SysLog1 04 Bascules
SysLog1 04 Bascules
4.1 GENERALITES
4.1.1 Définitions
Une bascule est un circuit électronique bistable capable de retenir un bit d’information
binaire ; les différents types de bascules sont : les bascules R-S, les bascules D et les bascules JK.
La bascule est l’élément de base des circuits séquentiels numériques.
On appelle circuit séquentiel un circuit tel que son état à un instant donné dépend à la fois de
la combinaison des variables d’entrée présente à l’entrée à cet instant et de l’état antérieur de la sortie
avant l’établissement de cette combinaison. Un circuit séquentiel possède donc la fonction mémoire.
Les principaux outils d’analyse des circuits séquentiels sont : la méthode du diagramme
fonctionnel séquentiel (dénommé GRAFCET en France) et la méthode du diagramme temporel appelé
chronogramme.
4.1.2 Chronogramme
Un chronogramme est un diagramme qui établit l’évolution dans le temps des états logiques
d’un signal binaire. On distingue :
- le chronogramme dynamique : c’est l’évolution réelle du signal binaire tenant compte des
retards de propagation dans les circuits
- le chronogramme statique : c’est une approximation négligeant les retards de propagation
Dans un chronogramme, on s’intéresse aussi aux
(a)
transitions (ou fronts) :
- le passage d’un signal du niveau bas au niveau haut
(b)
est appelé transition positive ou front montant,
- le passage d’un signal du niveau haut au niveau bas Figure 4.1 : Transitions d’un signal binaire :
est appelé transition négative ou front descendant. a) forme réelle
b) représentation simplifiée courante
La figure 4.1a illustre un signal avec les deux types de transitions. Le point de référence d’une
transition pour les mesures de temps est situé à mi-hauteur. Une transition réelle n’est pas instantanée,
mais il est de pratique généralisée d’utiliser des fronts verticaux pour simplifier la représentation des
transitions pour l’établissement des chronogrammes : c’est ce que montre la figure 4.1b.
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Exemple :
On considère le circuit de la figure 4.2.a. Le signal d’entrée A est une onde carrée de période
T. Pour simplifier l’analyse, on supposera que les temps de propagation pour les deux transitions et les
trois portes sont égaux à une valeur tp.
La figure 4.2.b représente le chronogramme statique : la sortie Y présente un niveau bas
permanent.
La figure 4.2.c représente le chronogramme dynamique : la sorite Y possède en réalité une
forme différente de ce que montre le chronogramme statique.
a) Circuit en étude
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[Link] Impulsions
a) Définition
Une impulsion est un signal intermittent de durée tw déterminée : l’horloge est donc un train
d’impulsions régulièrement espacées. Les impulsions sont utilisées pour faire de la temporisation ou
donner le « top » des circuits numériques (initialisation, départ, arrêt, etc.).
[Link] Niveaux
On appelle niveau un signal de durée
Niveaux asynchrones
indéterminée.
Un niveau est dit synchrone lorsque ses Horloge
instants d’apparition sont liés à un signal
Niveaux synchrones
d’horloge ; quand ces instants sont quelconques,
le niveau est dit asynchrone (figure 4.6).
Figure 4.6 : Niveaux asynchrones et synchrones.
NOTA : une bascule est dite synchrone si elle peut réagir à une transition ; dans le cas contraire, elle
est dite asynchrone ; dans la terminologie anglophone, une bascule synchrone est appelée
« flip-flop » et une bascule asynchrone appelée « latch » (« latch » = verrou).
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4.2 LES BASCULES SR
Q S Q R S .(Q R) (1)
Q (S Q) R (S Q) R (2)
Les circuits qui correspondent aux expressions de (1) sont donnés par les figures 4.7a et 4.7b
et la table de fonction est donnée à la figure 4.7.c. On note que, pour toutes les combinaisons sauf la
a) b) c)
Figure 4.7 : Bascule SR asynchrone théorique avec entrées actives au niveau haut.
