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Charte
des
professionnel·le·s
de la médiation
en art
contemporain
4
Les professionnel·le·s de la médiation culturelle,
membres de BLA!, sont la réunion de femmes
et d’hommes engagés dans la réalisation
d’un ensemble de missions à destination
des usager·e·s des centres d’art, des musées,
tiers-lieux culturels ou encore des fondations
5 qui soutiennent des pratiques artistiques
contemporaines, et répondent toutes et
tous à des missions de service public.
À travers leurs parcours et leurs carrières, il·elle·s
assument des projets artistiques et culturels
dédiés à l’accueil des publics, à la mise en
place d’actions associant des professionnel·le·s
de la culture et de l’éducation, issus du monde
associatif ou encore du secteur de la santé.
Il·elle·s participent pleinement à la construction
d’une relation pérenne entre l’institution
culturelle, ses publics et son territoire.
Grâce à leur expertise et à leurs connaissances,
les médiateur·trice·s contribuent à établir
une relation entre publics et artistes. Il·elle·s
conçoivent, animent et coordonnent des
moments uniques de création et de partage
autour des œuvres et des différentes pratiques
artistiques contemporaines. Il·elle·s participent de
ce fait au soutien à la création, à la production
et à la diffusion des arts visuels contemporains.
Cette charte s’inscrit dans une dynamique nationale
de reconnaissance et de structuration des
pratiques de médiation. Conformément
aux valeurs qu’il·elle·s partagent, et à la suite
d’une série de chantiers de travail menés
entre 2019 et 2021, les membres de BLA! ont
établi la présente charte. Celle-ci se veut un
socle destiné à promouvoir la circulation
et l’application des bonnes pratiques
professionnelles au sein des services des
publics de toute institution promouvant l’art
contemporain, quel que soit son statut.
1.
Management,
bien-être
au
travail
et
rémunération
6
LE
CADRE
Respecter les exigences du Code du travail
et des conventions collectives.
Prendre connaissance et veiller au respect
des différentes formes de contrat ainsi que des
missions des médiateur·trice·s quel que soit son
statut (exemple : respecter les missions et le
projet du·de la volontaire en service civique).
Rédiger la fiche de poste du de la salarié·e et
l’intégrer dans le contrat avant signature.
Tout·e futur·e salarié·e doit être en mesure
de prendre connaissance de sa fiche de poste
détaillée et de sa rémunération brute, avant
son embauche et la signature de son contrat,
et ce, dans un délai raisonnable. Il en va
7 de même pour les termes du contrat et de
tout devis demandé à un·e médiateur·trice
en freelance. Dans ce cas de figure précis,
les missions et horaires de travail du de la
médiateur·trice devront avoir été préalablement
clairement définis et tout devis devra être
signé par la structure avant chaque mission.
Mettre en accord la charge de travail
et le temps dévolu aux missions.
Encadrer les heures travaillées en soirée
et au cours du week-end dans le respect
des exigences de la convention liée
à leur contrat. Tout en gardant à l’esprit
que ces moments d’accueil avec le public
en soirée, nuit et en week-end, lorsque
à répétition, sont générateurs de fatigue
pour les équipes de médiation. Un temps
de repos et de récupération doit par
conséquent être prévu dans les plannings
de présence et de réception des groupes.
Prendre en considération la mise en place
du télétravail sur ces postes, notamment
sur les plages horaires dédiées
à la création et à la production de ressources.
Prendre en charge le matériel 8
(informatique, connectique) nécessaire
au télétravail des médiateur·trice·s.
Prendre en compte le temps de déplacement
induit par les projets hors les murs.
Ajuster les missions du poste par une
évaluation régulière avec
les outils et méthodes adéquats
afin d’accompagner les médiateur·trice·s
dans leur évolution professionnelle.
Les modalités et la temporalité
de cette évaluation devront être
communiquées au salarié·e dans un délai
raisonnable et se tenir sur son lieu
de travail, pendant ses heures travaillées.
