Introduction aux Tableurs Excel et Calc
Introduction aux Tableurs Excel et Calc
Informatique
Les tableurs
GRISSA Hicham
Préface 4
6 Créer un graphique 44
8 Fonctions logiques 72
9
10 Fonctions de Recherche 2
- Préface
Ce polycopié est écrit à l’intention des étudiants de la deuxième année de la filière sciences
économiques et gestion. Il est conçu pour couvrir le programme d’Informatique du semestre 3 : Les
tableurs.
Ce document ne vous dispense pas de l’assiduité au cours en ligne et ses activités. En effet, nous n’y
trouverez pas les outils interactifs (QCM, Forum, Agenda, ...) et les explications filmées nécessaires à
la compréhension de l’utilisation d’un tableur qui, en général, sont donnés dans la plate-forme du
cours.
Pour faciliter la compréhension visuelle par le lecteur de ce document, nous avons adopté les
conventions typographiques suivantes :
Touche : Frappe d’une touche sur le clavier Saisie : Noms de
dossier, noms de fichier, texte à saisir.
Boîte : Noms des onglets et les boîte de dialogues.
[Bouton] : Boutons de commandes qui sont dans les dialogues
Menu : Noms des menus du tableur
Commande : Noms des commandes ou options dans les menus du tableur
¸ Commande : Noms des commandes dans les menus contextuels
: Les commandes séparées par | doivent être appliquées l’une après l’autre.
Par exemple, l’instruction Format| Ligne | Masquer signifie aller dans le menu Format et choisir
l’option Ligne, puis cliquer sur Masquer.
1. Qu’est-ce qu’un tableur
Un tableur est un logiciel permettant d’effectuer automatiquement des calculs sur des données
stockées dans un tableau. Il s’agit d’un logiciel de création et de manipulations interactives de tableaux
numériques. Ces tableaux peuvent contenir des mots ou des chiffres mais là où un tableur devient
intéressant, c’est que nous pouvons également y inscrire des formules de calcul, et effectuer des
calculs entre différentes cellules des tableaux.
Le tableur peut servir aussi bien pour des activités de secrétariat afin de saisir et d’organiser de
nombreuses données, qu’à un niveau de prise de décision en permettant de d’effectuer des synthèses,
des bilans et des simulations.
Il existe plusieurs tableurs. Cela dit, deux d’entre eux se distinguent :
Le premier est le plus répandu mais le nombre d’utilisateurs du second, logiciel gratuit, ne cesse
d’augmenter. Notons cependant que tous les tableurs utilisent les mêmes principes et que le passage
des uns aux autres est généralement très aisé. De même, les versions de chacun de ces tableurs
évoluent.
Les exemples illustrant ce cours ont été élaborés avec Excel 2003 et beaucoup des copies d’écrans
seraient différentes avec Excel 2007 et ses successeurs, par exemple. Mais, une fois de plus, les
principes restent inchangés et le passage d’une version à l’autre ne pose aucune difficulté importante.
Dans la suite de ce cours, nous allons considérer que Microsoft Excel est installée sur votre ordinateur.
1 Découverte d’un tableur 6
A partir du menu démarrer : Choisir Démarrer I Tous les programmes, puis sélectionner la suite
contenant le tableur, puis le tableur.
A partir de la barre des tâches : Cliquer sur le bouton de barre des tâches associé au tableur, mais à
la condition que l’icône du tableur ait été placée sur la barre des tâches.
A partir du Bureau : Double-cliquer sur l’icône du Bureau associé au tableur, mais à la condition que
l’icône du tableur ait été placée sur la barre des tâches.
Dans tous ces cas, vous obtenez un document vierge, nommé Classeur1 (pour Excel) ou Sans nom 1
(pour Calc).
A partir d’un fichier existant : Double-cliquer sur un fichier dont l’extension est associée au tableur
(par exemple, .xls pour un fichier Excel jusqu’à 2007, .xlsx ensuite, ou .ods pour un fichier Calc). Le
document concerné s’ouvre directement dans le tableur.
1 Découverte d’un tableur 7
Les fichiers créés par un programme donné possèdent son extension (par exemple, les fichiers Calc
d’Open Office ont une extension .ods). Grâce à cette extension, Windows peut associer une application
et une icône au fichier document.
2.2. Présentation de l’interface
Si vous avez lancé votre tableur, il affiche (un court instant) sa fenêtre d’annonce suivie
immédiatement par son écran. Voici deux présentations, Excel 2003 et OpenOffice Calc.
On peut donc remarquer que les deux interfaces sont graphiquement très proches et seuls
quelques petits détails changent.
L’écran d’un tableur a un aspect qui dépend du système et de vos réglages antérieurs : vous
pouvez le personnaliser comme vous le voulez. Ne soyez donc pas surpris si vous constatez de
minimes différence avec ce que nous allons vous présenter.
Ainsi, l’écran du tableur est composé principalement des éléments suivants :
Une barre de titre : Elle affiche le nom du tableur et le nom du document actif se trouvant à l’écran.
Une barre de menus : Elle permet d’accéder aux différentes fonctions du tableur;
Deux barres d’outils : Elles comportent une série d’icônes, servant à lancer directement les
commandes les plus utilisées sans avoir à passer par les menus.
Une barre de formule : Elle donne l’adresse de la cellule active et indique son contenu. La barre de
formule permet ainsi de saisir les données à insérer dans les cellules.
Feuille de calcul (avec son quadrillage) : C’est la partie blanche quadrillée qui occupe l’essentiel de
l’écran. Elle correspond à la zone de travail. Une cellule est l’un des petits rectangles délimités par
le quadrillage.
Cellule active : La cellule active est le nom donné à la cellule prête à recevoir des données. Elle est
entourée par un trait gras
Le ruban remplace, depuis la version 2007, la traditionnelle barre de menus qu’on trouvait dans
les versions précédentes d’Excel. Le ruban qui vise l’efficacité dans la manière de travailler. Il
rassemble les commandes les plus utilisées dans des groupes prédéfinis à partir d’onglets.
1 Découverte d’un tableur 9
3. Terminologie
Avant de pouvoir employer efficacement un tableur, il est indispensable de maîtriser certains termes,
comme : Classeur, Feuille de calcul, Cellule, Valeur et Format d’une cellule.
+ Le classeur :
— Un fichier d’un tableur est nommé classeur. Il contient une ou plusieurs feuilles de calcul, présentes
sous forme d’onglets en bas de la page.
— Un nouveau classeur contient par défaut trois feuilles de calcul. Néanmoins, il est possible de
paramétrer le nombre de feuilles par défaut, ainsi que d’ajouter ou de supprimer à volonté des
feuilles d’un classeur.
— Le nombre maximal de feuilles d’un classeur n’est plus limité, depuis la version 2002 d’Excel, que
par la quantité de mémoire disponible.
+ Une cellule :
— Une cellule est l’intersection entre une ligne (horizontale) et une colonne (verticale) de la feuille de
calcul.
— Elle est identifiée par la combinaison de la lettre de sa colonne et du numéro de sa ligne, ce qui
porte le nom de coordonnées ou parfois d’adresse. Par exemple, dans chaque feuille, la cellule qui
se trouve à l’intersection de la colonne A et de la ligne 1 est donc identifiée par sa référence A1.
— Une cellule possède également un format, qui représente la façon dont le tableur va afficher la
donnée.
4. L’utilisation de la souris
Pour faire fonctionner un tableur, on utilise le clavier mais aussi la souris. Rappelons, pour ceux qui
n’ont pas une grande expérience de l’ordinateur, quelques mots et expressions courants qui décrivent
l’usage de cette souris.
Pointer sur : Positionner l’extrémité du pointeur de la souris sur l’élément que l’on veut pointer à
l’écran.
Cliquer : Appuyer une fois sur le bouton gauche de la souris
Double-cliquer : Appuyer deux fois, assez rapidement, sur le bouton gauche de la souris
Faire glisser : Appuyer sur le bouton de la souris et le maintenir enfoncé tout en déplaçant la souris,
Valider : Exécuter une action : soit en appuyant sur la touche Entrée , soit en cliquant sur un bouton
marqué [OK] ou [Oui]
S’il faut appuyer sur le bouton droit de la souris, il sera indiqué : faire un clic droit.
Toutes les parties qui composent votre feuille de calcul sont des objets. Par exemple une cellule, une
colonne, une ligne, un graphique, une feuille complète. Pour ouvrir un menu contextuel, pointez sur
un objet (cellule, en-tête de colonne, ...) et faites un clic droit.
1 Découverte d’un tableur 11
La force du menu contextuel est d’adapter la liste des commandes disponibles au contexte de votre
activité. Ainsi, lorsque vous cliquez sur une cellule, vous n’accédez pas aux mêmes commandes que si
vous sélectionnez un graphique ou une colonne. En effet, le menu propose un extrait des commandes
les plus utilisées concernant l’objet sélectionné.
Pour quitter le tableur, avez aussi plusieurs possibilités. Les deux qu’on vous conseille sont les suivantes
:
Avec la souris : Cliquer sur la case de fermeture de la barre de titre qui se trouve en
haut à droite de la fenêtre du tableur ou Choisir la commande | .
