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Contrôle qualité des denrées animales en Guinée

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République de Guinée République Française

Ministère de l' Agriculture Ministère des Affaires


et de l'Elevage Etrangères
Direction Nationale Coopération et francophonie
de l'Elevage 20, rue Monsieur
CONAKRY 75700 PARIS 07 SP

MISSION D'IDENTIFICATION
POUR LE CONTRÔLE DE QUALITÉ
DES DENRÉES ALIMENTAIRES D'ORIGINE ANIMALE
EN RÉPUBLIQUE DE GUINÉE

CONAKRY : 22-24 mars 2001

Viviane TKACZUK-MOOUAY
Laboratoire Vétérinaire Départemental
de la Haute-Garonne (Toulouse) France

Jea n:Jacq ues TU LASNE


CIRAD-EMVT (Montpellfrrr) France

Rapport n° : 01-34
Juin 2001

CIRAD-EMVT
Département Elevage et Médecine
Vétérinaire du CIRAD
Campus International de Baillarguet
TA30/B
34398 Montpellier Cedex 5
France , ,/
:r

'
;. ,..<
r

:,

CIRAD-EMVT 2001

Tous droits de traduction, de reproduction par tous procédés,


de diffusion et de cession réservés pour tous pays.
- /
AUTEUR: ACCÈS au DOCUMENT :
Viviane TKACZUK-MOQUAY Service Documentation du CIRAD
Jean-Jacques TULASNE
ACCÈS à la RÉFÉRENCE du DOCUMENT :
ORGANISME AUTEUR : Libre
CIRAD-EMVT

ETUDE FINANCÉE PAR :


Ministère des Affaires Etrangères

RÉFERENCE:
Lettre de commande n° 2000-00417.00.201.75.01 du 26 octobre 2000.

~
AU PROFIT DE : r
Ministère des Affaires Etrangères

TITRE: MISSION D'IDENTIFICATION POUR LE CONTRÔLE DE QUALITÉ DES


DENRÉES ALIMENTAIRES D'ORIGINE ANIMALE EN RÉPUBLIQUE DE
GUINÉE.

TYPE D'APPROCHE DATE et LIEU de PUBLICATION :


Rapport de mission - Juin 2001 - Montpellier, France.

PAYS ou RÉGIONS CONCERNÉS: GUINÉE


'
MOTS-CLEFS :
Hygiène alimentaire, assurance-qualité, réseau, laboratoires, Guinée, Afrique de l'Ouest

RÉSUMÉ:
~ .
Cette mission d'identification à Conakry a permis aux consultants de visiter la section
d'hygiène alimentaire du Laboratoire Central Vétérinaire de Diagnostic (LCVD) de
Conakry et d'établir une monographie détaillée .de cette structure.

Un entretien avec la Direction Nationale de la Pêche Maritime (DNPM) a permis


d'évaluer le rôle de cet organisme dans un contexte général d'exportation vers l'Union
Européenne.

Des visites d'entreprises, de l'abattoir de Conakry et d'une boucherie coopérative à


Coyah ont complété cette mission.

Deux recommandations sont présentées :


c:> 11 faut éviter la mültiplication des laboratoires d'hygiène alimentaire du
secteur public,
c:> Il serait souhaitable que la Guinée adhère au Réseau Africain de Laboratoires
d'Hygiène Alimentaire(« RALHA »). ~ /
SOMMAIR~

1. RAPPEL DES TERMES DE RÉFÉRENCE .............................................................................. 2

2. DÉROULEMENT DE LA MISSION ........................................................................................... 2

3. PERSONNES RENCONTRÉES ................................................................................................ 3


3.1. Ministère de l' Agriculture et de l'Élevage ........................................................................... 3
3.2. Ministère de la Pêche et del' Aquaculture ........................................................................... 3
3.4. S!rvice de Coopération et d' Action Culturelle près 1: Ambassade de France à Conakry .. 4
3.5. CIR.AD-Guinée ........................................................... 4
7 •••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••• •••••••••

,.
. -;
4. COMPTE-RENDU DE LA MISSION ............................,.. ...........................................................4
4.1. Section hygiène alimentaire du Laboratoire Central Vétérinaire de Diagnostic
(LCVD-DNE) ........................................................... :........................................................... 4
4.1.1. Missions de cette section : ......................................................................................... 4
4.1.2. Locaux et équipements du laboratoire ........... ;.......................................................... 4
4.1.3. Personnel .................................................................................................................. 5
4.1.4. Analyses de laboratoire en routine ............................................................................ 5
4.1.5. Assurance-qualité ..................................................................................................... 5
4.1.6. Rappel: Le LCVD comprend d'autres sections: ...................................................... 6
4.2. Direction Nationale de la Pêche Maritime (DNPM) du Ministère de la Pêche et de
I' Agriculture ......................................................................................................................... 6
4.3. Visites diverses ..................................................................................................................... 7

5. RECOMMANDATIONS ET CONCLUSIONS .......................................................................... 8


5.2. Éviter la multiplication des laboratoires d'hygiène alimentaire du secteur public............ 8
5.2. Proposer l'adhésion de la Guinée au Réseau Africain de Laboratoires d'Hygiène
Alimentaire(« RALHA ») .................................................................................................... 9

6. REMERCIEMENTS .................................................................................................................... 9-
,,--

ANNNEXES

ANNEXE 1 - Laboratoire Central Vétérinaire de Diagnostic (LCVD) .............................. 10

ANNEXE 2 - Direction Nationale de la Pêche Maritime (DNPM) ..................................... 21

ANNEXE 3 - Quelques photos .........................................................................................42

.,
,,
... /

1
1. RAPPEL DES TERMES DE RÉFÉRENCE

c> Dans le cadre de la création cfun réseau sous-régional de laboratoires d'analyses


alimentaires dans quatre pays d'Afrique de l'Ouest et Centrale (Cameroun, Côte d'Ivoire,
Mali, Sénégal) et avec l'appui du Ministère français des Affaires Étrangères, une mission
d'identification a été programmée en 2001 afin d'étudier, avec les responsables nationaux,
la possibilité d'intégrer la Guinée dans ce réseau.

c> Le Réseau Africain de Laboratoires d'Hygiène Alimentaire « RALHA » a, pour objectif


principal, d'initier une démarche commune assurance-qualité en terme de contraintes mais
aussi d'ouverture professionnelle sur le marché intérieur national et sous-régional ainsi
qu' à l'exportation, au bénéfice des acteurs des filières des productions animales et des
consommateurs des pays d'Afrique sub-saharienne. · -

~
r
2. DÉROULEMENT DE LA MISSION

Jeudi 22 mars 2001 :

)"" Arrivée à 21 h à l'aéroport de Conakry, en provenance d'Abidjan, avec 6 heures et


demi de retard sur l'horaire prévu.
)"' Accueil par la Direction Nationale de !'Élevage (DNE) et transfert à l'hôtel.

Vendredi 23 mars 2001:

)"' Matin:
• Entretien au Service de Coopération et d' Action Culturelle (SCAC) près
!'Ambassade de France à Conakry avec M. J.M. BOUVARD, attaché de
coopération.
• Entretien avec M. E. VJRICELLE, correspondant du CIRAD en Guinée.
• Visite détaillée du Laboratoire Central Vétérinaire de Diagnostic (LCVD) de la
Direction Nationale de l'Élevage (DNE)_et en particulier de sa section hygiène ·
alimentaire. "
• Réunion de travail à la DNE avec ses responsables.

)"" Après-midi:
• Réunion de travail à la Direction Nationale de la Pêche Maritime (DNPM)
avec le Dr FODE SEKOU SYLLA et ses collaborateurs.
• Visite détaillée du Laboratoire d' Analyse sensorielle de la DNPM.
• Visite de la Société de Pêcheries Maritimes« JASMIN TRADING HOUSE ».
• Visite de la Société de Pêcheries Maritimes« DAUPIDN »

)"" Soir:
• Dîner offert par la Direction Nationale de l'Élevage.

- /

2
Samedi 24 mars 2001:

~ Matin: ,,..
• Visite de l'abattoir de Conakry
• Déplacement sur le terrain (30 km de Conakry): visite d'une boucherie
coopérative et d'une aire d'abattage à Coyah.

- ~ Après-midi :
• Transfert à l'aéroport de Conakry
• Départ par avion pour Dakar à 16 h 30.

3. PERSONNES RENCONTRÉES

3.1. Ministère de l' Agriculnire et de l'Élevage i


r
'+ Direction Nationale de l'Élevage (DNE):
• Dr SENY MANE Directeur
• Dr Jaques CHARRAY Conseiller technique
(Cf. organigramme en Annexe 1)

'+ Laboratoire Central Vétérinaire de Diagnostic (LCVD) :


• Dr Sory KEITA Directeur
• Dr Vincent KA WE NIAMY Responsable hygiène alimentaire
• Dr Moussa CAPO CONDE Responsable bactériologie
• Dr Madiou BARRY Responsable parasitologie
• Dr MORY FASSOU ÜNIKOIYAMOU Responsable trypanosomoses
• Dr So'~leyman DIALLO Responsable virologie
• Dr FODE KEITA Responsable faune sauvage
• M. Michel GUILAVOGUI Ingénieur zootechnicien - Traitement des
données PACE
'+ DNE: Division productions animales
• M. BARRY Cha_f__gé des infrastructures

'+ Abattoir de Coleah


• Dr SOWYACINE Chef service vétérinaire

3.2. Ministère de la Pêche et de l' Aquaculture

'+ Direction Nationale de la Pêche Maritime (DNPM) (cf. organigramme en


Annexe 2)
• Dr FODE SEKOU SYLLA Chef de la section industries et assurance
de la qualité des produits de la pêche
• DrDIALLOMAI-IMADoUBAÏLOU Chef du laboratoire sensoriel

3.3. Sociétés des Pêcheries Maritimes « Jasmin Trading House » et « Dauphin »

• Les deux responsables techniques


/

3
3.4. Service de Coopération et d' Action Culturelle près l' Ambassade de France à
Conakry

• M. Jean-Marc BüUVARD Attaché de coopération

3.5. CIRAD-Guinée

• M. Edmond VIR.ICELLE Correspondant du CIRAD en Guinée

4. COMPTE-RENDU DE LA MISSION

-
4.1. Section hygiène alimentairt du Laboratoire Central Vétérinaire de Diagnostic
(LCVD-DNE) ,.
r

4.1.1. Missions de cette section:

• Surveillance des denrées alimentaires d'origine animale par l'analyse


microbiologique et physico-chimique à l'importation et à l'exportation.