La forme de la bascule SR asynchrone qui est commercialisée est celle possédant les entrées
actives au niveau bas : il suffit d’utiliser directement les points S et R de la figure 4.7.b comme
entrées (les portes 3 et 4 fonctionnant en inverseurs sont enlevées). Le circuit obtenu (figure 4.8), est
Q0 = valeur de Q avant
l’établissement de la
condition d’entrée spécifiée.
1* correspond à une
combinaison interdite.
a) Latch SR b) Table de fonction c) Exemple de chronogramme
Figure 4.8 : Latch S R avec table de fonction et exemple de chronogramme.
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Exemple d’application du latch S R : Circuit anti-rebond
Lorsqu’on ferme les contacts d’un interrupteur mécanique, il se produit un rebondissement des
contacts, lequel se traduit par une suite de transitions fermeture-ouverture avant la stabilisation à la
position finale de fermeture. C’est que montre la figure 4.9.a. Une telle transition, d’une durée de
quelques millisecondes, est inacceptable aux entrées des circuits numériques. Le latch S\R\ peut servir
à éliminer ces rebonds comme l’indique la figure 4.9.b.
Dès que l’interrupteur touche la borne opposée en passant d’une position à l’autre, (par
exemple de 2 à 1), la sortie du latch change d’état en passant de 0 à 1 et ne « voit » pas les rebonds
successifs du contact. La sortie Q conservera cet état jusqu’à ce que l’interrupteur revienne toucher la
borne 111. : au premier contact avec cette borne, Q passe de 1 à 0 et ne voit plus les rebonds qui
suivent.
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PRE (mis pour « PRESET » = prérégler à 1) sur la figure 4.10. Ces deux entrées sont prioritaires sur
les autres entrées et actives au niveau bas :
- si PRE = 0 et CLR = 1, Q = 1 et Q = 0
- si PRE = 1 et CLR = 0, Q = 1 et Q = 1
Pour traduire le niveau actifs bas de ces entées, on les surmonte d’une barre, soient PRE et
CLR
c) Symbole (non
a) Logigramme b) Table de fonction normalisé)
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4.3.1 La bascule D à verrouillage ou « latch » D
Le lacht D est une modification de la bascule SR à validation de la figure 4.10 :
- l’entrée S devient l’entrée unique de donnée D,
- l’entrée R devient le complément de l’entrée S, c’est-à-dire de D;
On obtient le circuit de la figure 4.12 d’un latch D avec entrées PRESET et CLEAR.
ATTENTION : Au niveau de la symbolisation de la CEI, PRE est remplacé par S (pour SET),
CLR par R (pour RESET) et la validation G par C (pour CONTROL).
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NOTA : Une entrée dynamique (entrée d’horloge) possède un symbole particulier pour la différencier
des autres entrées : c’est ce qu’indique la figure 4.14 ; la symbolisation CEI utilise la lettre C
(tout comme pour l’entrée G) pour désigner l’entrée d’horloge.
a) Entrée active sur front montant b) Entrée active sur front descendant
Figure 4.14 : Symboles des entrées dynamiques.
J = 1 et K = 0 ==> S Q et R 0 :
- Si Q = 0 alors S = 1, donc la bascule est forcée à Q = 1 ;
- Si Q = 1 alors S = 0, 0 donc la bascule conserve l’état précédent : Q = Q0 = 1
- En conclusion J = 1 et K = 0 commande Q = 1 après le front actif du signal d’horloge.
J = 1 et K = 1 ==> S Q et R Q :
- Si Q = 0 alors S = 1 et R = 0, donc la bascule est forcée à l’état opposé Q = 1 ;
- Si Q = 1 alors S = 0 et R = 1, donc la bascule est forcée à l’état opposé Q = 0.
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La bascule JK n’a pas de combinaison interdite. C’est une bascule polyvalente pouvant servir
à obtenir les autres types de bascules.
