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Architecture des ordinateurs en SFA

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Cours d’Informatique :

ARCHITECTURE DES ORDINATEURS

1ère année SFA


Licence 1 Math – Info
2020 - 2021
Laboratoire de Mathématiques et d’Informatique,
Université NANGUI ABROGOUA

CM : 12 h TD : 12 h

Dr Michel Mamadou SORO


Objectif et plan du cours
Objectif : Comprendre
• Le fonctionnement des ordinateurs
• L'organisation interne des machines.
• La représentation des données.
• L'exécution des programmes.
. Plan :
• Histoire des ordinateurs
• Présentation générale
• Représentation interne des informations
• Mémoires
• Les périphéries d’entrée et de sortie
• Arithmétique binaire (addition, multiplication,…)
CHAPITRE 3 ELEMENTS DE MATERIEL INFORMATIQUE OU HARDWARE

I. INTRODUCTION
Rappelons que le matériel informatique ou hardware est l’ensemble des éléments
physiques qui composent l’ordinateur, à savoir :
- L’unité centrale ou « boite noire » ;
- Le clavier, la souris
- L’écran, l’imprimante ;
- Les lecteurs de disques ou de disquettes ;
- Les disques, les disquettes, les cassettes, les bandes ;
- Les modems ;
- Les câbles d’alimentation électriques et/ou de transmission des données ;
- Les microphones, les hauts parleurs, les webcams, écouteurs ;
- Etc.
On peut récapituler, une liste de matériels dans la figure suivante :

25
C’est donc une définition assez large et met en évidence les éléments autour de l’unité
centrale ou ordinateur ; ce dernier étant une machine électronique capable de réaliser des
opérations sur de l’information à travers une séquence d’instruction appelée programme.

II. STRUCTURE GENERALE DE L’ORDINATEUR

A. Définition
Les composantes principales de l’ordinateur sont
- Une Unité Centrale de Traitement (UCT) ou processeur ou microprocesseur
comprenant l’Unité Arithmétique et logique (ALU), l’Unité de Commande (UC), et
des Registres ;
- Une Unité de Mémoire Centrale (UMC) ;
- Des Unité d’Entrées (UE) permettant la connexion de périphériques d’Entrée (PE) ;
- Des Unités de sorties (US) permettant la connexion de périphériques de Sortie (PS) ;
- Des éléments de stockage de l’information (mémoires de masse ou mémoires
auxiliaires).

B. Schéma général
La structure générale d’un ordinateur se présente comme ci-dessus :

UM

UAL

UCC U E/S

UCT PERIPHERIQUES
E
S
E/S

ARCHITECTURE DE VON NEUMANN

III. PRESENTATION DES UNITES DE BASE

A. Unité de mémoire

26
L’unité de mémoire sert à conserver temporairement les informations utilisées par
l’unité centrale. Deux types d’information peuvent être rangés (gardés) en mémoire. Ce sont :
- Les données, c'est-à-dire les informations manipulées par le programme ;
- Les instructions, à savoir les informations lues par l’unité de commande pour être
exécutées.
La mémoire centrale constitue donc le point de transit de toute information à faire
traiter par l’ordinateur. Elle est souvent construite avec un circuit intégré de type RAM
(Randon Access Memory). C’est une mémoire volatile, c'est-à-dire que les informations sont
perdues à la suite d’une coupure de l’alimentation en courant de l’ordinateur.
La mémoire centrale mesure la capacité de stockage des informations de l’ordinateur.
Elle s’exprime en bit en bits ou en octets (8 bits) avec les multiples courants suivants :
Nom Symbole Valeur
Kilooctet Ko 210 octets = 1024 octets
Mégaoctect Mo 220 octets
Gigaoctet Go 230 octets
Téraoctet To 240 octets
Pétaoctet Po 250 octets
Exaoctet Eo 260 octets
zettaoctet Zo 270 octets
yottaoctet Yo 280 octets

N. B. : Le kilo informatique vaut 1024.


La fréquence d’un processeur est noté F = 1/T, avec f en Hz et T en s. Plus la fréquence
augmente, plus le cycle de traitement T diminue. En conséquence ce temps est donné en sous-
multiples.
Nom Symbole Valeur
seconde S 1
déciseconde Ds 10 -1
centiseconde Cs 10 -2
milliseconde ms 10 -3
microseconde μs 10 -6
nanoseconde ns 10 -9
picoseconde ps 10 -12

27
femtoseconde fs 10 -15
attoseconde as 10 -18
zeptoseconde zs 10 -21
yoctoseconde ys 10 -24

A côté de la mémoire centrale, il existe une mémoire à lecture seule appelée aussi
mémoire morte, et qui contient le plus souvent les programmes réalisés par le constructeur.
Elle est réalisée à l’aide de circuits intégrés de type ROM (Read Only Memory).

B. Unité Centrale de Traitement ou Processeur (UCT)


Le processeur est le cœur, le cerveau de l’ordinateur. Il contrôle le bon
fonctionnement de l’ordinateur, d’une part, et coordonne les différentes activités à mettre en
œuvre, d’autre part.
Le processeur ou microprocesseur est un circuit intégré à large ou à très large ultra large
densité d’intégration (LSI : large scale integration ou VLSI : Very Large Scale Integration ou
ULSI : Ultra Large Scale). Il contient les différents circuits électroniques nécessaires aux
opérations à réaliser par l’ordinateur. C’est lui qui interprète les programmes et manipule les
données pour produire les résultats désirés.
Il renferme deux unités fonctionnelles distinctes, à savoir l’unité de commande ou
unité de contrôle et l’unité arithmétique et logique ou unité de traitement, et un ensemble de
registres.
Il existe plusieurs fabricants de microprocesseurs dont les principaux sont intel et
AMD. On peut citer Motorola, IBM, Sun Microsystem, Texas Instruments, Clones NEC,
DEC, Compaq, Hewlett-Packard, Hitachi, ARM, etc.
L'exécution d'un programme dans une machine Von Neumann nécessite
l'utilisation des 3 composants principaux UAL, Mémoire, et UC. Un logiciel, nommé
système d'exploitation, contrôle le fonctionnement de ces 3 composants. Ce
programme sera chargé dans la mémoire. Avant d'être chargé, le programme est stock é
sur un périphérique de stockage secondaire (comme un disque). Dans cette
organisation, la mémoire et les registres servent à la fois à stocker des instructions et
des données. Son fonctionnement se déroule en 3 grandes étapes :

28
Fonctionnement d’une architecture de Von Neumann
La carte mère est le support principal d’un ordinateur. Elle constitue le composant
physique indispensable pour rassembler tous les composants d’un ordinateur. Pour un
fonctionnement optimal, elle est alimentée de courant (secteur, pile) et ventilée pour
éviter les échauffements de composants. Elle contient les bus, les chemins d'accès, les
emplacements pour tous les composants électriques. Les bus permettent le
déplacement des données, des commandes, des adresses entre les différe nts
composants d'un ordinateur. Les chemins sont utilisés grâce à des contrôleurs
(aiguilleurs). Les emplacements sont des endroits fixes pour clipser, enficher d’autres
composants (circuits). Il est évident qu’une carte mère prévue à cet effet pourra
accepter d’autres cartes (graphiques, réseaux, ….)
La carte mère s'adapte au processeur, à la mémoire vive (RAM), aux logements
d'extension, à l'ensemble dissipateur thermique/ventilateur, à la puce du BIOS ( Basic
Input Output System), au jeu de composants chipset (interface E/S), aux interfaces de
connexion, aux connecteurs internes et externes, aux différents ports et aux fils
intégrés qui s'interconnectent aux composants de la carte mère.

29
Une carte mère d’un ordinateur Schéma d’une carte mère

Pour accéder de façon automatique à une case mémoire, il faut utiliser un compteur.
Ce compteur est considéré comme un registre spécial : le CO (Compteur Ordinal). La
valeur de ce compteur va désigner la case mémoire contenant la prochaine instruction
à charger : cela correspond à l’adresse de la prochaine instruction. Le compteur ordinal
contient une adresse, mais le processeur contient généralement d’autres registres qui
permettent de stocker d’autres adresses utilisées au sein de notre programme
assembleur. Ces registres sont appelées registres d’adresse.

Le système d'exploitation utilise les interfaces d'E/S pour extraire le programme du


stockage secondaire et le charger dans la mémoire.

1. Unité de commande (UC)


L’unité de commande gère toute l’activité de l’ordinateur, et émet les ordres
nécessaires à destination des autres éléments de l’ordinateur.

2. Unité Arithmétique et Logique (UAL)


L’unité arithmétique et logique assure la réalisation des opérations arithmétiques (+, -, *, /,
etc.) et logiques élémentaires (et, ou, comparaison, test, etc.).

3. Registres
Les registres sont de très petites mémoires qui permettent le stockage local des données et
des instructions.

C. Unité d’échanges ou unité d’Entrée/Sorties


La communication de l’unité centrale, de la mémoire avec le monde extérieur se fait par
l’intermédiaire des unités d’échanges ou unité d’entrées /sorties. Ces unités servent de tampon
entre l’ordinateur et les périphériques qui lui sont connectés. On distingue :

- Les unités d’entrées,


- Les unités de sorties,
- Les unités d’entrées et sorties

30
1. Unités d’entrée
Portes d’entrée de l’information dans l’ordinateur venant du monde extérieur, elles
permettent d’introduire les programmes écrits dans un langage informatique tel que le
PASCAL, les données. C’est à travers elles que sont connectés les périphériques d’entrée.
2. Unités de sortie
Porte de sortie de l’information en provenance de l’ordinateur sur le monde extérieur,
elles reçoivent les données transformées ou résultats de l’ordinateur, et permettent la
connexion des périphériques de sortie.

3. Unités d’entée et sortie


Les unités d’entrée et sortie jouent à la fois les rôles d’entrée et de sortie ; on y
connecte les périphériques dits d’entée/sortie.

IV. PERIPHERIQUES
Un périphérique est un élément connecté à l’ordinateur afin d’établir une connexion
entre ce dernier et le monde extérieur. Deux principales classes de périphériques existent :
- Les périphériques réalisant des actions d’entrée et/ou sortie ;
- Les périphériques réalisant des actions de stockage d’information appelés aussi
mémoires de masse ou mémoires auxiliaires.