• Appui aux opérateurs économiques à l'exportation.

4.1.2. Locaux et équipements du laboratoire

• Le laboratoire est situé au dernier étage du bâtiment de la D.N.E. dans des


locaux de qualité satisfaisante, avec respect du principe de la « marche en
avant » pour la distribution des aires fonctionnelles.
• La DNPM a participé à la rénovation du laboratoire de la section
hygiène alimentaire.
• A la demande d'une mission 1(audit de l'Union Européenne (en ·
décembre 2000), un sas pour la réception des échantillons a été mis · -
en place.

• Les équipements sont complets et d'acquisition souvent récente (cf


liste des équipements en Annexe 1 et photos en Annexe 3).

• Une partie du matériel a été fournie par le projet PARC/PACE (frigos,


congélateurs).
• Une remarque: 2 autoclaves de volume utile important, à l' état neuf: de
marque « Lequeux » sont positionnés dans ce laboratoire, mais n'ont
jamais été mis en route, pour un problème de non-disponibilité du
courtant triphasé !

4
4.1.3. Personnel

• Comme indiqué en j\nnexe 1, un vétérinaire, chef de section et deux


assistants dont un vétérinaire et un technicien d' élevage, sont affectés à cette
section.

• Cet effectif est considéré comme largement suffisant (nombre et


qualification).

4.1.4. Analyses de laboratoire en routine

• Les techniques présentées (cf. Annexe 1) correspondent à des méthodes


normalisées (AFNOR).
~

• Deux registres (réception-résultats) op.tété ouverts en 2001 à la demande


d'une mission d'audit de l'Union Européenne (en décembre 2000).

• Cependant, contrairement à ce qui est annoncé dans ses rmss1ons, ce


laboratoire réalise uniquement des : analyses bactériologiques. Les
analyses physico-chimiques ne sont pas prises en compte actuellement,
malgré la disponibilité des équipements spécifiques.

• Ce laboratoire est orienté clairement vers les produits de la pêche, la


Guinée étant habilitée par l'Union Européenne à exporter le poisson
entier.
Il est à noter, d'autre part, qu'il n'existe pas de laboratoire d'autocontrôle
dans.les entreprises de la place (pêcheries maritimes).

• Origine des échantillons :


'+ Produits halieutiques : produits, eaux de lavage, glace, manipulations
'+ Produits carnés : (inspection vétérinaire) abattoirs, bouchers
'+ Volailles: au port (importations)
'+ Produits laitiers: locaux et importés (yaourts, crèmes glacées)
'+ Conserves: à l'importation.

• Volume annuel d'échantillons:


'+ Produits de la pêche: 100 échantillons par an depuis 1998
'+ Autres produits : 150 par an surtout dans le cadre du projet
PROCORDEL (analyses de lait et lait caillé).
Ce volume total est considéré comme très faible.

4.1.5. Assurance-qualité

• Ce laboratoire a adhéré au « RAEMA » (Réseau d'Analyses et d'Échanges


en Microbiologie des Aliments) pour l'intercomparaison, en 1994, 95.

- /

5
• La mission d'audit de l'Union Européenne de décembre 2000 a demandé à
ce laboratoire de s'engager dans une démarche assurance-qualité en vue
d'une accréditation.,....

4.1.6. Rappel: Le LCVD comprend d'autres sections:

• Section bactériologie :
"+ Deux vétérinaires (chef de section et faune sauvage)
"+ Trois assistants
"+ Objectifs : PPCB (sérologie et bactériologie)
Brucellose (produits laitiers)
Chlamydiose (sérologie)
Fièvre Q (sérologie).

• Section virologié : i
.r
"+ Un vétérinaire
"+ Un assistant
"+ Objectifs :
j.>, Sérosurveillance peste bovine et PPR
• Dernier foyer de peste bovine en 1967
• Épidémiosurveillance: 2 strates (628 troupeaux). Suivi clinique
et sérologique
• 20 000 sérums/an
j.>, Gumboro
j.>, Rage (immunofluorescence).

• Section parasitologie :
· "+ ·beux vétérinaires
"+ Un assistant
"+ Très peu de diagnostics courants
"+ Fait partie du réseau PROCORDEL (U.E.) Collaboration avec l'ITC-
CIRDES.
:,
• Section épidémiologie :
"+ Un ingénieur responsable
"+ Saisie et traitement des données PACE.

• N.B.: Le LCVD n'a pas de budget de fonctionnement propre! ! le seul


apport vient uniquement des projets.

4.2. Direction Nationale de la Pêche Maritime (DNPM) du Ministère de la Pêche et


de l' Agriculture

• La Guinée exporte 1 200 à 1 300 tonnes de poisson frais/an (1999-2000)


(cf Annexe 2).

• La section industries et assurance de la qualité des produits de la pêche de la


DNPM comprend quatre unités :
c:> Unité débarcadère, ' ./

6
c::> Unité des établissements,
c::> Unité portuaire (port et aéroport),
c::> Laboratoire d'analyse sensorielle (C.A.L.A.S.)
,,.
• La DNPM suit les directives de l'Union Européenne (cf. Annexe 2).
c::> Mise en place de procédures Guillet 2000),
c::> De fiches de prélèvements, de suiv~
c::> De rapports d'analyse.sensorielle,
c::> Mise en place de textes réglementaires relevant des Ministères de la Pêche et
de la Santé, avec l'aide de la FAO-ONUDI.

• Habilitation d'entreprises par l'Union Européenne


c::> Quatre entreprises retenues sur cinq candidats
- c::> Trois candidatures en cours.

• Démarche assurance-"qualité ,..


c::> Un protocole HACCP pour le contrôle fies surfaces est en cours de mise en
place avec l'appui de la FAO-ONUDI.

• Un protocole d'entente et un texte d'application (Cf. Annexe 2) fixent


clairement la répartition des tâches entre la DNPM et la DNE concernant les
analyses microbiologiques et chimiques des produits de la mer et de l'aquaculture.

4.3. Visites diverses

c::> Deux entreprises de pêcheries maritimes :


• « Jasmin Trading House »
• « Dauphin »
Ces deux entreprises (cf. photos en Annexe 3), semblent avoir une activité
soutenue, font des efforts indéniables pour l'amélioration de la qualité de leurs
produits, mais sont sans doute confrontées à des problèmes liés à la qualité de
l'eau de lavage et de la glace ainsi qu'à la maîtrise de la chaîne du froid (une
entreprise en particulier). ~
5 •

c::> Abattoir de Conakry


• Il a été créé en 1963 et rénové en 1980, puis en 1997.
• Abattage: 90 à 100 têtes/jour (toutes espèces)
• Pas d'examen de laboratoire demandé par l'abattoir
• Cet abattoir, qui est plutôt une aire d'abattage, est dans un état sanitaire
déplorable!!
• Les consultants considèrent que, dans un tel contexte, totalement
«contaminé», il est inutile de faire des prélèvements pour analyses de
laboratoire, tant que la filière viande n'est pas reconstruite!!

c::> Boucherie coopérative et aire d'abattage de Coyah


• Situé à une trentaine de kilomètres de Conakry, ce site a été visité par les
consultants.
• Il s'agit d'un projet financé par l' Agence Française de Développement
(A.F.D.)
Au cours de la première tranche de ce proj~t, une vingtaine de boucheries ont
été créées en 2000 et une quinzaine sont é n cours de réalisation.
7
La boucherie de Coyah a coûté 100 000 FF environ (cf. photos en Annexe 3).
• L'aire d'abattage (projet AFD également) reçoit 4 à 6 bovins/jour.
• Ces réalisations, très bien conçues, semblent fonctionner tout à fait
normalement.

5. RECOMMANDATIONS ET CONCLUSIONS

A l'issue de leur courte visite à C_?nakry, les consultants présentent deux recommandations.

5.2. Éviter la multiplication des laboratoires d'hygiène alimentaire du secteur


public.

q La DNPM déclare qu'elle souhaiterait ayoir son propre laboratoire dans un


but de contre-expertise. r
q Il semblerait également que le Ministère du Commerce voudrait avorr son
propre laboratoire(?).

q Comme il a été exposé ci-dessus, un protocole d'entente lie organiquement et


opérationnellement le LCVD (DNE) et la DNPM.
Avec l'aide, d'ailleurs, de la DNPM, le LCVD a pu être mis aux normes pour
répondre aux contraintes de l'Union Européenne.

q De l'avis des consultants, il faut à tout prix, éviter la multiplication des


structures de laboratoire, celle-ci risquant d'aggraver encore la sous-activité
du LCy,D, et limiter ainsi les frais fixes de fonctionnement (qu4 d'ailleurs,
devraient logiquement être assurés par l'Etat).

q Il serait souhaitable de se répartir les tâches. A cet effet, les consultants proposent
le protocole suivant :

• LCVD (DNE) "


'+ Analyses bactériologiques
'+ Et physico-chimiques (ces dernières ne sont pas effectuées
actuellement bien que le laboratoire soit prêt).