CONDITIONS
DE
TRAVAIL
Respecter le cadre de définition de la médiation.
Les missions d’accueil et de surveillance
de salle ou de communication peuvent être
des missions complémentaires, mais elles
ne relèvent pas du cadre précis de la médiation.
Elles devront donc être stipulées en tant que
telles sur le contrat de travail ainsi que la
fiche de poste et distinctes du temps de travail
dédié à la médiation. Il convient de noter que
la surveillance des salles et la médiation ne
peuvent être assurées de manière simultanée
par une seule et même personne.
Prévoir et valoriser les temps de travail dédiés
à la recherche. Ces phases de recherche
documentaire sont indispensables à tout travail
de médiation écrite (dossier pédagogique,
livret-enfant, dossiers thématiques…), ainsi
qu’à la conception et au bon déroulement
des actions de médiation (visite, ateliers…).
À noter que ce temps dédié à l’analyse et à la
recherche peut revêtir diverses formes (visite
d’expositions, recherches en bibliothèque...).
Ces différents aspects sont inhérents à la
fonction de médiateur·trice et doivent être
pris en compte et facilités par les équipes
encadrantes et de direction (exemple : ce temps
dédié à la recherche ne peut s’effectuer pendant
les missions de surveillance des œuvres).
Rendre possible la prise de rendez-vous, dans
les murs et hors des murs de l’institution
culturelle, avec les futurs partenaires et/ou les
artistes que les médiateur·trice·s seront amené·e·s
à accompagner dans le cadre de leur activité.
Ces temps de rencontre et de co-construction
des actions sont indispensables. Ils doivent
impérativement associer les médiateur·trice·s
qui assureront la conduite effective de l’action
sur le terrain. Ils doivent être prévus pendant
les heures de travail ou inscrits dans tout devis
soumis par un·e médiateur·trice·s indépendant.
Associer les médiateur·trice·s dès la mise
en route de tout nouveau projet artistique.
L médiateur·trice étant l garant·e de
la transmission du projet auprès des publics,
sa présence lors de tout rendez-vous de travail
avec l chargé·e de projet et/ou les artistes
invité·e·s est indispensable.
Inscrire tout·e.s médiateur·trice·s indépendant·e.s
ou sous contrat avec une agence, volontaire
en service civique ou sous CDD à très court
terme dans la dynamique de l’équipe et de ses
9 actions (exemple : convier tout·e médiateur·trice
aux réunions de travail, indépendamment de sa
situation, et lui transmettre le compte-rendu le
cas échéant). Un accès à un espace
de travail adapté ainsi qu’aux outils dont
il·elle·s ont besoin pour exécuter leurs
missions (informatique, consommables,
mobilier...) leur sera proposé.
Faciliter la mise en contact avec les réseaux
et les structures culturelles partenaires.
Au cours de sa prise de poste et durant
ses années de collaboration avec la structure,
les équipes de direction, ainsi que tout
service, mettront à disposition du·de·la
médiateur·trice les contacts des artistes, 10
des partenaires culturels et éducatifs
en leur possession, afin de lui permettre
de mener sereinement son projet.
FORMATION
Faire valoir son droit à la formation
auprès des organismes agréés et/ou
auprès des réseaux et de leurs homologues.
La formation continue est essentielle
dans le développement professionnel
et personnel de tout un chacun. Elle est
la condition sine qua non à l’existence
d’une médiation riche, variée et renouvelée
au sein des institutions culturelles.
Par conséquent, les équipes encadrantes
et de direction se doivent d’accompagner
les médiateur·trice·s dans la construction
de leur projet de formation tout
en leur permettant de dégager du temps
pour rendre sa réalisation possible.
Better,
faster, clever,
mediateur
2.
Moyens
et
conditions
d’accueil
du
public
12
Les équipes de médiation doivent bénéficier d’un
budget annuel défini dont ils peuvent
disposer au cours d’une période donnée.