A. Périphériques d’entrée - sortie

1. Périphérique d’Entrée
Un périphérique d’entrée est une unité qui permet d’introduire de l’information dans
l’ordinateur. Sa fonction principale est la conversion de l’information naturelle (mot, phrase,
symbole, nombre, etc. ) en des codes binaires compréhensibles par l’ordinateur.
Exemple : Le clavier est le périphérique d’entrée le plus courant ; pour entrer l’information
dans l’ordinateur, il suffit d’appuyer sur les touches désirées ; leur équivalent binaire est
envoyé dans la mémoire centrale de l’ordinateur. On distingue plusieurs types de clavier ; les
plus utilisés sont les claviers de type français (AZERTY) ou anglo-saxon (QWERTY).
Présentation du clavier:
Comme indiqué dans la fiche outil consacrée aux différents éléments d’un PC, la norme en
France concernant les claviers est de type AZERTY. Il s'agit en fait des six premières touches

31
alphabétiques de votre clavier. Un clavier azerty comporte 102 ou 105 touches de bases selon
les modèles. Mais ce n'est pas pour autant que vous êtes limité à 102 caractères différents
puisque chacune des touches peut être utilisée pour plusieurs caractères.

Le caractère principal est accessible directement en pressant la touche 'Shift' et la touche en


simultané.
Le caractère en bas à droite s'obtient en combinaison avec la touche 'Alt Gr' et la touche en
simultané. Enfin le caractère en bas à gauche s'obtient directement en frappant la touche. Si le
verrouillage majuscule (touche 'Caps Lock' représentée par un cadenas) est activé, la frappe
d'une des touches vous donnera le caractère principal.

2. Périphérique de sortie
Un périphérique de sortie est une unité qui restitue de l’information provenant de
l’ordinateur. Sa fonction principale est de convertir les codes binaires émis de l’ordinateur en
une information naturelle compréhensible par l’être humain. Ce type de périphérique réalise
donc l’opération inverse effectuée par le périphérique d’entrée.
Exemple 1 : L’écran est le périphérique de sortie le plus courant. Il sert à visualiser les
informations. Les types d’écrans les plus répandus sont :
- L’écran monochrome (une seule couleur) ;
- L’écran couleur (environ 16 couleurs voir 256 couleurs) ;
- L’écran graphique caractérisé par des petits points ou pixels et qui permet de
représenter des figures, des courbes, des tableaux, des dessins, etc.

32
Exemple 2 : L’imprimante est un périphérique de sortie. Elle transforme les codes binaires
issus de l’ordinateur en des caractères sur du papier. Un critère déterminant dans le choix
d’une imprimante est la vitesse d’impression (de reproduction) des caractères. Cette vitesse
s’exprime en caractère par seconde ou cps, par exemple 200 cps. On distingue les classes
d’imprimantes suivantes :
- L’imprimante à impact qui donne des caractères semblables à ceux d’une machine à écrire.
La qualité d’impression est très bonne mais c’est une imprimante très lente ;
- L’imprimante matricielle est une version améliorée de l’imprimante à impact. Les caractères
sont « préfabriqués » et organisés sous la forme de matrice 7*7, ou 9*12, ou 10*9. Les
améliorations sont : une vitesse d’impression élevée, une qualité d’impression moyenne, la
possibilité d’imprimer des caractères graphiques.
- L’imprimante laser qui offre une qualité d’impression très supérieure (modification des
charges électriques d’un tambour par un rayon laser filtré par le dessin de la feuille à
imprimer).
N.B. : Des imprimantes ci-dessus, il existe des versions couleurs permettant d’imprimer du
texte en couleur.

Matricielle Jet d’encre Laser 3D

3. Périphérique d’entrée et de sortie (Entrée/Sortie)


Un périphérique d’entrée/sortie est un périphérique qui réalise en même temps les
opérations d’entrée et les opérations de sortie. Il convertit donc les informations naturelles en
codes binaires et vice versa.
Exemple 1 : Le terminal est un périphérique composé :
- D’une unité d’entrée représentée par un clavier alphanumérique ou une souris ;
- D’une unité de sortie constituée par un écran ou une imprimante.
Il est généralement relié à un ordinateur central. Les informations sont introduites à
l’aide du clavier et sont visualisée à l’écran. Les codes (ASCII) générés à partir du clavier
sont transmis à l’ordinateur grâce à une interface d’entrée selon un mode de transmission
33
sérielle (caractère après caractère) ou parallèle (par groupe de caractères en même temps). Les
vitesses de transmission sont de l’ordre de 110 à 9600 bauds (le baud étant le nombre de
caractère transmis par seconde).
Il existe des écrans à tube cathodique et des écrans plats. Les types les plus utilisés
maintenant sont les écrans plats.
Dans les écrans plats, on a 4 technologies (seules les deux dernières sont utilisées en
TV) :
DSTN : aussi appelé à matrice passive pour les anciens ordinateurs portables
TFT : appelé à matrice active qui permet une meilleure luminosité et un meilleur contraste.
Elle augmente également l’angle de vision par rapport à l’affichage. C’est la technologie
utilisée actuellement pour les écrans portables et pas les écrans bureautiques les moins chères.
LCD : permettant de nouveau un meilleur contraste mais également des dimensions
supérieures, cette technologie es utilisée dans les écrans standards, avec une consommation un
peu supérieure
LED : deux technologies qui sont dérivées du LCD et une troisième (OLED) est spécifique
Plasma : utilise l’illumination d’un gaz soumis à une charge électrique, pour les grandes
dimensions.

Ecran plat Ecran cathodique

Exemple 2 : Le MODEM ( MODulator –DEModulator) est un appareil qui permet


l’établissement d’une liaison entre deux ordinateurs ou entre un ordinateur et un périphérique
éloigné pour un transfert d’informations. La communication se fait par l’intermédiaire d’une
ligne téléphonique. Le modulateur joue le rôle d’unité de sortie en convertissant les codes
binaires issus de l’ordinateur en codes sonores. Ceux-ci sont transmis par téléphone à l’autre
ordinateur où le démodulateur reconvertit ces codes sonores en codes binaires pour
l’ordinateur récepteur.

34
B. Mémoires de masse ou mémoires auxiliaires
1. Définition
Une mémoire de masse est une mémoire externe de grande capacité destinée à
emmagasiner une quantité importante d’information. Le traitement de cette information par
l’ordinateur nécessite de la ramener dans la mémoire centrale de ce dernier. Les types de
mémoires de masse sont :
- Le disque dur de capacité variable ;
- La disquette 3,5 pouces de haute densité (1.44MO) ;
- La disquette 5.25 pouces de haute densité (1.2MO) ;
- La bande ;
- Le Compact Dick ou CD.
BN. : A chaque type de mémoire de masse correspond un lecteur approprié.

2. Exemple de mémoire de masse

a) La carte perforée
La carte perforée est l’organe de stockage des informations le plus ancien. Les
informations y sont représentées par des trous (présence de trou – information binaire 1 ;
absence de trou – information binaire 0). Une machine spéciale appelée « perforateur de
carte » est disposée à l’entrée de l’ordinateur.

b) La cassette standard de marché


La cassette standard de marché peut être utilisée à stocker de l’information. Celle-ci
doit être au préalable sous forme sonore. La vitesse de transmission d’une telle information
varie entre 500 et 2400 baud ou plus.

c) Le disque, la disquette
Le disque est de forme circulaire et présente deux parties recouvertes de matière
plastique. La capacité de stockage atteint plusieurs milliards d’octets de données. On parle de
disque dur, compact CD).
La disquette a une capacité moindre que celle du disque. Elle se présente sous les
formes courantes ayant des diamètres de 8,5’’1/4, 3’’1/2 pouces. Notons qu’un pouce vaut 2,54
centimètres.

35
L’unité d’un disque ou d’une disquette suppose la mise en marche d’un lecteur de
disque ou de disquette associée. Le lecteur est un système mécanique entraîné par un moteur
dont la vitesse est comprise entre 300 et 360 révolutions par minute. Il est muni d’une aiguille
appelée tête de lecture ou d’écriture. Tout disque, toute disquette, doit être organisé au
préalable en secteurs ou pistes destinés à conserver des informations. Cette opération de
formatage détruit l’information déjà présente.
NB. Le principe de conservation des informations est basé sur le concept de magnétisme :
l’information est d’abord convertie en signaux électriques et est envoyée vers une aiguille
aimantée. Un champ magnétique se crée alors à cet endroit. La direction du champ
magnétique détermine l’information binaire à stocker (1 ou 0). Cette information y est
permanente jusqu’à ce qu’elle soit détruite de manière électrique.

d) La bande magnétique
La bande magnétique ressemble à celle d’une cassette audio. Elle est constituée d’un
ruban souple, servant de support à une couche magnétisable, enroulé sur un support plastique.
Elle a une capacité maximale de 23 Mo. La bande doit être montée sur une unité de
lecture/écrite. Elle est en outre à accès séquentiel.

e) La cartouche
La cartouche ou cassette magnétique (catridge) fonctionne sur le même principe que la
bande magnétique Cependant le format est réduit et la manipulation aisée.
NB. : Les types (d) et (e) de mémoire sont appelés des mémoires d’archivage.

f) Le disque optique numérique


Le disque optique numérique offre de meilleures capacités de stockage que celle
rencontrées avec les mémoires magnétiques. Il utilise un rayon laser pour lire et écrire. On
distingue les familles de disques optiques suivants :
- Le CD-ROM (Compact Disc Rom) réalisés en usine ;
- Le CD-WORM (Compact Disc write Once Read Only, CD réinscriptible une fois) ;
- Le CD RW effaçable où l’on peut lire et écrire plusieurs fois.

g) La bulle magnétique
Ce type de mémoire a été mis au point en 1966 et commercialisé en 1977. Il permet une très
grande densité de stockage. C’est une mémoire à la fois statique et dynamique. Bulle

36
magnétique est un petit domaine magnétique créé à l’intérieur d’un support magnétique
cristallin mince tel qu’un grenat. Elle peut se déplacer à grande vitesse sous l’action d’un
champ électrique externe. Notons que cette technologie n’a pas encore convaincu.
Quelques exemples de mémoires snt présentées ci-dessous.