• Laboratoire sensoriel (DNPM)


'+ Analyse sensorielle (actuellement il s'agit plus d'inspection
vétérinaire que de sensoriel)
'+ Mettre en place, par exemple, un laboratoire d'analyse des
métaux lourds et résidus (ce type de projet pourrait intéresser
l'ONUDI)

Il est sans doute plus raisonnable, lorsque le marché en analyses alimentaires se


limite, comme actuellement, à l'exportation de produits halieutiques vers
l'Union Européenne, de jouer la complémentarité des structures de
laboratoire plutôt que la concurrence.

8
5.2. Proposer l'adhésion de la Guinée au Réseau Africain de Laboratoires d'Hygiène
Alimentaire (« RALHA »)

q Nos collègues de la DNE et de la DNPM ont très clairement affiché leur souhait
d'adhérer à ce réseau afin de faciliter leur engagement dans une démarche
assurance-qualité (en particulier en terme de formations).

q Ce rapport démontre, à l'évidence, que la demande à l'exportation et les


compétences au niveau·national existent bien.
-
Cette adhésion au « RALHA » permettrait, sans aucun doute, à la DNPM de
conforter son rôle dans l'inspection des produits de la pêche et au LCVD de
s'engager dans une démarche d'accréditation.

6. REMERCIEMENTS ;
.r
Les consultants remercient très vivement le Dr SENY MANE, Directeur de la Direction
Nationale de l'Élevage et tous ses collaborateurs, pour leur accueil chaleureux et leur
collaboration de tous les instants au cours de leur séjour à_Conakry.

Leurs très sincères remerciements s'adressent également au Dr FODE SEKOU SYLLA de la


DNPM, pour son accueil et, bien sûr, au Dr Jacques CHARRAY pour son aimable assistance
tout au long de cette mission.

_. /

9
i
r

ANNEXE 1:

LABORATOIRE CENTRAL VÉTÉRINAIRE


DE DIAGNOSTIC (LCVD)

:,"

., :,-

10

"
ORGANIGRAMME DE LA DIRECTION NATIONALE DE L'ELEVAGE

MINISTERE DEL'AORICULTURE
ET DE L'ELEVAOE

DIRECTEUR NATIONAL

DIRECTEUR NATIONAL
ADJOINT
1

1
ASSISTANT DE DIR&CTION CONSEILLER TECHNIQUE SECRETARIAT CENTRAL
1 1 1 1
1

'\l"• f

DIVISION DIVISION DIVISION SERVICE


SERVICES VETERINAIRES PRODUCTIONS ANIMALES APPUI AU DEVELOPPEMENT ADMINISTRATIF ET FINANCIER
1 1 1 1 1 1

± ' 1
SICTION
RIQLIM,
SICTION
PROTECTION
1
SECTION
SANTE PUILIQUE
SECTION
SY8TIMES 01
1
S&CTION
AM.LIORI< TION
1
SECTION
ALIMENTAT,
IICTION
AM, TEC~
1
HCTION
ZOOICONOMIE
HCTION
1

APPUI AUX
SERVICE
1

COMPTABILITE
SERVICE
PIRSONNEL
SERVICE
MATERIEL
1

VBTERIN. SANITAIRE VETERINAIRE PIIOD IT DEV QENETIQUE ELIV, PEIIF. QROUPIIITS


~FILIIRES

..·. ... . ,. .. .. .. .. . '' . ..... .. . . .. ..


11 fJ Il•• • • N . Ill 11. M b1 • • lt • • 1 lf1 fi .. tl MW llr 1111 • !M H.
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LABORATOIRE CENTftAL CENTRES D'APPUI CENTR& DE P'OltMATION BASES DE CENTRE APICOLE LABOftATOlltE DE
IIEllltKlH IIAIIAC~EII VITEltlNAlltE DE A L'ELEVAOE(CAE) l'ORMATION A L'E!LEVAOE VACCINATION DE LAIE PltODUCTION DE
DIAGNOSTIC DE L'ELEVAOli VACCINS DE KINDIA

1
1 1 1

BOKE DITINN l'AMOILA LABE KANKAN


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BElllllCEB DECQMCF
NIVEAU ltlOIONAL SEltVICES ltEOIONAUX
D'ANIMATION
(1)

SECTION DE PltOMOTION
DES ltli!SSOUltCES
ANIMALES (SPRA : 38)

POSTEi D'ELEVAGE
(340)
LABORATOIRE CENTRAL DE DIAGNOSTIC VETERINAIRE
CONAKRY- GUINEE
BP: 559 TEL: (224) 45-30-50 Fa-x : (224) 45 20 47 E-mail : [email protected]
Bilans et Diagnostic en Santé Animale - Epidémiologie des maladies transmissibles - Hygiène Alimentaire

A - SECTION HYGIENE ALIMENTAIRE

1 - PRESENTATION :

La Sectiofl Hygiène Alimentaire a été créée en 1992.au sein du Laboratoire Central


Vétérinaire de Diagnostic de Cooakry (LCDV). -
,.
Elle a pour mission, la surveillance des denrées alimentaires d'origine animale par
l'analyse micro biologique et physico-chimique à l'importation et à l'exportation, afin
de protéger le consommateur, Elle appuie également les opérateurs économiques
pour assurer un traitement de qualité aux denrées destinées à l'exportation.

2 - CAPACITE :

Pour accomplir sa m1ss1on le PRSE 1 à doté le laboratoire d'un équipement


performant pour l'analyse micro biologique et physico-chimique dont la liste et les
caraétéristiques sont présentées ci-dessous.

a- ANALYSE MICROBldLOGIQUE DES ALIMENTS

- Une (1) hotte à flux laminaire vertical.


Classe 100 normes US Fédéral Standard 209 b modèle comportant 2 filtres absolus, 2 ventilateurs à
vitesse verticale, 1 écran protecteurs relevable en glace sécurit (manœuvre électrique). Enceinte
particulièrement silencieuse (niveau sonore inférieur à 55 dB). -
:;-

Une (1) étuve de stérilisation (four Pasteur)


capacité 720 litres, acier électrozingué, calorifugé laine minérale, porte à jointe silicone, puissance
4100 W (220 V), régulation par thermomètre électronique. ·

Quatre (4) étuves pour bactériologie Type JOUAN .


Capacité 170 litres, circulation d'air par convection, naturelle porte intérieure en verre, température
réglable de l'ambiance à 70°c, équipée de 6 plateaux.

- Deux (2) autoclaves Horizontaux.


Simple entrée, porte cou/issante verticale, dimensions intérieures 460 x 460 x 950mm (200 litres).
Dimension extérieure 750 x 1230 x 1715mm, équipée d'une pompe à vide 0, 75 KW et d'un générateur
de vapeur de 24 litres, puissance 18 KW.

- Deux (2) autoclaves Verticaux·

1
Programme de Restructuration du Secteur de l 'Elevage
; /

..A 1..-,,
Chauffage électrique, fonctionnement automatique en acier inoxydable. Capacité 220 litres. Dispositif
antibuée avec condensateur supprimant l'émanation de vapeur après stérilisation, une rampe latérale
regroupant toutes les vannes (vidange, arrivée d'eau). Deux équipements permettant d'effectuer un
autoclavage de manière entièrement automatique.

- Deux (2) autoclaves de paillasse.


Capacité 15 litres, équipé d'un réservoir d'eau intégré, le rendant autonome. Température 121 - 132°,
minuteur O à 30 min, dimensions de cuve : diamètre 138, Poids 370.

- Deux (2) Etuves de stérilisation de paillasse


Stérilisateur type POUPINEL, gamme de température de 5° au dessus de l'ambiance à + 250°C,
thermostat avec verrouillage de sécurité Minuterie O - 120 min, capacité 28 litres.

- Un (1) distillateur d'eau.


Générateur d'eau distillée en acier inoxydable à fonctionnement.automatique.
Capacité de- production : 8 litres/heures avec un réservoir de 100- litres, alimentation électrique 220 V
triphasé (6 KW) :
,..
r
Une (1) armoire réfrigérante
Capacité 487 litres, équipée de 5 clayettes dimension : L = 900 cm ; 1 = 600 cm ; h = 1790 cm

- Une (1) centrifugeuse


Force centrifuge max= 6225 g, minuterie électromécanique, capacité maximum 1000 ml (4x250ml),
dimensions 480 x 580 x 400.

- Cinq (5) homogénéiseurs mixeurs à couteaux


Bol en acier inoxydable capacité 1 litre.

- Un (1) waring Blender


2 vitesses dimension 178 x 365 mm

- Un (1) broyeur'- homogénéiseur (stomacher 400°)


Capacité 400 ml dimension 460 x 240 x 330 avec minuterie réglable durée de Broyage 15 à 90
secondes.

- Une (1) balance électronique


Portée 200 g, à plateau rond (dimension du plateau 130mm, précision 0,001g).
:,

- Une (1) balance Roberval portée 2 kg.


Ensemble de poids en laiton sur socle en bois vernis.

- Un (1) PH mètre numérique


Sélecteur de fonction réglable du potentiel d'asymétrie et compensation de température livrée avec
support d'électrode et jeu de solution tampon.

- Deux (2) chariot de laboratoire


En acier inoxydable à 4 roulettes caoutchouc orientable (dimension 80) dimension 700 x 500 x 800.

- Deux (2) Becs Type MECKER droit


En laiton, socle en fonte, tête cloisonnée, robinet sans veilleuse; diamètre flamme 24 pour propane.

- Deux (2) Bain-Marie TYPE JOUAN


Capacité 30 litres température réglable jusqu'à 100°c dimensions rectangulaires, conception en acier
inoxydable.
_. /

"13
- Deux (2) agitateurs électromagnétiques
non chauffants, et chauffants, capacité 5 litres et 1O litres.