Solution :
Cela n’est possible que si la bascule JK possède les
entrées PRE et CLR : on met les entrées CLK, J et K en
Exemple : Décrivez comment obtenir un diviseur de fréquence par deux à l’aide d’un flip-flop JK.
Solution :
On met J et K en permanence au niveau haut. Comme Q bascule à son état opposé à chaque
front montant de CK, Q aura une période double de la période T de CK donc une fréquence divisée par
deux (voir figure 4.18).
On met J et K en permanence au niveau
haut. Comme Q bascule à son état opposé à
chaque front montant de CK, Q aura une
période double de la période T de CK donc une
fréquence divisée par deux : figure 4.18. Figure 4.18 : Diviseur de fréquence par deux.
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Le circuit comprend deux bascules SR à validation montées en cascade : la première est
appelée bascule maître (M) et la deuxième bascule esclave (E). Les entrées de commande sont les
entrées J et K. Les entrées de validation sont inversées l’une par rapport à l’autre et utilisent un signal
commun CLK : la bascule JK maître-esclave est donc à déclenchement sur impulsion complète. Les
sorties du système sont celles de la bascule esclave.
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4.5 Exigence temporelle des entrées synchrones de données
En plus des temps de propagation, il y a deux autres spécifications de temps dont il faut tenir
compte pour les bascules synchrones :
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Figure 4.22 : Chronogramme de l’exemple d’application des temps de maintien et de stabilisation.
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Type SN7470 : AND-GATED J-K POSITIVE-EDGE-TRIGGERED FLIP-FLOPS with PRESET and CLEAR
Types SN74’74 : dual D-TYPE POSITIVE-EDGE-TRIGGERED FLIP-FLOPS with PRESET and CLEAR
Nota : il existe le circuit intégré 7476 (désuet) qui comporte deux bascules JK maîtres-esclaves et ayant même
disposition de broches que le 74LS76A
Type SN74276 : quadruple J K flip-flops with common preset and clear, separate negative edge triggered clocks with hysteresis
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Type SN74276 : QUADRUPLE S R LATCHES
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4.8 Trigger de Schmitt
Lorsque les temps de transition en entrée sont trop longs, des oscillations peuvent se produire
en sortie des portes ordinaires quand le signal d’entrée se trouve dans l’intervalle indéterminé c’est ce
que montre l’exemple de l’inverseur à figure 4.24a. Les mêmes conditions d’entrée peuvent conduire à
un déclenchement erratique des bascules. VT VT
Un dispositif qui dispose d’une entrée en trigger de Schmitt peut être piloté par des signaux
d’entrée lents et produire quand même des changements de niveau sans oscillations. La sortie change
d’état généralement très rapidement indépendamment des caractéristiques du signal d’entrée : la figure
4.24b montre l’exemple d’un inverseur à entrée trigger de Schmitt.
Tant que la tension d’entrée n’a pas dépassé une tension dite tension « seuil de montée », VT
la sortie de la porte ne change pas d’état. VT est la tension d’entrée à laquelle la sortie change d’état
pendant les transitions positives du signal d’entrée. Une fois que la sortie a changé d’état, elle le
demeure même si l’entrée revient sous la tension VT (à cause d’une mémorisation) ; la sortie ne
changera d’état dans le sens opposé que si le signal d’entrée passe sous la tension dite « seuil de
descente » VT , c’est-à-dire la tension d’entrée à laquelle la sortie change d’état pendant les transitions
Les dispositifs disposant d’une entrée en trigger de Schmitt possèdent, au niveau de la ou des
entrées concernées un signe distinctif qui est le signe d’hystérésis (voir inverseur de la figure 4.24b).
A titre d’exemple, les circuits intégrés 74LS14 et 74HC14 comportent 6 inverseurs trigger de
Schmitt, le circuit intégré 74LS18A comporte 2 portes NAND à 4 entrées trigger de Schmitt, le circuit
intégré 74LS24A comporte 4 portes NAND à 2 entrées trigger de Schmitt.