Avec le clavier : Appuyer simultanément sur les touches Alt Fichier+ F4 . Quitter
Par défaut, un classeur vierge contenant des feuilles de calcul vierges est ouvert à l’écran. Si ce n’est
pas le cas, on peut créer un nouveau classeur avec un nom provisoire en utilisant l’une des méthodes
suivantes :
Pour Excel, une boîte de dialogue apparaît. Cliquer sur Nouveau classeur.
2. Enregistrer un classeur
Après avoir crée un nouveau classeur, vous devez donc l’enregistrer pour pouvoir l’utiliser à nouveau.
Pour cela :
• Cliquer dans la barre d’outils sur l’icône Enregistrer ou cliquer sur la commande Fichier|
Enregistrer. Une boîte de dialogue Enregistrer sous s’affiche.
Le tableur propose plusieurs formats de fichiers pour l’enregistrement de votre travail pour
faciliter des transferts entre logiciels. Vous pouvez choisir un autre format que le format par
défaut, en cliquant sur la flèche déroulante située à côté de Type et en sélectionnant le format adéquat
dans la longue liste qui s’affiche.
Lorsque vous travaillez sur un classeur existant, vous apportez des modifications à ce classeur. Pour
que ces modifications soient conservées, vous devez les enregistrer. La boîte de dialogue Enregistrer
sous n’apparaît pas car ce classeur a déjà un nom. Dans ce cas, seules les modifications seront
enregistrées.
4. Fermer un classeur
5. Renommer
les feuilles du
classeur
• Double-cliquer sur l’onglet dont vous voulez changer le nom et Taper le nouveau nom.
L’onglet de la feuille d’Excel passe alors en mode modification comme le montre la photo
à gauche, cependant Calc affiche une boîte de dialogue. Dans les deux cas, il suffit de
• Faire un clic droit sur l’onglet de la feuille dont l’on veut changer le nom. Dans le menu contextuel
qui s’affiche, sélectionner ¸ Renommer.
• Faire un clic droit sur l’onglet de la feuille que l’on veut supprimer. Dans le menu contextuel qui
s’affiche, sélectionner ¸ Supprimer.
• Faire un clic droit sur l’onglet d’une feuille. Dans le menu contextuel qui s’affiche, sélectionner ¸
Insérer | Feuille.
• Faire un clic droit sur l’onglet de la feuille que l’on veut déplacer. Dans le menu contextuel qui
s’affiche, sélectionner ¸ Déplacer ou copier, puis sélectionner la nouvelle Position.
S’il s’agit d’effectuer une copie de la feuille, on clique sur l’option « Créer une copie » pour
l’activer.
• Sélectionner Format| Feuille | Afficher. Dans la fenêtre qui s’ouvre, choisir la feuille à afficher.
La barre de formule permet de voir et de modifier le contenu des cellules. Si on commence à taper
quelque chose dans une cellule, la barre de formule se meuble alors et fait :
• apparaître deux icônes : La croix pour annuler l’entrée et la coche pour la valider,
Par exemple, la figure suivante montre que la cellule active est B2, qu’elle contient le texte "Ce qu’on
tape s’affiche ici" et que son contenu n’est pas encore validé!
Avec la barre de formule, on peut observer exactement ce que contient une cellule. Ce point est
très important, car on constate, par la suite, que le contenu réel d’une cellule et ce qu’elle
affiche à l’écran peuvent être différents.
Introduire des données dans une cellule s’appelle saisir ou entrer des informations. Trois opérations
sont nécessaires pour cela :
2. Taper les données que l’on veut. Ces données sont appelées l’entrée de la cellule.
3. Quand on a terminé, on doit confirmer la saisie pour l’enregistrer dans la cellule : valider l’entrée.
Pour valider l’entrée, vous avez les possibilités suivantes :
• Appuyer sur la touche. Dans ce cas l’entrée est validé et le pointeur se déplace vers le bas.
• Appuyer sur l’un des flèches de direction. Dans ce cas l’entrée est validé et le pointeur se déplace
• Appuyer sur + . Dans ce cas l’entrée est validé et le pointeur ne se déplace pas.
Tant qu’on n’a pas « validé » une entrée, on peut l’annuler avec la touche Echap Esc de votre clavier
Ce texte, assez long, déborde de sa cellule et envahit les voisines de droite ; c’est normale tant
que ces dernières restent vides. Néanmoins, le texte est contenu dans sa totalité dans la cellule
où il a été tapé.
Le tableur reconnaît ce qu’on tape. En effet, si c’est du texte, il va l’aligner sur le bord gauche de
la cellule. En revanche, s’il s’agit d’un chiffre, il l’aligne sur le bord droit.
Surtout, ne tapez pas "4 000,00 dh" à la place de "4000". En effet, il est inutile de saisir le texte
"dh" et les zéros après la virgule, ils feront l’objet d’un traitement spécial appelé « Format ».
Les dates et les heures s’alignent aussi sur le bord droit de la cellule! En réalité, le contenu de la
cellule est un nombre calculé par Excel. En effet, pour Excel une date est le nombre écoulé depuis
1/1/1900.
Vous pouvez afficher un nombre sous forme de pourcentage. Sélectionnez la cellule concernée et cliquez
sur le bouton Style de pourcentage de la barre d’outils.
Le bouton Style de pourcentage multiplie automatiquement les valeurs par 100 et ajoute le
caractère " % ". Ainsi, 0,05 devient 5 % mais 5 devient 500 %! Encore, le format Style de
pourcentage limite l’affichage en arrondissant le chiffre.
La feuille de calcul suivante est ouverte, nous vous proposons de calculer le contenu de la cellule D4.
De tête, la valeur à porter dans D4 est 24 000. Vous pouvez donc imaginer des calculs plus complexes.
C’est pourquoi la bonne manière consiste à demander au tableur d’effectuer le calcul pour vous.
Tout l’art consiste donc à bien poser une formule de calcul : 4000*6 Cela
peut se réécrire ainsi :
Cette fois, vous devez informer le tableur que vous voulez saisir une formule et non pas du texte ou
des chiffres. Le code approprié est de mettre le signe égal " = " au début de la formule. Notre formule
devient :
= B4 * C4
Ne vous préoccuperez pas des références des cellules (B4 et C4), car vous pouvez les désigner au
tableur à l’aide de la souris. Ainsi, vous évitez tout risque d’erreur.
1. Sélectionner la cellule D4
2. Insérez le signe =
La cellule cible D4 restant toujours active, la cellule pointée s’entoure d’un cadre et sa référence
est automatiquement reportée à la fois dans la barre de formule et dans la cellule cible.
6. Validez
Après la validation, vous devez constater un principe important : La cellule active affiche le
résultat du calcul, cependant la barre de formule indique son contenu réel, ici une la formule
de calcul.
4. Copier la formule
Vous avez appris à créer une formule de calcul et vous l’avez insérée dans D4. Maintenant, vous devrez
calculer le contenu des cellules D5 et D6. On pourrait logiquement se dire qu’il faut recomposer la
formule dans D5 et D6 :
Mais en réalité, il est bien plus efficace de recopier une formule que de la réécrire chaque fois qu’elle
est nécessaire. En effet, vous voyez que notre formule est répétitive, seul le numéro de ligne doit
s’adapter.
L’un des grands avantages d’un tableur est d’être capable de recopier une formule aussi souvent
que nécessaire pour créer un modèle. Ceci offre un gain de temps important lorsque une même
formule peut être recopiée un grand nombre de fois.
Pour copier dans D5 et D6 la formule se trouvant dans D4. Utilisez la démarche suivante :
3. Appuyez sur le bouton de la souris et maintenez-le enfoncé. 4. Tirez vers le bas de façon à
Ne pas s’occuper du symbole qui est apparu en bas à droite de la zoné sélectionnée.
Quand on recopie une formule, le tableur modifie lui-même les références des cellules : ainsi en
recopiant vers le bas, la formule =B4*C4 devient =B5*C5 puis =B6*C6.
On verra plus tard dans ce cours comment ce comportement du tableur peut-être changé, mais
oubliez cela pour l’instant.
Vous pouvez modifier directement le contenu d’une cellule dans la cellule même ou dans la barre de
formule. Pour placer le contenu d’une cellule en mode d’édition, utiliser l’une des méthodes suivantes
:
• Cliquez sur la cellule contenant les données à modifier, puis cliquez n’importe où dans la barre de
formule.
• cliquez sur la cellule et appuyez sur la touche F2 du clavier. Cette opération place le point
d’insertion à la fin du contenu de la cellule.
6. Déplacements du curseur
Pour saisir ou modifier une donnée dans une cellule, vous devez avant tout sélectionner la cellule dans
la feuille de calcul.
Pour aller de cellule en cellule, le pointeur de sélection : peut être déplacé de plusieurs
manières dans un tableur.
vers la gauchePour vous déplacer d’une cellule vers la direction choisie :ou
6 -
? la droite -, vers le haut 6ou le bas ?.
Entrée déplace le curseur d’une cellule vers le bas.
Tab Déplace le curseur une cellule vers la droite.
Home Déplace le curseur en début de ligne.
Maj + Tab Déplace le curseur une cellule vers la gauche
PgUp Pour se déplacer d’un écran vers le haut.
PgDn Pour se déplacer d’un écran vers le bas.
Alt + PgUp Pour se déplacer d’un écran vers la gauche.
