Concour 2003 Jusqua 2011
Concour 2003 Jusqua 2011
,I"-?~l;::-r!i'
Royaume du Maroc
1 l
Ecole Hassania
des Travaux Puhlics
CONCOURS D'ACCES
" EN lè •.eANNEE
"
"
'.:.
~'
(~
Problème
L'épreuve est [Link].Lé£ de .trois parttE:s. et propose l'é [Link].e de quelques propriété:s. de la [Link].
Jo de Besse{ (ub./is.é e rwtonunent en p~siqLLeJ"
Partie -r
Éf:llde de laJanct'(on J = la de Bessel DéveLoppemeni [Link] entière
1 0
" POUT tout l E R. on pose: J(I) = -l
"Ir a
1 7f
l(x) = -1
27r
1 0
2
""
cos (I. sm(B))
.
dB = 21"5- cos
-
"Ir 0
(:r:. 00(8)) de.
[b) Montrer que la fonction J : IR. ---7 R 3IDsi d;;'f1nle. est contlnue, paire et de classe C"2"sur
R
(c) JusUfier que J est bornée SUT JR.
(d) [Link] l'encadrement:
28
-
_"Ir
~ sin(B) ~ e.
En déduire une:[Link]£:nt de J(x) rour x El8,2J.
(e) Préciser les valeurs de 1(0). f(O). Montrer que 1 est st:[Link]:men1 décroissante -sur [0, if].
. ~
2 c.' Pour tout n E N. on pose: In = 1:>- sin~n (9) de.
(a) Justifier que pour tout n EN: (Zn + 1) In = 2(n + 1) To.+ 1'
1_ (2n)!1f
lb) En [Link] que pour tout n E li :
n - (n!F22n+1
3 c. (.Il) Rappeler le: dëvclopperncnt en sé-Tie entière de la [onction COB et son rayun de convc:[Link].
.. En déduITe que pour tout e E R fix.é. l'application x 1-+ cos (x. sin(8)) est diveloppable en série
entière sur R et p'rëc1.::.erce dëvelqppcrncnt. .
y
lb) En déduire que] est dé:ve1oppabk.é:n série enti.ë:rc Sur iR. avec :
YI ER,
(on prë:ci3e::ra le llié:orè1nc du cours u tJ.l!sé pour r1ntë:gra lion terme à term.e).
...:" .~.
Epreuve de IHathématiques
~,
Durée 4 h
La présentation et la rigueur de la rédaction seroiit deu.x éléments importants dans !'appr&:iation des copies "
En particulier il est demandé ct' [Link] avec précision les hypothès...":S des théoremes utilis6 "
L'énoncé compone trois pages "Chaque question peut être traitée en admettant les résultats des questions précé[Link]"
Exercice
A ~r 1~
~-12 -4
')
L.-
~
v
4
8
-8)
\
I
I, B
(-1
r
=l ~
-L.-
4
v
" - 2."\
_"':< " -21_
~ l
~
1
,
j
3°) Construire une bâse fJs de R 3 dont les vecteurs sont à la fois vecteurs propres
de f et vecteüïS propres de 9 ; la première CGmposâïite- ïiGiï iïulle de C.hÔC'UI'de
œs vecteurs sera obiigatoirement prise égaie à i"
4 U) Donner les matrices de [Link] directe et inverse de \a base '3 à la base 'BQ,
",i nc:i '1u
G'I"',",'
n,.o loS m'-:>trl"ce.S
r<J.
J •••.••• 1
A' e+(. Q' q";UI ...o"ré.""~[Link]
l'-'!"",""-"....J"\..,.,
t..J lto-o 1 •..... l '-'l.,.,.........omentl
r.o.5D0"'+)"v f 0t
'-" a d"" ne:
.....•...••.
-<J -
.
tR.
Page ln
. -r ..-='.
e(t) 8 1---------
li.
L R K
R
B
e(t) est un générateur de tension sinusoïdale de f.e.m e(t) = [Link] cos ((j) t) et de résistance négligeable.