MOBILIERS
ET
OUTILS
Mettre à disposition des équipes de médiation
et des publics un espace ainsi qu'un
mobilier adaptés et dédiés. Les centres
d’art contemporain ont notamment pour
missions l’accueil des publics et l’accessibilité
de leurs expositions. Le développement
d’un espace consacré aux activités avec
les publics est un enjeu clé, à la fois pour
le bien-être du·de la médiateur·trice, mais
aussi dans la mise en œuvre de ses projets.
Favoriser l’acquisition du matériel et du
mobilier nécessaires à une médiation « volante »
qui peut se réaliser au contact direct des
œuvres dans l'une des salles de l’exposition.
Encourager la création et la mise en place d’outils
de médiation autonomes pour les publics
par l’équipe de médiation. Une des missions
du·de la médiateur·trice est de créer ces outils
de médiation (feuilles de salle en papier ou
interactives, livrets-jeux, élaboration d'un
audioguide en partenariat avec un prestataire).
Ces divers formats doivent être soutenus
par les équipes encadrantes et de direction
13 en mettant à disposition des médiateur·trice·s
les moyens et les outils adaptés.
Solliciter les médiateur·trice·s dans
l’aménagement d’un espace d’accueil
accessible à toutes et tous. Les équipes
de médiation et d’accueil des publics
disposent d'une véritable expertise, et d'une
connaissance réelle des moyens et outils qui
pourraient être mis en œuvre afin de rendre
le point d’accueil agréable et chaleureux.
Respecter le Code du travail quant aux
exigences de sécurité et d’hygiène. L’espace
de travail du·de la médiateur·trice doit
lui permettre de disposer d’une liberté de
mouvement suffisante, en hauteur autant
qu'en surface. La structure doit prendre
les mesures nécessaires afin d'assurer
la sécurité et de protéger la santé physique
et mentale de ses salarié·e·s. Chaque
professionnel·le travaillant en poste
doit donc disposer d'un espace de
travail confortable, adapté à son activité
(bureau, atelier ou espace de vente
ouvert au public, par exemple).
Mettre en œuvre des actions de prévention
des risques professionnels liés aux contraintes
physiques, aux rythmes de travail
et aux environnements physiques agressifs.
(exemple : les temps de travail à l’accueil
peuvent être réduits ou alternés lorsqu’une
exposition est considérée comme bruyante).
Se référer à la norme NF X 35-102 « Conception 14
ergonomique des espaces de travail en bureau »
permet aux structures et aux équipes de
s’appuyer sur un cadre de référence validé.
Consulter les équipes de médiation quant à
l’instauration d’un uniforme de travail.
Un accord doit être trouvé dans le cadre
d’échanges professionnels avec les équipes
encadrantes. Si cette perspective
est retenue par la direction, les vêtements
en question ne seront en aucun cas portés
à la charge du·de la médiateur·trice.
HANDICAP
ET
MÉDIATION
Privilégier les démarches inclusives afin de
favoriser une accessibilité universelle des
expositions. L’équipe de médiation
a pour devoir d'être en mesure d'accueillir
tous les publics, quel que soit leur âge
ou leur niveau de mobilité. Plusieurs
15 démarches peuvent être mises en place :
Imaginer des créneaux de visite pendant les heures
d’ouverture au public à destination
de groupes de personnes en situation
de handicap afin que ceux-ci puissent
bénéficier d'une atmosphère calme et adaptée
(en renonçant à la possibilité de visites
multiples sur ces créneaux, par exemple).
Adapter les cartels (taille, contraste...) aux personnes
souffrant d'un handicap visuel.
Favoriser l’acquisition de financements pour
le développement d’outils à des fins d'animation
d'activités à destination des publics souffrant
d'un handicap visuel mental et/ou psychique.
(exemple : création de maquettes sensorielles).
Produire des livrets de salle FALC (Facile à
Lire et à Comprendre). Labellisés,
ces livrets sont destinés à tous·te·s celles et
ceux qui souhaitent aborder une exposition
de manière simplifiée. Leur format est
également accessible aux personnes
souffrant de déficience visuelle grâce à
des balises intégrées au document.