Alt + PgDn Pour se déplacer d’un écran vers la droite.
Ctrl + PgDn Pour se déplacer à la feuille de calcul précédente.
Ctrl + PgDn Pour se déplacer à la feuille de calcul suivante.
Ctrl + Home Pour revenir au coin supérieur gauche de la feuille de calcul : Retour en A1.
Ctrl + End Pour se déplacer à la dernière cellule contenant du texte, un chiffre ou une
formule.
Pour se déplacer à une cellule précise du classeur, Si vous voulez par
F5 exemple la cellule BZ445. En appuyant sur la touche F5, La boîte de dialogue
apparaît.
La sélection d’un ensemble de cellules permet d’appliquer des opérations (de mise en forme, par
exemple) à l’ensemble, et évite ainsi de faire et refaire les mêmes manipulations pour cha que Í
cellule.Avec la souris : Il y a deux manières.
• Pointer sur la première cellule qui fera partie de la sélection. Puis faire glisser la souris jusqu’à la
Ï Avec le clavier :
• Pointer sur la première cellule de la plage, appuyez sur F8 : l’indicateur Étendre la sélection (EXT)
• À l’aide des touches fléchées, déplacer le curseur jusqu’à la fin de la plage à sélectionner.
4
Pconque sur la feuille ou encore se déplacer avec une des flèches de direction du clavier.our
annuler la sélection, appuyer sur la touche Esc , ou bien cliquer à un endroit quel-
Í plage avec la souris, et ainsi de suite ...lorsque la dernière plage a été sélectionnée
relâchezSélectionner la première plage, maintenez appuyée la touche Ctrl , sélectionnez la seconde
Ïième plage, appuyer surl’indicateur devient Ajouter à la sélection (AJT), déplacer le curseur au début
de la deux-de suite ...lorsque la dernière plage a été sélectionnée appuyez surla toucheSélectionner la
première plage avec la toucheCtrl .F8 , sélectionner la plage avec les touches de direction, et ainsiF8
, puis appuyer surF8 .Maj +F8
Pour sélectionner une ligne ou une colonne, cliquer sur son numéro dans les en-têtes de ligne ou
colonne.
4 27
Pour sélectionner toutes les cellules d’une feuille, cliquer sur le petit carré gris se situant à l’intersection
des en-têtes de ligne et de colonne de la feuille de calcul.
Lorsque que l’on modifie les données d’une feuille de calcul, il est possible que :
• la structure du tableau ne soit pas adaptée pour en accueillir de nouvelles et, dans ce cas, on
souhaiterait insérer de nouvelles cellules.
4
Choisir le bouton « Décaler les cellules vers la droite » ou « Décaler les cellules vers le bas » selon la
situation puis cliquer sur le bouton OK.
1. Sélectionner la ou les cellules à droite ou au-dessous desquelles viendront se placer les nouvelles
cellules ;
Comme pour la suppression de cellule, choisir l’option que l’on veut. Le tableur insère autant de
cellules qu’il y en a de sélectionner, en choisissant le sens de décalage des anciennes (vers la droite ou
vers le bas).
Vous pouvez également cliquer avec le bouton droit sur les cellules sélectionnées, puis cliquer sur
¸ Insérer ou ¸ Supprimer dans le menu contextuel.
Cette boîte de dialogue permet aussi l’insertion d’un nombre de lignes ou colonnes identique à
celui des lignes ou colonnes contenant les cellules sélectionnées.
La plupart des modifications de mise en forme s’effectuent à l’aide de la barre d’outils Mise en forme.
Son aspect peut varier selon les tableurs. Nous présentons ici celle de Excel 2003.
Elle propose toutefois généralement des boutons permettant de jouer sur les éléments suivants :
Gras : Ce bouton bascule appliquant ou supprimant la mise en gras pour la plage sélectionnée.
Italique : Ce bouton bascule appliquant ou supprimant la mise en italique pour la plage
sélectionnée.
Souligné : Ce bouton bascule appliquant ou supprimant le style souligné pour la plage
sélectionnée.
Alignements
Aligner à gauche : Ce bouton aligne à gauche le contenu des cellules sélectionnées (valeur par
défaut pour le texte).
Centrer : Ce bouton centre le contenu des cellules sélectionnées. Surtout employé pour les titres
et les étiquettes de colonne.
Aligner à droite : Ce bouton aligne à droite le contenu des cellules sélectionnées (valeur par
défaut pour les nombres).
Fusionner et centrer : Ce bouton centre les données sur une cellule unique s’étendant sur
plusieurs colonnes. Sert essentiellement pour la présentation des titres.
Monétaire : Ce bouton applique le style monnaie par défaut aux cellules sélectionnées. Pour
changer le style, utiliser la commande Format| Style.
Style de pourcentage : Ce bouton applique le style pourcentage aux cellules sélectionnées. Vous
pouvez changer ce style avec la commande Format| Style.
Séparateur de milliers : Ce bouton permet de séparer les milliers dans les cellules sélectionnées.
Vous pouvez changer ce style avec la commande Format| Style.
Euro : Ce bouton permet de formater en euros les cellules sélectionnées.
Ajouter une décimale : Ce bouton permet d’augmenter le nombre de chiffres affichés après la
virgule dans les cellules sélectionnées.
Réduire les décimales : Ce bouton permet de réduire le nombre de chiffres affichés après la
virgule dans les cellules sélectionnées.
Diminuer le retrait : Décaler le contenu de la cellule vers la gauche lorsqu’un retrait a été
appliqué.
Augmenter le retrait : Décaler le contenu de la cellule vers la droite.
Bordures et couleurs
• Pour appliquer la dernière bordure utilisée, il suffit de cliquer sur l’icône lui-même.
• Pour utiliser une autre bordure, cliquez sur le petit dévidoir , puis sélectionnez un style de
bordure dans la palette qui s’ouvre.
A noter que lorsqu’une cellule est sélectionnée, la barre d’outils format met alors en surbrillance
les attributs actifs (police, taille, type police, alignements,...).
Vous pouvez disposer de beaucoup plus d’options en sélectionnant une plage, puis en ouvrant la
fenêtre Format de cellule (Excel) ou Formatage des cellules (Calc). Pour cela, il y a deux possibilités :
• Faire un clic droit et dans le menu contextuel, cliquez sur ¸ Format de cellule (Excel) ou ¸ Formater
les cellules (Calc)
La boîte de dialogue Format de cellule qui apparaît permet de définir aussi bien le format des données
(comme nous l’avons dit précédemment) que celui des cellules, grâce à différents onglets. Cette boite
de dialogue comprend 6 onglets :
L’onglet Nombre permet d’ajuster le format de nombres. Par exemple, on peut sélectionner le nombre
de décimales que les nombres doivent avoir.
D’autres possibilités sont offertes allant des formats usuels comme les formats standards, monétaire,
scientifique ou encore dates jusqu’aux formats plus spéciaux comme les codes postaux. Il est aussi
possible de définir des formats personnalisés.
2. Choisissez l’onglet Nombre dans la boîte de dialogue Format de cellule i Excel propose plusieurs
formats qui sont classés en catégories.
3. Dans la zone Catégorie, sélectionnez le format voulu (Nombre, Monétaire, Date, heure,
Pourcentage...)
i Chaque catégorie a ses propres options d’affichage : nombre de décimales ou type d’affichage,
etc.
L’application d’un format de nombre ne modifie pas la valeur réelle contenue dans la cellule
mais uniquement la façon dont elle apparaît.
Ainsi, un nombre saisi avec des décimales peut être affiché avec plus ou moins voire pas de
décimales, mais tout calcul sur la cellule contenant ce nombre se fera avec ses décimales.
Par défaut Excel aligne (horizontalement) le texte sur le bord gauche de la cellule et les nombres sur le
bord droit. Pour un affichage optimale des données sur votre feuille de calcul, vous pouvez
éventuellement repositionner les données dans les cellules.
Si le contenu de la cellule est plus large que la colonne, vous pouvez sélectionner la case à cocher
Renvoyer à la ligne automatiquement. Ainsi, le contenu sera affiché sur plusieurs lignes.
La case à cocher Ajuster permet d’ajuster automatiquement le contenu de la cellule.
Vous pouvez changer la police ou la taille de la police de cellules ou plages sélectionnées dans une
feuille de calcul. Vous pouvez aussi modifier la police ou la taille de police utilisée par défaut dans les
nouveaux classeurs. Pour mettre en forme une cellule ou une plage de cellule:
2.5. Protection
La protection des cellules s’utilise avec la commande Outils| Protection | Protéger la feuille. Lorsque
vous protégez la feuille, toutes les cellules dont la case verrouillée est cochée ne pourront être
modifiées.
L’onglet Protection permet aussi de masquer ou de verrouiller les formules associées aux cellules.
Généralement, une mise en forme porte sur des cellules entières. Il est toutefois possible de mettre
en forme séparément des caractères, mots, nombres, phrases, etc., au sein d’une cellule. Il suffit pour
cela de sélectionner les caractères, et d’appliquer le format souhaité.
• Cliquez sur une cellule de la colonne à modifier ou sélectionnez des cellules de plusieurs
colonnes.
