Résumé Radiologie + Imagerie Complet
Résumé Radiologie + Imagerie Complet
Projection d’un
faisceau cônique
L’image RX est
agrandie et déformée La loi des incidences tangentielles
1. La projection cônique :
Si la distance objet-écran est ↑, alors l’image de l’objet ↑ et les contours sont flous
Si le foyer ↓, l’image de l’objet est claire avec contour net
Si la distance foyer-objet ↑, alors l’image de l’objet est ↓, et le contour est net
Si le faisceau oblique l’image est agrandie et déformée
2. La loi des incidences tangentielles Si les RX sont tangentes à la surface d’un objet, l’image du corps a
un contour net
3. Les superpositions (par somme, soustraction) L’image par somme des RX est une somme algébrique (+
avec + = +, - avec - = -, + avec - = soustraction)
La somme La dissociation
Angiographie
La dosimétrie
o S’occupe de la mesure de la dose d’irradiations
o Dose de rayonnement ionisant
La détermination du nombre de ions produits dans une masse d’air par la radiation x ou γ
Système Radiobiologique – roentgen (R)
Système International – coulomb/kg 1 C/kg = 3876 R
o Dose absorbée
Le rapport entre l’énergie absorbée par un corps irradié et sa masse
SR – rad (roentgen absorbed dose)
SI – gray 1 Gy = 1 J/kg 1 Gy = 100 rad; 1 rad = 10 mGy
o Dose efficace
Quantifie les effets bio d’une radiation dose absorbée corrigée par un facteur de pondération
des tissus
SR – rem (roentgen équivalent man) 1 rem = les effets bio produits par l’absorption d’ 1 rad
SI – Sievert (Sv) effets produits par l’absorption d‘1 Gy (1 J/kg) 1 Sv = 100 rem; 1 rem = 10 mSv
Radiobiologie
o Fond radioactif naturel
La radiation cosmique:
protons (90 %)
particules α (10 %)
noyaux de fer
La radiation de la croûte terrestre:
238Uranium
232Thorium
236Radon
La radioactivité de l’air : 222 Radon
La radioactivité du corps humain : 40 K, 14C, 226Ra, 220Ra
ADJIDÉ Ocilia MGFR IV
Sources de radioactivité (%)
Radiations cosmiques 37
11
Terre, logements, matériels de construction 28
Eau, nourriture, air 16
Examens radiologiques 15
Télé / ecrans 5
Vols à haute altitude 2
Centrales nucléaires (zones de voisinage) 0.6
Montres lumineuses, objets phosphorescents, objets en porcelaine 0.4
Pathologies de l’irradiation
'HIC :Hémorragie Intraparenchymateuse Cérébrale) :exposition élevée aux rayonnements ionisants peut endommager les vaisseaux sanguins du cerveau, entraînant une fragilité
ADJIDÉ
accrue des Ocilia
parois vasculaires. MGFR IV
hemorragie :hypovolémie->collapsus
Syndrome hématologique : destruction de cellules précurseur
Altération de plus en plus de la série blanche qui commence dans les premiers jours et
13
continue parfois jusqu’à la disparition dans le sang circulant dans 1-2 semaines
Thrombocytopénie après 1 semaine, se produit un syndrome hémorragique (hémorragies
possibles dans différents organes)
Anémie après quelques semaines
Lymphocytose initiale, après : lymphopénie très importante pronostic très mauvais
Doses limites
o Irradiation médicale
La limite de la dose effective pour le personnel exposé PROFESSIONNELLEMENT est de 20 mSv/an (600 mSv/30ans de travai
Utile
La limite de la dose effective pour la population est de 1 mSv/an
Inutile:
L’équipement individuel de protection avec Pb
Examen sans justification
L’absence d’un diagnostic clinique
Techniques irradiantes ++ (pelvimétrie,
interventions)
Défauts techniques
Causes d’irradiation médicale inutile
o L’absence de l’examen du malade
o L’absence du diagnostic clinique
o Répétition non-justifiée des examens
o Fautes techniques
o Grand nombre d’examens radiologiques
o Diagnostic radiologique superficiel ou
insuffisant
o L’absence d’expérience de l’examinateur
o L’absence de coopération du patient
o La perte des filme radiologique, cd, …
o Compte rendu radiologique illisible
o Sollicitation exagérée de la part des patients
ADJIDÉ Ocilia MGFR IV
*construction manière dont les rayons X traversent le corps humain et interagissent avec les tissus.
Notions introductives
cours 1
d’imagerie médicale 15
Techniques radiologiques
o Radiographie - PA, profil, obliques, spéciales
o Radioscopie
o Tomographie plane
rachis
coeur
Techniques d’imagerie
o Tomodensitométrie (TDM)
tomo=section
o Écographie densito=densité
métrie=mesuratiom
o Imagerie par résonance magnétique (IRM) -> TDM mesure densité coupe du corps
Bronchographie
Angio-IRM + Gadolinium
o Epaisseur de section
o Projections des RX (sommes des Rx) – déterminations individuelles de l’atténuation dans une ligne de
l’espace
o Collimation – focalisation du fascicule, dimension du fascicule.
o Matrice – la totalité des éléments numériques utilisés pour représenter l’information nb pixels sur un axe
o Densité – unités de Hounsfield (voir échelle de Hounsfield ci-dessous)
o Fenêtre – l’intervalle de niveaux de gris dans lequel est représentée l’information réglage du contraste
et de la luminosité de l’image : abdominale, médiastinales, pulmonaire, osseuse, cérébrale
Amplitude de la fenêtre
étroite – l’information est représentée avec beaucoup de niveaux de gris
large – l’information est représentée avec peu de niveaux de gris
Niveau de la fenêtre – le niveau de gris qui se trouve au centre de la fenêtre
on choisit les détails que l’on
souhaite selon la fenetre Echelle des nuances de gris :
Texte
Médiastin
fenetre médiastinal : fenetreOs
osseuse Poumon
fenetre pulmonaire
mise en évidence tissus mous mise en évidence densité osseuse
ADJIDÉ Ocilia MGFR IV
graisse /eau:Cela peut sembler contre-intuitif, car on pourrait penser que la graisse, étant un matériau plus complexe que l'eau, pourrait avoir une densité plus élevée. Cependant,
la densité d'un matériau dépend non seulement de sa composition chimique, mais aussi de sa structure moléculaire et de son arrangement atomique.
La tomodensitométrie
o Source = Rx 17
o construction – l’absorption des Rx (circulaire)
o format – représentation de la surface d’une coupe
Seulement dans le plan transversal
o Orientation – on regarde le film des pieds du patient
o Densité - hyper, hypo, iso
o Rétrospectif
Techniques de TDM
o Classique (une image / rotation)
o Hélicoïdale ++
o Multibarette ++
o Source duale
TDM pulmonaire
Texte
Maladie kystique rénale aux différents temps
Vitesse des US
o infrasons = 0-16 Hz;
o sons audibles = 16 Hz - 18 KHz;
o ultrasons (US) = 18 KHz - 150 MHz;
o hypersons = au-dessus de 150 MHz
o c=Fxλ Plus la frequence esr éleve, plus la
o Valeur moyenne de 1540 m/sec longueur d’onde est courte : permet de
voir que les tissus superficiel ( peau ,
Fréquence ↑ Période ↓ muscle ..)
Fréquence ↑ Longueur d’onde ↓ Unda ultrasonora Fascicul de unde
Fig. 9
Fascicule/faisceau d’ultrasons
Fascicul incident
parties molles (muscle) - os ~ 64,5 % air = artefact chaque onde rencontre une
surface (interface=
os / air ~ 99,9% Fig. 12 séparaiton de deux tissus
avec densité différente ) ->
Conclusion l’air et l’os ne permettent pas l’examen échographique une partie sera transmise
et une partie sera reflechie
ultrason utilisé pour les organes parenchymateux DONC si ulcère gastrique on n’utilise pas ( qui donne l’écho et va
l’échographie car estomac templit d’air et os car matériau très dense et très réfléchissant. donner l’image )
L’échographie
o La source = les ultrasons
o Le principe de construction de l’image– la mesure des échos
o = la représentation d’une section : dans tous les plans du corps
o L’orientation – la section transversale est regardée des pieds du patient vers le crâne
o L’échogenicité - hyper, hypo, iso
o Temps réel
s’approche: positif
Effet Doppler
o 3D utilisé en gynécologie
o harmonique
o Excitation – relaxation
aimant – pôles ; - état non-magnétisé;
magnétisation d’équilibre Bo
excitation = absorption d’énergie;
relaxation= émission d’énergie [détectée - mesurée - imprimée = l’image IRM]
Interaction ondes RF – protons
o Il peut y avoir une interaction entre une onde radiofréquence (onde RF, c’est à dire un champ magnétique oscillant à une
fréquence donnée) et les noyaux en précession : c’est le phénomène de résonance. Cette résonance se produit si l’onde RF a la
même fréquence que celle de la précession des spins.
o Par ce phénomène de résonance, l’onde RF va apporter de l’énergie aux spins : on parle alors d’excitation. Avec cette énergie
supplémentaire, les spins vont alors se réorienter selon une autre direction : on appelle cela, une bascule de l’aimantation. L’angle
de bascule de l’aimantation dépend de l’intensité de l’onde RF et de sa durée d’application]
o
PD (densité de protons)
o
Intervalle de temps
Le temps de répétition (TR) L’intervalle entre le début de deux séquences successives
Le temps d’écho (TE) L’intervalle entre le début de la séquence et le milieu de l’écho
F extrinsèques = paramètres d’acquisition Eau et protons : Les tissus du corps humain contiennent de l'eau, qui
est composée de molécules contenant des protons d'hydrogène. Ces
protons réagissent aux champs magnétiques lorsqu'ils sont soumis à
Techniques d’IRM un scanner IRM.
Séquences multiples T1, T2, FLAIR, STIR, Diffusion
Dans les os : Les os contiennent très peu d'eau libre et donc très peu
T1+contraste
de protons d'hydrogène. Par conséquent, ils présentent un faible
Angio-IRM signal ou un "hyposignal" sur les images IRM, car il y a peu de
reconstruction 3D protons pour générer un signal détectable.
spectroscopie IRM Dans les images en T1, les tissus avec un temps de relaxation T1
Contraste en IRM court apparaissent + lumineux, et ceux ac t de relaxation T1 long
apparaissent + sombre.
Substances paramagnétiques Les liquides ont un t de relaxation T1 long->ils apparaissent +
Effet : raccourcissement du temps de relaxation T1 sombres (noirs) en T1
La graisse ac t de relaxation T1 court apparaît lumineux (blanche).
Chélates de gadolinium (Dotarem, Magnevist, Omniscan….)
Dans les images T2, les tissus avec un t de relaxation T2 long sont +
lumineux et ceux avec un t de relaxation T2 court sont +sombres.
Indications et contre-indications en IRM Les liquides ont un t de relaxation T2 long-> sont plus lumineux
(blancs)
graisses: t de relaxation T2 court est plus sombre (noire)
Contre-indications de l’IRM
o Contre-indications strictes
*
Pace-maker = risque vital
Prothèses auditives implantées (détérioration du matériel)
Les valves cardiaques et les prothèses endovasculaires à risque
La majorité du matériel actuellement implanté ne pose pas de problème MAIS toujours faire préciser
au patient le type de matériel dont il est porteur ET vérifier sur la liste AVANT d’entrer le malade dans
l’appareil. Si doute Reporter l’examen
Les corps étrangers ferromagnétiques intra-cérébraux ou intra-oculaires pouvant se mobiliser
sous l’effet du champ magnétique
vieux clips intra-cérébraux ferromagnétiques
éclats d’obus
éclats métalliques intra-oculaires chez les patients exposés (soudeurs, bricoleurs)
Vieilles valves de dérivation ventriculo-péritonéale
FAIRE RX DE CRANE SI DOUTE ou profession exposée
Indications
o Les progrès constants de la technologie augmentent chaque jour le nombre des indications
o L’IRM est une méthode d’imagerie à haut contraste tissulaire tous les tissus mous sont explorés au mieux
o La structure explorée doit être le moins mobile possible durant le recueil de l’information.
o Cette restrictions est actuellement contournée par :
Diminution du temps d’acquisition Possibilité de
réaliser des coupes en apnée
Amélioration du gating cardiaque (synchronisation sur
ECG)
o Tous les tissus sont mtn EXPLORABLES sauf les tissus pauvres en
protons. Une exception relative : os cortical
o IRM fœtale
Malformations encéphaliques : pratique courante, nécessite une équipe entraînée et une
concertation multidisciplinaire
Malformations cervico-thoraciques, abdominales : intérêt +++, en plein développement
L’INTERET: diagnostic anténatal précis pour envisager les différentes options thérapeutiques :
traitement post natal immédiat, indications ITG
Pathologie osseuse
Remaniement osseux
o Ostéo-résorption – ostéoclastes PTH
/ Vitamine A / Cortisone / Calcitonine
(doses >)
o Ostéo-formation – ostéoblastes STH
/ Insuline / Vit. C / Androgènes /
Estrogènes / calcitonine
Grade de minéralisation
o Déminéralisation
Apport < phosphocalcique
Hypovit. D
Troubles Abs. Intest.
