Philemon Fillion
Philemon Fillion
EPITRE
A PHILÉMON
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INTRODUCTION1
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1 Cf, Epb. VI, 21-22; Col. IV, 7.9. 4 Comparez, parmi les lettres de Pline 18
2 J. Belser, Einlettung in das N. T., Frl- Jeune (Ep. IX, 21), celle dans laquelle J'Illustre
[Link]-Brisgau, 1901, p. 545. écrivaIn Implore la clémence d'un ami pour un
:1 Voyez II. Wallon, HistOtT" de l'esclavage affrancbi rebelle; elle est fort belle au,;sl,.mal~
da1~sl'antiquité, 28 édit., Pari,;, 1879; Paul certainement inférieure à celle de saint Paul.
Allard, les Esclaveschrétiens, Pari,;, 1876.
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ÉPITRE
A PHILÉMON
lettre, soit au but que l'auteur se proposait. Ce tle, La Vulgate a uni les deux leçons. - Ar-
qu'il va demander, Il ne veut point l'obtenir chippo, Saint JérÔmea coBjecturé, d'après Col,
par son autorité apostolique, mals au nom de IV, 17,que ce troisième personnageétait évêque
la charité (comp. les vers. 8 et 9); d~ là ce de Colosse.. Il est fort possible qu'II fat aussi
ton modeste du début, D'ailleurs, rien n'était le IIls de Philémon et d'Appia, - Le trait com-
plus capable de toucher Onéslme que le souv~- mllitoni (IJ\JVIJ'rp~'rtw'r'~)confIrme l'hypothèse
nir des chaines dont son illustre ami était de saint JérÔme,Ce titre, emprunté au langage
chargé; tout le long de la lettre elles p]alde- militaire, convient fort bien aux chefll des
ront éloquemment ]a cause d'Onésime. - Et chrétientés, dont les fonctions, 11cette époque
Timothe11s", Cf. II Cor. I, 1; Phil, I, 1; Col. I, dlfllolle, étal~nt vraiment une campagneperpé-
1, etc. Tlmothéc était sans donte lui-même ami' tnelle. Cf. Phil, It, 25 et II Tlm. Il, 3, - Et
de Philémon et en relatlous affectueusesavec eccles!œquœ,., Voyez Rom. xv, 15 et le com-
lui. - Philemoni. Nous ne le conualssonsque mentaire; l Cor. XVI, 19 et Col. IV, 15. Ce der-
par cette épltre. Il résidait alors à Colosses, nier passagenous apprend que la ville de Co-
ville florissante de l'Asie proconsulaire (voyez losses avait alors au moins deux églises de
[Link].I, 1 et les notes). La lettre entière suppose ce genre. - Gratta... et pax... (vers. 8). Llt-
que c'était un homme riche et Inflnent, Ii un téralement comme dans Eph. I, 2; Phil. I, 2 et
noble spécimendu christianisme primitif. j) On Col. l, 2.
. croit généralement, d'après le vers. 19, qu'il 4-7. Action de grâces 11Dieu pour les vertus
devait sa conversion' 11saint Paul lui- même.- solides et très agissantesde Philémon, en par-
Adjutori nostro. Paul emploie parfois le titre tlculler pour sa fol et sa charité, Ce n'est pas
de collaborateur (lJ\Jvepy~) dans un sen~large seulement par adresseoratoIre, Il c'est bien du
534 .,
PHILEM.
4~9.
4. Gratias ago Deo meo, semperme- 4. 'Je rends grâcesà mon Dieu,fai-
moriamtrii faciens in orationibusmeis, sant sanscessementionde toi dansmes
prières, .
5. audienscaritatem tuam, et fidem, 5. parce que j'apprends quelle est tà
quamhabesin DominoJesu,et in omnes charité et ta foi pour le SeigneurJésus
sanctos; et enverstous les saints.
