Architecture des ordinateurs en SFA
Architecture des ordinateurs en SFA
CM : 12 h TD : 12 h
I. INTRODUCTION
Rappelons que le matériel informatique ou hardware est l’ensemble des éléments
physiques qui composent l’ordinateur, à savoir :
- L’unité centrale ou « boite noire » ;
- Le clavier, la souris
- L’écran, l’imprimante ;
- Les lecteurs de disques ou de disquettes ;
- Les disques, les disquettes, les cassettes, les bandes ;
- Les modems ;
- Les câbles d’alimentation électriques et/ou de transmission des données ;
- Les microphones, les hauts parleurs, les webcams, écouteurs ;
- Etc.
On peut récapituler, une liste de matériels dans la figure suivante :
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C’est donc une définition assez large et met en évidence les éléments autour de l’unité
centrale ou ordinateur ; ce dernier étant une machine électronique capable de réaliser des
opérations sur de l’information à travers une séquence d’instruction appelée programme.
A. Définition
Les composantes principales de l’ordinateur sont
- Une Unité Centrale de Traitement (UCT) ou processeur ou microprocesseur
comprenant l’Unité Arithmétique et logique (ALU), l’Unité de Commande (UC), et
des Registres ;
- Une Unité de Mémoire Centrale (UMC) ;
- Des Unité d’Entrées (UE) permettant la connexion de périphériques d’Entrée (PE) ;
- Des Unités de sorties (US) permettant la connexion de périphériques de Sortie (PS) ;
- Des éléments de stockage de l’information (mémoires de masse ou mémoires
auxiliaires).
B. Schéma général
La structure générale d’un ordinateur se présente comme ci-dessus :
UM
UAL
UCC U E/S
UCT PERIPHERIQUES
E
S
E/S
A. Unité de mémoire
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L’unité de mémoire sert à conserver temporairement les informations utilisées par
l’unité centrale. Deux types d’information peuvent être rangés (gardés) en mémoire. Ce sont :
- Les données, c'est-à-dire les informations manipulées par le programme ;
- Les instructions, à savoir les informations lues par l’unité de commande pour être
exécutées.
La mémoire centrale constitue donc le point de transit de toute information à faire
traiter par l’ordinateur. Elle est souvent construite avec un circuit intégré de type RAM
(Randon Access Memory). C’est une mémoire volatile, c'est-à-dire que les informations sont
perdues à la suite d’une coupure de l’alimentation en courant de l’ordinateur.
La mémoire centrale mesure la capacité de stockage des informations de l’ordinateur.
Elle s’exprime en bit en bits ou en octets (8 bits) avec les multiples courants suivants :
Nom Symbole Valeur
Kilooctet Ko 210 octets = 1024 octets
Mégaoctect Mo 220 octets
Gigaoctet Go 230 octets
Téraoctet To 240 octets
Pétaoctet Po 250 octets
Exaoctet Eo 260 octets
zettaoctet Zo 270 octets
yottaoctet Yo 280 octets
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femtoseconde fs 10 -15
attoseconde as 10 -18
zeptoseconde zs 10 -21
yoctoseconde ys 10 -24
A côté de la mémoire centrale, il existe une mémoire à lecture seule appelée aussi
mémoire morte, et qui contient le plus souvent les programmes réalisés par le constructeur.
Elle est réalisée à l’aide de circuits intégrés de type ROM (Read Only Memory).
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Fonctionnement d’une architecture de Von Neumann
La carte mère est le support principal d’un ordinateur. Elle constitue le composant
physique indispensable pour rassembler tous les composants d’un ordinateur. Pour un
fonctionnement optimal, elle est alimentée de courant (secteur, pile) et ventilée pour
éviter les échauffements de composants. Elle contient les bus, les chemins d'accès, les
emplacements pour tous les composants électriques. Les bus permettent le
déplacement des données, des commandes, des adresses entre les différe nts
composants d'un ordinateur. Les chemins sont utilisés grâce à des contrôleurs
(aiguilleurs). Les emplacements sont des endroits fixes pour clipser, enficher d’autres
composants (circuits). Il est évident qu’une carte mère prévue à cet effet pourra
accepter d’autres cartes (graphiques, réseaux, ….)
La carte mère s'adapte au processeur, à la mémoire vive (RAM), aux logements
d'extension, à l'ensemble dissipateur thermique/ventilateur, à la puce du BIOS ( Basic
Input Output System), au jeu de composants chipset (interface E/S), aux interfaces de
connexion, aux connecteurs internes et externes, aux différents ports et aux fils
intégrés qui s'interconnectent aux composants de la carte mère.
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Une carte mère d’un ordinateur Schéma d’une carte mère
Pour accéder de façon automatique à une case mémoire, il faut utiliser un compteur.
Ce compteur est considéré comme un registre spécial : le CO (Compteur Ordinal). La
valeur de ce compteur va désigner la case mémoire contenant la prochaine instruction
à charger : cela correspond à l’adresse de la prochaine instruction. Le compteur ordinal
contient une adresse, mais le processeur contient généralement d’autres registres qui
permettent de stocker d’autres adresses utilisées au sein de notre programme
assembleur. Ces registres sont appelées registres d’adresse.
3. Registres
Les registres sont de très petites mémoires qui permettent le stockage local des données et
des instructions.
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1. Unités d’entrée
Portes d’entrée de l’information dans l’ordinateur venant du monde extérieur, elles
permettent d’introduire les programmes écrits dans un langage informatique tel que le
PASCAL, les données. C’est à travers elles que sont connectés les périphériques d’entrée.
2. Unités de sortie
Porte de sortie de l’information en provenance de l’ordinateur sur le monde extérieur,
elles reçoivent les données transformées ou résultats de l’ordinateur, et permettent la
connexion des périphériques de sortie.
IV. PERIPHERIQUES
Un périphérique est un élément connecté à l’ordinateur afin d’établir une connexion
entre ce dernier et le monde extérieur. Deux principales classes de périphériques existent :
- Les périphériques réalisant des actions d’entrée et/ou sortie ;
- Les périphériques réalisant des actions de stockage d’information appelés aussi
mémoires de masse ou mémoires auxiliaires.