• Cliquez sur la commande Format| Colonne | Largueur La boîte de dialogue suivante apparaît
Avec la souris
On peut aussi diminuer ou agrandir une colonne directement avec la souris. Pour cela, il faut :
2. Pointez sur le trait se trouvant à droite d’un groupe de colonnes. Le curseur se transforme en
1. Pointer sur le trait se trouvant à droite de la lettre de la colonne voulue afin de faire apparaître
le curseur formé de la flèche à deux directions ;
2. Double-cliquer. La colonne prend alors exactement l’espace occupé par l’entrée la plus longue.
Le message « ##### » peut aussi apparaître dans une cellule lorsque sa taille n’est pas suffisante
pour afficher son contenu. Il convient alors de redimensionner la cellule pour voir apparaître la
valeur.
1. Sélectionnez les deux colonnes encadrant la colonne à afficher ou les colonnes encadrant les
colonnes à afficher.
• Cliquez sur une cellule de la ligne à modifier ou sélectionnez des cellules de plusieurs lignes.
• Cliquez sur la commande Format| Ligne | Hauteur La boîte de dialogue suivante apparaît
Avec la souris
On peut aussi diminuer ou agrandir une lignes directement avec la souris. Pour cela, il faut :
1. Pointer sur le trait se trouvant au dessous du numéro de la ligne voulue afin de faire apparaître
le curseur sous la forme ;
2. Double-cliquer. La ligne prend alors exactement l’espace occupé par l’entrée la plus haute.
2. Cliquez sur la commande Format| Ligne | Masquer Pour afficher une ou plusieurs
1. Sélectionnez les deux lignes encadrant la ligne à afficher ou les lignes encadrant les lignes à
afficher.
1. Sélectionner la cellule ou les cellules pour lesquelles vous souhaitez ajouter une mise en forme
conditionnelle.
3. Indiquez les critères de mise en forme puis cliquez sur le bouton Format
1. Sélectionnez les cellules qui utilisent les mises en forme conditionnelles que vous souhaitez
copier.
2. cliquez sur l’icône Reproduire la mise en forme de la barre d’outils Mise en forme.
Pour changer des mises en forme, lorsque la boîte de dialogue est ouverte, cliquez sur le bouton
[Format...] correspondant à la condition que vous souhaitez modifier.
Pour supprimer une ou plusieurs conditions, cliquez le bouton [Supprimer...] lorsque la boîte de
dialogue est ouverte et cochez les conditions que vous ne souhaitez plus.
En plus des tableaux, les tableurs proposent un second moyen de représenter les données de manière
synthétique : les graphiques.
Les graphiques peuvent être incorporés dans une feuille de travail (avec le tableau associé) ou
indépendants dans leur propre feuille (feuille graphique).
Un graphique est lié à la feuille de calcul dont ses données sont issues. Si la feuille de calcul est
modifiée, le graphique sera automatiquement mis à jour.
Pour créer un graphique, il faut d’abord avoir des données dans une feuille de calcul. Le long ce
chapitre, nous allons considérer l’exemple d’une société qui veut, à l’aide d’un graphique, analyser et
comparer les ventes de ses vendeurs.
Le tableur vous permet de construire des graphiques de toutes sortes, automatiquement ou en vous
vous faisant aider par un Assistant, bien que seulement quelques uns soient utilisables en pratique.
Avant de vous lancer dans la création, réfléchissez à choisir le bon graphique selon la nature de
vos données et le message à faire passer.
Pour créer rapidement un graphique de base est très simple : D’abord, sélectionnez les données qui
devront apparaître dans votre graphique, y compris les titres (étiquettes) de lignes et de colonnes.
Notez que le graphique par défaut (histogramme simple) est créé sur une nouvelle feuille
graphique nommée, par défaut, Graph1. Ce graphique est souvent suffisant en un premier
temps. Néanmoins, vous pourrez toujours modifier, développer et améliorer ce graphique par
la suite.
Le principe de l’Assistant est simple. Vous passez dans 4 boîtes de dialogues qui représentent les étapes
de création du graphique. Au bout de la 4ème étape, votre graphique sera créé sur base des
paramètres que vous aurez définis.
A chaque étape, vous avez la possibilité de continuer, de reculer ou de quitter l’Assistant. Pour cela,
utilisez les boutons [Précédent], [Suivant] ou [Annuler] situés dans le bas de la boîte.
Pour créer votre graphique :
1◦ Sélectionnez les données (chiffrées) qui devront apparaître dans votre graphique. Il convient de leur
associer les titres (étiquettes) de lignes et des colonnes que vous souhaitez retrouver dans le
graphique.
2◦ Cliquez sur l’icône dans la barre d’outils Standard.
3◦ Suivez les différentes étapes de création.
Cette boîte, composée de deux onglets, vous propose de définir le type de graphique que vous
souhaitez créer. Le premier onglet reprend les types les plus fréquemment utilisés.
2◦ Chaque catégorie de graphique est composée de sous-types de graphiques. Choisissez celui qui vous
convient en cliquant sur le modèle proposé dans la zone de droite de la boîte de dialogue.
Dans cette étape de la création du graphique, il y a deux onglets : l’un est pour déterminer la plage de
données et l’autre est pour donner des informations sur les séries.
1◦ L’onglet Plage de données est pour s’assurer que vous avez choisi la bonne plage de cellules pour
votre graphique. S’il y a une erreur, vous pouvez la modifier en cliquant sur le bouton afin de
minimiser boîte de dialogue et sélectionnez directement dans la feuille de données.
Chaque boîte de dialogue possède une zone affichant le graphique. Au fur et à mesure de la
création, vous voyez l’évolution de votre graphique en fonction des caractéristiques que vous
avez choisies.
Les six onglets de cette boîte de dialogue, vous définissent les caractéristiques des différents éléments
qui constituent votre graphique.
Votre graphique est maintenant créé. Il vous reste cependant à définir l’endroit où Excel devra
l’insérer. Deux possibilités s’offrent à vous :
— Soit vous décidez de créer une nouvelle feuille qui sera entièrement dédiée à votre graphique. Dans
ce cas, Excel insère une feuille de graphique dont vous devez définir le nom dans la zone prévue
à cet effet.
— Soit vous insérez votre graphique comme objet dans la feuille de calcul existante ou dans une autre
feuille de calcul que vous choisissez en cliquant sur la flèche du champ.
Dans l’exemple, le graphique sera inséré dans la feuille appelée Resultats ventes.
Le graphique a été incorporé comme graphique flottant dans la feuille. Ainsi, vous pouvez le
redimensionner et le repositionner par rapport à la feuille de calcul.
Utilisez les poignées de redimensionnement de la zone graphique pour en augmenter la taille jusqu’à
masquer la zone de la feuille de calcul s’étendant de B2 à H15.
Eventuellement, repositionnez-la en glissant la souris sur le graphique. Vous devriez arriver à ce
résultat :
La présentation par défaut n’est pas forcément celle qui vous convient. Vous pouvez donc l’ajuster à
vos besoins ou souhaits.
On peut à présent modifier tous les éléments du graphique obtenu. Pour cela, il existe plusieurs
possibilités :
1◦ Utiliser la barre d’outils graphique, si elle n’est pas présente à l’écran, vous la trouverez dans le sous-
menu barres d’outils du menu Affichage.
La flèche noire située à droite de la fenêtre où s’inscrit "zone de graphique" vous permet de
sélectionner la partie du graphique que vous voulez modifier.
Il suffit ensuite de cliquer sur l’icône représentant une main tenant une feuille pour avoir
accès à cette partie précise du graphique et d’y apporter toutes les modifications nécessaires.
2◦ Faire un clic droit sur la partie du graphique que l’on veut modifier. Le menu contextuel, qui apparaît,
vous donne accès au format de la zone que vous souhaitez modifier. Par exemple ici, l’accès au
format de la zone de traçage, la zone grisée du graphique.
3◦ Cliquer deux fois sur la partie du graphique que l’on souhaite modifier et entrer directement dans la
fenêtre Format correspondant à cette zone.
1. Formules
Après avoir ajouté des données dans une feuille de calcul, il est possible de créer une formule, une
expression qui effectue des calculs sur les données.
La structure d’une formule obéit à une syntaxe particulière. La formule débute par le signe égal "="
suivi des éléments à calculer : des opérandes séparés par des opérateurs de calcul. En général, voici
les étapes à suivre pour saisir une formule :
4. Validez
Lorsque vous validez la saisie d’une formule, le tableur calcule cette dernière et il affiche
immédiatement la valeur du résultat dans la cellule. Même si la formule semble disparaître, le
tableur retient la formule.
Pour voir la formule, sélectionnez la cellule, puis regardez dans la barre de formule.
Application : On va créer la formule =A1+B1-B2 dans la cellule D1. Pour cela suivez les instructions
suivantes :
1. Sélectionner la cellule D1
La saisie de formule se révèle d’une grande simplicité. Mais personne n’est à l’abri d’une erreur. C’est
pourquoi, il est important de pouvoir modifier une formule saisie. Pour cela, on dispose des des outils
habituels de modification d’un texte :
Sélectionnez la cellule contenant la formule à modifier (La formule apparaît dans la barre de formule).
Puis, utilisez l’une des deux méthodes :
Notez que, dans le premier cas, le point d’insertion " | " est dans la barre de formule. Cependant,
dans le deuxième cas, le point d’insertion " | " est dans la cellule contenant la formule.
