, les dessins textiles, les documents graphiques, ) ensemble reconnue comme un ensemble
industriel remarquable. Il y a eu un gros travail pour savoir quoi faire du site et de ces collections et
savoir quoi faire pour leur valorisation. Avant même d'organiser, le conseil général de l’ain se
mobilise pour acquérir l'ensemble et le prévenir de la disparition, 1er phase de repérage scientifique de
ce qu'il faut conserver pour présenter l'acquisition auprès du haut conseil artistique de musées de
france avis favorable achat entérinée en été 2002 subvention obtenue dans le cadre du FRAM fond
régionales d'acquisitions pour les musées, la collection devient collection musée de France; confère un
statue inaliénable et imprescriptible. Mais ne signifie pas que le lieu qui les expose a acquis le statut
de musée de France, car pour se faire il faut répondre à un certain nombres de critères. Mesure 2003,
concerne les locaux Du temps même de l'entreprise on avait déjà créé des éléments pour représenter
des éléments remarquables.
L’intégralité de l’actif de l’entreprise enrichit le musée et les collections départementales,
deviennent collection musée de France. Ce qui ne signifie pas pour autant que le lieu qui les accueil
qui n’obtient pas le statut
Protection au titre des monuments historiques de certains bâtiments.
Avant il y avait déjà un musée privé.
La vocation muséal n’a pas fait débat et le statut du musée va évoluer au fil du temps. A la
base association des soieries lyonnaises, début pensait passer la gestion de l’entreprise sous la gestion
de l’association. Finalement autre décision prise, le conseil général de l’Ain décide de conserver les
biens in situ, mais ils vont priviligier la piste d’un musée locale et départementale en visant
l’obtention musée de France.
Programme d’inventaire scientifique des collections, et puis également un vaste chantier
d’archéologie industriel. Le fond est composé de 3k objets / documents uniques, qui ont été
répertoriés selon une approche typologique. Avec d’un coté les doc iconographiques, des catalogues
d’échantillons, des docs classés dans le fond d’instition sociale du pensionnat… Dans tout cela,
chaque pièce numérotée, photographiée, documentée, cataloguée. Méthodologie d’inventaire précise
qui est employé pour les fonds des inventaires des fonds complexes. Définit par un arrêté 2004 qui
fixe les normes de la tenue de l’inventaire, du registre des biens déposés dans un musée de France. Il
faut répondre à un cahier des charges pour répondre à cette appellation. Faire partie du conseil
scientifique, plan de travail de valorisation avec la présentation au public local de l’avancée de l’étude
des collections, aménagement d’une collection perma, des travaux de réhabilitation du bâti, et début
d’un projet PCS, définit le concept du musée, les prochaines modalités de gestion et le
fonctionnement au service du dvlpt / rayonnement du musée. Appellation musée de France :/ pcs
difficile. Parmi les faiblesses des moyens de communications à mieux cibler / plus dvlpr, le manque
d’espace pour les expositions temporaires, ou encore des choses d’ordres plus pratiques comme
l’absence d’espace d'évoluer pour les scolaires / toilette personnes handicapées. Force = présence de
professionnels du textile dans l’équipe, idée de faire des démonstrations, l’ampleur unique du fond. Le
caractère pluridisciplinaire de l’équipe.

L’organisation des musées

Question de la décentralisation, volonté de rééquilibrer entre le rapport état et collectivité, J


Sallois rédige projet de dvlpt des musées de France, un texte considéré comme fondateur. On peut
considérer que son action initie les premiers projets de la loi musée. Le texte met fin à la distinction
entre musée classé et musée contrôlé, permet d’avoir une compétence générale sur tous les musées,
redéfinitions des rapports qui se fait par divers dispositifs entre les collectivités. Les lois de
décentralisations ont permit aux collectivités territoriales d’avoir plus d’autonomie. 2002 loi musée,
les musées classés ( en région ) étaient obligatoirement dirigés par un conservateur du patrimoine
dirigé par le corps de l’état ( ministère de la culture à mais désormais peuvent choisir le conservateur
des musées de France à condition que celui ci soit pris dans la fonction territoriale.
Avec la loi musée, volonté de plus d'autonomie mais aussi de plus d’unification pour le cadre
? , renforçant l’émancipation des collectivités, il y a aussi la création à l’initiative des collectivités
territoriales, la création de nouveaux établissement publics sous le nom des EPCC, Etablissement
Public de coopération culturelle, ils ont pour objet de faciliter la gestion d'institution ou de projet
culturel en associant différents acteurs, dont les collectivités territoriales. EPCC c’est un établissement
public constitué par une collectivité structure juridique qui permet d’une part d’organiser le partenariat
entre l”état et les collectivités territoriales pour la gestion d’équipement culturel structurant. Et
d’autre part doter d’un statut opérationnel spécifique à la fois locale et national. Partenariat entre
différents acteurs.
Ex : Musée d’art moderne de Céret. Crée en 1950, 2005 devient EPCC, portée par la région,
le département et la ville, coopération entre les collectivités, aidés par l’Etat au titre de ses actions /
expositions temporaires. En tant que EPCC régit par conseil d’administration, présidé par la
présidente du département et le vice président le maire de Céret, et parmis les membres
représentations des collectivités teritoriales membres.
Mais aussi Considération de sita à des sites plus hybrides ex , le pont du gard, depuis 2003 le
pont du gard géré par un EPCC, à caractère industriel et commerciale ( but de gestion commerciale,
car on exploite un site ). il a pour rôle de gérer le site, de préserver et mettre en valeur le patrimoine
historique et écologique unique au monde, d’accueillir les nombreux visiteurs avec un haut niveau de
qualité, d’animer le site, diffuser les collections le concernant et d’assurer le dvlpt et la promotion
plan national et international de ces actions culturelles, environnementales
Ce sont donc différentes collectivités qui sont réunis, région, commune…