Mettre à disposition des personnes
à mobilité réduite fauteuils roulants,
loupes, ou autres cannes-sièges.
Proposer un guide pratique dédié aux visiteurs
souffrant d'un handicap auditif disponible à
l’accueil ou sur le site internet de la structure.
Inscrire dans le plan de formation
du·de la médiateur·trice
une formation ou une initiation à la
Langue des Signes Française (LFS).
Favoriser l’obtention de financements destinés
à rendre accessible le site internet
et/ou la plateforme de réservation
en ligne, l'affichage devant pouvoir
s'adapter aux nombreux types de
handicaps ou de besoins de confort.
Sensibiliser les équipes de médiation, mais
aussi tous les services de la structure au label
Tourisme et Handicap (T&H). Attribué
par le ministère de l’Économie, des Finances
et de la Relance, le label T&H identifie
instantanément les établissements répondant
aux besoins spécifiques des touristes
en situation de handicap qu’il soit auditif,
mental, moteur ou visuel. Les départements
et régions sont en mesure de contribuer à
l’obtention de ce label auprès des structures.
16
Not your
parrot
3.
Création
de
contenus
innovants
18
CONSOLIDER
LES
ÉQUIPES
ET
TEMPS
DE
TRAVAIL
S’accorder sur le temps nécessaire à la
conception et à la mise en œuvre des projets
ainsi qu’à la création et la rédaction des
contenus et de toute ressource de médiation.
La réflexion collective en équipe est nécessaire
dans ces temps de co-écriture et de co-création.
Plusieurs rendez-vous et semaines de travail
doivent par conséquent être planifiés.
Construire un plan d’embauche qui soutiendra
la pérennité des emplois. Le recours
à des contrats courts (stage, service
civique, CDD de moins de 6 mois) n'est
pas de nature à favoriser la constitution
d'une équipe cohérente et solide.
Faire confiance aux équipes de médiateur·trice·s
dans la conception des actions. La variété
des contenus et des formats de médiation
(visite corporelle, parcours dédiés aux
nourrissons...), des rencontres (table ronde,
workshop...) est une élément essentiel de
19 l’épanouissement du·de la médiateur·trice.
Accompagné·e·s et soutenu·e·s par leur direction
et en dialogue constant avec les artistes,
il·elle·s seront en capacité de proposer des
parcours innovants et adaptés aux publics.
Reconnaître l médiateur·trice comme
créateur·trice de contenus et auteur·trice
des textes accompagnant·e·s les projets
artistiques et culturels. Les médiateur·trice·s
sont en droit de revendiquer l’écriture
des cartels, des feuilles de salle, des livrets
jeunes publics, des dossiers pédagogiques,
etc. Les textes peuvent donc légitimement
être signés du nom de leurs auteur·trice·s.
MOYENS 20
ET
OUTILS
Interroger en équipe la place du numérique
dans les outils de médiation. Une réflexion
sur l'équilibre entre médiation numérique
(exemple : podcast vidéo) et physique
(visite commentée) dans les salles d’exposition
doit être menée en interne, en y associant
les équipes comme la direction.
Obtenir des moyens et des outils afin d'encourager
la création de contenus innovants accessibles
à toutes et à tous. La production d’outils
numériques requiert un équipement
informatique à jour et en bon état de
fonctionnement, faute de quoi la direction
devra en externaliser la réalisation
(exemple : enregistrement de podcasts
vidéo par un prestataire externe).
got
fired
4.
Médiation
et
communication
22
Au sein des institutions culturelles, BLA !
a pu observer que les fonctions de
médiateur·trice et de chargé·e de
communication sont fréquemment fondues
en un seul poste de travail. Leur objet,
comme leurs missions répondent pourtant
à des dynamiques de travail distinctes. Il
convient alors de trouver un juste équilibre
entre missions de communication et de
médiation lorsque confiées à une seule
et même personne, afin d'éviter tout
surmenage. Tout planning de mission doit
être discuté avec les équipes de direction.
