Module Nutrition
Module Nutrition
HASSAN Yamen
Les appareils digestif, respiratoire et circulatoire contribuent à approvisionner les organes et participent
à la nutrition de l’organisme, qui peut ainsi, en absorbant des éléments issus du milieu dans lequel il vit
assurer son fonctionnement et sa croissance.
L’alimentation doit compenser les dépenses et les besoins de l’organisme, qui sont variables selon l’âge,
l’activité et le sexe de chaque individu. On distingue les aliments bâtisseurs (riches en protides et
en calcium), énergétiques (matières grasses, amidon, sucres), fonctionnels (vitamines et fibres), et
l’eau.
Les liens entre nutrition et santé sont de mieux en mieux connus, et le risque de développer de
nombreuses maladies - cancer, maladies cardiovasculaires, obésité ou encore de diabète de type 2 -
peut être réduit en suivant les recommandations nutritionnelles nationales.
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Cours pour Aides Soignants. Module NUTRITION. Dr. HASSAN Yamen
Les besoins sont permanents et les apports alimentaires se font en trois ou quatre repas dans la
journée.
Chaque aliment contient divers nutriments. Diminuer la consommation d’un aliment revient à diminuer
les apports de tous les nutriments qu’il contient.
Il n’existe aucun aliment qui à lui seul apporte tous les éléments nécessaires à l’équilibre nutritionnel, en
sachant que l’équilibre ne s’établit pas sur un seul repas mais sur la journée, voire la semaine.
1. Energétiques
L’organisme a plusieurs types de besoins. Il a besoin de faire fonctionner ses muscles, ses
organes vitaux et de maintenir sa température interne à 37 °C: c’est ce qu’on appelle les
besoins énergétiques du corps.
Besoin énergétique, quantité d'énergie indispensable à l'individu pour assurer ses dépenses
énergétiques.
Les glucides et les lipides sont essentiellement utilisés pour les besoins énergétiques.
L’Apport Énergétique Total Quotidien (AETQ) est de : 30 à 35 kcal/kg/j, reparti comme suit:
Les Protéines : 12 à 15% de l’AETQ
Les Lipides : 30 à 35% de l’AETQ
Les Glucides : 50 à 55% de l’AETQ
L’apport énergétique total (AET) d’un aliment correspond à l’énergie fournie par les lipides, les glucides
et les protides :
Glucide : 1g = 4 Kcal
Lipide : 1g = 9 kcal
Protéine : 1g = 4 Kcal
La dépense énergétique (DE) est principalement déterminée par:
Besoins énergétiques = Métabolisme de base (âge, sexe, poids, taille) 40 kcal/m /heure
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En pratique
La détermination de la DET (dépense énergétique totale) est indispensable pour définir l’AETQ.
En cas de maladie
- Chirurgie réglée : DEB + 10%
- Polytraumatisé : DEB + 10 à 30%
- Infection sévère : DEB + 30 à 60%
- Brûlure 3ème degré touchant +20 % SC : DEB + 50 à 110%
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2. Plastiques
Substances plastiques,
Substances telles que le carbone, l'hydrogène, l'oxygène, l'azote et, dans une moindre mesure, le soufre
et le phosphore, qui prennent part à l'édification et à la croissance des diverses parties du corps des
plantes, de l'homme et des animaux.
L’organisme a aussi besoin de construire, réparer, remplacer, renouveler les cellules : c’est ce qu’on
appelle les besoins plastiques ou bâtisseurs.
3. Vitamines
Une vitamine est une substance organique « essentielle » au bon fonctionnement de l’organisme à
faible dose et devant être fournies par l’alimentation mais n’ont aucune valeur énergétique.
A part la vitamine D, l’organisme est incapable de synthétiser les vitamines. Toute privation d'apport
conduit à un syndrome de carence.
4. Oligo-éléments
Les oligoéléments (ou micronutriments) : Substance chimique de structure simple (ions métalliques),
présente dans l'organisme en très faible quantité.
Les oligoéléments interviennent dans des réactions chimiques de l'organisme et jouent un rôle
indispensable, même s'ils ne représentent que moins de 1 % de la masse du corps humain. Ils doivent
être apportés par l'alimentation, car l'organisme ne sait pas les synthétiser.
Calcium, Fer, Magnésium, Iode, Sodium, Potassium, Chlore, Zinc… = substances indispensables à la
croissance, au maintien et à la reproduction de l'organisme,
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Ce classement se fait par leurs teneurs en nutriments (protéines, lipides, glucides), minéraux (fer,
calcium, magnésium…) et vitamines (liposolubles: A, D, E, K et hydrosolubles : B, C…).
Répond aux besoins nutritionnels spécifiques de l’individu qui en découlent des adaptations
physiologiques à l’exercice.