EPCC à Issoudun, dans le département de l’, un des premier à être créee des 2003, qui
regroupe plusieurs dispositifs à la fois musée de l’hospice Saint Roch mais également d’autres
équipements culturels : salles de spectacles, cinéma, médiathèque, salle de musique… Différentes
collectivités, la commune d’Issoudun, communauté de commune, il s’agit d’un outil qui a permis de
faire sortir nombre de musées, de leur régit unique. L’état peut devenir membre d’EPCC ex Louvre
Lens.

politique qui s’inscrit dans une volonté de décentralisation, loi musée du 4 janvier 2002
renouvelle ce qui relève du contrôle scientifique et technique et renouvelle les missions de la DMF
avec des processus qui vont être mieux définis et encadrés; La loi musée = visée décentralisatrice,
désormais appelé musée de france avec plus de liberté d’organisation / des personnels / précise la
règle applicable aux relations etat / collectivités territoriales, limite pour la ville le contrôle technique
à el'état, au seul musée.
Les conseillers musées instruisent des dossiers de retraits d'appellation musée de france, ils
vont suivre les PCS, suivre des sujets comme la politique des publics,
Malgré tout

SMF$

Précidue vise à conserver une cohérence national au niveau des musées

Evolution statut des grands musées nationaux : L’état a toujours privilégié les collections
plutôt que telle ou telle entité muséal, collection publique qui prime sur celle des musées. Loi musée
de 2002 entérine la conception en considérant que les collections publiques sont un bien de la nation
alors que les musées ne sont que dépositaires. Texte de 45 peu contraignant. Philosophie de l’unité des
collections nationales, et la philosophie perdure jusqu’à la fin du XX avec un niveau institutionnel une
absence d’autonomie, la gestion des musées nationaux entièrement centralisée, au ministère de la
culture avec un système qui reposait essentiellement sur 2 institutions, avec d’un coté la DMF, de
l’autre la RMN. Système d’avant 2002 la DMF gère directement les collections et les musées mêmes
comme établissement, ( finalement de simple service administratif ), décide de la nomination de tel ou
tel directeur d’un musée, tel ou tel conservatuer / personnel… RMN gère la programmation culturelle,
les boutiques, avec dvlpt du mécénat gère ça.
Dans ce système très centralisé, certains avantages permettent une certaine redistribution des
bénéfices, des plus grands établissements au profit des plus modestes, peu de manœuvre aux
directeurs des musées, donc certaines voix élevées, contre système trop centralisé , considéré comme
un frein dans un contexte international culturel en pleine mutation. C’est pourquoi certains des musées
nationaux vont devenir des établissements publics avant même la création de la loi musée et vont
acquérir plus d’autonomie. D’abord le louvre en 1993, Versailles en 1995.
Création d’une personnalité morale de droit public disposant d’une autonomie administrative
et financière , induit la mise en place d’une gouvernance bien plus autonomie. Laurence des Cars
préside Louvres, Versailles, Christophe Leribault.
Dans la décennie qui suit, dans les années 90 et 2000 réformes qui vont poser la base de cette
nouvelle autonomie donc progressivement d'autres grands musées nationaux vont obtenir le statut
d’établissement public. Réforme successive, vont poser les bases de cette nouvelle autonomie, après la
loi musée, après 2002. Musée d’Orsay, Musée Guillement “” ? , en 2003, Musée du Quay Branly en
2006 lors de sa création devient directement public, Château de Fontainebleau en 2009. Le musée
Picasso en 2010, musée de l’orangerie rejoint orsay donc 2010. 2010 encore, le cas de la cité de la
céramique, devient établissement public, en fusionnant d’une part Sèvres, et Limoges. Création d’un
musée qui devient directement un établissement public, Mucem à Marseille, en 2013, pour des
civilisations méditerranéennes. En 2013 création d’un autre établissement public, les musées de la
ville de Pairis, Paris Musée, Musée Carnavalet, Petit palais, musée d’art moderne de la ville de Paris,
ils vont former un établissement public, Paris Musée. Cas Particulier très Musée national d’art
moderne, centre national d’art et de culture George Pompidou, qui est crée très tôt comme
établissement public, dès 1975, part une loi qui assure son indépendance.
Finalement c’est seulement le statut de mécène qui a permis à certains musées d'obtenir un
statut juridique autonome, ex : Musée Gustave Moreau, à Pairs donation de sa maison et peinture, /
Musée Rodin à Paris.
Il faut noter que ces musées sortent alors du système mutualiste d’avant, de la RMN, dans bcp
des aspects de fonctionnements, comme la gestion des programmes de leurs espositions, de leurs
acquisitions.

Parallèlement, à cette autonomisation, bcp d’autres musées ou on va créer un statut, SCN,


Statut de Service à compétence nationale, crée par 2 décrets, du 9 mai 1997, avec prise d’effet au
premier janvier [Link]éer pour offrir aux autres musées nationaux, placés sous la tutelle du ministère
de la culture d'avantages d'autonomie sans donner une personnalité morale. Fonction de gestion,
d’études techniques ou de formation, des activités de production de biens ou de prestations de
services, ainsi que toutes autres missions à caractère opérationnelles, présentant un caractère national,
et correspondant aux attributions du ministre sous l'autorité duquel ils sont placés. Ces SCN sont
responsables du budgets de fonctionnement que le ministère leur attribut, mais ils vont demeurer dans
le système mutualiste de la RMN concernant leur recette de billetterie, d'actualisation, organisation de
leur exposition,

L’évolution du statut des musées de France, entraîne diverses réformes et notamment une
réorganisation en 2009 au niveau de la tutelle du ministère de la culture. S’inscrit en France dans le
cadre plus général d’une révision plus générale des politiques publics, que la DMF, va intégrer la
direction générale des patrimoines. Elle prend la suite de la Direction de l’Architecture et du
Patrimoine. En 2020 la direction du patrimoine devient la direction générale des patrimoine et de
l'architecture. La DMF change de nom et devient SMF, service des musées de France. C’est donc l’un
des différents services au coté d’autres services, celui des archives ou de larchitecture. Les
compétences du SMF, sont affirmées, de même que ces missions avec l'utilisation d'outils stratégiques
de dialogue avec les musées nationaux. porte une politique générale et accompagne la politique des
musées que souhaite le ministère de la culture en lien étroit avec les DRAC s’appuie sur les réseaux
de musées de france et travail avec différentes associations.

