La métamorphose
du secteur
bancaire
Quatre tendances bouleversent
le monde de la finance : le
regroupement des institutions,
l’universalisation des
opérations, le développement
de nouvelles technologies et la
mondialisation des activités
bancaires. Chacune de ces
tendances soulève des
questions de contrôle et de
réglementation du secteur
financier.
Tomás J.T. Baliño et Ángel
Ubide États-Unis en Asie de l’Est. Bien qu’à un rythme
L
ES INSTITUTIONS moindre, des regroupements transfrontières
s’opèrent aussi entre banques de pays industria-
FINANCIÈRES du monde entier se
lisés, en premier lieu sous forme d’alliances stra-
regroupent à un rythme effréné. Leur
tégiques qui présentent certains avantages de la
nombre décline, leur taille moyenne
diversification sans les coûts inhérents à la fusion
s’accroît, et il est rare qu’une semaine ne
de cultures d’entreprise différentes.
s’écoule sans l’annonce de nouvelles fusions
Les avancées de la technologie, et en particulier
ou acquisitions. De fait, c’est grâce à plusieurs l’essor impressionnant des services bancaires et de
fusions que les plus grands groupes bancaires courtage sur Internet, ont permis à la mondiali-
mondiaux ont vu le jour ces deux dernières sation d’aller au-delà de la structure du capital des
années (voir le graphique). Aux ÉtatsUnis, une conglomérats financiers et d’atteindre les marchés
vague de fusions a été provoquée par la levée, de détail. De fait, de nombreuses banques pro-
en 1994, des restrictions applicables aux fitent de leurs opérations en ligne pour se faire
activités bancaires inter-États; de même, une place sur les marchés étrangers, se soustrayant
l’unification de l’Europe a stimulé l’intégration ainsi au processus coûteux de la construction «en
dans cette région, laquelle a été renforcée par dur» d’un réseau d’agences. Par ailleurs, l’émer-
l’introduction de l’euro en janvier 1999. Dans gence d’alliances entre grandes banques et con-
de nombreux pays émergents, tels que glomérats du secteur des télécommunications
l’Argentine, le Brésil et la Corée, l’intégration laisse prévoir une concurrence féroce sur le mar-
est aussi déjà bien engagée, tandis que les ché de l’électronique. De même, l’apparition de
banques cherchent à être plus efficaces et plus banques virtuelles et la création de la monnaie
résistantes aux chocs. électronique pour le marché mondial d’Internet
Cette intégration n’est toutefois pas restée ont permis l’essor d’institutions non bancaires
confinée aux frontières nationales. Profitant (dont la plupart ne sont peut-être soumises à
d’un dynamisme générateur de puissants aucune réglementation) auprès desquelles les
particuliers empruntent et placent leur argent. La
rapidité accrue des communications appelle des
«fleurons nationaux», dans bon nombre de pays industrialisés, les institutions financières ont transcendé les frontières sans
attendre que les possibilités de croissance et de progression de la rentabilité soient épuisées sur le plan national. Ce
processus de mondialisation a été dominé par l’exploitation du potentiel de croissance des pays émergents par les groupes
bancaires des pays industrialisés, comme en atteste l’expansion des banques espagnoles en Amérique latine, des banques
allemandes en Europe orientale et des banques des
Finances & Développement / Juin 2000 41
Les plus grands groupes bancaires (dénommée bancassurance), annonce la formation de
mondiaux conglomérats qui fournissent tous types de services
(selon le montant de leurs actifs, en billions de dollars, 1999) [Link] une certaine mesure,le caractère
irréversible de cette tendance a été confirmé, aux États-
Fuji/IBJ/DKB 1 Unis, par la fusion de Citicorp et du groupe Travelers,
suivie en 1999 de l’abrogation de la loi Glass-Steagall (qui
Sanwa/Ashai/Tokai
limitait le financement sur fonds propres des banques et
Sumitomo/Sakura
établissait une distinction artificielle entre banques
d’investissement et banques commerciales).
Deutsche Bank
A
Bank of Tokyo-Mitsubishi v
UBS AG 2
a
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Citigroup Inc. t
Bank of America
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Hypo Vereinsbank AG e
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0,0 0,3 0,6 0,9 1,2 1,5 v
Sources : Fitch-IBCA; estimations des services du é
FMI 1 IBJ : Industrial Bank of Japan; DKB : Dai-Ichi
n
Kangyo Bank.