Disquette 3’’1/2 CD DVD Carte perforée

USB Disque externe Carte mémoire Blu-ray

V. NOTION DES TROIS BUS


L’unité centrale et la mémoire sont physiquement reliées entre eux par un ensemble de fils
ou lignes. Les unités d’échanges sont connectées au processeur de manière à transférer en
parallèle un certain nombre de bits.

A. Définition de Bus
On appelle BUS l’ensemble de ces liaisons. La largeur du bus est le nombre de fils du bus
(nombre de bits que l’on peut transférer en une seule fois). Le débit du bus est la vitesse de
transfert du bus.
On distingue en général, trois types de bus externes :
- Le bus de données (Data Bus) ;
- Le bus adresses (Adress Bus) ;
- Le bus de commande ou bus de contrôle (Control Bus).
37
B. Types de Bus
1. Bus de Données (Data Bus)
Le bus de données Address Bus) est un bus unidirectionnel qui permet le transfert des
données de l’UCT au autres unités et vice versa. Sa largeur détermine le format ou la
longueur des mots de l’ordinateur, c'est-à-dire le nombre de bits par mot.

2. Bus d’adresses (Address Bus)


Le bus d’adresses (Address Bus) est un unidirectionnel sur lequel le processeur fournit les
adresses des unités auxquelles il désire avoir accès. Sa largeur détermine l’espace mémoire
adressable. Par exemple, pour 16 lignes d’adresses, on peut accéder à 216mots mémoires.

3. Bus Contrôle (Control Bus)


Le bus de commande ou bus de contrôle (control bus) est formé d’un ensemble de lignes
utiles au bon fonctionnement de l’ordinateur. Citrons par exemple, les lignes qui fournissent
des informations relation aux opérations de lecture ou d’écriture dans la mémoire de celles
indiquant l’état des unités d’échanges.

C. Schéma des trois Bus

Remarque : les bus de données et de commande sont bidirectionnels, le bus d’adresse est
unidirectionnel : seul le microprocesseur peut délivrer des adresses (il existe une dérogation
pour les circuits d’accès direct à la mémoire, DMA).

38
La Mémoire
• Définition
• Dispositif capable d’enregistrer, de stocker et de restituer des informations
Cinq types
• RAM ou mémoire vive
• ROM ou mémoire morte
• mémoire de masse ou secondaire
• Registre (mémoire interne du processeur)
• Mémoire cache
• Unité de l’information : le Bit
• BIT (Binary DigiT) : unité de stockage élémentaire
• Les informations sont codées en binaires composés de 0 et de 1
• Les multiples du bit
1Kb (kilo bit) = 1 024 octets (210 bits)
1Mo (méga bit) = 220 bits
1Go (giga bit) = 230 bits
1To (téra bit) = 240 bits
La Mémoire

• Unités de stockage de l’information : l’octet


• Les multiples de l’octet
1Ko (kilo octet) = 1 024 octets (210 octets)
1Mo (méga octet) = 220 octets
1Go (giga octet) = 230 octets
1To (téra octet) = 240 octets

• Relation entre le Bit et l’Octet


1octet = 8 bits

Selon l’ordinateur, un mot mémoire est composé de 2 (16 bits), 4 (32 bits)
octets, ou 8 (64 bits)
CHAPITRE 2 : SYSTEMES DE NUMERATION

1. DEFINITION D’UN SYSTEME


La représentation des nombres a toujours existé dans les cultures. Les premières
représentations utilisaient des traits ( I, II, III,…). Les différents symboles sont appelés des
chiffres. Le système décimal est le système utilisé par l’Homme. On notera que l’ordinateur
utilise le système binaire et les systèmes associés tel que le système octal, le système
hexadécimal, de même que les codes binaires comme le DCB (Décimal Codé Binaire).

A. SYSQTEME DECIMAL
Le système décimal ou base 10 utilise les 10 chiffres décimaux : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8
et 9. L’écriture d’un nombre dans ce système est une suite ordonnée de ces chiffres. Par
exemple, 4520 est interprété comme suit :
103 102 101 100
1000 100 10 0
4 5 2 0 4520 =4*103+5*102+2*101+0*100
On remarque que le poids de chaque chiffre es multiplié par 10 au fur et à mesure qu’on
avance de droite à gauche. Le poids de chaque chiffre est donc fonction de sa position dans
l’écriture du nombre. Cette écriture se généralise pour la représentation dans l’écriture d’un
nombre entier dans une base quelconque b, à savoir :
n–1
N = an bn +an -1b +…….ai bi + ……. + a1 b +a0

Les a i représentent les chiffres (symboles du système de numération, et, donc les valeurs sont
comprises entre 0 et b-1 ;
Les bi constituent les poids respectifs des chiffres ai ; an correspond donc au chiffre de poids
fort (bn) et a celui de poids faible (b0) ;
Les i sont les rangs ou place ou position des chiffres a.

B. SYSTEME BINAIRE
Le système binaire ou base 2 utilise deux chiffres (symboles ou bits), 0 et 1.
Tout nombre écrit dans cette base est une suite de ces chiffres.
Ainsi, 11102 signifie comme précédemment :

23 22 21 20

7
8 4 2 1
1 1 1 0 1110 =1 *23+ 1 * 22 + 1*21 + 0*20
Ici, le poids du chiffre est multiplié par 2, de droite à gauche.

C. SYSTEMES ASSOCIES AU SYSTEME BINAIRE


Deux systèmes de numération sont souvent utilisés en lieu et place du système binaire. Ce
sont le système octal et le système hexadécimal.

1. Le système octal
Le système octal ou système à base 8 utilise 8chiffres, à savoir : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7.
Tout nombre peut être représenté dans ce système à l’aide de ces 8 chiffres par exemple,
7258 signifie :
82 81 80
64 8 1
7 2 5 725 = 7*828 +2*81 +1*80
=
46910
Signalons que le poids est multiplié par 8 de droite à gauche.

2. Le système hexadécimal
Le système hexadécimal ou système à base 16 utilise 16 chiffres (symboles) :
0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, et A, B, C, D, E, F
Tout nombre représenté dans le système hexadécimal est donc une suite des symboles ci –
dessus.
Par exemple, 40C16 signifie :
162 161 160
256 16 1
4 0 C 40C16 = 4*162 +0*161 +C*160 = 4*256 + 12*1 (C = 12)
On remarque une correspondance entre les nombres binaires de 0000 à 1001 (code 0à
9) et des combinaisons binaires de 1010 à 1111 qui prennent les lettres alphabétiques de A à
F.
D’où, le tableau de correspondance récapitulatif suivant :

Décimal Binaire Octal Hexadécimal

8
0 0000 0 0
1 0001 1 1
2 0010 2 2
3 0011 3 3
4 0100 4 4
5 0101 5 5
6 0110 6 6
7 0111 7 7
8 1000 10 8
9 1001 11 9
10 1010 12 A
11 1011 13 B
12 1100 14 C
13 1101 15 D
14 1110 16 E
15 1111 17 F
Figure 1 : Tableau de correspondance

II. PASSAGE D’UN SYSTEME A UN AUTRE


Il est possible de passer de l’une à l’autre des bases ci-dessus

A. Passage du système décimal au système binaire (respectivement octal,


hexadécimal)
La conversion d’un nombre écrit en décimal en un nombre binaire (resp. octal. Resp.
Hexadécimal) s’obtient en effectuant des divisions entières successives par 2 (resps. Par 8,
resp. Par 16) jusqu’ à l’obtention d’un quotient nul. L’équivalent binaire (resp. octal, resp.
hexadécimal) est l’ensemble des différents restes pris du dernier au premier (le chiffre de
poids fort est le dernier reste, celui de poids faible est le premier reste).
Exemple : convertir le nombre entier 2510 en binaire
25 2

9
B. Passage du système binaire au système décimal (respectivement octal,
hexadécimal).

1. Passage Binaire – Décimal


La conversion d’un nombre binaire en décimal s’obtient en additionnant les puissances de 2
correspondances aux bits de valeur 1.
Exemple : Convertir le nombre binaire 11012 en décimal
23 22 21 20
1 1 0 12 = 1*23 +1*22 + 1*20
= 8 + 4 + 1 = 1310

2. Passage Binaire – Octal


La conversion d’un nombre binaire en octal se fait en effectuant un remplacement, de droite à
gauche, de 3 bits par chiffre octal correspondant. Si le nombre de bits n’est pas un multiple de
3, compéter le nombre par des zéros à gauche.
Exemple : Convertir le nombre binaire 1101111012 en octal.

22 21 20 22 21 20 22 21 20 Poids
1 1 0 1 1 1 1 0 1 Nombre binaire
6 7 5 Equivalent
1101111012 = 6758

3. Passage Binaire – hexadécimal


La conversion d’un nombre binaire en hexadécimal se fait en effectuant un remplacement, de
droite à gauche, de 4 bits par le chiffre hexadécimal correspondant. Si le nombre de bits n’est
pas un multiple de 4, compléter le nombre par des zéros à gauche.
Exemple : Convertir le nombre binaire 1101111012 en hexadécimal

23 22 21 20 23 22 21 20 23 22 21 20 Poids
0 0 0 1 1 0 1 1 1 1 0 1 Nombre binaire
1 B D Equivalent
1101111012 = 1BD16

10
C. Passage du système octal au système décimal (respectivement binaire,
hexadécimal)

1. Passage Octal – Décimal


La conversion d’un nombre octal s’obtient en additionnant les poids (puissances de 8)
multiplié par le chiffre correspondant
Exemple : Convertir 6758 en décimal
82 81 80
6 7 5 6*82 + 7*8 1+ 5 = 44510

2. Passage Octal – Binaire


Pour convertir un nombre octal en binaire, il suffit d’éclater chaque chiffre octal en son
équivalent binaire sur 3 bits.
Exemple : Convertir 6758 en binaire
On a 68 = 1102 78 = 1112 58 = 1012
Par suite, 6758 = 1101111012

D. Passage du système hexadécimal au système décimal


(Respectivement binaire, octal)

1. Passage Hexadécimal – Décimal


La conversion d’un nombre hexadécimal s’obtient en additionnant les poids
(puissances de 16) multipliés par le chiffre correspondant
Exemple : Convertir 49116 en décimal
162 161 16
4 9 1 4*162 +9*16 +1 = 116910
2. Passage hexadécimal – Binaire
Pour convertir un nombre hexadécimal en binaire, il suffit d’éclater chaque chiffre
hexadécimal en son équivalent binaire sur 4 bits.
Exemple : Convertir 3D616 en binaire
On a : 316 = 0012 D16 = 11012 616 = 01102
Par suite, 3D616 = 0011110101102

3. Passage hexadécimal - octal

11
Il n’existe pas de passage direct d’un nombre octal en son équivalent hexadécimal. On
peut passer de l’octal en binaire ou en décimal, puis obtenir en suite l’équivalent hexadécimal.