Rôle du SMF : pilote au sein de la direction générale des patrimoines … , pilote la politique
des musées du ministères, exerce la tutelle des musées nationaux qu’il s’aggissent d’établissement
public et d'établissement ç compétences nationales. Dans certains cas d’autres compétences sur des
établissements qui ne sont pas des musées, comme des établisssment de recherche, d’enseignement ou
de recherche , mais qui relève du champ du patirmoine comme l’école du louver en 1882, dépend du
ministère de la culture rattaché en 1981 à la RMN en 1998 devient établissement public à caractère
administratif. INHA institution récente, 2001 se fédérer sur le plan national plusieurs établissement
universitaire, de recherche et de formation en un seul lieu,

Objectif fédétarautres, des professionels du patrimoine ainsi que des chercheurs et


universitaires, sous la tutelle, du SMF
SMF certains contrôlent le C2RMF pour mission de mettre en oeuvre, en liaison avec les
conservateurs responsables des collections, la politique générale du ministère via le SMF pour la
conservation préventive et la restauration, des collections des musées de France, depuis 1998,
regroupement des instances qui étaient séparé, entre le laboratoire des musées de france et d’autres
part le service de restauration des musées de france, afin de garantir la qualité technique des actions
du l'état, et de renforcer la pratique de l'interdisciplinarité

Avec l'appui des conseillers musées au sein des drac cahiers du contrôle scientifique et
technique sur les musées de France, le smf est également le garant de l'application du code du
patrimoine en termes d’enrichissement de conservation et de valorisation des collections publiques
confiés aux musées de france.
SMF = 2 sous directions, d’une part la sous direction de la politique des musées, d’une part la
sous direction des collections, aimer le réseau des musées, porter les grandes orientations de la gestion
des muses, assurer la tutelle des musées et établissement de recherche dans le champ des musées,
travail en lien avec les DRAC aussi et accompagnement des PSC mise en réseau des musées dans des
champs dédiés. La sous direction des collections, qui veille surveiller à l’application des collections,
accompagne de projets d’acquisitions d’oeuvres, veiller à l’inventaire, récolement , la diffusion des
collections, accompagner des projets de conversations et de recherche, mais également être en charge
de l'animation des réseaux en terme de restauration, contrôle de l’exportation et de la lutte contre le
trafic illicite de biens culturels… Les rôles et missions sont assez variés, chacunes ‘d'entre elles
assurent le contrôle et suivi de plusieurs des instances qui structurent la politique de musées;

Mise en réseau des équipes du SMF, des personnels assez variés, des profils scientifiques
comme les conservateurs du patrimoine affecté au SMF, d'administratifs qui mettent en oeuvre ce qui
relève d’une politique public, mais aussi trouver des architectes utilisent pour ce qui concernent la
rénovation des bâtiments, diversités des personnels = rôles et missions diverses.

Mission globalement classique = définition politique de priorités nationales en terme d'accès


au public des collections ( accessibilité, action internationale, ) missions de circulation ( rayonnement
international et national ) , accompagner la politique d'enrichissement des collections nationales,
comme pour faire appel au crédit du fond du patrimone (fond créé en 1979, ligne de crédit qui peu
être sollicitée dans 2 cas lorsque l'acquisition d’un objet est le sel moyen de protection ou
enrichissement du patrimoine par l'entrée dan les solution d’un bien exceptionnel, des trésors
nationaux ), politique des personnels dans les musées nationaux, accompagnement des pcs, le choix
de la mutualisation de certaines activités entre différentes structures.

Histoire et dvlpt et missions des DRAC

Direction régionale des affaires culturelles né sur un plan national en 1977 il y avait déjà des
DRAC expérimental en 1969. C’est un service déconcentré du ministère de la culture chargé de
conduire la politique culturelle de l’Etat dans les régions et dans ces départements. Décentralisation,
décentralisation = l’autorité local sur le territoire qui a le pouvoir, la déconcentration c’est le pouvoir
que possède toujours l'état. La collectivité territoriale a une délégation de pouvoir sans autonomie
complète l’état conserve sa prérogative. La DRAC reste un service territorial de l'État, disponible dans
chaque région, chaque DRAC met en œuvre la politique culturelle sur un plan national.
Mission dans les patrimoines et également sur la création artistique contemporaine, sur la
création d’industries culturelles.

