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La Fonction Direction

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La Fonction DIRECTION

I – Définition :

La a direction a été définie de plusieurs manières, on peut citer essentiellement :

 diriger, c’est faire quelque chose par quelqu’un ;


 diriger, c’est surtout fixer des objectifs et informer ses subordonnés sur ce qu’ils ont à
faire ;
 diriger, c’est savoir faire le lien entre des hommes et des tâches en se préoccupant
également des deux.
 diriger, c’est entrainer des hommes derrière soi ;

En réalité la direction c’est toutes ces activités ensemble. C’est une fonction complexe et
multidimensionnelle qui nécessite de la part du dirigeant plusieurs qualités. Sa complexité
résulte du fait que le dirigeant doit réaliser deux objectifs parfois contradictoires dans
l’entreprise : un objectif économique ou financier et un objectif social.

L’objectif économique ou financier est nécessaire pour assurer la survie et la croissance de


l’entreprise. L’objectif social consiste dans la satisfaction des besoins humains et la création
des conditions de travail agréables.

C’est avec la préoccupation d’avoir à atteindre ces deux objectifs complémentaires que le
dirigeant doit modeler son style de direction dans l’entreprise.
Selon ce schéma, il s’avère que la direction est une fonction qui relève directement des
relations interpersonnelles. Ces relations sont définies à partir du comportement des
subordonnés et du dirigeant au sein de l’entreprise. Dans cadre, la direction consiste à inviter
(motivation) ou pousser (pouvoir de commandement) les membres d’un groupe pour qu’ils
travaillent ensemble pour atteindre les objectifs fixés.

Par motivation, on désigne l’ensemble des désirs, des besoins, des préférences, soit internes
(satisfaction d’avoir accompli sa tâche et fierté personnelle) ou externes (récompense) qui
incite un individu à réagir favorablement.

Pour être en mesure de motiver un employé, le gestionnaire doit connaître les besoins de
chacun et trouver l’élément clé qui invitera chaque individu à donner son plein rendement.
Cette motivation peut être matérielle (hausse des salaires ou une promotion) ou immatérielle
consistant dans la satisfaction des besoins.

II – Les styles de direction

1 ) Le style autocratique ou autoritaire :

Le gestionnaire autocratique commande ses décisions et demande à ses subordonnés des faire
leur travail exactement comme il le désire. Dans ce contexte, l’accent est plutôt mis sur la
tâche.

2 ) Le style paternaliste :

Le gestionnaire paternaliste a une attitude bienveillante et charitable envers les subordonnés.


Il leur offre de meilleurs conditions de travail, meilleurs salaires….

3 ) Le style participatif / démocratique :

Le gestionnaire accorde un soucis élevé pour les relations et plutôt faible pour la tâche. Il
permet à ses subordonnés de participer aux décisions. Sa confiance en leur capacité
d’exécution de leurs tâches lui permet d’adopter ce style.

4 ) Le style basé sur la conviction et l’influence :

Le gestionnaire est soucieux aussi bien de la tâche que des relations au sein de son groupe de
travail. Le style de direction se basera plutôt sur une gestion des subordonnés par la
conviction et l’influence. Le supérieur hiérarchique essayera de convaincre ses subordonnés,
de leur expliquer leurs taches et de les influencer afin qu’ils adoptent les décisions qu’il doit
prendre.

5 ) Le style basé sur la délégation :

Le supérieur hiérarchique laisse à ses subordonnés une grande marge de liberté. Il a un souci
faible pour la tâche te les relations. Les subordonnés sont supposés être en mesure de réussir
leurs tâches et d’atteindre les objectifs de l’entreprise sans assistance.

III – Le leadership :

Le leadership, un terme emprunté à l'anglais, définit la capacité d'un individu à mener ou


conduire d'autres individus ou organisations dans le but d'atteindre certains objectifs. On dira
alors qu'un leader est quelqu'un qui est capable de guider, d'influencer et d'inspirer.