III. REPRESENTATION D’UN NOMBRE FRACTIONNAIRE

A. Cas Binaire
Pour représenter un nombre fractionnaire en binaire, on procède par des
multiplications successives de parties fractionnaires jusqu’à l’obtention d’une partie
fractionnaire nulle ou jusqu’au nombre de bits désirés. Le résultat est constitué par les parties
prises de première à la dernière.
Exemple : Convertir le nombre fractionnaire 0,67510 en binaire.
Parie entière Fraction Chiffre Binaires
0,675*2 = 1 + 0,350 a1 = 1
0,350*2 = 0 + 0,700 a2 = 0
0,700*2 = 1 + 0,400 a3 = 1
0,400*2 = 0 + 0,800 a4 = 0
Par suite, 0,67510 = (0,a1 a2 a3 a4)2

B. Dans une base quelconque b


On généralise le procédé ci-dessus dans le cas d’une base quelconque b. Les chiffres
étant constitués par les parties entières dans la base. Il est à remarquer que ces chiffres doivent
être compris entre 0 et b – 1.
Exemple : Convertir 0,51310 en octal à l’aide de quatre chiffres.
Partie entière Fraction Chiffre Binaire
0,513*8 = 4 + 0,104 a1 = 4
0,104*8 = 0 + 0,832 a2 = 0
0,832*8 = 6 + 0,656 a3 = 6
0,656*8 = 5 + 0,248 a4 = 5
Par suite 0,51310 = 0,40658

IV. REPRESENTATION D’UN NOMBRE REEL


Un nombre réel est formé d’une partie entière et une partie fractionnaire. La
représentation d’un tel nombre dans n’importe quel base b se fait par la juxtaposition des
représentations des parties entières et fractionnaires.

12
Correspondance entre les systèmes les plus utilisés

Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 55 / 259
Addition de nombres binaires

222+17 en base 2
1 1 10 1 1 1 1 0
+ 0 0 0 1 0 0 0 1
1 1 1 0 1 1 1 1

=> 239

222+199 en base 2
1 11 1 10 11 11 11 1 0
+ 1 1 0 0 0 1 1 1
(1) 1 0 1 0 0 1 0 1

=> 421
=> Attention au bit de retenue (Carry )

Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 56 / 259
Soustraction de nombres binaires

8-1 en base 2
10 01 01 10
- 0 0 0 1
0 1 1 1

=> 7

13-6 en base 2
10 1 10 10 1
- 0 1 1 0
0 1 1 1

=> 7

Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 57 / 259
Multiplication et division de nombres binaires
7*5 en base 2
1 1 1
* 1 0 1
1 1 1
1 1 10 0 0 0
1 1 1 0 0
1 0 0 0 1 1

=> 35

356/4 en base 2
1 0 1 1 0 0 1 0 0
/ 1 0 0
1 0 1 1 0 0 1

=> 89
Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 58 / 259
Champ fixe

L’entier maximal pouvant être codé dépendra du nombre de bits que l’on
réserve pour coder un nombre. En général les entiers sont codés sur un
mot e.g., pour un ordinateur 32 bits : 232 − 1 = 4 294 967 295.
Dépassement de capacité
Lorsque par exemple le résultat d’une opération sur des nombres produit
un nombre plus grand que la taille du mot prévu pour représenter ces
nombres (e.g., bit de retenue).

Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 59 / 259
Entiers négatifs

Plusieurs façons de représenter un


nombre négatif :
Valeur absolue signée
Complément à 1 (ou logique)
Complément à 2 (ou
arithmétique)

Avantages & inconvénients ?

Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 60 / 259
= 167 /2 reste 1

= 83 /2 reste 1

= 41 /2 reste 1

= 20 /2 reste 0

= 10 /2 reste 0

= 5 /2 reste 1

= 2 /2 reste 0

= 1 /2 reste 1

Valeur absolue signée 335 = 1 0 1 0 0 1 1 1 1

Les nombres sont codés comme des entiers positifs mais on sacrifie un bit
17/112 Christophe Fiorio, EPU Montpellier 2008-2009 18/112

(celui de poids entiers


fort) poursignés coder le signe :
valeur absolue signée
Bit n − 1 pour le signe (signe + = 0 , signe - = 1)
Représentation de l’information>entiers signés

Bits n − 2...0 pour la valeur absolue


e.g., 6 = 0110 / -6 = 1110
non représentables Entiers représentables non représentables
!2n!1+1 +2 n!1!1

! infini 0 + infini

Inconvénients
Avantage 2 représentations de 0 (+0 : 0000 0000 et −0 : 1000 0000) ;
opérations arithmétiques peu aisées car il faut gérer spécialement le bit de
Symétriesigne,
: autant
sinon parde négatifs
exemple que+ 10000011
00000011 de positifs
⇒ 3 + −3 = −6.

Inconvénient
2 représentations du 0 : 0000000 et 10000000
Bit de signe doit être traité de façon particulière => opérations
arithmétiques non aisées
19/112 Christophe Fiorio, EPU Montpellier 2008-2009 20/112

Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 61 / 259
Complément à 1
Les nombres positifs sont codés comme précédemment, les négatifs sont
Complément
obtenus en remplaçant à 1 les bits à 1 par 0 et vice-versa.
tous
Représentation de l’information>entiers signés
Bit n − 1 pour le signe (signe + = 0 , signe - = 1)
Bits n − 2...0 pour les positifs et leurs compléments
6 = 0110 / -6 = 1001
non représentables Entiers représentables non représentables
!2n!1+1 +2 n!1!1

! infini 0 + infini

avantages/inconvénients avanta
AvantageL’avantage de cette représentation est qu’elle est symétrique (on code autant Cette
d’entiers positifs que négatifs). Par contre on se retrouve avec deux zéros (+0 fait sa
Symétrie
et −0).: De
autant de négatifs
plus la retenue générée surque dede positifs
le bit signe doit être récupérée. est plu

Une soustraction se réduit à l’addition de son complément

Inconvénient
2 représentations du 0 : 0000000 et 11111111
Bit de retenue à reporter lors de l’addition
Christophe Fiorio, EPU Montpellier 2008-2009 21/112 Christophe Fiorio,

représentation sur 16 bits d’entiers signés


Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 62 / 259
Représentation de l’information>entiers signés

16 bits⇒ 216 = 65536 = 2 × 32768 valeurs possibles


décimal valeur absolue complément à 1 complément à 2
et signe
+32767 0111 . . . 1 . . . 1111 0111 . . . 1 . . . 1111 0111 . . . 1 . . . 1111
+32766 0111 . . . 1 . . . 1110 0111 . . . 1 . . . 1110 0111 . . . 1 . . . 1110
... ... ... ...
+1 0000 . . . 0 . . . 0001 0000 . . . 0 . . . 0001 0000 . . . 0 . . . 0001
+0 0000 . . . 0 . . . 0000 0000 . . . 0 . . . 0000 0000 . . . 0 . . . 0000
−0 1000 . . . 0 . . . 0000 1111 . . . 1 . . . 1111
−1 1000 . . . 0 . . . 0001 1111 . . . 1 . . . 1110 1111 . . . 1 . . . 1111
... ... ... ...
−32766 1111 . . . 1 . . . 1110 1000 . . . 0 . . . 0001 1000 . . . 0 . . . 0010
−32767 1111 . . . 1 . . . 1111 1000 . . . 0 . . . 0000 1000 . . . 0 . . . 0001
complément
Complément à 2 à 2
Représentation de l’information>entiers signés

On ajoute 1 au complément à 1.
6 = 0110 / -6 = 1001 + 1 = 1010

non représentables Entiers représentables non représentables


!2n!1 +2 n!1!1

! infini 0 + infini

avantages/inconvénients
Cette représentation évite le problème des 2 zéros et l’addition de 2 nombres se
Avantage
fait sans avoir à gérer le bit de retenue. Par contre l’interval des entiers négatifs
Une seule
est plus représentation
grand du zéro
que celui des positif.
Une soustraction se réduit à l’addition de son complément
Pas de report du bit de retenue pour l’addition

Inconvénient
Dissymétrie : plus de négatifs que de positifs
Christophe Fiorio, EPU Montpellier 2008-2009 22/112
Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 63 / 259
soustraction de nombre sur 4 bits
Représentation de l’information>entiers signés

décimal signe+val. comp. à 1 comp. à 2


absolue
+7 0111 0111 0111
−6 +1110 +1001 +1010
Exemple : représentation d’entiers signés sur 16 bits

Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 64 / 259
Exemple : soustraction de nombres sur 4 bits
décimal signe+val. comp. à 1 comp. à 2
absolue
+7 0111 0111 0111
-6 +1110 +1001 +1010

+1 ?101 10000 10001


,→ 1 ⇓
0001
0001
(a) (b) (c)

(a) est la plus facile à lire, mais le bit de signe doit être traité à part ;
(b) on effectue l’addition du complément, y compris le bit de signe,
avec report de la retenue ;
(c) on effectue une addition, y compris le bit de signe, mais sans
report de la retenue.
Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 65 / 259
Opérations arithmétiques avec les nombres signés en
complément à 2 (1/4)

Addition
4 cas sont possibles :
Les deux nombres sont positifs : addition binaire classique.
Le nombre positif est plus grand que le nombre négatif :
addition binaire classique et on ’oublie’ la dernière retenue (à gauche).
La somme est positive.
Le nombre négatif est plus grand que le nombre positif :
addition binaire classique, la somme est négative et représentée
directement dans le système complément à 2.
Les deux nombres sont négatifs : addition binaire classique et on
oublie la dernière retenue (à gauche). La somme est négative.

Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 66 / 259
Opérations arithmétiques avec les nombres signés en
complément à 2 (2/4)

Soustraction
La soustraction est considérée comme un cas particulier de l’addition :
A - B = A + (-B)
-A - B = (-A) + (-B)
On prend donc le système complément à deux pour représenter les
négatifs, et on effectue une addition.

Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 67 / 259
Opérations arithmétiques avec les nombres signés en
complément à 2 (3/4)

Multiplication
Les deux nombres doivent être représentés dans une forme sans
complément (i.e., valeur absolue). On effectue la multiplication et on
décide du signe du résultat :
opérandes sont de mêmes signes : le résultat est positif
opérandes signes différents : le résultat est négatifs, on le représente
avec son complément à 2

Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 68 / 259
Opérations arithmétiques avec les nombres signés en
complément à 2 (3/4)
Division
Les deux nombres doivent être représentés dans une forme sans
complément (i.e., valeur absolue) :
1 Déterminer si le dividende et le diviseur sont de mêmes signes ou de
signes différents. Ceci va déterminer le signe du quotient ; Initialiser le
quotient à zéro.
2 Soustraire le diviseur du dividende en utilisant l’addition avec
complément à deux pour obtenir le premier reste partiel ; Incrémenter
le quotient de 1. Si le reste partiel est positif aller à l’étape trois. Si le
reste partiel est zéro ou négatif la division est terminée.
3 Soustraire le diviseur du reste partiel et incrémenter le quotient de 1.
Si le résultat est positif, répéter l’opération pour le reste partiel
trouvé. Si le résultat est zéro ou négatif la division est terminée.

Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 69 / 259
Nombres fractionnaires

Représentation de la virgule :
virgule fixe : nombre fixe de chiffres après la virgule ;
Les bits à gauche (resp. à droite) de la virgule représentent la partie
entière (resp. la partie décimale ”binaire”) du nombre et correspondent
à des puissances de 2 (resp. l’inverse des puissances de 2).
virgule flottante : la position de la virgule n’est pas fixe. Ces
nombres sont des approximations de nombres réels.

Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 70 / 259
Représentation en virgule flottante
Représentation d’un nombre sous la forme d’un produit de 2 facteurs
N = M x BE
nombres flottants
B Représentation
: base de l’information>nombres flottants
e.g.,
M : mantisse (nombre 0, 23643 × 103 = 236, 43
purement fractionnaire
i.e., 0,xxx) exposant et mantisse
peuvent être signés
E : exposant
Definition
N=
La représentation M × B E consiste
classique avec B à=coder
base l’exposant
(2, 8, 10, 16,en...)représentation
biaisé (ou en excèdent) sur k bits M = mantisse
et la mantisse en valeur absolue signée
E = exposant
sur (n − k − 1) bits.
n!1 1 0
+

signe exposant mantisse normalisé


Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 71 / 259

Christophe Fiorio, EPU Montpellier 2008-2009 25/112

précision des nombres flottants


Représentation de l’information>précision des nombres flottants
Codage de l’exposant

Taille de l’exposant bornée.


Codage par excédent n : on décale l’exposant on lui ajoutant n.
=> Pas d’exposant négatifs
=> Facilite les opérations de tri (pas besoin de conversion au décimal
pour trier)
e.g., 3 bits : 111(+3), 110(+2), 101(+1), 100(0), 011(-1), 010(-2),
001(-3), 000(-4)
Si la taille de l’exposant augmente alors l’intervalle des valeurs
possibles représentables grandit.

Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 72 / 259
Codage de la mantisse

Taille de la mantisse bornée.


Changement de base (décimal → binaire) obtenu par multiplications
successives par 2.
Si cela ne converge pas vers 1 alors il n’y a pas de représentation
exacte de ce nombre, on tronque alors suivant la taille de la mantisse.
Si la taille de la mantisse augmente, la précision des valeurs possibles
représentables grandit.

Conversion de 0.375
0.375 x 2 = 0.75 ; 0.75 x 2 = 1.5 ; 0.5 x 2 = 1.0
0.375 → 0.011 en binaire (0.25 + 0.125)
soit 0.11 x 2−1 en forme normalisée

Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 73 / 259
Opérations arithmétiques en virgule flottante

Il est toujours possible de revenir à des opérations arithmétiques sur


les nombres entiers :
I multiplication : additionner les exposants, multiplier les mantisses et
re-normaliser le résultat
I division : soustraire les exposants, diviser les mantisses et re-normaliser
le résultat
I addition : de-normaliser la plus petite valeur d’exposant, additionner
les mantisses, re-normaliser le résultat
I soustraction : de-normaliser la plus petite valeur d’exposant, soustraire
les mantisses, re-normaliser le résultat
Il peut être nécessaire d’arrondir la mantisse (i.e., perte de précision).
Dépassement de capacité et sous-passement de capacité peuvent se
produire si l’exposant devient trop grand ou trop petit.

Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 74 / 259
Opé rations TS MAI

Opérations Arithmétiques
1 Addition en Binaire

1.1 Principe
L’addition de deux nombres binaires est réalisée de la même façon que l’addition décimale.

L’addition est l’opération qui


consiste à effectuer : L’addition de deux nombres binaires se résume par la table
suivante :
- Dans un premier temps, la
somme Si de deux digits de 0 + 0 = 0
même rang tels que Ai et Bi 0 + 1 = 1
par exemple, 1 + 0 = 1
- Puis dans un second temps, 1 + 1 = 10 1+1=2 donc 10 en binaire
une deuxième somme entre (je pose 0 et je retiens 1)
les digits de rang supérieur
Ai+1 et Bi+1 et la valeur de la Si l’on désire additionner des nombres binaires comportant
retenue issue de l’addition plusieurs bits (an,…a2,a1,a0) + (bn,…,b2,b3,b0), on doit ajouter les
précédente Ri. unités (rang 0), puis les bits de rang 1, puis 2, etc…

Exemple : soit à additionner 101 + 111, on pose l’opération :

1 1 Retenues
1 0 1
1 1 1
1 1 0 0

Il faut tenir compte, dès le deuxième rang que l’on peut avoir une retenue ; donc il faut ajouter au
résultat précédent la retenue de l’addition de rang inférieur. Pour l’addition de deux nombres binaires,
on peut donc considérer qu’il faut ajouter à chaque rang, 3 bits :

Sn = (an+bn)+Rn-1

1.2 Table de vérité


c
b a Sn Rn
(Rn-1)
0 0 0 0 0 La retenue est égale à 1 dès que le résultat de la somme aval atteint la
0 0 1 1 0 valeur 2 (soit 10 en binaire) ou 3 (soit 11 en binaire).
0 1 0 1 0
0 1 1 0 1
1 0 0 1 0
1 0 1 0 1
1 1 0 0 1
1 1 1 1 1

1.3 Décomposition de la procédure


Soit à effectuer l’addition de deux nombres binaires A et B tels que :

A= 11001011 (203 en décimal)


B= 10011110 (158 en décimal)

Philippe HOARAU 1/7


Opé rations TS MAI

8 7 6 5 4 3 2 1 0 - Au premier rang (20), il n’y a pas de retenue et le total A0+B0 est bien
2 2 2 2 2 2 2 2 2 égal à 1,
R 1 1 1 1 1 - Au rang suivant (21), il n’y a pas de retenue aval et le total A1+B1 est
égal a 2. on pose donc 0 et on retient 1 puisque 2 s’écrit 10 en binaire.
A 1 1 0 0 1 0 1 1 - Au rang suivant (22) , on additionne la retenue aval soit 1 avec A2 et B2
+ se qui donne 1+0+1=10. On pose 0 et on retient 1.
- Au rang suivant (23), on additionne la retenue aval soit 1 avec A3 et B3
B 1 0 0 1 1 1 1 0 se qui donne 1+1+1=3 ou 11 en binaire. On pose 1 et on retient 1
S 1 0 1 1 0 1 0 0 1 - ……..

Le résultat définitif est donc 101101001 soit 361 en décimal qui correspond bien à 203 + 158.

2 Addition en hexadécimal
Les règles sont les mêmes que celles de l’addition en décimal ou en binaire à la seule différence que
la retenue est égale à 1 dès que la somme de deux digits atteint 16.

Exemple soit à additionner les deux nombres :

A = CB soit 203(10)
B = 9E soit 158(10)
2 1 0
16 16 16
R 1 1
A C B
+
B 9 E
S 1 6 9
B + E = 11 + 14 = 25 en décimal soit 19 en hexadécimal. On pose 9 et on retient 1
1 + C + 9 = 1 + 12 + 9 = 22 en décimal soit 16 en hexadécimal. On pose 6 et on retient 1

Le résultat définitif est donc 169(16) soit 361 en décimal qui correspond bien à 203 + 158.

3 Soustraction en Binaire

3.1 Etude comparative

DECIMAL BINAIRE

1 19 1 11
15 10 0 0 0 1 1
- 1 91 6 - 01 11 1 0 0 0 0 0
0 9 9 0 1 1 0 0 0 1 1

19 19 11 11
91 9+1 -10 11 1+1 -10
09 01

195 – 96 = 99 11000011 – 1100000 = 1100011

Philippe HOARAU 2/7


Opé rations TS MAI

Remarque :

Une soustraction peut toujours, si on rend négatif son second terme, se ramener à une addition, ainsi :

[A − B] = [A + ( − B )]
La méthode la plus utilisée pour rendre négatif un nombre binaire est la méthode du complément à 2.

Pour plus de détail sur le complément à 2 voir « Nombres négatifs binaires »

Exemple soit l’opération précédente : 195 –96

195 – 96 = 195 + (-96)

soit en binaire :
195(10) = 11000011(2)
96(10) = 01100000(2)

En représentation signée binaire, le MSB représente le signe (0 si + et 1 si -). Les nombres signés
sont également formatés c-à-d qu’ils sont représentés sur un nombre fixe de bits. Un nombre négatif
s’obtient en complémentant à 2, le même nombre positif.

Si l’on travail en représentation signée, le nombre 195 (+195) doit être représenté sur plus de 8 bits si
l’on veut que son bit de signe soit positif. Nous travaillerons donc sur 9 bits pour représenter son
signe.