Origine des DRAC il faut d’abord parler des affaires culturelles en france, naissance en 1959
naissance du ministère des affaires culturelles, qui va rester durant 10 ans à ce poste. Au moment ou
ce ministère est créé tout était très centralisé pour les affaires culturelles, beaucoup de ministères sont
constitués d’une juxtaposition de services centraux, qui ont divers prolongement dans les
départements du territoire. Ses services dans les territoires, ce sont des services extérieurs des
directions centrales plutôt que des services de ministères.
Représentation du ministère culturel dans des services territoriaux, comme les archives
départementales, les conservations des bâtiments de France, certains musées nationaux, des services
tels que les délégations régionales du centre national de la cinématographie française. Il n'y avait
aucune articulation entre ces différents services qui relève d’un même secteur : le culturel. La culture
se dvlp aussi de diverses manières, avec notamment de nouveaux services. Les responsables des
ministères vont ressentir la nécessité d’élargir sur le plan de sa gestion de cette base territoriale. En
1962, le cabinet du ministre va réfléchir à la mise en place d’une structure générale susceptible de
relayer la politique du ministère à l’échelon national.
Décret de février 1963, création de la DATAR, Délégation à l’Aménagement du Territoire et à
l’Action Régionale. Pour assurer avec le maximum d’efficacité de coordination d’une po culturelle
dans les régions, le ministère AC va mettre dès 1963 les CRAC, Comités Régionaux des Affaires
Culturelles par laquelle le ministre va annoncer aux préfets la création dans chaque circonscription
régionale d’un CRAC, composé de représentant de chacun des différents secteurs culturelles qu’on
retrouve dans le département ( archives, fouilles, cinéma… ). Le rôle des premières structures va
demeurer limiter notamment à l’examen et à la délibération sur des questions communes aux
différents secteurs et notamment plan d”équipements départemental. Les attributions et les pouvoirs
des services qui existaient déjà ne sont pas vraiment modifiés, CRAC seulement un rôle de
coordination et d’étude = limité. Le travail des CRAC coordonnés par un correspondant permanent,
qui est généralement un responsable culturel local, nommé par le ministre, triple mission assurer le
fonctionnement du comité, établir une liaison permanente entre les chefs des différents services de
région et les préfets, et enfin établir une liaison avec les directions du ministère. Joue le simple rôle
de secrétaire des comités et ils n’ont pas de responsabilité budgétaire. Réunit une 10aines de
membres, les membres sont des représentants des domaines culturels présent sur les territoires
régionaux, et les personnalités associés. On y retrouve le préfet de région qui préside le CRAC, des
représentants de l’inventaire, des représentants des services extérieurs notamment des archives
départementales.
Ils vont permettre au ministère en raison des connaissances locales, d’avoir
d’avantages d'harmonisation entre les différents services mais dans certains cas,
Les CRAC s’inscrivent encore dans une vision hiérarchique et centralisée, leur rôle principal
se limite à celui de informer les services locaux de la politique du ministère et les possibilités d’action
du ministère sur différents sujets. En matière culturelle, plutôt mission de gestion. Prémisse pour la
décentralisation, porté par une volonté de politique générale au niveau de l'État souhaitant une forme
de déconcentration des affaires publiques en France.

Autre décret important mars 1964, consolide dans les différents régions le rôle et le pouvoir
des préfets, en affirmant leur qualité de représentant de toutes les composantes de l'État dans les
départements en affirmant leur mission de relais territorial de leur politique de tous les ministères et
plus seulement uniquement du ministère de l’intérieur. Mise en place de préfet de région, préfet de
tous les départements.
Les préfets de régions sont désormais responsables dans chacune des régions de
l’harmonisation de la politique éco, et de l'harmonisation de la politique d'aménagement du territoire.
Amène plus tard à la création des DRAC. Création des DRAC aussi crée grâce à l’action d’H,
les directeurs successifs du cabinet de Malraux, comme André Holleaux, Antoine Bernard de 1965
1969, Claude Charpentier. Ils s’attachent à renforcer le rôle et mission des CRAC. En 1965 C.
Charpentier, nommé au sein du ministère de la culture, inspecteur général de l’administration, en mars
1968, il est chargé d’une mission d’étude sur les possibilités de création de direction régionale en
envisageant l’implantation à Nantes d’une première Direction générale à titre expérimentale pour la
région pays de la Loire. Création d’un échelon régional avec un directeur qui serait le représentant de
l’ensemble des services du ministère dans la région.
Ce mouvement de création des DRAC, s’accélère avec les évènements de mai 68 remise en
cause des certaines institutions culturelles, l’implantation de direction régionale des affaires
culturelles revendication d’implantation dans toutes les régions. En avance par rapport au calendrier,
C. Charpentier, va faire paraître un avant projet expérimental sur les attributions des futurs directeurs
régionaux des ministères d’états, juin 1968. D’après ce qu’on prévoit, un directeur qui aurait comme
attribution “ mettre en oeuvre la po de dvlpt culturel et de l’aménagement architectural du territoire de
sa circonscription , animer et controler l’activité des représentants sectoriels du ministère et
associations subventionnés, recevoir des directives du ministre, informer l’administration centrale des
manifestations régionales et interrégionales d’action culturelle, de représenter le ministre auprès des
commissions régionales, et d’établir le rapport annuel des CRAC, d’être ordonnateur secondaire,
d’être consulté sur les affectations et mutations des représentants sectoriels” . Tout ca relève de la
gestion. Ce projet signifierait que les directions centralisés doivent désormais par l'intermédiaire de
ses nouveaux chefs de services pour traiter avec les particuliers / collectivités,
Projet pas satisfaisant car les directeurs ne disposent ni de l’autorité hiérarchique sur les
responsables de chaque services, ne disposent pas d’autorité sur tous le personnel, ni même la gestion
de tous les crédits, ni d’un véritable service qui serait doté de tous les moyens en création de
personnel.

Malraux dans son discours budgétaire devant l’assemblée nationale, de 1968, avait déja
annoncé, la désignation dans des régions pilotes d’agents, qui seront investis des fonctions de
directeurs régionales des affaires culturelles préfigurant la futur organisation.

