Manuel Pedagogiquue
Manuel Pedagogiquue
Cours du lundi 19 novembre 2018 Reporté (suite à un incident) au jeudi 22 novembre 2018
LIMINAIRES
DU COURS DE DROIT DU NUMÉRIQUE
DESTINÉ AUX ÉTUDIANTS DE DEUXIÈME LICENCE EN DROIT / UPC
Draft (c) Pr Kodjo Ndukuma (UPC), Dr en droit de la Sorbonne – NB : Cet abstract est une fiche pédagogique. Il n’est pas à
considérer comme des notes polycopiées du cours Droit du Numérique, dites « syllabus » – Novembre 2018
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SOMMAIRE
INTRODUCTION
Draft (c) Pr Kodjo Ndukuma (UPC), Dr en droit de la Sorbonne – NB : Cet abstract est une fiche pédagogique. Il n’est pas à
considérer comme des notes polycopiées du cours Droit du Numérique, dites « syllabus » – Novembre 2018
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Objectifs pédagogiques
Partie 1 : Le droit public économique : la dérégulation du numérique
FOCUS 0 :
Draft (c) Pr Kodjo Ndukuma (UPC), Dr en droit de la Sorbonne – NB : Cet abstract est une fiche pédagogique. Il n’est pas à
considérer comme des notes polycopiées du cours Droit du Numérique, dites « syllabus » – Novembre 2018
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À la naissance de l’Internet, les télécoms relevaient du régime des services publics de droit
administratif,4 avant qu’elles n’intègrent les régimes libéraux de l’économie des marchés. Les
mesures de libéralisation s’inscrivent dans « la mode de la modernisation administrative » ou
encore dans les fondements de la « réforme administrative de l’État »,5 en vue de réguler
l’ouverture des marchés des télécoms autrefois monopolistiques.6 La « déréglementation » ou
« dérégulation » désigne la réforme des règles et des institutions traditionnelles du droit
public, ayant transformé les monopoles réglementaires en un système de marché libéralisé,
placé sous l’autorité d’un régulateur étatique.7
En 1970-1980, les États-Unis ont été le précurseur de la dérégulation des télécoms avant
qu’en Europe, le droit communautaire adopte la même politique pour son marché intérieur. 8
En Afrique et en RDC, les accords de l’OMC de 1994 et 1997 ont servi de « passerelle
multilatérale »9 pour appliquer le même schéma de reconfiguration de l’intervention publique
dans les marchés électroniques libéralisés.10
4
G. JÈZE, Les principes généraux du droit administratif, La notion de service public, les individus au service
public, le statut des agents publics, Dalloz, 3e éd., Paris, 2004, pp. 24 et s. P. AVRIL et J. GICQUEL, Lexique de
droit constitutionnel, PUF, 4e éd., PUF, Coll. « Que sais-je ? », Paris, 2014 (2003), p. 114. J. CHEVALLIER, Le
service public, 10e éd., PUF, coll. « Que sais-je ? », n°2359, Paris, 2015 (1987), p. 5. Les auteurs confirment que
le service public est une activité d’intérêt général assurée par les pouvoirs publics, pouvant faire l’objet d’une
délégation à une personne privée. Cette notion apparaît en France comme la clé de voûte de la construction
étatique. C’est elle qui permet de clôturer l’espace étatique sur lui-même, en traçant une ligne ferme de
démarcation entre public et privé, mais aussi d’intégrer les différents éléments de la théorie de l’État ». 85 8990 C.
GUERRIER, op.cit, pp. 95-96.
5
J.-PH. COLSON et P. IDOUX, op.cit, pp.198 et s.
6
Ibidem, pp. 472-475 et s.
7
Ibid.
8
M-A. FRISON-ROCHE, Les 100 mots de la régulation, 1re éd., PUF, coll. « Que sais-je ? », 2011, pp. 67-69 et
p.114-115. Verbo : « Europe » et « Régulation ».
9
J. DO-NASCIMENTO, « La déréglementation du marché africain des télécommunications », in J.-J. GABAS (sous
la dir.), Société numérique et développement de l’Afrique, usage et politiques publiques, éd. Karthala, Paris,
2004, p. 123.