Pertes rénales P, Ca
Hyperémie
Ph local acide
Immobilisation
o Hyper minéralisation
Excès alim. P Ca
Apport > par l’eau
Hypervit. D
Stase
Ph local alcalin
Anatomie de radio-imagerie
Os long
o Diaphyse
Canal nourricier
Canal médullaire
Compacte
o Métaphyse
o Epiphyse
Spongieuse
Corticale
o Périoste – non visible !
Méthodes de radio-imagerie
Radiologie standard
o Radiographie
Deux incidences orthogonales / segm. Limites / comparative ;
Variantes:
Rayons dures / supravoltage / rayons mous
Agrandie
Centrée / incidences spéciales / fonctionnelle
En immersion
o Tomographie plane
o Arthrographie
o Artériographie
Imagerie
o Echographie
Kyste Baker - axial
o IRM
T1 : Graisse / Moelle osseuse / Vaisseaux flux lent / Cartilages / Muscles / Liquides / Ligaments et
tendons / Vaisseaux flux rapide / Os compacts / Gaz
T2 : Liquide / Moelle osseuse / Muscles / Ligaments et tendons / Vaisseaux flux rapide / Os compact
/ gaz T1 T2
Sémiologie
Os comme organe
o Terminologie
Aplasie / agénésie – absent à
la naissance
Anostose – absent, acquis
Hypoplasie – plus petit
Hyperplasie – plus grand
Hypostose – plus mince
Hyperostose – plus gros
Oédostose – gonflé,
corticale mince
Scoliostose - incurvé
Tissu osseux
o Moins de tissu osseux (transparence RGR / hypodensité scanner) Ostéoporose / Ostéolyse
Os spongieux normal
Ostyéoporose
Ostéosclérose
↑ de la densité osseuse
Types
o Généralisée
o Localisée
Endostose
Spongiosclérose
Périostose
ADJIDÉ Ocilia MGFR IV
30
Productions osseuses
Calcifications para articulaires
Articulations
Parties molles
aw
j
Pathologie osseuse
l Remaniement osseux
o Ostéo-résorption – ostéoclastes à PTH
/ Vitamine A / Cortisone / Calcitonine
(doses >)
o Ostéo-formation – ostéoblastes à STH
/ Insuline / Vit. C / Androgènes /
Estrogènes / calcitonine
l Grade de minéralisation
o Déminéralisation
§ Apport < phosphocalcique
§ Hypovit. D
§ Troubles Abs. Intest.
§ Pertes rénales P, Ca
§ Hyperémie
§ Ph local acide
§ Immobilisation
o Hyper minéralisation
§ Excès alim. P Ca
§ Apport > par l’eau
§ Hypervit. D
§ Stase
§ Ph local alcalin
Anatomie de radio-imagerie
l Os long
o Diaphyse
§ Canal nourricier
§ Canal médullaire
§ Compacte
o Métaphyse
o Epiphyse
§ Spongieuse
§ Corticale
o Périoste – non visible !
Méthodes de radio-imagerie
§ Radiologie standard
ü Radiographie
§ Deux incidences orthogonales / segm. Limites / comparative ;
§ Variantes:
• Rayons dures / supravoltage / rayons mous
• Agrandie
• Centrée / incidences spéciales / fonctionnelle
• En immersion
ü Tomographie plane
ü Arthrographie à
ü Artériographie
§ Imagerie
ü Echographie
Kyste Baker - axial
ü IRM
§ T1 : Graisse / Moelle osseuse / Vaisseaux flux lent / Cartilages / Muscles / Liquides / Ligaments et
tendons / Vaisseaux flux rapide / Os compacts / Gaz
§ T2 : Liquide / Moelle osseuse / Muscles / Ligaments et tendons / Vaisseaux flux rapide / Os compact
/ gaz T1 T2
Sémiologie
§ Os comme organe
ü Terminologie
§ Aplasie / agénésie – absent à hyperp
la naissance
§ Anostose – absent, acquis
§ Hypoplasie – plus petit
§ Hyperplasie – plus grand
§ Hypostose – plus mince
§ Hyperostose – plus gros
§ Oédostose – gonflé,
corticale mince agénésie
§ Scoliostose - incurvé
adios
§ Tissu osseux
ü Moins de tissu osseux (transparence RGR / hypodensité scanner) à Ostéoporose / Ostéolyse
Os spongieux normal
Ostyéoporose
§ Ostéosclérose
• ↑ de la densité osseuse
• Types
o Généralisée
o Localisée
§ Endostose
§ Spongiosclérose
Il
Spiculée Triangle de Codman Aspect mixte
le
syndesnophytes
• Aseptique : ischémie
Épiphyses – troubles de vascularisation avec dévitalisation d’une partie de l’os
Rx : (IRM = examen de 1er choix dans les premiers stades)
- Fond d’ostéoporose et lésion ostéolytique cernée d’ostéosclérose -> aspect « tacheté » du segment
concerné
- Fragmentation + effondrement de l’épiphyse
- Élargissement secondaire de l’espace articulaire
- Cartilage articulaire pas affecté
la
t
• Septique : germes, bactéries
Ostéomyélite chronique -> aspect polymorphe ostéosclérotique, ostéolytique, hyperplasique etc
v Section longitudinale :
Structure « en peigne »
ü Modifications musculaires
§ Hypertrophie
§ Hypo/atrophie
ü Modifications tendineuses
§ Rupture : partielle/totale
1
• Tuméfaction articulaire > 6 semaines
• Tuméfaction d’une autre articulation, intervalle < 3 mois
• Tuméfaction bilatérale MCP, IPP, MTP, NON IPD Métacarpo phalangien
interphalangienproximal
• Nodules rhumatoïdes sous-cutanés
ÜïÏ
ïï
Ï
Tuméfaction péri articulaire, gonflement
• Cartilage
o Amincissement uniforme
§ Présent en 20% des cas après une année d’évolution
§ au début par l’activité enzymatique de la synoviale
o Destructions asymétriques selonmorpherart de
chaquearticulation
o Diminution de l’espace articulaire
• Os
o Ostéoporose juxta-articulaire puis
généralisée carinflammation
o Érosions marginales: visibles après 1 an
d’évolution lésions 1 2mm
o Lacunes sous-chondrales
o Ostéolyse épiphysaire → aspect
“pencil in cup” unosrentredsl'autre
• Alignement articulaire
o Sous-luxations
Evolution o Luxations Pasd'ostéophytes fArthrose
sclérose
Pasd'ostéo
o Ankylose : 20%
§ Les mains
• Modifications précoces et mieux visibles
• Radio = carte de visite pour la PR
• Au début:
o Gonflement des parties molles
o Ostéoporose régionale en bandes
préviset TropétapoH
üÛÏ
pisiforme
Mon popotin
Ô Trig
Egg Lunatum ostéoporose
de
diffusant
lesosducoupe
méïose très
stade
avancé
Pontsinterosseux Lespaceinterarticulaire
• En évolution :
o Diminution de l’espace articulaire
o Ankylose Absenceespaceart pontsosseux
ôÊÊ
§ Fréquente au niveau du carpe
§ Destruction épiphysaire
o Désaxation
§ Sous-luxations, en ‘coup de vent’ enlat
§ Luxations
§ Déformation en ‘col de cigne’ art métacarpe phalangeproximal
• Le rôle de l’examen radiologique
o Diagnostic positif
o Stadialisation
o Suivi de l’évolution
Stade Modifications Rx
I Sans tuméfaction
Ostéoporose « en bande »
Microkystes/microcalcifications
II I + érosions sous-chondrales
Ostéolyse
↓ de l’espace articulaire
III II + ostéolyse> Ht
Destructions osseuses
Sous-luxations déviations
IV III + modifications mutilantes avancées
Ankylose
§ Les pieds
• Á rechercher systématiquement, même sans clinique
• Au début à Érosions MTP V et IV MT
• Évolution:
ÙÎ
sublet
o Aplatissement plantaire 34
o Déviation latérale du pied
o Hallux valgus
o Doigts “en marteau”
tepee
agrément
postéopy tffondrales
§ Épaules + coudes
• Chondrolyse de la tête humérale
• Érosions étendues
• Rupture des tendons des muscles rotatoires
• Kyste et nodules rhumatoïdes au nv de l’olécrane
osseuse
Destruction
massive
§ Rachis cervical
• Recherche systématique d’une luxation atlanto-axoïdienne :
Entreles2 premières o Clichés de profil en flexion luxation et cevisible sur RX enflexion
c ervicales
vertèbres
o La distance entre l’arc antérieur de l’atlas et l’apophyse de l’odontoïde > 3mm
• Sous-luxation latérale signede
• Érosions ou lyse de l’odontoïde luxation
T1 et T2
Ë ORÉE
I syndesmophytes
h
12 Y
Calcifications possibles
entreprocessusépineux IRMpeutmettre en évidencedsdesstades précoces l'élève
§ Plus tard
• Atteinte des articulations sacro-iliaques :
o Ostéoporose Pls syndysmorphytes
o Érosions bamboo
colonneen
o Diminution de l’espace articulaire
o Ankylose
• Rachis dorso-lombaire :
o Colonne bambou : syndesmophytose généralisée
o Calcifications des ligaments jeunes : ‘rail de tramway’
o Calcifications des ligaments interépineux : le signe de ‘câble électrique de la ligne
de tramway’
o Ankylose des articulations inter-apophysaires
o Ostéoporose
o Modifications discale – spondylodiscite (5-6%)
• Cyphose dorsale et de lordose cervicale accentuées
• Diminution de la lordose lombaire
• Fractures vertébrales en cas de traumatisme mineur >> rgr>> scanner>> IRM médullaire
• Enthésiopathies = calcifications au niveau des insertions ligamentaires
o Les insertions tendineuses
o Les crêtes iliaques
o Le grand trochanter
o La tubérosité ischiadique
o L’enthésite du talon
de
Aspect colonneen Bamboo
Ë I
Lignede tramway
ans
ï
Scanner
Rachislombaire
sagittal
Calcifications
massives
scannersacro iliaque Scannerniveaudubassin
osseuse
Pseudoélargissement sanscontraste fenêtre
ostéoporosechroniquediffuse
dankylose Ankylosemajeure
Chauvesouris
Fenêtreosseuse
Renard
Arthrose
• L’évolution :
o Par poussée
o Ankylose complète en 10 á 20 ans
o Traitements orthopédiques pour obtenir une ankylose “en bonne position”
l L’arthrose
o Définition à affection qui évolue avec des manifestations articulaires produites par la dégénération du
cartilage articulaire et par la modification secondaire de l’os sous-chondrale avec conséquences au niveau
de l’articulation entière
o La plus fréquente arthropathie Peut touchern'importequelle articulation
o Étiologie : facteurs multiples
§ Facteurs génétiques et constitutionnelles
§ Facteurs endocrines
§ Facteurs nutritionnels et métaboliques
§ Facteurs mécaniques motsrépétitifs
§ L’influence de l’âge
o Types :
§ Primaire
§ Secondaire :
• Microtraumatismes répétés
• Anomalie architecturale d’une articulation
• Présence des corps étranger ou microcristaux : la goutte, l’hémochromatose
pff
Auniveaudistal
o La main
§ Polyarthrose
• Localisation IFD interphalangiennedistale Hifi
• Trapezo-MC 1
§ Radiographie :
• Pincement articulaire ; asymétrie
• Pas d’ankylose
• Géodes sous-chondrales
• Ostéophytes
o Articulation coxo-fémorale
§ Fréquente >40ans
§ Étiologie : 50% dysmorphie de la hanche
§ Signes radiologiques :
• Pincement articulaire supéro-externe
• Ostéophytes
• Ostéocondensation sous-chondrale
• Géodes de la cotyle
Causes immobilisation
géodes
à Ldhespace
dit
I dii
géophyte
supéro
partie
hanche
Soitcausetraumatismesoitdysplasie
ADJIDÉ Ocilia MGFR IV
o Articulation du genou
§ Fréquente 39
§ Étiologie : primitive souvent
§ Signes radiologiques :
• Pincement articulaire : compartiment
fémoro-tibial interne
wow
• Ostéophytes
• Ostéocondensation sous-chondrale
• Géodes
despaceart
ça.Ï ostéo
sclérose
o Rachis
§ Discarthrose : C
• Diminution de la hauteur du disque
a
• Phénomène de ‘vide’ intra discal air
• Bombement du disque vers l’extérieur ou 3
Ê
çajetais
vers le plateau vertébral
• Hernies intraspongieuses dans le
plateauvertébral : nodules Schmorl
• Ostéocondensation des plateaux
aciérayangMaton
vertébraux
• Calcifications discales
despare
§ Ostéophytes
§ Rachis lombaire
• Localisation fréquente
• Prédominant lombaire inférieur
• Sténose du canal rachidien
ColonnedeBamboo
spondylarthriteankylosante
on
en
0
f
un
Ï à
sacrum
ce
Plateauostéosclérotique
scolioselonnaiedextroconvexe
fard diffuse
d 'ostéoporose
ADJIDÉ Ocilia duràvoirl'pondylarthrose
MGFR IV
o Spondylarthrose : Modifications TDM, Reconstruction
§ Protrusion discale 40
§ Ostéophytose
§ Diminution en hauteur du disc
§ Ostéosclérose des plateaux vertébraux
§ Arthrose inter apophysaire
o Évolution :
§ Lentement progressive
§ Traitements médicamenteux : palliatif et symptomatique
§ Prothèse
6
pitié Clavicule de calcificationsmultiples
ex posttraumaas
intraarticulaies
hémarthrose
§ Ostéochondrite disséquante
ü Fragmentation localisée et circonscrite du cartilage et de l’os sous-
chondral fragment
ah Effendi
al IRM
§ Rupture des ligaments croisés ski
Énergir tibia
7 Inconnue
post
joffre
view co
même
§ Rupture du ménisque
good
média
au pop
post
radial
on
l Voie de contamination :