En amont, les groupes d’aliments peuvent être ordonnés selon le rôle majeur qu’ils exercent sur
le corps :
Les aliments fonctionnels qui apportent des fibres, des minéraux et des vitamines sont
protecteurs et sont nécessaires au bon fonctionnement de notre organisme. Ils sont
représentés par le groupe des fruits et légumes.
Les aliments bâtisseurs sont nécessaires à la formation de l’ossature et au
développement de la masse
musculaire de notre
organisme. Ils sont
représentés par les groupes
des féculents et des
viandes/poissons/œufs.
Les aliments énergétiques
fournissent de l’énergie pour
les cellules de l’organisme
mais également des
substances de réserve. Ils sont
représentés par les groupes
des produits céréaliers, des
produits sucrés et les matières
grasses.
2.2. Viande/Poisson/Œufs
Ces aliments sont principalement recommandés pour leur richesse en protéines. La quantité de
protéines apportée par la viande, le poisson ou les œufs est similaire. Par contre leurs teneurs en lipides,
vitamines et minéraux sont très variables et sont fonction de l’animal et des morceaux cuisinés. C’est
pourquoi nous conseillons de varier au maximum l’origine de ces aliments.
Nutriments :
- Protéines : elles sont composées d’acides aminés qui permettent la construction et le
renouvellement des organes vitaux et des tissus (particulièrement les muscles).
- Lipides (matières grasses) : apportent de l’énergie mais leurs quantités et qualités sont
très variables selon l’origine de l’animal.
Minéraux :
- Fer : fabrication d’éléments (hémoglobine et myoglobine) qui permettent le transport et
le stockage de l’oxygène.
- Zinc : renforce le fonctionnement du système immunitaire et rôle antioxydant.
- Sélénium : rôle antioxydant (protection contre le vieillissement).
Vitamines :
- Vitamines du groupe B : elles sont multiples et leurs richesses dépendent de la quantité
de matières grasses.
- Vitamine E : antioxydante (protection des tissus).
- Vitamine K : intervient dans la coagulation du sang.
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2.4. Féculents
Cette grande famille regroupe les pommes de terre, les céréales, le pain et les légumes secs... Elle est
notre première source d’énergie et doit représenter la moitié de notre ration alimentaire quotidienne.
Le groupe des féculents apporte les éléments suivants :
Fibres : Présentes principalement dans les céréales complètes et les produits non raffinés, les
fibres participent au bon confort digestif (régulation du transit intestinal, effet de satiété…).
Nutriments :
- Glucides complexes : ramifié sous forme d’amidon, le glucose provenant de la
dégradation de celui-ci est la première source d’énergie pour notre organisme. Le glucose
provenant de la digestion de l’amidon est distribué progressivement dans l’organisme.
- Protéines : éléments « bâtisseurs » de nos cellules, les protéines végétales nous
apportent des acides aminés qui ont un facteur limitant, c’est-à-dire un acide aminé en faible
quantité. D’où l’intérêt de faire certaines associations alimentaires pour obtenir une protéine de
bonne valeur biologique pour que celle-ci puisse remplir toutes ses fonctions.
Exemples : lait + céréales (semoule au lait), céréales + légumes secs (couscous).
Minéraux :
- Magnésium : équilibre le système nerveux, régularise le rythme cardiaque…
Vitamines :
- Vitamine E : antioxydante (protection des tissus).
- Vitamines du groupe B : elles interviennent dans l’utilisation des nutriments.
Les teneurs en vitamines et minéraux sont très variables selon la céréale et le raffinage.
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2.7. Boisson
Plus qu’indispensable, l’eau est vitale. Notre corps est constitué d’environ 60 à 70 % d’eau. Les pertes
journalières peuvent entraîner une déshydratation qui implique rapidement des troubles fonctionnels
de l’organisme. Il ne faut donc pas attendre d’avoir soif pour boire.
Rôle : permet de compenser quotidiennement les pertes urinaires (1 500 ml/j) et fécales (100-
150 g/j), ou par voie cutanée (pertes sudorales liées aux besoins de la thermorégulation très variable
selon les conditions) et par voie respiratoire (800 ml/j).
Besoins : de 1,2 L à 2,5 L au minimum selon l’activité physique et les conditions climatiques.
Il est conseillé de varier les eaux : du robinet ou en bouteilles (minérales, de source) puisque chacune
d’entre elles est plus ou moins composée en minéraux.
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Les aliments de certains groupes doivent être consommés en plus grande quantité que d’autres. C’est
une des notions de l’équilibre alimentaire que nous aborderons plus tard.
Carence et malnutrition surviennent lorsque des groupes d’aliments ou des nutriments sont consommés
en quantité trop importante ou trop faible.