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4.9 Fonctions auxiliaires des circuits séquentiels
Les applications de logique séquentielle nécessitent plusieurs circuits auxiliaires dont les plus
importants sont liés à la génération d’impulsion et à la génération du signal d’horloge : il s’agit du
multivibrateur monostable et du multivibrateur astable.
b) Le monostable redéclenchable
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[Link] Réalisation des monostables
a) Monostables avec des portes logiques
Figure 4.28 : monostable à portes NOR Figure 4.29 : monostable à portes NAND
V (t t )
tw = .R.C avec ln1 Z 1
V (t t )
Y 1
La valeur exacte de dépend de la tension d’alimentation et des caractéristiques des portes utilisées.
On peut analyser de manière similaire le monostable à portes NAND. Il est à déclenchement
sur front descendant de T. Le point Q donne une impulsion négative de sortie et le point Y une
impulsion positive de sortie. L’expression de la tension VZ(t) entre les instants t0 et t1 est la même que
celle du circuit à portes NOR. La durée des impulsions est proportionnelle au produit R.C. Le
coefficient de proportionnalité est pour ce cas :
VZ (t t1 )
ln
VY (t t1 )
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b) Monostables en circuits intégrés dédiés (TTL et CMOS)
- CI 74121 : un monostable non redéclenchable (voir figure 4.30)
Table de fonction
tw = [Link].ln2
= 0,7 [Link]
1,4 k < Rext < 40 k
10 pF < Cext < 1000 F
Symbole logique
Connexion des composants externes, tw variable Connexions des composants externes, tw fixe
Le timer (terme anglais signifiant : minuterie, temporisateur) 555 est un circuit intégré de la
catégorie des circuits linéaires et comportant 8 broches (voir « The Linear Integrated Circuits Data
Book »). Les principales variantes sont : le “NE555”, le “SE555” et le “CA555”. Il peut être alimenté
de 5 V à 15 V et fournir des temporisations dans la gamme des microsecondes aux heures. Il peut
fonctionner en monostable ou en astable avec rapport cyclique variable. Les versions NE et SE,
compatibles TTL, peuvent supporter jusqu’à 200 mA.
La figure 4.31 donne son schéma fonctionnel, la figure 4.32 la connexion externe pour un
fonctionnement en monostable et la figure 4.34 la connexion pour un fonctionnement en astable.
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Nota : le symbole ci-dessus n’est pas
normalisé.
Figure 4.31 : Schéma fonctionnel du timer 555 Figure 4.32 : Timer 555 en monostable
Le déclenchement est sur front descendant, l’impulsion fournie en sortie est positive, le
fonctionnement est non redéclenchable dans les conditions normales d’utilisation. Ces conditions
imposent que la durée T de l’impulsion de déclenchement soit inférieure à la durée tw des impulsions à
produire en sortie ; l’expression de tw est alors :
VCC V
tw = RA.C.ln3 ≈ 1,[Link].C avec < RA < CC
10 mA 1 A
Les circuits astables sont essentiellements des oscillateurs à ondes rectangulaires. Leur
principale fonction est de servir de signal d’horloge. En général, ils sont à fonctionnement libre («free
running oscillator ») c’est-à-dire qu’ils n’ont pas besoin d’entrée de commande. Les pricipaux circuits
utilisés comme astables sont : les oscillateurs à cristaux, les oscillateurs commandés en tension ou
VCO (voltage control oscillator), le timer 555 et les oscillateurs avec portes trigger de Schmitt.
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[Link] Les oscillateurs à cristaux
Ils utilisent comme élément externe un cristal piezo-électrique en quartz pour leur excitation,
ce qui fait d’eux des oscillateurs à haute stabilité (très peu influencé par les variations de température).