1. Périphérique d’Entrée
Un périphérique d’entrée est une unité qui permet d’introduire de l’information dans
l’ordinateur. Sa fonction principale est la conversion de l’information naturelle (mot, phrase,
symbole, nombre, etc. ) en des codes binaires compréhensibles par l’ordinateur.
Exemple : Le clavier est le périphérique d’entrée le plus courant ; pour entrer l’information
dans l’ordinateur, il suffit d’appuyer sur les touches désirées ; leur équivalent binaire est
envoyé dans la mémoire centrale de l’ordinateur. On distingue plusieurs types de clavier ; les
plus utilisés sont les claviers de type français (AZERTY) ou anglo-saxon (QWERTY).
Présentation du clavier:
Comme indiqué dans la fiche outil consacrée aux différents éléments d’un PC, la norme en
France concernant les claviers est de type AZERTY. Il s'agit en fait des six premières touches
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alphabétiques de votre clavier. Un clavier azerty comporte 102 ou 105 touches de bases selon
les modèles. Mais ce n'est pas pour autant que vous êtes limité à 102 caractères différents
puisque chacune des touches peut être utilisée pour plusieurs caractères.
2. Périphérique de sortie
Un périphérique de sortie est une unité qui restitue de l’information provenant de
l’ordinateur. Sa fonction principale est de convertir les codes binaires émis de l’ordinateur en
une information naturelle compréhensible par l’être humain. Ce type de périphérique réalise
donc l’opération inverse effectuée par le périphérique d’entrée.
Exemple 1 : L’écran est le périphérique de sortie le plus courant. Il sert à visualiser les
informations. Les types d’écrans les plus répandus sont :
- L’écran monochrome (une seule couleur) ;
- L’écran couleur (environ 16 couleurs voir 256 couleurs) ;
- L’écran graphique caractérisé par des petits points ou pixels et qui permet de
représenter des figures, des courbes, des tableaux, des dessins, etc.
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Exemple 2 : L’imprimante est un périphérique de sortie. Elle transforme les codes binaires
issus de l’ordinateur en des caractères sur du papier. Un critère déterminant dans le choix
d’une imprimante est la vitesse d’impression (de reproduction) des caractères. Cette vitesse
s’exprime en caractère par seconde ou cps, par exemple 200 cps. On distingue les classes
d’imprimantes suivantes :
- L’imprimante à impact qui donne des caractères semblables à ceux d’une machine à écrire.
La qualité d’impression est très bonne mais c’est une imprimante très lente ;
- L’imprimante matricielle est une version améliorée de l’imprimante à impact. Les caractères
sont « préfabriqués » et organisés sous la forme de matrice 7*7, ou 9*12, ou 10*9. Les
améliorations sont : une vitesse d’impression élevée, une qualité d’impression moyenne, la
possibilité d’imprimer des caractères graphiques.
- L’imprimante laser qui offre une qualité d’impression très supérieure (modification des
charges électriques d’un tambour par un rayon laser filtré par le dessin de la feuille à
imprimer).
N.B. : Des imprimantes ci-dessus, il existe des versions couleurs permettant d’imprimer du
texte en couleur.
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B. Mémoires de masse ou mémoires auxiliaires
1. Définition
Une mémoire de masse est une mémoire externe de grande capacité destinée à
emmagasiner une quantité importante d’information. Le traitement de cette information par
l’ordinateur nécessite de la ramener dans la mémoire centrale de ce dernier. Les types de
mémoires de masse sont :
- Le disque dur de capacité variable ;
- La disquette 3,5 pouces de haute densité (1.44MO) ;
- La disquette 5.25 pouces de haute densité (1.2MO) ;
- La bande ;
- Le Compact Dick ou CD.
BN. : A chaque type de mémoire de masse correspond un lecteur approprié.
a) La carte perforée
La carte perforée est l’organe de stockage des informations le plus ancien. Les
informations y sont représentées par des trous (présence de trou – information binaire 1 ;
absence de trou – information binaire 0). Une machine spéciale appelée « perforateur de
carte » est disposée à l’entrée de l’ordinateur.
c) Le disque, la disquette
Le disque est de forme circulaire et présente deux parties recouvertes de matière
plastique. La capacité de stockage atteint plusieurs milliards d’octets de données. On parle de
disque dur, compact CD).
La disquette a une capacité moindre que celle du disque. Elle se présente sous les
formes courantes ayant des diamètres de 8,5’’1/4, 3’’1/2 pouces. Notons qu’un pouce vaut 2,54
centimètres.
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L’unité d’un disque ou d’une disquette suppose la mise en marche d’un lecteur de
disque ou de disquette associée. Le lecteur est un système mécanique entraîné par un moteur
dont la vitesse est comprise entre 300 et 360 révolutions par minute. Il est muni d’une aiguille
appelée tête de lecture ou d’écriture. Tout disque, toute disquette, doit être organisé au
préalable en secteurs ou pistes destinés à conserver des informations. Cette opération de
formatage détruit l’information déjà présente.
NB. Le principe de conservation des informations est basé sur le concept de magnétisme :
l’information est d’abord convertie en signaux électriques et est envoyée vers une aiguille
aimantée. Un champ magnétique se crée alors à cet endroit. La direction du champ
magnétique détermine l’information binaire à stocker (1 ou 0). Cette information y est
permanente jusqu’à ce qu’elle soit détruite de manière électrique.
d) La bande magnétique
La bande magnétique ressemble à celle d’une cassette audio. Elle est constituée d’un
ruban souple, servant de support à une couche magnétisable, enroulé sur un support plastique.
Elle a une capacité maximale de 23 Mo. La bande doit être montée sur une unité de
lecture/écrite. Elle est en outre à accès séquentiel.
e) La cartouche
La cartouche ou cassette magnétique (catridge) fonctionne sur le même principe que la
bande magnétique Cependant le format est réduit et la manipulation aisée.
NB. : Les types (d) et (e) de mémoire sont appelés des mémoires d’archivage.
g) La bulle magnétique
Ce type de mémoire a été mis au point en 1966 et commercialisé en 1977. Il permet une très
grande densité de stockage. C’est une mémoire à la fois statique et dynamique. Bulle
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magnétique est un petit domaine magnétique créé à l’intérieur d’un support magnétique
cristallin mince tel qu’un grenat. Elle peut se déplacer à grande vitesse sous l’action d’un
champ électrique externe. Notons que cette technologie n’a pas encore convaincu.
