EVALUATION DE L’APTITUDE PHYSIQUE.
INTERET, METHODES ET APPLICATION PRATIQUE
C. DAH*
RESUME nel d’une affection cardiaque ou respiratoire connue, dans
le cadre de bilans pré-opératoires de bilans d’expertise, et
Dans cette revue les tests d’aptitude physique sont pour objectiver les bienfaits d’une thérapeutique.
présentés, depuis les plus anciens jusqu’aux plus Les tests d’effort permettent aussi de préciser les facteurs
récents. Ils ne sont pas tous abordés en détail, mais les limitants de l’exercice physique, et de réentraîner les mala-
plus utilisés sont expliqués, les conditions de sécurité des coronariens et les sujets drépanocytaires de prédire
n é c e s s a i res à la mesure de la puissance maximale l’aptitude physique des anémiques.
tolérée sont aussi envisagées. Dans le domaine de la physiologie du sport, l’aptitude
physique est définie comme étant l’ensemble des qualités
SUMMARY naturelles, héréditaires génétiques d’un sujet.
L’évaluation de l’aptitude physique concernent les élèves,
This paper is a review of the available tests measuring les sujets désirant pratiquer un sport et tous les licenciés
the physical fitness. des différentes fédérations sportives.
The old and the modern tests are exposed. The Elle a pour objet :
security conditions to measure the maximal power are - de dépister les affections contre-indiquant la pratique de
also recalled. l’éducation physique et sportive, d’une activité physique
en compétition ou pour le plaisir. D’autres examens bio-
INTRODUCTION logiques sont nécessaires à la détection des contre-indi-
cations.
La pratique du sport est aujourd’hui une réalité sociale. L’évaluation de l’aptitude physique aide à explorer les
Beaucoup de médecins même ceux non initiés à la méde- aptitudes d’un sujet et contribue à assurer l’orientation
cine du sport sont constamment sollicités pour se prononcer sportive des enfants.
sur l’aptitude de sujets sportifs ou sédentaires, à pratiquer Pratiqués de façon régulière, les épreuves d’effort devien-
du sport de compétition ou de loisir. Il peut s’agir aussi de nent un outil précieux dans la surveillance et le contrôle de
se prononcer sur la capacité pour un sujet convalescent à l’entraînement, car susceptibles de détecter les améliora-
reprendre des activités physiques. l’évaluation de l’aptitude tions ou les baisses de la condition physique.
physique s’effectue au moyen de tests d’effort.
Les méthodes utilisées pour évaluer l’aptitude physique
INTERET sont nombreuses et variées.
L’O.M.S. définit l’aptitude physique comme étant la LES METHODES CLASSIQUES
capacité d’accomplir un travail musculaire de façon
satisfaisante dans des conditions aérobies. Elles ne permettent qu’une évaluation approximative de
En physiopathologie, la pratique des tests d’effort, s’avère l’aptitude cardiaque d’un sujet à l’effort sportif.
utile dans plusieurs circonstances ; Elles ont pour but de déterminer la tendance réactionnelle
Ce peut être en vue d’établir le diagnostic d’une insuffi- du cœur à un effort donné (PLAS), d’évaluer les possi-
sance coronarienne latente ou atypique, d’un asthme bilités d’adaptation cardiaque, à l’effort et au sport, d’après
d’effort, d’une insuffisance respiratoire latente ; dans le les variations de la fréquence cardiaque et de la pression
souci d’évaluer de façon quantitative le dommage fonction- artérielle. Ces épreuves débouchent ainsi sur le calcul de
* Laboratoire de Physiologie et Service d’Explorations Fonctionnelles.
Faculté de Médecine, CHU de Cocody, 01 BP V166 ABIDJAN 01 -
COTE D’IVOIRE.