o Sanguine : infection disséminée
o Inoculation directe : plaie accidentelle/chirurgicale
o Par contiguïté
l Agent pathogène :
o Staphylocoque doré (75 %)
Aussib deKoh PT BC
o Streptocoque
o Autres
o Ostéites aigues
§ Clinique : Douleur osseuse intense + fièvre +
hyperleucocytose
§ L’aspect morpho pathologiques et radiologique –
apique
dépend de :
• L’âge du patient
• La voie d’entrée du germe
§ Forme typique : un seulfoyer
• Touche un seul os
dslamoelle
pod’un
• Foyer initial dans la métaphyse os long
• Chez l’adulte : localisation fréquente au
rachis
• L’examen radiologique – souvent normal au début ousignestrès
§ Modifications radiologiques : discrets
• Lentement
• De 24 á 48 h
o Opacité des parties molles tuméfactiondespartiesmolles
o Disparition du liséré graisseux de voisinage enraisondela
• De 7 á 10 jours tuméfaction
o Ostéoporose métaphysaire mal limitée diffuse
o Foyers d’ostéolyse dsmétaphyse
ai
o Réaction périostée lamellaire fine Unipuispluri
§ Modifications scintigraphiques :
• Précoces j
• Á partir des 48h
• Hyperfixation car inflammation
§ Traitement antibiotique à Guérison rapide et sans séquelles
o Ostéites chroniques
§ Clinique = douleurs locales + syndrome infectieux
§ Radiologiquement :
§ Formes particulières
• L’abcès de Brodie :
on le retrouveaprèsdes IT
o Forme localisée : orthopédique
§ Métaphyse proximale ou diaphyse du tibia
§ Métaphyse distale du radius
§ Métaphyse proximale du fémur
o Radiographie :
pathobénigne
§ Radio transparence arrondie ovalaire
§ Bien limitée sclérosemarginale
§ Avec petit séquestre
§ Ostéosclérose autour
• L’ostéomyélite sclérosante
o L’ostéomyélite condensante Garré
o Localisation : segment diaphysaire
desos longs
o Radiographie :
§ Hyperostose importante
§ Ostéosclérose et périostose réactionnelles
• Le panaris osseux
o Localisation à Inflammation des phalanges des
doigts ou orteils
o Radiographie :
§ Tuméfaction importante des parties
molles
§ Nécrose avec ostéolyse delaphalange
§ Pas de réaction périostée
§ Complications
o Arthrite purulente extensionàl'art
o Fracture sur os pathologique
o Déformations des membres
ü Spondylodiscite
o 50-60% des cas
o Localisation dorsale inférieure et lombaire
o Clinique :
- Douleur
- Raideur rachidienne
o Début : 82% dans la partie antérieure du corps vertébral
aut
o Signes Rx : Matches
-
-
Espace intervertébral : diminution diffuse/pincement
r lez
Plateaux vertébraux : érosions irrégulières, lacunes en « miroir », ostéoporose
- Parties molles : image opaque en fuseau = abcès froid tuberculeux
- Avancés : vertèbres détruites, tassement vertébral, cyphose angulaire, bloc vertébral
pottique
II
Ostéome La + fréquente Radiologiquement :
Adultes, M/F = 2/1 Opacité très dense et homogène
Origine : os compact
Localisation : sinus de la face
(frontal, ethmoïdal)
Lavoûtecrânienne rare
A
Ostéoblastome bénin Rare : 1% des tumeurs osseuses Radiologiquement :
Age : 10-30ans Zone transparente, dia >2cm
Prédominance masculine
Localisation : rachis (arc post), os
longs (diaphyse, métaphyse),
crâne
meostéoïdemaistaille
commeostéo
Epiphyse
épargnée
Chondrome
repent print
Ecchondrome – enchondrome Radiologiquement :
Siège : phalanges des mains, bassin, Transparence (lacune)
épiphyse proximale de l’humérus Polycyclique
giflé
Chondromatose Oedostose
Diffuse Corticale soufflée mais continue
Unilatérale – dyschondroplasie Ollier
Exostose = ostéochrondrome
pr Siège : métaphyse des os longs, près Radiologiquement :
du cartilage de conjugaison, pelvis, Excroissance osseuse
côtes (arc antérieur) Corticale osseuse continue
Axe parallèle à l’axe diaphysaire
Dégeneresenceenchondrosarcome Maladie exostosante
§ Tumeurs malignes
Ostéosarcome 22% des tumeurs malignes osseuses
Sexe : masculin 2 :1
Age : 10-30 ans, >30 ans secondaire métastases
Siège : 86% métaphyse des os longs (50% autour du genou)
Formes radiologiques :
Ostéolytique
Ostéosclérosante ostéogénique
Mixte
§ Métastases osseuses
o Les + fréquentes tumeurs osseuses
o Age >40 ans
o Pas de prédominance entre M et F
o Origine :
o Cancer mammaire : 70% ostéolytiques, 10% sclérotiques, 20% mixtes
o ADC prostate : sclérotiques
o Cancer bronchopulmonaire : lytiques
o Cancer rénal : ostéolytiques
o Cancer thyroïdien : ostéolytiques
o Uniques/multiples
o Siège
o Rachis D-L
o Bassin
o Côtes
o Crâne
o Segment proximal des os longs
Aspect Rx : Ostéolyse Ostéosclérose Mixte
Ostéolyse
-Ronde/ovale, infiltrante
-Dimensions variables
-Sans réaction périostée
-Fx patho, tassements
vertébraux
Ostéosclérose
-Opacités
-« Vertèbre d’ivoire »
Mixte
- Les reins
- Longitudinal = 9-13 cm
- Une différence > 1,5 cm (concernant
l’axe long) entre les deux reins =
pathologique Icorticale
- L’épaisseur du parenchyme rénal
o Pole sup. et inf. = 2,5 - 3 cm
entre
prolongée
les
pyramides
Inpsoa
o Medio-rénal = 2 - 2,5 cm Lobulaire
- Le calibre de l’uretère = 4-8 mm
Techniques d’imagerie
Diaphragme D
hautquelegaucheRein.axeobliquepjelon
Techniqueangiographique
5minaprès existebeaucoupdevariationspossible
injectiondupdec
dufoie
Opacité
DetG
Psoas
Vessieurinairepresquevide
qdestpleine
Devientovalaire
UIV
MV15min Pdec ds
• L'urographie intraveineuse Aperdudel'intérêt scanner IRMlécho niveau
HIV5min Pdecau
pyélercalicid
uretèreparfoisutilisationde
compresseurs morpho fonction
o Préparation du patient pour une
Rxsimple 46
urographie intraveineuse
§ La veille de l ‘examen : éviter
la prise de légumes verts,
carottes, salade, fruits,
§ Laxatif la veille au soir
§ A jeun, 3h avant l'examen
§ Fournir au radiologue
l'ensemble du dossier
radiologique et médical
(maladies, interventions
chirurgicales et traitement
médicamenteux).
§ Éviter auparavant tout examen du tube digestif avec opacification avec produit de contraste
(lavement baryté, TOGD)
§ Prévention des réactions allergiques au produit de contraste
o Méthodes
§ Ultravist, Iomeron, Omnipaque, - pdc iodé 100ml/70kg
§ 80% élimination rénale dans la première heure après injection, par filtration glomérulaire
§ A retenir : les mêmes facteurs qui déterminent ou empêchent la formation des images
urographiques, ont la même influence sur les images de type tomodensitométriques (scanner)
§ Ligne de Hodson
a Anatomie radiologique – calices
jâisânal
Epaisseur
parenchyme
rénal
• La cystographie rétrogradesonde
intravésicale
• L’artériographie rénale
o Sélective
vertèbres
Trajetdel'uretèreestlaux
Exaexclusivementmorpho Xinfosfonctionnelles
Nedépend pasde lafctrénale OKchezlespatients avec IR
Paschère nonirradiantenoninvasive
Multiplanaire sections 48
l Échographie
o Anatomie du rien
§ Aspect général
• Coupes sagittale et frontale
• Coupes transversales
§ Contour netbiendélimité
§ Dimensions
• ax long min. 10cm
• !!! la différence S - D < 2 cm
§ Les éléments d’anatomie suivants ne se voient pas
sur l’image normale échographique visible
queqddilaté
• Les calices
èÊ
• Le pyélon
• L’uretère supérieur et moyen
o Échodoppler vasudesreins permetdemesurerles J sténose ouautres
o Scanner
o Excellente technique, informations concernant la morphologie, la perfusion et l’excrétion
o MAIS : irradiante, on doit injecter PDC, prix élevé
snatifXP
del PdeC po Tempsartériel l'aorteressortbcp
etdorso A = sans injection
lombaire B = temps artériel (=cortical, à 25sec)
d d C = temps parenchymateux (=cortico-médullaire, à 100sec)
usrénalavec
se D = temps excréteur (>5min)
lacorticalerénales'opacified'abordcaril ya les
capillaires
excréteur
Temps
Orte remplidePdec
veineux
temps apppyélocaliciel
arenchymateux
mpsoas
aorteapparait
orte
• signalsur touteslesséquences
IRM : morphologie + fonction Lescalculssonten hypo Hydronéphrose carbilatérale
o Uro-IRM sténosedesuretèresau niveau de
l'abouchement vésical
uretère
dilatés
Avecinjection Enfant
Tempsartériel Angio-IRM
Graissenoireen T1avecSATdelagraisse o
La sémiologie densitédetypecalcaire
Hyper
l Opacités (Rx, CT)
o Opacités calcaires (rgr rénale simple, sans injection) :
§ Calculs – lithiase
§ Calcifications
• Intra-parenchymateuse
• Kystes
• Tumeurs
Lésionostéolytique
zone
• Vaisseaux marginale
sclérose
d'ostéo
o Opacités par image d’addition ; + de produit de contraste : HerniedeSchmort
§ Cavernes
§ Diverticules
§ Reflux (extravasation du produit de contraste) 49
l Les defaults de remplissage des voies excrétrices (UIV, CT, IRM – injecté)
o Calculs radio-transparents (urate de sodium)
o Tumeurs, caillot (lacunes)
o Amputations des tiges caliciels
o Quand les voies excrétrices ne sont pas opacifiées = rein muet (non-
fonctionnel ou absent)
l Le déficit de la fonction rénale (UIV, CT)
o La sécrétion :
§ Absente (le rein muet) 0Pdecvisiblesurl'image
§ Retardée
§ Faible concentration du contraste (asymétrie)
o Lésions parenchymateuses (uni ou bilatérale)
malaisé
caillot non calculcollariformemaisendehorsde la
centré
pp anodoppler vessieouuretèrecarcesttrop
Tumeurvascularisée
RXaucPdelauniveaurenaletvesical
o Complication hydropyonéphrose
v Néphrocalcinose
o = dépôt de calcium dans les parois des tubules urinaires
• Causes : hyperparathyroïdie
§ Acidose tubulaire rénale
§ Hypercalcémie
• Rgr : multiples opacités mm, dans les zones de projection
des pyramides rénales :
§ Médullaire
§ Corticale
§ Aspect triangulaire diffus
Multiplesmicro
calcificationsauniveau
pyramidaldstoutle
rein
µ
v Tumeur urothéliale
• Produit un déficit de remplissage
2 tumeursds lavessie caractèreinfiltrant
M régionpelvienne
2 planaxial
Dcaillotoutumeur a
tumeurvas au
Caillotnonvas
au
EchoDoppler
I Colonrectum signalintermédiaire
v Adénocarcinome rénal
tumorale
délimitée
masse
bien
inhomogène
Pdec
prise
2. Stase chronique
3. Pyélonéphrite chronique
§ Les calices sont déformés : Pyélonéphritechronique écho et au
É
§ Fonction faible
§ Déficit de concentration
Reinpetit
contourirrégulieravec
incisures
inégale nonuniforme
Ipréduitdemanière
§ Stase urinaire
surcontourrénal
inégularités
4. NéphroscléroseEcho etsansinjection
Calcifications Afot du
parenchyme
Rein petit
Contour régulier ou discrètement déformé
Fonction diminuée
6Dysplasie petitreincongénital
v Syndrome du rein de grande taille
1. Colique néphrétique
a. Rein volume ++
b. Sans pyélogramme
modification urine
c. Douleur sévèrelogepénale giordano
2. Pyélonéphrite aiguë rfiltration Afot grosrein
a. Rein élargi
b. Contour régulier
c. Épaississement de la corticale
d. Fonction diminuée
e. Dg : clinico-biologique
f. Technique d’imagerie (écho, CT) sont utilisées pour dépister polykystose
les complications
3. Hydronéphrose
a. Rein plus grand
b. Contour régulier
c. IP réduit
d. Dilatation du pyélon et des calices
e. Fonction normale ou faible
4. Polykystose
a. Volume augmenté bilatéralement 0communicationentreleskystes
b. Contour poly-lobulé bosselé niavecleparenchyme
c. Altération de la fonction IR
5. Tumeurs
6. Thrombose veineuse rénale
sangdsreinetnepeutplusreinen
en sortir stase_ ptaillerein
7. Congénital Unionrénale 2reinsd'uncôté reinectopique
feràcheval duplicationurétérale
v Le syndrome de masse voisinage Pyélo
Le kyste simple/para pyélique rénal Épical
app
-
- Kyste hydatique
- Cancers
- Abcès ligneHodson 2,5cm distance
suspectcomparerac
- Tuberculome controlat
Contour : bosselé, élargissement d’un pôle rénal, double contour
Structure : calcifications ponctiformes ou arciformes, opacification
accentuée du parenchyme Aopacitérénal