Un leader se distingue d'un gestionnaire ou d'un décideur, lequel a des capacités pour
l'administration, sans pour autant «mener» le groupe, l'organisation ou le pays à un autre stade
de son développement. Un bon gestionnaire peut être un leader, mais les deux qualités ne sont
pas automatiquement liées. Longtemps associé à la sphère politique, le leadership est une
qualité recherchée dans un grand nombre de domaines. Ainsi, on parlera aussi de leadership
dans le monde des affaires, celui de la culture ou de la science ou encore dans le domaine du
sport. On distinguera aussi leadership public de leadership privé, ce dernier étant orienté vers
l'entreprise.

1 ) Les Caractéristiques du leader :

 Vision : être leader implique d’avoir une vision et de la partager avec les autres. C’est
uniquement en inspirant les autres que l’on arrive à partager un but commun vers lequel
diriger les efforts et le dévouement de toute l’équipe.
 Motivation : le leader sait motiver mieux que personne, c’est une de ses principales
fonctions en tant que responsable de personnes. À travers la motivation, le leader canalise
l’énergie et le potentiel professionnel de ses collègues de travail afin d’atteindre les objectifs.

Servir : le leader est au service de l’équipe, et non pas le contraire. Les membres du groupe
doivent pouvoir compter sur le soutien de leur leader et le sentir, avoir à portée de main les
outils nécessaires pour exécuter leur travail de manière adéquate, voir leurs efforts reconnus et
savoir qu’il y a une personne attentive pour corriger les mauvaises habitudes. Tout cela fait
partie d’un leadership qui sert à son équipe, et non pas le contraire.
 Empathie : une des qualités essentielles chez un leader qui mène précisément au
succès est l’intelligence émotionnelle, cette capacité – souvent innée – dont dispose les
leaders pour se mettre à la place des autres, comprendre leurs préoccupations et trouver des
solutions aux problèmes. Les leaders connaissent les secrets de leur activité, et c’est pourquoi
ils peuvent faire preuve d’empathie envers les clients et envers les membres de leur équipe :
cette empathie aide à inspirer et à établir des liens qui conduisent au succès.
 Créativité : la définition de leadership est également liée à la créativité. Les bons
leaders sont capables de créer un environnement qui encourage tous les membres de leur
équipe à développer leurs compétences et leur imagination, de manière à ce qu’ils contribuent
au projet commun et à la vision de l’entreprise en apportant leur touche personnelle. Si vous
souhaitez diriger avec succès, respectez la créativité des autres, et apprenez des gens qui vous
entourent. Sûrement que leurs idées ont davantage de côtés positifs que négatifs.
 Exigence : un bon leader met la barre très haute pour les siens car il souhaite atteindre
les objectifs et tirer le meilleur de son équipe. Seul un leader exigeant obtiendra de grands
résultats. Au-delà de cette exigence, le leader doit savoir écouter, pour connaître les besoins
de ses collègues, afin de pouvoir ensuite leur offrir le temps et les ressources nécessaires pour
qu’ils fassent bien leur travail, et donc, qu’ils accomplissent ce qui leur est demandé.
 Diriger : le leader doit être en tête pour diriger et servir de guide à son équipe durant
tout le processus, jusqu’à atteindre l’objectif fixé. Mais en plus de cette « avant-garde », les
leaders savent également quand ils doivent faire un pas en arrière pour que ce soit leur équipe
qui prenne l’initiative. De cette manière, ils arrivent à offrir à leur équipe l’opportunité de se
développer personnellement et professionnellement. La gestion pure se concentre sur les
tâches, le leadership authentique, sur les personnes.
 Faire équipe : le vrai leadership cherche à travailler en équipe pour atteindre un
objectif commun. La gestion de personnes est une des tâches les plus difficiles auxquelles
doivent les leaders faire face. Grâce à l’attitude positive indispensable aux bons leaders, et à la
confiance que ces derniers déposent en leurs collègues de travail, les personnes obtiennent de
meilleurs résultats. Les leaders ayant un esprit d’équipe savent assumer la responsabilité
lorsque quelque chose ne va pas bien, de même que récompenser le groupe après un travail
bien fait.
 Assumer des risques : le leader est chargé d’assumer les risques que les autres ne
sont pas disposés à assumer. Il a suffisamment confiance en lui pour prendre une décision, et
s’il se trompe, le leader doit avoir le courage suffisant pour rectifier, assumer sa faute et
reprendre la bonne direction, sans culpabiliser l’équipe. Les bons leaders savent être en
avance sur leur temps, ils voient des opportunités où d’autres ne les voient pas, et ils savent
transmettre l’illusion de leur vision pour essayer d’en faire une réalité.
 Améliorer : le vrai leadership cherche l’amélioration continue. Les leaders peuvent
transformer les individus de leur équipe en d’authentiques champions, des personnes qui ont
amélioré leurs capacités et ont réussi à développer des compétences grâce à l’influence de leur
leader.