Quelques exemples de mémoires snt présentées ci-dessous.
A. Définition de Bus
On appelle BUS l’ensemble de ces liaisons. La largeur du bus est le nombre de fils du bus
(nombre de bits que l’on peut transférer en une seule fois). Le débit du bus est la vitesse de
transfert du bus.
On distingue en général, trois types de bus externes :
- Le bus de données (Data Bus) ;
- Le bus adresses (Adress Bus) ;
- Le bus de commande ou bus de contrôle (Control Bus).
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B. Types de Bus
1. Bus de Données (Data Bus)
Le bus de données Address Bus) est un bus unidirectionnel qui permet le transfert des
données de l’UCT au autres unités et vice versa. Sa largeur détermine le format ou la
longueur des mots de l’ordinateur, c'est-à-dire le nombre de bits par mot.
Remarque : les bus de données et de commande sont bidirectionnels, le bus d’adresse est
unidirectionnel : seul le microprocesseur peut délivrer des adresses (il existe une dérogation
pour les circuits d’accès direct à la mémoire, DMA).
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La Mémoire
• Définition
• Dispositif capable d’enregistrer, de stocker et de restituer des informations
Cinq types
• RAM ou mémoire vive
• ROM ou mémoire morte
• mémoire de masse ou secondaire
• Registre (mémoire interne du processeur)
• Mémoire cache
• Unité de l’information : le Bit
• BIT (Binary DigiT) : unité de stockage élémentaire
• Les informations sont codées en binaires composés de 0 et de 1
• Les multiples du bit
1Kb (kilo bit) = 1 024 octets (210 bits)
1Mo (méga bit) = 220 bits
1Go (giga bit) = 230 bits
1To (téra bit) = 240 bits
La Mémoire
Selon l’ordinateur, un mot mémoire est composé de 2 (16 bits), 4 (32 bits)
octets, ou 8 (64 bits)
CHAPITRE 2 : SYSTEMES DE NUMERATION
A. SYSQTEME DECIMAL
Le système décimal ou base 10 utilise les 10 chiffres décimaux : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8
et 9. L’écriture d’un nombre dans ce système est une suite ordonnée de ces chiffres. Par
exemple, 4520 est interprété comme suit :
103 102 101 100
1000 100 10 0
4 5 2 0 4520 =4*103+5*102+2*101+0*100
On remarque que le poids de chaque chiffre es multiplié par 10 au fur et à mesure qu’on
avance de droite à gauche. Le poids de chaque chiffre est donc fonction de sa position dans
l’écriture du nombre. Cette écriture se généralise pour la représentation dans l’écriture d’un
nombre entier dans une base quelconque b, à savoir :
n–1
N = an bn +an -1b +…….ai bi + ……. + a1 b +a0
Où
Les a i représentent les chiffres (symboles du système de numération, et, donc les valeurs sont
comprises entre 0 et b-1 ;
Les bi constituent les poids respectifs des chiffres ai ; an correspond donc au chiffre de poids
fort (bn) et a celui de poids faible (b0) ;
Les i sont les rangs ou place ou position des chiffres a.
B. SYSTEME BINAIRE
Le système binaire ou base 2 utilise deux chiffres (symboles ou bits), 0 et 1.
Tout nombre écrit dans cette base est une suite de ces chiffres.
Ainsi, 11102 signifie comme précédemment :
23 22 21 20
7
8 4 2 1
1 1 1 0 1110 =1 *23+ 1 * 22 + 1*21 + 0*20
Ici, le poids du chiffre est multiplié par 2, de droite à gauche.
1. Le système octal
Le système octal ou système à base 8 utilise 8chiffres, à savoir : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7.
Tout nombre peut être représenté dans ce système à l’aide de ces 8 chiffres par exemple,
7258 signifie :
82 81 80
64 8 1
7 2 5 725 = 7*828 +2*81 +1*80
=
46910
Signalons que le poids est multiplié par 8 de droite à gauche.
2. Le système hexadécimal
Le système hexadécimal ou système à base 16 utilise 16 chiffres (symboles) :
0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, et A, B, C, D, E, F
Tout nombre représenté dans le système hexadécimal est donc une suite des symboles ci –
dessus.
Par exemple, 40C16 signifie :
162 161 160
256 16 1
4 0 C 40C16 = 4*162 +0*161 +C*160 = 4*256 + 12*1 (C = 12)
On remarque une correspondance entre les nombres binaires de 0000 à 1001 (code 0à
9) et des combinaisons binaires de 1010 à 1111 qui prennent les lettres alphabétiques de A à
F.
D’où, le tableau de correspondance récapitulatif suivant :
8
0 0000 0 0
1 0001 1 1
2 0010 2 2
3 0011 3 3
4 0100 4 4
5 0101 5 5
6 0110 6 6
7 0111 7 7
8 1000 10 8
9 1001 11 9
10 1010 12 A
11 1011 13 B
12 1100 14 C
13 1101 15 D
14 1110 16 E
15 1111 17 F
Figure 1 : Tableau de correspondance
9
B. Passage du système binaire au système décimal (respectivement octal,
hexadécimal).
22 21 20 22 21 20 22 21 20 Poids
1 1 0 1 1 1 1 0 1 Nombre binaire
6 7 5 Equivalent
1101111012 = 6758
23 22 21 20 23 22 21 20 23 22 21 20 Poids
0 0 0 1 1 0 1 1 1 1 0 1 Nombre binaire
1 B D Equivalent
1101111012 = 1BD16
10
C. Passage du système octal au système décimal (respectivement binaire,
hexadécimal)
11
Il n’existe pas de passage direct d’un nombre octal en son équivalent hexadécimal. On
peut passer de l’octal en binaire ou en décimal, puis obtenir en suite l’équivalent hexadécimal.
A. Cas Binaire
Pour représenter un nombre fractionnaire en binaire, on procède par des
multiplications successives de parties fractionnaires jusqu’à l’obtention d’une partie
fractionnaire nulle ou jusqu’au nombre de bits désirés. Le résultat est constitué par les parties
prises de première à la dernière.