L’appareil pyélocaliciel : tiges et calices ont une forme anormale, pressée,
étirée, amputée et l’uretère est dévié app
Déformation
rénale
avecPac
interne
zone
mmaussibienpourla
graisse
simple
Lipome possible 0decontingentvasu
Scanner
dense
mmhypo
• Le carcinome rénal
o Contour net/invasif
peutsaigner
o Carcinomes petits = homogènes
o Carcinomes volumineux = hétérogènes
o Structure interne
o Tropisme veineux : invasion + dissémination
Par
rapportausinus
fairescannerouun
de
Zoneskystiquesou nécrose
onnesaitp
•
Urothéliome
o Calices, pyélon, uretère
Aspectlacunaireavec
injectiondePdec o Métastases ganglionnaires
semitongrisfoncéclair o Dissémination en rivière
trèssuspect immobileau
chatdeposition
• Les kystes
Lacuneaucontrastetrès
rénaux ton
irrégulier zonedesemi
simples
IRMmieuxpourmiseenévidencedu
liquidekystique
Scannermise
enévidencedescalcifications
v Les traumatismes du rein
• Aspects radiologiques et d’imagerie
§ Contusion rénale vs infarctus rénal
§ Dilacération rénale
§ Hématomes sous-capsulaires
• Maladies rénales préexistantes augmentent le risque d’apparition des lésions post-
traumatiques (kystes, tumeurs, hydronéphrose chronique, anomalies congénitales)
t raumatique
Lésion
sous
capsulaire
q
DPdec
évacué
Prisedec
0 très
discrète
reste
mais globalement
nespoingué
Hématome sous-capsulaire droit post-traumatique (examen TDM avec PDC intraveineux, temps
parenchymateux, section transversale et reconstruction en plan coronal)
Extravasien
v Urétérocèle Anomaliecongénitale
l'abouchementde la vessie
dilatationuretèredistaljusqu'à
têtedeserpent
§ La vessie
DD
prostate à lavessie
inf lavessie
Ème utérussupà
verticules
ites
dilatations
municantesavecla
Hé
a
I
Arciforme
1DDentrelithiase
côned'ombre etpapillome
fairebougerle
bo
patientlithiase
enintempsalorsq
latumeurnebouge
Lithiase vésicale Ça pourrait être aussi des polypes -> faire dgdiff
Tumeurs vésicales
Primaires : urothéliale
Secondaires : extension locale d’un cancer du côlon/prostate/ovaire/utérus ou métastases d’un cancer
gastrique/pulmonaire/mammaire/mélanome/lymphome
i
Tempstardifcarpdec
rempeieavessie
L Massetumoraleadhère
àlaparoi
irrégularité
sizonetrigone
maronéphroseau
HBP
§ Le rétropéritoine
Reins, uretères
Surrénales
Duodénum
Pancréas
Aorte+VCI
Ganglions
Graisse
§ Les surrénales
Lésions non tumorales – US
Tumeurs bénignes
• Adénome : incidentalome, <2cm
• Myélolipome : hyperéchogène, hypodense
• Phéochromocytome : <2cm homogène ou >2cm inhomogène (nécrose + hémorragie)ethyperfixationen
scintigraphie
Adénome
Myélolipome
CT : hypodense, UH négative
Logesurrénale reinbiendélimité
masselarge
maisonnesait
pas
sibéninoumalin
Carcinome
SitailleMrapidement lésion
graine
suspecte
Métastases
Conclusions
Suspicion clinique -> US
US + à confirme le diagnostic
US - à diagnostic non exclu à faire CT
Dans la pathologie surrénalienne, CT + IRM sont les méthodes d’élection
§ Adénopathies
- Rétro crurale (n<6mm)
- Para-aortique, para-cave (n<10mm)
- Péri-iliaque c, e, I
Pathologie = ADP
è Lymphome, métastases : cancer testiculaire, prostatique, col utérin, ovarien, vésical
è Sarcoïdose, TBS, HIV, lymphadénite mésentérique
§ Collections
Localisation
Origine
Liquide, sang, urine, lymphe, abcès
CT = technique d’élection
§ Le pelvis féminin
Technique : CT, écho, IRM, HSG (hystérosalpingographie)
Pelvis normal
CTnormalpelvis
Hystérosalpingographie
IRM meilleuretechnique
Infertilité l'unir
Diagnostique : anomalies, obstruction tubaire pourl'anatomiede
HSG normal
Anatomie ovarienne – CT normal
Tumeurs utérines bénignes – Fibrome (léïomyome)
Cancer endométrial
IRM stadialisation
Col utérin
Kystes
biendélimité
hypodense
Kystesimple
hypersignal
Pasdeprisedecontrastesi
hyposignal injection
Endométriose
intrakystiques
saignements
CC ovaire – nodules péritonéaux
Péritoineépaissi
métastases nodulairesmultiples
ascite
§ La prostate
Anatomie : 3 zones
- Périphérique (70%)
- Centrale (25%)
- Transitionnelle (5%)
HBP
À gauche : nodule central
À droite : prostate post-op
HBP – IRM
Dimensions plus grandes
Hétérogène
Prostate
signedemalignité
Nodule périphérique
§ Le scrotum
Testicule :
L = 4-5cm
l = g = 2,5-3cm
Le45am
largeur2,53on
Hydrocèle
Collectionliquidienneautour dutesticule
Kyste
Abcès testiculaire
Tumeur – séminome
Vascularisation anarchique
§ Imagerie du sein
Avant d’interpréter une mammographie ->
interrogatoire et examen clinique
Classification : TNM
TO = lésion mammaire non palpable
T1 = lésion palpable <20mm
T2 = lésion palpable entre 20 et 50mm
N0 ganglions axillaires non palpables
N1 = ganglions axillaires palpables et mobiles
Motifs de consultation
Douleur, nodule, écoulement, ganglion
Aucune plainte MAIS >50 ans ou risque
génétique
Age, nbr enfants, ménopausée ou non +- THS
ATCDpersonnels au niveau du sein ou des
ovaires
ATCDfamiliaux de cancer du sein ou des ovaires (on les compte, à quel âge)
Inspection et palpation
Debout, bras baissés puis levés voire en décubitus dorsal, palpation en miroir à D et à G
Sein droit, sein gauche, creux axillaires, creux sus-claviculaires
Avec le plat de 3 doigts posés sur le sein
De façon circulaire, superficielle puis profonde
Attention à la peau (ridules sur les bras levés), rougeur ou
rétraction du mamelon, aux sillons mal vus en mammographie
On localise une anomalie par quadrant -> 3 sillons : mammaire
interne, mammaire externe et sillon sous mammaire
Selon symptômes :
-Douleur : mastocytose bénigne
-Nodule : cancer/pas cancer
Avant 30 ans : anomalies plutôt bénignes
- Fibroadénome, kyste, mastose (hyperplasie
épithéliale + fibrose), lipome, papillome
- Cancer rare mais existe
Après 30-35 ans : il faut d’abord penser à un cancer
- 49 000 nouveaux cas/an, 11 900 décès/an
- Mais heureusement, fréquemment bénin
Indications mammographie
Pas de signes cliniques : mammographie de dépistage
• Après 50 ans tous les 2 ans (ou avant 50 ans si FR)
• À partir de 30 ans tous les ans chez les femmes avec mutation génétique BRCA1 BRCA2
Signes cliniques hors douleur : mammographie diagnostique
• Nodule palpable, anomalie cutanée, ganglion axillaire palpable unilatéral, écoulement mamelonnaire
unilatéral : mammographie bilatérale
Surveillance d’un cancer du sein traité
Indications échographie
Échographie en 1ère intention (contre-indication de mammographie)
• Jeune femme <30ans avec signes cliniques
• Femme enceinte
• Femme de moins de 30ans à risque familial ou génétique de cancer du sein (dépistage)
• Seins inflammatoires trop douloureux pour la mammographie
Échographie après mammographie
• Nodule palpable
• Prothèses mammaires
• Anomalie mammographique
• Seins denses sans anomalie mammo (dépistage) (pas dans seins graisseux)
Technique mammographique
But : différencier les structures de contraste de densités voisines
- En première partie de cycle si seins douloureux
- TOUJOURS bilatérale sauf cas particulier de suivi
- Compression efficace, non douloureuse :
o Diminue la dose
o Égalise les volumes
o Augmente les contrastes
o Diminue le flou
- Grille anti diffusante enlevée pour les agrandis
Mammographie numérique
è Numérisation directe plein champ
Générateur basse tension 27-30 Kv/100 mAs, foyers de petite taille :
0,1 et 0,3mm
Grille anti diffusante
Exposeur automatique avec cellules
Tube à Rx + capteur plan en sélénium amorphe
Console d’acquisition 3M pixels en salle pour le manipulateur pour
qu’il contrôle la qualité des clichés
Positionnement correct sur mammoscope, marquage visible
Incidences standards
Face (ou cranio-caudale : cc)
Oblique externe à 45° (ou médio latéral oblique : MLO)
Droits et gauches
Règles générales
Montrer le max
de tissu fibro-
glandulaire
Objectifs :
-Avoir des clichés comparables et
symétriques (entre les 2 seins et les 2
examens successifs)
-Montrer au max la graisse rétroglandulaire
ou pré thoracique
Densité mammaire
BIRADS = breast imaging report and data system
Échographie mammaire
Bilatérale, bras derrière la tête, soit 2 plans perpendiculaires, soit rayons horaires
En décubitus dorsal puis latéral D et G
- Analyse une lésion : volume, structure interne, contours, topographie
- Pas un examen de dépistage
- Pas dans les seins graisseux
- Indiquée si nodule palpable, prothèses
Caractéristique du matériel : sonde haute fréquence >10MHz
Échographie normale +- hétérogène
Hypoéchogène = graisse (lobule graisseux)
Hyperéchogène = tissu fibro-glandulaire
4cancersinfiltrants
Indistinct Anguleux
Échographie Doppler
Peu sensible et peu spécifique
Une vascularisation interne à un nodule est suspect de cancer
Une vascularisation périphérique peut se voir dans les nodules bénins
Élastographie
Bien ou peu déformable
IRM mammaire
Mise en évidence d’une angiogenèse tumorale
Extravasation des chélates de gadolinium dans l’interstitium en fonction de la perméabilité, du nombre de vaisseaux
et du flux sanguin
Angiogenèse visible aussi lors de cicatrisations et pathologies bénignes (toute augmentation de perméabilité
capillaire va créer des faux positifs)
Technique :
- À réaliser en 2ème semaine de cycle (J7-J10)
- Voie d’abord veineuse puis injection de gadolinium
- 0,1mmol/kg
- 0,2ml/kg
- Patiente non à jeun, installée en procubitus, seins calés dans l’antenne
- Pas de compression car risque de disparition des rehaussements
Types de densité
circonscrit
noncirconscrit
RVU peut être visible pendant la miction à cause de la pression accrue = RVU actif
toutpetitenfant
Cystographie mictionnelle US – RVU degré IV
Le contraste rempli l’appareil collecteur rénal dilaté qui est hyper échogène
§ Polykystose rénale
on
a
Zonede
sténosedans
la vessie
Néphroblastome (Wilms) -> tumeur rénale Neuroblastome -> formation avec capture
droite avec capture hétérogène du PDC et hétérogène du PDC, envahissement du rein
vascularisation intratumorale gauche, comprend l’aorte en passant par la
ligne centrale, métastases hépatiques
hypodenses
NÉPHROBLASTOME NEUROBLASTOME
Age 1-5 ans 2mois -2ans (+-22mois) Les2sont
Origine Rein Glande surrénale vascularisés
Malignité Maligne Maligne
Délimitation Net Mauvaise
Calcifications Rares (10-15%) 90%
Rapports Déplace les organes Comprend les vaisseaux,
sans les envahir
Extensions Veine rénale, VCI Dans thorax à travers le
médiastin
Métastases Pulmonaires Osseuses
§ Hémorragie surrénalienne du nouveau-né
Suite à un traumatisme, asphyxie périnatale, septicémie ou
choc
Uni-/Bilatérale
Masse surrénalienne : à différencier du neuroblastome,
asymptomatique
US : pas de vascularisation, échostructure et taille changent
d’un examen à l’autre (Hyper-, iso-, et hypoéchogène)
Conclusions :
- Échographie (US) : 1er choix dans l’évaluation urinaire chez l’enfant
- La cystographie mictionnelle est l’examen de choix pour RVU
- RVU doit être cherché chez l’enfant atteint d’infections urinaires répétées
- VUP -> urgence, provoque l’hydronéphrose bilatérale néonatale chez les garçons
- Les tumeurs rénales infantiles les + courantes sont : néphroblastome ou tumeur de Wilms et le
neuroblastome localisé dans la glande surrénale
- CT et IRM sont les méthodes de choix pour la stadialisation des tumeurs
Le tube digestif
§ Appendicite aiguë
Appendice visible, épaissi, avec paroi >3mm, sensible et incompressible
Stercholite
Changements de proximité – liquide, péritoine, ganglions lymphatiques
Changement de gravité
§ Mégadolichocolon = Hirshprung