6. ut communicatiofidei ture evidens 6. Je demandeque ta libéralité, qui
Hat,in agnitioneomnisoperisboni, quod provient de la foi, deviennemanifeste,
est in vobis in Christo Jesu. se faisant connaîtrepar toute sorte de
bonnes œuvres
'loue dans qui Jésus.
le Christ se pratiquent . chez
fond du cœur que l'apôtre, dès ses premiers slUlCeplus parfaite (Èlttyvooat;) de la puissance
mots, rend hommage aux grandes qualités de de l'évangile et des grands biens que nous pos-
Philémon. }) - Gratias ago... Il ya de nouveau sédonsgrâce à Jé[Link]. - In vobis. En
une coYncldencefrappante entre ce passageet nous, d'après)a meilleure leçon du grec. - In
Eph. 1,15-16; phil. t, 3-4; Col. l, 3-4; Ce fait Christo: e!; Xptl1-r6v 11l'accusatif; par rap-
est tout naturel, puisque les quatre épltres sont port au Christ, qui doit être, en el1et,le but de
"peu près coIitemporalnee.- Deo [Link]- tontes les bonnes œuvres des IIdèles. - Gau-
sion chère à saint Paul. Cf. Rom. l, s; l Cor, àium enim... (vers. 7). Epanchatlt son Ame dans
J, 4; Phil. J, 3, etc. - Memoriam tut... Selon celle de Philémon, Paul lui dit la Iole person-
la très juste remarque de saint JérÔme,à par- neile qu'Il a ressentie de sa conduite si charl-
tir d'Ici jmqu'au vers. 24, Paul n'adressela pa- table. ~ Quia viscera... Ce terme expressif
role qu'à Philémon: Appia et Archlppus dlspa- revient jusqn'à trois fois dans l'ép!tre (voyez les
missent; Il n'y a plus qu'un cœllr-à.cœur intime vers. 12 et 20). Les anciens regardaient les en-
de deux anciens amis. - Auàiens.., (vers. 5). trallles comme le siège de l'émotion, de l'a1fec-
Motif de la pieuse action de grâces de l'apôtre: tlon. - Les mots per te, ,rater, renvoyés à la
tous les chrétien!! qui venaient de Colossesou lin de la phrase, sont d'un bel e1fet.
des environs vantaient la charité géuéreuseet 2° Le corps de l'épltre. Vers. 8.j1.
la foi ton jours active de Philémon. - Quam Après ces prél1mlnaires, Paul croit le mo-
habes in... et in... Il y a ici ce que les anciens ment venu d'exposer sa requête; il la présente
I1ttérateurs nommaient nn croisement. Paul a en des termes très simples, et en même temps
voulu dire, commeIlle fait en réàl1té Col. 1, 4 : très capablesde gagner Philémon à sa cause.