Exemple : Convertir le nombre fractionnaire 0,67510 en binaire.
Parie entière Fraction Chiffre Binaires
0,675*2 = 1 + 0,350 a1 = 1
0,350*2 = 0 + 0,700 a2 = 0
0,700*2 = 1 + 0,400 a3 = 1
0,400*2 = 0 + 0,800 a4 = 0
Par suite, 0,67510 = (0,a1 a2 a3 a4)2
12
Correspondance entre les systèmes les plus utilisés
Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 55 / 259
Addition de nombres binaires
222+17 en base 2
1 1 10 1 1 1 1 0
+ 0 0 0 1 0 0 0 1
1 1 1 0 1 1 1 1
=> 239
222+199 en base 2
1 11 1 10 11 11 11 1 0
+ 1 1 0 0 0 1 1 1
(1) 1 0 1 0 0 1 0 1
=> 421
=> Attention au bit de retenue (Carry )
Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 56 / 259
Soustraction de nombres binaires
8-1 en base 2
10 01 01 10
- 0 0 0 1
0 1 1 1
=> 7
13-6 en base 2
10 1 10 10 1
- 0 1 1 0
0 1 1 1
=> 7
Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 57 / 259
Multiplication et division de nombres binaires
7*5 en base 2
1 1 1
* 1 0 1
1 1 1
1 1 10 0 0 0
1 1 1 0 0
1 0 0 0 1 1
=> 35
356/4 en base 2
1 0 1 1 0 0 1 0 0
/ 1 0 0
1 0 1 1 0 0 1
=> 89
Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 58 / 259
Champ fixe
L’entier maximal pouvant être codé dépendra du nombre de bits que l’on
réserve pour coder un nombre. En général les entiers sont codés sur un
mot e.g., pour un ordinateur 32 bits : 232 − 1 = 4 294 967 295.
Dépassement de capacité
Lorsque par exemple le résultat d’une opération sur des nombres produit
un nombre plus grand que la taille du mot prévu pour représenter ces
nombres (e.g., bit de retenue).
Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 59 / 259
Entiers négatifs
Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 60 / 259
= 167 /2 reste 1
= 83 /2 reste 1
= 41 /2 reste 1
= 20 /2 reste 0
= 10 /2 reste 0
= 5 /2 reste 1
= 2 /2 reste 0
= 1 /2 reste 1
Les nombres sont codés comme des entiers positifs mais on sacrifie un bit
17/112 Christophe Fiorio, EPU Montpellier 2008-2009 18/112
! infini 0 + infini
Inconvénients
Avantage 2 représentations de 0 (+0 : 0000 0000 et −0 : 1000 0000) ;
opérations arithmétiques peu aisées car il faut gérer spécialement le bit de
Symétriesigne,
: autant
sinon parde négatifs
exemple que+ 10000011
00000011 de positifs
⇒ 3 + −3 = −6.
Inconvénient
2 représentations du 0 : 0000000 et 10000000
Bit de signe doit être traité de façon particulière => opérations
arithmétiques non aisées
19/112 Christophe Fiorio, EPU Montpellier 2008-2009 20/112
Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 61 / 259
Complément à 1
Les nombres positifs sont codés comme précédemment, les négatifs sont
Complément
obtenus en remplaçant à 1 les bits à 1 par 0 et vice-versa.
tous
Représentation de l’information>entiers signés
Bit n − 1 pour le signe (signe + = 0 , signe - = 1)
Bits n − 2...0 pour les positifs et leurs compléments
6 = 0110 / -6 = 1001
non représentables Entiers représentables non représentables
!2n!1+1 +2 n!1!1
! infini 0 + infini
avantages/inconvénients avanta
AvantageL’avantage de cette représentation est qu’elle est symétrique (on code autant Cette
d’entiers positifs que négatifs). Par contre on se retrouve avec deux zéros (+0 fait sa
Symétrie
et −0).: De
autant de négatifs
plus la retenue générée surque dede positifs
le bit signe doit être récupérée. est plu
Inconvénient
2 représentations du 0 : 0000000 et 11111111
Bit de retenue à reporter lors de l’addition
Christophe Fiorio, EPU Montpellier 2008-2009 21/112 Christophe Fiorio,
On ajoute 1 au complément à 1.
6 = 0110 / -6 = 1001 + 1 = 1010
! infini 0 + infini
avantages/inconvénients
Cette représentation évite le problème des 2 zéros et l’addition de 2 nombres se
Avantage
fait sans avoir à gérer le bit de retenue. Par contre l’interval des entiers négatifs
Une seule
est plus représentation
grand du zéro
que celui des positif.
Une soustraction se réduit à l’addition de son complément
Pas de report du bit de retenue pour l’addition
Inconvénient
Dissymétrie : plus de négatifs que de positifs
Christophe Fiorio, EPU Montpellier 2008-2009 22/112
Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 63 / 259
soustraction de nombre sur 4 bits
Représentation de l’information>entiers signés
Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 64 / 259
Exemple : soustraction de nombres sur 4 bits
décimal signe+val. comp. à 1 comp. à 2
absolue
+7 0111 0111 0111
-6 +1110 +1001 +1010
(a) est la plus facile à lire, mais le bit de signe doit être traité à part ;
(b) on effectue l’addition du complément, y compris le bit de signe,
avec report de la retenue ;
(c) on effectue une addition, y compris le bit de signe, mais sans
report de la retenue.
Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 65 / 259
Opérations arithmétiques avec les nombres signés en
complément à 2 (1/4)
Addition
4 cas sont possibles :
Les deux nombres sont positifs : addition binaire classique.
Le nombre positif est plus grand que le nombre négatif :
addition binaire classique et on ’oublie’ la dernière retenue (à gauche).
La somme est positive.
Le nombre négatif est plus grand que le nombre positif :
addition binaire classique, la somme est négative et représentée
directement dans le système complément à 2.
Les deux nombres sont négatifs : addition binaire classique et on
oublie la dernière retenue (à gauche). La somme est négative.
Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 66 / 259
Opérations arithmétiques avec les nombres signés en
complément à 2 (2/4)
Soustraction
La soustraction est considérée comme un cas particulier de l’addition :
A - B = A + (-B)
-A - B = (-A) + (-B)
On prend donc le système complément à deux pour représenter les
négatifs, et on effectue une addition.
Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 67 / 259
Opérations arithmétiques avec les nombres signés en
complément à 2 (3/4)
Multiplication
Les deux nombres doivent être représentés dans une forme sans
complément (i.e., valeur absolue). On effectue la multiplication et on
décide du signe du résultat :
opérandes sont de mêmes signes : le résultat est positif
opérandes signes différents : le résultat est négatifs, on le représente
avec son complément à 2
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Opérations arithmétiques avec les nombres signés en
complément à 2 (3/4)
Division
Les deux nombres doivent être représentés dans une forme sans
complément (i.e., valeur absolue) :
1 Déterminer si le dividende et le diviseur sont de mêmes signes ou de
signes différents. Ceci va déterminer le signe du quotient ; Initialiser le
quotient à zéro.
2 Soustraire le diviseur du dividende en utilisant l’addition avec
complément à deux pour obtenir le premier reste partiel ; Incrémenter
le quotient de 1. Si le reste partiel est positif aller à l’étape trois. Si le
reste partiel est zéro ou négatif la division est terminée.
3 Soustraire le diviseur du reste partiel et incrémenter le quotient de 1.
Si le résultat est positif, répéter l’opération pour le reste partiel
trouvé. Si le résultat est zéro ou négatif la division est terminée.
Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 69 / 259
Nombres fractionnaires
Représentation de la virgule :
virgule fixe : nombre fixe de chiffres après la virgule ;
Les bits à gauche (resp. à droite) de la virgule représentent la partie
entière (resp. la partie décimale ”binaire”) du nombre et correspondent
à des puissances de 2 (resp. l’inverse des puissances de 2).
virgule flottante : la position de la virgule n’est pas fixe. Ces
nombres sont des approximations de nombres réels.
Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 70 / 259
Représentation en virgule flottante
Représentation d’un nombre sous la forme d’un produit de 2 facteurs
N = M x BE
nombres flottants
B Représentation
: base de l’information>nombres flottants
e.g.,
M : mantisse (nombre 0, 23643 × 103 = 236, 43
purement fractionnaire
i.e., 0,xxx) exposant et mantisse
peuvent être signés
E : exposant
Definition
N=
La représentation M × B E consiste
classique avec B à=coder
base l’exposant
(2, 8, 10, 16,en...)représentation
biaisé (ou en excèdent) sur k bits M = mantisse
et la mantisse en valeur absolue signée
E = exposant
sur (n − k − 1) bits.
n!1 1 0
+
Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 72 / 259
Codage de la mantisse
Conversion de 0.375
0.375 x 2 = 0.75 ; 0.75 x 2 = 1.5 ; 0.5 x 2 = 1.0
0.375 → 0.011 en binaire (0.25 + 0.125)
soit 0.11 x 2−1 en forme normalisée
Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 73 / 259
Opérations arithmétiques en virgule flottante
Clement Jonquet (Polytech’ Montpellier) Architecture des ordinateurs IG3 2011-2012 74 / 259
Opé rations TS MAI
Opérations Arithmétiques
1 Addition en Binaire
1.1 Principe
L’addition de deux nombres binaires est réalisée de la même façon que l’addition décimale.
1 1 Retenues
1 0 1
1 1 1
1 1 0 0
Il faut tenir compte, dès le deuxième rang que l’on peut avoir une retenue ; donc il faut ajouter au
résultat précédent la retenue de l’addition de rang inférieur. Pour l’addition de deux nombres binaires,
on peut donc considérer qu’il faut ajouter à chaque rang, 3 bits :
Sn = (an+bn)+Rn-1
8 7 6 5 4 3 2 1 0 - Au premier rang (20), il n’y a pas de retenue et le total A0+B0 est bien
2 2 2 2 2 2 2 2 2 égal à 1,
R 1 1 1 1 1 - Au rang suivant (21), il n’y a pas de retenue aval et le total A1+B1 est
égal a 2. on pose donc 0 et on retient 1 puisque 2 s’écrit 10 en binaire.
A 1 1 0 0 1 0 1 1 - Au rang suivant (22) , on additionne la retenue aval soit 1 avec A2 et B2
+ se qui donne 1+0+1=10. On pose 0 et on retient 1.
- Au rang suivant (23), on additionne la retenue aval soit 1 avec A3 et B3
B 1 0 0 1 1 1 1 0 se qui donne 1+1+1=3 ou 11 en binaire. On pose 1 et on retient 1
S 1 0 1 1 0 1 0 0 1 - ……..
Le résultat définitif est donc 101101001 soit 361 en décimal qui correspond bien à 203 + 158.
2 Addition en hexadécimal
Les règles sont les mêmes que celles de l’addition en décimal ou en binaire à la seule différence que
la retenue est égale à 1 dès que la somme de deux digits atteint 16.
A = CB soit 203(10)
B = 9E soit 158(10)
2 1 0
16 16 16
R 1 1
A C B
+
B 9 E
S 1 6 9
B + E = 11 + 14 = 25 en décimal soit 19 en hexadécimal. On pose 9 et on retient 1
1 + C + 9 = 1 + 12 + 9 = 22 en décimal soit 16 en hexadécimal. On pose 6 et on retient 1
Le résultat définitif est donc 169(16) soit 361 en décimal qui correspond bien à 203 + 158.
3 Soustraction en Binaire
DECIMAL BINAIRE
1 19 1 11
15 10 0 0 0 1 1
- 1 91 6 - 01 11 1 0 0 0 0 0
0 9 9 0 1 1 0 0 0 1 1
19 19 11 11
91 9+1 -10 11 1+1 -10
09 01
Remarque :
Une soustraction peut toujours, si on rend négatif son second terme, se ramener à une addition, ainsi :
[A − B] = [A + ( − B )]
La méthode la plus utilisée pour rendre négatif un nombre binaire est la méthode du complément à 2.
soit en binaire :
195(10) = 11000011(2)
96(10) = 01100000(2)
En représentation signée binaire, le MSB représente le signe (0 si + et 1 si -). Les nombres signés
sont également formatés c-à-d qu’ils sont représentés sur un nombre fixe de bits. Un nombre négatif
s’obtient en complémentant à 2, le même nombre positif.