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coefficient ou d’indices précis. Le test de FLACK (1919) est une méthode d’évaluation
Elles s’adressent à des populations importantes : élèves, qu’on utilise encore dans les centres médico-sportifs. On
participants à un cross populaire ; à des sujets de plus demande au sujet assis, de faire une inspiration forcée et de
40 ans n’ayant jamais pratiqué le sport. Ces méthodes maintenir le plus longtemps possible par contraction des
classiques sont utilisées aussi lorsqu’il existe des contre- muscles respiratoires, une pression de 40 mmHg.
indications aux épreuves maximales d’effort ou lorsque les Ce test explore le cœur droit et même en réalité le réaction
conditions ne sont pas réunies au plan technique et médico- du nœud sinusal à une hyperpression de l’oreillette droite.
légal. Elles permettent également de faire du dépistage. Pour l’interprétation, la fréquence cardiaque est mesurée
Les méthodes classiques ont toutefois leur limite. toutes les 5 secondes manuellement. La durée minimum du
elles ne doivent pas être utilisées chez les sportifs de test doit être de 40 secondes. Les résultats sont traduits par
compétition et les sujets bien entraînés car elles sont trop des courbes définissant 5 types de sujets.
brèves et peu intenses.
Certaines de ces épreuves sont basées sur la course sur Courbe de type I : bon
place : test de Lian (1916), sur des flexions de jambes : test Courbe de type II : manque d’entraînement
de MARTINET (1916), de RUFFIER (1950) et RUFFIER- Courbe de type III : bilan à faire
DICKSON le plus utilisé de tous actuellement. Courbe de type IV : sujet émotif ou tachycarde
L’exercice ici consiste à faire 30 flexions complètes sur les Courbe de type V : inapte.
jambes, buste droit en 45 secondes suivies du retour à la
position debout. L’examinateur détermine la fréquence Il existe encore d’autres épreuves basées sur la montée et la
cardiaque avant l’exercice chez le sujet assis : P0 ; dès la descente alternée d’un obstacle : ce sont les test de
fin de l’exercice les pulsations sont à nouveau comptées Schneider, de Master, de Haruard.
pendant les 15 premières secondes : P1 puis après 1 minute Des méthodes peu utilisées aujourd’hui faisaient intervenir
de récupération : P2. comme critères, des indices biométriques : l’indice de
Les valeurs de fréquence cardiaque P0, P1, P2 sont ensuite PIGNET (1918), de RUFFIER (1951), l’indice pondéral de
ramenées à la minute en les multipliant par 4. KAMP, l’indice de corpulence de MONNEROT, l’indice
L’indice de RUFFIER-DICKSON se calcule grâce à la de DEMENY.
formule : Les valeurs biochimiques ont aussi été utilisées comme
(P1 - 70) + 2 (P2 - P0) critères. Les valeurs retenues étaient : le taux d’hémoglo-
IRD = bine pour lequel ASTRAND (1952) trouve une forte
10 corrélation entre le taux et la VO2 Max, la pression par-
tielle des gaz du sang (LAMDERSTEN 1952) le pH
L’interprétation se fait à partir des normes suivantes : sanguin et les tampons résiduels (DILL, 1937).
Valeurs IRD < 0 : excellent Les méthodes actuelles explorent essentiellement la puis-
0à3 : bon sance maximale anaérobie ou aérobie.
3-6 : moyen
> -6 : mauvais MESURE DE LA PUISSANCE
MAXIMALE ANAEROBIE
On peut refaire le test une fois que la FC est revenue à sa
valeur de repos ou un autre jour et relever la pression Elle concerne les pratiquants de sports de puissance et de
artérielle à la fin. Elle ne doit pas excéder 160 mmHg pour vitesse (sprinteurs, sauteurs, lanceurs, haltérophiles). Les
la maximale chez le sujet jeune et 180 à 200 mmHg chez le biopsies musculaires effectuées chez les athlètes ont révélé
sujet de plus de 40 ans. une prépondérance des fibres musculaires de type rapide.
De nombreux tests ont été proposés pour la détermination
Ce test explore surtout le cœur gauche et le système de la puissance anaérobie. Les test de détente verticale de
nerveux extracardiaque. Il pénalise les sujets émotifs et les SARGENT (1921) ont ainsi été utilisés comme test de
tachycardes. puissance musculaire générale. D’ailleurs DAV I E S
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YOUNG (1984) puis VANDEWALLE (1987) ont trouvé La mesure directe se fait par l’exécution d’épreuve d’effort
une bonne corrélation entre la puissance maximale mesu- à charge progressivement croissante jusqu’à épuisement du
rée sur ergocycle et le pic de puissance de la détente ver- sujet. L’exercice est réalisé sur tapis roulant et la difficulté
ticale. réside dans la vitesse de déroulement du tapis ou le degré
On utilise aussi le test de l’escalier de MARGARIA (1966) d’inclinaison de la pente. On se sert également de bicycle
qui consiste en la montée à vitesse maximale d’un escalier. ergométrique et là la difficulté consiste en une résistance
La vitesse de montée est mesurée au moyen de cellules au pédalage obtenue grâce à un frein mécanique (contre
photoélectriques et la puissance est égale P = mg.h.t. (m = poids) ou électromagnétique.