1/ Déterminer les expressions des valeurs efficaces Il et 12 des courants i1(t) et i2(t) passant
respectivement dans la bobine et dans le condensateur (On pourra utiliser la résolution complexe)
2J Déterminer également les phases rpl et rp2 des courants i1(t) et i2(t
4/ Déterminer la relation liant R, Let C pour que i1(t) et i2(t) soient en quadrature de phase (déphasé de
j[
- ) quelle que soit la fréquence. ~---
'.
2
5/ La condition 4- étant établie, déterminer la valeur efficace de la tension UA8.'
1/ le condensateur C étant déchargé et aucun courant ne circulant dans le réseau, on ferme, à l'instant t =0,
-..
"interrupteurK.
à- Déterminer l'équation différentielle vérifiée par le courant i,(t), résoudre cette équation et donner
l'expression de Î1(t). .
l .
Partie II
4 ° . Vértfier que:
Vx E IR: x(J(x) + J"(X)) + J'(x) = O.
lS Montrer que l'ensemble des appllca:tions de lR vers R, dévelDp])ables en sé:r'.reeutière sur JR.
0.
Mo~r qpe W E Cl (lR.+ l R), et est [Link] pour tout x> O. on ait: W1(x) = -~ W(x).
. n
7°. Pourtoutn
.
E N-, on pose : H 1'1
= ~~.
~ k
k=l
1'1=J
Vérifier que le rayon de convergence de cette sëne. entière est bien êgal à +00. Pour tout réel x,
expliciter (sous fonne d'une série entière simple) la V<[Link] de l'expression rep"ex) + ifl'(r) +
xtp ( x ) etlacompareravec-2J\x). " .
Ê
y
".
Figure 3
4- On 6te à 0 un canal rectiligne de dimension négligeable, un point matériel-P de masse m'est placé dans
ce canal, il peut y glisser sans frottement, la position de P est repéré par x, Ox étant confondu avec le
Figure 4
On suppose que le disque 0 tourne autour de son axe Oz à la vitesse angulaire (j).
1/ on note J le moment d'inertie de 0 par rapport à un axe OZ passant par 0, soit Cf. l'angle que fait OZ avec
le diamètre AB de 0 (figure 1).
ZA.
ZÀ.
10( A
V
1 "0
0
@ ~~
1
y
,..
B 1
x
fig:e 2
1
figure 1
2J On considére D dans la situation de la figure 1, un moteur exerce un couple de forces sur D de moment
t = f(t)ë"z ce q"ui provoque sa rotatLon autour de l'axe vertical OZ à la vitesse angulaire ëiJ = o-,'€z '
b- Dans cette partie on néglige les frottements ( la liaison pivot est parfaite)
En appliquant le théoréme du moment cinétique à D, déduire l'équation différentielle vérifiée par Q).
c- En fait les frottements sont inévitables, leurs actions sont modéiisées par un couple de moment
T'I = -hUJëz .
c-1- Le couple exercé par le moteur est constant r = fo, déterminer 0) (t)sachant que D part du repos.
c-2- En réalité il est difficile de réaliser un couple rigoureusement constant, r (t) fluctue autour de f ce que
o
l'on peut modéliser par r (t) = ri)( 1 + cos jJ t) (jJ est une constante positive) .
3/ Dans cette partie 0 est articulé en 0' et peut tourner autour de l'axe horizontal O'z (figure 3 J,. la liaison
1;
1 . Résumez ce te:1.'teen 1 70 mots, avec une tolérance de plus ou moins 10 % . Indiquez à la fin de
3. VOCABULAIRE
Vous [Link].I1erez
le sens, dans le texte, des expressions soulignées
[Link]
_ Que pensez-vous du sort réservé aux [Link]és ? (une page. au minimum).
Conseils pratigues
de phrases - du texte.
..
. ~... -:: ..
EPREUVE DE FRANCAIS
DUREE 3 HEURES
Le cas des immigrés commence heureusement à devenir plus clair dans l'esprit de beaucoup.
