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Cours 5 Psycho

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Cours 5

La métapsychologie
Désigne la théorie de Freud, composée de 4 points de vue. Il n’y a aucun ordre hiérarchique dans ces
points de vue, ils sont tous les 4 importants, nécessaires, complémentaires, comme un Rubik’s Cube.
La métapsychologie c’est un peu comme un cube à 4 faces, un objet à 4 faces qui s’intriquent les
unes avec les autres et qui sont en synergie.

La métapsychologie est un ensemble de point de vue qui vise à rendre compte de la manière dont le
psychisme, ou la personnalité au plan psychologique, fonctionne et donc parfois aussi dysfonctionne.
Cet ensemble théorique est formé de 4 points de vue distincts qui forment un tout.
Chacun des points de vue met l’accent sur une facette du psychisme, de la psyché.

1. Le point de vue topique (du grec « topos » signifiant « lieu »)


C’est un point de vue descriptif, il s’agit de décrire la psyché ou la personnalité psychologique du
point de vue de ses éléments, de ses constituants. Freud a utilisé successivement deux
modélisations topiques pour décrire de deux manières différentes et non antagonistes les
éléments constituants du psychisme.

2. Le point de vue dynamique


Freud a utilisé la conflictualité psychique et soutient l’idée que la conflictualité intrapsychique est
au cœur de la psyché. Sans conflit, la vie psychique ne serait pas animée, ne serait pas vivante.
Un conflit intrapsychique n’a rien à voir avec un conflit dans la réalité manifeste actuelle.

3. Le point de vue économique


Ce point de vue s’intéresse aux forces ou énergies qui sous-tendent, animent, la vie psychique.
Ces forces sont appelées pulsions. Il existe là aussi deux modélisations topiques pulsionnelles
utilisées successivement par Freud. La deuxième théorie pulsionnelle va intégrer en son sein la
première théorie.

4. Le point de vue génétique


Cela renvoie à la genèse psychique du sujet, à son développement psychique. Cela s’intéresse à
la façon dont l’enfant développe sa personnalité psychique.
Il existe de grandes phases infantiles qui permettent la structuration psychique et l’organisation
de la psyché sur le plan psycho-affectif.

Le point de vue topique


Le psychisme est un contenant, un espace, qui va être chargé d’une fonction de travail (pour ça qu’on
parle de travail psychique) pour souligner que la vie psychique n’est pas inerte. C’est quelque chose
d’immatériel et impalpable mais pour autant il y a une réalité psychique qui souligne une force vive
et un dynamisme de la vie psychique du sujet.
La vie psychique anime le sujet mais également le travaille du dedans, sous forme de souffrance, de
perturbation, etc….

Un travail psychique est un travail de transformation sur le contenu psychique, le vécu, les
représentations, les pensées, les affects, etc….
La topique est un point de vue de la théorie psychanalytique qui suppose une différenciation de
l’appareil psychique en un certain nombre de systèmes, qui sont doués de caractères ou de fonctions
différentes, disposés dans un certain ordre les uns par rapport aux autres.

Freud révèle que l’homme rationnel n’est pas totalement maître dans sa demeure psychique puisque
l’homme est doté d’une vie psychique inconsciente.

En premier modèle topique, Freud va décrire un espace psychique composé par trois systèmes
psychiques différents. Le conscient, le préconscient et l’inconscient.

Elle a fait un petit schéma sur son tableau, mais vu qu’elle n’a pas activé sa caméra on va se
contenter de l’inventer via l’imaginaire de notre espace psychique.

Description de son schéma :

On a trois espaces :
- Un premier espace qui est l’espace psychique conscient (CS), qui est séparé par une petite
barrière appelée première censure du préconscient
- Un deuxième espace, du coup le préconscient (PCS), séparé lui aussi par une deuxième
barrière plus épaisse, deuxième censure beaucoup plus forte. Le préconscient est séparé de
l’inconscient par cette barrière.
- Un troisième espace, l’inconscient (ICS).