Immaturité du plexus nerveux anal, défécation anormale
Causefonctionnelle
Conséquencesmorpho
savoirqueuetechniquechoisir
selon
dy
performance
IMAGERIE – ÉCHOGRAPHIE
Maladies diffuses du foie
L’échographie est une méthode excellente pour l’étude de la stéatose et de la cirrhose hépatique
Stéatose hépatique
- La présence de la graisse conduit à une augmentation de la taille du foie
- Le nombre d’interfaces augmente -> le foie est + échogène (hyperéchogénicité du foie/foie « trop blanc »)
- L’échogénicité du foie se rapproche de celle du sinus rénal
- La structure hépatique reste homogène
- Les contours hépatiques sont réguliers DDcirrhose irrégulier
capsule
visible
j
ont un effet de masse sur la capsule)
Cirrhose hépatique
Le foie est atrophié
Structure inhomogène avec des contours
irréguliers
Liquide d’ascite présent Complicationde lacirrhose
ÊÏÏÏ Tailletobe
DU
Le dg de cirrhose hépatique est histologique mais l’échographie est la technique d’imagerie qui permet d'apprécier
le plus rapidement les changements morphologiques
Devant toute altération du bilan hépatique, on doit recommander une échographie !! + virus hépatiques dans les
pays à risque
Sihépatocytolyseoucholestase écho
Complications de la cirrhose Screeningviaéchochaque 6moissi cirrhose
- Hypertension portale ouhépatitechronique
- Splénomégalie pancytopénie
- Ascite
- Hépatocarcinome
Fibrose à augmentation de la résistance intrahépatique à augmentation de la résistance dans la veine porte à
collatérales porto-caves
Les plus fréquentes : péri-œsophagiennes ou péri-gastriques (varices œsophagiennes à risque d’hémorragie),
spléno-rénales ou reperméabilisation des veines ombilicales
calibre vporteetspléniquemésentérique
Hypertensionportale PasforcémentA
dilatée
C
Veine splénique dilatée
Morrison
Espace
encas
important
d'ascite
E I
if
Sup
Tumeurs hépatiques
Adroite oncheckedslefoie
Échographie ne représente pas une technique fiable pour le dgdiff des tumeurs hépatiques, mais permet quand
même dans certains cas le dg
Bénignes Malignes
- Hémangiome malformationvasuàôtrès
lenteliquide - Hépatocarcinome surfacecirrhotiquesut
- Adénome - Cholangiocarcinometumeurdesvoiesbiliairesmaisintrahépatique
- Hyperplasie focale nodulaire - Métastasessurtouttu
meursdutubedigestif colonoscopiegastroscopie
seulestumeursmaligne quel'ontraite sansconfirmationd'histologie
HCC unedes
Lestumeursmalignessedéveloppentoùil ya le de
moins résistance donc souvent dslesveinescar demusculaire
HCC : très bien vascularisé, apparait sur un foie Complication du HCC -> thrombose de la veine portale
cirrhotique
Hémangiome / HCC
Hémangiome hépatique
Aspect hyperéchogène, renforcement postérieur, sans
signal Doppler
Adénome hépatique
Seule tumeur hépatique bénigne opérable à cause de ses risques hémorragiques et de malignisation
Pour le diagnostic différentiel des lésions focales hépatiques à produit de contraste i.v (autre que l’échographie)
Echoestinférieureauxtechniques
Abcès hépatique utilisantPdecdsleDDdestumeurs
Hypoéchogènes hépatiques
amètre
long
4am aggrégée
- Pour les malades ictériques, l’échographie est la 1ère technique d’imagerie qui doit être pratiquée
- Elle confirme l’existence d’une dilatation des voies biliaires (caractère obstructif de l’ictère)
- Parfois montre la cause de l’ictère
- Les causes les plus fréquentes d’ictère d’obstructif sont : lithiase des voies biliaires ou les tumeurs qui
donnent une obstruction des voies biliaires (tumeurs pancréatiques, cholangiocarcinome ou tumeurs de
l’ampoule de Vater)
- Pour le dg de lithiase de la vésicule biliaire, l’échographie est la technique la + spécifique et la + sensible
- Si le caractère obstructif de l’ictère est confirmé, on fait ensuite une IRM des voies biliaires
Echo
IRMpourconfirmerlacause
lithiasique
Cholécystite aiguë inflammatoire liquide nenlithiasique
Pcarinflam
Epaisseur
Contenuinhomogène
BourseOmentale
me pancréaset
estomac
Contours irréguliers
Calcifications
l'imagerienormale
Wirsung dilaté
à JO
je
Pancréas augmenté en taille
Inhomogène, hypoéchogène
Collections
Pseudokyste pancréatique
Conséquences des pancréatites aiguës, chroniques ou
des traumatismes pancréatiques
Formation kystique à paroi fine, la paroi se réhausse
après l’injection de produit de contraste
Il faut faire le dgdiff avec les tumeurs kystiques du
pancréas
46Semdudébutde la pancréatite
Paroifine
traumapancréatique enfantàvélo
métastases Effroi 7
0opération si envahissement a
ne
mésentériquesup
Tumeurs pancréatiques
vésicule
Dilatation am
4
biliaire
transversal
en
Lithiase rénale
- Peut être obstructive -> dilatation des voies urinaires, ou non obstructive
- L’échographie identifie difficilement la lithiase urétérale à cause de superpositions digestives
- Scanner non injecté : meilleure technique d’imagerie pour visualiser la lithiase rénale
Rxtopcarpossibleradioopaque radio transparent
Pyélonéphrite aiguë risquechocseptique Pyélonéphrite chronique
Rein « globuleux » Rein de petite taille
avec aspect avec un contour
hypoéchogène du irrégulier
parenchyme Aspect échogène du
Dg clinique, imagerie parenchyme
cherche les signes de
gravité (obstruction
de netteentreparenchyme
urinaire, abcès dans
etsinusrenal
les reins)
des2reins
Asymétrie
Tdiamètretransversal
Rein polykystique
Rein de grande taille
Risque IR dialyse
PDtumeur
rein hypervasac
pancréas hypovasen
s
Loge surrénale normale Tumeurs de la surrénale
Cancerpoumon métastasessurrénales
métastases scannernoninjecté
DDadénomeou dense
Adénome graissehypo
Trauma de la rate
Collection entre la rate et le diaphragme
Hématomesous capsulaire de la rate
Scannerinjeteté
Surveillance avecécho
Traumatologie
- Échographie a un rôle limité : apprécie l’existence d’épanchements dans le péritoine ou la plèvre (technique
FAST)
- Si épanchements mis en évidence à scanner
- Échographie très sensible pour des petites quantités de fluide dans le péritoine ou la plèvre
- On utilise généralement l’échographie pour le suivi des malades = traitement conservateur (moins de
radiation pour le patient)
Adénomégalies
Au niveau du rétropéritoine, à proximité de l’aorte ou
de la VCI fréquent
Pathologie oncologique connue
Si retrouvé de manière fortuite, chez un jeune homme -
> toujours penser à une tumeur testiculaire
Sinon peuvent être un signe de dissémination d’une
tumeur solide ou d’un lymphome
Arrondie 10un tumorale
Hématome du rétropéritoine
Masse échogène dans le rétropéritoine pouvant apparaitre sans trauma,
chez patients avec thérapie anti-coagulante
Continuer les investigations avec un scanner = meilleure technique
d’imagerie pour apprécier l’existence d’un saignement actif
scannerinjecté
Surpersâgéesousanticoagulant
contraste vadansl'hématomeaussi extravation en dehors
Sisangfraisactif
desvaisseaux
Athérosclérose
Surcharge vasculaire
Parfois plaques calcifiées
Dissection aortique
Aorte à lumière plus large avec un aspect intimal flap
(aplati ?)
è Scanner
Fistule entéro-vésicale
Adénome prostatique
Kystes ovariens
Thyroïde
Hydrocèle
Présence de liquide dans la bourse scrotale,
parfois cloisonnée Varicocèle
Veines dilatées, tortueuses
Parfois thrombose
Thrombophlébite Thrombophlébite
Thrombus visualisable Absence de signal Doppler
Incompressibilité de la veine
Peutsecompliquerenembolie
lumièrehypoéchogène
Manquedecompressibilitédelaveineqdappuide lasonde
CT-SCAN / TOMODENSITOMÉTRIE DANS LA PATHOLOGIE DIGESTIVE
GÉNÉRALITÉS
TDM est basée sur l’analyse de l’atténuation d’un faisceau de rayon X à travers les tissus
Matériel : table mobile, anneau (gantry = tube à Rx + détecteurs), console
Terminologie
Densité (équivalent de l’opacité en radio conventionnelle)
Le coefficient de densité des différents tissus est exprimé en unités Hounsfield (UH), les valeurs variant de -
1000 à +1000
Fenêtre parenchymateuse : étude du parenchyme des organes abdominaux (foie et rate), fenêtre osseuse :
étude de l’os (rachis, bassin)
Le plan d’acquisition est axial (les images initiales sont obtenues dans le plan axial
Reconstructions dans différents plans de l’espace (plan coronal, plan sagittal)
Produit de contraste à base d’iode, substance qui présente une forte absorption des rayons x
Matière UH
Eau 0
Air -1000
Graisse -100
Muscle/foie 40-50
Sang 70-80
Os compact +1000
Sémiologie élémentaire
Hypodense
Isodense
Hyperdense
Prise de contraste (ou rehaussement) : accroissement de la densité d’une lésion après l’injection de produit
de contraste
Lavage : « perte » de contraste au temps tardif
Hyperdensité spontanée sur un examen sans injection de produit de contraste
o Saignement récent
o Calcifications
Densification de la graisse : augmentation de densité de la graisse viscérale au contact d’un processus
infectieux inflammatoire ou néoplasique
o Normalement la graisse est hypodense
Protocole TDM
Acquisition SANS injection de PDC Acquisition AVEC injection de PDC
Intérêt pour : 1. Au temps artériel
o Sang frais (d=70 UH) Délai = 20-30sec
o Lithiases urinaires Obtenu au mieux grâce au bolus tracking
o Lithiases biliaires (pas tjs denses) Nécessaire dans :
o Calcifications vasculaires o Pathologies aiguës ischémiques
o Calcifications pancréatiques o Pathologies aiguës hémorragiques
o Polytraumatismes
Nb : pour le temps veineux -> 50 sec
2. Au temps parenchymateux
Délai = 70-90 sec
Suffit dans une grande majorité des cas
Opacification à l’état d’équilibre des parenchymes, des parois
digestives et des structures vasculaires
3. Au temps tardif
Délai = 5-10 min
Intérêt dans :
o Pathologies urinaires
o Polytraumatismes
o Pathologies à contingent fibreux important
Indications de TDM abdomino-pelvienne
Exploration du foie (dg, surveillance d’une lésion focale et diffuse), explorations des vaisseaux hépatiques,
complications de la maladie lithiasique biliaire
Exploration du pancréas (PA ou PC, bilan de tumeurs pancréatiques)
Exploration de l’intestin grêle -entéro TDM (l’intestin est distendu par l’eau injectée vie une sonde dans le
duodénum), exploration d’un saignement digestif occulte ou obscure, Maladie de Crohn, tumeur grêlique
Exploration du colon -coloscopie virtuelle indiquée en cas de colonoscopie incomplète ou non praticable, réalisée
après une préparation colique rigoureuse et après insufflation d’air dans le colon
Urgences abdominales (douleurs abdominales aiguës)
Méthodologie TDM
1er pas : reconnaitre s’il y a quelque chose de pathologique
2ème pas : interpréter l’anomalie et l’intégrer dans le tableau clinique du malade
Faire la différence entre les différentes absorptions des Rx
calcificationdsfoie sphénomésentérique
confluent
airdsestomacougrêle
Image de scanner NATIF : la différence entre les Scanner injecté : on voit bcp mieux les organes
différents organes est difficile à faire parenchymateux (foie, pancréas, rein)
Les organes parenchymateux sont isodenses avec les Le fluide est hypodense (vésicule biliaire)
vaisseaux sanguins La structure la moins dense (en dehors de l’air) est la
Le fluide (kyste cortical au niveau du rein gauche) est graisse : rétropéritoine et sous-cutanée
légèrement hypodense par rapport aux structures Le vaisseau se réhausse plus par rapport aux organes
parenchymateuses parenchymateux
PDC (i.v, digestif) va améliorer le contraste entre les
différentes structures de notre corps
surrénales
Estomac
Comment obtient-on les informations ?