2 ) Les facteurs de succès d’un leadership:

Les principaux Facteurs de succès que l’on peut citer sont les suivants :

 Mieux se connaître : La capacité d’un leader à emmener avec lui une équipe réside
tout d’abord dans la connaissance qu’il a de ses propres modes comportementaux, et par
conséquent de ceux des autres. Il peut ainsi développer une souplesse relationnelle qui lui
permet de mieux répondre aux besoins de chaque membre de l’équipe. La connaissance de soi
lui permet également d’identifier ses limites, ses ressources, ses besoins ou d’être au contact
de ses émotions, et ainsi être plus efficace dans son rôle.

 Communiquer : Les leaders savent que dans la communication, il est avant tout
question de la relation à l’autre. Quand la communication est équilibrée, véhicule un intérêt
sincère pour l’autre, et quand elle favorise les intérêts mutuels, elle devient un puissant levier
d’adhésion pour le leader. Il utilise de façon cohérente tous les canaux et sait exprimer
ses émotions, ses opinions, et agir de façon cohérente.

 Construire, guide, développer et servir l’équipe : Le rôle de leader implique


nécessairement l’existence d’un groupe de personnes à guider, à entrainer. Au travers
d’un processus de construction, il va transformer le groupe en équipe, puis il
va l’orienter dans une direction, sans oublier de donner du sens à l’action, dans laquelle
chacun va trouver sa place dans un va-et-vient subtil entre intérêt personnel et collectif.

 Décider : Le leader doit être au clair avec ses filtres et ses biais de perception. En
prendre conscience va lui permettre de faire des choix plus rationnels ou en tout cas
plus assumés. Mais le leader est également un manager qui, par sa curiosité, son ouverture ou
la diversité de ses centres d’intérêt, va se doter d’une gamme d’informations ou d’options qui
va faciliter ses décisions. Enfin, certaines décisions nécessitent deux qualités primordiales
chez les leaders : du courage au moment du choix, et une responsabilité assumée dans leur
mise en œuvre.
 Gérer les situations difficiles et le changement : C’est dans la tempête que le rôle du
leader est le plus attendu. Par sa capacité à conduire l’équipe hors de la tourmente, le leader
va renforcer sa légitimité. De même, il répond à l’attente de son équipe quand il
est visionnaire et conduit les changements indispensables à la pérennité de la structure, ou
ceux qui vont donner un avantage concurrentiel à l’entreprise.

En conclusion, la définition de leadership n’a rien à voir avec la hiérarchie ni avec la position
des gens dans l’entreprise, elle n’a rien à voir non plus avec le fait d’imposer des opinions
mais plutôt d’écouter ceux qui savent. Le leadership est l’attitude qu’adoptent les personnes
qui recherchent quelque chose de différent, qui s’engagent à atteindre un objectif et qui
arrivent à transmettre leur conviction aux autres à travers l’illusion et l’optimisme, pour
atteindre un objectif commun.

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