Nombre 96 : 0 0 1 1 0 0 0 0 0

Complément à 1 1 1 0 0 1 1 1 1 1
Addition de 1 + 1
Complément à 2 ( 1 1 0 1 0 0 0 0 0 ) = (-96) En complément à 2

Bit de signe :
0=positif
1=négatif

L’opération 195 – 96 = 195 + (-96) s’écrit :

1 9 5 0 1 1 0 0 0 0 1 1
+ ( - 9 6 ) + 1 1 0 1 0 0 0 0 0
9 9 1 0 0 1 1 0 0 0 1 1

Puisque l’on travaille sur 9


bits, cette retenue est
négligée.

Philippe HOARAU 3/7


Opé rations TS MAI

3.2 Soustraction dans le cas des calculateurs


L’opération de base des calculateurs électroniques est l’addition. Le résultat d’une soustraction de
deux nombres binaires est en fait obtenu par l’addition du premier nombre par le complément à 2 du
deuxième. Dans le cas d’un automate programmable, les nombres entiers sont stockées dans des
mots formatés généralement sur 8, 16 ou 32 bits. Le bit de poids le plus fort (MSB) représente le signe
(0 pour positif et 1 pour négatif).

Mot Valeurs positives Valeurs négatives


8 Bits 0 à +127 -128 à -1
16 Bits 0 à + 32 767 -32768 à -1
32 Bits 0 à 2 147 483 647 -2 147 483 648 à -1

Soit à effectuer l’opération D = A – B

3.2.1 Premier cas : |A| > |B|


Exemple : A = 76 et B = 29

A et B peuvent être représentés en binaire sur 8 Bits :

A= 0100 1100 et B =0001 1101

A – B = A + (-B) Calcul de (–B) par le complément à 2 de B

B= 0 0 0 1 1 1 0 1
Complément à 1 1 1 1 0 0 0 1 0
+1 1
Complément à 2 1 1 1 0 0 0 1 1

A + (-B) =
0 1 0 0 1 1 0 0 A
+ 1 1 1 0 0 0 1 1 -B
Retenue négligée 1 0 0 1 0 1 1 1 1 +47

Signe (+)

Le résultat est bien celui attendu (76 – 29 = 47)

3.2.2 Deuxième cas : |A| < ou = |B|


Exemple : A = 29 et B = 76

A et B peuvent être représentés en binaire sur 8 Bits :

B= 0100 1100 et A =0001 1101

A – B = A + (-B) Calcul de (–B) par le complément à 2 de B

B= 0 1 0 0 1 1 0 0
Complément à 1 1 0 1 1 0 0 1 1
+1 1
Complément à 2 1 0 1 1 0 1 0 0

Philippe HOARAU 4/7


Opé rations TS MAI

A + (-B) =
0 0 0 1 1 1 0 1 A
+ 1 0 1 1 0 1 0 0 -B
1 1 0 1 0 0 0 1 - 47

Signe (-)

Le résultat est bien celui attendu (29 – 76 = - 47). En effet 11010001(2) = -47(10)

Rappel : pour obtenir la valeur absolue du nombre binaire négatif il faut le complémenter à 2.

Résultat (négatif) 1 1 0 1 0 0 0 1
Complément à 1 0 0 1 0 1 1 1 0
+1 1
Complément à 2 0 0 1 0 1 1 1 1

00101111 = 47 donc 11010001 représente bien –47

4 Soustraction dans les autres bases


La méthode du complément à deux en binaire peut être extrapolée pour toutes les autres bases.

En binaire il faut faire le complément à 2


Le complément à 2 = (complément à 1) + 1

En décimal il faut faire le complément à 10


Le complément à 10 = (complément à 9) + 1

En Hexadécimal il faut faire le complément à 16


Le complément à 16 = (complément à15) + 1

4.1 Soustraction en base 10

Exemple : 76 – 54

Complément à 10 de 54
5 4
Complément à 9 4 5
+1 1
Complément à 10 4 6

76 – 54 = 22 peut s’obtenir en faisant 76 + 46 (retenue négligée)

7 6
+ 4 6
1 2 2

Philippe HOARAU 5/7


Opé rations TS MAI

4.2 Soustraction en Hexadécimal

Exemple : F7 – 2E

Complément à 16 de 2E
2 E
Complément à 15 D 1
+1 1
Complément à 16 D 2

F7 – 2E = C9 peut s’obtenir en faisant F7 + D2 (retenue négligée)

F 7
+ D 2
1 C 9

Philippe HOARAU 6/7


Polytech' Montpellier ARCHITECTURE DES ORDINATEURS IG3 2010-2011

Question 11
Donnez la représentation ottante IEEE 754 en simple précision des nombres rationnels
suivants : 10, 10.5 et 0.1
10 → 1010 = 1.010 × 23
S = 0 (le nombre est positif)
M = 010, soit 010 0000 0000 0000 0000 0000 sur 23 bits.
E = 3+127 = 130 = 1000 0010 sur 8 bits
Soit 0100 0001 0010 0000 0000 0000 0000 0000
10.5 → 1010.1 = 1.0101 × 23
S = 0 (le nombre est positif)
M = 0101, soit 010 1000 0000 0000 0000 0000 sur 23 bits.
E = 3+127 = 130 = 1000 0010 sur 8 bits
Soit 0100 0001 0010 1000 0000 0000 0000 0000
0.1 ∗ 2 = 0, 2
0.2 ∗ 2 = 0, 4
0.4 ∗ 2 = 0, 8
0.8 ∗ 2 = 1, 6
0.6 ∗ 2 = 1, 2
0.2 ∗ 2 = 0, 4
0.4 ∗ 2 = 0, 8
. . . ⇒ On boucle, il n'y a donc pas de représentation exacte du nombre 0.1. On doit donc
tronquer en fonction de la taille de la mantisse (i.e., 23 bits)
⇒ 0.1 ≈ 000 1100 1100 1100 1100 1100 ≈ 1.100 1100 1100 1100 1100 1100 × 2−4
S = 0 (le nombre est positif)
M = 100 1100 1100 1100 1100 1100
E = -4+127 = 123 = 0111 1011 sur 8 bits
Soit 0011 1101 1100 1100 1100 1100 1100 1100 ≈ 0.099999994

Opérations arithmétiques en binaire


Question 12
Eectuer les opérations arithmétiques suivantes en supposant que les nombres sont repré-
sentés en codage normal (entier positif) :
(a) 128 + 15
1 0 0 0 0 0 0 0 (128)
+ 0 0 0 0 1 1 1 1 (15)
1 0 0 0 1 1 1 1 (143)
(b) 234 + 65
1 11 1 1 0 1 0 1 0 (234)
+ 0 1 0 0 0 0 0 1 (65)
1 0 0 1 0 1 0 1 1 (299)
Cet exemple illustre un dépassement de capacité si la taille de représentation des
nombres était limitée à 8 bits. Il illustre également le report de la retenue.
(c) 70 − 20

5
Polytech' Montpellier ARCHITECTURE DES ORDINATEURS IG3 2010-2011

0 1 10 10 0 1 1 0 (70)
− 0 01 01 1 0 1 0 0 (20)
0 0 1 1 0 0 1 0 (50)
(d) 13 × 5
1 1 0 1 (13)
* 1 0 1 (5)
1 1 1 11 1 0 1
0 0 0 0 0
1 1 0 1 0 0
1 0 0 0 0 0 1 (65)
Cet exemple illustre également un dépassement de capacité si la taille de représentation
des nombres était limitée à 4 bits.
(e) 356/4
1 0 1 1 0 0 1 0 0
/ 1 0 0
1 0 1 1 0 0 1
A dérouler !
Question 13
Eectuer les opérations arithmétiques suivantes en supposant que les nombres sont repré-
sentés en complément à 2 :
(a) 70 − 20
1 01 1 0 01 01 1 1 0 (70)
+ 1 1 1 0 1 1 0 0 (-20)
0 0 1 1 0 0 1 0 (50)
Le nombre positif est plus grand que le nombre négatif : addition binaire classique et
on 'oublie' la dernière retenue (à gauche). La somme est positive.
(b) 20 − 70
0 01 01 1 0 1 0 0 (20)
+ 1 1 0 1 1 1 0 1 0 (-70)
1 1 0 0 1 1 1 0 (-50)
Le nombre négatif est plus grand que le nombre positif : addition binaire classique, la
somme est négative et représentée directement dans le système complément à 2.
(c) −20 − 70
1 11 11 11 01 1 1 0 0 (-20)
+ 1 0 1 1 1 0 1 0 (-70)
1 0 1 0 0 1 1 0 (-90)
Les deux nombres sont négatifs : addition binaire classique et on oublie la dernière
retenue (à gauche). La somme est négative.