Référendum du 27 avril 1969, De Gaulle démissionne à la suite de ça. Il comporte plusieurs


volets dont un qui concerne la régionalisation, consiste à constitutionnaliser les régions en leur
donnant plus de pouvoir et des compétences élargies. Malraux va être ministre chargé des affaires
courantes pour peu de temps, il va alors décider de créer avec l’aide de son directeur de cabinet
Antoine Bernard une situation irréversible et il va faire le choix d’un directeur régional administrateur
et chef de l'ensembl de services culturelles régionaux, crée les 3 premières DRAC, en Alsace, en Pays
de la Loire, et Rhône Alpes. Décision non remise en cause par son successeur E. Michelet. C. Hiart à
Lyon / A. Leboeuf à Nantes / J. Dumas à Strasbourg. Cette dernière action importante dans le
cheminement et la création des DRAC. Dans les années 60 il avait compris la nécessité de conforter la
représentativité des représentants des CRAC et asseoir leur autorité au niveau régional et sur les
aspects budgétaires. Ne se réalise qu’au détriment des prérogatives des directions centrales du
ministère amène le 23 mai 1969 création des premiers DARC.
Ce sont des véritables préfets culturels, ils ont autorité dans leur région sur l’ensemble des
différents secteurs culturels, gestionnaire dans leurs régions du budget déconcentré par le ministère.
La DRAC de 1969, une drac est alors un service qui regroupe l’ensemble des services régionaux du
ministère, sous l’autorité d’un directeur général qui relève du préfet de région et du ministre de la
Culture. Le directeur dispose de service administratif et également de service technique dont les
responsables un service de l'administration général et de la compta et un service de l'animation
culturel de la coordination des activités, et de la planification et également un bureau de la
documentation. Ensuite d’autres services archéologie, musées, inventaires, théâtres, cinémas…. Etape
importante mais si ce caractère expérimentale pour 3 régions uniquement. Conception même que le
ministère avait alors du principe même de déconcentration, conditionne une hiérarchie entre le
directeur général de chaque DRAC et le préfet, tributaire d’ordre politique donc bonne relation entre
les directeurs générales du ministère et le service que dirige le directeur régionale.
Depuis 1965, les conservateurs régionaux, des bâtiments de France étaient devenus les
ordonnateurs les secondaires, mais se sentent dépossédé d’une compétence, qui faisait d'eux des
interlocuteurs privilégiés du préfet et des locuteurs. Qu des préfets eux-mêmes, ils vont avoir tendance
à freiner car la régionalisation porte atteinte à leur autonomie. Donc limite qui vont perdurer.
Sous le gouvernement qui va suivre, les politiques nationales vont enrayer les politiques de
déconcentrations culturels, il va falloir attendre plusieurs années, le 8 février 1977, pour que soit signé
le décret qui officialise pour l’ensemble du territoire la création des DRAC par Françoise Giroud
secrétaire d’Etat aux affaires culturelles.
Durant les années intermédiaires les ministres de la culture successifs vont maintenir au sein
de leur administration cet esprit de déconcentration.
Progressivement va se forger la physionomie définitive des services régionaux et plus
largement du ministère de la culture. 1977 1978, application à deux décrets successifs, finalisation du
parcours juridique de l’institution des DRAC, en donnant donc une existence définitive aux directions
régionales, puis un statut au directeur régional. Création de la dernière DRAC Limousin en 1980.
Il y a donc eu des freins, décision d’André Malraux de nommer 3 premiers directeurs
régionaux dans 3 régions à titre expérimental à d’abord faillit dans les années suivantes être remise en
cause à plusieurs reprises, FO traîne les pieds pour créer de nouveaux emplois, le ministre des
finances vont refuser d’octroyer des moyens supplémentaires. ( Jeune ministère + possible disparition
) Légitimité pouvait considéré comme fragile, le contexte politique voit finalement dans certain cas, la
culture comme un terrain d’opposition ( mai 68 ). Dans ce contexte 9 ministres / secrétaires d’état,
instabilité ca freine. Mais le ministère continue à se structurer, sorte de continuité et vont incarner
l’esprit de la politique de Malraux avec l’appui plus ou moins forts des différents ministres /
secrétaires d’état.
Dès 1970, apparaît dans l’organigramme une direction de la musique, de l’art lyrique et de la
danse, fin 1975, apparition d’une direction du livre. Progressivement le personnel du ministère va
s'accroître de 50%. D’une part, celle de Jacques Duhamel et celle de Michel Guy action déterminante
mais de manière générale les différents ministres et secrétaires jusque Françoise Giroud vont agir pour
favoriser les DRAC.
E. Michelet, vont commander un rapport, une tournée systématique de toutes les
régions, va le convaincre. Mais il décède.
J. Duhamel, s’appuie sur le rapport de E. Michelet, met en place un projet de décret sur le
statut des directeurs régionaux, et obtient pour se faire l’accord de la FP et du ministère de l’intérieur.
Il va signer en février 1973, une circulaire qui est à destination des 3 préfets de régions où les DRAC
sont déjà présents. Circulaire organise les missions des directeurs régionaux, et notamment les liens
avec les conservateurs régionaux des bâtiments de France. Après cette circulaire processus qui
s’enclenche avec la création année après année de plusieurs autres DRAC, en Ile de France, Corse,
PACA. Il est considéré comme celui qui a permit à la politique culturel de devenir une constante de la
Vè république.
M. Druon, continuité de Duhamel, renforcement de l’autorité des structures régionales et
départementales doit être reconnu.
[Link], l’un des titulaires innovants du portefeuille à la culture même s’il est juste secrétaire
d'État. POlitique des chartes culturels pour continuer la politique entre l'État et les collectivités
territoriales pour financer les politiques culturelles. fait inscrire un patrimoine culturel plus
contemporain, fait inscrire 200 monuments postérieurs à 250… Il va conforter indirectement le rôle
des directeurs régionaux justement en initiant la politique des chartes culturelles induisant une
coordination transversale, des politiques sectorielles des ministères, implique la nécessité d’avoir des
politique transversales du ministère. Annonce en octobre 74 qu’il compte établir progressivement un
réseau de direction régionale qui serait doté de moyens plus importants. En 1975, le nombre de DRAC
est porté au nombre de 12. Avant que la fin de la décennie forme un réseau et impossible de remettre
en cause les nouvelles autorités. Rôle de la direction générale au sein du ministère, certains haut
fonctionnaires vont former un noyau pensant agissant d’un travail qui va finir à aboutir le 3 février
1977 au décret portant création définitive des directions régionales des affaires culturelles.
De 1973 1978 cette direction à l'administration générale va doter l’ensemble général des
locaux apte à stimuler et encourager effectif qui augmente, ex, les délégués à la musique augmente,
comme les conseilles théâtres qui apparaissent, le projet de budget prévoit 281 emplois. Les années 80
vont consacrer l'ancrage institutionnel de ces services régionaux. Les DRAC existent complètement
par le mandat de Jack Lang. Décentralisation qui va continuer de manière générale, avec des lois
générales qui sont passées en 1982 effective en 1986 pour la politique culturelle, va se fixer
définitivement la structure et le rôle des DRAC. Cette politique de décentralisation fait l’obligation du
ministère de la culture de se réorganiser et de se concentrer encore plus. Essor du budget de la chute
qui voit son montant doublés entre 81 et 82 puis encore augmenté en 83, effet immédiat sur les
DRAC. Les années 80 seront à plus d’nu titre celui du dvlpt et enrichissement des DRAC,
accroissement des équipes et nomination de nombreux conseillers sectoriels.