10
C. GUERRIER, op.cit, pp. 95-96.
11
J. CATTAN, op.cit, p. 19. Pour l’Europe, la diffusion des techniques de communications est l’objectif des
réformes politiques et juridiques pour insérer les télécoms dans l’économie de marché.
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l’accélération des échanges.12 Par ailleurs, l’économie numérique relève d’« un phénomène
radicalement nouveau, celui des échanges économiques sans aucune contrainte de temps et de
lieux, portant sur des biens sans corporalité puisqu’il s’agit d’informations ».13
La limitation des surprofits injustifiés a été également un fondement du monopole pour les
aspects des services publics apparaissant comme fonctions collectives pouvant avoir une
incidence sur les populations. La plupart d’entre elles étant des activités « réseautées »,
comme l’eau, l’électricité, la poste, le transport et particulièrement les télécommunications.
Les acteurs privés ne pouvaient pas mieux que l’Etat prendre en charge les initiatives et les
risques de gros investissements généralement irrécouvrables (sunk cost) ou recouvrables sur
une très longue durée (25 -50 ans) alors que l’innovation commande constamment de
renouveler les équipements à la mode du jour. Pour tous ces motifs, il a longtemps paru
évident de faire correspondre le monopole aux particularités des télécommunications.
L’histoire du droit des télécoms en RDC est caractérisée par plusieurs étapes des faits
ayant précédé le droit et débordant finalement du cadre tracé par le législateur […]
*
***
12
M.-A FRISON-ROCHE, Les 100 mots de la régulation, op.cit, pp. 75-76. Verbo : « mondialisation ».
13
Ibidem, pp. 93-94. Verbo : « globalisation ».
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FOCUS 2 :
Les transformations générales du droit
des services publics des télécoms en RDC
En effet, l’objet d’étude concerne les enjeux et la dynamique des changements induits par
la législation congolaise sur les télécoms.18 Les bases du droit européen enrichissent l’analyse
de ces transformations en RDC, en s’inspirant des mêmes expériences dans les États
africains.19 Étant de portée planétaire, la transition structurelle des services publics présente
les mêmes aspects essentiels en Afrique (RDC) et en Europe (France). Les changements
portent sur le droit et le marché ; ils affectent l’État et ses institutions classiques. La
déréglementation apporte le modèle de marché ouvert à la concurrence avec la garantie de
l’intérêt général, sous l’autorité de l’État-régulateur. En influant sur les secteurs
monopolistiques des télécoms, ce modèle d’économie de marché a favorisé la diversité
d’acteurs et la pluralité d’activités dans un domaine où le service public monolithique ne
connaissait que l’État-entrepreneur. De ce fait : « l’État et le droit sont des réalités étroitement
14
WATIN-AUGOUARD, « Préface », in F. LORVO, op.cit, p. 7. Les télécoms entrent dans le lot d’une succession d’avancées
technologiques, ayant débouché à la révolution numérique.
15
Cette restructuration, ayant connu des approfondissements, se traduit, soit par une privatisation partielle ou totale, soit par
une ouverture de la téléphonie fixe à la concurrence, ou les deux graduellement.
16
J. CHEVALLIER, L’État post-moderne, op.cit., pp. 70 et s, pp. 99 et s.
17
Ibidem., pp. 77-125.
18
D’autres transformations sur le plan technique, sociétal ou économique dépassent le cadre des télécoms de base. Ils sont
étudiés en rapport aux nouveaux défis de l’économie numérique, à l’ère de la société de l’information (révolution
numérique). Cf. Partie 2, Titre I, Chapitre 2 de la présente thèse.
19
J. Do-NASCIMENTO, « Le développement du téléphone portable en Afrique », p.1 [www.iut-orsay.u-psud.fr] (consulté le 21
novembre 2016).
