Travail Final - Projet Pro
Travail Final - Projet Pro
2023-
2024
Dossier professionnel
COURS DE COMMUNICATION
NATHALIE BAUGNIET
Avant-propos
« La réussite ne consiste pas seulement à faire ce que vous aimez, mais à aimer ce que vous
faites. » - Steve Jobs.
1
Table des matières
AVANT-PROPOS ........................................................................................................................ 1
INTRODUCTION ....................................................................................................................... 3
CONCLUSION ......................................................................................................................... 14
BIBLIOGRAPHIE .................................................................................................................... 15
2
Introduction
Dans le cadre du cours de Madame Baugniet, j’ai été amenée à créer 10 fiches me servant de
supports à la création de mon dossier professionnel. Ce rapport m’a permis de faire un travail
sur moi-même en analysant mon évolution dans chaque domaine différent. Il m’a permis
également de réfléchir quant à mon avenir professionnel et de me poser les bonnes questions
afin de savoir quel chemin professionnel je vais prendre.
Dans ce travail, j’ai donc rédigé 10 fiches répondant ainsi à leur question et mettant ainsi en
lumières mes atouts et mes faiblesses.
3
Fiche 1 : Pouvez-vous déjà cerner votre projet professionnel ?
Actuellement, comme de nombreux étudiants, je suis toujours un peu dans le flou quand il s’agit
de cerner mon projet professionnel. Malgré mes doutes, j’ai tout de même quelques intérêts qui
gravitent autour du droit de la famille, de la criminologie et du droit de l’entreprise.
En ce qui concerne mes compétences comportementales, au fil des années, j’ai su différencier
mes points forts et mes points faibles. Parmi mes points forts, se trouve ma capacité à travailler
efficacement en équipe (qui s’est avéré encore plus vrai lors du travail d’équipe « À la recherche
des débouchés qui s’offrent aux bacheliers de droit »), à respecter les délais des travaux qu’on
m’impose et à réussir à bien travailler même sous pression. Ces compétences sont
indispensables dans les domaines tels que la criminologie.
Cependant, je suis consciente qu’un de mes points faibles les plus importants est mon
expression orale qui est malheureusement essentielle pour des secteurs comme le droit de
l’entreprise et le droit de la famille. Bien que je puisse transmettre mes idées de manière très
fluide par écrit, je me rends bien compte qu’il faut que j’apprenne à gérer mon stress lors de
présentations orales qui me fait perdre mes moyens et ainsi me mettre en échec.
Comme j’ai pu l’expliquer dans le tout premier travail qu’on a dû effectuer pour le cours de
communication1, j’ai un intérêt pour le droit de la famille en raison de son aspect humain et de
sa capacité à résoudre des conflits comme les conflits liés au divorce ou à la garde d’enfants.
Envisager une carrière d’avocate spécialisée dans ce domaine me permettrait de me sentir utile
en aidant à résoudre les complexités des vies familiales. Il est de même concernant mon intérêt
pour la criminologie, je suis de nature très curieuse et je veux toujours trouver la réponse ou la
solution à des conflits ou à des crimes.
Durant ce quadrimestre, j’ai également développer une attirance pour le droit de l’entreprise
grâce à sa grande diversité de débouchés concernant les activités commerciales et les relations
juridiques entre entreprises, leurs employés, etc. En plus de ce côté intéressant et diversifié, il
est vrai que les opportunités et les salaires font aussi partie des raisons pour lesquelles je suis
attirée par ce domaine.
1 Annexe 1.
4
Fiche 2 : Êtes-vous capable d’argumenter ?
Dans le cadre de ce cours de communication, nous avons assisté à une activité Réciproque à la
maison de la Francité avec laquelle nous avons d’abord réalisé quelques jeux afin d’apprendre
à mieux connaître nos camarades, ensuite, nous avons également abordé les différents points
importants auxquels il faut faire attention lors d’une présentation orale (comme le
comportement non verbal, le comportement verbal, l’ENARP,…) et pour finir, nous avons
réalisé individuellement un petite exercice d’écriture faisant un éloge paradoxal, c’est-à-dire un
texte écrit dans le but de louer un objet trivial ou une personne, un défaut, … habituellement
blâmé par la société. 2 Nous pouvions choisir parmi plusieurs sujets et j’ai choisi de faire mon
éloge sur le retard. 3
Pour être honnête, j’ai trouvé cet exercice à la fois très intéressant et compliqué. En effet, j’ai
trouvé que l’idée de vouloir promouvoir un sujet sensible, un sujet que la société a commencé
à réprimer, était un exercice assez contradictoire. C’est ce caractère contradictoire qui m’a
bloqué et qui m’a perturbé lors de mon écriture.