2
UBS : Union de banques suisses. i
e
n
réactions plus vives de la part des marchés et des décideurs
politiques,mais rend également l’information rapidement t
obsolète. s
Le dernier instrument au service de cette transformation Les avantages et les inconvénients des quatre tendances
du secteur financier est l’universalisation des activités énumérées précédemment ont fait couler beaucoup d’encre
bancaires, laquelle rend de plus en plus floue la frontière et suscité un débat animé. Du côté positif, les fusions et
entre les services financiers bancaires et non bancaires. Ce acquisitions de banques, pour autant qu’elles soient
phénomène, déjà bien ancré dans certains pays européens, couronnées de succès, se solderont par une réduction des
comme en atteste la distribution à grande échelle de coûts et une rentabilité accrue, ce qui profitera aussi bien
produits d’assurance par l’intermédiaire des banques aux clients qu’aux actionnaires. La mondialisation
permettra aux banques de diversifier plus facilement les Enfin, le développement de nouvelles techniques
risques et d’améliorer les résultats globaux des différentes financières, la mondialisation de l’investissement et les
économies, à la faveur d’une meilleure ventilation des innovations technologiques ont considérablement accru
ressources. Du côté négatif, l’intégration poussée trop loin l’étendue de la contagion et sa vitesse de propagation. C’est
pourrait conduire ses acteurs à abuser de positions pourquoi une contraction inattendue des liquidités sur un
dominantes sur les marchés et soulever des problèmes marché financier donné peut rapidement s’étendre au
d’aléa moral — par exemple lorsque les institutions sont marché mondial des capitaux. Là encore, la réaction des
jugées trop grandes pour faire faillite. De surcroît, une autorités de contrôle peut être dictée par la mondialisation.
participation excessive des banques sur les marchés de pays La Banque fédérale de réserve de New York serait-elle
étrangers dont elles ne connaissent pas suffisamment la intervenue de la même manière pour faciliter la
situation économique risquerait d’accroître leur restructuration du fonds d’arbitrage LongTerm Capital
vulnérabilité. Management si ses positions à risque avaient été étalées sur
Un dossier important, examiné seulement depuis peu, un grand nombre de marchés étrangers au lieu d’être
concerne l’incidence des changements intervenus sur la concentrées essentiellement aux États-Unis?
politique et
42 Finances & Développement / Juin 2000
le contrôle prudentiels, c’est-à-dire sur les risques
systémiques et la capacité des autorités compétentes à les
gérer. Première question : comment le risque doit-il être
évalué et géré dans ce contexte? L’utilisation croissante de
produits dérivés et d’opérations hors bilan, conjuguée à la
diversification et à l’internationalisation des activités
bancaires, a vite rendu obsolètes les techniques
traditionnelles de gestion des risques. Deuxième question :
que faire lorsqu’une banque est en difficulté? L’expérience
démontre que la fermeture d’une grande banque peut poser
problème en raison de ses répercussions systémiques et
parce qu’elle risquerait de perturber gravement l’économie
réelle. À cet égard, l’intégration internationale du secteur
bancaire nuance considérablement le problème : quel
marché convient-il de prendre en compte lorsqu’il s’agit de
décider, par exemple, de soutenir une banque mondialisée
en difficulté par l’injection de liquidités ou l’octroi de fonds
publics? Le sort d’une banque de la zone euro détenant, par
exemple, 25 % des dépôts nationaux dans son pays
d’origine mais seulement 1 % des dépôts dans la zone euro
pourrait-il compromettre la concurrence au sein du système
et la stabilité de ce dernier et, partant, cette banque
mériterait-elle un traitement spécial? Si une intervention du
secteur public est opportune, se pose alors la question de
savoir qui doit en être l’artisan. En vertu des conventions
internationales, le contrôle des opérations d’une banque au
niveau mondial incombe aux autorités de contrôle de son
pays d’origine. Prenons l’exemple d’une banque domiciliée
dans un pays A dont les opérations dans un pays B — bien
que modestes au regard de l’ensemble de ses opérations —
la placent en position dominante dans le pays B. Si cette
banque devenait soudainement insolvable, les autorités de
contrôle de son pays d’origine prendraient-elles pleinement
en considération les graves perturbations de l’activité du
pays B que sa liquidation risquerait d’engendrer et, par
conséquent, accepteraientelles de la soutenir
financièrement, ce qui induirait un transfert de richesses du
pays A vers le pays B?