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La loi-cadre de 2002 marque une nouvelle expérience du droit public économique des
télécoms comme en Europe. Notamment, la loi n°14/2002 sur l’ARPTC a introduit la
régulation du marché, spécialement la « régulation sectorielle ». Cependant en RDC, la
reconfiguration du marché des télécoms ressemble à celle des lois « Quilès » de 1990 en
France.21 Le marché congolais comporte encore deux segments, l’un exclusif et l’autre ouvert
à la concurrence. La restructuration de l’exploitant public reste un enjeu d’approfondissement
de la dérégulation tant en Europe (France) qu’au sein des organisations internationales.
*
***
20
J. CHEVALLIER, L’État post-moderne, op.cit, p. 99.
21
France : Lois Quilès du 2 juillet 1990 et du 29 décembre 1990, préc.
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FOCUS 3 :
L’apparition du droit de la régulation sectorielle
des télécoms en RDC
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L. BUSHABU WOTO, De la mise en œuvre de la régulation des télécommunications en droit congolais (RDC), Mémoire pour
obtention de BADGE, Promo 2005, Télécom Paris Ecole nationale supérieure des télécoms (ENST)/Arcep Burkina-
Faso/Institut de la Banque mondiale/ESMT Dakar, Ouagadougou, 2005, pp. 13-17.
23
D. POPOVIC, op.cit., pp. 1 et s.
24
J. CATTAN, op.cit., p. 15 et s. WEIL EL ZEIN, op.cit., pp. 8 et s.
25
M.-A. FRISON-ROCHE, Les 100 mots de la régulation… op.cit, pp. 13-15, spéc. pp. 23-26. Verbo : « Arcep » et « Autorité
administrative indépendante ». L’AAI est la forme juridique que le législateur a le plus souvent choisie pour construire les
autorités de régulation. L’AAI n’est que la forme juridique, et le droit français a accordé une très grande importance à celle-
ci, suivant la tradition souvent formaliste du droit public. » De leur nombre, on peut citer l’ARCEP, l’ARJEL, l’AMF, etc.
26
Ibidem, p. 115.
27
D. TRUCHET, Le droit public, PUF, coll. « Que sais-je ? », 2e éd., Paris, 2010 (2003), pp. 5-1. G. JÈZE, Les principes
généraux du droit administratif, la notion de service public, les individus au service public, le statut des agents publics »,
Dalloz, 3e éd., Paris, 2004, pp. 1-35, pp. 36-64 et pp. 64-66.
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28
J.-PH. COLSON et P. IDOUX, op.cit, pp. 199-200.
29
Ibidem, p. 198.
30
Ibidem, p. 199.
31
Ibid.
32
J. CHEVALIER, « La politique française de modernisation administrative », L’État de droit, Mél. G. Braibant, 1996, p. 79.
33
J.-P. COLSON et P. IDOUX, op.cit, pp. 198 et 199.
34
M.-A. FRISON-ROCHE, Les 100 mots de la régulation…op.cit., p. 115.
35
Article 1er, al.1, Loi n°014/2002 sur l’ARPTC, préc. : « Il est institué, en République Démocratique du Congo, un organe
indépendant de régulation de la poste et des télécommunications dénommé […] ARPTC en sigle ».
36
« Exposé des motifs », Loi n°014/2002 sur l’ARPTC, préc.
37
Article 7, LCT, préc. : « Dans l’exercice des attributions qui lui sont conférées par la présente loi, le ministre veille à ce que
soient : a) assurées la séparation et l’indépendance de la fonction de régulation du secteur des télécommunications de celle
d’exploitation des réseaux ou de fourniture des services […]
38
O. BOYLAUD et G. NICOLETTI, « Le secteur des télécommunications : réglementation, structure du marché et pertinence »,
Revue économique, OCDE, 2001, pp. 111-158. Cette « étude de l’OCDE a tenté de mesurer l’impact de ce mouvement de
libéralisation dans le secteur des télécommunications. Les auteurs, à partir de données sur 24 pays de l’OCDE couvrant la
période 1991-1997, concluent que la libéralisation a entraîné une augmentation de la productivité, une baisse des prix et une
amélioration de la qualité de service. Ils montrent en particulier que plus un pays se rapproche de la date d’ouverture à la
concurrence, plus les prix baissent, tandis que la qualité de service augmente. Ainsi, les effets se feraient sentir avant même la
mise en œuvre effective de la libéralisation (effet d’anticipation de ou des opérateurs en place) ».