6
Travaux dirigés SFA L1 Mathématiques et Informatique

I. Changement de base
a. On se donne le nombre 32745 en base 8. Comment s’écrit-il en base 16 ?
Utiliser deux méthodes
b. Quels nombres décimal et binaire le nombre hexadécimal 7FFF FFFA
représente-t-il ?
c. Quel nombre hexadécimal représente le nombre binaire 1100 1010 1111
1110 1111 1010 1100 1110
d. Convertir ces nombres (77 - 255 - 512) en base 10 en base 3, 7, 9 et 16
e. Convertir ce nombre 2D8818D3 en base 2, 4, 8 et 10

II. Représentation des nombres réels


On considère les nombres à virgule en base 10, écrire ces nombres en binaire
en virgule fixe.
6,55957 - 73,55 - 81,963 - 255,255

III. Conversion
Remplir le tableau suivant
Bit Ko Go

32 octet

2 Ko

2 Kbit

2 Go

2 Gbit

IV. Opérations arithmétiques en binaire


a. Effectuer les opérations arithmétiques sur 8 bits suivantes en supposant
que les nombres sont représentés en codage normal (base 10) :
a. 128 + 15
b. 234 + 65
c. 70 – 20
d. 89 + 15
e. 89 – 15

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Année 2015-2016 / Université Nangui Abrogoua /UFR-SFA/Laboratoire MI
Epreuve Architecture / Licence 1 MI /Session 1/ Durée 1h 15 min / Dr. EDI

Cet examen comporte 4 pages, documents non autorisés, téléphone interdit, calculatrice interdite
NOTATION : 1 réponse juste +0,50 ; 1 réponse fausse -0,50 ; non répondu +0

1. Un méga-octet n’est pas à peu près égal à: A


a. 220 octets
b. 10 024 d'octet
c. 10 485 576 octet

2. Qu'est-ce qu'un octet?


a. une unité de l’information (données)
b. une unité de stockage numérique
c. une unité de stockage sur un support analogique

3. Lequel de ces supports offre la plus grande capacité pour une sauvegarde
a. une clé USB de 2 Go
b. un CD-ROM de 650 Mo
c. un disque de 2500 Mo

4. Le logiciel qui assure le fonctionnement général d'un ordinateur est :


a. le microprocesseur
b. le système d'exploitation
c. l’horloge

5. La mémoire ROM est un disque dur de grande capacité.


a. Vrai
b. Faux

6. Pour sauver les informations de manière permanente, j'utilise


a. un disque dur
b. la RAM
c. le registre

7. La plus petite quantité d'information s'appelle :


a. l'octet
b. le bit
c. le mot

8. L'écriture 3 Ko indique un espace mémoire de


a. 3000 octets
b. 3024 octets
c. 3072 octets
d. 3096 bits

9. L'écriture hexadécimale 41 représente la valeur décimale 65


a. Vrai b- faux

10. L'écriture hexadécimale AG590FC représente une valeur correcte


a. Vrai
b. Faux

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Année 2015-2016 / Université Nangui Abrogoua /UFR-SFA/Laboratoire MI
Epreuve Architecture / Licence 1 MI /Session 1/ Durée 1h 15 min / Dr. EDI

11. La mémoire vive (RAM) est :


a- une unité de stockage volatile d’information
b- une unité de stockage permanente d’information
c- une unité de stockage ni permanente ni volatile d’information

12. La ROM est une :


a- mémoire vive de stockage permanente d’information
b- mémoire morte que l’on peut que lire
c- mémoire de stockage volatile d’information

13. La
partie du processeur spécialisée pour les calculs est :
a-L’unité mathématique
b- Les Registres
c-L’unité arithmétique et logique
d- UCC

14. Dans un ordinateur, les données sont présentées par un signal électrique de la forme :
a- Analogique
b- Numérique
c- Alphanumérique
d- Alphabétique

15. Les différents éléments d’un ordinateur (mémoire, processeur, périphériques…) sont reliés
entre eux par des:
a- Fils/câbles
b- Registres
c- Cartes d’extensions
d- Bus

16. Parmi les cartes suivantes, lequel n’est pas une carte d’extensions :
a- Carte mère
b- Carte son
c- Carte mémoire
d- Carte réseau

17. Le graveur CD/DVD est le seul périphérique qui peut lire des informations stockées sur CD.
a- vrai b- faux c- ni l’un ni l’autre

18. Pour vider le contenu de la mémoire vive, on doit arrêter l’ordinateur.


a- vrai
b- faux
c- ni l’un ni l’autre

19. Un octet n’est pas formé de 8 bits


a- vrai
b- faux
c- ni l’un ni l’autre

20. Un ordinateur peut démarrer sans BIOS


a- vrai b- faux c- ni l’un ni l’autre

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Epreuve Architecture / Licence 1 MI /Session 1/ Durée 1h 15 min / Dr. EDI

21. Le nombre binaire 1011 vaut en décimal :


a- 7 b- 9 c- 33 d- 11

22. Combien y'a t-il d'octets dans un ko (kilo-octet) ?


a- 1000
b- 1024
c- 1048
d- 2048

23. Combien de octet y-a-t-il dans un Giga-Octet ?


a- 1.000.000
b- [Link]
c- [Link]
d- [Link]

24. Un clavier français est un clavier ?


a- AZERTY b- QWERTY c- Type 12

25. Quel est le système disque standard des PC ?


a- IDE b- SCSI c- RAID

26. Pour séparer un disque dur physique en deux disques logiques, il faut :
a- Formater le disque
b- Le partitionner
c- Le partager

27. Une mémoire ne peut pas être de type ?


a- ROM b- RUM c- RAM

28. A quoi sert la mémoire RAM dans un ordinateur ?


a- A relier les périphériques
b- A se connecter à Internet
c- A exécuter les programmes
d- Au démarrage de l'ordinateur

29.. Quel matériel permet de stocker des données en grande quantité ?


a- La carte mère
b- Le disque dur
c- La mémoire vive

30. Si un élément de l'ordinateur possède une capacité de 300 Go, de quoi s'agit-il ?
a- De la mémoire vive
b- Du disque dur
c- De la clé USB

31. Si un ordinateur possède 1 Go de mémoire vive, qu'est-ce que cela signifie ?


a- Il a 1Go de mémoire cache
b- Il a 1Go de RAM
c- Il a une extension mémoire de 1 Go

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Epreuve Architecture / Licence 1 MI /Session 1/ Durée 1h 15 min / Dr. EDI

32. Combien de fichiers de 10 Mo peut-on stocker dans un espace de 1 Go ?


a- De l'ordre de 1000
b- De l'ordre de 100
c- De l'ordre de 10

33. Quelle est la capacité de stockage d'un DVD ?


a- 650 Go
b- 4,7 Go
c- 4,7 Mo

34. Quelle est la caractéristique d'un CD-R ?


a- Il ne peut contenir que de la musique
b- Il ne peut être que gravé
c- Il ne peut être gravé qu'une seule fois

35. Quelle est la caractéristique d'un CD-RW ?


a- Il ne peut être gravé qu'une seule fois.
b- Il ne peut être que lu
c- Il peut être gravé plusieurs fois

36. Que fournit essentiellement l'utilisation d'une clé USB ?


a- Un moyen d'augmenter la mémoire vive
b- Un moyen d'accélérer l'ordinateur
c- Un moyen de stocker des données

37. Que peut-on dire d'un raccourci ?


a- Il a la même taille en mémoire que l'élément auquel il fait référence
b- Il peut être supprimé sans risque pour l'élément auquel il fait référence
c- Il peut être créé uniquement pour des programmes

38. Vous travaillez sur un document, le système d'exploitation indique : "Espace


disque insuffisant". Quels risques encourez-vous ?
a- La situation ne peut pas se produire le système d'exploitation prévoit toujours une solution.
b- Les dernières versions des fichiers en cours vont écraser des fichiers systèmes
c- Sans libérer de place, les dernières modifications des fichiers actuellement utilisés seront
perdues

39. Que peut contenir un dossier ?


a- Du texte
b- Des dossiers et (ou) des fichiers
c- Uniquement des dossiers

40. Parmi les termes suivant lesquels ne désignent pas un système d'exploitation ?
a- Windows
b- Unix
c- Apple MacOS
d- OpenOffice

4/4
Exercices

Exercice 1 :
Associez chaque concept de la liste suivante avec une des définitions proposées :

Concepts
a- Horloge b- Unité Centrale de Traitement
c- Circuit intégré d- RAM
e- port parallèle f- Registre
g- Transistor h- Microprocesseur
i- Bus j- Carte Mère
k- Antémémoire l- Mémoire morte

Définitions ;
1. Circuit spécialisé comportant une petite quantité de mémoire ultra rapide pour rendre les
informations fréquemment demandées immédiatement accessibles au processeur.
2. Petite mémoire contenue dans le microprocesseur destiné à stocker de manière très temporaire
un certain nombre d’informations comme les résultats intermédiaires d’un calcul ou l’adresse
de la prochaine instruction à exécuter.
3. Sorte de commutateur électronique servant à contrôler le passage du courant électrique.
4. Principale carte de circuits imprimés dans un ordinateur.
5. Cristal de quartz vibrant à une fréquence déterminée, produisant des signaux périodiques qui
servent à synchroniser les tâches d’un microprocesseur.
6. Type de mémoire volatile, lisible et réinscriptible, dont chaque cellule est directement
accessible.
7. Ensemble de circuits gravés sur une plaque de silicium.
8. Mémoire interne dont le contenu peut être lu mais non modifié.
9. Ensemble des lignes transportant les signaux qui permettent au microprocesseur de
communiquer avec ses mémoires et ses périphériques.
10. Dispositif d’E/S du micro-ordinateur accessible par un programme qui transporte
simultanément les 8 bits d’un mot au travers d’un ensemble de conducteurs.
11. Unité principale de traitement d’un ordinateur, généralement contenue dans un circuit intégré
unique (chipset).

Exercice 2 :

Relier entre les mots de la première colonne et leurs correspondants dans la deuxième colonne.
Compléter avec ce qui convient.

1- CPU …… a- contrôleur accès mémoire direct


2- DIMM …… b- organe d’Entrée
3- DMA …… c- unité centrale de traitement
4- Blue Ray …… d- ROM
5- Webcam …… e- RAM

6
Exercice 3

Quelle est la signification des acronymes suivants :


1) CPU: …………………………………………………………
2) UAL: …………………………………………………………
3) RAM: …………………………………………………………
4) ROM: …………………………………………………………
5) DMA: …………………………………………………………
6) USB: …………………………………………………………

Exercice 4

- Qu’est-ce qu’un code d’instruction ?


- Quels sont liens physiques entre le processeur et la mémoire ?
- Expliquez le mécanisme du DMA

Exercice 5

Un ami veut assembler un ordinateur, il vous demande de lui citer les principales caractéristiques pour
l’achat des périphériques suivants : Processeur, Disque Dur, Carte Mère

Exercice 6

Répondez brièvement à chaque question :

1) Citer les différents types de mémoires Principales


2) Quels sont les principaux constituants du processeur
3) Quel est le rôle de chaque constituant
4) Citer les différents types de mémoires
5) De quoi se compose une instruction machine
6) Citer les différents ports d’entrée-sortie que peut comporter un ordinateur
7) Quel est le rôle du registre mémoire (RM) ?
8) Que signifie POST et quel est le rôle de ce programme ?
9) Cité deux caractéristiques de performances d’une carte mémoire RAM.
10) Quel est le rôle de l’unité de commande et de contrôle ?
11) Quelle est la différence entre une carte graphique (vidéo) interne et une autre externe ?