1. Densité : mesures sur l’examen natif
rare
Des densités inférieures à 10 UH (contenu graisseux) sont dg pour
un adénome surrénalien cargraisse hypodense
Des densités supérieures à 10 UH peuvent correspondre soit à une
métastase, soit à un adénome « fatty-poor » (pauvre en graisse)
Hépatopathies
Hémopathies diffuses
- Échographie est la meilleure méthode pour apprécier la structure du foie
- Sur scanner : on apprécie la densité hépatique sur l’examen natif (valeurs de mois de 45-50 UH stéatose
hépatique)
- On peut apprécier les contours du foie (irréguliers cirrhose)
- On peut apprécier le rapport entre les lobes et entre les secteurs du foie (si cirrhose diminution de la
taille du foie droit et augmentation de la taille du foie gauche et du lobe caudé)
- Le 1er secteur dont la taille diminue en cas de cirrhose est le secteur 4
- Le rôle le + important du scanner en cirrhose : recherche d’un hépatocarcinome (!! acquisition en temps
artériel car est une tumeur hypervasculaire), meilleure =IRM
ACC hypervasculaire scanner t artériel
carstéatose poienypodense
Stéatose
hépatique : foie
Î
plus « noir » =
hypodense,
augmenté en
taille
Auscannermais
ç
thyperéchogène
àl'écho
Natif : les vaisseaux sont Lésions focales difficiles à caractériser sur un foie
spontanément plus denses par stéatosique (parfois + visibles sur examen en phase
rapport à l’aspect du parenchyme native)
hépatique aspect stéatosique
Cirrhose
hépatique : foie
aux contours
gÊ à
gérer
irréguliers, avec t ortueuses
structures
veineuses varices
une diminution œsophagienne
conséquences de
des dimensions nataportau
du foie droit et
augmentation du
foie gauche
Taille blabeD
plobeb Phase artérielle, présence d’un Hypertension portale (=conséquence redoutable de la
liquide d’ascite et cirrhose) : veines tortueuses situées dans le médiastin
d’épanchements pleuraux postérieur (derrière le cœur) = varices œsophagiennes
fairescannerpour bilatéraux Autre signe distinctif de l’hypertension portale :
Hec
contrôler
circulation collatérale porto-systémique
Lésions focales L’examen du foie sans injection de PDC n’est pas
hépatique contributif pour le dgdiff des lésions focales hépatiques
Hémangiome
Réhaussement « en motte »,
centripète, se remplit lors de la Pdelisodenseauecaerte
phase tardive
« blood-pool sign » : le
réhaussement dans l’hémangiome
est similaire à celui des vaisseaux
La lésion peut se remplir de
manière incomplète dans la phase
tardive (dû à un remplissage très
lent ou à une nécrose centrale –
hémangiomes caverneux)
Hépatocarcinome
Tartériel car
vasculaire
hyper
Best IRM
Dilatationartérielle
besoin
carlatumeura
debeaucoupde
sang
Take-home message
- Le diagnostic différentiel des lésions focales hépatiques en scanner est fait sur la différence de prise de contraste
dans les phases vasculaires
- L’hémangiome hépatique se rempli de produit de contraste dans sa périphérie, et a un aspect « en motte » dans
son centre
- Les lésions bénignes hypervasculaires (adénome ou hyperplasie nodulaire focale) sont hyperdenses par rapport
au parenchyme hépatique en phase artérielle et ne lave pas le produit de contraste après, en phase portale et
tardive
- Les lésions malignes hypervasculaires (HCC, métastases hypervasculaires) sont hyperdenses par rapport au
parenchyme hépatique en phase artérielle et « lave » le produit de contraste après (deviennent hypodenses par
rapport au parenchyme) en phase portale et tardive
- On peut voir des lésions à comportement non spécifique : il faut alors utiliser l’IRM qui permet une meilleure
caractérisation des lésions en dehors du comportement après injection de produit de contraste
dense t artérieletpas
bénin hyper delavage
DD dense
malin hyper t_artériel et lavenementaut veineuxettardif
Pathologie des voies biliaires
Normal Pathologique
Voie biliaire principale de calibre normal, non dilatée Voies biliaires (intrahépatiques ou voie biliaire
principale) dilatées, ayant un diamètre de maximum la
moitié de la branche portale de proximité
Vésicule biliaire distendue également
tumorale progressif non
z
Ictère Dilatation des VBIH et de la VBP sur obstacle tumoral
lithiasique brutal 3 lorsque leur diamètre > la moitié du calibre de la
branche portale adjacente
calculs carm'densité
Sutonnevoitpassur lescannerles La moitié des calculs biliaires ont la même densité que
quelefluidebiliaire celle du fluide biliaire (non visible au scanner)
Les tumeurs donnant le + fréquemment un ictère
obstructif : cholangiocarcinome, une tumeur de la tête
du pancréas ou une tumeur de l’ampoule de Vater
Il faut alors mentionner le caractère opérable ou non
(en plus du dg)
Pancréatite
- Au début, écho/cholangio-IRM (50% des calculs biliaires ne sont pas visibles au scanner)
- TDM – 48-72h : score Balthazar et score de nécrose pancréatique
o Plus récemment : TDM à 5-7jours pour calculer le score de gravité modifiant la pancréatite
Pancréatite aiguë
Score de gravité
0 - Pas d’inflammation pancréatique 0 - Pas de nécrose
2 - Inflammation limité au pancréas 2 - Nécrose <30%
4 - Inflammation pancréatique et péri pancréatique 4 - Nécrose >30%
2 points = présence de complications extra pancréatiques rehaussement
- Épanchement dans les plèvres
Nécrose desang
- Complications vasculaires thrombosevsplénique
- Complications parenchymateuses
- Complications gastro-duodénales
+ Classification en :
- Pancréatite légère (0-2)
demortalité
Pronostictaux
- Pancréatite moyenne (4-6)
- Pancréatite sévère (8-10)
La présence d’air dans une collection après une pancréatite (flèche) est un signe important de surinfection
Présence d’un épanchement sous-capsulaire hépatique en rapport avec le lobe droit du foie
Pancréatite chronique
Calcifications
Canal Wirsung dilaté
Pseudokystes
Tumeurs gastriques
Épaississement de la paroi gastrique dans la région antro-pylorique (=loca
la plus fréquente)
Paroi gastrique nettement épaissie
Au scanner :
Dg fait en gastroscopie ou colonoscopie, scanner a le rôle de
stadialisation
On voit un épaississement de la paroi, sur une distance courte, la graisse
autour de la tumeur peut être « infiltrée » (perd son aspect hypodense) =
signe de tumeur au min T3
On voit des adénopathies péri tumorales (rondes, sable hyle graisseux
visualisable)
Invasion des organes du voisinage = T4
Dans la stadialisation locale d’un cancer rectal, IRM pelvien = obligation
Colonoscopie virtuelle
Indications : colonoscopie incomplète ou refus du malade de faire une colonoscopie
jkm.la
colonpartie
Diagnostic étiologique
Obstruction endoluminale
Obstruction pariétale
Obstruction par IIa
Obstruction péritonéale
Iléus
Méthodologie pour l’occlusion intestinale
1. Affirmer l’occlusion
2. Organique/dynamique (fonctionnelle)
3. Grêle (svt brides)/Colon (svt cancer)
4. Étiologie
5. Signes de gravité (importants, si présents -> opération immédiate)
- Vascularisation des anses grêles
- « Closed loop » sign : occlusion avec strangulation, occlusion à anse fermée
- Diastase caecale >10cm de diamètre (=risque de translocation bactérienne)
risquepéritonite
Occlusion à anse fermée chirurgie
Un segment digestif est occlus en 2 points contigus
Le dg repose sur la présence de plusieurs zones de transition = zone où le grêle dilaté revient à un calibre normal
Le segment incarcéré présente une configuration en U ou C
Doit bénéficier d’une chirurgie en urgence (morbidité et mortalité++)
car
ischémie
absence de
rehaussement
Thrombus
embolieartères
sup
mésentériques
le rehaussementdesparois dugrèle
Tjsregarder
si
absent
eighths
grêlesetfluide
0bonnedifférenceentre
anses
présencedendec ischémie
0derehaussement
Perforationdigestive surinfarctusenteromésentérique
Pneumopéritoine
pneumatosepariétale
Aaéroportie
Perforation digestive
Le scanner abdominal est une technique très sensible pour diagnostiquer un pneumopéritoine
Trèsgrand pneumopéritoine
Causes ulcèregastriqueduodénal
diverticulite fosse6
z
tumeur
perforée
0appendiciteperforée
Appendicite aiguë
- Douleurs au niveau du quadrant inférieur droit
- Échographie confirme/exclu le dg en visualisant les signes spécifiques
- Scanner : + sensible et + spécifique
- Clinique : douleurs à localisation initiale péri-ombilicale, ensuite au niveau du flanc et de la fosse iliaque
droite
- Biologie : leucocytose
Appendice inflammé est dilaté >6mm Il faut également apprécier l’existence des signes de
Paroi épaissie >3mm gravité de la maladie ou de signes de péritonite
Graisse péri appendiculaire infiltrée, hyperéchogène
Coprolyte : image hyperéchogène à cône d’ombre
Fluide péri-appendiculaire en petite quantité
sçadi
Ex :
Foie cirrhotique : contours irréguliers
Fluide d’ascite : hypersignal T2, autour du foie
Épanchement pleural en petite quantité
Airetos hypo
Graisse hyper
IRM – plusieurs séquences
Matière T1 T2
Air Hypo Hypo
Graisse Hyper Hyper
Fluide Hypo Hyper
Sang Hyper Variable
Calcifications/os Hypo Hypo
Séquences T1-T2 :
è La plus grande différence est l’aspect du fluide : hyposignal T1 et hypersignal T2
IRM en pathologie digestive : caractérisation des formations focales hépatiques
Comportement de la lésion après injection de PDC
Phase artérielle : artères plus réhaussées par
rapport aux veines et au parenchyme
Phase utilisée pour la visualisation des tumeurs
hypervasculaires : hépatocarcinome, métastases
hypervasculaires
tumorales
lésion
il yade dsune
restreinte
ladiffusionest
Hémangiomes hépatiques
Hémangiome hépatique -T1 avec contraste
Remplissement « en motte de beurre » de la périphérie
au centre
« Blood-pool sign » PDC dans hémangiome est isosignal
à celui dans les vaisseaux
Forme (hémangiome capillaire) qui se rehausse
intensément en phase artérielle sans lavement
asfins
biliairessept
pp hydatique septasépais
Kyste hydatique
Contenu inhomogène
Peut présenter des septas épais
Membrane proligère décollée dans la cavité kystique
Aspect inhomogène sur T2
Vésicules filles : aspect de kyste dans le kyste
Sans restriction de diffusion
Calcifications pariétales bcp + facile à voir au scanner
Métastases hépatiques
Séquence T1 après injection de PDC = phase portale Phase hépato-biliaire : PDC spécifique1
Pas de rehaussement
Dans la plupart des cas hypovasculaires (se rehausse
moins que le parenchyme du foie dans la phase artérielle Les lésions comportant des hépatocytes fonctionnels
se réhaussent
et portale)
Halo hypervasculaire en périphérie
Séquence T2
Phase de diffusion
Hypersignal discret par rapport au parenchyme du foie
Restriction de la diffusion
Les tumeurs entrainant des métastases hépatiques hypervasculaires sont : mélanomes, tumeurs rénales, tumeurs
neuroendocrines, tumeurs de la thyroïde et les sarcomes
Le « lavement » : lésion qui va se rehausser plus que le foie en phase artérielle mais moins en phase portale et/ou
tardive
La présence du lavement est caractéristique pour les tumeurs malignes du foie : hépatocarcinome ou métastases
hypervasculaires
L’absence de lavement n’est pas complètement spécifique des tumeurs bénignes (donc n’exclut pas la possibilité
d’une tumeur maligne)
Hépatocarcinome
- Dans la majorité des cas – foie cirrhotique
- La cirrhose virale se complique plus fréquemment avec un HCC
comparativement à la cirrhose alcoolique
- Hypervasculaire en phase artérielle
- Lavement ou non en phase portale/tardive
- Hypersignal discret en T2
- Restriction de la diffusion
- Pas de rehaussement après injection du PDC en phase hépato-
biliaire
HCC
Présence du lavement
Cholangiocarcinome
- Tumeur des voies biliaires qui peut se développer aussi en intrahépatique
- Remplissage progressif avec le PDC, de la périphérie vers le centre