Si l’on travail en représentation signée, le nombre 195 (+195) doit être représenté sur plus de 8 bits si
l’on veut que son bit de signe soit positif. Nous travaillerons donc sur 9 bits pour représenter son
signe.
Nombre 96 : 0 0 1 1 0 0 0 0 0
Complément à 1 1 1 0 0 1 1 1 1 1
Addition de 1 + 1
Complément à 2 ( 1 1 0 1 0 0 0 0 0 ) = (-96) En complément à 2
Bit de signe :
0=positif
1=négatif
1 9 5 0 1 1 0 0 0 0 1 1
+ ( - 9 6 ) + 1 1 0 1 0 0 0 0 0
9 9 1 0 0 1 1 0 0 0 1 1
B= 0 0 0 1 1 1 0 1
Complément à 1 1 1 1 0 0 0 1 0
+1 1
Complément à 2 1 1 1 0 0 0 1 1
A + (-B) =
0 1 0 0 1 1 0 0 A
+ 1 1 1 0 0 0 1 1 -B
Retenue négligée 1 0 0 1 0 1 1 1 1 +47
Signe (+)
B= 0 1 0 0 1 1 0 0
Complément à 1 1 0 1 1 0 0 1 1
+1 1
Complément à 2 1 0 1 1 0 1 0 0
A + (-B) =
0 0 0 1 1 1 0 1 A
+ 1 0 1 1 0 1 0 0 -B
1 1 0 1 0 0 0 1 - 47
Signe (-)
Le résultat est bien celui attendu (29 – 76 = - 47). En effet 11010001(2) = -47(10)
Rappel : pour obtenir la valeur absolue du nombre binaire négatif il faut le complémenter à 2.
Résultat (négatif) 1 1 0 1 0 0 0 1
Complément à 1 0 0 1 0 1 1 1 0
+1 1
Complément à 2 0 0 1 0 1 1 1 1
Exemple : 76 – 54
Complément à 10 de 54
5 4
Complément à 9 4 5
+1 1
Complément à 10 4 6
7 6
+ 4 6
1 2 2
Exemple : F7 – 2E
Complément à 16 de 2E
2 E
Complément à 15 D 1
+1 1
Complément à 16 D 2
F 7
+ D 2
1 C 9
Question 11
Donnez la représentation ottante IEEE 754 en simple précision des nombres rationnels
suivants : 10, 10.5 et 0.1
10 → 1010 = 1.010 × 23
S = 0 (le nombre est positif)
M = 010, soit 010 0000 0000 0000 0000 0000 sur 23 bits.
E = 3+127 = 130 = 1000 0010 sur 8 bits
Soit 0100 0001 0010 0000 0000 0000 0000 0000
10.5 → 1010.1 = 1.0101 × 23
S = 0 (le nombre est positif)
M = 0101, soit 010 1000 0000 0000 0000 0000 sur 23 bits.
E = 3+127 = 130 = 1000 0010 sur 8 bits
Soit 0100 0001 0010 1000 0000 0000 0000 0000
0.1 ∗ 2 = 0, 2
0.2 ∗ 2 = 0, 4
0.4 ∗ 2 = 0, 8
0.8 ∗ 2 = 1, 6
0.6 ∗ 2 = 1, 2
0.2 ∗ 2 = 0, 4
0.4 ∗ 2 = 0, 8
. . . ⇒ On boucle, il n'y a donc pas de représentation exacte du nombre 0.1. On doit donc
tronquer en fonction de la taille de la mantisse (i.e., 23 bits)
⇒ 0.1 ≈ 000 1100 1100 1100 1100 1100 ≈ 1.100 1100 1100 1100 1100 1100 × 2−4
S = 0 (le nombre est positif)
M = 100 1100 1100 1100 1100 1100
E = -4+127 = 123 = 0111 1011 sur 8 bits
Soit 0011 1101 1100 1100 1100 1100 1100 1100 ≈ 0.099999994
5
Polytech' Montpellier ARCHITECTURE DES ORDINATEURS IG3 2010-2011
0 1 10 10 0 1 1 0 (70)
− 0 01 01 1 0 1 0 0 (20)
0 0 1 1 0 0 1 0 (50)
(d) 13 × 5
1 1 0 1 (13)
* 1 0 1 (5)
1 1 1 11 1 0 1
0 0 0 0 0
1 1 0 1 0 0
1 0 0 0 0 0 1 (65)
Cet exemple illustre également un dépassement de capacité si la taille de représentation
des nombres était limitée à 4 bits.
(e) 356/4
1 0 1 1 0 0 1 0 0
/ 1 0 0
1 0 1 1 0 0 1
A dérouler !
Question 13
Eectuer les opérations arithmétiques suivantes en supposant que les nombres sont repré-
sentés en complément à 2 :
(a) 70 − 20
1 01 1 0 01 01 1 1 0 (70)
+ 1 1 1 0 1 1 0 0 (-20)
0 0 1 1 0 0 1 0 (50)
Le nombre positif est plus grand que le nombre négatif : addition binaire classique et
on 'oublie' la dernière retenue (à gauche). La somme est positive.
(b) 20 − 70
0 01 01 1 0 1 0 0 (20)
+ 1 1 0 1 1 1 0 1 0 (-70)
1 1 0 0 1 1 1 0 (-50)
Le nombre négatif est plus grand que le nombre positif : addition binaire classique, la
somme est négative et représentée directement dans le système complément à 2.
(c) −20 − 70
1 11 11 11 01 1 1 0 0 (-20)
+ 1 0 1 1 1 0 1 0 (-70)
1 0 1 0 0 1 1 0 (-90)
Les deux nombres sont négatifs : addition binaire classique et on oublie la dernière
retenue (à gauche). La somme est négative.
6
Travaux dirigés SFA L1 Mathématiques et Informatique
I. Changement de base
a. On se donne le nombre 32745 en base 8. Comment s’écrit-il en base 16 ?