7
Questions à Choix Multiples

QCM 1

Choisir la ou les bonnes réponses :

1 - Il est possible de démarrer un ordinateur sans carte mère.


A- Vrai B- Faux

2 - Un ordinateur peut démarrer sans BIOS


A- Vrai B- Faux

3 - La pile présente sur la carte mère sert à :


A- Retenir l'heure uniquement
B- Retenir l'heure et alimenter le BIOS
C- Alimenter les LED (petites lumières) sur la façade de l'ordinateur

4 - Sur quoi branche-t-on les lecteurs ou les graveurs de CD ou de DVD ?


A- Sur les ports IDE également s’ils comportent des connecteurs IDE
B- Sur les ports PCI s’ils comportent des connecteurs PCI
C- Sur les ports SATA s’ils comportent des connecteurs SATA

5- Le CD-ROM vierge est une mémoire PROM


A- Vrai B- Faux

6- Le DVD/RW est une mémoire EPROM


A- Vrai B- Faux

QCM 2

Cocher la bonne réponse (justifier dans le cas où c’est Faux)

Les disques magnétiques et optiques constituent la mémoire centrale

Vrai.
Faux :……………………………………………………………………………………….
La mémoire d’accès aléatoire est le lieu de stockage des programmes

Vrai.
Faux :……………………………………………………………………………………….
L’exécution d’une instruction passe par la phase exécution puis la phase de recherche

Vrai.
Faux :………………………………………………………………………………………..
Le compteur ordinal stocke l’instruction en cours exécution

Vrai.
Faux :……………………………………………………. ………………………………. ..

8
La mémoire RAM est le lieu de stockage des programmes

Vrai.
Faux :……………………………………………………………………………………….
Le déroulement de l’exécution d’une instruction passe par la phase de recherche puis la phase
d’exécution

Vrai.
Faux :………………………………………………………………………………………..
Le registre d’instruction stocke l’adresse de l’instruction en cours d’exécution

Vrai.
Faux :……………………………………………. ………………………………………. ..
Le registre d’instruction stocke le résultat de l’instruction en cours exécution

Vrai.
Faux :……………………………………………. ………………………………………. ..
Le registre Accumulateur se trouve dans UCC

Vrai.
Faux :……………………………………………. ………………………………………. ..
Les disques magnétiques et optiques constituent la mémoire de masse

Vrai.
Faux :……………………………………………………………………………………….
La mémoire morte est le lieu de stockage des programmes en cours d’exécution et des données
utilisées

Vrai.
Faux :…………………………………………………………………………………………
……….
L’accumulateur est un registre de l’unité arithmétique et logique

Vrai.
Faux :……………………………………………. ………………………………………. ..
Les disques magnétiques et optiques constituent la mémoire de masse

Vrai.
Faux :……………………………………………………………………………………….
La mémoire morte est le lieu de stockage des programmes en cours d’exécution et des données
utilisées

Vrai.
Faux :……………………………………………………………………………………….
L’accumulateur est un registre de l’unité arithmétique et logique

Vrai.
Faux :……………………………………………. ………………………………………. ..

9
QCM 3

Mettez V si la phrase est juste et F si la phrase est fausse :

a) Le CO est le Registre de l’Instruction en cours d’exécution……………………………..

b) Le RI est le Registre de l’adresse de l’Instruction suivante …………………………………

c) Le CPU est l’Unité Centrale de Traitement………………………………………………….

d) Le CPU est le Calcul du Processeur par Unité…………………………………………….

e) DIMM est une Barrette de Mémoire Vive……………………………………………………

f) DIMM est un Module D’accès Mémoire Inversé…………………………………………….

g) DMA est une Directive pour Mémoire Avancé………………………………………………

h) DMA est un Contrôleur d’Accès Mémoire Direct……………………………………………...

i) Le Code Opération, représente l'action que le processeur doit accomplir………………..

j) Les Bus de communication se devisent en bus de Commandes et bus de Données……...

k) Le BIOS contient le SE avec lequel démarre le PC………………………………………….

QCM 4
Cocher la ou les bonne(s) réponse(s) si elle(s) existe(nt)

Le microprocesseur comprend l’UAL ou l’UCC


Le microprocesseur comprend l’unité arithmétique et logique
Le microprocesseur comprend unité de commande et de contrôle
Le microprocesseur comprend l’UAL et l’UCC
Aucune bonne réponse
Les périphériques d’entrée effectuent les instructions de lecture
Les périphériques d’entrée effectuent les instructions d’écriture
Les périphériques d’entrée effectuent les instructions de lecture et écriture
Le clavier, scanner, microphone : sont des périphériques d’entrée
Le clavier, scanner, microphone : sont des périphériques de sortie
Le clavier, scanner, microphone : sont des périphériques entrée / sortie
Le clavier est un périphérique qui effectue les instructions de lecture
Le clavier est un périphérique qui effectue les instructions d’écriture
Le clavier est un périphérique d’entrée
Aucune bonne réponse
L’ordinateur est une machine intelligente
L’ordinateur est une machine programmable et intelligente
L’ordinateur est une machine programmable et rapide
Aucune bonne réponse

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L’écran, imprimante, haut-parleur : sont des périphériques d’entrée
L’écran, imprimante, haut-parleur : sont des périphériques de sortie
L’écran, imprimante, haut-parleur : sont des périphériques entrée / sortie
Les périphériques de sortie effectuent les instructions de lecture
Les périphériques de sortie effectuent les instructions d’écriture
Les périphériques de sortie effectuent les instructions de lecture et écriture
Le connecteur de la souri est toujours un connecteur PS/2
Le connecteur de la souri est toujours un connecteur USB
Le connecteur de la souri peut être un connecteur PS/2 ou USB
Aucune bonne réponse
Pour les connecteurs PS/2, le vert désigne celui de la souri et le mauve celui du
clavier
Pour les connecteurs PS/2, le vert désigne celui du clavier et le mauve celui de la
souri
Pour les connecteurs PS/2, le rouge désigne celui de la souri et le bleu celui du
clavier
Aucune bonne réponse
L’écran, imprimante, haut-parleur : sont des périphériques d’entrée
L’écran, imprimante, haut-parleur : sont des périphériques de sortie
L’écran, imprimante, haut-parleur : sont des périphériques entrée / sortie
Aucune bonne réponse
L’ordinateur nécessite la mémoire morte pour démarrer
L’ordinateur nécessite la mémoire vive pour démarrer
Aucune bonne réponse
FLOPS est une unité de mesure de la rapidité d’exécution chez les processeurs
MIPS est une unité de mesure de la rapidité d’exécution chez les processeurs
FLOPS et MIPS sont deux programmes informatiques
FLOPS signifie million d’instruction par seconde
MIPS signifie mille opérations en virgule flottante par seconde
FLOPS signifie opérations en virgule flottante par seconde
MIPS mille instructions par seconde
Un super ordinateur se caractérise par le nombre de processeurs qu’il contient
Un super ordinateur se caractérise par le nombre de MIPS
Un super ordinateur se caractérise par le nombre de FLOPS
L’unité de commande et de contrôle produit des ordres
L’unité de commande et de contrôle réalise des instructions de lecture
L’unité de commande et de contrôle réalise des instructions arithmétique et logique
Le rôle de l’horloge système est de synchroniser les différentes opérations de base
Le rôle de l’horloge système est d’afficher la date est l’heure
Le rôle de l’horloge système est de faire circuler les informations
La ROM et la RAM représentent la mémoire aléatoire
La ROM et la RAM représentent la mémoire principale
La ROM et la RAM représentent la mémoire de stockage
Le Disque dur, CDROM, DVDROM, Flash disque représente la mémoire auxiliaire
Le Disque dur, CDROM, DVDROM, Flash disque représente la mémoire
secondaire
Le Disque dur, CDROM, DVDROM, Flash disque représente la mémoire de masse

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Un PC peut démarrer sans la mémoire ROM
Un PC peut démarrer sans la mémoire RAM
Un PC peut démarrer sans disque dur
Un PC peut démarrer sans aucune mémoire secondaire
Le compteur ordinal stocke l’instruction en cours exécution
Le compteur ordinal stocke l’exécution en cours d’instruction
Le compteur ordinal stocke l’adresse de l’instruction en cours exécution
Aucune bonne réponse
L’Accumulateur stocke le résultat de l’instruction en cours exécution
L’Accumulateur stocke l’adresse de l’instruction en cours exécution
L’Accumulateur stocke l’instruction en cours exécution
L’imprimante et l’écran : sont des périphériques d’entrée
L’imprimante et l’écran: sont des périphériques de sortie
L’imprimante et l’écran: sont des périphériques entrée / sortie
Le microprocesseur comprend l’UAL ou l’UCC
Le microprocesseur comprend uniquement l’unité arithmétique et logique
Le microprocesseur comprend uniquement l’unité de commande et de contrôle
Le microprocesseur comprend l’UAL et l’UCC
A un connecteur PS/2 on peut connecter un clavier
A un connecteur PS/2 on peut connecter une souri
A un connecteur PS/2 on peut connecter un clavier ou une souri
ROM signifie : Random Open Memory
ROM signifie : Real Only Memory
ROM signifie : Read Only Memory
RAM signifie : Read Access Memory
RAM signifie : Random Access Memory
RAM signifie : Read And Memory
ROM est une mémoire vive
ROM est une mémoire morte
RAM est une mémoire vive
RAM est une mémoire morte
PROM est une mémoire morte programmable une seule fois
UAL signifie : Unité Arithmétique et Logique
UAL signifie : Unité Access et Logique
UAL signifie : Unité Arithmétique et Lock
UCC signifie : Unité de Concentration et de Communication
UCC signifie : Unité de Communication et de Contrôle
UCC signifie : Unité de Commande et de Contrôle
PC signifie : Personal Calculator
PC signifie : Portable Computer
PC signifie : Personal Computer
L’UAL est un élément de la RAM
L’UAL est un élément d’UCC
L’UAL exécute les instructions de l’UCC
Toute la mémoire principale s’efface quand on éteint l’ordinateur
Toute la mémoire auxiliaire s’efface quand on éteint l’ordinateur
La RAM s’initialise quand on éteint l’ordinateur

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