Oh t le racisme n'est pas mort, loin de là ! du mains sa dénOnciation n'est-elle plus taut à fait sans
effet: le plus souvent, le racisme est devenu hanteux. li se défend vigaureusement de l'être, il
accuse, au cantraire, d'être raciste celui qu'il rejette pour sa langue, san origine, au, bien sûr, sa
cauleur, car chacun sait que le blanc n'est pas une cauleur. Ce n'est qu'un pragrès madeste sans
au fond _ du sart des immigrés. La honte, c'est plus encare, la situation matérielle qui leur est faite.
Ils sont impartés camme les animaux du zao. et sa1Jvent moins lagés qu'eux. Ils assument les tâches
les plus rebutantes, les métiers les plus durs et, parfais, les plus malsains, ceux dant les français ne
veulent plus. Ils sant payés juste assez paur que, du fond de leur misère, dans leurs douars écrasés
de soleil et leurs villages aux terres arides, d'autres, malheureux comme eux, rêvent de devenir, à leur
tour, manaeuvres chez Renault, mineurs dans le Pas-de-Calais, ébaueurs à Paris, cet eldarada.
Parqués, rejetés, candamnés à la salitude, ils sant des victimes de chaL'Xpaur les petits chefs
les plus hargneux, la bureaucratie la plus tatillonnt] la police la plus soupçanneuse, qui les suspecte à
priori de taus les vols et de toUS les viols, bien que, parmi eux, le taux de crimimilité soit légèrement
\
inférieur, aui, inférieur à la moyenne natianale. Perdus dans un mande au les cautumes, les maeurs,
et sauvent la langue, leur sont étrangères, trap peu reçoivent une farmation, une instructian, une
initiation à natre langage, sauf pour les chanceux qui bénéficient dune aide bénévale et bien
insuffisante encare.
Les travailleurs imlI'[Link]és sant, dit-on, nécessaires à l'écanamie, à la praspérité de la natian .
.•.
Alors, traitans-les humainement, nan [Link] des bêtes de samme. Ou bien arrêtons cette nauvelle
traite et accepwns une diminutian de natre niveau de vie. Car la façans dont nous agissans à leur
égard paraîtra, dans quelques décennies, et peut-être avant, nan seulement incompréhensible, mais
Pierre VIANSSON-PONTE
prabablement d'une sattise et d'un égoïsme manstrueux ..
Des jours entre les jours.
.''; . '.
Epreu'fe de mathématique
Durée 3 heures
Jliil iil i
1
9
pairtieI]
I.A - Pour tout entier p naturel non nul, on pose:
'Vn E IN. , u(n. p) = n ( n +. 1 ) •••1 (
n +p
)
H"
o(p) = 2: u(n, p)
Il = 1 .
Calculer o( 1) .
LA.3) Pour p:l! 2 , et pour n quelconque dans IN*,
exprimer u(n, p - 1) - u(n + l, p - 1) en fonction de p et u(n, p) .
R(N,q) =
Partie II.
fLA -
II.A.I) Montrer par récurrence l'existence de trois suites (ap)' (bp) et (cp)
d'entiers naturels définies pour p:l! 2 telles que, pour tout réel x strictement
- -pQsitiHltpour_!out-entier P - on-ait:-- --- .
1 p ail bpx + cp
x3 = k~2X(X + 1) ... (x + k) + x\x + I)(x + 2) ... (x + p)
l
.......
--l
1
III.E.2) En déduire que la fonction ra est de classe Cl sur l'intervalle ]0, +oo( .
l'
1 PartieIVf
IV.A-
IV.A.!) Soit n un entier naturel. On pose:
n
Vk = 0 ... n, Pk = Tl (X + i) .
= 0, i ••k i
Montrer que les polynômes Pk forment une base de l'espace vectoriel IRn[X) des
polynômes à coefficients réels et qe degré inférieur ou égal à n .
l'
IV.A.2) En déduire qu'i! existe des rationnels indépendants de x' notés
ao' al' ... an tels que:
. '1
n! ak
'tIx > 0 , . = ~ --k .
x(x+ l)(x+2) .. :(x+n) Li x+
- k=O
Exprimer ah en fonction de k et n .