La foi que tu as en Notre-Seigneur Jésus- S.16. Exposé des flirtS. Trois pensées sont
Christ, et ta charité envers tous les saints. Il a tour à tour développées: l'apôtre se place lui-
interverti l'ordre de son petit développement, même, avec l'esclave coupable,sous les yeux de
alin de compléter d'abord ce qui regardBlt la Philémon, vers. 8-12; 11décrit un projet qu'II
foi, mentionnée en dernier l1eu. - Au lieu de avait formé au sujet d'Onésime,mals auquel 11
in Domino..., Il faudmlt, d'après le grec: II in a renoncé, vers. 13.14; Il marque l'Intention
Dominum Jesum j); la fol dont Jésus est le que la Providence avait eue peut. ~tre, en per-
terme (ltpo,>. - ln (el;)... sanctos. C.-à-d., mettant la fuite de l'esc]ave, vers. 15-16. --
envers les chrétiens. - Ut... (vers. 6). L'apÔtre Propter quoà : à cause de toutes les preuves
Indique ce qu'lI demandait à DIeu lorsqu'il que Philémon avait données de sa fol et de sa
priait pour Philémon. Par les mots communi- charité. ~ Multam fttluciam (It~PP'1a{~v, la
catio ftdei tllre, il désigne les .libéralités, les I1berté de tout dire) habens...En tant qu'apôtre,
aumÔnes,que la foi suggérait à son saint ami. Paul aurait eu le droit de donner à son ami des
Sur ce sens du substantif xot'i"'v{~, voyezRom. ordres forll1els sur le point en question. - La
xv, 26; II Cor. VIII, 4 et JX, 13; Hebr. XIII, 16, formule in Ohristo Jesu dépend du verbe tmpe-
etc. - Eviàens. Dans le grec: lvepyr,;, éner- ranàt, qll'elle qualille : commander « dans la
gique, efllcace. - In agn;t!one...oper;s... sphèredu Christ}), C.-11
- d., en tant que son
Le grec dit seulement: dans la connaissance envoyé et son mInistre. - Quoà aà rem...; -rà
de tout bien. Ces mots expl1quent le résultat œv""xov,ce qui convient. Ce mot n'est employé
que Paul désirait voir effectué par les saintes que dans les ép!tres composées durant le premier
aumônes dc philémon: ceux qui en étalent les emprisonnement de saint Paul 11Rome. Cf. Eph.
témoins ou l'objet obtiendraient une connais- v, 4 et Col. Ill, 18. - Propter caritatem (ver.
.
PHrLEM.10-14. 535
charité que je t'adrésseune prière, tel cum sis talis,. ut Paulus~eneJÇ,
nunc3U-
que je suis, moi, Paul, vieillard, et tem et vinctus Jesu Christi.
de plus maintenantprisonnierde J ésus-
Christ.
10. Je te. prie pour mon fils, que j'ai 10. Obsecro te pro meo filio, quem ge.
engendré dans les chaînes, pour Oné. nui in vinculis, Onesimo j
sime,
11. qui t'a été autrefois inutile, mais 11. qui tibi aliquando inutilis fuit,
qui maintenantestutile et à moi,et à toi, nunc autem et mihi et tibi utilis,
12. et que je te [Link]-le [Link] remisi tibi. Tu autem ilium.,
commemon propre cœur. ut mea viscera, suscipe.
13. Je voulais .le retenir auprès de 13. Quem ego yolueram mecum deti-
moi, pour qu'il me servît à ta place nere, ut pro te mihi ministraret in vin.
dans les chaînes que je porte pour culiB evangelii j
l'évangile;
14: mais je n'ai rien voulu faire sans' 14. sine consilio autem tuo nihil ~o,
--
set g). Au lIou d'intImer dos ordros, l'apôtre en faveur duquel il supplie, c'est BOn fils (tour
préfère convaincre BOn amI ola ~v a,yœ1tYjv charmant donné tout à coup à la pensée), et
(c per carltatem », au lieu de prl>pter carita- ce fils, Il l'a engendré, c.-à-d, converti et bap.
tem), au nom de la charité chrétlennc, dont il tisé, dans sa prison: détail qui le luI rend plus
a donné tant de prenves. - Obsecro. Le grec cller encore. - Onesimo, Le nom du coupable
sIgnifie plutôt: J'exhorte. - Avec une exquise est enfin prononcé. AInsI présenté, Il ne pouvaIt
délicateMe, Paul donne quelques détails soIt sur pluS être désagréable Il Philémon. - Qui tibl.,.
le suppliant, vers, 9b,soltsur l'esclave coupable quI (vers. 11) En grec, 'OV~GI~Oç sIgnifie Il utile»;
est l'objet de la requête, vers. 10 et [Link] lieu de ce quI permet à l'apOtre de faIre un Intéres.