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l Face à ces interrogations, les responsables de la
i réglementation du secteur financier se sont attachés à
é accroître la transparence, ainsi qu’à renforcer la
réglementation et le contrôle prudentiels de manière à ce
s
que les risques liés à la mondialisation croissante des
activités bancaires soient dûment pris en compte. Un
à premier pas vers l’amélioration de la surveillance des
risques a consisté à promouvoir une plus grande
l transparence qui facilite la discipline et le contrôle des
a marchés, en permettant aux particuliers et aux autorités de
contrôle des banques de mieux évaluer les profils des
risques des institutions financières. Une réforme plus
m fondamentale vise à parer aux faiblesses de la
o recommandation du Comité de Bâle sur le contrôle
n bancaire relative aux normes de fonds propres adoptée en
d 1988. La rigidité de cette règle, conjuguée à la création de
i nouveaux marchés pour les dérivés de crédit et à l’essor
sans précédent des cessions de créances et de la titrisation,
a
a permis aux banquiers de gérer activement leurs risques et
l de se livrer à des pratiques d’arbitrage sur les fonds propres
i réglementaires. Ces pratiques aident les banques à réduire
s le degré de risque moyen de leur portefeuille, calculé
a conformément à la réglementation relative aux normes de
t fonds propres, de manière à abaisser leur niveau de fonds
propres requis en vertu de l’Accord de Bâle, sans diminuer
i
d’autant leur risque effectif. Cela rend la règle moins
o efficace en tant qu’instrument prudentiel.
n Le Comité de Bâle a proposé un certain nombre de
solutions à ces problèmes, dont une approche reposant sur
d des «classes de risques» qui imposerait des normes de
e fonds propres fondées sur les cotations d’organismes
indépendants. Une autre solution serait de permettre aux
s
banques d’appliquer les modèles de risque de crédit compte les liens entre les diverses institutions financières et
internes qu’elles utilisent déjà pour évaluer les risques de les marchés, ainsi que la relation entre le secteur financier
marché de leur portefeuille de négociation. Néanmoins, et la situation macroéconomique. Il a en outre pour objet
aucune de ces solutions n’est pleinement satisfaisante. d’évaluer l’application des normes et codes.
L’élaboration des modèles de risque de crédit n’en est qu’à En se lançant dans cette entreprise, le FMI et la Banque
ses débuts, et il peut s’avérer difficile pour les autorités de mondiale se sont heurtés à des obstacles de [Link]
contrôle d’évaluer si un modèle d’une banque donnée est réglementations reposant en partie sur les législations
adéquat, et comment il est utilisé. Lorsque l’on fait appel à nationales, leur simple transposition d’un pays à l’autre est
des organismes de cotation, la question se pose de savoir impossible. De même, avec le temps, des pratiques
comment évaluer les crédits des établissements non cotés. nationales se sont développées dans le domaine des
Un autre problème tient au fait que ces cotations n’ont pas opérations financières et au sein des institutions, et leur
pour objet de fixer les exigences en matière de fonds modification peut s’avérer coûteuse. Comme nous l’avons
propres, et des événements tels que la crise asiatique de indiqué précédemment, des efforts considérables sont
1997 donnent à penser que les organismes de cotation actuellement consentis pour réviser l’Accord de Bâle de
peuvent passer d’un optimisme débordant au pessimisme le 1988, qui avait été conçu à l’intention des banques opérant
plus noir, ce qui transparaît dans leurs cotations. Ces sur la scène internationale. Cependant, au fil des années, de
organismes pourraient en outre se heurter à un conflit plus en plus de pays et de banques ont souhaité appliquer
d’intérêts si leurs cotations servaient à évaluer les besoins les dispositions de cet accord, qui était perçu comme un
en capitaux de leurs clients. moyen d’améliorer la réputation des banques (y compris
Une autre grande question en matière de réglementation a celles dont la présence internationale est limitée). Cette
trait à la complexité et à la mondialisation des transactions évolution est encore une manifestation de la mondialisation
financières, ainsi qu’à la création de grands conglomérats des marchés financiers, mais elle soulève des questions
qui s’étendent sur plusieurs pays et rendent insatisfaisantes quant à la manière d’adapter ces dispositions à un plus large
les évaluations réalisées au seul niveau national. Des éventail d’institutions. Parallèlement, les Principes
institutions et groupes internationaux (tels que le FMI, la fondamentaux de Bâle pour un contrôle bancaire efficace
Banque mondiale, la Banque des règlements internationaux sont devenus essentiels pour l’amélioration du contrôle
et le Comité de Bâle) ont soutenu et renforcé l’action bancaire dans le monde entier.
menée par des organismes nationaux en vue de résoudre les
problèmes que pose la mondialisation pour la stabilité des P
secteurs financiers. r
Afin d’accroître la transparence, ces institutions et o
groupes internationaux ont commencé à élaborer des b
directives pour la consolidation des états financiers et pour
l
une plus grande harmonisation internationale des normes de
comptabilité et d’audit, ainsi que de la diffusion de è
l’information. Ils s’emploient en outre à repérer et à m
éliminer les disparités entre les réglementations en matière e
de contrôle, de sorte à éviter des problèmes tels que s
l’arbitrage sur les réglementations,qui consiste à tirer parti
des réglementations moins strictes en vigueur dans une
e
juridiction particulière ou pour certains types d’institutions.