L’équilibre alimentaire ne signifie pas « manger de tout en quantités égales » mais « manger de tout en
quantités adaptées », en privilégiant les aliments bénéfiques pour notre santé (fruits, légumes,
féculents, poissons…) et en limitant la consommation de produits sucrés (confiseries, boissons
sucrées…), salés (gâteaux apéritifs, chips…) et gras (charcuterie, beurre, crème…).
L’équilibre alimentaire ne se fait pas sur un seul repas ou une journée, mais sur plusieurs jours !
Une consommation variée, régulière de fruits et légumes permettra de répondre aux besoins en fibres,
vitamines et minéraux. Le respect de la saisonnalité optimisera la qualité des fruits et légumes.
Une alimentation équilibrée est une adaptation équilibrée entre les différents nutriments :
lipides, glucides et protides.
Mais c'est aussi un apport suffisant en vitamines et en oligo-éléments.
C'est aussi une répartition harmonieuse de la ration alimentaire au cours de la journée.
Et enfin, c'est une alimentation suffisante en quantité, mais pas excessive.
L’Apport Énergétique Total Quotidien (AETQ) est de : 30 à 35 kcal/kg/j, reparti comme suit:
Les Protéines : 12 à 15% de l’AETQ
Les Lipides : 30 à 35% de l’AETQ
Les Glucides : 50 à 55% de l’AETQ
L’apport énergétique total (AET) d’un aliment correspond à l’énergie fournie par les lipides, les glucides et les protides :
Glucide : 1g = 4 Kcal
Lipide : 1g = 9 kcal
Protéine : 1g = 4 Kcal
Le déjeuner. Il faut de préférence qu'il n'y ait pas plus de 4 heures entre le petit déjeuner et le déjeuner,
mais cela dépend grandement de la composition du petit déjeuner. Cela évite les coups de fatigue en fin
de matinée.
Vers 16h ou 17 h, mais pas plus tard, le goûter. C'est plus important qu'il y paraît, car ce goûter vous
permettra de limiter la quantité d'aliments pris le soir. Il permet de se recharger en sucres rapides (sucres
immédiatement disponibles comme le pain, les fruits, parfois une pâtisserie ou des biscuits, le chocolat,
etc.) avant le dîner.
Le repas du soir : pris à 21 h au maximum, il doit être (contrairement à nos habitudes) être assez léger,
puisque les dépenses énergétiques seront faibles avant le coucher.
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La définition des besoins nutritionnels est complexe chez l’enfant, et l’on distingue :
Les besoins pour la maintenance : sont ceux nécessaires à la compensation des pertes basales
(urinaires, fécales, cutanés et phanériennes) et au maintien de l’équilibre chimique de
l’organisme.
Les besoins liés à l’activité physique : sont très variables.
Les besoins pour la croissance : sont assez importants pendant la première année de la vie (le
poids double à 3mois, et triple à un an).
1- Besoins énergétiques :
Le cout énergétique de la croissance est estimé à 5 kcal/g/j pendant la première année de vie.
Les apports énergétiques conseillés durant la 1ère année sont de 90 à 100 kcal/kg/j.
2- Besoin en protéines :
Les apports protéiques de sécurité chez l’enfant sont estimés entre 0,9 et 1,5 g/kg/j, alors que pour le
nourrisson les apports recommandés sont de 10 g/j.
3- Besoin en lipides :
L’alimentation doit apporter entre 2 et 5% de l’énergie totale sous forme d’acide linoléique.
4- Besoins en glucides :
Alimentation de l’enfant au cours de la première année
L’apport de galactose doit être suffisant chez
L’alimentation de l’enfant jusqu’à 5 mois est
l’enfant en croissance, l’apport de exclusivement lactée
saccharose doit être surveillé. Le lait maternel est le mieux adapté aux besoins du
nourrisson
5- Besoin hydrique : Le lait de vache est allergénique, pauvre en vit D,
L’eau représente une part très importante fer, AG essentiels
Le rythme des repas est variable : 8 à la naissance, 6
chez l’enfant; les besoins hydriques exprimés
à 2mois, 4 à 4 mois
par kg de poids sont > à ceux de l’adulte. La diversification doit être progressive à partir de 5 -
Les besoins dépend du poids de l’enfant; 6 mois
100 ml/kg pour les dix premiers kg Il faut commencer par les fruits, puis les légumes
50 ml/kg pour les seconds dix kg mixés
(entre 10 et 20 kg) L’introduction des protéines à partir du 6mois
(viande maigres), poissons à 7 - 8 mois, blanc d’œuf
25 ml/kg pour les kg entre 20 et 30 kg
après 1an.
L’enfant doit boire un minimum de 500 ml de lait /j
Exemple: enfant de 22kg : les besoins = après le sixième mois.
