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Introduction

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Introduction

L’obligation est un lien de droit qui permet à une personne (le créancier) d’exiger
quelque chose de quelqu’un (le débiteur). C’est un lien de droit personnel, à
distinguer des droits réels.

L’obligation comporte deux aspects :

● Ce que le débiteur doit faire pour être libéré de son obligation (debitum)
● Le pouvoir de contrainte du créancier (obligatio)

Ces deux aspects peuvent être séparés, effectivement le pouvoir de contrainte peut
être supprimé, comme dans l’obligation naturelle. Mais la prestation du débiteur
reste quant à elle obligatoire à exécuter.

Le régime général des obligations correspond aux règles générales applicables aux
obligations, qu’elles soient contractuelles ou délictuelles. D’ailleurs, le titre IV du
Code civil se rapporte à cette matière et comporte 5 chapitres.
Thème 1
La circulation de l’obligation

L’obligation relie un créancier à un débiteur. Mais au sein de cette relation, le


créancier est en attente de quelque chose. Cette créance
entre tout de même dans le patrimoine du créancier (exemple : j’ai une créance de
1000€, même si je n’ai pas encore cette somme de la part de mon débiteur). Ainsi,
cette créance circule au sein du patrimoine, on parle d’une cession de créance.

Dans le cadre d’une dette, le besoin oblige celle-ci a circuler au sein du patrimoine
(exemple : j’ai contracté un prêt avec une banque pour pouvoir acheter une maison,
si je décide de quitter cette maison, je devrais tout de même rembourser le prêt
bancaire). Dans cette situation, le futur acquéreur pourrait se voir transmettre le
prêt bancaire du vendeur, on parle ici d’une cession de dette.

Dans les deux cas, l’opération est dite translative, c’est-à-dire que la créance reste
intégralement identique dès lors qu’elle circule.

Il existe également la cession de contrat, c’est-à-dire que l’on va cesser notre


position au sein d’un contrat, composée d’un ensemble de créances et de dettes
(exemple : si je suis locataire et que j’aimerais quitter mon appartement, je peux
effectuer une cession de contrat avec une autre personne qui deviendra locataire à
ma place)

Partie 1
La cession de créance

La cession de créance est prévue aux articles 1321 et suivants du Code civil. Pour
autant, ce mécanisme est également disponible dans certains codes spécifiques.
Par exemple, les professionnels peuvent céder un paquet de créances par la cession
de Dailly, prévue dans le Code monétaire et financier.

Pourquoi céder des créances ?

Céder des créances peut être une manière de payer quelqu’un


● Céder des créances peut être une manière de payer quelqu’un
● Dans le monde des affaires, la cession de créance peut permettre de
satisfaire tout le monde

La cession est un contrat par lequel le créancier cédant transmet à titre


onéreux ou gratuit toute ou partie de sa créance contre le débiteur cédé à un
tiers appelé le cessionnaire. En réalité, la cession de créance est formée entre
un cédant et une cessionnaire, le cédé n’est pas nécessairement partie au
courant

Titre 1
La formation du contrat de cession de créance

Comme tout contrat, celui-ci doit être valable et doit réunir les conditions prévues à
l’article 1128. Mais pour la cession de contrat, le Code civil prévoit quelques
précisions :

Chapitre 1
Les parties au contrat de cession

Habituellement, le consentement du débiteur n’est pas requis, à moins que la


créance est été stipulée incessible. Cette théorie existe en vertu de la règle selon
laquelle la personne du créancier serait indifférente. Mais cet élément peut être
remis en cause, puisque dans certains cas, elle ne l’est pas totalement.

Dans le rapport créancier/débiteur la créance incessible se rapporte au fait que lors


de la créance de départ, une clause d’incessibilité est prévue pour cette même
créance.

● Cette clause permet notamment de protéger le débiteur en invoquant la


nullité du contrat dès lors que la clause prévue n’est pas respectée
● Pour autant, cette situation n’est pas toujours envisageable, une autre
sanction est possible : celle de l’émolument de la créance, qui permet au
cessionnaire d’exiger la créance du cédant.
● L’inopposabilité est aussi possible
● La responsabilité du cédant

D’ailleurs, certaines créances sont considérées comme incessibles.


Chapitre 2
Les créances pouvant être cédées

Est-ce que une créance qui n’est pas monétaire peut être cédée ?

Cette réponse est incertaine et varie au sein de la doctrine. Selon certains auteurs,
cette opération est possible dès lors que l’on passe par une cession de contrat

Dans les créances monétaires, peuvent-elles être toutes cédées ?