- Un (1) agitateur vibrant


puissance 30 w de O à 40 HZ 2800 tlmm.

- Deux (2) jarres à anaérobie


Jarre en polycarbonate, couvercle en métal muni d'une valve d'évacuation de surpression préréglée à
0, 7 bars avec fonctionnement automatique et de deux autres valves pour entrée et sortie des gaz. ·

- Un (1) microscope à contraste de phase.


Statif avec transformateur réglable incorporer ; objectif constate Achro 40/0, 65 ; objectif constate
phase Achro 100 hi/1,25
'
Deux (2) congélateurs verticaux
-20° avec 6 tiroirs, capacité 221 litres dfmension 600 x 600 x 13()0 mm.
r
Une (1) rampe de filtration sous vide
3 postes en inoxydable de dimensions 203 x 187 x 103 mm

3 entonnoirs poly sulfone ANALGENE


capacité 250 ml

b - ANALYSE PHYSICO-CHIMIQUE

- Un (1) photomètre à flamme pour détection Na, K, Ba, Ca, Li model 41 O.


Electrique 198 à 264 V dimensions : 510 x 390 x 345 mm ; Allumage et détection automatique.
Affichage numérique .des résultats.

- Un (1) distillateur manuel KJELDAHL


pour dosage de protéine brute, /'Azote Basique volatil total, (ABVT), la triméthylamine (TMA).
Consommation en eau 120 litres par heure ; Alimentation 220 V- 50 HZ 1 ,800 W ; Umite de
détection à 0,5 mg d'Azote.
:;-
- Un ( 1) digesteur 6 postes
Digesteur 6 postes pour matras, régulation électronique de température de 30 à 450°c.

- Quatre (4) dessiccateurs


avec gel dessècheur en verre avec couvercle à robinet normalisé diamètre intérieur 250 mm.

- Dix (10) creusets à incinération


en porcelaine sans couvercle diamètre 45 mm hauteur 32 mm.

- Dix (10) creusets filtrons


en verre rond porosité N°2

- Trois (3) distributeurs d'acides forts


Modèles de flacons filetés réglable à 16 ml, 25 ml, 50 ml.

- Une (1) balance analytique électronique de précision


, /

A~
plateau rond (diamètre 90 mm) portée 202 g, précision 0,0110, 1 mg

- Un (1) Etuve MEMMERT TYPE 500,


Capacité 108 litres, température maximale 220°c.

-Un (1) four à Moufle 110 MCS 1.200°c


dimension intérieure 130 x 550 mm puissance 2500 W a montée en température rapide

- Douze ( 12) Extracteurs


soxhlet 200 ml rodages haut 50/42.

- Un (1) rampe d'extraction à 6 postes


Chauffage et régulation indépendant de chaque poste avec vogants de contrôle température
maximale 450°c Capacité des ballons 500 ml.

- Un (1) spectrophotomètre 320 :- 950 mm


(modèle visible 6400) vitesses maximums de Balayage 1400 n{J1lmn. Puissance 100 V dimension 520
X 330 X 180 mm poids 15 kg. r
- Un (1) Bain-Marie Agité
avec couvercle en plexiglas en toit antiruissellement inox. Temp~rature réglable jusqu'à 100°c
puissance 220V.

- Un (1) bain de sable


dimension intérieur de la cuve 49, 7 x 7,5 x19, 7 cm poids 7 kg puissance 1000 W, température
réglable jusqu'à 350°c.

- Deux (2) plaques chauffantes


en céramique type HB 500 températures maximales 450°C puissance 500 W. Dimension 220 x 290 x
110mm.

- Une (1) pompe à vide


à membrane pour gaz neutre, et volatils ;Dimension 323 x 250 x H 225 mm
Puissance 150 W.

- Un (1) contrôleur de radio activité


type BERTHOLD - LB.200. capacité 500 ml; Limite de détectiol) d'environ 20 Bq/litre.

Les produits Chimiques et réactifs et autres consommables utilisés pour l'analyse


bactériologique et physique chimique sont obtenus avec l'appui des projets de la
2
Direction Nationale de !'Elevage (PNSA notamment).

3 - RESSOURCES HUMAINES

le personnel se compose comme suit :

Un chef de section : Vétérinaire de formation ayant reçu des formations


complémentaires dans les domaines suivants :

2
Programme National du Secteur Agricole
- /

-1.S
1 •

- Stage sur les techniques d'analyses microbiologiques des denrées alimentaires


d'origine animale au laboratoire de la direction des services vétérinaires du Bas-
Rhin de Strasbourg France. Du 7 Novembre 1990 au 4 Janvier 1991 .
V-

- Cours théoriques et pratiques sur les méthodes d'analyse microbiologique des


denrées alimentaires d'origine animale au laboratoire du Centre National de
Formation des Techniciens des Services Vétérinaires de Lyon et a l'Institut Pasteur
de L'llle France. Du 8 Janvier au 28 Février 1991

- Stage sur les méthodes d'analyses micro -biologiques des denrées alimentaires
d'origine animale au laboratoire Vétérinaire d'hygiène Alimentaire de NANIES
France. Du 2 au 31 mai 1995

- Stage sur les méthodes d'analyses Physico-Chimigues des aliments destinés à


l'alimentation animale ·au laboratoire de nutrition et alimentaire à l'Ecole Nationale
Vétérinaire de Nantes - France: Du 1er au 30 juin 199.
r
- Stage sur les méthodes de détection des mycotoxines dans le~ aliments destinés à
la consommation humaine et animale . Au centre National d'Etudes Vétérinaires et
alimentaires (CNEVA) Paris. Du 19 novembre au 19 décembre 1996.

- Participation à l'atelier international sur la sécurité sanitaire des aliments en


Afrique à Dakar. Du 24 au 26 janvier 2000.

- Stage sur les techniques d'analyses Chimiques des produits de la pêche. Au


laboratoire régional d'analyse et de recherches Vétérinaires de Casablanca Maroc.
Du 1er au 30 Avril 2000.
I

Le chef de Section est assisté dans son travail par deux (2} ~g_ents aux
compétences suivantes :

Le premier assistant : Vétérinaire de formation, ayant reçu une formation


complémentaire d'un mois et demi, sur les te_chniques de base en hygiène
alimentaire au laboratoire de ROUEN et à l'lnstiru.t Pasteur de L'llle France. Il a
participé également à un séminaire au Burkina · Fasso sur les techniques de
recherches de la brucellose dans le lait.

Le Deuxième Assistant contrôleur Technique d'Elevage (CTE), avec plus de 10 ans


d'expériences au laboratoire de bactériologie. Récemment affecté à la section.
Attend une formation avec l'appui de l'EISNV de Dakar.

4- RESULTATS OBTENUS

La section déploie d'importants efforts pour la surveillance des denrées alimentaires


d'origine animale à l'importation et a l'exportation en vue de sécuriser le
consommateur.

L'abattoir et les aires d'abattage de Conakry sont contrôlés régulièrement ainsi que
les boucheries.
; /

--1C

Des contrôles réguliers sont effectués dans dix (10) super marches et cinq (5)
dépôts de viande importée, également des contrôles réguliers sont effectués dans
six (6) établissements qui opèrent dans le traitement des produits de la pêche.
Concernant ces denrées, il existe un contrat entre le Laboratoire et la Direction
Nationale de la Pêche dans le cadre des analyses microbiologiques et chimiq_ues.
Les résultats obtenus ont permis à certains opérateurs d'améliorer la qualité de leur
produit~

En dehors des denrées alimentaires d'origine animale, la section effectue des


analyses microbiologiques des eaux de boisson. Il existe également un contrat
d'analyse microbiologique entre le Laboratoire et la Direction des Eaux Minérales
de Guinée.
,
5 - COLLABORATION
i
En matière de relation, la section collabore avec lei confrères des laboratoires de la
sous région et certains Laboratoires européens tel que le Centre National d'Etudes
Vétérinaires et Alimentaires (CNEVA)

Dans le cadre de cette collaboration le Cl RAD/EMVT à assisté le LCVD pour la


publication d'un article portant sur la qualité microbiologiq_ue des viandes
commercialisées à Conakry, analysée entre 1992 et 1996 dans sa revue d'Elevage
et de Médecine Vétérinaire des pays tropicaux ( 1997 50 (2} : 167 - 170)

La FAO a financé l'achat de certains équipements d'analyse microbiologique et du


contrôle de la Radio activité au compte de la section Hyg_iène Alimentaire.
'
La section collaboration avec les services Nationaux: Normalisation et
Conditionnement, elle collabore ég_alement avec les opérateurs économLques
évoluant dans le domaine des produits de la pêche. ·

Dans ce même cadre de collaboration, la section hygiène Alimentaire du LCVD se


prépare à adhérer au réseau des laboratoires par Je Ministère de la Coopération
Française pour des échanges d'expériences avec les confrères des autres
laboratoires membres du réseau.

' /

,{~
Descriptive des analyses pratiquées au Laboratoire Central
Vétérinaire de Diagnostic

De 1992 à nos jours , la Section J;:f ygiène Alimentaire du LCVD effectue des analyses
sur des échantillons de denrées alimentaires d'origine animale (viande et produits
camés, lait et produits laitiers, les produits de la pêche ainsi que l'eau de bois.son
dans les différents lieux de productions).

Les analyses sont basées sur les méthodes normalisées ( AFNOR).

La prise d'essai pour l'analyse varie selon le produit et le microorganisme à


dénombrer où à rechercher (10, 25 et 30 g).

La dilution pour la suspension mère s'effectue au 1/4 ou au 1/10 (90 ml et 225 ml


EPT). -

L'homogénéisation se fait au stomacher : pendant;vne minute

1 - Dénombrement Flore totale : NF VOS - 011 .