Lorsque j’étais en train d’écrire mon éloge, au début j’étais sur ma lancée et j’avais les idées
qui fusaient dans ma tête, mais au plus j’avançais dans mon écriture, au plus je me perdais et je
n’étais plus sûre de moi. Faire cet exercice en une vingtaine de minutes, ce n’était pas évident
pour moi, j’avais peut-être besoin de plus temps, afin d’être plus satisfaite de moi.
Suite à cette activité, j’ai appris beaucoup de choses auxquelles je ne prêtais pas plus d’attention
avant , surtout concernant le comportement non verbal.
Nous avons appris dès le début à avoir une position militaire, une position neutre, dans le but
de ne transparaitre aucune émotion, particulièrement le stress.
J’y ai également appris que, durant une présentation, les silences et les pauses ne sont pas
forcément des mauvaises choses, au contraire elles aident à avoir un bon rythme et garder un
certain équilibre. J’ai toujours pensé que les « blancs » étaient gênants et que mes auditeurs
allaient forcément se dire que je ne connais pas mon sujet et que je dis des bêtises, cette idée
est complètement fausse. Au cours de cette activité et à ce cours de communication, j’ai compris
qu’il n’est pas nécessaire de tout savoir par cœur ni de craindre le regard des autres. Mon public
ne connaît pas d’avance mon discours, donc je peux prendre mon temps, faire des pauses, me
tromper ou improviser sans stresser.
Afin de répondre à la question de la fiche n°2, qui est la suivante : « êtes-vous capable
d’argumenter ? », je pense que suite à tous ces éléments que j’ai appris durant cette activité
(comportement verbal et non verbal) et au cours de quadrimestre (maîtriser le silence, garder la
tête droite, rester réservée,…) 4, en parcourant la théorie et en réalisant le quiz sur
l’argumentation sur Moodle5, je suis capable d’argumenter car je combine tous les éléments
essentiels pour effectuer une bonne argumentation.
2 https://fr.wikipedia.org
3 Annexe 2.
4 Latin, J., Communication, Bruxelles, H.E.EPHEC, édition 2021, p.36.
5 Annexe 3.
5
Fiche 3 : Êtes-vous assertif/ve ?
Avant de pouvoir répondre à cette question, il m’a fallu tout d’abord comprendre ce que c’est
l’assertivité. Grâce à la théorie qui se trouve dans le syllabus et quelques recherches sur internet,
on peut définir une personne comme assertive quand celle-ci arrive à affirmer ses droits et ses
émotions sans pour autant être agressive et mettre en jeu les droits de la personne à laquelle elle
s’adresse.
Tout d’abord, afin de pouvoir répondre à cette question, j’ai dû effectuer les exercices mis à
disposition sur Moodle, ainsi que le test de Grivel 6. Dans l’exercice qui nous a été demandé de
réaliser, nous avons dû visionner une vidéo où plusieurs scénarios étaient présentés 7. Chacun
de ces scénarios représentait différentes manières de réagir lors d’un conflit ou d’une
confrontation. Dans le premier scénario, il est représenté l’évitement de tout conflit, c’est-à-
dire la passivité. Dans le second scénario, l’agressivité est mise en avant et dans le troisième,
nous pouvons voir que la manipulation ressort de cette conversation. Après avoir visionné cette
vidéo, nous avons dû inventer une discussion que les acteurs auraient pu avoir, mais de manière
assertive.
Ensuite, les résultats du test de Grivel ont indiqué que je suis une personne assertive et je suis
plutôt d’accord avec cette évaluation. En effet, je suis une personne qui arrive à exprimer ses
idées et ses émotions de manière claire sans dévaloriser pour autant la personne en face de moi.
J’exprime mes opinions en écoutant également celles des autres qui pourraient être différentes
des miennes sans nécessairement me braquer. Je sais également avoir de l’empathie pour les
autres, j’essaye de les comprendre et de me mettre à leur place sans porter aucun jugement sur
leur manière de penser. Lors de conflits ou de désaccords je sais engager une discussion afin de
résoudre le problème, je cherche des solutions sans pour autant imposer mon opinion à l’autre.