Non, certaines créances monétaires ne peuvent pas être cédées. Par exemple, les
créances qui portent sur des salaires pour un certain montant sont considérées
comme incessibles et indisponibles. Effectivement, un employeur ne pourra pas
céder cette créance, car elle est nécessaire pour la survie de l’employé

Puis-je céder plusieurs créances en une seule fois ? Oui

Est-ce que je peux diviser une créance ? Oui

Est-ce que je peux céder des créances futures ?

Oui, dès lors qu’elles sont déterminées et déterminables, c’est-à-dire qu’elles


contiennent tous les éléments pour permettre de les distinguer. Il en convient ici de
citer le montant, ou encore le lieu du paiement.
Chapitre 3
L’exigence d’un écrit

La cession de contrat est un contrat solennel, c’est-à-dire qu’une forme est


imposée pour sa validité. Ici, c’est l’écrit. En théorie, cette exigence permet
notamment :

● De protéger l’une des parties


● D’assurer l’opposabilité de l’opération. Pour autant, la sanction appliquée
serait ici l’inopposabilité, et non la nullité
● La sanction de la nullité ne permet pas réellement de savoir à quoi sert
l’écrit. D’ailleurs l’on ne sait pas réellement quelle forme de nullité peut être
invoquée. Cette sanction permet notamment de lui rattacher les questions
de preuves.
Thème 2
Les effets du contrat de cession de créance

Ici, il est nécessaire de distinguer les effets entre les parties, et ceux vis-à-vis des
tiers

Chapitre 1
Les effets entre les parties

Section 1
L’effet commun à toutes les cessions : l’effet translatif

Une créance est dite translative, et le cessionnaire peut donc bénéficier des
accessoires d’une créance. Ces accessoires contiennent notamment les sûretés.
Entre les parties, le transfert opère à la date de l’écrit, et le cessionnaire dispose
alors d’un droit à l’émolument

Section 2
Les effets propres aux cessions à titre onéreux

Certaines cessions sont effectuées à titre gratuit (exemple : un chèque) et d’autres,


à titre onéreux

I. Les garanties

Ces garanties sont présentes en raison du caractère immatériel de la créance.

Il existe deux garanties :


● La garantie légale qui porte sur l’existence de la créance. Le cédant peut ici
garantir l’existence de la créance et de ses accessoires. Mais cette garantie
est supplétive, c’est-à-dire qu’elle n’est pas obligatoire.

Article 1326 du Code civil : « Celui qui cède une créance à titre onéreux
garantit l'existence de la créance et de ses accessoires, à moins que le
cessionnaire l'ait acquise à ses risques et périls ou qu'il ait connu le caractère
incertain de la créance. »

● La garantie conventionnelle, qui vient garantir la solvabilité du débiteur au


jour de la cession ou de l’échéance. Cette garantie n’est prévue qu’à
hauteur du prix retiré de la cession (exemple : si j’ai cédé à une hauteur de
1€, alors on ne pourra me demander qu’1€)

II. Le retrait litigieux

La cession de créance permet au cessionnaire de demander le montant de la


créance de la créance au cédant. Pour autant, dans le cadre du retrait litigieux, le
cessionnaire ne peut demander que le montant qu’il a déboursé. Ici, il faut partir de
l’hypothèse d’un conflit sur l’existence de la créance ou sur sa validité. Si cette
créance litigieuse est cédée, alors le débiteur cédé peut se libérer en versant le prix
de la cession (article 1699 et suivants du Code civil)

Ce mécanisme existerait pour forcer à monter le prix d’une cession pour éviter le
comportement de ‘’rapace’’ (exemple : un créancier est en conflit avec son débiteur,
et celui-ci décide de vendre cette créance peu chère. Des personnes attirées par ce
prix trop bas pourraient par la suite harceler le débiteur)

L’autre interêt du retrait litigieux permet d’éviter un conflit. Effectivement, si un


paiement est effectué, alors le débiteur est libéré de son obligation.

Pour autant, lorsque la cession est constituée d’un bloc de créance avec une
créance litigieuse (un bloc unique qui contient les fonds de différentes créances)
alors la Cour de cassation admet en 2011 que le retrait litigieux est possible, dès lors
que le montant de cession de la créance est évaluable et déterminable.
Chapitre 2
Les effets à l’égard des tiers

Section 1
Avant la réforme de 2016

La cession ne produit ses effets qu’à l’égard des tiers qu’une fois qu’elle est
opposable. Avant la réforme, pour pouvoir rendre une cession opposable il fallait
uniquement respecter le formalisme de l’article 1690 du Code civil :