J.L Bodiguel tire un bilan de cette histoire, de 25 ans et énumère les difficultés qui selon lui
reste à résoudre. Intégration horizontale des différents secteurs d’activités, problème de coordination
des différents services qu’elle est censée coordonner. Nouer des relations avec certains autres services
du ministère, notamment d’établissement public, d’autres difficultés concernent, les moyens en
personnel pas toujours suffisant, problème d’une lenteur de rééquilibrage des effectifs. Difficulté des
recrutements des personnes qu’on met à la tête des DRAC car manque d’attractivité des postes, dont
les activités reste flou et une rétribution limitée, le vivier de recrutement au sein du ministère est assez
réduit, certains des DRAC sont recrutés au sein d’autres ministères notamment de l’EN, des finances
et du budget voir AE. Très grande mobilité des directeurs régionaux qui ne trouvent pas d’intérêt à
leur carrière de rester à un poste. Bilan positif des DRAC, ces services se sont adaptés à la
décentralisation et notamment en terme d’un meilleur contact d’un pdv culturel avce les différents
partenaires locaux. Les DRAC sont devenus de véritables partenaires pour les collectivités et
paraissent mieux armés que le ministère pour résoudre sur un plan local les différents problèmes
rencontrés.
Ce qui pose problème, [Link] directeur DRAC de champagne ardenne de 99 2006, puis de
Franche Comté de 2006 2009, Pays de la Loire de 2009 2013. Donne une conférence à l’académie de
Stanislas revient sur cette histoire des DRAC, tire un nouveau bilan où il écrit, en 2019. C’est une
période où les DRAC eurent la possibilité de construire une véritable politique culturelle, fondé sur
des orientations nationales mais adaptées aux spécificités locales. Période d’incertitude qui s’ouvre,
généralement sur une période de difficultés notamment budgétaires de l’Etat, donc contexte de
réforme permanente que les difficultés budgétaires vont engendrer. Ca commence par une loi relatives
aux de 2004, porté par J.P Raffarin. Qu des nouvelles réformes de décentralisation, deux secteurs
principalement concernés ceux du patrimoine et de l’enseignement artistique, c’est à le service de
l’inventaire transféré à la région, l'État conserve le contrôle des normes. Cette loi prévoit aussi le
transfert de monuments aux CMN. Les crédits qui relèvent de tous ça vont être déconcentrés. La
réforme présente un risque financier pour les CT. La loi de 2004 premier indice d’un changement
d’époque, pour les CT, désengagement de l’etat. Les relations entre CT et les services extérieurs.
Souci de modernisation des DRAC notamment du fait prbl financiers. Pour faire face à ce
désengagement de l’Etat. Il dépend de la question des ministres qui se succèdent de plus en plus
rapidement selon leur bon vouloir d’injecter de l’argent ou non, certaines subventions vont être
minoré, et il est vrai que niveau budgétaire un certain transfert du patrimoine vers la création
contemporaine. “Période précédente fut pour les DRAC la conquête culturelle, celle qui s’ouvre, va
apparaître comme celle de l’optimisation financière par les contraintes de laquelle les directeurs
régionaux vont devoir être de plus en plus accaparés”Différentes réformes qui ont eu lieu depuis 2006,
évoque une réforme territoriale, qui vont affecter ce fonctionnement des services déconcentrés de
l’Etat. Réorganisation administrative de la France initié en 2014, par une loi en 2015 prend effet en
2016. En france métropolitaine, on est passé de 22 à 13 régions. Il y a 18 régions s’y on y ajoute les 5
régions ultra marines. Certaines anciennes régions ont été fusionné, qui résulte de la fusion d’ancienne
région, pour ces nouveaux ensemble qui sont assez grands. Donc nouvelles DRAC fusionnées, en
créant ces nouvelles grandes régions, le loi NOtre supprime 9 directions régionales, les anciens
deviennent des sites distants au sein de DRAC commune à plusieurs anciennes DRAC, la loi va
modifier en profondeur le fondement des DRAC : allongement des chaine hiérarchiques quand le chef
lieu est excentré. Certains effets bénéfiques, en reposant sur l’engagement des agents sur le terrain,
cette réforme donne un sens de l’interet général. Cette réforme établit une hiérarchie de mauvaise alloi
entre les sites distants qui deviennent des sortes de sous préfectues aux affaires culturelles.