39
Cf. Section 2 du présent chapitre de thèse, spécialement son §1 développant l’aspect particulier de la « dissociation de la
réglementation ex post et de la régulation ex ante ».
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40
M.-A. FRISON-ROCHE, op.cit., pp.114-115.
41
Ibidem.
42
J. CATTAN, op.cit., p. 209. Par exemple, L’Autorité de la concurrence concluait en faveur de l’ARCEP que « un autre
avantage résiderait dans la régulation ex ante des charges de terminaison d’appel [pour] offrir aux opérateurs une
prévisibilité suffisante, notamment sur l’évolution de leurs ressources ou de leurs dépenses ». Avis n°10-A-17 du 29 juillet
2010, relatif à une demande d’avis de l’ARCEP en application de l’art. L.37-1 du CPCE, p.9.
43
Ibidem.
44
Article 79, Loi-cadre sur les télécoms (RDC), préc.
45
Articles 37 et 38, Loi-cadre sur les télécoms (RDC), préc.
46
Article 38, alinéa 3, Loi-cadre sur les télécoms (RDC), préc.: Le Ministre peut « autoriser, à titre exceptionnel, l’Autorité
de régulation entendu, un exploitant concessionnaire du service public des télécoms à disposer de ses propres voies de sortie
à l’international et d’écouler ses propres trafics interurbains ou de posséder ses propres voies de sortie à l’international, sous
diverses conditions dont la principale est d’écouler les trafics des autres exploitants interconnectés au réseau de référence ».
47
Article 38, alinéa 2, Loi-cadre sur les télécoms (RDC), préc.
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Cependant, avant les « lois dérégulatrices » de 2002, les opérateurs privés avaient déjà
déployé leurs propres infrastructures de télécoms. Ils devaient pallier l’absence
d’infrastructures publiques, en vue de fournir les services de télécoms autorisés sur le marché.
En dissimulant cette réalité de fait, le législateur avait créé une situation de droit très déphasée
de la réalité du marché local. Le marché avait déjà acquis un niveau de développement et de
fonctionnement qui ne coïncidait pas avec la segmentation artificielle du marché exclusif et
concurrentiel. La situation de l’exploitant public était source d’enjeux particuliers, appelant
des développements approfondis sur ces conséquences vis-à-vis de l’assise de l’Autorité de
régulation. 48
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L’ex ante reste une expression usuelle de l’économie, correspondant à l’« a priori » en
droit. Il désigne l’appréhension d’une situation avant que celle-ci ne se constitue. L’ex post est
l’aposteriori désignant la réaction d’un organisme face à une situation ou un comportement
constaté, au regard d’un cadre général. Ainsi, les décisions de justice ou les règlements de
litige relèvent de l’ex post. La « régulation ex ante » est particulièrement celle qui concerne
les télécoms, en se distinguant de celle de la concurrence. L’autorité de la concurrence agit sur
un marché établi et réagit en cas de pratique anticoncurrentielle censée être sanctionnée en
application des lois. Le droit de la concurrence se développe ex post. Mais, la régulation
sectorielle, celle su secteur des télécoms, « utilise des outils que l’on pourrait dire "sur page
blanche", essentiellement des réglementations, c’est-à-dire de l’ex ante ».57
54
J. CATTAN, op.cit., p. 17 et s.
55
UIT, Tendances des réformes dans les télécommunications, 2002, Une régulation efficace, Rapport, Genève, 2002.
56
J. CHEVALLIER, L’État post-moderne, op.cit., p.63.
57
M.-A. FRISON-ROCHE, Les 100 mots de la régulation…op.cit., p. 69. Verbo : « Ex ante / Ex post ».
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BIBLIOGRAPHIE INDICATIVE
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et Relations Internationales, Bruxelles, 2007.
4. Autres documents
Draft (c) Pr Kodjo Ndukuma (UPC), Dr en droit de la Sorbonne – NB : Cet abstract est une fiche pédagogique. Il n’est pas à
considérer comme des notes polycopiées du cours Droit du Numérique, dites « syllabus » – Novembre 2018