2:
+00
$a(y) = anyll .
n=O
1
IV.D.2) Montrer que la fonction x a
Jo
r (J - yrT - 1 <jl
a
(y)dy est définie sur ]0, +oo( ,
3
~-~----
~.~....
II.B.I) En utilisant LB, déterminer un entier naturel N suffisant pour que
~L" 1
"3 SOI
'-l':é'
't hw neur a, E•
Il = N+ ,n
~) Donner un majorant simple de:
+00 b n+c
~ 4 4
L"
II=N+ln .1 (
n+I) ... (n+4)
et montrer, à l'aide de tout ce qui précède, comment calculer t(3) pour la même
valeu~ de E avec une valeur de N moins grande que celle trouvée à la
~estlOn II.B.1.
l .~.3) Donn~r une valeur déc~male approchée à E près (par défaut) de t(3) en
utIlisant ce qm précède. -
-====:=:::;::=====!!!I!!!I!!!!!! ~'!!!!!œ5!!!le.
Partie III
III.A -
III.A.I) Pour tout entier naturel n et pour tout réel x strictement positif, on
pose:
n! \ u,,(x)
u,,(x) = xx+
( \) ... ( x+n )' u,,(x) = --,
(n+I)'''
w,,(x) = -(-)'
u"x
In(w:~(,~~»)
, définie pour n •• 1, est convergente.
IIl.A.2) En déduire qu'il existe l(x) (dépendant de x et strictement positiO tel
que:
u,,(x)
Hm -(-) = l(x).
1& _ +0') un X
III.B - Soit (a"),, ",0 une suite de complexes et x un réel strictement positif.
Montrer que la série 2: a"u,,(x) est absolument convergente (en abrégé AC) si
" ",0
et seulement si la série
n
2:,,0 a~un(x) est AC.
III.C _ On désigne désormais par .PI l'ensemble des suites (an)n" 0 indexées par
IN telles que la série 2: anu,l(x) soit AC pour tout réel x strictement positif.
11" 0
Soit a = (an) 0 un élément de .9f, montrer que:
IL"
IlLC.I) la fonction fa définie par:
Il
x a fa(x) = 2: alLun(x)
n=O
I1I.D -
IlI.D.l) Donner un exemple d'un élément a de Sli avec a'l non nul pour tout"
. "
.. " :,.'
entier n.
IILD.2) Donner un exemple d'une suite (ail)"" 0 qui ne soit pas un élément de
.9f.
------
2
l
Epreuve de Mathématiques
Préambule
Le sujet comporte deux problèmes indépendants.
Il est demandé d'exposer les questions dans l'ordre de l'énoncé.
Les candidats pourront admettre certains résultats intermédiaires et les utiliser dans
la suite du problème, même s'ils ne les ont pas démontrés, à condition de le
mentionner explicitement.
Les résultats devront être soulignés ou encadrés.
Pour chaque question de ces problèmes on appellera * solution convenable * toute1
Partie l
1 0
•
.
Pour tout x ER on pose: J(x) = -
1 IlT cos (x. sin(e)) dB.
7f 0
J(x) 1
= -2
7f
1 a
2
71"
cos (x. sin(B)) de = -
21
7f 0
Y
cos (x. sin(8») de.
lb) Montrer que la fonction J :' IR.-4 IR ainsi définie est continue. palre et de classe C2 sur
JR.
(c) Justifier que J est bornée sur JR.
(d) Justifier l'encadrement:
7f 28
YB E [0,-],
2
- ~ sin(8) ~
7f
e.
En dé[Link] un encadrement de J( x) pour x Ela, 2].
[e) Préciser les valeurs de J(O). J' (0). Montrer que J est strictement décroissante sur [0, 7fJ.
(a) Justifier que pour tout Tl EN: (271 + l)In = 2(n + 1) I n+1.
In = (2Tl)~7f
lb) En déduire que pour tout Tl EN:
(n.!)222n+1
EPREUVES 2003
,l
Deuxième problème
Notations
Soit 11. un entier supérieur ou égal à 1. Pour p entier supérieur ou égal à 1, M n,p( IR) désigne le IR-
espace vectoriel des matrices à coefficients réels ayant 71 lignes et p colonnes et Mn,p(C) désigne le
C-espace vectoriel des matrices à coefficients complexes ayant Tl. lignes et p colonnes. On identifiera
j\,1n,dIR) à ]Rn, que l'on supposera muni de son produit scalaire canonique noté (.1.).
