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Expression Orale Et Ecrite 2020

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UNIVERSITE DE LUBUMBASHI

FACULTE DES SCIENCES


PREMIER BACHELIER

Expression orale et écrite en français

KALUDI NDONDJI Stéphane

2019-2020
Page |1

SOMMAIRE
INTRODUCTION ........................................................................ 3
0.1. NOTIONS PRELIMINAIRES ......................................... 3
0.2. PRESENTATION DE LA LANGUE FRANÇAISE ............. 4
0.3. IMPORTANCE DU FRANÇAIS ..................................... 4
0.4. OBJECTIFS DU COURS ............................................... 4
CHAPITRE I: EXPRESSION ORALE .............................................. 5
1.1. ELEMENTS DE L’EXPRESSION ORALE ........................ 5
CHAPITRE II : EXPRESSION ECRITE ............................................ 1
2.1. SYLLABE ......................................................................... 1
2.1.1. Espèces de syllabes : .............................................. 1
2.1.2. Règle de syllabation ............................................... 1
2.2. LES ACCENTS ET LES SIGNES ORTHOGRAPHIQUES ........ 2
2.2.1. Accents.................................................................... 2
2.2.2. Signes orthographiques .......................................... 2
2.3. PONCTUATION............................................................... 3
2.4. FORMATION DES MOTS................................................. 4
2.5. MAJUSCULE ................................................................... 7
2.6. ESPECES DE MOTS ......................................................... 8
2.7. SIGNIFICATION DES MOTS ......................................34
CHAPITRE III: REUNION ET PAROLE EN PUBLIC ......................37
3.1. REUNION .....................................................................37
3.1.1. TYPE DE REUNIONS...................................................37
Page |2

3.1.2. REUNION A DISTANCE .......................................38


3.2. PARLER EN PUBLIC .......................................................38
3.2.2. PREPARATIFS ............................................................39
CHAPITRE IV : DOCUMENTS ADMINISTRATIFS .......................42
4.1. LETTRE .........................................................................42
4.2. CURRICULUM VITAE ....................................................47
4.3. PROCES-VERBAL ..........................................................48
4.4. COMPTE RENDU ..........................................................49
4.5. RAPPORT......................................................................50
4.6. NOTE DE SERVICE ET NOTE D’INFORMATION .............51
4.6.1. Note de service .....................................................51
4.6.2. Note d’information ...............................................54
BIBLIOGRAPHIE .......................................................................55
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INTRODUCTION
0.1. NOTIONS PRELIMINAIRES
L'homme fait connaître ce qu'il pense par le langage. Le
langage est parlé ou écrit. Le langage parlé se sert de sons. Le
langage écrit se sert de lettres qui représentent ces sons. Les
mots sont des groupes de lettres ou de sons désignant les êtres,
leurs qualités, leurs actions, etc.
Dieu, père, aime, sont des mots.
Les propositions sont des groupes de mots exprimant une idée.
Dieu est grand, le père est bon, sont des propositions.
Les phrases sont des groupes de propositions formant un sens
complet. J'aime mon père qui est bon, est une phrase. Une seule
proposition suffit parfois pour faire une phrase : j'aime mon
père.
La Grammaire est le livre qui nous enseigne à bien employer
les mots, à bien former les propositions et les phrases. La
grammaire est donc l'art de parler et d'écrire correctement.
La grammaire se divise en trois parties :
La Phonétique qui étudie les lettres et les sons (phonétique, du
mot grec, phoné qui signifie voix);
La Morphologie qui étudie les formes variables ou invariables
des mots (morphologie, des mots grecs morphé forme, et logos
discours);
La Syntaxe qui étudie la manière de construire les mots dans la
proposition et les propositions dans la phrase (syntaxe, des mots
grecs taxis disposition, et son ensemble, avec).
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0.2. PRESENTATION DE LA LANGUE FRANÇAISE


Le français est une langue indo-européenne de la famille des
langues romanes. Il s’est formé en France et aujourd’hui parlé
sur les continents par environ 220 millions de personnes dont
115millions de locuteurs natifs auxquels s’ajoutent 72millions
partiels.
La langue française a cette particularité que son
développement et sa codification ont été en partie d’œuvre des
groupes intellectuels, comme la pléiade, ou les institutions de
l’Académie française.

0.3. IMPORTANCE DU FRANÇAIS


Le français est une langue étrangère mais considéré comme une
langue officielle en R.D.C., au-dessus des langues nationales:
c’est la langue de l’administration, de l’éducation, et de la
recherche, etc.

0.4. OBJECTIFS DU COURS


L’objectif de ce cours est d’emmener l’étudiant à :
- Bien parler et écrire correctement clairement ;
- Acquérir la compréhension écrite, la compréhension
orale, l’expression orale et l’expression écrite ;
- Etablir les documents administratifs ;
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CHAPITRE I: EXPRESSION ORALE

L’ « expression » est l’action ou la manière de s’exprimer par


le langage parlé ou écrit, par le langage (ensemble des signes
naturels ou conventionnels).
Langage : système des signes ou code servant à communiquer,
transmettre un message, une information. C’est une faculté de
s’exprimer que possède un être.
Langue : langage commun à un groupe social, à une
communauté linguistique. Par rapport à la parole qui est un fait
individuel, la langue est un fait social.
1.1. ELEMENTS DE L’EXPRESSION ORALE
1.1.1. Son
Les sons sont des ondes acoustiques produites par un sujet-
parlant. La transcription de sons se fait à l’aide de l’Alphabet
Phonétique International, qui se trouve dans tous les
dictionnaires de langue : il permet de noter la prononciation la
plus courante des mots du français contemporain.

1.1.2. Alphabet phonétique international (API)

L’API est composé des lettres empruntées à des alphabets


connus (surtout les alphabets latin et grec). Le but de l’alphabet
phonétique international est de fournir un répertoire de signes
correspondant aux principaux phonèmes réalisés dans les
principales langues du monde. Le principe sous-jacent de l’API
est un seul signe pour un seul son, un seul son pour un seul
signe.
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Consonnes Voyelles orales


API Exemples API Exemples
b Bal, beau a Patte
d Doux ɑ pâte ; glas
f Fête, pharmacie e clé ; chez ; aller
ɡ Gain, guerre ɛ mère ; est ; faite
k Cabas, archaïque, ɛː fête ; maître
kelvin
l Loup ə repeser ; dangereux
m mou ; home œ sœur ; jeune
n nous ; bonne ø ceux ; jeûne
ŋ Parking, Legging i si ; île ; y
ɲ Agneaux o sot ; hôtel ; haut ; bureau
p Passé ɔ sort ; rhum
ʁ roue ; rhume u Coup
s Sa, hausse, scie ; ce, y tu ; sûr
garçon, option
ʃ chou ; schéma ; Voyelles nasales
shampooing
t tout ; thé API Exemples
v vous ; wagon ɑ̃ sans ; vent ; paon ;
Septembre
z base ; zero ɛ̃
vin ; timbre ; main ; daim ;

plein ; Reims ; lynx ; thym ;


chien
ʒ je ; jauge ; pigeon œ̃ brun ; parfum
Semi-voyelles ɔ̃ Son
j fief ; payer ; fille ;
travail
w oui ; loi ; moyen ; web
ɥ Huit, linguistique
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1.1.3. Prononciation française


La prononciation est la manière dont les sons du langage sont
articulés, donc la manière dont un mot est prononcé, les sons
qui correspondent dans les langages parlés à une lettre ou un
groupe des lettres.
a) Règle :
Pour bien prononcer, il faut :
- Imiter ceux qui parlent bien ;
- S’exercer à lire à haute voix ;
- Déclamer ;
- Lire devant sa glace (son miroir) ;
- Connaitre l’alphabet phonétique international ;
- Avoir le souci de la correction.
Remarque : à chaque fois qu’on doute, consulter le dictionnaire
phonétique.
b) Prononciations exceptionnelles
- Tous les mots d’origine latine terminant par -um :
album, aquarium, uranium, minimum. Um se prononce
[Ɔm]
- La voyelle « e" se prononce [ã] dans s’enorgueillir,
s’enivrer.
- La même voyelle se prononce [ẽ] dans pentateuque,
pentagone, appendice, suspens, referendum, agenda.
- La consonne finale n’est jamais prononcée dans sirop,
outil, cric.
- La consonne est prononcée de la manière facultative
dans les mots suivants : Exact [egzakt] ou [egza], Jésus
Christ [krist] ou [kris] ; tarmac [taRmak] ou [taRma]
- la consonne finale est obligatoirement prononcée dans :
baobab, christ
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- les consonnes se prononcent de façon séparée dans


suggérer [sygӠeRe] ; stagner [stagne],
cognitif [kƆgnitif] paon [pâ], taon[tâ] , métis , pénis.

1.1.4. Quelques pléonasmes à éviter

Au jour d’aujourd’hui Perfection absolue


Reporter à une date ultérieure Période de temps
Prédire à l’avance Petit détail
Une opportunité à saisir Puis ensuite
Un tri sélectif Préférer plutôt
S’avérer vrai Repasser une deuxième (ou
Opposer son veto seconde fois)
Optimiser au maximum Mauvais cauchemar
Demander d’un air Monopole exclusif
interrogatif Tollé de protestations
Le danger potentiel Le seul et unique
Voire même Unanimité totale
Réserver à l’avance (un Surprendre à l’improviste
restau, un voyage) Retour en arrière
S’autogérer soi-même Geler de froid
Comme par exemple Commencer d’abord
Applaudir des deux mains Un taux d’alcoolémie
Un bip sonore Le faux prétexte
Le but final Caserne (ou garnison)
Coopérer ou collaborer militaire
ensemble Populations civiles
Crier fort Lorgner sur
Consensus commun Le principal protagoniste
Courte allocution Un hasard imprévu
Une fausse perruque Répéter deux fois
Ils se rapprochent les uns des Dresser les cheveux sur la tête
autres C’est de lui dont je parle
La marche à pied Démissionner de ses fonctions
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Un revolver à barillet Un bref résumé


Mitonner lentement Dépenses somptuaires
L’apparence extérieure Les étapes successives
Autorisation préalable Les méandres sinueux
Avertir (pronostiquer) à Devenir par la suite (ensuite)
l’avance Cadeau ou don gratuit
Claquer bruyamment la porte Un ciel constellé d’étoiles
Continuer encore Averse de pluie
Cotiser à plusieurs Bourrasques de vent
Importer de l’étranger Être devant une double
Illusions trompeuses (ou alternative
mirage trompeur) Hémorragie sanguine
Au maximum de son apogée S’esclaffer de rire
S’aider mutuellement Un haut building
Les perspectives d’avenir Des précédents par le passé
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CHAPITRE II : EXPRESSION ECRITE


2.1. SYLLABE
Les lettres en s'unissant pour former les mots constituent des
groupes que l'on appelle syllabes. Une syllabe est une lettre ou
un groupe de lettres qui se prononcent d'une seule émission de
voix.
- Un mot d'une seule syllabe s'appelle monosyllabe (fer),
- un mot de deux syllabes s'appelle dissyllabe (bou-quet);
- un mot de trois syllabes s'appelle trisyllabe (fer-ru-re),
- un mot de plusieurs syllabes s'appelle un polysyllabe
(constitution).