. ensemencement en profondeur avec inoculation double de 1 ml par dilution .
(10- 4 , 10- 5 , 10- 6) sur gélose PCA. ~

• Incubation 30°C 72 heures


. La lecture s'effectue dans les boîtes ou la numération montre un rriintmum
de 30 à 300 colonies.

2 - Dénombrement coliformes, coliformes fécaux


inoculation double de 1 ml de chaque dilution (10 -1 ; 10 - 2 , 10 - 3 , 10 - 4 ) puis on
mélange avec 15 ml de gélose Mac- Conkey.
'
Après solidification on ajoute une deuxième couche de gélose'.
Incubation :
. coliformes 30°C 24 - 72 h
. Col iformes fécaux 44 °C - 24 h

La mise en évidence de E. coli s'effectue par le test de MACKEN ZIE.


L'analyse de l'eau en vue du dénombrement des coliformes se fait selon la norme AFNOR
NF - T - 90 - 414, par filtration de 100 ml d'eau sur membrane de porosité 0,45 micron puis
celle-ci est déposée sur la gélose lactose au TIC et Tergitol 7, les boîtes sont en suite
incubées à 44 °C pendant 24 h.

3 - Dénombrement de staphylococcus aureus , réalisé selon la norme NF -


VOS - 014 en double avec 0, 1 ml de suspension initiale et des dilutions successives
sur milieu Baird Parker. L'étalement de l'inoculum doit se faire le plus vite possible.
Ensuite les boîtes sont incubées à 37°c 24 - 48 h_

La lecture se fait dans les boîtes où la numération montre un minimum de 15 à 150


colonies typiques.

4 - Dénombrement des anaérobies sulfito réducteurs


Référence: AFNOR (NF - V 08, 019) et iso 7937, 1985.

- /
12/03/01 14:5
2 sur2

/()1
Cette numération est réalisée par l'inoculation en double avec 1 ml de chaque
dilution dans la boîte de petri vide ensuite on ajoute 15 ml de gélose TSC et on
mélange.
Après solidification on ajoute une deuxième couche de 1O ml de ~ même gélose,
ensuite .incubation à 37 °c 24 h dans des conditions d'anaérobie.
,,..
Le dénombrement se fait également sur milieu TSN dans les tubes en double après
incubation à 46°c 24 h _

_5 - Dénombrement des streptocoques fécaux


Cette analyse se fait sur les eaux selon la norme (NF - T- 90 - 416} par
filtration de 100 ml d'eau sur 11Jembrane de porosité 0,45 micron puis la membrane
est transférée sur gélose SLANETZ et BARTLEY incubation à 37°c 24 h _ 48 h_

6 - Recherche Salmonelles.

Notre laboratoire réalise cette recherche par la méthode conventionnelle (AFNOR -


V 08 - 013 et ISO 6579). L'opération comporte cinq-étapes. ·

étape:
1ère
prise d'essai . 25 gramme de produit

2eme étape:
pré-enrichissement . Préparation de la suspension mère à l'aide d'eau
peptonnée tamponnée (EPT) dans un rapport de 1 à 9 entre le produit et diluant (25g
+ 225 ml EPT).

3ème étape:
Enrichissement :
'
. 1er enrichissement sélectif :
inoculation : 0, 1 ml pré enrichissement dans 10 ml bouillon rappaport vasiliadis
incubation 42°c - 24 h

. 2 eme enrichissement sélectif :


inoculation 1 ml pré enrichissement dans 10 ml de î ~trathionate incubation 37°-c - 24
-48 h

. 3eme enrichissement sélectif incubation ·1 ml pré enrichissement dans 10 ml


sélénite incubation 37°c 24 - 48 h.

étape:
4ème
ISOLEMENT.

inoculation : une oese de chaque enrichissement sélectif sur gélose DCLS


incubation; 37°c - 24 heures; gélose au Rouge de phénol et au vert brillant (GVB)
incubation : 37°c - 24 h.
gélose Rambach : incubation 37°c - 24 h_

5ème étape.
Identification. Elle s'effectue sur API 20E à partir des colonies caractéristiques sur
des milieux d'isolement.
~ /

AS
en cas de réaction positive la souche est envoyée au Laboratoire Central d'Hygiène
Alimentaire de Paris pour le typage .

Pour l'interprétation des dénombrements nous appliquons la formule su~vante :

LC
Vml(n1+ô, 1xn2)d
D'où:

Le= la somme totale des colonies comptées


Vml= la quantité de l'inoculum
N1= le nombre de boîtes de la 1ére dilution
N2= le nombre de boîtes de la 2ème dilution
D= la dilution correspondante à la 2ème dilution

Exemple si la dilution 10-2=> 45 et 55 t


10-3=> 25 et 37 r

En appliquant la formule ci-dessus on obtient le résultat suivant :

45+55+25+37
= 7 ,4.104 UFC/ml ...
1ml(2+0, 1x2)10-3

~- :;-

; /

~
,.'
t
r

ANNEXE2

DIRECTION NATIONALE DE LA PÊCHE MARITIME


(DNPM)

:,

.. / /

21 •
ORGANIGRAMME DU MINISTERE DE lA PECHE
ET DE L'AQUACULTURE

MINISTRE

CONSEILLERS CELLULE DE SUIVI


TECHNIQUES ET DU PATRIMOINE ET
JURIDIQUES - EQUIPEMENTS

INSPECTION ,___.
GENERALE .-
-- ,

SECRETARIAT l
GENERAL r,
.
CABINET
1 :

DIVISION BUREAU DE
ADMINISTRATIVE ET STRATEGIE ET
FINANCIERE DEVELOPPEMENT

1 1
DIRECTION NATIONALE DIRECTION NATIONALE DE
DE LA PECHE MA~lTIME LA PECHE CONTINENTALE
ET L'AQUACULTURE
1

1 1
SERVICES SERVICES
DECONCENTRES DECONCENTRES
- - . .
SERVICES RATTACHES ENTREPRISES PUBLIQUES

ETABLISSEMENTS
PUBLICS

CENTRE NATIONAL DE CENTRE NATIONAL


SURVEILLANCE ET DE DES SCIENCES NOUVELLE SAKOBA
PROTECTION DES HALIEUTIQUES DE SOGUIPECHE
PECHES BOUSSOURA

~,·

/ /

J).1
ORGANIGRAMME DE LA DIRECTION NATIONALE DE LA PÊCHE MARITIME

DIRECTION NATIONALE DE
·, LA PÊCHE MARITIME

DIRECTEUR NATIONAL \I"· '

ADJOINT

l
'
DIVISION PÊCHE
INDUSTRIELLE
"I ',., DIVISION PÊCHE
ARTISANALE

.r l r 1
SECTION SECTION INDUSTRIELLE ET SECTION SECTION
AMENAGEMENT ASSURANCE QUALITE DES SECTION AMENAGEMENT SECTION DEVELOPPEMENT
PÊCHE PRODUITS DE LA PECHE PROMOTION ET DES PECHERIES ETUDES ET COMMUNAUTAIRE
INDUSTRIELLE ET L'AQUACULTURE STATISTIQUE ARTISANALES SUIVI ET VULGARISATION