Lorsque p =
n, Mn,n(IR) et Mn,n(C) sont notés plus simplement Jvtn(lR) et Mn(C) et sont
munis de leur structure d'algèbre, In représentant la matrice identité.
Pour A. appartenant à A1n,p(C)' tA désigne la matrice transposée de A : c'est un élément de
/v!p,,,(C) On,p désigne la matrice nu]]e de JV!n,p(C)'
Si f est un endomorphisme d'un espace vectoriel de dimension Tt représenté par la matrice il
dans une base donnée, on note Sp(J) ou SprAY l'ensemble des valeurs propres de J, XI ou XA
son polynôme caractéristique et Tr(J) ou 1'r(A) sa trace. En outre, si A appartient à Mn(IR), on
note SpdA) l'ensemble des valeurs propres de A, lorsque A est considérée comme un élément de
/vtn(C).
!R[XJ est Je IR-espace vectoriel des polynômes à coefficients réels, qXJ est Je Cespace vectoriel
des polynômes à coefficients complexes et Nn est J'ensemble {l, 2, ... ,n}.
Partie 1
M = (11Op,n B,
C)
a) Si A est non inversible, montrer sans recourir au déterminant, que M est non inversible.
matricielle)( P = M.
c) Retrouver Je résultat connu: clet !vI = clet A . clet C.
[Link] toute la suite 11 désigne un endomorphisme de IRn.
1.2 Soit F un sous-espace vectoriel de IRn stable par 1.L. Si v désigne J'endomorphisme induit par
'1.1 sur F, montrer que XL' divise X".
Montrer que Fu(x) est un sous-espace vectoriel de IRn stable par 1.1.
lA Dans cette question, on suppose que x est un élément non nul de IRn.
a) Montrer l'existence d'un plus petit entier naturel q pour lequel la famille de vecteurs
(:r, 11 (.r;) ,' ... ,[Lq (:r)) est 1iée.
q
b) Soit (ao: al, .. , ,!1q) une famille de nombres ré.els non tous nuls teUe que ~ ajuj(x) =0
j=O
q
et S le polynôme de JR[X] défini par S(X) = ~ a]XJ Montrer que Clq est non nul, puis que
]=u
(x, u(x), ... ,uq-1(x)) est une base de Pu(x).
c) Pour tout i E {a, l, ... ,q}, on pose Di =~ et on note 'Uo j'endomorphisme induit par u
aq
q
sur FIJ,(x), Montrer que Xuo(X) = (-l)q L D,Xi, donner la valeur de XlJ,o(7.1) (x) et en déduire que
;=0
le polynôme caractéristique de u est un polynôme annulateur de '1.1.
3 (a) Rappeler le développement en série entiére de la foncUon cos et son rayon de convergence.
ü.
En déduire que pour tout e E IR nxé. J'appllcation x J-t cos (x. sin(e)) est développable en série
entière sur R, et préciser ce développement.
(b) En déduire que J est développable en série entière sur lit avec:
Vx E IR,
Partie II
4 0. Vérifier que:
Vx E IR, x(J(x) + J"(x)) + J'(x) = O.
5 Montrer que l'ensemble des applications de JR vers JR. développables en série entiére sur JR
0.
'il
et solutions sur IR de l'équation différentielle: xy" + + xy = O. est un espace vectoriel réel de
_dimension 1. engendré par J.
Montrer que W E Cl(JR.~, IR). et est telle que pour tout x > O. on ait: W' (x) = - ~ W( x).
x
n 1
7°. Pourtoutn E-N*. on pose : Hn = ~_.
L'k
k=l
n=]
4n(nl)'2 n x .
Vérilier que le rayon de convergence de cette série entière est bien égal à +co - Pour tout réel x.
expliciter (sous fonue d'une série entiére simple) la valeur de l'ex:pression xy/(x) + y'(:r) +
x:p(x) et la comparer avec -2 Jlx).