Par défaut, un tableur recalcule automatiquement la formule chaque fois que vous modifiez son
expression.
En cas d’erreur dans la composition d’une formule, la cellule qui la contient affichera l’un des messages
suivants :
##### La cellule n’est pas assez large pour afficher le nombre dans le format choisi.
#DIV/0! Division par zéro.
#NOM? La formule utilise un nom inexistant ou il y a une erreur dans le nom d’une fonction.
En approchant la souris vers le bord inférieur droit de la cellule contenant la première formule, le
curseur prend l’apparence d’un +. En maintenant le clic gauche de la souris et en tirant vers le bas (ou
la droite), la formule de la première ligne (ou colonne) va se dupliquer vers les autres lignes (ou
colonnes).
3. Opérateurs
Les opérateurs permettent de définir le type de calcul que vous voulez effectuer sur les éléments d’une
formule. Il existe un ordre de calcul par défaut. Toutefois, vous pouvez le changer à l’aide de
parenthèses.
% Pourcentage 2%
: Plage C2:E5
Application : Si vous avez besoin de mettre bout à bout la valeur de 2 cellules dans une troisième
il faut utiliser la concaténation.
Pour avoir dans la cellule B1 la valeur 08, il faut faire précéder la valeur par le signe "apostrophe"
: Dans B1, tapez ’08.
Si nous voulons avoir la phrase "Bonjour Madame" dans la cellule C1 avec un espace entre les deux
mots, il faut écrire la formule =A1&" "&B1
Dans certains cas, l’ordre des calculs peut affecter la valeur renvoyée par la formule. Les opérateurs
possèdent un ordre de priorité que vous pouvez modifier à l’aide de parenthèses.
Le tableau suivant présente la priorité des opérateurs par ordre décroissant :
No. d’ordre Opérateurs Description
1 () Parenthèses
2 : ; (espace) Opérateurs de référence
La formule =24/3*5 produit le résultat 40. En effet, le tableur commence par diviser 24 par 3, puis il
multiplie par 5.
La formule =5*2+9/3 produit le résultat 13. En effet, le tableur commence par multiplier 5 et 2 ce qui
donne 10, puis il divise 9 par 5 ce qui donne 3, enfin, il fait l’addition de 10 et 3.
Les références sont des adresses permettant d’identifier les cellules. Les tableurs utilisent des
références relatives, absolues et mixtes.
La force des tableurs tient à leur gestion des références des valeurs. Quand vous effectuez des calcul
avec un tableur, vous manipulez en général les adresses des valeurs et non les valeurs elles-mêmes.
Les références relatives se réfèrent aux cellules d’après leur position par rapport à la cellule contenant
la formule. Par défaut, les références sont relatives.
Par exemple, si vous écrivez, dans la cellule B2, la formule =A2+B1, le tableur lit la formule sous la
forme « (le contenu de la cellule située à gauche de cette cellule) + (le contenu de la cellule située au-
dessus de cette cellule) »
Si vous écrivez, dans la cellule E5, la formule =C5*D5, vous demandez alors au tableur de lire la valeur
stockée deux cellules à gauche de E5 et de la multiplier avec la valeur stockée une cellule à gauche de
E5.
Lorsque vous copiez la formule de E5 vers le bas, vous constatez que le tableur adapte
automatiquement les références contenues dans la formule collée, en fonction de chaque cellule. Par
exemple la cellule E9 contient maintenant la formule =C9*D9.
En réalité, la formule que le tableur a enregistrée (et qui n’apparaîtra nulle part ressemble
davantage à ce qui suit :
= (le contenu de la cellule située deux cellules à gauche) ∗ (le contenu de la cellule située une
cellule à gauche)
4.2. Références absolues
Les références absolues se réfèrent aux cellules d’après leur position fixe dans la feuille de calcul. Si on
ne veut pas que le tableur ajuste les références lorsqu’on copie une formule dans une autre cellule, il
Par exemple, si vous écrivez, dans la cellule B2, la formule =A2+$B$1, le tableur lit la formule sous la
forme « (le contenu de la cellule située à gauche de cette cellule) + (le contenu de la cellule située à
l’intersection de la colonne B et de la ligne 1) ». Ainsi en recopiant la cellule, les références de B1 ne
seront pas incrémentées. comme dans le tableau suivant, avec l’exemple
A1 :
Nombre d’appuie Résultat Après recopie Après recopie
sur la touche F4 vers la droite vers le bas
Si vous écrivez, dans la cellule F5, la formule =E5*$C$2, vous demandez alors au tableur de lire la valeur
stockée une cellule à gauche de F5 et de la multiplier avec la valeur stockée à la cellule située à
l’intersection de la colonne C et de la ligne 2.
Lorsque vous copiez la formule de F5 vers le bas, vous constatez que le tableur a bien conservé la
référence à la cellule C2. Cependant, il a bien sûr adapté les références relatives contenues dans la
formule collée. Par exemple la cellule F9 contient maintenant la formule =E9*$C$2.
C’est un type de référence qui est en fait une référence absolue. Par exemple, au lieu de désigner la
cellule par son nom générique ($C$2), on lui donne un nom particulier (souvent en rapport avec son
contenu).
Pour donner un nom à une cellule ou une place de cellules, il faut la sélectionner, puis cliquer sur la
zone nom dans la partie gauche de la barre de formule. Tapez le nom que vous voulez donner à votre
Application : Soit un tableau comprenant une liste de produits, leurs prix unitaires, leurs quantités
et les totaux. Le but est de calculer la TVA.
Comme C2 contient le taux de TVA, il est tout à fait possible de nommer cette cellule TauxTva.
Une référence mixte contient une référence relative et l’autre absolue. Elle est signalée en plaçant le
signe $ devant la référence absolue : $B1 signifie que la colonne B sera toujours utilisée mais que la
ligne variera selon l’emplacement de la formule que vous avez copiée.
Par exemple, si vous écrivez dans la cellule B2, la formule =A2+$B1, le tableur lit la formule sous la
forme « (le contenu de la cellule située à gauche de cette cellule) + (le contenu de la cellule située
située dans la colonne B et une ligne au-dessus de cette cellule) »
est de connaître le montant (capital et intérêts cumulés) qu’on peut retirer à la fin d’un certain nombre
de périodes.
Pour connaître le montant disponible à la fin de la nième période, nous devons avoir :
• que les références de la cellule C2 ne changent pas lors de la copie. Pour cela, il faut utiliser la
référence absolue $C$2 ou le nom de la cellule, ici Montant.
=$C$2+$C$2*$B6*C$5
Puisque la cellule C2 contient le montant placé, il est possible de nommer cette cellule Montant.
Dans ce cas la formule peut s’écrire
=Montant + Montant*$B6*C$5
5. Fonctions
Une fonction est une formule prédéfinie vous permettant d’exécuter des calculs plus ou moins
complexes. Mais, le plus grand avantage des fonctions est qu’elles sont prêtes à être utilisées
immédiatement.
Le nom : Chaque fonction possède un nom. Ce nom peut être écrit en majuscules ou
minuscules
Les parenthèses : Le nom d’une fonction est toujours suivi par une parenthèse ouvrante qui le sépare
des arguments. De même, toutes les fonctions doivent se terminer par une
parenthèse fermente.
Les arguments : Ce sont les différents paramètres attendus par la fonction. Ils sont à compléter et à
séparer par des points-virgules (;). Il peut n’y avoir qu’un seul ou aucun argument.
Les arguments peuvent être des nombres, du texte et des valeurs logiques telles que VRAI ou FAUX,
des matrices, des valeurs d’erreur ou des références de cellules. L’argument choisi doit produire une
valeur valide. Les arguments peuvent aussi être des constantes, des formules ou d’autres fonctions. Si
la fonction débute une formule, tapez un signe égal (=) avant le nom de la fonction.
Il vous est possible d’écrire une formule en utilisant l’assistant des fonctions qui est expliqué un peu
plus loin. Cependant, il est parfois plus simple de la saisir au clavier.
Lorsque vous utilisez des fonctions simples il est quasiment préférable de se laisser guider par les info-
bulles qui s’affichent en même temps que vous saisissez la fonction plutôt que d’utiliser l’assistant.
Par exemple, sélectionner une cellule, puis commencez la saisie de la fonction par =somme(. Vous
constatez l’apparition de la bulle d’aide :
Ici, nombre1 et nombre2 pouvant correspondre à une cellule ou à une plage de cellules. Les trois
petits points (...) signifient que la liste des arguments après le premier est facultatif. Ainsi nous
pouvons nous contenter de ne sélectionner qu’une cellule ou une plage de cellule.
Ne laissez aucun espace entre le nom de la fonction et la première parenthèse telle que :
=somme (A1;B2). Elle ne donnera pas de résultat. Ceci est une erreur commune parmi les
débutants.
Application : Calculez la valeur future au bout de 6 ans d’un capital de 20 000,00 dh placé au taux
d’intérêt annuel de 3 %.
1. Sélectionner la cellule E4
Les arguments entre crochets sont facultatifs dans cette fonction et peuvent être omis ou
remplacés par un point-vigule. L’argument en gras indique l’argument en cours.