2.1.1. Espèces de syllabes :


Une syllabe dont l'unique voyelle est un e muet est une syllabe
muette : sable, dune.
Une syllabe qui renferme une syllabe sonore, même suivie d'un
e muet, est une syllabe sonore : coq, poulet, couvée.

2.1.2. Règle de syllabation


- On ne coupe pas un monosyllabique (mer, or, eau, sot),
- On ne coupe pas un nom propre (Antoine, Kaludi, etc.),
ou lorsqu’il est exprimé par un chiffre (Louis XIV),
- On ne coupe pas avant ou après une apostrophe surtout
pour les articles élidés (l’école),
- On ne sépare pas un digramme (ph, hr, gn, etc.)
- Dans la suite de deux consonnes, la 1e appartient à la
syllabe précédente et la 2e à la syllabe suivante (em-
barquement). La même règle s’applique pour les
consonnes identiques (mécham-ment, ap-peler),
- Dans une suite de 3 consonnes, on coupe après la 2e
consonne (abs-tension),
- On isole un préfixe qui a un sens propre (pré-scolaire,
in-stable, dé-coudre),
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2.2. LES ACCENTS ET LES SIGNES ORTHOGRAPHIQUES


2.2.1. Accents
Il y a trois accents : l'accent aigu, l'accent grave et l'accent
circonflexe. La prononciation est modifiée par les accents et par
les signes orthographiques.
a) L'accent aigu ne se rencontre que sur la voyelle e, et
indique un é fermé : été.
b) L'accent grave se rencontre le plus souvent sur la
voyelle e, et indique un è ouvert: père, mère. On le
trouve aussi quelquefois sur les voyelles a et u : à, là,
où.
c) L'accent circonflexe se rencontre sur les voyelles a, e,
i o, u, et il indique que la voyelle est longue: château,
tempête, gîte, drôle, flûte.

2.2.2. Signes orthographiques


Il y a quatre signes orthographiques : le tréma, la cédille,
l'apostrophe et le trait d'union.
a) Le tréma porte sur l'une des voyelles e, i, u, précédée
dans le même mot d'une autre voyelle, et indique que la
voyelle sur laquelle il se trouve doit être dans la
prononciation détachée de celle qui précède : ciguë,
maïs, Saül.
b) La cédille se place quelquefois sous la lettre c suivie
d'une des voyelles a, o, u, pour indiquer que le c doit
alors se prononcer comme ss : rinçage, arçon, reçu.
c) L'apostrophe tient la place d'une des voyelles a, e, i,
supprimée ou élidée : l'ancre (pour la ancre), l'éléphant
(pour le éléphant), s'il (pour si il).
d) Le trait d'union marque que deux ou plusieurs mots
doivent être unis en un seul : abat-jour ; arc-en-ciel.
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2.3. PONCTUATION

- La virgule s’emploie surtout pour séparer des mots ou


groupes de mots de même fonction.
- Le point indique que la phrase est terminée. Il se place
auprès un mot écrit en abrégé.
Ex : La mère attendait dans la cuisine.
La S.N.EL.
- Le point d’exclamation se met après une exclamation
ou une proposition exclamative.
Ex : Hélas !- Quelle belle journée !
- Le point d’interrogation s’emploie après toute
interrogation directe.
Ex : Où vas-tu ? D’où viens-tu ?
- Les deux points : introduisent une explication, une
énumération ou une citation.
Ex : La ferme était pleine de bruit : les poules
caquetaient, le chien aboyait, tout allait et venait.
- Les points de suspension (les trois points) indiquent
que la phrase n’est pas achevée, qu’elle est laissée en suspens.
Ex : C’était lui… le soleil/ Tais-toi, sinon…
- Les guillemets encadrent les paroles que l’on rapporte
telles quelles dans un dialogue.
Ex : Il leur dit : « préparez-vous ».
- Le point-virgule s’emploie :
 Pour séparer, dans une phrase, les parties dont une au
moins est déjà subdivisée par une virgule.
 Pour séparer des propositions de même nature qui ont
une certaine étendue.
Ex : Au petit jour, quand le coq lançait son cri dans l’allée
encore toute grise ; quand Mopsel se retournait dans sa niche
après avoir lancé deux ou trois aboiements ; quand les feuilles
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se mettaient à frissonner et qu’une sorte de pâleur s’étendait


dans le ciel, alors Kobus s’éveillait.
2.4. FORMATION DES MOTS

Au point de vue de leur origine, les mots se divisent en :


- mots primitifs qui sont les mots racines qui expriment
l'idée simple sans aucune détermination,
- mots dérivés sont ceux qui sont formés des mots
primitifs par l'addition d'une terminaison spéciale appelée
suffixe qui leur donne un sens particulier. On distingue deux
sortes de suffixes : les suffixes populaires et les suffixes
savants. Quelques-uns ont une double forme et aussi une
double signification : ier et aire se retrouvent dans premier, et
primaire ; esse et ice dans justesse et justice. Parmi les suffixes
les uns sont dits :
 diminutifs ; ils diminuent le sens du mot primitif :
ette, chambre-chambrette.
 péjoratifs : ils donnent au mot primitif une
signification désagréable : aille, valet, valetaille.
 collectifs : ils ajoutent au mot primitif l'idée de
collection, d'amas : age, feuille, feuillage.

- Les mots composés qui sont formés des mots primitifs


par l'addition soit d'un autre mot, soit d'une particule appelée
préfixe qui se met en tête du mot et lui donne un sens
particulier.
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Les préfixes empruntés au grec - auto, de soi-même : autobiographie,


- a (an), privation : apathie, athée, autographe, autonome.
anarchie, anonyme. - biblio, livre : bibliothèque, bibliomane,
- archi, en chef, au premier rang : bibliophile.
archiduc, architecte. - bio, vie : biographie, biologie.
- amphi, autour, des deux côtés : - caco, mauvais : cacophonie, cacochyme.
amphibologie, amphithéâtre. - chiro, main : chirographaire,
- ana, sur, en haut, de nouveau : analogue, chiromancie.
analysé, anabaptiste. - chromo, couleur : chromolithographie.
- anti, contre : antidote, antipathie, - chrono, temps : chronologie,
antipode. chronomètre.
- apo, de, loin de, pour : apocalypse, - chryso, or : chrysolithe, chrysanthème.
apothéose, apostasie. - cosmo, monde : cosmographie,
- cata, du haut en bas, contre : catalepsie, cosmogonie.
catastrophe, catégorie. - crypto, caché : cryptographie,
- dia, à cause de, à travers : diadème, cryptogame.
dialogue, diamètre. - cyno, chien : cynocéphale, cynégétique.
- dys, mal, mauvais : dyspepsie. - démo, peuple : démocrate, démagogue,
- ec (ex), hors de : éclipse, éclectique. démographie.
- en (ein), dans, sur : encyclique, - gastro, estomac : gastrite, gastralgie,
enthousiasme, emphase. gastronomie.
- épi (ep, éph), sus, au-dessus : épidémie, - géo, terre : géographie, géologie.
épigraphe, épithète. - héli, soleil : héliomètre, héliotrope.
- eu, bien, bon : eucharistie, évangile - hémo, sang : hémoptysie, hémorragie.
(bonne nouvelle). - hiéro, sacré : hiérophante, hiératique,
- hyper, au-dessus, au-delà : hyperbole, hiérarchie.
hypertrophie. - hippo, cheval : hippodrome,
- hypo, sous, dessous : hypocrite, hippophagique, hippopotame,
hypogée, hypothèse. - homo, le même : homogène, homologue,
- méta, avec et idée de changement, de homonyme
succession : métaphore, météore, - hydro, eau : hydrogène, hydrothérapie.
métamorphose. - icono, image : iconoclaste, iconographie.
- para, par, auprès de : parabole, parasite, - idio, propre : idiotisme, idiosyncrasie.
paraphrase. - iso, égal : isocèle, isochrone.
- péri, à l'entour de : période, péripétie, - macro, grand : macrocéphale.
périphrase. - micro, petit: microbe, microcéphale,
- pro, devant, en avant : programme, microscope.
prologue, prophète. - miso, qui hait : misanthrope, mysogine.
- syn (syl, sym, sy), avec : synode, - néo, nouveau : néologisme, néo-
synonyme, syntaxe, syllabe, syllogisme, platonisme.
symbole, sympathie, - noso, maladie : nosographie.
- symétrie, système. - onoma, nom : onomatopée,
onomastique.
Il existe des mots grecs qui jouent le rôle de
- ophtalmo, ophtalmie, ophtalmologie.
préfixes :
- ornitho, oiseau : ornithologie,
- acro, sommet : acrobate, acropole. ornithomancie.
- ortho, droit : orthodoxe, orthographe.
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- ostéo: os : ostéologie, ostéotomie. Les Suffixes empruntés au grec