,_ . C"' " n
,l
1
1
1
-. >
1..'C5j.1<1Cl? l";-]I'I-lo!"ll? ~ \111 l"ièc1rc
loc;[ rl:C!;ll1glt: clir'?ct Oxy7. el 011 désigne r;)r l, r~~
re~11E'Cli\'elY\[Link] les vt.>[Link] \lniL,ires cles ë1><r:s.
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L'érll.l;-]tioll ;HIX dérivées ['[Link] -::;---2'== --2 ..., Î "cimet comme SOI\ltiol1 géné!";)I",
u7." c- (Il ..
z z
fj(l - -),. h(t -1- -) •
C .. C
Pli se placr: d,ms Ir. vide, p.n j';Ibsrncr. cie ch;uges c:t cour(\l1ts .
. 1!1~1) En [lé\rl(\nt des érl'.lë1lions cie lvfë1x\l/ell, étëlblir les é'lLli1tions veclorielles reli(\nt
-; -;
-,
ëJ2 E -,è) 7. fJ
6 E à è) t7.- et 1\13 ~
è) l 2
JI-Z) r'OIl suppose que les cho",!,s checchés ne dépendent que cie 10 coo,donnée spoil,
7.. (les dérivés p(\rtielles cles Cllë1I11PS par rapport à x et y sont nulles). CE
l'hypothèse d'oncle pl(\ne.
tcrile les éqlli'llions (lUX dérivées pë1rliell'es auxquelles obéissent les compOS;:)"1
cl li ~ h ë1 J l]'l?..ilgç[Link] u e. :
POlir chilque comjJos(\l1le, la Solulion cie celle équë1tion est III somme cie ciell>< lerrn!
1\ quoi corresponclent-ils 7 ..
•. 1-3) On consiclèreun de ces cieux termes. Montrer 'lue l'onde correspollclal1le E
lr~::vp'.!.'..S.01.e rt4:()Jrilller $" vilpssp' clr: rrop"gillioJ1, notée r: en (onction cie F.o et ):
1 v
reSj t2Cli l?ll\CI11 1" F'errnitlivilé rlectriCjlle ft Iê\ perméilbililé Ini'lgl\Rliqup. clii vic
--; -~
On ,1111110.\11',1 p(lllr 1;) suilr'C't cr, $(\1\5 c1él11oJ1slr(\lion, que F. et 11 sont Orlh(lf;()n,l~
-~ -) -). -)0 -). _). _)-
el q\l(~ 1(' lrihlrl' ( !':, U, c) r:sl ciirr:cl et que F. := D 1\ C (c cst le vpclell1' vilrssr: 1
-) -) .. } -)
11.3 A partir de cette question, T, 5, l, m désignent des entiers naturels inférieurs ou égaux à n.
11A a) Soit (Zi)1~i5r et (Tj)l~jS' deux familles libres de vecteurs de IRn. MontIer que la famille
de matrices (Zi Tj)1:;iSr est de rang égal à TS.
1
J~jS'
b) Soit (X')l:SJSn et (}~)ISjSn deux bases de JRn. Que peut-on dire de la famille de matrices
( X, (Yj ) l < i <" ?
l<j<"
, .C) Soit (V,)ISi9 et (VV])l:S;j:s;m deux familles de vecteurs de]Rn de rangs respectifs T et s.
Detemllner Je rang de la famille de matrices ("y'.tWj) l<i<1 .
. 1 <)'<m
II.5 Montrer que si les bases (Xi)lSiSn et (Yj)lSj:n sont des bases orthonormales de ]Rn, la
famille (.I\'/Yj L<iSn est une base orthonormale de Mn-(1R) muni du produit scalaire défini en Il Î
l<j<n .~.
La réciproque est-elle vraie?
n.6 Sail ri une matrice de M,,(IR) de rang 1.
a) Montrer que A2 = (Tr A)A.
b) Soit X et Y deux éléments non nuls de Mn,l(lR) tels que A = Xty. Montrer l'équiva-
lence des quatre propositions suivantes:
i) (Xly) = O.
ii) TrA = O.
iii) lm A C Ker A.
iv) A est non diagonalisable.