L’adoption et le contrôle de l’application de ces normes n
s’inscrivent dans cette action. Le FMI a, pour sa part,
introduit la Norme spéciale de diffusion des données, le s
Système général de diffusion des données, ainsi que le u
Code de bonnes pratiques en matière de transparence des s
finances publiques et le Code de bonnes pratiques pour la
p
transparence des politiques monétaire et financière. Dans le
cadre d’une initiative à laquelle sont aussi associés des e
organismes internationaux chargés d’élaborer des normes et n
des autorités de contrôle nationales, le FMI et la Banque s
mondiale ont entrepris une évaluation de la stabilité des En dépit de progrès sensibles, des problèmes perdurent. De
secteurs financiers dans les pays membres qui se sont fait, pour que les normes de fonds propres aient un sens, les
portés volontaires pour participer au Programme définitions utilisées par les différents pays pour effectuer
d’évaluation du secteur financier (PESF), actuellement mis leurs calculs doivent être cohérentes. En outre, de plus
en œuvre à titre expérimental. Ce programme prend en
amples progrès sont nécessaires pour garantir un échange dernier ressort. Quelles institutions et quelles opérations
d’informations adéquat entre les organismes de contrôle. doit-on protéger? Qui doit couvrir les frais afférents aux
Des efforts sont actuellement consentis dans ce sens. À cet dispositifs de sécurité et quand ceux-ci doivent-ils être
égard, le Comité de Bâle a élaboré des directives pour déclenchés? Ces questions, déjà complexes dans le contexte
l’échange d’informations sur les opérations transfrontières. d’un système bancaire simple opérant uniquement avec des
Des travaux plus poussés seront nécessaires dans ce résidents, deviennent bien plus compliquées dans le
domaine. Comment offrir les incitations appropriées pour système financier mondialisé, d’autant que les activités
faire respecter les règles? Cette question peut être bancaires sur Internet invalident les concepts fondés sur le
particulièrement compliquée en ce qui concerne les centres domicile, comme le principe voulant que l’organe de
offshore, où la majorité des transactions financières contrôle soit celui du pays d’origine.
s’effectuent uniquement entre non-résidents.
Nous l’avons déjà dit, l’universalisation du secteur
bancaire conduit les entreprises à réaliser des opérations qui
étaient l’apanage d’un autre type d’institutions. Par ailleurs,
la complexité croissante de la finance a resserré les liens
entre divers types d’institutions financières. Cette évolution
a rendu nécessaire une approche globale de l’évaluation des
risques qui transcende les domaines de compétence
respectifs des institutions. Certains pays, tels la Corée et le
Royaume-Uni, ont
Finances & Développement / Juin 2000 43
Tomás J.T. Baliño (à gauche) est Conseiller principal au
résolu le problème en regroupant le contrôle prudentiel et la
Département de la monnaie et des changes du FMI.
surveillance des institutions financières au sein d’un
Ángel Ubide est économiste au Département Europe I
organisme unique. D’autres ont amélioré la coordination
entre les différentes autorités de contrôle. Ces liens ont été du FMI.
reconnus au niveau international. Le Forum sur la stabilité
financière, qui se compose d’organismes financiers En somme, le secteur bancaire entre dans une ère
nationaux et internationaux et a été créé en 1999, a pour nouvelle qui voit les frontières entre les pays et les
mission de promouvoir la stabilité financière internationale institutions perdre de leur importance. Pour rester efficaces,
par l’échange d’informations et la coopération les systèmes de contrôle et de réglementation devront
internationale dans la surveillance et le contrôle financier. inéluctablement adapter leur mode de fonctionnement. La
Dans l’exercice de son mandat, il s’attache à identifier les priorité croissante accordée à la gestion des risques et à
divergences entre les réglementations et à prendre des l’échange d’informations, ainsi qu’à la coordination à
mesures pour les éliminer. Nous l’avons déjà dit également, l’échelon international, est la preuve que des efforts
le PESF repose sur une approche globale de l’identification d’adaptation sont entrepris. Néanmoins, il est difficile de
des faiblesses communes à divers types d’institutions du répondre à certaines questions — notamment celle de
secteur financier. savoir quelles mesures particulières doivent être prises pour
La mondialisation et le renforcement croissant des liens les banques en difficulté. Adapter les cadres de contrôle et
entre les intermédiaires financiers sont sources de de réglementation à l’évolution rapide des marchés
problèmes pour les dispositifs de sécurité, tels que financiers restera une véritable gageure qui appelle la
l’assurance des dépôts et les systèmes de prêteurs en poursuite de la coopération entre les autorités de contrôle,
les marchés et les acteurs de ces marchés. F&D
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