- oxy, aigre, acide : oxygène, oxyton.
- paléo, ancien : paléographie, - algie, douleur : névralgie, nostalgie.
paléontologie. - cratie, force, pouvoir : démocratie,
- pan, tout : panorama, panthéisme. ploutocratie.
- philo, qui aime : philosophe, - game, mariage : cryptogame, polygamie.
philanthrope. - gène, qui produit : gazogène, hydrogène.
- phono, voix : phonographe, phonomètre. - graphie, description : cosmographie,
- photo, lumière : photographe, bibliographie.
photomètre. - latrie, adoration : idolâtrie, iconolâtrie.
- pseudo, faux: pseudonyme, pseudo- - logie, doctrine : cosmologie, mythologie.
prophète. - mancie, divination : chiromancie
- psycho, âme : psychologie, psychiatrie. nécromancie.
- pyro, feu : pyrogravure, pyrotechnie. - manie, fureur : mélomanie, métromanie.
- strato, armée : stratégie, stratagème. - métrie, mesure : géométrie, kilomètre.
- télé, loin : télégraphe, téléphone. - morphe, qui a la forme : polymorphe,
- théo, dieu : théocratie, théologie. amorphe.
- thermo, chaleur : thermogène, - nomie, loi : astronomie, économie.
thermomètre. - oïde, qui a l'aspect de : métalloïde,
- topo, lieu : topographie. cycloïde.
- zoo, animal : zoologie. - pathie, maladie, affection : antipathie,
- mono, un seul : monogramme, homéopathie, névropathie.
monosyllabe, monastique. - pédie, éducation : orthopédie,
- dis, deux : distique, dilemme, encyclopédie.
diphtongue. - phagie, action de manger :
- tri, trois : trilogie, triangle. anthropophagie, hypophagie.
- tétra, quatre : tétraèdre, tétracorde. - phobie, peur : anglophobie,
- penta, cinq: pentagone, pentamètre. hydrophobie.
- hex, six : hexagone, hexamètre. - phore, qui porte : phosphore, canéphore,
- hepta (hebd), sept : hebdomadaire, sémaphore.
heptagone. - pole, ville : acropole, nécropole,
- octo, huit : octogone. métropole.
- ennéa, neuf : ennéagone. - scopie, vue : spectroscopie, microscope.
- déca, dix : décagone, décalogue. - technie, art : mnémotechnie,
- endéca, onze : endécagone. pyrotechnie.
- dodéca, douze : dodécagone, - tomie, incision : trachéotomie,
dodécachorde. gastrotomie.
- hécaton (hecto), cent : hécatombe, - urgie, travail : liturgie, chirurgie.
hectolitre. - etc.
- kilo, mille : kilomètre, kilogramme.
- myria, dix mille : myriamètre,
myriapode.
- poly, plusieurs. polyèdre, polygone.
- hémi, demi : hémicycle, hémisphère.
- proto, premier : prototype, protocole.
- etc.
Page |7

2.5. MAJUSCULE
Quelle que soit leur place dans une phrase, les noms prennent la
majuscule quand il s’agit de :
Noms propres des personnes, des localités, des pays, des
peuples, des familles : Marie, Dupont, Bruxelles, un Canadien ;
Noms des divinités, des personnages de la mythologie, un
Dieu unique, des abstractions personnifiées : Junon, Venus,
Dieu, l’Eternel, le Messie… cette règle s’applique également
dans les mots composés : Oreille-de-Judas
Noms des étoiles, des constellations, des planètes dans la
langue scientifique : l’étoile du Berger, la planète Terre, le
Soleil. Mais terre, lune, soleil ne prennent pas la majuscule dans
l’usage courant : travailler la terre ; clair de lune ;
Noms des points cardinaux, de même que centre et midi
quand ils désignent une région, un lieu géographique ou leur
population : département du Nord, l’Est européen ; mais ne
prennent pas la majuscule quand ils situent un lieu, indiquent
une direction etc. : cette ville est dans l’est de la France
Noms désignant des institutions, des sociétés savantes ou
sportives, etc. des évènements historiques notables, des
fêtes : l’Assemblée nationales ; le ministère de la Défense ;
l’Ecole centrale ; la Restauration ; Pâques
Titres d’ouvrages : les Fleurs du mal
Titres honorifiques ou de dignité et des appellatifs
comportant ce titre : Son Altesse ; Monsieur le Préfet.
Page |8

2.6. ESPECES DE MOTS


Il y a neuf parties du discours, c'est-à-dire neuf espèces de mots,
qui sont : le nom, l'article, l'adjectif, le pronom, le verbe,
l'adverbe, la préposition, la conjonction, et l'interjection.
Il y a deux genres principaux :
- Le masculin, commun à tous les mots désignant
des êtres mâles : homme, chat ;
- Le féminin, commun à tous les mots désignant des
êtres femelles : femme, chatte.
Des raisons d'analogie, d'étymologie, d'homophonie, etc. ont
fait ranger dans l'un ou l'autre groupe les noms d'êtres inanimés :
char, charrette.
Il y a en français deux nombres :
- Le singulier, commun à tous les mots qui ne désignent
qu'un seul être : le chasseur, son chien, un lièvre ;
- Le pluriel, commun à tous les mots désignant plusieurs
êtres : deux chasseurs, quatre chiens, trois lièvres.

2.6.1. Nom
Le nom désigne les personnes et les choses. Il y a deux espèces
de noms :
- Le nom propre qui ne convient qu'à une seule
personne, à un seul animal, à une seule chose : Roland, Milou,
etc.
- Le nom commun est celui qui convient à tous les êtres
de la même espèce : berger, agneau, musette.
Page |9

Parmi les noms communs, les uns sont concrets (abeille, ruche,
miel ; Dieu, ange, âme), les autres abstraits (vieillesse,
blancheur).
a) Formation du pluriel
On forme le pluriel des noms en ajoutant un « s » au singulier :
la table / les tables.
Exceptions : Les mots invariables employés comme noms ne
changent pas au pluriel : les si, les pourquoi, les comment.
Les noms terminés par s, x ou z, ne changent pas au pluriel (le
palais, le larynx, le nez),
La plupart des noms en « -al » font leur pluriel en « -aux »
(cheval-chevaux)
Exceptions : bal, carnaval, chacal, festival, nopal, pal, régal,
qui prennent « s » ;
Sept noms en ail font leur pluriel en aux, ce sont : bail, corail,
émail, soupirail, travail, vantail, vitrail. Tous les autres noms
en ail font leur pluriel régulier en ails (gouvernail, des
gouvernails).
Les noms terminés en -au, -eau, -eu, -œu font leur pluriel en
ajoutant un « -x » au singulier (joyau-joyaux, fuseau-fuseaux,
cheveu-cheveux, vœu-vœux) ;
Exception : landau fait au pluriel landaus.
Sept noms en « ou » font leur pluriel en ajoutant un « -x » (bijou,
caillou, chou, genou, hibou, joujou et pou)
Remarque. Tous les autres noms en ou prennent un s au pluriel
(filou-filous ; verrou-verrous).
P a g e | 10

 Noms qui ont deux formes au pluriel


Travail ; travaux (ouvrages) ; travails (appareils pour maintenir
les animaux vicieux)
Ail ; aulx (en langage courant) ; ails (en langage scientifique).
Ciel ; cieux (en parlant du firmament) ; ciels (dans ciels de lit,
ciels de tableaux).
Aïeul ; aïeux (tous les ancêtres) ; aïeuls (le grand-père et la
grand'mère).
Œil ; yeux (organe de la vue) ; œils (dans œils de bœuf
[lucarne]).

 Le pluriel des noms étrangers.


Les noms étrangers naturalisés par l'usage, prennent la marque
du pluriel : des accessits, des agendas, des examens, des
pensums. Sauf des pater, des ave, des credo.
Parmi les noms étrangers susceptibles de prendre la marque du
pluriel, quelques-uns conservent leur pluriel d'origine : un
gentleman, des gentlemen ; un condottiere, des condottieri ;
un soprano, des soprani ; d'autres hésitent entre leur pluriel
d'origine et le pluriel français en « s » : un solo, des soli on des
solos.

 Le pluriel des noms composés.

- cornemuse-cornemuses,
- portefeuille-portefeuilles,
P a g e | 11

- contresens- contresens,
- portefaix-portefaix.
Exceptions :
- bonhomme-bonshommes,
- gentilhomme-gentilshommes ;
- madame-mesdames,
- monseigneur-messeigneurs ;
- monsieur-messieurs.
Noms composés écrits peuvent être formés de deux mots
variables (noms, adjectifs, participes) avec ou sans préposition.
- un grand-père, des grands-pères;
- une belle-mère, des belles-mères;
- une sage-femme, des sages-femmes;
- un aide-maçon,des aides-maçons;
- un cerf-volant, des cerfs-volants;
- un chef-lieu, des chefs-lieux;
- Une reine-marguerite, des reines-marguerites.
Exceptions : Grand-mère, grand-tante, grand-messe font au
pluriel, grand-mères, grand-tantes, Grand-messes.
Remarques : les noms composés d'un mot étranger et d'un mot
français, gardent le mot étranger invariable : les gréco-latins,
les néo-platoniciens.
Si l'un des deux mots explique ou complète l'autre, le mot
complété seul prend la marque du pluriel :
- Un terre-plein (= un lieu plein de terre), des terre-
pleins;
- Un timbre-poste (= un timbre de la poste), des timbres-
poste;
P a g e | 12

- Un Hôtel-Dieu (= un hôtel de Dieu), des Hôtels-Dieu;


- Un bain-marie (= un bain de Marie), des bains-marie;
- Un chef-d’œuvre, des chefs-d’œuvre ;
- Un pot-de-vin, des pots-de-vin;
- Un arc-en-ciel, des arcs-en-ciel.
Exceptions : Char à bancs fait nécessairement au pluriel : chars
à bancs. Coq-à-l'âne, haut-le-corps, pied-à-terre, pot-au-feu,
tête-à-tête restent invariables : des coq-à-l'âne.
Noms composés écrits en deux mots dont l'un est invariable
(verbe à l'indicatif ou préposition) et d'un nom. La partie
variable prend la marque du pluriel lorsque le nom composé
s'est éloigné de son origine et équivaut à un nom simple ; au
contraire, le nom composé reste invariable quand il a conservé
son sens initial.
- des abat-jour
- des après-midi,
- des crève-cœur,
- des prie-Dieu,
- des réveille-matin,
- des cure-dents,
- des tire-bouchons,
- des avant-postes,
- des sous-chefs.
Exceptions : Les mots comme brise-mottes, porte-allumettes,
presse-papiers, ont déjà à cause de leur sens l's au singulier ;
ils ne changent pas au pluriel. Dans les noms composés du mot
garde, quand ils désignent des personnes, le mot garde est un
nom (synonyme de gardien) et il prend la marque du pluriel ;
quand ils désignent des choses, le mot garde est un verbe et reste
P a g e | 13

invariable : des gardes-malades, des gardes-chasse, des


garde-meubles, des garde-manger.
Les noms composés peuvent être formés de mots invariables ou
de locutions elliptiques. Ils ne prennent pas la marque du
pluriel : des passe-partout, des on-dit, des va-et-vient, des ouï-
dire, des pince-sans-rire, des qu'en dira-t-on, etc.
 Rôle particulier du nombre.
Le nombre dont le principal rôle dans les noms est d'indiquer
s'ils désignent un ou plusieurs êtres, sert parfois, très rarement,
à distinguer les différents sens d'un même mot :
- assise = pierre servant de base à un mur ;
- assises = session d'une cour criminelle.
- ciseau = lame de fer tranchante à un bout ;
- ciseaux = instrument à deux branches tranchantes dans
le sens où elles se croisent.
- lunette = instrument d'optique qui grossit ou rapproche
les objets ;
- lunettes = assemblage de deux verres dans une même
monture destiné à être placé devant les yeux.
- Le pluriel des moins propres.
- Pluriel des noms propres.
- Les noms propres prennent comme les noms communs
la marque du pluriel quand ils désignent
- plusieurs êtres:
- les Russes (= les sujets de l'empire russe)
- les Bourbons (= les rois de la dynastie de ce nom)
- les Guyanes (= les trois provinces de ce nom).
Remarque : l'usage est pourtant d'écrire sans s les noms de
familles bourgeoises : les Lenoir ; les Dulong.
P a g e | 14