Toutes ces habitudes que je viens de citer sont des habitudes que je n’ai pas toujours eu, j’ai
appris avec le temps à les avoir. Ces habitudes ou ces devoirs8 sont ce qui fait qu’une personne
est assertive.
En outre, grâce à la théorie, aux exercices et au test de Grivel, je peux affirmer que je suis une
personne assertive.
6 Annexe 4.
7 Annexe 5.
8 Latin, J., Communication, Bruxelles, H.E.EPHEC, édition 2021, p. 41-44.
6
Fiche 4 : Êtes-vous capable de rédiger du courrier professionnel ?
Depuis quelques années, nous sommes censés avoir la capacité de rédiger un courrier
professionnel correctement, surtout lorsqu’il s’agit d’écrire un mail à un professeur par
exemple.
Au fil du temps, j’ai su faire le point sur les erreurs fréquentes que je faisais lors de la rédaction
d’un mail qui était souvent destiné à l’un de mes professeurs.
9 Annexe 6.
7
Fiche 5 : Êtes-vous capable de réaliser une présentation orale
professionnelle ?
Suite à la présentation orale du travail de groupe sur les débouchés, j’ai eu l’occasion de pouvoir
faire une autoscopie10 afin d’analyser mon comportement verbal, mon comportement non
verbal, mon interaction avec les autres membres du groupe et avec la classe lors des questions
posées.
Concernant mon comportement verbal. La présentation orale était une chose que j’appréhendais
beaucoup de faire, car je suis une personne qui n’aime pas du tout parler devant un public. Je
perds beaucoup mes moyens lorsqu’il s’agit de prendre la parole devant beaucoup de personnes
à cause de mon anxiété.
Étonnement, durant cette présentation orale, je n’étais pas aussi stressée que d’habitude. Le
stress était présent, mais grâce aux signes de reconnaissances et encouragements de mes
coéquipiers, j’ai su transformer ce stress en quelque chose de positif.
Je m’exprimais bien, mes propos étaient clairs et compréhensibles, mais je parlais un tout petit
peu trop bas. Je devrais parler plus fort et m’imposer un peu plus, je trouve.
Concernant mon comportement non verbal. Je suis droite, je balaye du regard toute la classe,
j’essaye de me tourner quelques fois vers mes coéquipiers également,… Je trouve que mon
comportement non verbal est correct.
Lorsque les autres élèves de la classe posaient des questions, soit je laisse mes coéquipiers
prendre la parole et j’acquiesce leurs propos lorsqu’ils expliquent quelque chose, soit je réponds
aux questions de manière claire et essaye de reformuler afin que les autres comprennent mieux
les idées que je voulais donner.
10 Annexe 7.
8
Fiche 6 : Comment travaillez-vous en équipe ?
Lors du cours de communication, nous avons été amenés à travailler en équipe de nombreuses
fois. Un travail d’équipe demande beaucoup d’organisation et d’assiduité. Quelles que soient
les personnes avec qui nous faisons ce travail ou le but de ce travail, chaque membre détient un
rôle à jouer. Il existe plusieurs rôles, ceux qui font référence au groupe même, comme par
exemple : le pacificateur, l’unificateur, le saboteur,… et ceux qui font référence à la mission à
accomplir, tel que : l’informateur, le secrétaire, le gardien du temps,… Ensemble, ces rôles
constituent la dynamique du groupe. 11
Comme il est écrit dans le syllabus, une équipe peut être définie comme étant un groupe de
personnes interagissant afin de se donner ou d’accomplir une cible commune, laquelle implique
une répartition de tâches et la convergence des efforts des membres de l’équipe 12.
Tout au long de ce travail de groupe, les membres doivent garder une certaine cohésion pour
mener à bien leur mission en communiquant, s’organisant, s’entraidant, etc. Pour ce faire, nous
avons vu qu’il était nécessaire de faire un « contrat de groupe »13 où les membres de l’équipe
rédigent les règles à suivre et les sanctions qui pourraient suivre si celles-ci ne sont pas
respectées, chacun des membres finit par signer, marquant donc leur consentement et leur
engagement.