Cette première topique définit donc l’espace psychique comme formé de trois espaces psychiques
différents, trois lieux psychiques qui sont des systèmes d’inscription psychique différents.

Le premier système : le conscient / la conscience (CS)


Le conscient est constitué de contenu mentaux (=psychiques) qui sont conscients, qui sont
perceptibles par la conscience du sujet. Son contenu correspond à des représentations mentales, des
pensées, des idées, des images, accessibles directement à la conscience du sujet. C’est ce qu’il a de
présent et de disponible à l’esprit.

Ce système est situé à la périphérie de l’appareil psychique. Il reçoit des informations en provenance
du monde extérieur et est directement en contact avec la réalité externe, l’environnement.
Il est aussi en lien avec ce qui vient du corps (soma) organique de l’individu, pour comprendre ses
états corporels internes (faim, douleur, maladie, etc…).
Freud a d’abord assimilé la conscience à la perception. Il avait appelé cela tout simplement le
système Perception-Conscience (il est pas allé chercher bien loin). Pour lui ce qui habite la conscience
du sujet est directement en lien avec sa perception.
Or on a déjà vu que la perception était déjà infiltrée par la projection, par des contenus internes
d’ordre plus imaginaire et inconsciente.
Freud a donc retiré cette notion de Perception-Conscience : on ne peut pas réduire le conscient à ce
qui vient de la perception, car ce qui vient de la perception est déjà infiltrée par l’inconscient du
sujet.

Le conscient est donc un contenu psychique, une représentation psychique disponible et perceptible.

Le deuxième système : le préconscient (PCS)


Si la conscience détient des éléments perceptibles, cela sous-entend que d’autres éléments existent
et n’ont pas toujours accès à la conscience.
Ce sont des éléments inconscients mais qui peuvent devenir conscient.
Le préconscient stocke, accueille, contient, des contenus psychiques inconscients mais qui peuvent
devenir conscients au regard des besoins et envies de l’individu. Il permet de mobiliser des éléments
de la mémoire. Les éléments préconscients peuvent devenir conscients et inversement des éléments
du conscient peuvent être momentanément oubliés puis ravivés etc etc (c’est un cercle vicieux quoi).
Le fait que les infos soient mobilisées en fonction du besoin explique la présence de la barrière entre
le conscient et le préconscient.

La barrière entre les deux systèmes permet le passage des infos entre les deux systèmes (CS et PCS).
Parfois ces échanges ne sont pas possibles à cause d’un barrage qui s’opère (c’est exactement le
principe d’avoir une info sur le bout de la langue).
Ce barrage peut être expliqué par le fait qu’il aurait probablement été gênant d’en prendre
conscience le moment voulu, c’où une opération de censure, de refoulement, qui met
momentanément hors d’accès cette représentation psychique.
L’individu ne fait donc pas forcément complètement ce qu’il veut, il y a des choses qui lui échappent.

Le troisième système : l’inconscient (ICS)


Contenus psychiques totalement exclus de la conscience, qui résistent à la prise de conscience,
totalement oubliés, refoulés.
Ces contenus ne peuvent pas accéder, même avec un effort de volonté, à la conscience.
Il y a une censure majeure qui opère à l’encontre de ces contenus psychiques pour qu’ils restent
inconscients, et les brides maintiennent ces éléments dans le système inconscient.

Pourquoi il y a censure ? Les contenus du système inconscient ont été refoulés, ont produit un
refoulement.
Il y a eu refoulement de certaines choses, parfois liées à des souvenirs, ont été jugés indécents,
inacceptable du point de vue de la conscience.
S’ils étaient devenus conscient, ils auraient été susceptibles d’entraîner de la gêne, du déplaisir, de la
douleur
Une des tendances du psychisme est de favoriser le refoulement et d’éviter les sources de déplaisir.