Il.7 Montrer que les matrices de J\..1n(1R), diagonalisables et de rang 1 engendrent Mn(lR) .
.............
.............. FIN . .
.
4/4
nÀ.
LZl cl is tL\nce r.n!. rt: les pl;1115 cst c!OI1l1~r. pê1r : c\ - 2 Zl'ICC 11 en licr ct À. ] ong uc:u r d' ol1elr:~
ele l'omie cie pulsê1tion cu. 011 se f)lë1ce dé1l1s 1'ë\pproximë1tion eles ondes planes. On
ê1c1met Cju'un système d'oncles stèltionnë1ires existe dans le volume délimité pé1r les
c1t'u.': plê1Cjues On rê1iSOline sur un volume cylindriC]ue ei'ïlxe 2, délimité pM les
LIeux plèlns et cle section unité.
3-2) En intégrë:lnt ces gri1ndeurs [Link] volume cléfini ci-dessus, exprimer l'énergie
électrol1\ê1gnétique tOtZl!C en fonction cie cl, E] et EO. /'v[ol1lrer qu'elle est constante.
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lllét.:lilique p"rfZ\ilelllent conducleur et normal à lë\ direction de propagation qui se
-~
[ê\it selon la direction Oz. clans le sens de k. Le métal est sitL~é dans la régiun des
7..>0. L\ géométrie clLI système est donnée ci-dessous.
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7.>0
Fig .-;1.;,
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On suppose une onde incidente Ë = El cos {u{t - ~)} i .-On admet que le champ
électrique est nul à l'intérieur du métal et que le champ më\gnétique n'y possède
.. ~)ë\S Cie composante vèlfiable clans le temps:
J 2-';) ~ontrer, sur la bi\se des équations de conti-nuité du champ électrique, qu'une
onde réfléchie prend n,llssë\nce à la surfê\ce du conducteur.
J 2-2) Exprimer
-). -~
les vecteurs Ë}2 et î3}2 de cette onde réfl"échie en fonction de El, 0), l, Z, c,
i et j .
3) Os c i11 ;i t è u r él e c t r 0 111 ;l g n é l iq II e
Pour les médias les années 80 ont été celles de tous les bouleversements : l'ascension
partout en Europ~, des radios et des télévisions privées; J'interrogation, dans les mêmes pays:
sur la raison d'être des diffuseurs publics; l'émergence, aux Etats-Unis d'abord, [Link] Vieux
Continent ensuite, de radios et de télévisions nouvelles, non plus généralistes mais
spécialisées, par les thèmes abordés ou les audiences visées, non plus nationales par leur aire
de diffusion, mais locales, régionales ou transcontinentales, voire planétaires, et parfois
payantes .,c'est-à-dire financées directement par les télé-spectateurs. .
De son côté, la presse imprimée, immuable et changeante, a poursuivi sa progressioTI, dans la
voie inaugurée dans les années 50: elle a' joué la carte de la spécialisation, ouvrant de
nouvelles rubriques ou créant des titres nouveaux pour les minorités et pour les
préoccupations jusque-là délaissées; simultanément, elle a informatisé toujours davantage ses
équipements, depuis la fabrication jusqu'à la rédaction, sans oublier la distribution. D'où le
pressentiment d'un retour en grâce, au tournant des années 90, conséquence inespérée d'une
rénovation tranquille.
Enfin, entre 1980 et 1990, [Link] médias nouveaux ont connu, après d'inévitables aléas, les
débuts prometteurs d'une destiné'e glorieuse: le magnétoscope et la vid~ocassette; le câble,
avec son service de base, ses chaînes supplémentaires, ses programmes à la carte; le minitel
et la téléinformatique, professionnelle ou domestique; la télévision. directe. par satellite; le
vidé[Link] interactif"
Depuis mars 19881, deux traits principaux apparaissent au grand jour, qui marquent
profondément l'évolution des médias et de la communication D'un côté, il s'agit du progrès
.accéléré des techniques : leurs prouesses concernent aussi bien l'enregistrement que la
transmission ou la réception des signaux, quelle que soit, du reste, la forme ou la finalité des
messages dont ils sont les vecteurs ...Devant de telles performances, comment empêcher les
uns et 1es autres, ingénieurs ou philosophes, experts ou hommes de la rue, d'annoncer
l'avènement de la communication universelle, le jour où n'importe qui pourra enfin accéder
de n'importe où et n'importe quand, à n'impOlie qui ou à n'impOlie quoi?