10x100+10x50+2x25 >> Les besoins Sans oublier la supplémentation en vit D jusqu’à
=1550ml 18mois.
7- Besoins en vitamines:
Les besoins en vitamines suivantes sont élevés chez l’enfant : B1, B6, acide folique, B12 (+/-), C, A, D, E
et K.
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2. Grossesse
Pendant la grossesse, l'alimentation est primordiale : les besoins sont accrus et il est indispensable
d'éviter les carences. Le point sur les bonnes pratiques alimentaires pour aider bébé à se construire…
Le choix des aliments pendant la grossesse est essentiel. Les besoins de la mère sont variés, à la fois
pour un bon déroulement de la grossesse et un développement sans problème de bébé. La devise qui
doit vous accompagner pendant la grossesse est : ne pas manger pour deux mais manger deux fois
mieux !
Les apports doivent assurer une bonne croissance fœtale, tout en évitant une prise pondérale excessive
de la mère.
Le gain du poids normal à la fin de la grossesse est de 11 – 13kg.
2- Besoins énergétiques :
3- Autres besoins :
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3. Lactation
Les besoins énergétiques de la femme allaitante sont encore plus élevés que ceux de la femme
enceinte : en effet, la mère doit couvrir ses besoins et donner au bébé, par le lait, tous les éléments
nécessaires à son développement.
Le besoin énergique de la femme allaitante est élevé à ceux d’une femme normale de 750 Kcal/j.
Les réserves accumulées pendant la grossesse représentent 200 Kcal/j disponibles au besoin de la
lactation. Le supplément que doit recevoir la femme allaitante est donc de 550 Kcal/j.
Les besoins en protéines sont les même durant l’allaitement que durant la grossesse. En
augmentant légèrement les portions des groupes viandes et produits laitiers… ceci devrait permettre à
la femme qui allaite de combler ses besoins supplémentaires en protéines à tous les jours. La femme
allaitante besoin de 1,5 à 2 g/kg/j.
Les besoins en glucides : Le besoin reste inchangé par rapport aux apports nutritionnels
conseillés de la femme adulte standard. Donc elle a besoin de 4 à 6 g/Kg/j.
L’apport en eau doit couvrir les besoins de la mère qui sont d’environ de 1 à 1,5 L de boissons par
jour. Mais il doit également couvrir les besoins liés à l’allaitement soit environ 600 ml. Il sera donc
conseiller de boire 2 litres au minimum par jour. Ces apports pourront être majorés en fonction des
saisons et des fortes chaleurs notamment.
Les femmes allaitantes présentent une aménorrhée et la lactation entrainent une augmentation
de l’absorption du fer. Il n’est donc pas nécessaire de supplémenter les femmes allaitantes en bonne
santé.
L’allaitement exige que l’alimentation soit d’un bon apport en calcium (1000 à 1200 mg/j) et en
phosphore (3 g/kg/j) durant la première année.
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4. Travail
2. Nutrition et vigilance
Somnolence post-prandiale et réduction des performances : surtout après ingestion de glucides (niveau de
vigilance et de performance meilleur après ingestion de protéines).
Baisse de vigilance en fin de matinée : meilleurs résultats de mémorisation lors de la prise d’un petit-déjeuner.
Manque d’apport calorique : risque de somnolence, baisses des performances, malaises hypoglycémiques.
5. Vieillesse
Le vieillissement est une condition physiologique caractérisée par une perte des capacités d’adaptati on et
associée à une diminution de la masse maigre. Celle-ci est liée à une diminution de la synthèse protéique post-
prandiale. C’est pourquoi les références nutritionnelles en protéines doivent être suffisantes sur le plan qualitatif
(1,0 –1,2 g/kg/j) et satisfaisants sur le plan qualitatif.
Les besoins énergétiques, quant à eux, ne diminuent pas à activité physique égale : c’est pourquoi les apports
glucidiques et lipidiques doivent être maintenus à un niveau identique à ceux de l’adulte jeune.
Les apports pour ce groupe ne sont pas faciles à établir car c’est un groupe non homogène. On peut avoi r une
personne de 70 ans super active et une autre grabataire. On ne peut donc pas généraliser.
A noter qu'il ne faut jamais changer brutalement les habitudes alimentaires d’un vieillard à moins qu'elles soient
néfastes à sa sante.
Tenir compte de la dentition des vieillards – légumes écrasés, viande hachée, jus de fruit…
Un supplément de Vitamine D pour toutes les personnes âgées de plus de 50 ans est recommandé par l’OMS.
Conseiller les aliments riches en calcium (lait) pour prévenir l’ostéoporose qui est assez fréquente chez le vieillard.
Restreindre légèrement les matières grasses et de sodium.
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