Utiliser deux méthodes
b. Quels nombres décimal et binaire le nombre hexadécimal 7FFF FFFA
représente-t-il ?
c. Quel nombre hexadécimal représente le nombre binaire 1100 1010 1111
1110 1111 1010 1100 1110
d. Convertir ces nombres (77 - 255 - 512) en base 10 en base 3, 7, 9 et 16
e. Convertir ce nombre 2D8818D3 en base 2, 4, 8 et 10
III. Conversion
Remplir le tableau suivant
Bit Ko Go
32 octet
2 Ko
2 Kbit
2 Go
2 Gbit
1/3
Année 2015-2016 / Université Nangui Abrogoua /UFR-SFA/Laboratoire MI
Epreuve Architecture / Licence 1 MI /Session 1/ Durée 1h 15 min / Dr. EDI
Cet examen comporte 4 pages, documents non autorisés, téléphone interdit, calculatrice interdite
NOTATION : 1 réponse juste +0,50 ; 1 réponse fausse -0,50 ; non répondu +0
3. Lequel de ces supports offre la plus grande capacité pour une sauvegarde
a. une clé USB de 2 Go
b. un CD-ROM de 650 Mo
c. un disque de 2500 Mo
1/4
Année 2015-2016 / Université Nangui Abrogoua /UFR-SFA/Laboratoire MI
Epreuve Architecture / Licence 1 MI /Session 1/ Durée 1h 15 min / Dr. EDI
13. La
partie du processeur spécialisée pour les calculs est :
a-L’unité mathématique
b- Les Registres
c-L’unité arithmétique et logique
d- UCC
14. Dans un ordinateur, les données sont présentées par un signal électrique de la forme :
a- Analogique
b- Numérique
c- Alphanumérique
d- Alphabétique
15. Les différents éléments d’un ordinateur (mémoire, processeur, périphériques…) sont reliés
entre eux par des:
a- Fils/câbles
b- Registres
c- Cartes d’extensions
d- Bus
16. Parmi les cartes suivantes, lequel n’est pas une carte d’extensions :
a- Carte mère
b- Carte son
c- Carte mémoire
d- Carte réseau
17. Le graveur CD/DVD est le seul périphérique qui peut lire des informations stockées sur CD.
a- vrai b- faux c- ni l’un ni l’autre
2/4
Année 2015-2016 / Université Nangui Abrogoua /UFR-SFA/Laboratoire MI
Epreuve Architecture / Licence 1 MI /Session 1/ Durée 1h 15 min / Dr. EDI
26. Pour séparer un disque dur physique en deux disques logiques, il faut :
a- Formater le disque
b- Le partitionner
c- Le partager
30. Si un élément de l'ordinateur possède une capacité de 300 Go, de quoi s'agit-il ?
a- De la mémoire vive
b- Du disque dur
c- De la clé USB
3/4
Année 2015-2016 / Université Nangui Abrogoua /UFR-SFA/Laboratoire MI
Epreuve Architecture / Licence 1 MI /Session 1/ Durée 1h 15 min / Dr. EDI
40. Parmi les termes suivant lesquels ne désignent pas un système d'exploitation ?
a- Windows
b- Unix
c- Apple MacOS
d- OpenOffice
4/4
Exercices
Exercice 1 :
Associez chaque concept de la liste suivante avec une des définitions proposées :
Concepts
a- Horloge b- Unité Centrale de Traitement
c- Circuit intégré d- RAM
e- port parallèle f- Registre
g- Transistor h- Microprocesseur
i- Bus j- Carte Mère
k- Antémémoire l- Mémoire morte
Définitions ;
1. Circuit spécialisé comportant une petite quantité de mémoire ultra rapide pour rendre les
informations fréquemment demandées immédiatement accessibles au processeur.
2. Petite mémoire contenue dans le microprocesseur destiné à stocker de manière très temporaire
un certain nombre d’informations comme les résultats intermédiaires d’un calcul ou l’adresse
de la prochaine instruction à exécuter.
3. Sorte de commutateur électronique servant à contrôler le passage du courant électrique.
4. Principale carte de circuits imprimés dans un ordinateur.
5. Cristal de quartz vibrant à une fréquence déterminée, produisant des signaux périodiques qui
servent à synchroniser les tâches d’un microprocesseur.
6. Type de mémoire volatile, lisible et réinscriptible, dont chaque cellule est directement
accessible.
7. Ensemble de circuits gravés sur une plaque de silicium.
8. Mémoire interne dont le contenu peut être lu mais non modifié.
9. Ensemble des lignes transportant les signaux qui permettent au microprocesseur de
communiquer avec ses mémoires et ses périphériques.
10. Dispositif d’E/S du micro-ordinateur accessible par un programme qui transporte
simultanément les 8 bits d’un mot au travers d’un ensemble de conducteurs.
11. Unité principale de traitement d’un ordinateur, généralement contenue dans un circuit intégré
unique (chipset).
Exercice 2 :
Relier entre les mots de la première colonne et leurs correspondants dans la deuxième colonne.
Compléter avec ce qui convient.
6
Exercice 3
Exercice 4
Exercice 5
Un ami veut assembler un ordinateur, il vous demande de lui citer les principales caractéristiques pour
l’achat des périphériques suivants : Processeur, Disque Dur, Carte Mère
Exercice 6
7
Questions à Choix Multiples
QCM 1
QCM 2
Vrai.
Faux :……………………………………………………………………………………….
La mémoire d’accès aléatoire est le lieu de stockage des programmes
Vrai.
Faux :……………………………………………………………………………………….
L’exécution d’une instruction passe par la phase exécution puis la phase de recherche
Vrai.
Faux :………………………………………………………………………………………..
Le compteur ordinal stocke l’instruction en cours exécution
Vrai.
Faux :……………………………………………………. ………………………………. ..
8
La mémoire RAM est le lieu de stockage des programmes
Vrai.
Faux :……………………………………………………………………………………….
Le déroulement de l’exécution d’une instruction passe par la phase de recherche puis la phase
d’exécution
Vrai.
Faux :………………………………………………………………………………………..
Le registre d’instruction stocke l’adresse de l’instruction en cours d’exécution
Vrai.
Faux :……………………………………………. ………………………………………. ..
Le registre d’instruction stocke le résultat de l’instruction en cours exécution
Vrai.
Faux :……………………………………………. ………………………………………. ..