- Effet rétractile sur la capsule hépatique
- Restriction de diffusion
- Pas de rehaussement après l’injection du PDC en phase hépato-biliaire
Nb : une lesion kystique du pancreas peut correspondre à une tumeur kystique ou à une lésion survenue en
conséquence d’une pancréatite aiguë/chronique
99m
Tc sulfo-colloïde — scintigraphie hépatique
99m
Tc-IDA — scintigraphie hépato-biliaire
99m
Tc-MAA — perfusion pulmonaire
99m
Tc-DTPA — scintigraphie rénale dynamique
99m
Tc-MIBI — perfusion myocardique
99m
Tc-HMPAO — perfusion cérébrale
99m
Tc-MDP ou HMDP — perfusion osseuse
131 123
I, I — scintigraphie thyroïdienne
b) Dynamiques: une série d’images (courte durée ≈ 60 ou longue durée ≈60 min) enregistrées successivement sur un
intervalle de temps défini
- Pour voir le parcours d’un produit dans l'organe considéré (ex: scintigraphie rénale des uropathies)
● Rappels
L’os est constitué de cellules (ostéoblastes, ostéocytes, ostéoclastes) et d’une matrice de tissu conjonctif sur laquelle
viennent se déposer les sels minéraux (cristaux d’hydroxyapatite) responsables de la rigidité du tissu osseux
- Ostéoblastes: sécrétion du collagène et production de la matrice protéique (tissu ostéoïde)
- Ostéoclastes: résorption de la substance protéique et de la substance minérale
- Os compact: corticale des os longs
- Os spongieux: partie médullaire épiphysaire et les os courts
● Principes
○ L’imagerie scintigraphique du corps entier et les images planaires traduisent la distribution du
radiopharmaceutique sur l’ensemble du squelette osseux
Sémiologie scintigraphique
- Phase angiographique ou phase d’arrivée vasculaire Foyer d’hyperfixation: accumulation du produit
centrée sur la zone pathologique (image 1) (métabolisme plus élevé que la normale)
- Phase tissulaire (ou précoce), enregistrée quelques Hypofixation/zone froide: absence de fixation du
minutes après l’injection (image 2) produit (pas de vascularisation, pas d’os, artefact)
- Phase osseuse (ou tardive), 2 à 4 heures après l‘injection Hyperscan/superscan: forte activité du produit par
(image 3) l’envahissement général de la moelle rouge
hématogène par des métastases (carcinome
généralisé) avec visualisation rénale réduite
Besoin de bisphosphonates
○ Les radiopharmaceutiques à tropisme osseux
Ils ont une affinité importante pour le squelette (50%) mais
ne traduit pas une pathologie osseuse mais là où
existe une activité importante (vasculaire avec débit local
élevé et/ou métabolique avec ostéogenèse active)
99m
- Tc-MDP
99m
- Tc-HMDP
Note 2: on aura une fixation physiologique au niveau du rein car élimination urinaire (aussi vessie) sauf en cas
d’hyperscan
Un exemple d’hyperscan
Scintigraphie ‘Hyperscan’ du corps entier — multiples foyers d’hyperfixation du crâne, colonne vertébrale, hanche,
grille costale, fémur proximal → aspect typique pour des métastases osseuses multiples et disséminés au niveau du
squelette axial et périphérique → confirmation
Scintigraphie du corps entier d’un patient avec cancer connu — SPECT/CT — foyers d’hyperfixation mais sont générés par des
hétérogénéité de la fixation du rachis (surtout du côté droit), productions osseuses (ostéophytes) → pathologie bénigne
foyers d’hyperfixation des côtes droites antérieures (DD Et sur les foyers costaux, simples foyers post-traumatiques
traumatisme, douleur), multiples foyers d’hyperfixation au niveau bénins
des membres (extrémités, petites articulations) → plutôt
pathologie inflammatoire, rhumatologique
Métastase solitaire ?
○ b) Enchondrome
Note: on ne peut pas dire, seulement basé sur une scintigraphie si ce sont des métastases osseuses, tumeurs bénignes
ou malignes … → il faut toujours des examens complémentaires (la plupart des interprétations en dessous des images
de la partie de médecine nucléaire sont des cas confirmés de métastases ou autres, mais sans aucune autres données,
on ne peut pas dire avec certitude à quoi correspond les zones d’hyperfixation/hypofixation sur une scintigraphie)
Pathologies infectieuses
○ a) Ostéomyélite aiguë
C’est une pathologie fréquente chez l’enfant, avec une nécessité d’un
diagnostic et traitement précoces (risque de séquelles)
Radiographie
- Les signes sont souvent tardifs
Radiographie
- Les signes sont
souvent tardifs
Scintigraphie
- Hyperfixation non
spécifique
(confirmation du
diagnostic par
ponction)
○ c) Maladie de Paget
■ Augmentation du remodelage osseux avec hypertrophie et structure osseuse anormale
Radiographie
- Les signes sont souvent tardifs
Scintigraphie
- Hyperfixation des lésions de Paget (diagnostic positif, extension,
suivi thérapeutique)
Sur la gauche, une patiente qui avait un cancer gynécologique qu’on ne pouvait pas savoir si maligne ou bénigne de la
hanche sur scanner → scintigraphie du corps entier et statique — plusieurs zones d'hyperfixation intense de
l’ensemble de la clavicule D, omoplate G, hémi bassin droit, sacrum, fémur droit → aspect avec un diagnostic de Paget
Hyperfixation en 3 phases
Périostite
- Fixation précoce normale
- Hyperfixation tardive
Entorses
Périostite tibiale
Scintigraphie
- Hyperactivité précoce avec hyperfixation
osseuse tardive et étendue aux articulations sus
et sous-jacentes, positive précocement
- Forme particulière chez l’enfant (algodystrophie
froide) hypovascularisation avec hypofixation
II — Scintigraphie rénale
● Introduction
○ En imagerie, on peut obtenir plusieurs informations
■ Morphologiques : échographie, scanner, IRM (+/- fonctionnel)
■ Fonctionnelles : Urographie IV, scintigraphie rénale
Images morphologiques
Images fonctionnelles
Laureen Antenor-Habazac, Imagistica (2020)
123
● Principes
○ La scintigraphie rénale est le “gold standard” pour
■ Diagnostic d’obstruction des voies urinaires supérieures
■ PNC avec cicatrices rénales
■ Fonction rénale relative : quel est le rein le plus abimé, à combien chaque rein assure la
fonction rénale
■ Hypertension rénovasculaire
■ Complications après transplantation rénale
○ Avantages
■ Non-invasive
■ Sans effets secondaires
■ Informations morpho-fonctionnelles
■ Sensibilisation par médicaments (Captopril, Furosémide) : donner médicaments pour voir ce
qui se passe avec la fonction rénale
Note : surtout pour les pathologies néo-natales
● Les différents types de scintigraphie rénale
○ 1. Dynamique (rénographie) : on suit le radiopharmaceutique au niveau rénal
■ Conditions basales
■ Rénographie + Furosémide : P de vidange et transit du pharmaceutique si ce n’est pas un vrai
obstacle
■ Cystographie indirecte : RVU
○ 2. Statique : il faut une fixation stable avec aucun changement dans la fixation des deux reins
● Les différents types de traceurs
99m 1
○ Traceur statique (scintigraphie rénale statique et tomoscintigraphie rénale) : TC-DMSA
■ Fixation corticale stable au niveau des TCP (cellules tubulaires proximales)
■ Permet l’étude au niveau du parenchyme rénal, de la morphologie et de la détermination de la
masse du parenchyme fonctionnel (intensité de la fixation est proportionnelle à la fonction du
parenchyme)
99m 2
○ Traceur glomérulaire (scintigraphie rénale dynamique) : TC-DTPA
■ Dans le système vasculaire → élimination exclusivement rénale (pas de métabolisation, pas de
réabsorption au niveau du tubule) par filtration glomérulaire
99m 3
○ Traceur tubulaire +/- glomérulaire (scintigraphie rénale dynamique) : TC-MAG3
■ Dans le système vasculaire → élimination exclusivement rénale par sécrétion tubulaire du
TCP (90%) et par filtration glomérulaire (10%)
■ Les images sont meilleures que le DTPA même en cas d’atteinte rénale sévère, mais ce dernier
est plus utilisé
Scintigraphie rénale statique
Acquisition : 2-3h après injection IV du traceur (il faut une
bonne visualisation des 2 reins)
- Contours de reins
- Nombre d’anomalies décelables et leur
localisation (pôle supérieur, moyenne, inférieur)
- Défaut de fixation : pas de parenchyme intact
- Calcul de la fonction rénale relative : à
combien chaque rein assure la fonction rénale
totale
1
Acide dimercaptosuccinique DMSA marqué
2
Acide diéthylène-triamine-penta-acétique DTPA marqué
3
Mercapto-acétyl-trygllycine MAG3 marqué
Laureen Antenor-Habazac, Imagistica (2020)
124
● Indications de la scintigraphie rénale statique
○ Pathologie de reflux
■ Cicatrices parenchymateuses (causées par reflux, P dans le système urinaire, infection)
○ Pathologie infectieuse
■ PNC : diminution de la taille du rein, contours irréguliers avec des cicatrices
■ PNA (rare) : signes cliniques d’une infection aiguë + présence de zones d’infection des deux
reins(hypofixation localisée unique ou multiples d’un ou des 2 reins, globale/diffuse)
■ Abcès rénal (rare) : ne voit pas l’intérêt car écho et scanner sont disponibles
○ Anomalies congénitales qui sont liée avec une pathologie (on ne fait pas de scintigraphie d’anomalies
congénitales sans signes d’appel pathologiques)
■ Duplicité rénale
■ Petit rein
■ Tissu dysplasique
■ Rein ectopique
○ Confirmation du caractère non fonctionnel d’un rein dysplasique multi-kystique
○ Fonction du parenchyme dans les obstructions rénales
■ Mesure du retentissement parenchymateux des obstructions
○ Évaluation des traumatismes (rare) : surtout à distance
Note : là on a des cicatrices = pas de cellules tubulaires fonctionnelles donc le traceur ne va pas être fixé
Note : si on avait une seule anomalie au milieu (ne touche pas le bord rénal), on peut avoir un abcès, kyste, tumeur
rénale maligne
Note: on fait souvent la dynamique pour avoir plus d’informations sur le retentissement de l’hydronéphrose VS statique
pour PNC ++
Ectopie congénitale
- On a une fixation
augmentée au niveau du
bassinet D car on prend
les images plus tôt que la
normale (<2h)
- On voit en bas un rein
congénital avec son
uretère bien visualisé
Note: ectopie vs ptose → il faut regarder la longueur de l’artère rénale (pas de l’uretère)
Laureen Antenor-Habazac, Imagistica (2020)
127
Scintigraphie rénale dynamique (rénographie)
○ Acquisition: incidence postérieure pour que les reins soient les plus proches du détecteur (donc le rein D
est à D et le rein G est à G)
○ Les 2 phases
■ Angioscintigraphie avec acquisition d’images très courtes (0.5-1s) pendant 45-60 secondes
● Perfusion des reins : on voit l’arrivée du traceur dans les 2 reins
● Arrivée synchrone ou non synchrone du flux sanguin des 2 reins
● Indices semi-quantitatifs calculés à partir des courbes d’activités rénales en fonction du
temps
■ Scintigraphie rénale dynamique avec acquisition d’une série temporelle d’images plus
longues car les changements ne sont pas aussi rapides (20 secondes par image sur 20-40
minutes) après injection IV du DTPA ou MAGS3
● Phase ‘fonctionnelle’ (pente ascendante): filtration glomérulaire (DTPA) ou mixte
(MAGS3) qui transitent tous les deux dans la lumière du néphron et par le parenchyme
(sans réabsorption)
● Excrétion (DTPA) ou sécrétion (MAGS3) (pente descendante) avec phase de vidange
dans les cavités pyélo-calicielles
● On peut avoir une administration de diurétiques (Lasilix) vers 18-20 minutes puis
acquisition prolongée jusqu’à 40 minutes (où on peut arrêter à 10 minutes si on a une
bonne réponse aux diurétiques) + acquisition post-mictionnelle
Le rénogramme montre
- G (phase vasculaire) avec en
blanc l’aorte, rein D (rose) et
rein G (vert) → perfusion synchrone des 2 reins (pas de différence dans l’arrivée vasculaire
- D: on a une filtration normale avec un pic (Tmax) à ≈3 mins pour les deux reins (normal) et une phase de vidange
spontanée normale pour les deux reins
Organisation de l’examen
Réponse au Furosémide
Valeurs
- Normale: <10 min
- Obstruction: > 20 min