Les DRAC champs d’intervention :

- mission dans le champs des musées et monuments historiques


- dans le domaine de l’architecture et de l’urbanisme ( la DRAC est chargée de
promouvoir l’architecture et la création architecturale, elle apporte son expertise en
matière d’architecture et d’urbanisme relevant de la politique de la ville / des villes ,
au sein des postes on va avoir un architecte de conseils, interlocuteur pour les
professionnels de l’architecture : par exemple conseiller les porteurs de projets /
zction de connaissance de l’architecture et de diffusion de l’architecture et urbanisme,
suit les documents d’urbanisme en concertation avec les UDAP ( unité
départementale de l’architecture et du patrimoine : elle suit notamment la création des
ZPPAUP, et autres donc des dispositifs pour la protection du patrimoine paysager et
rubain, pour des motifs d’ordres esthétiques ou historiques. Les DRAC ont aussi la
charge de suivre la politique des VPAH. ( Labelle décernée par le ministère de la
culture , commune ou groupement de villes dans une politique de sensibilisation à la
qualité du cadre de vie et du patrimoine ). 190 VPAH 119 villes et 79 pays de VPAH.
- Dans le domaine de l’archéologie préventive, la DRAC étudie, protège, conserve,
assure, et veille à appliquer la législation des fouilles et des découvertes, utilisation
des sols et sous sols, et sur la protection des vestiges archéologiques. La DRAC
prescrit et contrôle des opérations d’archéologies préventives dans certains cas
spécifiques lorsqu'il y a des opérations d’aménagements de l'espèce.
- Dans le domaine des MH, au sein de la DRAC, la CRMH ( conservation régionale
des monuments historiques, veille à la protection, conservation, restauration et la mise
en valeur des MH, régit par un ensemble de législation qu’on trouve dans le code du
patrimoine, prenne base dans une loi sur les monuments historiques de 1913, instruit
les dossiers de protections présentés à la CRPS ( commission régionales des
patrimoines et des sites placés sous la présidence du préfet de région et recense et
étudie les objets et mobiliers à protégés instruites prohets des Commision
départementales des objets mobiliers. La CRMH va également entretenir et restaurer,
elle élabore des plan juridique financer les programmes de travaux de resturation et
les MH Classés,. Assure la conduite et le contrôle de ses opérations en liaison zvecv
les architectes des MH, les architectes des bâtiments de France, les conservateurs des
bâtiments historiques, les conservateurs des antiquités et des objets d’arts.
- Dans le domaine des musées apporte soutient Musée de France défini par la loi musée
de 2002 en région, favorise leur dvlpt, et les accompagnent dans les actions des
musées de France vers les publics. Consiste dans l’orgnaisation d’un comité
scientifique compétente pour ‘lacuqiistation ( achat, don, legs par un musée de France
) er question des restauration des musées
- Dans le domaine de l’art contemporain, mission triple, l’aide à la diffusion de l’art
contemporain, le soutien à la création, le soutient aux enseingements artistiques, la
DRAC va apporter conseils et informations éncessaires aux créateurs pour faicliter et
accompagner les projets, cration de l’insertion sociale et économiques des artistes,
allocation d’aides financières… INstruit les demandes de subventiosn dans la
diffusion de l’art contemporain et favorise la coopération entre les différens acteurs
de la région pour soutenir les différents acteurs pour promouvoirs la création
contemporaine notamment en cas d’oeuvre pour le 1% artisitque.
- Dans les domaines d ela musqie et de la danse, aussre des poliqes en faveur de la
danse ou de la musique, couvre ensemble des chmaps de la danse, de l’enseignement
et de la formation de la danse, du patrimoine améngamenet pour les arts de la
musique et de la danse( gestion des établissement, action en faveur de l’élargissment
au public )
- dans le domain e de l’art dramatique
- Dans le domaine de l’écoomie culturelle en cahrge du live, de la lecture, du cinéma,
de l’image animée. On va suivre l’ensemble de la filière de lacréation d’un livre
oeuvre cinématrographique, n va favorier les établissemnt spublics et privées de
diffusion du livre. Soutenir les opérations de création littéiar,e contre l’illétrisme,
aider les maisons dditions

La protection des MH en France, de la RF à la loi de 1913

RFentraîne des prises de conscience otamment en protection du patrimoine. En 1790, apparition dans
un rapport officiel cette appellation même de MH, rapport devant l’Assemblée constituante par
Aubuin Louis Millin. La même année, le 10 octobre 1790, cette assemblée constituante, lors d’une
séance où s’exprime Talleyrand, président de l’assemblée, va adaopter un décret, qui cahrge les
directoires des départements fr de faire “ dresser l’état et de veiller par tous les moyens qui seront en
leur pouvoir à la conservation des monuments, des églises, et maisons devenus domaines nationaux”,
et ajout que les départements de commettre en même soins au niveau de la capitale. A la suite de ce
décret, création d’une commission des monuments qui va se réunir dès le mois suivant, en novembre
1790.

1810 : 1er Empire, circulaire du 10 mai 1810, adressé par le ministre de l’intérieur, Jean Pierre
Barchasson, comte de Montavilet au préfet relative aux anciens monuments. Il va demander des
renseignements aux différents préféts sur les monuments français et notamment sur les anciens
châteaux qui ont existé et exsitent encore. Sur les ornements et débris curieux, puis il demande
d’identifier dans chaque départements des correspondants sur les sujets, donc des personnes référents
avec lesquelles échanger sur le sujet. Ces renseignements afin de réaliser des statistiques du
patrimoine monumentale français. Les réponsens des préféts vont n’arriver qu’en petit nombre, il faut
attendre en 1817, pour qu’il y est une correspondance plus importante entre les préféts et le ministre
de l’intérieur,

Sous la monarchie de Juillet, 1830 que les choses vont d’avantage s’institutionaliser, notamment avec
la figure de François Guizot, ministre secrétaire d’état au département de l’intérieur. Il présente un
rapport au roi Louis Philippe le 21 octobre 1830, pour faire instituer un inspecteur général des MH.
Approuvé. L’inspecteur reçoit la mission d’éclairer les propriétaires et les détenteurs sur l’intérêt des
édifices dont la conservation dépend de leur soin et de stimuler en le dirigeant le zèle de tous les
conseils de départements et municipalités de manière à ce que aucun monument méritable ne périssent
d’ignorance ou autre. mais aussi que la bonne volonté des autorités ne s’épuise sur des objets
indignents de leurs soins. Le premier Louis Vitet, il y reste jusqu’en 1934, puis Mérimée jusqu’en
1860.