Le registre Accumulateur se trouve dans UCC
Vrai.
Faux :……………………………………………. ………………………………………. ..
Les disques magnétiques et optiques constituent la mémoire de masse
Vrai.
Faux :……………………………………………………………………………………….
La mémoire morte est le lieu de stockage des programmes en cours d’exécution et des données
utilisées
Vrai.
Faux :…………………………………………………………………………………………
……….
L’accumulateur est un registre de l’unité arithmétique et logique
Vrai.
Faux :……………………………………………. ………………………………………. ..
Les disques magnétiques et optiques constituent la mémoire de masse
Vrai.
Faux :……………………………………………………………………………………….
La mémoire morte est le lieu de stockage des programmes en cours d’exécution et des données
utilisées
Vrai.
Faux :……………………………………………………………………………………….
L’accumulateur est un registre de l’unité arithmétique et logique
Vrai.
Faux :……………………………………………. ………………………………………. ..
9
QCM 3
QCM 4
Cocher la ou les bonne(s) réponse(s) si elle(s) existe(nt)
10
L’écran, imprimante, haut-parleur : sont des périphériques d’entrée
L’écran, imprimante, haut-parleur : sont des périphériques de sortie
L’écran, imprimante, haut-parleur : sont des périphériques entrée / sortie
Les périphériques de sortie effectuent les instructions de lecture
Les périphériques de sortie effectuent les instructions d’écriture
Les périphériques de sortie effectuent les instructions de lecture et écriture
Le connecteur de la souri est toujours un connecteur PS/2
Le connecteur de la souri est toujours un connecteur USB
Le connecteur de la souri peut être un connecteur PS/2 ou USB
Aucune bonne réponse
Pour les connecteurs PS/2, le vert désigne celui de la souri et le mauve celui du
clavier
Pour les connecteurs PS/2, le vert désigne celui du clavier et le mauve celui de la
souri
Pour les connecteurs PS/2, le rouge désigne celui de la souri et le bleu celui du
clavier
Aucune bonne réponse
L’écran, imprimante, haut-parleur : sont des périphériques d’entrée
L’écran, imprimante, haut-parleur : sont des périphériques de sortie
L’écran, imprimante, haut-parleur : sont des périphériques entrée / sortie
Aucune bonne réponse
L’ordinateur nécessite la mémoire morte pour démarrer
L’ordinateur nécessite la mémoire vive pour démarrer
Aucune bonne réponse
FLOPS est une unité de mesure de la rapidité d’exécution chez les processeurs
MIPS est une unité de mesure de la rapidité d’exécution chez les processeurs
FLOPS et MIPS sont deux programmes informatiques
FLOPS signifie million d’instruction par seconde
MIPS signifie mille opérations en virgule flottante par seconde
FLOPS signifie opérations en virgule flottante par seconde
MIPS mille instructions par seconde
Un super ordinateur se caractérise par le nombre de processeurs qu’il contient
Un super ordinateur se caractérise par le nombre de MIPS
Un super ordinateur se caractérise par le nombre de FLOPS
L’unité de commande et de contrôle produit des ordres
L’unité de commande et de contrôle réalise des instructions de lecture
L’unité de commande et de contrôle réalise des instructions arithmétique et logique
Le rôle de l’horloge système est de synchroniser les différentes opérations de base
Le rôle de l’horloge système est d’afficher la date est l’heure
Le rôle de l’horloge système est de faire circuler les informations
La ROM et la RAM représentent la mémoire aléatoire
La ROM et la RAM représentent la mémoire principale
La ROM et la RAM représentent la mémoire de stockage
Le Disque dur, CDROM, DVDROM, Flash disque représente la mémoire auxiliaire
Le Disque dur, CDROM, DVDROM, Flash disque représente la mémoire
secondaire
Le Disque dur, CDROM, DVDROM, Flash disque représente la mémoire de masse
11
Un PC peut démarrer sans la mémoire ROM
Un PC peut démarrer sans la mémoire RAM
Un PC peut démarrer sans disque dur
Un PC peut démarrer sans aucune mémoire secondaire
Le compteur ordinal stocke l’instruction en cours exécution
Le compteur ordinal stocke l’exécution en cours d’instruction
Le compteur ordinal stocke l’adresse de l’instruction en cours exécution
Aucune bonne réponse
L’Accumulateur stocke le résultat de l’instruction en cours exécution
L’Accumulateur stocke l’adresse de l’instruction en cours exécution
L’Accumulateur stocke l’instruction en cours exécution
L’imprimante et l’écran : sont des périphériques d’entrée
L’imprimante et l’écran: sont des périphériques de sortie
L’imprimante et l’écran: sont des périphériques entrée / sortie
Le microprocesseur comprend l’UAL ou l’UCC
Le microprocesseur comprend uniquement l’unité arithmétique et logique
Le microprocesseur comprend uniquement l’unité de commande et de contrôle
Le microprocesseur comprend l’UAL et l’UCC
A un connecteur PS/2 on peut connecter un clavier
A un connecteur PS/2 on peut connecter une souri
A un connecteur PS/2 on peut connecter un clavier ou une souri
ROM signifie : Random Open Memory
ROM signifie : Real Only Memory
ROM signifie : Read Only Memory
RAM signifie : Read Access Memory
RAM signifie : Random Access Memory
RAM signifie : Read And Memory
ROM est une mémoire vive
ROM est une mémoire morte
RAM est une mémoire vive
RAM est une mémoire morte
PROM est une mémoire morte programmable une seule fois
UAL signifie : Unité Arithmétique et Logique
UAL signifie : Unité Access et Logique
UAL signifie : Unité Arithmétique et Lock
UCC signifie : Unité de Concentration et de Communication
UCC signifie : Unité de Communication et de Contrôle
UCC signifie : Unité de Commande et de Contrôle
PC signifie : Personal Calculator
PC signifie : Portable Computer
PC signifie : Personal Computer
L’UAL est un élément de la RAM
L’UAL est un élément d’UCC
L’UAL exécute les instructions de l’UCC
Toute la mémoire principale s’efface quand on éteint l’ordinateur
Toute la mémoire auxiliaire s’efface quand on éteint l’ordinateur
La RAM s’initialise quand on éteint l’ordinateur
12