- Indéterminé: 10-20 min
Attention: l’uropathie obstructive est une anomalie RÉVERSIBLE des voies urinaires (hydronéphrose, on voit dans la
phase de vidange) alors que la néphropathie obstructive IRRÉVERSIBLE représente des lésions des voies urinaires et
du parenchyme rénal (fonction rénale altérée avec la phase fonctionnelle de filtration altérée)
Note: furosémide va augmenter le V des urines et si pas un vrai obstacle, il y aura transit du pharmaceutique des cavités
vers la vessie (on fait pression par augmentation du volume des urines)
4
Urographie i.v
Laureen Antenor-Habazac, Imagistica (2020)
130
Uropathie obstructive incomplète
← Scintigraphie rénale
dynamique avec
traceurs DTPA ou
MAGS3 avec injection
d’un diurétique
Image 1 (haut à G): angioscintigraphie (phase vasculaire, arrivée vasculaire) avec fixation au niveau des poumons, coeur
et des deux reins
- Si on regarde le rénogramme ‘flow’: arrivée synchrone du traceur dans les deux reins (aorte en blanc)
Note: la réponse au Furosémide peut aussi être présente mais très lente (obstruction incomplète sévère) → +/- chirurgie
← Scintigraphie rénale
dynamique avec
traceurs DTPA ou
MAGS3 avec injection
d’un diurétique
← Scintigraphie rénale
dynamique avec
traceurs DTPA ou
MAGS3 avec injection
d’un diurétique
Greffon normal
- Position du greffon qui n’est plus dans la loge
rénale (jaune) et rein qui ne fonctionne plus est
resté sur place (carré blanc) Rejet chronique
- En haut à D: désigner ROI sur l’aorte et greffon: - En haut, rénogramme: distance d’apparition du
greffon rénal (bleu) avec une arrivée normale produit par les voies vasculaires (arrivée très
après l’aorte (vert) retardée dans le rein blanc par rapport à l’aorte en
- En bas à D: fonction du greffon = ROI sur greffon bleu)
et vessie (bleu) avec bonne accumulation du - En bas: ébauche de filtration et d'élimination
produit dans la vessie (blanc) avec peu de produit dans la vessie (bleu)
Le mécanisme de la captopril
Bagdeli - Si sténose artère rénale:
filtration glomérulaire est
diminuée (peu d’arrivée
vasculaire) et si on détruit en
plus la différence de pression
trans glomérulaire par le
captopril → changements sur la
pente de filtration glomérulaire
(on le compare au rénogramme
en conditions basales)
Phase vasculaire: on a un retard d’arrivée vasculaire du rein avec sténose de l’artère rénale
Test captopril: si sous ce médicament, on a une courbe normale sur le rein avec suspicion de SAR = on ne continue pas
par l’examen basal
- Si changements → examen basal et si ça va mieux sur l’examen basal → on valide la présence de la sténose de
l’artère rénale
Nb :
Critères d’interprétation
DTPA : fonction rénale >=10%
Changement de l’aspect du rénogramme >=2 grades
Généralités
La radioactivité est en rapport avec l’instabilité du noyau
Un atome radioactif est un atome dont le noyau possède un excédent d’énergie le conduisant à subir une
modification à un instant donné afin d’évoluer vers un état plus stable
Cette énergie peut avoir des résultats différents :
-Émission de particules : ayant une énergie cinétique (particules , particules , positons +, électrons de
conversion)
-Émission de photons : rayons gamma ou X
Si on a un doute sur une perforation digestive, on ne fait jamais de lavement baryté, risque de péritonite chimique à on fait un
lavement aux hydrosolubles (Gastrografine)
Échographie
○ Transducteur → transmission des ultrasons → zone d’interface → réflexion des ultrasons → transducteur
→ conversion → image sur l’écran de l’échographie
■ Des coupes dans toutes les directions de l’espace (≠ scanner, IRM)
○ 1e place dans l’analyse des organes abdominaux mais performance est dépendante de l’expérience de
l’opérateur, du barrage gazeux et de l’obésité
Plus la différence de densité entre deux structures est
plus forte, plus les ultrasons sont réfléchis, plus l’aspect
est échogène (blanc)
- L’air, os, calculs, métaux ont une densité très
différente par rapport aux structures d’alentours
→ aspect hyperechogene (blanc)
- Les liquides pures n’ont pas d’interface → aspect
hypoéchogène voire anechogène/transsonique
(noir)
- Dans les organes parenchymateux (foie,
pancréas) il y a beaucoup d’interfaces avec le
tissu interstitiel et une alternance de points
hyperéchogènes sur un fond hypoéchogène →
aspect “parenchymateux”
● Scanner
○ TDM est basée sur l’analyse de l’atténuation d’un faisceau de rayon X à travers les tissus
○ Le plan d’acquisition est axial mais des reconstructions coronale et sagittale sont possibles
○ Il existe deux fenêtres
■ Parenchymateuse: étude des organes abdominaux (foie, rate)
■ Osseuse: étude des os (rachis, bassins)
L’examen natif (sans PC) permet de mesurer les densités Elle est calculée en unités Hounsfield (UH) avec des
- Hypodense (noir) valeurs de -1000 à +1000
- Isodense - Air: -1000 UH
- Hyperdense (blanc) - Graisse: -100 UH
- Eau: 0 UH
- Muscle/foie: +40-50 UH
Indications
- Sang: +70-80 UH
- Sang frais - Os compact: +1000 UH
- Lithiases urinaires, biliaires
- Calcifications vasculaires, pancréatiques
L’injection IV de PC à base d’iode permet d’obtenir une Prise de contraste (rehaussement): augmentation de la
meilleure résolution densité d’une lésion après l’injection du PC
1) Temps artériel (20-30s): artères hyperdenses
Lavage (perte du contraste) au temps tardif
a) Pathologies aiguës ischémiques,
hémorragiques Hyperdensité spontanée sur un examen sans inj de PC
b) Polytraumatisme - Saignement récent
2) Temps parenchymateux/portal (70-90s) - Calcification
a) Suffit dans la grande majorité des cas
b) Opacification des parenchymes, parois Densification de la graisse: augmentation de la densité de
digestives et structures vasculaires la graisse viscérale au contact d’un processus infectieux
inflammatoire ou néoplasique
3) Temps tardif (3-10 min)
- La graisse est normalement hypodense
a) Pathologies urinaires
b) Polytraumatisme
c) Pathologies à contingent fibreux
important
Phase artérielle (aorte hyperdense) — hémorragie active avec extravasation du PC (G), stéatose hépatique avec foie
hypodense (D)
● IRM
○ IRM est basée sur le principe de résonance des protons des hydrogènes ++ de l’eau sous l’action de
certaines ondes de radiofréquences (résonance magnétique nucléaire RMN)
■ L’intensité du signal observée dépend de la concentration d’eau et du temps de relaxation des
spins nucléaires
Un examen IRM natif est formé par plusieurs séquences,
séquence représentant une région anatomique
- Hyposignal ou hypointense (noir)
- Hypersignal ou hyperintense (blanc)
- Isosignal ou isointense
Les séquences
- T1, T2 et densité de proton (DP)
- T1 avec PC (gadolinium/primovist): à différentes
phases
- Le produit de contraste est en hypersignal
- Le rehaussement / le lavage
- L’ acquisition aux temps artériel ou veineux-
obtenir des images d’angio-IRM
- Inversion récupération (IR)
- Flair: signal de l’eau est annulé
- Stir: signal de la graisse est annulé
- Fat sat: saturation de la graisse
- Diffusion: séquence pondérée en T2 pour quantifier
le mouvement d’une molécule d’eau dans un tissu
(plus on a de cellules, plus la diffusion est restreinte)
- Lésion avec “restriction de diffusion”
(hypersignal a b-800 et hyposignal sur l’ADC
map) est surement maligne
- Lésion sans restriction de diffusion est une
lésion bénigne
Le produit de contraste hépatocytaire (scanner, IRM) — 10-20 minutes (après les autres phases)
C’est un biomarqueur de la fonction hépatique, qui a le même comportement que les PC classiques dans
la phase initiale
■ Cependant, il nous offre une phase en plus, hépatobiliaire, quand il est capté par les
hépatocytes fonctionnels
■ Excrétion dans la bile et dans l’urine
Les lésions qui ne contiennent pas d’hépatocytes fonctionnels ne se rehaussent pas dans cette phase
(restent en hyposignal)
■ Hépatocarcinome et adénome hépatique
■ Métastases hépatiques
■ Cholangiocarcinome
Les lésions avec des hépatocytes fonctionnels (hypersignal)
■ Hyperplasie nodulaire focale (rehaussement de toute la lésion sauf la cicatrice centrale)
● Médecine nucléaire
○ Voir en bas
Le péritoine Asp Abdomen sans préparation
● Le pneumopéritoine
○ L’entrée d'air ou de gaz dans la cavité de l'abdomen (cavité péritonéale)
■ L’ASP est l’examen clé, réalisé en orthostatisme et en position couchée, avec rayonnement
latéral (air est situé dans la partie antérieure et supérieure du péritoine)
○ Causes fréquentes : ulcère gastrique et duodénal, diverticulite sigmoïdienne perforée
Radiographie (ASP) Si elle est réalisée avec rayonnement latéral : l’air est situé dans la partie antérieure et supérieure du
péritoine.
Signe classique : Croissant aérique sous
diaphragmatique n’est vu qu’enorthostatisme
- Séparant la partie supérieure du foie de la
coupole diaphragmatique (on peut aussi le voir à
gauche, mais on le voit mieux à droite)
-
Signe de Rigler ou signe de la paroi double
- En temps normal, on voit très bien la paroi
intérieure des anses grêles à cause du
contenu aérique
- En cas de pneumopéritoine massif, la paroi
extérieure des anses grêles devient très
visible à cause de l’air extra-digestif
à Donc la paroi extérieure n’est normalement pas
visible mais est mise en évidence lors d’un
pneumopéritoine en grande quantité.
Signe de Rigler
1
Pneumopéritoine-malade couché :
- On met en évidence l’air dans la partie la
plus antidéclive de la cavité péritonéale
- Si le malade est allongé sur son dos, la
partie la plus antidéclive est située
antérieure
- L’image aérique est visualisable dans la
partie antérieure et supérieure de la cavité
péritonéale, tout juste en dessous du
diaphragme
Signe de Rigler :
Il peut exister une discordance entre les RX et le tableau clinique à faire un scanner.
Football sign
L’achalasie
○ Absence du péristaltisme normal dans les ⅔ distal de l’œsophage
○ Relaxation incomplète du sphincter œsophagien inférieur/distal
○ Et une stase alimentaire associée avec une dilatation marquée de l'œsophage
Diverticule épiphrénique
Longueur Grande ≤6 cm
Images
Généralités Image d’addition de PC baryté sur le contour de la structure digestive Image de soustraction/
(caractéristique pour les ulcères et les tumeurs malignes)
manque de PC
Polypes gastriques
Ulcères, ulcération, diverticules Tumeurs malignes
Tumeurs malignes de
Causes
l’estomac végétantes
Remarque Ne pas confondre avec Attention, le TOGD n’est plus utilisé pour faire le dg positif et DD
de l’ulcère ou cancer de l’estomac à faire gastroscopie
diverticule qui est rare dans
l’estomac
Polype gastrique
Cancer gastrique
Images
L’intestin grêle → anal
Quelles sont les questions auxquelles l’imagerie doit répondre dans l’occlusion
intestinale (scanner ++)
1. Affirmer l’occlusion !!
2. Organique/fonctionnel (dynamique)
3. Grêle (plus souvent bride) /Côlon (plus souvent cancer)
4. Étiologie
5. Signes de gravité (important car si présents → opération urgente)
Entéro-IRM
Préparation : IRM réalisée après administration, voie orale, d’eau mélangé
a un produit de contraste hyperosmolaire
Radiographie (ASP)
Diagnostic positif
- Occlusion grélique: distension segmentaire ou
diffuse, > 2.5-3 cm
- Occlusion colique: distension dans la zone
transitionnelle séparant le côlon distendu d’amont
(côlon vide en aval), >6 cm
Occlusion colique
Scanner
IRM
Restriction de la diffusion
≈appendicite
- Parois plus épaisses du côlon
- Graisse péricolique qui est hyperéchogène
Diverticules du côlon
Fig.1
Scanner
Signes positifs
- Diverticules pariétaux
- Épaississement des parois coliques
- Densification de la graisse péricolique par
infiltration
Fluide péricolique
Formation d’abcès
Scanner