masse corporelle, g = accélération de la pesanteur 9.81 Même si l’on ne dispose pas de moyens de mesure des
m.s-2 ; h : la différence de niveau (en mètres) entre la 6e et paramètres ventilatoires on peut estimer la VO2 Max de
la 12e marche ; t = le temps en secondes). façon indirecte en ayant recours à des épreuves sous-maxi-
males. Les méthodes les plus utilisées à cet effet sont celles
Le test de puissance explosive sur ergocycle proposé par de ASTRAND RYHMING (1954) et de FOX (1973).
AYALON et la (1974) utilise la relation force-vitesse. Des Ces mesures indirectes sont fondées sur la mesure d’une
protocoles similaires ont été proposés par PERS et al fréquence cardiaque de régime stable d’un exercice sous-
(1981) et VANDEWALLE et al (1983 et 1987). maximal ; étant donné l’existence d’une relation linéaire
Le Wingate-test et ses dérivés semble être le test le plus entre la fréquence cardiaque et la VO2 pour les exercices
utilisé actuellement. maximaux, et le peu de différence dans le rendement
Ce test consiste en un exercice de pédalage à vitesse maxi- mécanique d’un sujet à l’autre.
male pendant 30 secondes contre un force de freinage L’épreuve d’ASTRAND consiste à faire pédaler le sujet
constante établie en fonction du poids : 75 kg de poids pendant 6 minutes à une puissance constante : 150 W pour
corporel pour AYALON et al (1974), 87 pour DOTAN et les hommes et 100 W pour les femmes.
BAR-OR (1983). On relève la fréquence cardiaque de la dernière minute
d’effort quand l’état est considéré comme stable. Cette
Trois indices sont mesurés : la valeur du pic de vitesse, la fréquence cardiaque doit être au minimum de 130 bpm. On
quantité de travail effectué pendant 30 secondes et la baisse se refère ensuite à un nomogramme qui donne la VO2 Max
de la puissance au cours de l’épreuve. Toutefois, ce test a prédite.
faite l’objet de beaucoup de critiques par VANDEWALLE L’épreuve de FOX utilise la fréquence cardiaque de la 5e
et FRIEMEL (1989), la critique essentielle étant d’ordre minute de pédalage à la puissance de 150 W pour établir
biomécanique : l’impossibilité de déterminer une force de l’équation : VO2 Max prédite = 6.3 - 0.193. Fc.
freinage optimale, la durée trop brève, l’indice de fatigue Le facteur de variation le plus important dans ces épreuves
peu fiable. est l’âge. Mais ASTRAND-RYHMING propose une table
Il faut noter que MARGARIA et al (1964) proposait aussi correction tenant compte de la fréquence cardiaque maxi-
une méthode de mesure de la puissance maximale anaéro- male réelle ou théorique selon l’âge. (ASTRAND,
bie lactique. Le sujet réalise des exercices à différentes MARGARIA : 1965).
niveaux de puissance et la lactatémie est mesurée à un D’autres méthodes du même type exploitent la relation
moment donné de la phase de récupération. Cette méthode puissance-fréquence cardiaque ou des step-tests.
a été critiquée, VANDEWALLE et FRIEMEL (1989). Des épreuves indirectes maximales réalisées pour la plu-
Quelque soient les méthodes utilisées, DAVIES (1971) part sur le terrain aident également grâce à des équations à
PERES et al (1988) ont trouvé des corrélations significa- estimer la VO2 Max.
tives entre les différentes valeurs de puissances maximales le test couramment sollicité est le test de COOPER (1968)
mesurées. qui consiste à parcourir la distance la plus longue possible
en 12 minutes. La valeur de VO2 Max est donnée par la
MESURE DE LA CAPACITE MAXIMALE AEROBIE relation VO2 Max = 0.022 distance - 10.39.