DOUBLE
POSTE
DOUBLES
MISSIONS
23
Reconnaître la médiation comme un facteur
clé de la réussite de tout projet culturel
devant être systématiquement intégré dans
le plan de communication de la structure.
Donner de la visibilité et valoriser, au même titre
que la programmation, l’ensemble
des actions de médiation au sein de la
communication de la structure. Le service
de la communication est tenu de mettre en
place un dispositif de travail donnant aux
équipes de médiation les moyens de partager
leurs événements, contenus et ressources.
Associer les médiateur·trice·s, à la rédaction
des contenus de communication lorsque
ceux-ci sont tournés vers la transmission
(s'apparentant donc à un début de médiation).
Médiation et communication sont deux
services à décloisonner, qui doivent être
amenés à travailler conjointement.
Accompagner et proposer un plan de formation
et d’évolution professionnelle tenant compte
de la porosité de ces deux fonctions.
24
Super
mediator :
le pouvoir
du dedans
5.
Charte
des
bonnes
pratiques
EAC
26
Solliciter l médiateur·trice en amont
de tout dépôt de projet auprès des
financeurs publics ou privés.
Respecter le rôle du·de la médiateur·trice
dans la construction de tout projet
d’Éducation Artistique et Culturelle (EAC).
Les professionnel·les de la médiation
sont compétent·e·s pour co-construire
aussi bien le contenu des ateliers avec les
partenaires que la temporalité du projet.
Il·elle·s peuvent être impliqué·es dans la
rédaction de tout dossier de demande
de soutiens ou de financement.
Inscrire l médiateur·trice dans l’intégralité
des échanges avec les différents partenaires
(enseignant·e·s, artistes, professionnel·le·s
du champ social ou professionnel·le·s de
santé) amenés à co-porter une action.
Donner une juste place au temps de médiation
dans les actions EAC (exemple :
visite commentée d’exposition)
Informer l médiateur·trice de toute singularité des
publics amenés à prendre part à la future
action. Les partenaires sont eux tenus de
communiquer aux équipes de médiation
de même que leurs attentes vis-à-vis de
l’action choisie. Qu'il s'agisse de publics
seniors ou en situation de handicap, de
publics primo-arrivants, tous n’ont pas
27 les mêmes attentes vis-à-vis d’un atelier
ou d’une rencontre avec un·e artiste.
Sensibiliser les professionnel·le·s de l’éducation
aux métiers de la médiation au sein des
structures dédiées à l’art contemporain.
Si les rencontres entre délégations
académiques se multiplient chaque année,
permettant aux équipes de médiation
d'échanger et de présenter leurs actions,
le rôle et les missions du médiateur·trice restent
cependant obscurs au regard de certains.
Un renforcement de l’offre et des opportunités
de rencontre avec les professionel·le·s de
l'éducation doit être envisagé, afin de favoriser
une meilleure connaissance mutuelle.
Convier les professionel·le·s de la médiation lors
de toute future mise à jour de la Charte
pour l’Éducation Artistique et Culturelle
(présentée par le Haut Conseil de l'éducation
artistique et culturelle en juillet 2016).
28
Hôte.esse.s
de l’art
MEMBRE
DU
CONSEIL
COLLÉGIAL
2022
Lucie Baumann
Coordinatrice et médiatrice
du Musée des Beaux-Arts,
Rennes
Gilles Baume
Responsable du développement
des publics et de la communication au CAPC,
Bordeaux
Arnaud Beigel
Conférencier, MAC VAL,
Musée d’Art Contemporain du Val-de-Marne,
Vitry-sur-Seine
Corentin Buchaudon
Directeur des publics au FRAC Grand Large,
Dunkerque
Marie Deborne
Responsable des publics à la Maison
des Arts Georges et Claude Pompidou,
Cajarc
30
Julie Esmaeelipour
Chargée de médiation et d’éducation
artistique à la Maison des Arts,
centre d’art contemporain,
31 Malakoff
Elsa Gregorio
Responsable de l’action culturelle au 6b,
Saint-Denis
Alice Maxia
Cheffe de projets en médiation culturelle
au Centre Pompidou,
Paris
Anne Marchis Mouren
Co-fondatrice du BIM Bureau
Indépendant de Médiation culturelle,
Marseille
Lucia Zapparoli
Responsable du Bureau des publics
au Crédac, centre d’art contemporain,
Ivry-sur-Seine
L’ÉQUIPE
Lucine Charon
Coordinatrice générale
INFORMATIONS
PRATIQUES
BLA!