Les noms propres prennent à plus forte raison la marque du


pluriel quand ils sont employés comme noms communs pour
désigner plusieurs êtres :
- les Virgiles sont rares (= les poètes de la valeur de
Virgile sont rares)
- trois Césars (= trois exemplaires des œuvres de César);
- deux Raphaëls (= deux tableaux de Raphaël).
Si le nom propre, même précédé de l'article pluriel, ne désigne
qu'une personne, il reste au singulier : les Molière, les Racine,
les La Fontaine. Les Bossuet ont illustré le règne de Louis XIV
(il n'y a eu qu'un Molière, un Racine, un La Fontaine, un
Bossuet pour illustrer le règne de Louis XIV).
b) Formation du féminin dans les noms
Les noms en ance, ence, ee, eur, ion, ie, té sont féminins :
garance, essence, giroflée, senteur, friction, vie, santé
Règle générale. - On forme le féminin dans les noms en ajoutant
un e muet au masculin : bourgeois, bourgeoise; marquis,
marquise.
- Noms terminés par un e muet font leur féminin en esse :
hôte, hôtesse ; prince, princesse, etc.
Il faut rapprocher de ces noms abbé, duc, Dieu, pair,
larron, qui font au féminin abbesse, duchesse, déesse,
pairesse, larronnesse.
- Noms terminés en « er » changent au féminin l'e fermé
en è ouvert, et font ainsi leur féminin en ère : meunier,
meunière ; boulanger, boulangère.
- Noms terminés par « n » ou « t » doublent cette
consonne devant l'e muet du féminin : chien, chienne ;
chat, chatte.
P a g e | 15

- Noms terminés par -p ou -f changent -p ou -f en -v


devant l'e muet du féminin : loup, louve ; veuf, veuve.
- Noms terminés en -x font le féminin en -se : époux,
épouse ; lépreux, lépreuse.
Noms en -eur font leur féminin en -euse : buveur, buveuse.
Quelques-uns de ces noms font leur féminin en eresse :
enchanteur, enchanteresse ; quelques autres font leur féminin en
trice: instituteur, institutrice ; acteur, actrice ; spectateur,
spectatrice. – Par analogie empereur fait impératrice, et
ambassadeur fait ambassadrice.
Remarque. - Quelques noms en eur ont au féminin deux formes
de signification différente.
- Chanteur, chanteuse (qui aime à chanter) ; cantatrice
(qui a pour profession de chanter).
- Débiteur, débiteuse (qui débite) ; débitrice (qui doit).
- Chasseur, chasseuse (qui aime à chasser) ; chasseresse
(mot poétique).
- Demandeur, demandeuse (qui demande sans cesse) ;
demanderesse (qui réclame en justice).
- Vendeur, vendeuse (personne qui vend) ; venderesse
(personne qui fait un acte de vente).

 Forme spéciale du féminin


La forme féminine est une altération de la forme masculine, soit
parce que le féminin se fait d'après une ancienne forme du
masculin : damoiseau, damoiselle ; jouvenceau, jouvencelle ;
jumeau, jumelle ; chameau, chamelle ; soit parce que le mot a
été modifié par l'usage : compagnon, compagne ; chevreau,
chevrette ; sacristain, sacristine ; devin, devineresse ; héros,
héroïne ; canard, cane ; fils, fille ; gouverneur, gouvernante ;
P a g e | 16

mulet, mule ; perroquet, perruche ; serviteur, servante ; roi,


reine.
La forme masculine et la forme féminine n'ont rien de commun :
homme, femme ; cheval, jument ; mari, femme ; bœuf, vache ;
garçon, fille ; veau, génisse ; père, mère ; mouton, brebis ;
frère, sœur ; bouc, chèvre ; gendre, bru ; porc, truie ; oncle,
tante ; coq, poule ; neveu, nièce ; cerf, biche ; parrain, marraine
; singe, guenon ; monsieur, madame ; sanglier, laie.
Remarque. - Il arrive au contraire que la même forme sert pour
le masculin et pour le féminin. Le genre est alors parfois marqué
par l'article : un enfant (garçon), une enfant (fille) ; un esclave
(homme), une esclave (femme). Il en est ainsi de : élève,
propriétaire, artiste, concierge, etc.
Souvent le genre n'est marqué que par le sens général de la
phrase ; il en est ainsi pour les mots : auteur, écrivain, médecin,
philosophe, professeur, sculpteur, peintre, chef, soldat, témoin,
etc.
 Rôle particulier des genres
Le genre ne sert pas seulement à distinguer les êtres mâles des
êtres femelles.
1° il sert parfois à distinguer un être animé d'un être inanimé :
- un aide (celui qui aide), une aide (action d'aider) ;
- un aigle (oiseau), une aigle (enseignes militaires) ;
- le critique (celui qui critique), la critique (l'art de
critiquer) ;
- un enseigne (officier de marine), une enseigne
(drapeau, affiche) ;
- un garde (celui qui garde), la garde (action de garder) ;
- un mousse (jeune marin), la mousse (plante) ;
P a g e | 17

- un page (jeune noble), la page (côté d'un feuillet) ;


- un statuaire (sculpteur), la statuaire (sculpture) ;
- un trompette (musicien), une trompette (instrument) ;
etc.
2° Parfois aussi le genre distingue des noms d'origine et de
significations différentes, mais de même orthographe
(homonymes) :
- le coche (voiture), la coche (entaille) ;
- un livre (volume), une livre (poids) ;
- un moule (modèle en creux), une moule (coquillage) ;
- un tour (circuit, outil), une tour (édifice) ;
- un vase (ustensile), la vase (boue) ; etc.
3° Ailleurs le genre distingue les différents sens d'un même
nom :
- couple : union de deux personnes ou de deux animaux
appariés (un couple de pigeons), union de deux choses
ou animaux non appariés (une couple d'heures) ;
- crêpe : étoffe claire frisée, galette très mince ;
- mémoire : écrit destiné à rappeler, faculté de se
souvenir ;
- pendule : balancier, horloge ;
- période : point extrême ; époque ; groupe de
propositions ;
- vapeur : bateau à vapeur ; corps à l'état gazeux ;
- voile : étoffe destinée à couvrir, accessoire d'un navire.

 Observations sur le genre de certains noms


Le genre de certains noms donne lieu aux observations
suivantes.
P a g e | 18

- Foudre, dans le sens de feu du ciel, est féminin : la


foudre frappe les sommets. Désignant le dard
enflammé, attribut de Jupiter, il est masculin : un aigle
tenant un foudre dans ses serres. De même s'il désigne
un homme extraordinaire, un prodige : un foudre
d'éloquence. Le masculin foudre signifiant grand
tonneau est un mot différent, d'origine distincte.
- Gent (au pluriel, gens signifiant nation, famille, est
féminin : la gent trotte-menu (La Fontaine) ; le droit des
gens. Au pluriel gens désigne ordinairement un groupe
de personnes sans distinction de sexe et est du masculin
des gens heureux ; tous les gens de bien. Mais cette
seconde acception est postérieure à la première.
Or le passage de l'une à l'autre a donné lieu à des
expressions mixtes telles que bonnes gens, vieilles
gens. De là, l'image qui permet de dire : souvent trahis
par les hommes, les vieilles gens sont soupçonneux ; ou
bien : souvent trahies par les hommes, les vieilles gens
sont soupçonneuses. Mais cette double construction
n'est possible que quand le pluriel gens est
immédiatement précédé d'un adjectif qualificatif
comportant pour le féminin une forme distincte de celle
du masculin. Partout ailleurs le masculin est de rigueur.
On dira donc également bien : tous les vieilles gens ou
toutes les vieilles gens. Mais on devra dire au masculin
seulement : tous les honnêtes gens ; tous les gens de
bien.
- Œuvre est généralement du féminin. Le masculin se
substitue parfois au féminin pour donner à l'expression
plus de grandeur, d'énergie on d'ampleur : Sans cela
toute fable est un œuvre imparfait. (La Fontaine)
P a g e | 19

- Amour est féminin au pluriel dans quelques


expressions : nouvelles amours, folles amours, et
partout ailleurs masculin.
- Automne est facultativement des deux genres : un
automne pluvieux ou une automne pluvieuse. Délices
est masculin et d'ailleurs rare au singulier, et féminin au
pluriel : c'est un grand délice ; de pures délices.
- Hymne est facultativement masculin ou féminin : un
bel hymne ou une belle hymne.
- Orge est masculin dans les deux expressions : orge
mondé, orge perlé, et féminin partout ailleurs.
- Orgue est masculin, sauf dans quelques expressions
comme : les grandes orgues ; cet orgue est excellent,
ces orgues sont excellents.
- Chose est du féminin. Cependant on dit quelque chose
de bien dur, autre chose a été dit. Mais dans ces
expressions, quelque chose et autre chose sont des
formes neutres de pronom indéfini (quelqu'un, quelque
chose ; autrui, autre chose) et le neutre, dans sa
construction, se confond avec le masculin.

 Formation du féminin dans les noms propres.


Les prénoms masculins ont en général leurs correspondants
féminins. Le féminin se forme d'après des règles analogues à
celles des noms communs :
- Eugène, Eugénie ; Jules, Julie ;
- Louis, Louise ; François, Françoise ;
- Jean, Jeanne ; Adrien, Adrienne ;
- Henri, Henriette ; Charles, Charlotte.
P a g e | 20

2.6.2. Article
L'article est un mot qui se place devant le nom, pour marquer
que les êtres qu'il désigne sont plus ou moins déterminés. Il y a
deux espèces d'articles : l'article défini et l'article indéfini.
Article singulier pluriel
Défini le, la, l’ (élidé), du, les
au, des, aux
(contractés)
Indéfini un, une des

2.6.3. Adjectif
L'adjectif marque les qualités des personnes et des choses
désignées par les noms. Il y a donc deux sortes d'adjectifs :
1° les adjectifs qualificatifs, qui indiquent une qualité du nom ;
2° les adjectifs déterminatifs, qui déterminent le nom. Les
adjectifs déterminatifs sont : les adjectifs possessifs,
démonstratifs, interrogatifs, indéfinis, numéraux.
a) Adjectif qualificatif
L'adjectif qualificatif exprime une qualité, bonne ou mauvaise,
de l'être auquel il s'applique :
Ex : Un saint homme de chat, bien fourré, gros et gras. (La
Fontaine)

b) Adjectif possessif
L'adjectif possessif indique à qui appartient la personne ou la
chose qu'il détermine.
Personne Masculin Féminin Pluriel
P a g e | 21

1e personne Mon Ma Mes


sing.
2e personne Ton Ta Tes
sing.
3e personne Son Sa Ses
sing.
1e personne Notre Notre Nos
plur.
2e personne Votre Votre Vos
plur.
3e personne Leur Leur Leurs
plur.

c) Adjectif démonstratif.
L'adjectif démonstratif est celui qui détermine l'être désigné par
le nom, en le montrant aux yeux ou à l'esprit : ce château, cette
tour, ces fossés, cette cour-ci, ces avenues-là, cette époque-là.