1
l
QUATRE (4)
LABORATOIRE UNITES .
SENSORIEL D'INSPECTION ·
~~~1
,,._ '"--

r· C
EXPOif 1'A TI ONS POISSON FRAIS l 999 (I(g}
,'Îi.
- ..----·
tés Janvier Février Mars Avril tvl ;:i i Juin Juillet Aot"1t Septembre Octobre Novembre Décembre Totaux
1 t:(' '
1-·--·- - - t
::;u1 23 .617,5 . 12 .433,5 23 ..351 18 .618 18 .904,3 12 .892 19. 90 3,5 13 .669 2. 11'1 1.20,1 729,5 23.389,5 157.495,8
PHIN 11 ..034,5 9.911;8 19.884,5 16.335,9 1,t.652, I 16.'132,6 19.480,6 l 5.6S5,5 22 .785,2 27 .965 32.718,8 22318,5 229.204,8

ISHING -
'
30.308,3 3.695,5 59 .746,6 '15.912,7 66 .333,6 63 .829 59 .5 37 29 .'162,5 26.556 20.616,2 33.418, l 14 .586,5 '117.781,3
:>U

:RENCE ..
" ... , ' '
EE 6 . .341 - - - 4.(104 2.776,5 4.289,5 9.60-1,2 33.383,6 65.011,5 49.008,5 22.,343,,5 194.f 12,3
-----
:IN 13 .288,5 23 .782,5 16.769 S.539,5 7.262 12 .89,1,5 5.862 S.97S,5 2.122,5 8.63 2,5 14 .789 16 .502 13.342,5

8. 182,2 13 .3S7,4 15 .6 J S,7 11.471,5 13 .053,S 7.763,S 9.S,19 9.<1-15, 2 13.4'13, 7 15.581,5 15.332,5 8.573,9 199.654,3
-- -- -- --- --
- - ·- ·
TOTAUX GLOUAUX 1.212.091 kg

~
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' , '.llfir..14. ~· ....
(""'...
:-... ._..;J.:~
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EXPOI<fATIONS POISSONS FRAIS (en Jqz)
ANNEE : 2000 (Janvi·cr au 28 Novcn1brc)

SOCIETES Janvier Fevrier Mars Avril 1vbi Juin Juillet Aot1t Septembre Octobre Novembre Décembre Totaux

PROGUI 23.747,5 14.4<19 13 .962 7.528 10.602,2 23.679 12 .235 17 .071 20.780,5 35 .'15'8 44.039 223 .551,2
-
DAUPHIN 11.055,1 16, 167,5 13 .984, 1 17h18 19.715,6 111.499,9 7.477,4 l•l .700,7 8.8S6, l 9.303 11.278,9 144 .722

OK FISHING 32.227,6 28.480 20.736,5 24.718 J 1.905 1O. 760,5 5.772 5.268 7.3 05,5 18 ,068 14.341 199.582,l
KFC - -
REFERENCE . ~ ... ,
MAREE 28 .205, l 32 ,931,5 16.676,5 30.750 29.053,5 J2.•1•12 10.896 29.509,5 21.73 1,5
1 3,1.727 33 . 119,5 'I 300.045
JASMIN 17 .235,3 12.8 44 13.195,5 2.053 - 5.220 2.,1so IS .6 75,5 l 0.5 61,5 H.547 17.314 114.125,8
!
MFG 7.938,5 7.S54,5 5.934,5 1132
1 4.70S - - - - 16
1 30.763,5
. TOTAUX GLODAUX = 1.012.789,6
\

I'<>
"'"'
'
Problèmes rencontrés :
"I
, ....... •',.

L,implication des :-igcnts de la Police ,111ti -drogue qui menacent périodiquement l'ouverture des caisses polystyrènes qui selon eux
peuvent contenir des stupéfiants et autres drogues.

Suggestions : dfte,.~-0
- la formation des inspecteurs en inspection et contrôle clc qualité clcs produits halieutiques
- l'organisation des séminaires et voyages cl,étucles --IJ.2-6~-r -
République de Guinée

Procédures du Centre d'Appui


>

r
(Section Laboratoire d'analyse sensoriel

de la Direction Nationale

de la Pêche Maritime)

(S.L.A.S.D.N.P.M).

Ministère de la Pêche et de !'Aquaculture

:,

Juillet 2000

; /

,2C
'.
Procédures Section Laboratoire d'analyse sensoriel de la Direction
Nationale de 1~ Pêche Maritime (SLASDNPM).

La section fonctionne dans le cadre réglementaire suivant:

Moyen~ réglementaires
Les textes réglementaires en usage, sous forme d'un recueil,
est le suivant:

Dans la Loi L13/95 du 15 Mai 1995 il y'a un décret fixant les


règles s3 nitaires régissant la production et la mise sur le
marché des produits de la pêche et de l'aquaculture destinés
à la consommation humaihe. Ce décret t ntroduit la notion
d'une autorité compétente au sein du ~PA et définit les
exigences sanitaires et les règles d'hygiène applicables à
tous les maillons de la chaîne halieutique, à savoir de la
pêche, le débarquement, le transport, la transformation, les
analyses sensorielles, chimiques microbiologiques,
l'emballage, l'entreposage et l'expédition. Il définit
également les modalités de contrôle des produits et de la
mise en place des auto-contrôles dans les établissements de
préparation et de manipulation des produits de la pêche et de
l'aquaculture.

Organisation de,la section Laboratoire de la DNPM.

Les produits de la pêche, de l'Aquaculture et de l'eau


utilisés par la filière pêche sont sous la responsabilité au
point de vue analyses et contrôle de qualité entre le
laboratoire de la DNPM et le LCVDE re~evant de la Direction
Nationale de l'élevage. De même les a~alyses chimiques et
microbiologiques des produits de la pêche et de l'eau sont
réalisées par le Laboratoire Central Vétérinaire de la DNE
les quels sont acheminés, dans des glacières isothermes
munies de carboglace. Les prélèvements au niveau des
débarcadères au compte du laboratoire seront réalisés
désormais par les Inspecteurs de la Section Industries et
Assurance Qualité y évoluants. Une convention intérimaire de
coopération lie le LDPM et LCVDE .. Les échantillons sont
stockés dans un congélateur ou réfrigérateur.

' /

.t':t-
2.

Le CALAS est placé sous la responsabilité d'un Docteur


Vétérinaire Dr. DIALLO Mamadou Baïlo, qui est assisté de
quatre Docteurs Vétérinaires et une technicienne (CTE).

Le CALAS est ouvert du Lundi (de 8h30 à 16h 30), au Vendredi


(de Sh 30 à 13hs). De pJ us, des permanences, notamment pour
la délivrance de résultats d'analyses.

Structure du Laboratoire de la Direction de la Pêche Maritime

Le CALAS compte cinq un ~tés:


f<
1. Unité Technique de contrôle de q tlalité et d'analyses
sensorielles
2. Unité d'enregistrement et archives.
3. Unité matériels et équipements.
4. Unité de stock et audit
5. Unité contrôle interne et recherche.

A. Objectif.
Assurer la réalisation des analyses de qualité sensorielle,
chimique et microbiologique des produits de la pêche, de
l'Aquacultur~ eb de l'eau, par lui même ou par un Laboratoire
d'appui. Veuillez au développement d'un système d'analyse
pour la surveillance de la qualité des produits et la santé
des consommateurs nationaux et internationaux. Surtout, le
CALAS doit poursuivre l'amélioration continue du système des
analyses de qualité tout en s'équipant graduellement en
matériels et équipements " -·

B. Etapes concernées par la Section Laboratoire.


Toutes les étapes exposées concernent directement les
analyses techniques et ses services d'appui pour assurer
l'efficacité, et le bon fonctionnement du CALAS. Le Chef de
la Section Laboratoire doit:

1. Informer le Chef de la Division de la Pêche Maritime du


fonctionnement de la section.
2. Recevoir les échantillons.
3. Analyser les échantillons.
4. Délivrer les rapports d'analyses.
5. faire Enregistrer les rapports et archiver les documents .

.. -' /

J:&
3.

6. envoyer les résultats par moyens écrit ou électronique à


la Section Industrie et assurance qualité des produits de
la pêche et l'Aquacul~ure (SIAQPPA).
7. assurer le stockage et l'audit du matériel et équipement
du laboratoire.
8. Commander du matériel et équipement de laboratoire.
9. Etablir des plans de recherche au niveaux du laboratoire.
10.Auditer périodiquement les installations, le stock de
produits, les équipements et méthodes pour s'assurer
qu'elles répondent toujours aux procédures et aux bonnes
pratiques de labora~oire.
>

C. Responsabilités: r
Dr. Mamadou Baîlo DIALLO a la responsabilité
- faire fonctionner effectivement le CALAS
- faire respecter cette procédure afin: de réussir
l'amélioration continue du système établi par le
laboratoire
- d'exprimer par écrit ses initiatives d'amélioration et
d'activités au Chef de la Division Pêche Industrielle, une
fois par mois.

Responsabilité secondaire de: Dr. DIALLO Mamadou Baîlo


a) faire respe~ter par tout le personnel du Laboratoire cette
procédure . et réussir à mettre en place un système effectif
d'analyses et de contrôle qualité des produits de la Pêche
et de l'aquaculture.
b) faire respecter les horaires de travail par tout le
personnel.
c) Faire le contrôle administratif dés installations, du
personnel,des équipements et matériels du CALAS.
d) coordonner toutes les fonctions .de laboratoire.
e) Représenter le CALAS devant la Direction Nationale de la
Pêche Maritime et autres organisations.

D. Risques de la Section CALAS

Ce sont principalement:
1) la non conformité des résultats d'analyses avec les normes
techniques nationaux et interna·tionaux,
2) la non production des résultats d'analyses à temps pour
permettre la délivrance des certificats sanitaires,
3) le manque d'équipements et/ou matériaux de CALAS.

- /

l~
4.

4) La non réussite à entretenir le niveau de développement et


la durabilité des analyses et gestion du Laboratoire en
accord avec les exigences de la filière.

E. Option de maîtrise
Participer et promouYoir des cours de perfectionnement,
Intégrer les forum internationaux des normes de qualité de
l'eau, et produits de la Pêche et de l'Aquaculture,
Pratiquer un strict suivi des procédures et textes
Réglementaires en vigueur et ailleùis,
Assister toujours le$ chefs d'unit$s pour prendre une
décision générale, r
Coordonner systématiquement les critères avec chacune des
autres unités du CALAS.
Effectuer les fonctions établies par les autres unités.

G. Moyens matériels et humains.

Les moyens matériels dont dispose le centre d'appui


Laboratoire d'Analyses (CALAS) pour pouvoir fonctionner
efficacement sont les suivantes:.

1. Les infrastructures;
'
2. Les moyens humains
3. Les moyens d'analyses et d'inspection;
4. Les moyens logistiques.

Infrastructure.
:;-

Le Laboratoire de la Direction Nationale de la Pêche Maritime


dispose d'un local réservé aux anatyses sensorielles.

Le laboratoire n'est pas actuellement·suffisamment équipés


pour réaliser le travail administratif et technique dans de