Vous pouvez vous faire assister pour saisir vous fonctions. Le tableur propose un assistant qui permet
de guider la construction d’une fonction à l’aide de deux étapes. Il suffit de suivre la procédure suivante
:
Vous venez ainsi d’ouvrir une fenêtre appelée Insérer une fonction. Très simple d’utilisation, elle
est dédiée en priorité aux débutants. Utilisez cette aide pour toute fonction que vous ne
connaissez pas parfaitement. Surtout, certaines fonctions possèdent plusieurs arguments qui doivent
être placés dans le bon ordre.
Souvent l’utilisation d’une seule fonction est insuffisante, il faut utiliser une fonction sur un résultat
d’une autre fonction ou d’un ensemble de fonctions.
Une fonction peut utiliser une autre fonction comme argument, mais elle doit renvoyer le même type
de valeur que celui attendu par l’argument.
Si une fonction imbriquée ne renvoie pas le bon type d’argument, Microsoft Excel affiche la valeur
d’erreur #VALEUR!. Une formule peut contenir jusqu’à sept niveaux d’imbrication.
Application : Soit à calculer la valeur absolue de la somme des valeurs contenues dans la plage
A1:A5 dans la cellule A6.
1. Sélectionnez A6.
3. Dans la boîte de dialogue, vous choisissez la Catégorie Maths & Trigo, puis la fonction ABS.
Cliquez sur le bouton [OK].
Avec la fonction Somme automatique, Excel facilite l’addition de valeurs qui est l’un des calculs les
plus fréquents dans une feuille de calcul. Un bouton lui est dédié sur la barre d’outils standard
.
Vous remarquez que ce bouton est accompagnée s’une flèche permettant d’accéder rapidement à
certaines autres fonctions mais aussi à l’assistant fonction Autres fonctions.
La fonction SOMME s’affiche dans la cellule avec entre parenthèses, une suggestion de la liste des
cellules à sommer, ici B2:B6. Si la suggestion n’est pas la bonne, il vous suffit de cliquer et glisser la
souris sur une autre plage de cellules pour changer les paramètres de la fonction. 6. Validez ce calcul
en réalisant la combinaison de touches Ctrl + Entrée .
La fonction SOMME affiche le résultat du calcul dans la cellule ou elle est écrite.
1. Sélectionnez ensemble toutes les cellules à sommer ainsi que les cellules dans lesquelles doivent
apparaître les résultats,
Cette technique permet d’éviter l’étape intermédiaire qui consiste à valider la plage de sélection
à sommer que suggère Excel.
Les fonctions Moyenne, Max et Min s’utilisent exactement comme la fonction Somme. Il suffit de
sélectionner en argument la plage de cellule sur laquelle elles doivent extraire la valeur caractéristique.
Fonction Syntaxe Descriptif
La plus connue est la fonction SI, mais elle se voit complétée par d’autres fonctions bien pratiques.
L’accès à ces fonctions se fait à travers la boîte de dialogue :
1. Fonction Si
La fonction SI permet d’effectuer un test conditionnel sur des valeurs et des formules. Elle n’est pas à
proprement parler une fonction de calcul : il s’agit en fait d’une fonction logique qui permet de faire
un choix entre deux hypothèses, en fonction d’une expression logique. Cette expression logique peut
prendre seulement deux valeurs : VRAI ou FAUX.
La représentation graphique de la fonction Si() est :
=SI(text_logique;[valeur_si_vrai];[valeur_si_faux])
— L’argument Test_logique représente toute valeur ou expression logique qui peut prendre la valeur
VRAI ou FAUX. Cet argument est obligatoire.
— L’argument Valeur_si_vrai est la valeur renvoyée si le test logique est VRAI. Cet argument est
facultatif. En son absence, la fonction renvoie la valeur VRAI.
— L’argument Valeur_si_faux est la valeur renvoyée si le test logique est FAUX. Cet argument est
facultatif. En son absence, la fonction renvoie la valeur FAUX.
Si on fait une comparaison avec l’assistant, la boîte de dialogue Arguments de la fonction affiche :
Le Test_logique constitue le premier argument à introduire dans la formule. Il s’agit souvent d’une
comparaison entre deux termes qui peuvent être soit le contenu d’une cellule et d’une valeur, d’une
formule et d’une valeur, de la référence d’une cellule et celle d’une autre, etc. Par exemple, D5=23 ou
C4=12/B4 ou F3="Homme" ou etc.
mathématiques Tableur
Opérateurs logiques
Inférieur à < <
Egal à = =
Différent de 6= <>
La construction d’une formule utilisant la fonction SI ne présente pas de difficulté majeure. Il convient
cependant de prévoir l’effet attendu si la condition (l’expression logique) est remplie, mais également
l’effet escompté dans le cas contraire.
Dans les deux cas on va écrire dans la formule le résultat que l’on voudra voir apparaître dans la cellule.
Le résultat que l’on veux obtenir peut être de natures différentes. Pour chacun d’eux, voici une liste
des résultats possibles, et la façon de les écrire dans la formule pour les obtenir :
Ce qu’on vaut affiche Ce qu’on doit saisir Exemple
Un zéro 0 0
– Cliquez sur [OK]. La valeur s’affiche dans la cellule G4 Pour terminer, recopiez la formule de
G4 vers le bas.
Mise en place de la formule : Cliquez dans la cellule qui contiendra la formule et le résultat, ici G4.
Puis, tapez =SI(F4>1000;F4*10%;0)
Une fonction SI n’autorise que deux réponses possibles. Si le problème à résoudre comporte trois
réponses possibles, il faudra procéder par élimination en utilisant, successivement, deux fonctions SI.
Les deux fonctions seront imbriquées.
Nous avons ici affaire à une imbrication à deux niveaux, qui se matérialise de la façon suivante avec la
syntaxe du tableur :
la deuxième fonction SI s’exécutera si (et seulement si) la réponse au Test 1 est "FAUX".
Mise en place de la formule : Ce cas de figure envisage trois possibilités. Nous devons pour cela poser
deux critères. Nous allons modifier la formule contenue dans la cellule G4. Suivez les instructions
suivantes :
4. Tapez le caractère « ) »
=SI(F4>3000;F4*15%;SI(F4>1000;F4*10%;0))
Il faut prêter une attention particulière à l’ordre dans lequel vous imbriquez les tests, pour éviter
qu’une condition ne soit pas déjà reprise au préalable par un autre test.
Dans notre cas le fait de tester d’abord les montants >1000 dh, rendrait un deuxième test sur
des montants dépassant 3000 dh inutile car ces valeurs auraient déjà été reprises par le premier
test (3000 étant plus grand que 1000 !).
Les formules conditionnelles utilisées jusqu’à présent ne permettent d’envisager que deux possibilités
! Le résultat est intéressant mais pas vraiment satisfaisant. Cela dit, certaines problématiques
nécessitent l’élaboration de véritables arbres de décisions, du type :
Il est possible d’imbriquer jusqu’à 7 niveaux de test SI (Excel 2003) voire 64 niveaux de test SI (Excel
2010). Autant dire que certaines formules peuvent être illisibles !
4. Fonctions ET et OU
Il faut parfois combiner plusieurs tests logiques pour modéliser une situation « réelle ». Ceci est
possible en utilisant la fonction ET ainsi que la fonction OU.
Syntaxe
=ET(valeur_logique1;[valeur_logique2];...) =OU(valeur_logique1;[valeur_logique2];...)
— La fonction ET renvoie VRAI si tous les arguments sont VRAI ; renvoie FAUX si au moins l’un des
arguments est FAUX.
— La fonction OU renvoie VRAI si au moins l’un des arguments est VRAI ; renvoie FAUX si tous les
arguments sont FAUX.
— valeur_logique1,valeur_logique2, . . . représentent les conditions que vous souhaitez tester et qui
peuvent être soit VRAI, soit FAUX.
Mise en place de la formule : Nous allons vérifier que la note de chaque unité de cours est supérieure
ou égale à 5 et que la moyenne est supérieure ou égale à 10.
Les critères seront (pour la ligne 4) :
Cliquez dans la cellule qui contiendra la formule et le résultat, ici F4. Puis, tapez
=ET(C4>=5;D4>=5;E4>=10)
5. Fonction NON
L’opérateur NON renvoie la valeur inverse de son argument. Dans certains cas, il est plus pratique de
manipuler la négation d’une condition logique que d’utiliser la condition ellemême.
Les fonctions ET, OU et les opérateurs de comparaison ci-dessus sont limités aux seules valeurs « VRAI
» ou « FAUX ». Il serait plus intéressant s’ils pouvaient être plus spécifiques. C’est pour cela qu’ils sont
souvent combinés avec la fonction SI qui permet de préciser les valeurs qu’une cellule prend si une
condition est vérifiée ou non.
Syntaxe
Mise en place de la formule : Nous allons modifier la formule contenue dans la cellule F4. Suivez les
instructions suivantes :
=SI(ET(C5>=5;D5>=5;E5>=10);"Validé";"Non validé")
La première phase de l’étude d’une population est d’en dénombrer les individus. Les trois fonctions
NBVAL, NB, NB.VIDE sont connexes. Elles retournent toutes les trois un nombre mais avec quelques
variantes.
La fonction NBVAL compte le nombre de cellules qui ne sont pas vides et les valeurs comprises dans la
liste des arguments. Utilisez NBVAL pour compter le nombre de cellules contenant des données dans
une plage de cellules.