D'un autre côté, les années 80 ont été marquées, de façon toujours plus significative, par
]' ouverture accrue de la plupart des pays à l'économie mondiale. La progression du
commerce international, en effet, concerne les médias au premier chef, considérés comme des
biens ou des serVices, au même titre, d'ailleurs, que les capitaux et les personnes qu'ils sont
capables de mobiliser, Comment ne pas soupçonner ces techniques d'oeuvrer plus
efficacement que jamais à la propagation, à l'échelle planétaire, des mêmes modes de vie et
des mêmes modes de pensée? Et de contribuer, du même coup, irrésistiblement, à
]'accomplissement dè cette "fin de l'histoire" " où la vie internationale, selon Francis
Fukuyama, sera beaucoup plus affaire d'économIe que de politique ou de stratégie.?
Pourquoi cette double évolution de la technique et de l'économie ne se poursuivrait-eUe pas
demain, redoublant panois ses effets? Il y a une fatalité de la technique, funeste ou
providentielle: les hommes adoptent tôt ou tard les outils qu'ils ont inventés, même si leurs
mérites paraissent limités.
En ce début 1990, la télévision par câble démarre enfin, en France, après avoir franchi le seuil
fatidique des 300 000 abonnés, avec quelques années de retard sur l'Allemagne, tandis que
notre voisin découvre après nous les vertus. du minitel. Les satellites de la deuxième
génération - dont le premier exemplaire a été lancé en Octobre 1989 -seront placés sur orbite
en même temps pour les Etats-Unis, l'Europe et le Japon: ils serviront au téléphone, à la
télévision et à la téléinformatique. Seuls varient, selon les pays l'ordre d'arrivée des
techniques, la rapidité et les modalités de leur adoption, Mais la leçon du passé fait figure de
loi: dans l'univers des médias, le nOUVeau ne remplace pas l'ancien, il lui ouvre souvent une
nouvelle carrière, Entre l'écrit et l'audiovisuel, entre le cinéma et la télévision, entre la vidéo
et le cable, entre la télévision par voie terrestre et celle des satellites et des câbles, on ne parle
plus, désormais d'éliminations, mais blen d'[Link], de superpositions et de
complémentarité. .
(1) ! ÉQUi\ TIONS DU l'dOUVE1V1ENT.
Vi-2). Écrire l;:l rei;'liOll fonc!:.\lllt:lIl::l1t: de l:J dj"ll;1nliCjue [XlUr les rn;lsses 1111 CI 1711.
,.l,
"iJ'1-3)
Écrirc k théorèmc dlr mOlflclIt CillC:lique, ;]ppliqllé ~ 1;1 poulie, Cil 5011 ceillie c1'inertie,
1-5) Exprimer les éCjU;]liollS c1irr~rel1lielles \.criri~,~s r~H ks;)ceélér;)liOlls .YI el Y]. ries l1l<lsses III 1 ct 1711,
, .
2) ETUDE D'UNE SOLUTION ri\IZTICUL1EP.L
;\ l'iI1S{;llll inilial, 011 surrosc Cjue les r:lr:lmèIICS \'érirlellt les relations s\li\'<Illles :
Cl) et r. :,' .: .
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2-5) . E:<primer la valeur de l'angle 8 e~ fonction du temps .. Calculer l'allongement ma.x..imaJ du rtS5ort.
2-6) Détenitiner l'accéléraLÏon Yl de la masse ni] à l'instant iniuaJ ? Commenter IerésulLat obtenu.
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2-9) Exprimer la loi de consernLion de l'énergie du système ;i l'aide des raramèlres XI. X1' L, VI eL "2'
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