cum SiB, Il faudraIt ({ cum sim »; car il n'est pas sant jeu de mots, qui dIsposera plus favorable-
douteux que les mots 'rOIOV'rOç wv se rapportent ment encore Philémon. - InutiliB /llit. En
Il l'apÔtre luI-même: étant tel qu'Il va le dIre. prenant la fuite, Onésime avait faIt à son
Chacnne de ses expressIons sera fortement maltreun tort consIdérable, et avait agi tout à
accentuée. - Ut Paulus. Ce simple nom dit faIt contre la signification de son propre nom.
beaucoup en cet endroIt: Mol Paul, dont tu Mals voicI qu'Il Ta la vérl1ier parfaItement à
connais l'alTectlon et les tItres. - Sene",. Ce l'égard soIt de Paul, soIt de Philémon (nunc
autem et.,., et,..). Pour Paul, Il sera fon titre
de gloIre à cause de sa conver~lon, et il sera
,- désormaIs
le servIr deutile
son àmieux.
son martre,
- Quemcarremisi...
Il est prêt
(ver-à
!
!
536 PHILEM.15-17.
lui facere, uti ne velut ex necessitate ton avis, afin que ton bienfait ne fftt
15. Forsitan enim ideo discessit ad 15. Car peut-être n'a-t-il été séparé
horam a te, lit œternum ilIum recipe- de toi pour un temps, qu'afin que tll Je
16. jam non lit servum, sed pro ser- 16. non plus désormais comme un
vo carllisimum fratrem, maxime mihi 1 escJave, mais comme celui qui d'esclave
quanto autem magis tibi, et in carne, est devenu un frère bien-aimé, pour moi
gneur.
17. Si ergo habes me socium; suscipe 17. Si donc tu me regardes comme
meut tacite de sou amI; mals Il Il préféré ne Comme si l'apôtre craignait d'avoir frolsBë Phl-
pas prendre cette liberté sans lui en parler: lémon en lui préseutant comme uu frère sou
~utrement, Il aurait semblé vouloir lui Imposer esclave rebelle, Il revleut sur Ba penséc, pour
une bonne œuvre, et Il lui en aul-alt enlevé en dire que c'est luI, Paul, qui avait le premier
partie le mérite (mi ne œlut...). - Forsl/an trouvé un nouveau frère grâce à la conversion
enim... (vers. 15). L'auteur suggère un autre d'Onéslme. - Magis tibi: puisque Philémon
ProvIdence, dIt-II, quI a mystérieusement agi en et surnatnrel. Onésime tenaIt à Philémon par
tout cela, car, sans son acte coupable, ton esclave les liens extérieurs de la nationalité et de la do-
ne serait probablement pas devenu chrétien. mesticlté, comme auB81 par ceux de la fol (in
pour une heure, pour un temps très court, par 11.21. La requGte proprement dite. - Elle
comparaison avec l'éternIté (ut in œternum...). découle très naturellement de tout l'exposé qui
- Jaln non ut... (vers. 16). Non seulement précède: Si ergo... - Sot'ium. Le grec XQtvw-
Philémon recouvrait à jamais Onésime, mais vov marque plutôt l'union créée par la particl-
.ervo,. d'après le grec: plus [Link] esclave), un commune religion. - Sicut me. C'edt été pour
frère dans le ChrIst. Il gagnait donc ainsI tout Philémon une grande Iole de recevoir la vIsite
à la fois et sous le rapport du temps et sous de Paul; l'apôtre lui envoyait du moins son
,
PHILEM.18.25. 537
18. et s'il t'a fait qllelqlle tort, 011s'il 18. si alltem aliqllid noollit tibi, allt
tedoitqllelqlle chos~,inets-ie sllr mon debet, hoc mihi impllta.
compte.
19. Moi, Palll, je t'écris de ma propre 19. Ego Pallllls scripsi mea manu;::
main: je te le rendrai, polir ne pas te ego reddam, ut non dicam tibi quod et
dire que tu te dois toi- même il, moi. teipsum mihi debes.