● Soit la cession était signifiée au débiteur. La signification est un acte


d’huissier qui supposait le changement de créancier pour le débiteur. Cette
simplicité suppose tout de même un coup.
● Soit le débiteur accepte la cession dans un acte authentique

Mais la signification était un peu lourde, c’est pour cela qu’elle a été abandonnée

Section 2
Après la réforme de 2016

Ici, il faut distinguer selon les tiers :

I. Le débiteur cédé

A. Les modalités de l’opposabilité de la cession

Le débiteur cédé est un tiers particulier : il est extérieur au contrat mais reste le
premier intéressé par cette cession. Pour autant, il reste important de vouloir
connaître son créancier, et il est tout aussi important de le prévenir. C’est pour cela
que l’article 1324 du Code civil prévoit trois modalités :

● Il est intervenu à l’acte de cession


● La cession lui a été notifiée. La notification se distingue de la signification
La cession lui a été notifiée. La notification se distingue de la signification
en ce qu’elle ne nécessite pas l’intervention d’un huissier, elle est libre.
● Le débiteur a pris acte de la cession. C’est ce que l’on appelle la prise
d’acte, c’est-à-dire que non seulement la personne est au courant de la
cession, mais elle l’accepte également

B. Les effets de la cession

La cession implique un changement de débiteur et engendre des effets

1. Avant la notification

Ici, il faut prendre l’hypothèse d’une cession conclue entre le concédant et le


cédant, mais le débiteur n’a pas encore été notifié. Dans cette situation, le débiteur
ignore l’existence de la cession et peut payer directement dans les mains du cédant
préexistant avant la cession. Par la suite, le cessionnaire pourra agir contre le cédant
pour récupérer son dû

2. Après la notification

Ici c’est la situation inverse : le débiteur ne peut pas ignorer son nouveau créancier,
et le seul paiement valable correspond à celui fait entre les mains du cessionnaire,
qui est donc son nouveau créancier.

3. L’opposabilité des exceptions

L’exception correspond ici à une manière de défense invoquée par voie d’exception
afin de s’opposer à l’action d’un créancier. Dans le cadre de la cession de la
créance, le débiteur peut-il opposer ces moyens de défense au cessionnaire ?
(exemple : le cédant est victime d’un dol par le débiteur)

Dans cette situation, l’article 1324 du Code civil établit un critère pour classer ces
exceptions :

● D’un côté, on retrouve les exceptions inhérentes à la dette. Celles-ci


● D’un côté, on retrouve les exceptions inhérentes à la dette. Celles-ci
apparaissent lorsqu’elles trouvent leur source dans le contrat générateur de
la créance. Il en va ainsi de la nullité ou de la résolution du contrat. Si
l’exception est inhérente à la dette, alors le cédant pourra toujours l’opposer
au cessionnaire, peu importe la date d’opposabilité.

● De l’autre, les exceptions non inhérentes à la dette. Celles-ci naissent


des rapports avec le cédant et dépendent uniquement de la position du
cédant. Par exemple, il faut citer ici le paiement et la remise de dette, qui ne
dépendent pas du contrat, mais du créancier qui ne devient plus créancier
en invoquant ces éléments. Ces exceptions ne peuvent être invoquées que
si elles sont antérieures à la notification, et donc à l’opposabilité

II. Les autres tiers

Ici, l’on ne regarde pas les exceptions, il faut situer la créance dans un patrimoine
particulier. Il existe deux catégories de tiers :

● Les créanciers du cédant ou du cessionnaire


● Les ayants-causes du cédant

A. Les créanciers du cédant ou du cessionnaire

L’article 1323 du Code prévoit que pour les tiers autres que le débiteur, la cession
est opposable à la date de l’acte, sans formalisme particulier. Le risque de cette
méthode correspond à l’anti-date, qui consiste en l’avancement de la date de la
cession. La loi prévoit également que si un tiers conteste cette date, alors c’est au
cessionnaire de prouver par tout moyen que la date est exacte.

B. Le véritable titulaire de la créance

Ici, il faut prendre l’hypothèse ou un personne cède plusieurs fois la même créance
à des personnes différentes. Le Code civil prévoit que le premier cessionnaire en
date l’emporte, et même si le débiteur a payé un autre cessionnaire, alors le premier
en date pourra agir contre l’autre. Pour autant, ce critère de temporalité n’a pas
toujours été retenu. Classiquement, le critère de la publicité prime pour les biens
immeubles, et pour les biens meubles, la possession vaut titre.
Partie 2
La cession de dette

Jusqu’en 2016, le Code civil ne connaissait pas la cession de dette. La seule


transmission des dettes correspondait à la succession. C’est en cela que d’autres
mécanismes étaient auparavant appliqués. Dorénavant, cette opération est possible.