Association nationale des professionnel·le·s
de la médiation en art contemporain
48, avenue Sergent-Maginot
F-35000 Rennes
www.blamediation.fr
[email protected]
Numéro SIRET
83104310400015
Code APE
Activités des organisations professionnelles
(9412Z)
Mozziconacci Robert-Teyssier 32
Conception graphique
Laure Canaple
Relecture et correction
BBB Baskervvol par Bye Bye Binary
Basteleur par Keussel chez Velvetyne
Caractères typographiques
Typofset Montreuil
45 Rue Condorcet, 93100 Montreuil
Imprimeur
PARTENAIRES
Soutenu
DGCA par
Ministère de la Culture,
Direction Générale
des la Délégation Aux Arts Visuels
Soutenu par
BLA! est membre du CIPAC.
Le CIPAC, Fédération des professionnels
de l'art contemporain est une fédération
regroupant des organisations professionnelles
et des réseaux engagés pour le soutien à la
création et la diffusion de l’art contemporain
en France.
33
PRESENTATION
BLA !
BLA ! Association nationale des professionnel·le·s
de la médiation en art contemporain a été
créée en 2017 avec pour but de fédérer
et mettre en réseau les professionnel·le·s
et structures de ce secteur d’activité,
de partager des ressources, de participer
à leur formation et à la réflexion sur
l’évolution des métiers.
BLA ! se développe autour de plusieurs objectifs :
faire reconnaître les professions liées
à la médiation et aux relations avec le public
dans le domaine de l’art contemporain, sur les
plans national et international ;
participer à la structuration de ces professions ; 34
affirmer l’identité professionnelle de ses membres,
promouvoir leurs compétences et faire valoir
leur expertise ;
être un interlocuteur privilégié des pouvoirs
publics sur les questions liées à ces professions ;
contribuer à la réflexion sur les missions qui
sont confiées à ses membres, aux évolutions et
à l’enrichissement de celles-ci ;
contribuer à la formation professionnelle de ses
membres et élaborer des temps de rencontre en
faveur des professionnel·le·s de ce secteur ;
informer les membres sur l’actualité professionnelle
de leur secteur ;
établir et développer des liens réguliers et durables
entre ses membres, dans une logique d’entraide
et de solidarité ;
35
constituer un espace d’échange et d’expérimentation
au niveau national pour les professionnel·le·s de
la médiation et des relations avec les publics
dans le domaine de l’art contemporain ;
favoriser les actions conjointes avec l’ensemble
des professionnel·le·s concerné·e·s ;
participer à la visibilité des actions de médiation
dans le domaine de l’art contemporain
et à leur rayonnement.
Consulter
nos actions
REMERCIEMENTS
La charte a été rédigée et relue par
les membres de BLA! entre 2020 et 2022.
Elle a été également relue
par des membres du réseau
RN13BIS - art contemporain
en Normandie et le réseau LMAC
(Laboratoire des Médiations
en Art Contemporain).
BLA ! tient a remercier chaleureusement
ses membres et ses partenaires
pour leur temps et engagement
dans ce projet.
Slogans extraits d’un atelier avec Roxanne Maillet
pendant la Summer School BLA! , été 2019
PARUTION
Novembre 2022
EXEMPLAIRE
GRATUIT
36
BLA!
et 3 cafés...
B
L
B
A
BLA!
L
BLA!
!
LA! A!
L A !
association nationale des professionel•le•s
de la médiation en art contemporain
BLA!