10 aout 1837, cirulaire envoyée aux préféts et qui appelle les préfets des départements à répertorier les
anciens monumens et à les classer par ordres d’importances, en indiquant les sommes nécessairespour
les conserver et les remettre en bonne état. Ainsi notion de classement des MH, et mise en place d’un
processus qui va aboutir dans ces années à la création en 1840, à une première liste. Mais la même
année ily a le 29 septembre 1837, rapport pat Jean Vatout président du conseil des bâtiments civils,
portant proposition de nommer une commission pour l’examen des travaux à faire aux MH. Cette
commission des MH, dont mérimée assure le secrétariat. Dominée par les archéologues, se réunit à
partir de mars 1838, pour sélectionner les monuments à entretenir et restaurer. Répartition des crédits
pour la sauvegarde, dresse une liste selon les degrés d’intérets et urgences des travaux à engendrer.
Ainsi réalisation d’un classement des édifices, vocation financière et budgétaire en 1840. Liste qui
comprend des monuments bâti que des objets d’arts, des vitraux ou encore la tapisserie de bayeux, des
choses principalement anciens, antérieur au XVI. ( 1846 1862 1875 1889 1900 autres listes )
Dès l’année suivante, 1841, la commission des MH va établir plusieurs cirulaires, en particulier,
1odctobre 1841 qui précise à propos des monuments classés, qu’ils ne peuvent subir aucune
modification sans que le projet n’est été adresser au ministre de l’interieur. L’un des objets majeurs est
de proétéger les monuments au moment où sont envisagés plusieurs politiques locales d’urbanismes.
Mais les mesures ont des limites car la politique de protection du patrimoine n’a pas vraiment de
valeur juridique, n’entraîne aucune obligation, ni de restauration de l’état. Généralement les
municipalités et les propriétaires privées vont s’opposer aux mesures de classement, car celles ci sont
consifété comme relevant de contraite, et même à la demande de propriétaire privée, et de
municipalité des monuments sont déclassés. Assez peu d’évolution sous le second empire, il faut
attendre la IIIè Rép opur que la protection des MH se dvlp notamment en terme de législation.
1887 : Promulgation d’une loi, du 30 mars 1887, loi pour la conservation des monuments et des objets
d’art ayant un interet historique et artistique. Donne une portée juridique au classement effectué
antiérieurement et pour les nouvelles protections. Deja des projets de loi avant, mais résitance auprès
des députés car ne veulent pas restriction du droit privé. Lorsque qu’un monument est classé le
propriétaire ne peut plus faire ce qu’il veut. Malgré l’appareil mise en place, la loi a une portée qui
avait des limites aux collectivité publique, et ou seulement avec le consentement du propriétaire.

9 décembre 1905 : loi de séparation de l’Eglise et de l’état, conséquence parmis les MH notamment
sur ce destinés au culte; Précise le régime de propriété de l’état et des collectivtités locales sur les
édifices de culte, d’un coté les cathédrales vont être placé directemetn sous la tutelle de l’état et des
MH mais d’un autre coté les autres édifices religieux comme les églises paroissiales, deviennent des
propriétés communales, elles vont demeurer sans réel protection, les communes et collectivités locales
fautes de moyens vont se déintéresser de leur sort… Mais la loi prévoyait un classement
complétementaire des édifices servant à un service du culte qui concernerait ceux représentant dans
leur ensemble ou en partie une valeur historique ou artistique. Mais les mesures ne sont pas
suffisantes et un certain nombre de monuments vont être dépeussés en partie ou totalité pour être
vendue et exporté notamment les USA.
Ex : Eglise de Saint Guilhem le désert cloitre du XII XIII morceaux de cloitres vendus à un
sculpteur et collectionneur Barnarde qui va même revendre les éléments de sa collection Metropolitan
Museum of Art, NY.
Les divers dépeusssages = réaction comme député Maurice Barrès qui va réclamer le classement de
toutes les églises antérieurs à 1800 mais sans succès. Loi de 1887 va être renouvelée.

31 décembre 1913 : nouvelle loi sur les MH, devant l’exportation croissante des oeuvres d’arts qui
touuche les biens des collectivités publiques que les particuliers. D’abord un projet présenté aux
députés en novembre 1910, par le ministre de l’intérieur et des cultes, A. Brillant, et porté par le
ministre de l’instruction publique et des BA Maurice Faure. Cette loi remplace celle de 1887, intègre
et apporte des innovations.
Institution de classer des biens immeubles ou meubles même en l’absence de consentement
du propriétaire.
Rattachement des immeubles par destination aux objets mobiliers par dérogations droits
communs : nombre objets liés au MH ne peuvent plus être séparés du monument.
Créaton de l’inscription dans l’invetaire supplémentaire pour les édifices qui présent un
intéret archoélogique.
Imprescritibilité des objets classés, contrôle des alinéations des objets classés…
Cette loi importante car même si plusieurs foi changée au cours du XX demeure le fondement de ce
système d’intervention de l’état pour la sauvegarde des MH. Fait partie depuis 2004 du code du
patrimoine du livre 6. Evolution : Administration des MH va employer à l’effort de reconstruction
après la PGM, notamment pour l’inventaire supplémentaire des MH mise en oeuvre en 1924.
L’inscription à cet inventaire concerne des édifices publics comme privés qui présentent un intéret
archéologique, ou patrimoine plus modeste. Cette ISMH perénisé en 1927 Chastenet, étant les criètes
d’inscription des édifices, intéret d’art et d’histoire

Vous aimerez peut-être aussi