Titre 1
Les conditions

A. La forme

La cession de dette doit être effectuée à l’écrit, pour permettre la sanction de la


nullité. Pour autant, le contenu de l’écrit et la forme de la nullité reste floue. C’est
d’ailleurs la loi de ratification de 2018 qui a exigé un écrit.

B. Le fond

Cette opération nécessite plus que deux volontés, même si la troisième reste floue.
Dans la cession de dette, un débiteur cède à un cessionnaire afin qu’il devienne
débiteur à sa place. Le créancier devient alors le cédé. Cette opération requiert
l’accord du créancier et non son consentement, même il n’est pas réellement partie
à la cession. Le fait d’exiger un accord plutôt qu’un consentement permet de reculer
la date de l’opération :

● Le consentement acte l’opération et suppose le début des effets de la


cession
● L’accord, qui n’est autre qu’une autorisation suppose que la cession
prendra ses effets dès lors que l’écrit est mis en place
Titre 2
Les effets

A. Situation du débiteur cessionnaire

Le but de la cession de dette est d’offrir un nouveau débiteur au créancier. Le


cessionnaire devient alors le véritable débiteur du nouveau créancier. Cet élément
est important pour distinguer la cession de dette de l’indication au paiement prévue
à l’article 1340 du Code civil. Celle-ci permet au débiteur de dire au créancier que le
paiement proviendra d’un tiers (exemple : ce n’est pas moi qui paye mon loyer ce
mois-ci). Pour autant, l’indication au paiement ne crée pas de nouveau débiteur, le
tiers qui a payé ne devient pas le nouveau débiteur. Cet élément pose seulement
problème dans les contrats conclus intuitu personae

Le cessionnaire récupère une dette, et devra la payer, mais cette opération reste
dangereuse pour le créancier.

B. Situation du débiteur cédant

Le Code civil retient, y compris avec l’accord du créancier, que la


cession de dette ne libère pas le cédant. La simple cession de dette consiste alors
en l’ajout d’un débiteur. Mais il est possible de voir encore plus loin. Par exemple, si
le montant de la dette est de 100€, alors le créancier pourra demander la totalité de
la dette à l’un, à l’autre ou aux deux, du fait qu’ils sont tenus solidairement à cette
dette en vertu du l’article 1327-2.

Pour autant, le code civil prévoit un aménagement de ces éléments par différentes
stipulations:

● La cession garde son effet cumulatif, mais la solidarité entre débiteurs peut
être supprimée
● Le débiteur cédant est libéré, qui se distingue de l’accord à la cession.

C. Opposabilité des exceptions


C. Opposabilité des exceptions

Lorsque le créancier veut être payé et qu’il agit contre son débiteur, quels moyens
de défense peut-il utiliser ?

L’article 1328 prévoit une distinction entre :

● Les exceptions inhérentes à la dette, qui peuvent être invoquées par le


cédant et le cessionnaire
● Les exceptions personnelles, qui supposent qu’uniquement la personne en
cause peut invoquer cette exception.

La cession de dette se rapproche davantage de la cession de créance. Pour autant,


il est difficile de distinguer les exceptions inhérentes et personnelles, notamment en
ce qui concerne la nullité relative. Par exemple, l’article 1328 prévoit que la nullité
est inhérente, mais si elle est relative, alors uniquement la partie concernée pourra
l’invoquer.

D. Le maintien des sûretés

Les sûretés permettent aux créanciers de se rassurer tant qu’ils n’ont pas reçu leur
paiement.

● On peut citer ici le cautionnement, qui permet à un tiers (la caution) de


payer dès lors que le débiteur ne paye pas.
● La sûreté réelle qui permet de dire que sur un certain bien, un créancier est
prioritaire. Cette sûreté permet de casser l’égalité des créanciers en en
rendant un prioritaire face aux autres. Pour autant, elle ne rend pas le bien
saisissable.

En cas de cession de dette, si le débiteur cédant reste lié, les sûretés demeurent.
Mais en revanche, si le débiteur cédant est libéré, alors les sûretés s’éteignent. Pour
autant, la sûreté peut être maintenue par convention. Théoriquement, cette cession
est ainsi beaucoup moins nette que la cession de créance.

En conclusion, certaines remarques peuvent être faites :


● La cession de dette n’est pas symétrique à la cession de créance. Les
situations ne sont pas comparables
● La cession de dette ne correspond pas réellement à une cession
● Dans le cadre d’un emprunt, la cession de dette fonctionne-t’elle ? Dès lors
que le bien objet de la sûreté est transmis avec la dette, alors ces éléments
doivent être maintenus.

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