La fréquence obtenue à la sortie du circuit est directement fixée par la fréquence de vibration du cristal
externe. Le rapport cyclique (c’est-à-dire le rapport entre le temps de niveau haut th et la période) est
environ de 50%.
Exemples de circuits intégrés (voir fiches techniques pour de plus amples détails sur les circuits cités)
- 74LS320 et 74LS321 : fréquence de fonctionnement de 1 megahertz minimum à 20
megahertz maximum, sorties complémentaires à fort courant. Ces circuits utilisent en plus
du quartz un réseau externe LC parallèle résonant. Le circuit intégré 74LS321 comporte,
en plus des sorties normales, des sorties de fréquence divisée par deux et divisée par
quatre.
- 74S124 : le boîtier contient deux oscillateurs indépendants (fréquence de fonctionnement
de base : 1 hertz minimum à 60 megahertz maximum) conçus pour fonctionner soit
comme VCO, soit comme oscillateur à cristal. Dans le dernier cas la fréquence de sortie
est fixe et imposée par le cristal. Les entrées analogiques doivent être fixées aux niveaux
donnant la fréquence de base.
Un VCO est un oscillateur conçu pour fournir, à partir d’un condensateur externe à valeur
fixe, une fréquence de sortie qu’on peut faire varier. La variation de la fréquence de sortie à partir de
la valeur de base f0 est obtenue par une ou deux entrées de tensions analogiques : une entrée FC pour
la variation de fréquence entre le minimum et le maximum, une entrée RNG de variation de gamme
pour fixer la valeur maximale. Le rapport cyclique de la fréquence est de 50%.
Exemples de circuits intégrés :
- 74S124 : boîtier à deux VCO indépendants avec entrées FC et RNG, f0 : 1 Hz minimum à
60 MHz maximum
- 74LS624 : boîtier à un VCO avec entrées FC et RNG, f0 : 1 Hz minimum à 20 MHz
maximum, sorties complémentaires.
- 74LS625, 74LS626 : boîtiers à deux VCO indépendants, avec entrée FC, f0 : 1 Hz
minimum à 20 MHz maximum, sorties complémentaires.
- 74LS6267 : boîtier à deux VCO indépendants, avec entrée FC, f0 : 1 Hz minimum à 20
MHz maximum.
La figure 4.34 donne la connexion externe du timer 555 pour un fonctionnement en astable. T
est la période du signal de sortie et f sa fréquence.
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th = (RA + RB)C.ln2 = 0,693 (RA + RB)C
tl = RB.C.ln2 = 0,693 RB.C
T = th + tl = 0,693 (RA + 2RB)C
1 1,443
f
T R A 2 RB C
VCC V
< RA < CC
10 mA 1 A
Figure 4.34 : Timer 555 en astable
R A RB 6,6 M
C 500 pF
Théoriquement, il n’est pas possible d’avoir un rapport cyclique de 50%, mais on peut
l’atteindre en choisissant la résistance RB très grande devant RA.
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4.10 EXERCICES D’APPLICATION
Figure 2
4.10.3 a) Donnez les chronogrammes des sorties QA, QB et QC de la figure 3 sur au moins 10
périodes du signal d’horloge après une impulsion sur le bouton poussoir « Initialisation ».
b) Déterminez la séquence représentée par le nombre binaire à 3 bits QCQBQA..
Figure 3
4.10.4 A l’aide du timer 555, donnez le schéma de réalisation d’une minuterie pour commander
une LED. Une impulsion sur un bouton-poussoir commande l’allumage de la LED qui
devra s’éteindre automatiquement au bout d’un temps donné. Ce temps sera réglable par
résistance variable entre 1 minute et 10 microsecondes.
4.10.5 A l’aide du timer 555, donnez le schéma de réalisation pour commander une LED fonctionnant en
clignotant. Le temps d’éclairement et le d’extinction doivent être approximativement égaux et
réglable par résistance variable entre 0,5 et 2 secondes.
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