Singulier Pluriel
Masculin Ce + majuscule
Cet + voyelle Ces

Féminin Cette

d) Adjectif relatif.
L'adjectif relatif détermine l'être désigné par le nom et relie la
proposition qu'il introduit à un nom précédemment exprimé
qu'il rappelle : j'avais trouvé acquéreur pour un pré de grand
rapport, lequel pré j'avais hérité de mon oncle.
Dans cette phrase lequel est un adjectif relatif.
P a g e | 22

Les formes de l'adjectif relatif, peu usitées dans la langue


actuelle, sont : lequel, laquelle, lesquels, lesquelles, duquel,
auquel, desquels, auxquels, desquelles, auxquelles.
e) Adjectif interrogatif
L'adjectif interrogatif est celui que l'on place avant un nom, pour
demander une détermination plus précise de l'être désigné par
ce nom : Quel bateau ? Quelle destination ? Quels
compagnons ? Quelles aventures ?
Les adjectifs interrogatifs sont : Quel ? Quelle ? Quels ?
Quelles ?
f) Adjectif indéfini
L'adjectif indéfini désigne d'une manière vague et générale le
nom qu'il détermine : certains généraux, maints colonels,
quelques lieutenants.
Formes de l'adjectif indéfini.
Singulier Pluriel
Masc. Fém. 2 genres Masc. Fém. 2 genres
Tout Toute Tous Toutes
Quel Quelle Quelque Quels Quelles Quelques
Tel Telle Chaque Tels Telles Chaques
Aucun Aucune Autre Aucuns Aucunes Autres
Nul Nulle quelconque Nuls Nulles Quelconques
Certain Certaine Certains Certaines plusieurs
Maint Mainte Maints Maintes
Plus qu’un Plus qu’une
g) Adjectif numéral
L'adjectif numéral exprime le nombre ou le rang des êtres qu'il
détermine : quatre bancs à cinq places; la deuxième place du
troisième banc.
P a g e | 23

Il y a deux sortes d'adjectifs numéraux : les adjectifs numéraux


cardinaux, qui expriment le nombre : deux trains, quatre
wagons, et les adjectifs numéraux ordinaux, qui expriment le
rang : le deuxième train, le quatrième wagon.

2.6.4. Pronom
Le pronom remplace les noms qu'on ne peut pas répéter, ou
désigne directement les êtres à la place des noms.
Il y a six espèces de pronoms : les pronoms personnels, les
pronoms possessifs, les pronoms démonstratifs, les pronoms
relatifs, les pronoms interrogatifs, les pronoms indéfinis.
a) Pronoms personnels
Le pronom personnel se met à la place du nom pour désigner
les personnes grammaticales.
Personne Sujet C.O.D. C.O.I. Réfléchi
1e personne Je Me Me Me
sing.
2e personne Tu Te Te Te
sing.
3e personne Il/elle Le/la Lui Se
sing.
1e personne Nous Nous Nous Nous
plur.
2e personne Vous Vous Vous Vous
plur.
3e personne Ils/elles Les Leur Se
plur.

Pronom en
Il ne faut pas confondre en, pronom, avec en, adverbe de lieu,
ni avec en, préposition.
En, pronom, signifie de lui, d'elle, d'eux, d'elles, de cela.
En, préposition, signifie dans.
P a g e | 24

En, adverbe de lieu, signifie de là.


Parmi les heureux qui vivent en ce monde, combien en trouve-
t-on qui ne désirent quelquefois en sortir ?
En ce monde (= dans ce monde) en préposition ; combien en
trouve-t-on (= de ces hommes), en pronom ; en sortir (= sortir
de là), en adverbe de lieu.
Pronom y
Il ne faut pas confondre y, pronom personnel, avec y, adverbe
de lieu.
y pronom personnel, signifie à lui, à elle, à eux, à elles, à cela.
y adverbe de lieu, signifie là.
Vous me faites de Rome un tableau charmant : plus j'y réfléchis,
plus j'ai envie de vous y rejoindre.
J'y réfléchis (= je réfléchis à cela, au tableau), y est pronom ;
vous y rejoindre (= vous rejoindre là), y est adverbe de lieu.
b) Pronoms possessifs
Personne Masculin Féminin
1e personne Le mien Les miens La mienne Les miennes
sing.
2e personne Le tien Les tiens La tienne Les tiennes
sing.
3e personne Le sien Les siens La sienne Les siennes
sing.
1e personne Le nôtre Les nôtres La nôtre Les nôtres
plur.
2e personne Le vôtre Les vôtres La vôtre Les vôtres
plur.
3e personne Le leur Les leurs La leur Les leurs
plur.
P a g e | 25

c) Pronoms démonstratifs
Singulier Pluriel
Masculin celui-ci/ celui-là ceux-ci/ceux-là

Féminin celle-ci/celle-là celles-ci/celles-là


Neutre ceci (équivalent de ce-ci)
cela (équivalent de ce-là)

Dans le langage familier, la forme cela s'abrège souvent en ça :


je voudrais voir ça !
d) Pronoms relatifs
Le pronom relatif représente un nom auquel il rattache une
proposition appelée pour cette raison proposition relative :
J'aime le printemps qui ramène le soleil et les fleurs.
Le pronom relatif est du même genre, du même nombre et de
la même personne que son antécédent. Il y a deux sortes de
pronoms relatifs : les pronoms relatifs simples (qui, que, quoi,
dont, où) et les pronoms relatifs composés (lequel-lesquels ;
duquel-desquels ; auquel-auxquels ; laquelle-lesquelles ; de
laquelle-desquelles ; à laquelle-auxquelles).
Le mot quiconque qui signifie qui que ce soit est un pronom
relatif indéfini ; il ne s'emploie qu'au singulier et il est toujours
sujet : Quiconque a beaucoup vu,
Remarque. - Il ne faut pas confondre où, pronom relatif, avec
où, adverbe de lieu.
e) Pronoms interrogatifs
Le pronom interrogatif appelle une désignation précise de l'être
qu'il représente. Il y a trois formes de pronoms interrogatifs :
P a g e | 26

- les pronoms interrogatifs simples (qui ? que ? quoi?),


- les pronoms interrogatifs composés (lequel? lesquels?
duquel? desquels ? auquel? auxquels? laquelle?
Lesquelles ? de laquelle? desquelles ? à laquelle?
auxquelles ?),
- Et les pronoms interrogatifs renforcés (qui est-ce qui?
qui est-ce que? qu'est-ce qui ? qu'est-ce que?).
f) Pronoms indéfinis
Le pronom indéfini remplace des noms en désignant les
personnes ou les choses d'une manière vague et générale.
Les principaux pronoms indéfinis sont les uns invariables : on,
l'on, personne, autrui, quiconque, rien, quelque chose.
Les autres variables :
- en genre : un(e), aucun(e), nul(e), certain(e).
- en nombre : autre (s)
- en genre et nombre : l'un, quelqu'un, tel, tout, les uns,
etc.

2.6.5. Verbe

Le verbe indique l'état dans lequel sont les personnes ou les


choses, ou l'action qu'elles font. Il y a deux espèces de verbes :
transitifs et intransitifs.
Les verbes transitifs expriment une action qui passe du sujet sur
un objet (personne ou chose) :
Ex : l'abeille aime les fleurs.
P a g e | 27

Les verbes intransitifs n'expriment aucune action, ou expriment


une action qui ne sort pas du sujet : Dieu existe ; l'abeille va et
vient.
Remarque. - Un même verbe peut être employé transitivement
ou intransitivement, suivant qu'il y a ou qu'il n'y a pas de
complément d'objet. Dans : je mange du pain, manger est
transitif ; dans : je mange, manger est intransitif.
a) Formes générales du verbe
Formes active, passive, pronominale.
- Forme active : une action faite par le sujet : le maître
encourage les bons élèves ;
- Forme passive : une action subie par le sujet : les bons
élèves sont encouragés par le maître ;
- Forme pronominale : une action à la fois faite et subie
par le sujet. Le verbe est alors accompagné d'un pronom
qui représente le sujet et subit l'action faite par le sujet
: les bons élèves s'encouragent eux-mêmes.

b) Modes
Il y a six modes dans les verbes : l'indicatif, le conditionnel, le
subjonctif, l'impératif, l'infinitif et le participe.
- L'indicatif indique l'action comme un fait : j'écris une
lettre ; j'ai lu.
- Le conditionnel présente l'action comme dépendant
d'une condition : je partirais, si mon père le permettait.
- Le subjonctif présente l'action comme douteuse ou
comme dépendant d'une autre action : je désire qu'il
revienne.
P a g e | 28

- L'impératif présente l'action comme un ordre ou un


conseil : faites le bien.
- L'infinitif présente l'action dans sa signification
générale : voyager est utile et agréable.
- Le participe est une sorte d'adjectif explicatif : les beaux
jours revenus, nous irons à la campagne.
- Les quatre premiers sont dits modes personnels parce
qu'ils ont des désinences particulières pour chaque
personne ; les deux derniers sont dits modes
impersonnels, parce qu'ils n'ont qu'une désinence
commune pour les trois personnes.