Le refoulement est un mécanisme psychique normal et fondamental, non pathologique, parce que le
refoulement va créer l’inconscient. Ce refoulement non pathologique est appelé refoulement
originaire. On retrouve ensuite des refoulements primaires, secondaires, …
Au départ pour créer l’inconscient il y a obligation de cette phase de refoulement originaire.

Il y a donc un phénomène de censure qui empêche le surgissement des éléments de l’inconscient


vers le préconscient ou le conscient. En principe cela fonctionne bien sauf dans quelques cas,
notamment dans les situations d’actes manqués et de lapsus.

Exemple du lapsus :
Un lapsus est un mot qui surgit à un moment où on ne l’attendait pas, qui crée du trouble, déstabilise,
car il n’est pas adapté à la situation.
Un lapsus est un conflit entre représentation psychique consciente et représentation psychique
inconsciente. Cela révèle la coexistence de représentations, de désirs, irréconciliables.
La prof donne l’exemple très simple de quand on se trompe de prénom entre ex-conjoint et conjoint
actuel.
Dans le désir conscient on peut penser à une personne et dans le désir inconscient penser à une autre.
Dans l’affectif, le désir peut être suffisamment intense pour passer le barrage de la censure, pour
surgir inopinément à un moment donné où l’intensité du désir refoulé s’exprime.

La psychopathologie de la vie quotidienne désigne justement des symptômes ordinaires arrivant à


tout un chacun et qui parlent de la vie psychique inconsciente du sujet. Il y a par exemple le lapsus,
ou l’oubli (mot sur le bout de la langue).

L’inconscient se retrouve et surgit dans les rêves et dans les symptômes du sujet (névrotiques par
exemple). C’est l’inconscient qui revient car il y a un conflit trop fort entre des représentations
psychiques.

Ces différents systèmes accueillent des contenus psychiques, certains sont accessibles, d’autres
frappés de refoulement.
Freud dit pour mieux comprendre ces systèmes, que le système inconscient est caractérisé et régit
par des processus psychiques primaires.
Les éléments des systèmes psychiques préconscients et conscients sont caractérisés et régis par des
processus qualifiés de secondaires.

Le point de vue topique est en synergie avec le point de vue économique, au regard de deux
principes : le principe de plaisir et le principe de réalité.

Les processus primaires sont corrélatifs, régis par le principe de plaisir = l’inconscient
Les processus secondaires sont régis par le principe de réalité = préconscient et conscient

Principe de plaisir : le sujet tend à la recherche de ce qui est bon et satisfaisant pour lui, et donc
corrélativement à éviter ce qui est source de déplaisir.
Principe de réalité : l’individu est obligé d’intégrer et de tenir compte de la réalité.

Les processus primaires (inconscient) ignorent tout ce qui est contraignant. Ils veulent obéir au
principe de plaisir et ignorer la réalité, la contrainte, la limite, la loi, la convenance etc.
Donc dans l’inconscient on peut tout faire. C’est le règne des processus hors réalité et du désir tout
puissant.
Cela peut donc donner lieu à des productions (rêves, symptômes) qui révèlent des désirs
inconscients. Par exemple avec le patient psychotique qui se prend pour Napoléon. Ce désir aurait dû
rester dans l’inconscient car ce n’est pas compatible avec la réalité. Mais ce désir a forcé le passage
et a donc engendré des symptômes délirants où le patient oublie son identité réelle et pense être
Napoléon.