bonnes conditions. Il doit avoir un ordinateur, un véhicule
d'usage, des tenues de travail (deux _par personnes, des
thermomètres à sondes et des moyens de communication rapide.

- /

3o
5.

Les moyens humain


Le CALAS est composé coITURe suit
Un chef de section;
Une chargée du contrôle qualité;
Une chargée de l'enregistrement et archives;
Une chargée du stock et de l'audit;
Un chargé du contrôle interne et recherche;
Une c:t_iargée du matériels et équipeme_nts.

Les moyens analytiques et d'inspection

Liste d'équipement existant:

Support pour broyeu~ 1


Bottes spéciales agro-blanche 28
Gangs en vinyl 100
Instrument tray 18/8 4
Cuve de dissection alu 4
Broyeur à fléau modèle sk 100 1
Balance électronic modèle sb 22 1
Trousse à dissection 9 pièce inox 2
Bain marie/ watér 1
Stério microscope modèle SM 22 AD 140 2
Appareil à eau distillée W 4000 1
Autoclave modèle BWF - 11/13 1
Ciseaux 5
Pinces brucelles 6
~
Pinces forceps pointu 7
Pinces dissection 3
Scalpel à lame 1
Lampe à alcool verre 1
Réfrigérateur 1
Congélateur 1
Four à moufle 1

N.B: sur les deux (2)fours, sous la demande de l'ONUDI, 1


les a été restitué le Vendredi 21 Juillet 2000 (A Madame
Christine Représentante de l'ONUDI).

., /

3l

6.

Les moyens logistiques

Le CALAS doit avoir:


un véhicule d'usage po_ur un éventuel transport des
échantillons au Laboratoire de la Direction Nationale de la
Pêche Maritime et celui du Laboratoire Vétérinaire de la
Direction Nationale de l'Elevage;
- Un ordinateur;
Une ligne téléphonique avec connexion sur Internet.

Critères pour établir un système statistique pour


l'identification de nombreuses irrég,p.arités du système de
contrôle de qualité:

Papier et stylo pour faire des formulaires.


10 Blouses blanches;
12 pairs de gants;
3 masques;
8 pairs de bottes;
10 bonnets;
Détergents (omo etc ... ) ;
Alcool.

Le Centre d'Appui laboratoire d'analyse sensorielle (CALAS)


pour faire son travail utilise:
des fiches de prélèvements
des fiches de rapport d'analyse,
un registre d'enregistrement des c çmrriers (A/D)
un registre de demande d'analyse
un registre de matériels et équipements
un registre de réunion

; /

31.,
REPUBLIQUE DE GUINEE
MINISTERE DE LA PECHE ET DE L'AQUACULTURE
Direction Nationale de laPêche Maritime

FICHE DE PRELEVEMENT N°
(Prélèvement pour Analyse dans le cadre du Contrôle de la Qualité
et de la salubrité des échantillons)

,re d'Appui
oratoire Sensoriel

'i NTIFICATION DE L'ECHANTILLON

Nature du Produit: .................. ~ .......................... :'. .. ~ ...................... .


.. d e l''h
O r1gine ec an tillon : ......................................
~ ::.. ......................... .
Lieu de prélèvement : .......................................... :.......................... .
N° .................................................. nature du lot(s) ....................... .
Nature d~ l'emballage de l'échantillon : ............................................. .
Mode de conservation : .......................................... ; ....................... .
Poids du volume : .......................................................................... ·
Nombre d'unités prélevées: ............................................................. .
Moyen d'envoi de l'échantillon : ..................................................... .
Destination : ................................................................................ .
Motifèlu prélèvement: ................................................................... .

ANALYSES DEMANDEES

Sensorielle : ............................................................................... .
Biologique : ................................... i ..........• .-...............................•
t
Chimi que:···································· ·\ ············································
. 1 . ;\
T OXlCO ogique : •••••... •••••••••••••••••••••1 l" •••••••••••••••••·_ ·•••••••••••••••••••••••••
5'
PRELEVEMENT

Service responsable du prélèvement: ............... .-............................... .


Date: ......................................................................................... .
Heure de prélèvement : .................................................................. .
Fait part:

Signature et cachet

Fiche N° 1 16-11-00
., /

!>3
REPUBLIQUE DE GUINEE
MINISTERE DE LA ,r
PECHE ET DEL' AQUACULTURE
Direction Nationale de la Pêche Maritime

Centre d' Appui


Laboratoire Sensoriel

RAPPORT D'ANALYSE SENSORIELLE N° . .'......... .

E_spèces: ................. >:-••••••.•• ~ ••-••··: ..................................... . _. ..•. ••••••••••••


.. d
0 r1gme .
u poisson: ...... ···-········-····,.···· ...... •................................. ..........
N° .......................... l ..................... et n~ture du lot (s) : .... ! . . . .~ ~ ••••• : •••••
• • .. 'C

Date: ............................ __ ...................... .... i:......... ... ··· ··· ········· ··· ··· ··· ··· ··· ···
Heure de réception : .................. - ............. u ••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••

Heure d' Analyse: ..................... ,... ·s············ ............ :..............................

Aspect de l'Echantillon Notes Degré de Appellation Observation


(N) Fraîcheur
PEAU Pigmentation
Mucus
Odeur
ŒIL Convexité
Cornée
Pupille
BRANCHIES Teinte
· Mucus (présence)
Odeur
CHAIR ( masses musculaires dorsales)
Rigidité
CHAIR ( paroi abdominale)
Elasticité
Coloration s -
CAVITE ABOOMINALE
Odeur
COWNNE VERTEBRALE
Coloration
Adhérence
ORGANE Cœur-Aorte
Reins-Rate
Foie-Intestins
PERITOINE Adhérence
MOYENNE INDICIAIRE

Le Chef de Service Responsable du Contrôle


No~ Signature et Cachet Nom et Signature

Fiche N° l 13-11-00
- /

3~
LISTE DES TEXTES REGLEMENTAIRES '

1)- EXTRAIT DE LA LOI L/95/13/CTRN DU 13 MAI 1995


PORTANT CODE DE LA PECHE MARITIME

2)- ARRETE CONJOINT N°5024/MPA1MS/SGG/2000 DU 9 NOVEM BRE 200 0


PORTANT SUR LES REGLES SANITAIRES REGISSANT LA PRODUCTIO N
ET LA MISE SUR LE MARCHE DES PRODUITS DE LA PECHE ET DE
L'AQUACULTURE DESTINES A LA CONSOMMATION HUMAINE

4)- ARRETE N° ~026/MPA/SGG/2000 DU 9 NOVEMBRE JO OO


RELATIF A LA QUALITE DES .EAUX UTILISEES DANS LES
: ETABLISSEMENTS DE TRAITEMENT DE PROp UITS DE LA PEC HE

5)- ARRETE N° 5027/MP A/SGG/2000 DU 9 NOVEMBRE .200 0


PORTANT REGLEMENTAT ION DES CONDITIONS TECHNIQUES ET ·~
D'HYGIENE APPLI CABLES A BORD DES NAVIRES DE PECHE
ET DES PIROGUES

6)- ARRETE N° 5028/MPA/SGG/2000 DU 9 NOVEMBRE 2000


PORTANT DEFINITION DES CONDITIONS D'OCTROI DES AGREMENTS
TECHNIQUES DES INSTALLATIONS DE TRAITEMENT ET DE
CONSERVATION DE.S PRODUITS DE LA PECHE ET DES FABRIQUES DE
GLACE

7)- ARRETE N° 5029/MPA/SGG/2000 DU 9 NOVEMBRE 2000


PORTANT APPROBATION DU MANUEL DE PROCEDURE D'I NSPECTION
ET D'ASSURANCE DE LA QUALITE ET DE LA SALUBRITE DES
PRODUITS DE PECHE EN GUINEE

/ /

35
- PROTOCOLE D'ENTENTE

ENTRE

. -
LA DIRECTION NATIONALE
,.
DE LA PECHE MMITIME

ET

LA DIRECTION NATIONALE DE L'ELEVAGE

CONCERNANT
:,

LES ANALYSES MICROBIOLOGIQUES ET CHIMIQUES


DES PRODUITS DE LA PECHE ET DEL' AQUACULTURE
PORTANT MODIFICATION DU PROTOCOLE D'ENTENTE
DU 05 OCTOBRE 1996

- /

i~ 3(;
11
Article 1 : PREAMBULE

En 1996, la Direction Nationale de la Pêche Industrielle, la Direction Nationale de !' Elevage


et le Centre National des Sciences Halieutiques de Boussoura avaient signé un protocole
d' entente sur l' Inspection et le Contrôfe de Qualité des Produits de la Pêche .

A cette époque, les trois Institutions relevaient d' un même Dépa1tement Ministériel.
Quelques temps après, la Direction Nationale de la Pêche Industrielle a été dissoute pour
former avec la Direction Nationale de la Pêche Artisanale Maritime, une Direction unique « la
Direction Nationale de la Pêche Maritime».
Le Ministère_de la Pêche et de l' Elevage est devenu en Mars 1999, Ministère de la Pêche et de
l 'Aquaculture d' où la Direction N atjonale de l' Elevage a été rattachée au Ministère de
l ' Agriculture. ~ ;.
r
Ces refmmes institutionnelles intervenues n' ont pas affecté la bonne _collaboration entre la
Direction Nationale de la Pêche Maritime et la Direction Nationale de l'Elevage.

Toutefois, de 1998-1999, la Direction Nationale de la Pêche Maritime a bénéficié d' une


double assistance technique et matérielle de la FAO et de l'ONUDI.

Cette assistance en plus de la révision du cadre réglementaire, de la formation et de la


restructuration du Service de Contrôle de Qualité a aidé à mettre en place un laboratoire
d' analyses sensorielles des produits de la pêche.

En outre, sur fonds propre le Ministère de la Pêche et de l 'Aquaculture a rénové un bâtiment


qui a été affecté au Service de Contrôle de Qualité et qui abrite ledit laboratoire.

Le projet cadre de promotion des exportations agricoles (PCPEA) financé par la Banque
Mondiale a contribué à équiper en matériels complémentaires de laboratoire ( chaîne de froid)
et des motos pour le service.
~

A ce jour, les cadres de ce laboratoire formés aux techniques d' échantillonnage effectuent des
prélèvements et des examens sensoriels crédibles.

Cependant, les examens rnicrobiologiques et chimiques sont restés rattachés au laboratoire


central de diagnostic vétérinaire de la DNE.

Cette situation a légèrement modifié le rôle de ce dernier.


En vue de créer un cadre de collaboration plus cohérent et complémentaire, il s' est posé la