Sa syntaxe :
=NBVAL(valeur1; [valeur2];...)
— valeur1, valeur2,... représentent les arguments correspondant aux valeurs à compter. Seul le
premier argument est obligatoire
— La fonction NBVAL compte tout type d’information, y compris du texte vide, le caractère espace,
des valeurs logiques ou des valeurs d’erreur.
Notez qu’une cellule peut sembler vide mais elle contient en fait un espace ou un texte vide. De
ce fait, cette cellule n’est pas considérée comme étant vide par NBVAL.
Application :
Le tableau suivant représente une liste de personnes ayant passé un examen. Les candidats étant
présents ont une note. Les candidats absents sont notés par un ABS. L’objectif est de compter le
nombres de candidats inscrits à l’examen.
1.2. Fonction NB
La fonction NB compte le nombre de cellules contenant des valeurs numériques et les valeurs
numériques compris dans la liste des arguments. Utilisez NB pour obtenir le nombre d’entrées
numériques dans d’une plage de cellules.
Sa syntaxe :
=NB(valeur1; [valeur2];...)
— valeur1, valeur2,... représentent les arguments correspondant aux valeurs à compter. Seul le
premier argument est obligatoire
— Les arguments de la fonction NB peuvent contenir ou référer à différents types de données, mais
seuls les nombres sont comptés.
— Les arguments qui sont des nombres, des dates ou une représentation textuelle de nombres sont
pris en compte.
Application :
Reprenons le tableau représentant la liste de personnes ayant passé un examen. L’objectif est de
compter le nombres de participants à l’examen.
=NB.VIDE(plage)
— plage représente la plage dans laquelle vous voulez compter les cellules vides.
— Les cellules contenant des formules qui renvoient "" (texte vide) sont également comptées, ce qui
n’est pas le cas des cellules contenant la valeur 0.
Notez qu’une cellule contenant la formule =SI(VRAI;"";0), qui renvoie du texte vide, est
considérée comme étant vide par NB.VIDE, mais elle n’est pas considérée comme étant vide par
NBVAL.
Application :
Le tableau suivant représente une liste de personnes étant présents lors d’un examen. Certains
candidats, qui ont oublié d’inscrire leurs noms sur leurs copies d’examen, n’ont pas été notés. L’objectif
est de compter le nombres de candidats non notés.
Quand vous cherchez à compter le nombre de fois où vous avez un nom, une date, une valeur dans
une liste, seule la fonction NB.SI doit être utilisée.
La fonction ne nécessite que deux paramètres pour pouvoir fonctionner. Sa syntaxe :
=NB.SI(plage;critère)
plage : une plage de données où se trouve la données que vous cherchez à comptabiliser critère : la
donnée à rechercher ou le critère de recherche.
Application :
Dans le tableau suivant, vous avez une liste de vente de matériel informatique et voulez savoir combien
de fois vous avez vendu de souris, et combien de fois vous avez reçu de commandes d’une quantité
supérieure ou égale à 10 unités.
Il est à noter que la valeur recherchée dans le tableau doit être identique à celles du tableau.
Par exemple, les mots "Souris" et " Souris" ne sont pas identiques puisque le deuxième
commence par un espace.
La fonction NB.SI vous permet de dénombrer combien de fois vous avez un élément dans une liste.
Cependant, lorsque vous voulez faire un dénombrement sur plusieurs critères, la fonction NB.SI
montre ses limites.
La fonction NB.SI.ENS (ENS pour ensemble) apporte la solution et le nombre de critères que vous
pouvez utiliser peut aller jusqu’à 255 !
Cette fonction n’est disponible que depuis la version d’Excel 2007. Sa syntaxe :
=NB.SI.ENS(plage_critères1;critère1;[plage_critères2; critères2];...)
Application :
Supposons que vous souhaitez connaître le nombre de femmes ayant obtenu une moyenne supérieure
ou égale à 10, lors d’un concours.
Mise en place de la formule : Pour chacun des critères, sélectionnez tout d’abord la plage de cellules
où ce critère se trouve et ensuite votre critère lui-même. Votre formule s’écrit alors :
=NB.SI.ENS(C4:C12;"Femme";E4:E12;">=10").
Cette fonction est basée sur le même principe que la fonction NB.SI. Mais, au lieu de compter le
nombre de fois qu’un élément est présent dans une liste, vous pouvez ici calculer la somme d’une
plage correspondant à votre critère.
=SOMME.SI(plage;critère;somme_plage)
plage : la plage de cellules correspond à l’endroit ou l’on va aller rechercher le critère. critère : la
donnée à rechercher ou le critère de recherche.
somme_plage : la plage de cellules correspond aux chiffres que l’on va devoir additionner en fonction
du critère.
Application :
Dans le tableau suivant, vous avez une liste de vente de matériel informatique et supposons que vous
souhaitez connaître la quantité vendu de chaque produit.
1. Sélectionnez la cellule I5
5. Sélectionnez la plage qui contient les données que vous voulez sommer. Donc, pour déterminer
=SOMME.SI($C$4:$C$11;$H5;$D$4:$D$11).
Copiez la formule vers la droite, puis éditez la formule contenue dans J5 et remplacez les deux lettres
D par deux lettres F.
La fonction SOMME.SI.ENS se construit comme la fonction NB.SI.ENS dans le sens où vous avez la
possibilité de réaliser une somme sur une partie de vs données en sélectionnant un ou plusieurs
critères.
Cette fonction n’est disponible que depuis la version d’Excel 2007. Sa syntaxe :
La fonction SOMMEPROD a été développée pour permettre de faire la somme des produits de
matrices. D’où son nom, Somme Produits. C’est une des plus utiles et plus puissantes fonctions d’Excel.
Cependant, SOMMEPROD permet de faire beaucoup plus que la somme de produits. En effet, par une
syntaxe détournée, elle permet de réaliser une somme ou un dénombrement de données selon
plusieurs conditions. Ce qui permet bien d’autres utilisations importantes qui ne sont pas documentées
dans l’aide d’excel.
Dans sa forme classique, SOMMEPROD multiplie chaque valeur dans une plage par la valeur
correspondante dans une autre plage de même dimension, et renvoie la somme des produits.
Syntaxe :
— matrice1, matrice2, matrice3,... représentent les matrices dont vous voulez multiplier les valeurs
pour ensuite additionner leur produit. Seul le premier argument est obligatoire — SOMMEPROD
affecte aux entrées de matrice non numériques la valeur zéro.
Soit A et B deux matrices de même dimensions ou tout simplement de tableaux rectangulaires ayant
le même nombre de lignes et le même nombre de colonnes :
a11 Aa12 b11 b12
a22 b22
= a21 B= b21
a32 b32
b31
a31
SOMMEPROD(A;B)=a11 ∗b11 + a12 ∗b12 + a21 ∗b21 + a22 ∗b22 + a31 ∗b31 + a32 ∗b32
Application :
Le tableau suivant contient les notes obtenues par un étudiant en six matières. Les coefficients ne sont
pas les mêmes. L’objectif est de calculer la moyenne obtenu par l’étudiant.
Mise en place des formules : Pour calculer une moyenne pondérée, nous allons calculer la somme
pondérée des notes avec leurs coefficients respectifs, puis diviser par la somme des coefficients :
=SOMMEPROD(C4:C9;D4:D9)/SOMME(D4:D9)
SOMMEPROD étendu
La fonction SOMMEPROD est plus couramment utilisée pour calculer le nombre ou la somme de
valeurs d’une plage en fonction de conditions testées dans différentes plages.
Dénombrement conditionnel, avec autant de tests logiques que nécessaire. La syntaxe est :
=SOMMEPROD((plage1=condition1)*(plage2=condition2)*(plage3))
Somme conditionnelle, avec autant de tests logiques que nécessaire. Souvent, on place les tests
logiques avant la plage contenant les valeurs à sommer.
=SOMMEPROD((plage1=condition1)*(plage2=condition2)*(plage3))
=SOMMEPROD((plage1=condition1)*(plage2=condition2);(plage3))
— Les paramètres plage1=condition1, plage2=condition2,... doivent être des "formules" qui renvoient
VRAI ou FAUX. Il n’est pas possible d’utiliser les fonctions SI, ET, OU dans les formules des tests
logiques.
Vous exploiterez le fait que la valeur logique VRAI correspond à la valeur numérique 1, et la valeur
logique FAUX à la valeur numérique 0, pour intégrer des plages qui seront en fait des tests sur
différents critères.
Application :
Responsable d’un magasin de vente de matériel informatique, vous souhaitez suivre les ventes
réalisées.
Imaginons que votre objectif est de connaître rapidement les informations suivantes :
I Compter le nombre des ventes faites par Brahim dans la région du Nord.
=SOMMEPROD((C4:C11="Brahim")*(D4:D11="Nord"))
Par exemple, compte le nombre de fois où les quantités vendues sont comprises entre 10 et 20. La
formule emploie deux conditions : la quantité supérieure ou égale à 10, et la quantité inférieure ou
égale à 20.
=SOMMEPROD((F4:F11>=10)*(F4:F11<=20))
I Totaliser les montants réalisés par vendeur dans une région donnée
La formule suivante calcule les montants réalisés, basée sur deux conditions : quand le vendeur est
Brahim et la région est Nord.