Avoir
Indicatif Présent Imparfait Futur simple Passé simple
j'ai j'avais j'aurai j'eus
tu as tu avais tu auras tu eus
il a il avait il aura il eut
nous avons nous avions nous aurons nous eûmes
vous avez vous aviez vous aurez vous eûtes
ils ont ils avaient ils auront ils eurent

Passé composé Plus-que-parfait Futur antérieur Passé antérieur


j'ai eu j'avais eu j'aurai eu j'eus eu
tu as eu tu avais eu tu auras eu tu eus eu
il a eu il avait eu il aura eu il eut eu
nous avons eu nous avions eu nous aurons eu nous eûmes eu
vous avez eu vous aviez eu vous aurez eu vous eûtes eu
ils ont eu ils avaient eu ils auront eu ils eurent eu

Conditionnel Présent Passé 1e forme Passé 2e forme


j'aurais j'aurais eu j'eusse eu
tu aurais tu aurais eu tu eusses eu
il aurait il aurait eu il eût eu
nous aurions nous aurions eu nous eussions eu
vous auriez vous auriez eu vous eussiez eu
ils auraient ils auraient eu ils eussent eu

Impératif présent Passé


aie aie eu
P a g e | 29

ayons ayons eu
ayez ayez eu
Subjonctif Présent imparfait Passé Plus-que-parfait
que j'aie que j'eusse que j'aie eu que j'eusse eu
que tu aies que tu eusses que tu aies eu que tu eusses eu
qu'il ait qu'il eût qu'il ait eu qu'il eût eu
que nous ayons que nous eussions que nous ayons eu que nous eussions eu
que vous ayez que vous eussiez que vous ayez eu que vous eussiez eu
qu'ils aient qu'ils eussent qu'ils aient eu qu'ils eussent eu
Infinitif Présent Passé
Avoir Avoir eu
Participe Présent Passé
Ayant Eu

Etre
Indicatif Présent Imparfait Futur simple Passé simple
je suis j'étais je serai je fus
tu es tu étais tu seras tu fus
il est il était il sera il fut
nous sommes nous étions nous serons nous fûmes
vous êtes vous étiez vous serez vous fûtes
ils sont ils étaient ils seront ils furent
Passé composé Plus-que-parfait Futur antérieur Passé antérieur
j'ai été j'avais été j'aurai été j'eus été
tu as été tu avais été tu auras été tu eus été
il a été il avait été il aura été il eut été
nous avons été nous avions été nous aurons été nous eûmes été
vous avez été vous aviez été vous aurez été vous eûtes été
ils ont été ils avaient été ils auront été ils eurent été
Conditionnel Présent Passé 1e forme Passé 2e forme
je serais j'aurais été j'eusse été
tu serais tu aurais été tu eusses été
il serait il aurait été il eût été
nous serions nous aurions été nous eussions été
vous seriez vous auriez été vous eussiez été
ils seraient ils auraient été ils eussent été

Impératif Présent Passé


sois aie été
soyons ayons été
soyez ayez été
Subjonctif Présent imparfait Passé Plus-que-parfait
que je sois que je fusse que j'aie été que j'eusse été
que tu sois que tu fusses que tu aies été que tu eusses été
qu'il soit qu'il fût qu'il ait été qu'il eût été
que nous soyons que nous fussions que nous ayons été que nous eussions été
P a g e | 30

que vous soyez que vous fussiez que vous ayez été que vous eussiez été
qu'ils soient qu'ils fussent qu'ils aient été qu'ils eussent été
Infinitif Présent Passé
Etre Avoir été
Participe Présent Passé
Etant Eté

CONJUGAISON DES TROIS GROUPES DE VERBES.


Mode 1e gr 2e gr 3e gr 1e gr 2e gr 3e gr
Présent Imparfait
Indicatif E is s ais issais ais
es is s ais issais ais
e it t ait issait ait
ons issons ons ions issions ions
ez issez ez iez issiez iez
ent issent ont aient issaient aient
Passé simple Futur simple
Ai is is erai irai rai
as is is eras iras ras
a it it era ira ra
âmes îmes îmes erons irons rons
âtes îtes îtes erez irez rez
èrent irent irent eront iront ront
Impératif Présent
e is s
ons issons ons
ez issez ez
Conditionnel Présent
erais irais rais
erais irais rais
erait irait rait
erions irions rions
eriez iriez riez
eraient iraient raient

Subjonctif Présent Imparfait


e isse e asse isse isse
es isses es asses isses isses
e isse e ât ît ît
ions issions ions assions issions issions
iez issiez iez assiez issiez issiez
ent issent ent assent issent issent
Infinitif Er Ir ir, oir,
re
Participe Ant Issant ant
P a g e | 31

2.6.6. Interjection
L'interjection marque une exclamation. L'interjection est un
mot invariable qui exprime un mouvement subit de l'âme.
Les interjections proprement dites sont des cris
- d'étonnement : Eh ! Ah ! Bah !
- de joie : Oh !
- de douleur : Hélas ! Aïe !
- d'indignation Ha ! Ho !
- d'aversion :Fi ! Hou ! Pouah !
- d'encouragement : Hue !
- d'invocation : O !
- d'appel familier : Hé ! Hem ! Hein ! Chut !
- de soulagement : Ouf !
- parfois elles sont de simples onomatopées : Pouf !
Crac ! Paf ! Pstt !
- On emploie aussi comme interjections certains noms :
courage ! patience ! paix ! silence ! foin ! dame !
diable ! adieu !
- certaines formes verbales : allons ! suffit ! soit ! gare !
vivat !
- certains adjectifs : bon ! ferme !
- certains adverbes : arrière ! bien !

2.6.7. Adverbe
L'adverbe est un mot invariable que l'on joint à un autre mot
pour en modifier le sens.
Les principaux adverbes sont :
P a g e | 32

a) les adverbes d'affirmation : oui, assurément,


certainement, même, si, certes, vraiment, surtout ;
b) les adverbes de négation : ne, non, nullement, pas,
point, ne... pas, ne... point, ne... pas même, pas du tout ;
c) les adverbes de doute : peut-être, probablement,
environ, apparemment;
d) les adverbes d'interrogation : quand ? où ? d'où ? par
où ? pourquoi? que ? combien ? comment ?
e) les adverbes de temps : aujourd'hui, maintenant,
encore, hier, autrefois, jadis, naguère, alors, demain,
bientôt, désormais, dorénavant, toujours, jamais,
souvent, parfois, puis, ensuite, enfin, longtemps, depuis,
depuis peu, depuis longtemps ;
f) les adverbes de lieu : où, ici, là, ailleurs, partout, près,
loin, dedans, dehors, dessus, dessous, d'où, de là,
d'ailleurs (etc.), par où, par ici, par là (etc.) ;
g) les adverbes de manière : bien, mal, mieux et tous les
adverbes en -ment.
h) les adverbes de quantité : beaucoup, peu, guère, plus,
autant, aussi, trop, si;
Remarque. - Aux adverbes de quantité il faut joindre la
locution ne... que (seulement) indiquant la restriction en
quantité : Paul n'a que six ans.
La plupart des adverbes de manière sont terminés en -ment. Ils
se forment le plus souvent en ajoutant -ment à la forme
féminine de l'adjectif correspondant : bon, bonne, bonnement ;
cruel, cruelle, cruellement.
Cette règle comporte les exceptions suivantes :
- Quand l'adverbe est formé d'un adjectif terminé au
masculin par une voyelle sonore, on supprime l'e du
P a g e | 33

féminin : poli, joli : poliment, joliment, et on le


remplace par un accent circonflexe dans certains mots
comme assidu, cru : assidûment, crûment.
- Dans les adjectifs en - ant ou en - ent, l'adverbe se forme
du masculin par la suppression du t et le changement de
n en m : violent, courant : violemment, couramment.
- L'e muet de l'adjectif devient é dans les mots suivants :
commun, confus, diffus, exprès, importun, obscur,
précis, profond, aveugle, commode, conforme, énorme,
opiniâtre, uniforme, qui font communément, etc. De
même impuni-impunément ; gentil-gentiment.

2.6.8. Préposition
La préposition et la conjonction servent à unir les autres mots
entre eux. La préposition est un mot invariable que l'on place
devant un mot pour marquer le rapport de ce mot avec un autre :
donnez ce livre à Pierre.
La préposition à placée devant Pierre marque le rapport de ce
mot avec donnez.
Les principales prépositions sont :
- pour marquer le lieu : dans, en, chez, vers, devant,
derrière, sur, sous, entre, parmi.
- pour marquer le temps : avant, après, pendant, depuis,
dès ;
- pour marquer l'attribution : à, pour ;
- pour marquer la provenance: de, par ;
- pour marquer la manière : avec, sans, selon ;
- pour marquer la cause : par, pour ;
- pour marquer la direction : vers, contre, envers, voici,
voilà ;
P a g e | 34

- pour marquer l'identité (dans l'apposition) : de.

2.7. SIGNIFICATION DES MOTS


2.7.1. Les homonymes
Les homonymes sont des mots qui ont à peu près la même
prononciation mais pas le même sens. Ils se distinguent le plus
souvent par l'orthographe, le genre, le nombre : la tante, la tente,
l'attente ; le mousse, la mousse ; fait (un fait), faix, fais (tu fais),
fait (il fait) ; faîte, faites (vous faites), fête (la fête).

2.7.2. Les paronymes


Les paronymes sont des mots qui, sans se prononcer absolument
de la même manière, ont une grande ressemblance entre eux par
le son et par l'étymologie, si bien qu'on les confond très souvent.
Voici quelques paronymes :
P a g e | 35

- Amiablement sans - éventaire, plateau supportant


discussion ; amicalement, les denrées ; inventaire, état
en ami. détaillé.
- amnistie, pardon complet ; - flairer, sentir par l'odorat ;
armistice, suspension de fleurer, exhaler une odeur.
guerre. - infecter, corrompre ;
- apurer, vérifier ; épurer, infester, désoler, ravager.
rendre pur. - matinal, qui s'est levé matin
- avènement, commencement ; matineux, qui a l'habitude
d'un règne ; événement, fait de se lever matin.
qui arrive. - officiel, fait au nom de la loi
- conjecture, jugement ; officieux, qui rend service.
probable ; conjoncture, - recouvrer, rentrer en
circonstance. possession ; recouvrir,
- discuter, débattre le pour et couvrir de nouveau.
le contre ; disputer, - repartir, partir de nouveau
contester, lutter. et répondre promptement ;
- effraction, action de briser ; répartir, partager, distribuer.
infraction, acte contraire à - venimeux, qui renferme du
une loi. venin, en parlant des
- éminent, haut, élevé ; animaux ; vénéneux, qui
imminent, qui menace. renferme du poison, en
- enduire, couvrir d'une parlant des plantes.
couche ; induire, amener à.