nécessité d' adapter le protocole d' entente existant à la réalité comme l' a recommandé la
mission de consultation del ' ONUDI en Novembre 1999.

Le présent protocole répond à cetté nécessité.


Il a été élaboré avec la participation et! 'encadrement d' un expert de l' ONU DI chargé
d' assister à du laboratoire d' analyse sensorielle de la Di rection Nationale de la Pêche
Maritime. l' opérationalisation . ' /

t 31-
/J(
2.

Il permettra de consolider les acquis et de formaliser le pa1iage apparent et dynamique de


responsabilité entre les deux laboratoires.

Il est relatif à la réalisation des analyses microbiologiques et chimiques des produits de la


pêche et de l'aquaculture (frais, congelés et transformés) en Guinée, ci-après appelée contrôle
de qualité et entre dans le cadre de l'application des dispositions du code de la pêche et ses
textes d'applications.
Elle couvre l<!_période intérimaire d' un an à compter de Sq date signature et permettra à moyen
terme d'asseoir les bases d'un vérita~le Service de Contrôle de la Qualité.
,. ,.
Article 2: OBJET DE L'ENTENTE r

Cette entente établit les modalités d' exécution et définit les types d ' analyses inhérentes au
contrôle de qualité entre la Direction Nationale de la Pêche. Maritime, représentée par le
Centre d'Appui (le laboratoire) sensoriel, en abrégé C.A .L.S et la Direction Nationale de
!' Elevage, représentée par le Laboratoire Central vétérinaire de diagnostic, en abrégé L. C.D. V

Article 3 : OBJECTIF DU CONTROLE DE QUALITE

Le contrôle de qualité vise l'application des dispositions du titre V du code de la Pêche


Maritime et celle des produits de la pêche et de l'aquaculture, en vigueur en République de
Guinée.
Il vise par ailleurs la satisfaction des conditions à remplir par lesdits produits en vue de leur
acceptation sur le marché international.

Article 4: LES TYPES D'ANALYSES ET DELAIS REQUIS POUR LA


TRANSMISSION DES RESULTATS
5

a) TYPES D'ANALYSES
En ce qui concerne le contrôle de la qualité en vue de satisfaire les normes de qualité des
produits de la pêche et de l' aquaculture, quarte types d' analyses sont prévus à savoir :

I - Analyse microbiologigue qui déterminera les niveaux de contamination des produits


hal ieutiques l'eau, la glace, les matériels et le personnel par:
• Salmonelles ;
• Staphylocoques ;
• Streptocoques ;
• E. coli ;
• Pseudomonas ; .
• Flore aérobie mésophile contenue dans la chair des produits halieutiques examinés
• Listeria.

; ./

i 3~
/J(
3.
,,..

2- Analyse parasitologigue qui déterminera la présence ou l'absence de parasites dans la


chair des produits halieutiques notamment, les parasites dangereux pour la consommation
humaine.

3-Analyse chimique qui déterminera


• T.M.A
• A .B.V.T _
• Histamine
- • Métaux lourds (Hg, Pb, Cd) > ,.. ,c

r
• Bisulfite de sodium ou l'acide Benzoïque
• P.H
• Chlore contenu dans la chair des produits halieutiques .

4- Analyse sensorielle : qui évalue la fraîcheur des produits halieutiques à l'aide des organes
de sens.

b- Délais requis pour la transmission des résultats

Un délai de 72H à compter de l'heure d'enregistrement de l'échantillon au L.C.D .V est


accordé pour la livraison des résultats aux demandeurs d'analyses. Toutefois, pour le cas des
analyses relatives aux salmonelles, un délai maximum d'une semaine est autorisé.

Article 5 : ROLE ET ENGAGEMENT DU LABORATOIRE SENSORIEL


Le Laboratoire d'analyse sensorielle est le service chargé de l'analyse sens01ielle des produits
de pêche et del' Aquaculture. A cet effet, il est le seul auJorisé à inspecter, prélever les
échantillons et à apprécier sur le terrain les produits de 1a _pêche et de l'aquaculture destinés à
1'analyse sensorielle.

Dans le cadre du respect des normes internationales des produits de la Pêche destinés à la
consommation humaine, le Laboratoire s'engage à échantillonner les cargaisons de produits de
pêche destinés soit à l'exportation soit à la consommation locale à des fins de contrôle de
qualité.

Il est de ce fait le seul répondant de la fiabilité de ses résultats d' analyses devant les autorités
sanitaires.

' /

t,, 39 1/Jf
4.

Article 6: ROLE ET ENGAGEMENT DU L.C.D.V

Le L.C.D:-V est le service mandaté pour la réalisation des analyses microbiologiques et


chimiques des échantillons de poissons, de glace ou de tout autre produit de la pêche.

Les échantillons destinés aux analyses microbilologiques et chimiques seront prélevés par le
responsable chargé de ces analyses au L.C.D.V ou son mandant dans les entrepôts ou tout
autre lieu de ~tockage de commun accord avec la Sectio~ 1=udustrie et Assurance Qualité des
Produits de la Pêche et les opératew:s concernés.
>
~

Le L.C.D.V est le seul répondant de la fiabilité des résuhats d' analyses devant les autorités
sanitaires et à l' obligation d' assurer la calibration périodique des appareils d' analyse et de
mesure.

Articule 7: ROLE ET ENGAGEMENT DE LA SECTION INDUSTRIE ET


ASSURANCE QUALITE DES PRODUITS DE LA PECHE ET DE
L'AQUACULTURE

La Section Industrie et Assurance Qualité des Produits de la Pêche et de l' Aquaculture est
chargée de l' établissement des certificats sanitaires accompagnant les produits à
l'exportation au vu des résultats des analyses sensorielles, microbiologiques et chimiques.
'
Les laboratoires d' analyses en ce qui les concerne, ont l'obligation de transmettre les copies
originales des résultats de leur analyse à la Section Industrie et Assurance Qualité des
Produits de la Pêche et de l' Aquaculture (autorité sanitaire) pour les fins de vérification, qui
en fait les photocopies pour les industriels.

La S.I.A.Q.P.P.A est la seule à répondre de la valeur juîidique des certificats de qualité


délivrés aux sociétés ou a des persçnnes physiques.

La S.I.A.Q.P.P.A peut au besoin solliciter le Service d'un ou des Laboratoires extérieurs


pour des fins d'analyses contradictoires.

Article 8 : DISPOSITIONS GENERALES

Les coûts afférents aux différentes analyses sont à la charge des propriétaires des
échantillons à analyser et seront versés au laboratoire d' analyse.

Article 9:

Les résultats d' analyses réglementaires seront livrés aux propriétaires des échantillons dans
les délais prévus au point (b) de l' article 4 de la présente entente par la S.I.A.Q.P.P. A.
# /

lto
.

5.

Article 10: MODIFICATIONS ET AVENANTS

Toute modification du Protocole d'entente fera l' objet d' une concertation préalable puis un
avenant sera signé par les parties signataires de la présente entente.

Article 11 : LITIGE

Tout litige sera tranché à l' amiable, entre les représentants et autorités par les parties
signataires de la présente entente.
~
Article 12: ENTREE EN VIGUEUR r

La présente entente entre en vigueur à la date de la signature par les deux paities.
En fois de quoi les soussignés, dûment autorisés à cet effe~ ont accepté et signé cette entente à
Conakry le ... ..... ... .... .... .... . 2000. :

P/Le Directeur National P.O Le Directeur National de la Pêche Maritime

\ -:~ ,
•.
-~ ~,
1 f.
~-,
\. -,t. ..
'\,\ V" .. _
. .
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t,hr:ff!
t '-~I'• ' .- /. • . I
' ~ : ; } f:];: Mr:, Seq'M ANE
~
· f-

- /

YI
TEXTE D'APPLICATION DU PROTOCOLE D'ENTENTE ENTRE LE
CENTRE D'APPUI LABORATOIRE D'ANALYSE SENSORIELLE
(C.A.L.A.S) ET LE LABORATOIRE
. .,.. CENTRAL DIAGNOSTIC
VETERINAIRE (L.C.D.V)

l 0 ) Le L. Ç. D .V. assure les prélèvements et les analyses des échantillons


a) - Les Produits de la Pêche une (1) fois par semaine au niveau de chaque
établissement de préparation
b) - L' eau et la glace une (l)fois par mois au niveau de chaque établissement
c) - les empreintes du personnel et des surfaces deu;<_(2) fois par mois au niveau de
chaque établissement
,. .,
d) - surveillance de la pollution par les métaux lour.ds notamment le mercure une ( 1)
fois par mois sur les principales espèces de poissons débarqu~s

2°) Le L.C .D.V. transmet les résultats de ses analyses au C.A.L.A.S . dans les délais prévus au point
b de l' article 4 du protocole d'entente .

3°) Le L. C. D .V. al' obligation de donner les garanties de la fiabilité de ses résultats d'analyses.

4°) Le C.A.l.A.S re_çoit _cju L.C. D .V. les copies originales des résultats de ses analyses et les
transmet à la Section Industrie Assurance Qualité des Produits de la Pèche et de I' Aquaculture
pour la certification.

5°) La S.I.A.Q .P.P.A est chargé d'autoriser la certification s.aI).itaire des produits à l'exportation au
vu des résultats d'analyses favora~les .

6°) La S.I.A.Q .P.P.A est responsable de la fiabilité des certificats sanitaires et de leur suivi. Elle
peut au besoin, solliciter le service d'un ou des Laboratoires extérieurs pour des fins d' analyses
contradictoires.
Conakry, le ... .... .... ..2000

Le Représentant du L. C. D .V. du C.A.L.A.S


.........-----·-·-......
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t 3X3NNV
LCVD - La section hygiène alimentaire : équipements de paillasse

LCVD - La section hygiène alimentaire : étuves bactériologiques

- /

43
LCVD - La section hygiène alimentaire : hotte à flux laminaire

:;- · Conditionnement du poisson -


frais dans une entreprise de
pêcheries maritimes

; ./

44
Conditionnement du
poisson frais dans une
entreprise de pêcheries
maritimes

La boucherie coopérative de COYAH


- /

45

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