Mais nous pouvons aussi donner des noms aux plages C4:C11, D4:D11 et H4:C11. Pour cela :
• Cliquez sur Insertion| Nom | Défnir. Puis entrez un Nom, par exemple, Vendeurs.
• Faites de même avec les plages D4:D11 et H4:C11 que vous pouvez nommer respectivement
Regions et Montants.
=SOMMEPROD((Vendeurs="Brahim")*(Regions="Nord")*Montants)
Vous voulez, maintenant, une formule simple que vous développez dans une seule cellule (coin
supérieur gauche du tableau) et que vous pouvez copier/coller dans toutes les cellules du tableau de
synthèse. La formule qui suit se trouve dans la cellule L5 et elle s’écrit comme suit :
=SOMMEPROD((Vendeurs=L$4)*(Regions=$K5)*Montants)
La formule ci-dessous renvoie la somme des ventes pour Brahim et Sara. Cette formule emploie un
argument simple et se compose de trois expressions.
=SOMMEPROD(((C4:C11="Brahim")+(C4:C11="Sara"))*(H4:C11))
Les deux premiers termes (C4:C11="Brahim") et (C4:C11="Sara") ne sont pas multipliés comme
dans les exemples précédents. Dans la mesure où nous réalisons un test logique "OU", ils sont
additionnés : un montant sera pris en considération si le vendeur associé est Brahim OU Sara.
1. La fonction RECHERCHEV
La fonction RECHERCHEV permet de récupérer des données à partir d’une plage de cellules (matrice
ou table). Elle cherche une valeur donnée dans la première colonne de la matrice, puis renvoie la valeur
contenue dans la cellule située sur la même ligne et dans la colonne que vous spécifiez dans la matrice.
Syntaxe :
=RECHERCHEV(valeur_cherchée;table_matrice;no_index_col;[valeur_proche])
valeur_cherchée : la valeur à chercher dans la première colonne de la matrice, elle peut être
une valeur ou une référence.
table_matrice : la plage de données dans laquelle est exécutée la recherche de la valeur. Utilisez
une référence à une plage ou un nom de plage.
no_index_col : est le numéro de la colonne de la matrice dont la valeur correspondante doit être
renvoyée.
valeur_proche : représente une valeur logique VRAI/FAUX indiquant si vous souhaitez que la
fonction RECHERCHEV recherche une valeur exacte ou voisine de celle que vous
avez spécifiée.
Si valeur_proche est VRAI ou omis, la fonction RECHERCHEV renvoie une donnée exacte si elle est
trouvée, ou la valeur immédiatement inférieure. Dans ce cas, les valeurs de la première colonne de
table_matrice doivent être classées en ordre croissant ; sans cela, la valeur renvoyée ne sera pas
forcément la bonne.
Application :
On veut ici à partir de la moyenne obtenue par chaque étudiant indiquer automatiquement sa mention
en fonction du barème suivant :
Intervalle Description Mention
Mise en place des formules : La liste de barème des mentions sans les en-têtes de colonnes, sera
nommée Mention.
• Nommez la plage de cellules F4:G8 par Mention. Cette plage (table) représentera le deuxième
argument (matrice) de RECHERCHEV.
• Sélectionnez la cellule D3. C’est celle qui va contenir la mention en fonction de la moyenne de
l’étudiant.
• La zone de saisie Synvaleur_proche peut contenir la valeur VRAI ou 0 ou tout simplement rester
vide. Cliquez sur OK.
=RECHERCHEV(C3;Mention;2)
Application :
Imaginez que vous gérez un magasin de matériels informatique et que vous souhaitez établir une
facturation d’articles.
Afin de mette en œuvre la fonction RECHERCHEV, il faut créer au préalable une liste (matrice)
permettant de regrouper les données que vous allez devoir récupérer par la suite lors de la recherche.
La liste sans les en-têtes de colonnes, sera nommée Articles.
Nous allons créer un modèle de facture et y ajouter des formules afin d’obtenir une saisie automatique
des désignations, des prix, des remises, après simple saisie du code de l’article concernée.
10 Fonctions de Recherche 97
Mise en place des formules : Les deux tableaux (liste des articles et le modèle de la facture) se trouvent
dans deux feuilles de calcul différentes.
• Sélectionnez la feuille contenant la liste des articles, puis nommer la plage de cellules B3:E8 par
Articles. Cette plage (table) représentera le deuxième argument (matrice) de RECHERCHEV.
• Sélectionnez la feuille de calcul content le modèle de la facture que nous avons créé.
• Sélectionnez la cellule C4. C’est celle qui va contenir la désignation en fonction du code de
l’article. Indiquez que vous allez effectuer une recherche exacte en positionnant le paramètre 0
ou Faux en quatrième argument. Tapez alors la formule
=RECHERCHEV(B4;Articles;2;Faux)
• Sélectionnez la cellule E4. C’est celle qui va contenir le prix HT (unitaire) en fonction du code de
l’article. Tapez la formule
=RECHERCHEV(B4;Articles;3;Faux)
• Sélectionnez la cellule F4. C’est celle qui va contenir la remise (unitaire) en fonction du code de
l’article. Tapez la formule
=E4*RECHERCHEV(B4;Articles;4;0)
• Nommer la plage la celluleDA par TxTVA. Cette cellule représente le taux de TVA.
• Copiez toutes les formules que vous venez de créer vers le bas.
Ne pas confondre le numéro de colonne dans une liste avec le numéro de colonne de la feuille
de calcul qui contient cette liste. Par exemple, le prix HT se trouve dans la colonne numéro 3
La fonction RECHERCHEH cherche une valeur donnée dans la première ligne d’une matrice, puis
renvoie la valeur contenue dans la cellule située sur la même colonne et dans la ligne que vous spécifiez
dans la matrice. Cette fonction fonctionne exactement comme La fonction RECHERCHEV.
Syntaxe :
=RECHERCHEH(valeur_cherchée;table_matrice;no_index_lig;[valeur_proche])
Application :
Reprenons l’exemple de la gestion d’un magasin de matériels informatique sauf que la liste des Articles
est structuré en lignes.
Afin de mette en œuvre la fonction RECHERCHEH, il faut créer au préalable une liste (matrice structurée
en lignes) permettant de regrouper les données que vous allez devoir récupérer par la suite lors de la
recherche. La liste sans les en-têtes de lignes, sera nommée Articles2.
Mise en place des formules : Les deux tableaux (liste des articles et le modèle de la facture) se trouvent
dans deux feuilles de calcul différentes.
• Sélectionnez la feuille contenant la liste des articles, puis nommer la plage de cellules C2:H5 par
Articles2.
10 Fonctions de Recherche 99
• Sélectionnez la feuille de calcul contenant le modèle de la facture.
3. La fonction INDEX
La fonction INDEX permet la recherche d’une valeur dans un tableau (matrice) en fonction de ses
coordonnées.
=INDEX(tableau;no_lig;no_col)
tableau : la plage de cellules dans laquelle la fonction effectuera la recherche. no_lig : Numéro de la
ligne du tableau à partir de laquelle une valeur doit être renvoyée. no_col : Numéro de la colonne du
tableau à partir de laquelle une valeur doit être renvoyée.
Application :
=INDEX(Articles;H4;H5)
Utilisez la fonction EQUIV plutôt qu’une des fonctions RECHERCHE lorsque vous avez besoin de
la position d’un élément dans une plage et non de l’élément en tant que tel.
Syntaxe
=EQUIV(valeur_cherchée;matrice_recherche;type)
Application :
=EQUIV(H4;C3:C8;0)
La fonction RECHERCHEV comme vous le constatez à ces limites : la recherche doit s’effectuer
obligatoirement dans la première colonne. Pour palier à ceci vous pouvez alors combiner les fonctions
INDEX et EQUIV.
• La fonction EQUIV va vous donner la position d’une valeur dans une colonne ou une ligne.
Autrement, elle vous donne le numéro de ligne no_lig ou le numéro de colonne no_col de la
valeur
• La fonction INDEX renvoie une donnée d’une matrice à partir de ses coordonnées dans la matrice.
Chaque coordonnée peut être le résultat d’une fonction EQUIV.
Application :
Mise en place des formules : Pour améliorer la lisibilité des formules à créer, nous avons donné à la
plage B3:E8 le nom Articles.
— Si vous voulez savoir quel est le prix de l’article saisie dans la cellule H3, tapez la formule
=INDEX(Articles;EQUIV(H3;C3:C8;0);3)
=INDEX(Articles;EQUIV(H7;D3:D8;0);2)
=INDEX(tableau;EQUIV(valeur_cherchée;colonne_rech;0);no_col)
=INDEX(tableau;no_lig;EQUIV(valeur_cherchée;ligne_rech;0))
Dans ce cas, le résultat renvoyé par la fonction EQUIV sera le numéro de colonne no_col au lieu du
numéro de ligne no_lig.
On recherche le chiffre d’affaires réalisé par un vendeur donné dans une région donnée.
Mise en place des formules : Pour améliorer la lisibilité de la formule à créer, on créé dans le tableau
ci-dessus trois plages nommées :
=INDEX(Chiffres;EQUIV(I4;regions;0);EQUIV(I3;vendeurs;0))