2.7.3. Synonymes :
Les synonymes sont des mots qui ont à peu près la même signification.
A vrai dire, il n'y a pas de synonymes dans une langue bien faite, où
chaque mot doit avoir une signification particulière, mais beaucoup de
mots sont voisins par le sens, parce qu'ils expriment des nuances
différentes de la même idée. On distingue :
P a g e | 36

a) les synonymes proprement dits, c'est-à-dire les mots simples


qui ont la même racine et un sens voisin, par exemple plier et
ployer (plier, mettre des plis l'un sur l'autre, ployer, courber) ou
les mots composés qui viennent de 1a même racine mais ne sont
pas formés de la même manière, par exemple attrister et
contrister dont le second est plus fort que le premier.
b) les synonymes improprement dits, c'est-à-dire des mots qui
n'ont pas la même racine mais expriment des idées très
voisines : courage et bravoure, péril et danger, démolir et
détruire.

2.7.4. Antonymes
Les antonymes sont des mots qui expriment des idées opposées :
courage et lâcheté, monter et descendre.
P a g e | 37

CHAPITRE III: REUNION ET PAROLE EN PUBLIC


3.1. REUNION
3.1.1. TYPE DE REUNIONS
Il y a toutes sortes de réunions, des grandes et des petites, avec des
objectifs différents. Voici quelques exemples de réunions:
Réunion Dans la société Ixtel, une réunion de services se tient tous les
de service lundis matins : le chef de service fait le point avec ses
collaborateurs sur les projets en cours, c’est une séance de
travail obligatoire pour tous.
Réunion Au cours d’une Réunion d’information, le directeur explique
Information la nouvelle organisation de l’entreprise.
Séance de Le directeur d’une agence de publicité organise des séances de
brainstormi brainstorming : ce sont des réunions de créativité et de
ng recherche d’idée, où chaque participant à la réunion fait des
suggestions.
Colloque Chaque année, à Madrid, un colloque réunit une centaine de
spécialistes venus débattre (discuter) sur des questions
économique. Un colloque réunit moins de participant qu’un
congrès.
Assemblée Une fois par an, l’Assemblée générale des actionnaires d’Ixtel
est convoquée pour prendre des décisions importantes. Cette
année, Ixtel a tenu son assemblée annuelle le 3 mars. Les
membres de l’assemblée ont délibéré (discuté) longuement
avant de voter.
Réception L’ouverture officielle des nouveaux bureaux d’Ixtel a été
inaugurée le 3 mars. La direction avait organisé une grande
réception. Tout le personnel était invité à un cocktail où était
servi un grand buffet (table garnie de plats froids et de boisson)
P a g e | 38

3.1.2. REUNION A DISTANCE

Avec la téléréunion (= la téléconférence), plusieurs personnes se


trouvant dans des endroits séparés sont reliées entre elles par des
moyens de télécommunications (Internet, satellite, etc.).
Il existe deux types de téléréunion :
La réunion par téléphone : elle réunit plusieurs personnes au téléphone.
On peut aussi l’appeler « réunion téléphonique » ou
« audioconférence » ou « conférence téléphonique » ;
La visioconférence (=la vidéoconférence) : elle permet aux participants
de se voir grâce à des caméras et à des écrans.

3.2. PARLER EN PUBLIC

3.2.1. TYPES DE DISCOURS


Faire un discours ou prononcer un discours, c’est prendre la parole
devant un groupe de personne. Un discours peut durer de quelques
minutes à la plusieurs heures.
Voici des exemples de différents types de discours.
Une présentation : un directeur de marketing présente un nouveau
produit aux responsables des ventes.
Un exposé : un étudiant fait un exposé devant la classe.
Une conférence : le conférencier, professeur à la Sorbonne, fait une
conférence qui porte sur les nouvelles technologies de l’information.
P a g e | 39

Une conférence de presse : le président d’une grande entreprise fait


une conférence de presse devant des journalistes.
Un toast : au cours d’un cocktail, le directeur d’une entreprise porte un
toast à la réussite d’un nouveau projet ; il fait un petit discours et
propose de boire.

3.2.2. PREPARATIFS

Charlotte Sénéchal, consultante en entreprise, à l’habitude de parler en


public. Elle explique comment elle prépare ses interventions :
« Je réfléchis beaucoup au plan de mes exposés. Mes présentations ont
trois parties : une introduction, un développement et une conclusion. Le
développement, en particulier, est très structuré, avec deux trois parties
bien distinctes.
J’arrive toujours 15 minutes à l’avance. Je m’habitue à la salle et au
matériel. Je place le tableau, l’écran, le rétroprojecteur, l’ordinateur à
l’endroit qui me convient. Je teste le micro. »
a) Introduction
Charlotte Sénéchal explique à un groupe d’hommes et de femmes
d’affaires comment devenir un intervenant efficace. Voici comment
elle commence son exposé.
Elle indique le sujet de son invention.

Je vous parlerai des conditions de réussite d’une présentation.

Elle dit pourquoi c’est un sujet intéressant.

C’est un sujet important parce que vous avez souvent l’occasion


d’intervenir en public.
P a g e | 40

Elle annonce les grandes lignes de son plan.


Je vous parlerai d’abord des solutions de fond et ensuite des
conditions de forme.

Pour présenter une succession de faits ou d’idées, Charlotte Sénéchal


utilise de nombreux mots ou expression. Par exemple:
Pour commencer : (tout) d’abord, en premier lieu, dans un premier
temps ;
Pour continuer : puis, ensuite, en second lieu, dans un second temps,
par la suite ;
Pour terminer : enfin, en dernier lieu, finalement, pour terminer.
b) Contenu
Voici quelques recommandations de Charlottes Sénéchal pour parler en
public.
Avez un objectif clair, traitez le sujet annoncé.
Ne faites pas de digression (ne vous écartez pas du sujet), allez à
l’essentiel ne dépassez pas le temps imparti (donné).
Adaptez votre langage à l’auditoire (= au public).
Raconterez des anecdotes (petites histoires), ayez un peu d’humour,
Voici des mots ou expressions qu’un orateur utilise pour :
Introduire un exemple : par exemple, je vous donne un exemple ;
Ajouter : de plus, en outre, aussi, également ;
Rectifier : en fait, en réalité, en vérité,
Conclure : en conclusion, pour conclure, en définitive, finalement.
P a g e | 41

Voici ce que qu’il peut dire à la fin de son exposé :


« Je répondrai maintenant volontiers à vos questions »
c) Voix, Gestes, Regard
Parlez fort (à voix haute), et au bon rythme. Respirez, parlez
distinctement, ar-ti-cu-lez.
Ne soyez pas monotone, mettre de l’intonation dans votre voix.
Faites des pauses, ces silences. Pour mobiliser l’attention, arrêtez-vous
de parler pendant quelques secondes. Un petit silence peut réveillez
ceux qui dorment.
Ouvrez vos bras en direction de l’auditoire.
Regardez l’auditoire. Posez votre regard sur chaque personne.
Soyez détenu (pas nerveux) et gardez contact avec le public.
d) Face Aux Perturbateurs
Avant de prendre la parole en public, beaucoup de personnes ont le trac.
Elles ont peur des réactions du public. Pour faire face aux perturbateurs
(les personnes qui dérangent), voici ce que Charlotte Sénéchal
recommande.
Les retardataires : s’ils sont bruyants, arrêtez-vous de parler jusqu’à
ce que qu’ils soient installés.
Les bavards : demandez-leur s’ils ont des remarques à formuler.
Les contestataires : écoutez-les avec attention et sérieux, et répondez-
leur calmement.
Les somnolents : s’ils sont nombreux à somnoler (dormir) vous devez
trouver le moyen de le réveiller.
P a g e | 42

CHAPITRE IV : DOCUMENTS ADMINISTRATIFS


4.1. LETTRE

La lettre est un message envoyé par divers moyens (poste, télécopie)


dans une intention précise à un destinataire déterminé, le correspondant
qui le lira de manière différée.
Il faut distinguer la correspondance privée d’avec une
correspondance plus technique, adressée à des responsables ou des
organismes avec lesquels on n’a pas des relations personnelles : banque,
service administratif. Quant à la correspondance commerciale, elle
obéit à des règles particulières de secrétariat qui ne seront pas évoquées
ici.
Une lettre commence toujours par une formule de politesse (formule
d’en - tête). Cette formule est une façon de saluer le destinataire de la
lettre.
On précise, dans la formule, la qualité de son correspondant. On écrit :
- A un ministre : Monsieur le Ministre ou Madame le Ministre,
- A un député : Monsieur le Député ou Madame le Député,
- Au préfet : Monsieur le Préfet
- Au maire : Monsieur le Maire,
- A un colonel ou un lieutenant- colonel : Mon Colonel (de la
part d’un homme) ; Colonel (de la part d’une femme),
- A un évêque ou un archevêque : Monseigneur ou Excellence
- A un notaire, un avocat ou un huissier : Maître
- A un proviseur : Monsieur le Proviseur
- A un médecin : Docteur ou Cher Docteur
- A un collègue de travail : Cher Collègue
- Au directeur du personnel : Monsieur le Directeur,
P a g e | 43

- A un ou une amie proche : Cher Jean ou Mon Cher Jean/Chère


Florence ou Ma Chère Florence
Comment conclure une lettre ?
On termine une lettre par une formule de politesse qui reprend toujours
les mots utilisés dans la formule d’en - tête. On écrit, par exemple :
- A un ministre : Veuillez agréer, Monsieur (ou Madame) le
Ministre, l’expression de ma très haute considération.
- A un maire : Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression
de la considération distinguée.
- A un colonel : Je vous prie de croire, (Mon) Colonel, à
l’expression de mes salutations distinguées.
- A un évêque : Je vous prie de croire, Monseigneur, à
l’assurance de mes sentiments respectueux et dévoués.
- A un notaire, un avocat ou un huissier : Je vous prie de croire,
Maître, à l’expression de mes sentiments distingués.
- A un magistrat : Veuillez agréer, Monsieur le Juge,
l’expression de mes sentiments respectueux.
- A un directeur d’école : Veuillez croire, Monsieur le Directeur,
- A un ami éloigné : Croyez bien, Cher Monsieur et ami, à mes
plus amicales pensées.
- A un ami proche, à la famille : Fidèlement à toi, ou Bien
amicalement à vous, ou Affectueuses pensées, etc.
Nom et Postnom prénom
P a g eDate
Ville, le …………………………………. | 44
Titre/Grade

+24381xxxxxxx/+24385xxxxxxxxxx
[email protected]

Service d’attachement

Entreprise

Ville Case du destinateur

Objet : Lettre de recommandation A Monsieur le …………… (Titre/grade),

Objet De……………………....... (Entreprise)

À ……………………...........(Ville)

Vedette

Monsieur/Madame, Appel/formule d’appellation

Je recommande à votre appréciation la candidature de


Introduction
Monsieur ………………………………… pour l’éligibilité à votre bourse d’étude.