20. Olli, frere, qlle je reçoive de toi 20. Ita, frater, ego te fI'uar in Do'-
cette joie dans leSeignellr; tranqllillise mino; refice viscera meR in Domino.
mon cœurdansle Seigneur.
21. C'est en comptant Sllr ton obéis- 21. Confidens in obedientia tlla scripsi
sance qlle je t'écris, sachant que tu tibi, sciens qnoniam et super id qllod
feras encore ,plus qlle je ne dis. dipo facies.
22. En mêmetemps, prépare-moiun 22. Simnl autem et para mihi hospi-
logemellt; car j'espereVOIIS être rendu, tinm; nam spero per orationesvestraR
grâce il, vos Plières. donari me vobis.
23. Épaphras, mon compagnonde 23. Sallltat te Epaphras,concaptiVIIS
captivité dansle CjIrist Jésus,te sallie, meusin Christo Jesn,
24. ainsi qlle Marc, Aristarqlle, Dé- 24. MarcIIs, Aristarchlls, Demas et
mas et LIIC, mescollaboratellrs. Lucas, adjlltores mei.
25. Qlle la grâce de notre Seignellr 25. Gratia Domini nostri Jesll Christi
J é[Link] soit avec votre esprit. cum spiritu vestro. Amen.
Am~n.!
"
représentant. - Si autem... (vers. 18). n y mots couverts. lorsqu'II aJoute: sciens quo.
avait encore un point à traiter, celui du «da. niam et super,..
mnum emergens 1>; Paul J'aborde avec une 3° Épilogue. [email protected].
grâce parfaite. n est prêt à endosserla TeS. 22. Une bonne nouvelle. - Simul autem...
pousabllité des dommagescausésà son ami par C'est une requête tonte personnelle que saint
la fuite d'Onéslme. et Il accepte de les payer: Paul [Link] maintenant à Philémon: para
hoc miki, (mets cela sur mon compte). - n miki. .. Il lui demandeJ'hospitalitépour une
écrit ce détail de sa propre main (E,lJo... scri. époque rapprochée,car II espèrerecouvrer bien.
psi..., vers. 19). pour donner plus de forcé tôt sa liberté. - Le trait per oraUones "estras
à sa parolc :Vois. tu as malntenannt ma slgna- est d'une grande délicatesse. - Donari : leur
ture, egoPaulus. - Mals Il ajoute en souriant: atre donné comme un pr~sent du Christ.
ut non dlcam,.. quod... En réalité, c'est donc 23.24. Salutations diverses. Nous y retrou.
Philémon qui demeure le débiteur de J'apôtre, vons les uoms de presque tous ceux des colla-
auquel il devait sa propre personne (teipsum, borateurs de Paul qui étalent auprès de lui
miki...), c.- à. d., sa régénération par la fol et lorsqu'il composa sa lettre aux Colossiens.
ses espérancesde salut éternel. - lta./rater Voyez Col. IV, 1,0.17et le commentaire. Jésus le
(vers, 20). L'affaire est maintenant arrangée: jUste est seul omis, - OoncaptilnlS. Voye~
Philémon fera à On~slmeun accueil affectueux, Col. IV, 10 et les notes. - Adjutores, O"uvepyol.
et Paul sera remplI d'une sainte joie (ego te Comme au vers. 1.
fruar.. .), - R'J/'ie... : ainsi que cela avait eu 25. La bénédiction apostolique. - Gratia
lieu pour les simples cbrétiens de [Link]. Domini.,. Comp. Gai. VI, 18. où la formule est
vers. 7". - Oonftdens(vers. 21). Reprenant un Identlquement la même. .:.- Oum spiritu "estro.
ton plus grave, J'apôtre exprime sa parfaIte Paul emploie le pluriel, parce qu'II réunit, avec
conJlanceen Philémon. C'est sansdoute J'affran. Philémon, toutes les pérsonnesqu'il a mentlon-
chlssement formel d'Onéslme qu'il demande à nées au vers. 2.
~23~
"