Les processus secondaires (préconscient et conscient) sont dits logiques, rationnels, et intègrent et
tiennent compte de la réalité, de la limite, de l’ordre, de la loi. Ces processus sont en connexion avec
la réalité, sont au contact de la réalité. Le sujet intègre donc ce qui vient de la réalité externe,
somatique. Cela lui permet d’avoir des discours, des comportements, des actes, qui sont cohérents et
rationnels. Cela empêche la prolifération des processus psychiques primaires, et que ce qui est
présent dans l’inconscient ne fasse pas irruption sauvagement, inopinément.
Pour avoir l’apparition de conduites psychopathologiques, il faut avoir affaire à des situations
perturbantes.
Le travail psychanalytique explore les profondeurs de la vie psychique et de l’inconscient. Quand on
fait ce travail, ce n’est pas pour tarir la vie psychique, c’est pour en prendre connaissance et enrichir
la personnalité et la créativité du sujet.

Plus tard dans sa théorisation, Freud conçoit ensuite une seconde topique, il donne une deuxième
description des éléments constituants du psychisme : le ça, le moi, le surmoi, et l’idéal du moi.

Ce sont des instances psychiques, des instances de personnalité, ce ne sont plus des lieux.
La deuxième topique ne remplace pas la première, n’est pas meilleure qu’elle. C’est une nouvelle
description qui permet de décrire autrement ce qu’il se passe dans l’espace psychique du sujet.

Le ça est la première instance qui apparaît dans la vie psychique du sujet, puis le moi, puis le surmoi
d’une part et l’idéal du moi d’une autre part.

Le Ça
Lorsqu’il vient au monde, l’individu ne naît que Ça. Cette instance du Ça n’est pas assortie de
conscience.
Il y a une subjectivité naissante chez un bébé naissant, un psychisme archaïque pas encore formé.
Cette subjectivité est celle d’un être complètement dépendant de son environnement, un bébé ne
peut rien faire tout seul, il lui faut des personnes pour s’occuper de lui, dans le sens physique et
affectif du terme. Il y a une subjectivité qui va réagir avec les personnes autour du sujet.

Le Ça est le pôle pulsionnel de la personnalité, le siège des pulsions innées (biologiques par exemple)
dont l’assouvissement permet le bon développement physique de l’enfant, c’est-à-dire une pulsion
d’autoconservation = pulsion de faim. On est tous assujettis à cette pulsion d’autoconservation pour
vivre et survivre.
Il y a aussi des pulsions qui vont apparaître au cours du développement (acquises) et qui vont faire
l’objet d’un travail de mise dans l’inconscient.

Le Ça, surtout certaines pulsions qui vont apparaître dans l’enfance, va devoir être dompté, refréné,
pour avoir une vie en collectivité.
La pulsion sexuelle n’est pas forcément assujettie à des fins reproductives. La sexualité sert à la
reproduction mais aussi à une procuration de plaisir. Ces pulsions sexuelles, notamment la pulsion
exhibitionniste chez l’enfant de 4/5 ans, doivent être contenues et réfrénées (attention pas
refoulées !!).
Au même âge, l’enfant va être dans un stade phallique de développement, où il a découvert sa zone
sexuelle (également zone de plaisir), où il va la montrer et la toucher. C’est une époque
masturbatoire du développement infantile qui est normale, naturelle et nécessaire par laquelle
transite l’enfant pour découvrir et s’approprier son sexe.
Cela fait partie du développement normal mais il doit être limité car il a le droit de toucher sa zone
sexuelle mais pas celle de son voisin ou sa voisine.
Ces pratiques ne doivent pas être empêchées ou punies, elles doivent être expliquées dans le sens où
l’enfant ne peut pas faire ça dans le salon devant tout le monde, mais dans son intimité.

Les pulsions siègent donc dans le Ça.

Question : Est-ce que les personnes avec des TCA ont un refoulement de leurs pulsions du Ça ?
Sur le plan théorique, on ne peut pas dire « refouler une pulsion ». Une pulsion vient du corps et
s’impose au psychisme, s’impose au sujet, et le sujet va devoir traiter cette pulsion et faire un travail
de mise en représentation de sa pulsion.
Par exemple, une pulsion alimentaire qui vient du corps s’impose au psychisme. Le sujet la traite et la
représente sous la forme d’un « j’ai faim ».
On ne refoule pas la pulsion mais la représentation psychique de la pulsion. C’est un point de détail
théorique crucial.