Développement En effet, étant directeur de sa recherche doctorale, je note que l’impétrant fait montre
de beaucoup d’aptitudes scientifiques qu’il pourrait affirmer avec cette opportunité.

Formule
Je vous prie d’agréer, Madame/Monsieur, l’expression de ma considération.
de
salutation

Nom postnom

Signature
P a g e | 45

KALALA ILUNGA Jean Lubumbashi, le 19 novembre 2019 Date


+24381xxxxxxx/+24385xxxxxxxxxx
Copie pour information
[email protected]

N°5009, avenue Kalombo, Gambela II

Lubumbashi Case du destinateur

A Monsieur le Directeur du Personnel,


Objet : Lettre de motivation Objet
De T.F.M. Vedette

À Lubumbashi

Madame/Monsieur, Appel/formule d’appellation

1. Raison de En réponse à l’annonce parue dans le journal de la Rivière, le 31 mai 2009, je désire
votre poser ma Candidature au poste d’adjointe administrative. Ce poste m’intéresse
candidature particulièrement et c’est avec enthousiasme que je vous fais parvenir mon curriculum
vitae.

2. Je suis actuellement en 9e année à l’école secondaire Ruisseau. J’ai suivi des cours
Particularité d’affaires et Commerce et de technologie en informatique. J’ai acquis des compétences
du C.V. en organisation et en communication lors de mon séjour avec la troupe de théâtre
communautaire. Je suis capable de travailler sous pression et je travaille bien en équipe.
J’apprends vite et j’aime les nouveaux défis.

Je suis prête à faire partie de votre équipe pour contribuer au succès de votre entreprise
et à son excellente réputation.

Je vous remercie de l’attention que vous porterez à ma demande et je suis disposée à


3. demande vous rencontrer lorsque vous jugerez à propos. Je communiquerai avec vous au début
du rendez- de la semaine prochaine pour discuter des possibilités de rencontre.
vous

Je vous prie d’agréer mes meilleures salutations.


4. Formule de salutation

Nom postnom

Signature
P a g e | 46

NOM POSTNOM Prénom Lubumbashi, le 20 septembre 2017


Adresse physique

Numéro de téléphone

E-mail

Lubumbashi

A Monsieur le Directeur du Personnel

De l’Entreprise Mining et Business


Objet : Demande d’emploi
à Lubumbashi

Monsieur,

Par la présente, je l’honneur de venir auprès de votre haute personnalité solliciter la


nomination en qualité d’Assistant de recherche (éventuellement d’enseignement) au
sein de votre université.

Porteur d’un diplôme de Licence en ………………., ma candidature se justifie par le


fait que ………………….. J’ai été ………………….. Polyglotte et ……………., je
tiens également à vous signaler que ……………………... Vous trouverez en annexe, à
la présente, mon curriculum vitae, les copies mes relevés de côtes, ainsi que celles
d’autres documents relatifs à mon identification.

Espérant que ma demande retiendra votre particulière attention, je vous prie d’agréer,
Monsieur, l’expression de ma haute considération.

NOM ET POSTNOM

Signature
P a g e | 47

4.2. CURRICULUM VITAE

IDENTITE

- Nom
- Post nom ou prénom
- Fils de (nom du père et de la mère)
- Lieu et date de naissance
- Etat civil (si vous êtes marié(e) indiquez le nom de l’époux (se)
et éventuellement le nombre d’enfants)
- Secteur d’origine
- Territoire d’origine
- District d’origine
- Province d’origine
- Nationalité
- Adresse (domiciliaire, téléphonique, e-mail)

ETUDES FAITES ET DIPLOMES OBTENUS

II.1 ETUDES FAITES


- Supérieures et/ ou universitaires + lieu et durée
- Secondaires (humanités) + lieu et durée
- Primaires+ lieu et durée

II.2 DIPLOMES OBTENUS

LANGUES PARLEES ET ECRITES (connaissance des langues)

Langues étrangères
Langues nationales

EXPERIENCE PROFESSIONNELLE

- Fonction actuelles
- Fonctions anciennes

DIVERS (renseignements complémentaires)

FORMULE FINALE : je signe sur mon honneur que les renseignements fournis sont
sincères, authentiques et exacts.
P a g e | 48

4.3. PROCES-VERBAL
Pour les réunions obligatoires, quand le compte-rendu a un caractère
officiel, il prend le nom de procès-verbal et constate que les obligations
légales ont bien été remplies. Un procès-verbal établi dans une
entreprise est toujours destiné à servir de preuve. Il est exact et objectif.
Exemple d’un procès-verbal:
PROCES-VERBAL DE LA REUNION N° 9
du Comité Mixte à la Production
Séance du 27 novembre N
La séance est ouverte à 14 h.
Présents (…)
Absents excusés (…)
Absents (…)
Autres participants : M. MICHEL, appelé comme conseil.
Le Président fait approuver l’ordre du jour sans modifications.
1) Approbation du compte rendu de la séance précédente
En raison de l’absence de commentaire, ce compte rendu sera immédiatement diffusé.
2) Construction de la nouvelle cantine

D’après les plans soumis, M. LENOIR fait remarquer que les fenêtres du haut sont
fixes. Il demande comment sera assurée la ventilation de la grande salle.
M. PIERRE, responsable des travaux, précise que cette salle sera, comme les autres,
traitée en air conditionné.
M. MARIN demande s’il a été prévu une insonorisation de la grande salle. M. PIERRE
répond qu’une étude est en cours. M. MARIN demande communication de cette étude
pour le 15 février N+1.
Le Président approuve
Etc…
P a g e | 49

4.4. COMPTE RENDU

Document administratif qui rapporte tout ce qui a été dit et décidé au


cours d’une réunion. Toute réunion donne lieu à la rédaction d'un
compte-rendu pour garder trace de ce qui a été dit ou décidé. Le compte-
rendu est diffusé aux participants pour leur rappeler les informations
données, les points étudiés et les décisions à appliquer. Exemple d’un
compte rendu :
COMPTE RENDU DE LA REUNION
Réunion hebdomadaire du Service des ventes
Le [date de la réunion], à [heure] [nom de la personne qui a organisé la réunion] a réuni
les personnes suivantes :

(noms + titres),

Se sont excusés :… (noms + titres),

Se sont absentés : … (noms + titres),

Ordre du jour

- Activité de la semaine précédente

- Local du bureau des représentants

- Planning des permanences en juillet et août.

Décisions prises

- Relance auprès des détaillants (remise sur catalogue)

- Nécessité, pour le responsable du bureau des représentants, de disposer d’un petit


bureau indépendant du local actuel, lequel serait réservé au secrétariat

D’où, étude des possibilités, en relation avec la Direction administrative, et


établissement d’un devis.

Enfin, [nom de la personne chargée d'exécuter la décision prise après étude de la 4e


question] devra [tâches qu’elle devra exécuter].
P a g e | 50

Ces missions devront être terminées pour le [date à laquelle les tâches devront être
terminées].

[Nom de la personne qui a organisé la réunion] remercie d’avance les personnes


auxquelles ces tâches sont confiées.

Une prochaine réunion aura lieu le [date et heure de la prochaine réunion].

[Nom de la personne qui a organisé la réunion] [Nom d’un participant]

[Signature] [Signature]

4.5. RAPPORT

Le rapport est un écrit orienté vers l'avenir et vers l'action. Il doit donc
être circonstancié et argumenté.
En général sur la demande d'un responsable, le collaborateur étudie une
question, un problème et propose des solutions. Le rapport débouche
sur un choix personnel.
Il engage donc la responsabilité de son auteur. Il a pour objectif d'aider
le destinataire à prendre les décisions. Il doit être objectif, clair et son
vocabulaire précis. Exemple d’un canevas d’un rapport :
TITRE
1. INTRODUCTION : présentation du problème traité

11 - Rappel de la mission confiée


12 - Difficultés rencontrées par le personnel avec l’horaire actuel
13 - Principe de l’horaire personnalisé
P a g e | 51

14 - Conséquences de l’application de l’horaire personnalisé à


l’usine de Toulouse
2. DEVELOPPEMENT : déroulement de l’enquête

21 - Présentation du problème aux directeurs et chefs de service


211 - Questionnaire
212 - Analyse des réponses reçues
213 - Conclusion
22 - Enquête auprès du personnel
221 - Questionnaire
222 - Analyse des réponses reçues
223 - Conclusion
23 - Solution proposée
231 - Horaires retenus
232 - Personnel concerné
233 - Matériel à acquérir
234 - Calendrier des opérations envisagées
235 - Répercussions sur l’organisation actuelle
236 - Améliorations attendues
3. Conclusion générale
4.6. NOTE DE SERVICE ET NOTE D’INFORMATION
4.6.1. Note de service
Destinée à transmettre un ordre, la note de service circule toujours dans
le sens hiérarchique descendant. Elles a pour but de faire accepter
l'ordre donné et d'en obtenir une exécution correcte, dans le délai fixé.
P a g e | 52

Règles :
Pas de titre de civilité, ni formule de politesse
Ton impératif : emploi du présent ou du futur (jamais de conditionnel),
termes fermes tels que « devoir » « vouloir bien », « être prié de », «
être invité à… » mais jamais de formules agressives,
style impersonnel : évitez nous et je, préférez la forme impersonnel à
la troisième personne. annonce l’action à exécuter et si nécessaire les
modalités d’application
rédaction : claire, précise et concise : pas plus d’une page.
Exemple d’une note de service :
P a g e | 53
P a g e | 54

4.6.2. Note d’information

Elles transmettent au personnel une information concernant le


fonctionnement de l'entreprise. Emises par un responsable, elles
circulent souvent dans un sens descendant mais peuvent aussi concerner
des organes de même niveau hiérarchique ou l'ensemble du personnel.
Règle :
- Brève (une seule page),
- Précise,
- Neutre et objective.

Exemple d’une note d’information :


P a g e | 55

BIBLIOGRAPHIE
Calvet et Chompret, Grammaire française pour le cours moyen (I et II),
Huitième édition, ed. J. DE GIGORD, Paris, 1931,
Caquineau-Gunduz, Les 500 exercices de Grammaire avec corrigés,
Hachette, 2007.
Dubois et alii, Grammaire française, Librairie Larousse, Paris, 1961
Le Bescherelle, La conjugaison pour tous : dictionnaire de 12 000
verbes, Hatier.
Le Bescherelle, La Grammaire pour bien écrire, exercices avec
corrigés, Hatier, Paris, 1987.
http://ecriture.scribay.com/2016/06/30/81-pleonasmes-eviter-
correction-relecture
https://www.accaen.fr/dsden50/circo/mortain/IMG/pdf/2._systeme_fra
ncais.pdf

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