Cependant BARRAULT (1976) a proposé une autre équa-
Cette mesure s’effectue de façon directe ou indirecte, grâce tion chez les sujets entraînés :
à des épreuves maximales ou sous-maximales. VO2 Max = 0.011 Distance + 21.90
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D’autres épreuves d’intensité progressive pratiquées sur le troubles du rythme quel qu’en soit la nature, de troubles de
terrain permettent d’apprécier la VO2 max. la conduction.)
Il s’agit du test de LEGER et BOUCHER (1980), du test En médecine du sport on estime que d’autres états consti-
progressif de course en navette de LEGER et al (1984) ; tuent aussi des contre-indications absolues : l’embolie pul-
LEGER et GADOURY (1989), PATTON et al (1982) ont monaire ou systémique récente, l’anévrysme ventriculaire
conçu un test progressif sur ergocycle et BOLTER et ou aortique, les cardiopathies congénitales avec HTAP, la
COUTTS (1987) sur tapis roulant. myocardiopathie obstructive, les blocs sino-auriculaires, les
La réalisation des épreuves maximales ne peut se faire que BAV congénitaux, les hémopathies, les myasthénies.
dans certaines conditions. Certaines affections ne constituent que des contre-indi-
cations relatives : le bloc de branche gauche, l’HTA systé-
CRITERES DE REALISATION DES mique ou pulmonaire, le rétrécissement aortique modéré.
EPREUVES MAXIMALES Dans certains cas, des états pathologiques peuvent consti-
tuer une contre-indication temporaire quelque fois spécifi-
L’épreuve doit être réalisée par un médecin compétent, que d’un sport (Martine et Luc BIERRY 1980). Ainsi
avec le consentement du sujet. Mais avant le médecin devra l’otite aiguë contre-indiquant tout sport pendant 15 jours et
mener un interrogatoire précis, à la recherche de facteurs de la natation durant 1 mois.
risques ; consommation excessive de tabac ou d’alcool, L’épilepsie ne constituera pas une contre-indication chez
antécédents familiaux d’athérosclérose et de maladies les sujets n’ayant pas fait de crise depuis 1 an et dont l’exa-
thrombo-emboliques. Cet interrogatoire sera suivi d’un men neurologique et le bilan paraclinique sont normaux,
examen clinique orienté sur l’appareil cardio-vasculaire. exception faite de la plongée sous-marine.
Lorsque l’épreuve maximale d’effort est réalisable et au
Des conditions techniques de sécurité sont à remplir, à cours de la pratique de toute activité physique, l’apparition
savoir disposer dans le local : de certains signes doit faire cesser l’activité. Ces signes
- d’un électrocardiographe, d’un scope, d’un défibrillateur, sont d’abord cliniques : douleur angineuse, lipothymie ou
d’une source d’oxygène, de matériel d’intubation, de menace de syncope, fatiguabilité musculaire anormale,
médicaments d’urgence, et d’une ligne téléphonique per- chute de la pression artérielle avec pincement de la diffé-
mettant de joindre le SAMU ou un centre de cardiologie. rentielle, élévation de la pression artérielle au delà de 270
mmHg pour la systolique, fréquence cardiaque maximale
Ces critères sont importants à observer, au plan médico- au delà de la fréquence cardiaque théorique, polypnée
légal et parce que de nombreux cas de morts subites ont été anormale, pâleur, cyanose. Des critères électrocardiogra-
relevées au cours de la pratique du sport et des épreuves phiques imposent également l’arrêt de l’exercice : ce sont
maximales. Il peut donc exister chez le sujet un état contre- les troubles du rythme, les troubles de la conduction, les
indiquant les épreuves d’effort. modifications du segment S.T.
LES CONTRE-INDICATIONS CONCLUSION
Pour l’O.M.S. les épreuves maximales doivent être inter- L’évaluation de l’aptitude physique de par les nombreuses
dites chez les sujets présentant ou ayant des antécédents : méthodes connues permet de juger l’aptitude réelle à
de sténose aortique, d’angine de poitrine, d’infarctus du l’effort d’un sujet malade, convalescent ou sportif. Il s’agit
myocarde, d’hypertension artérielle systémique sévère d’une évaluation “à la carte” qui sert aussi à éliminer les
(minima > 100 mmHg quelle que soit la maxima, de sujets inaptes des activités pouvant mettre leur vie en péril.
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