Une personne anorexique va vouloir étouffer voire réprimer sa pulsion alimentaire. Un patient
anorexique est sourd, voire dans le déni, de sa contrainte, de sa condition biologique, de sa vie
pulsionnelle. On est tous assujettis à l’ordre alimentaire, on a tous une pulsion d’autoconservation par
la voie alimentaire.
Un anorexique essaye de « pervertir » cet ordre alimentaire dans le sens de l’éradication de
l’assouvissement de cette pulsion d’autoconservation fondamentale de se nourrir.

Le boulimique ou l’hyperphagique succombe de manière outrancière, excessive à sa pulsion


alimentaire. Dans ces conjonctures là, dans l’acte boulimique et l’acte vomitif qui en découle, c’est
pas seulement l’alimentaire dont il est question ni de la pulsion d’autoconservation. Il est question de
la pulsion sexuelle entre autres de nature orale et de nature anale, voire génitale. Il y a différents
types de plaisirs provoqués dans cette conduite symptomatique.

Ces TCA traduisent donc la vicissitude du sujet à gérer sa vie pulsionnelle au carrefour du vital et du
sexuel.
Il est, dans les cas d’anorexie et de boulimie, question de plaisir (parfois masochiste) à se priver de
manger ou de manger à outrance. C’est un plaisir compulsif trouvé dans l’apaisement des tensions
pulsionnelles ressenties par le sujet.

Le Ça est un front commun à tous les individus, car présent depuis la naissance. L’enfant va
apprendre très précocement à gérer sa vie pulsionnelle en fonction de comment les objets d’amour
(parents, famille, …) auront su gérer sa vie pulsionnelle et le décryptage de ses émotions.

Des patients obèses/hyperphagiques ont recours à l’alimentation pour combler un déficit émotionnel
interne, comme ça avait été le cas dans leur enfance.

Le Ça est un grand réservoir de libido, d’énergie sexuelle des pulsions, de désir de tout ce qui est
source d’appétence, de désirance pour le sujet, d’aspiration désirante. Cela correspond à tous les
désirs du sujet.
Freud disait que le Ça est une instance inconsciente. Pour la prof c’est discutable. C’est quelque
chose qui siège dans l’inconscient et dont le sujet va devoir tenir compte et va devoir traiter, prendre
conscience, afin de mettre en place un comportement adapté.

Le Ça est d’essence inconsciente mais la représentation est consciente.


Le Moi, instance Moïque

C’est la deuxième partie du sujet à apparaître, c’est une partie du Ça qui a subi des modifications au
cours du développement sous l’influence de la réalité externe et des contraintes qui émanent de la
réalité externe sur l’individu. Le Moi se constitue par l’intermédiaire du système Perception-
Conscience.
Le sujet va constituer son Moi car il s’éveille, prend conscience de la réalité externe. Les échanges, les
contacts avec l’extérieur, les transactions entre le dedans et le dehors, entre le sujet et la réalité
externe, permettent à l’enfant de sortir de son monde pulsionnel et de construire son Moi.

Le Moi apparaît comme une partie de l’appareil psychique qui se différencie au cours de la
psychogenèse, du développement psychique, de manière à permettre à l’individu de s’adapter et de
se mettre en relation avec ce qui l’environne.

Le Moi, même si c’est une partie du Ça, conserve en principe une relation avec le Ça, qui est le
réservoir pulsionnel qui siège au dedans de la personnalité du sujet.
Le Moi conserve en principe une relation avec la Ça car, par exemple dans l’anorexie, le sujet est
dans le déni de ce que vient de son Ça, de sa pulsion alimentaire nécessaire.
Chez l’anorexique, le Moi se ferme, se verrouille, face à ce qui provient de son monde pulsionnel, càd
son Ça.

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