Pour répondre à la question posée, je préconise beaucoup la communication claire dès le départ
du but commun à accomplir, ainsi que la répartition des différentes tâches. Une fois ma tâche
attribuée, je commence directement à effectuer mes recherches et à passer à la rédaction une
fois que toutes les informations nécessaires sont trouvées. Si je finis ma tâche plus vite que les
autres, je demande toujours à mes coéquipiers s’ils ont besoin de mon aide.
Je préfère toujours les réunions en présentiel et non par Teams, je trouve que l’ambiance est très
différente de quand nous sommes tous ensemble à travailler et s’entraider. Lorsqu’il y a un
souci, j’en parle directement afin de ne pas perdre de temps et afin de mener au mieux mon
travail.
Lorsque j’entame un travail de groupe, ma plus grande peur est de ne pas être écoutée par les
autres. Selon la théorie de Roziman, toute peur fait appel à un besoin.14 Dans mon cas, ma peur
de ne pas être « apprécié » fait appel à mon besoin d’appréciation. C’est pour cela que je trouve
que dans une équipe, les signes de reconnaissances sont très importants, cela redonne confiance
et motivation à ceux qui en ont besoin. Suite au petit test SDR que nous avons dû compléter, il
en ressort que j’accepte plus facilement les signes de reconnaissances positifs plutôt que ceux
qui sont négatifs, je donne à mes camarades plus souvent des signes de reconnaissances positifs
que des signes négatifs et il en ressort également que j’en demande très rarement et que je ne
m’en donne même pas à moi-même.
Lors de notre travail d’équipe concernant les débouchés en droit, nous nous sommes donnés de
nombreux signes de reconnaissances, que ce soit pour le travail écrit ou les présentations orales.
Ce travail de groupe s’est déroulé de manière excellente, la « toile d’araignée » le démontre
bien.15
9
Fiche 7 : Êtes-vous un(e) secrétaire efficace ?
Un secrétaire compétent doit être polyvalent dans l’exécution de diverses tâches liées à la
communication interne. Celle-ci englobe toutes les actions de communication spécifiquement
dirigées vers le personnel au sein de l’entreprise. 16 Elle comprend l’exposition des résultats, la
transmission des informations, l’explication d’une nouvelle orientation, la motivation des
collaborateurs ainsi que le rassemblement des acteurs autour d’un projet d’entreprises. 17 Elle
est donc essentielle, car la performance de l’entreprise en dépend directement.
Lors de ce cours de communication, nous avons principalement abordé que certains points qui
sont : la rédaction des convocations, les ordres du jour et les procès-verbaux de réunion.
En ce qui concerne le procès-verbal, celui-ci constitue un acte écrit dressé par une autorité
compétente et qui constate ou relate un fait entraînant des conséquences juridiques. 18 Dans le
cadre de ce cours, nous avons vu qu’il s’agissait également d’un document qui reprenait les
discussions et les décisions lors d’une réunion. Le secrétaire prend note des éléments importants
de la réunion et les rédige dans le PV, il doit être lu et approuvé par les autres membres du
groupe. Le PV reprend les différentes prises de paroles et les décisions qui ont été prises au
cours de la réunion. Il doit impérativement comporter la date et la nature de la réunion, le nom
du président, le nom du secrétaire, le nom des membres présents, le nom des membres excusés
, le nom des membres absents et pour finir l’ordre du jour de la réunion.
Une fois de plus, c’est lors du travail sur les débouchés que nous avons pu mettre en pratique
ce concept. Lorsque mon tour est venu de jouer la secrétaire, cela ne me paraissait pas très
difficile comme tâche, j’ai rédigé le PV grâce à ma prise note des éléments importants qui se
disaient dans le groupe (j’ai bien fait attention à mettre tous les éléments nécessaires que j’ai
cités dans le paragraphe précédent), j’ai également rédigé l’ordre du jour ainsi que la
convocation à la réunion. 19
Personnellement, je pense avoir bien accompli les tâches typiques du secrétaire.
10
Fiche 8 : Maîtrisez-vous la technique de l’entretien ?
Lorsque l’on traduit le mot « interview », de l’anglais au français, cela signifie un entretien
entre un animateur et un interlocuteur. Il existe cinq types d’interviews différentes : l’interview
explication, l’interview portrait, l’interview déclaration, l’interview micro-trottoir et l’interview
témoignage20. Ici, nous allons plus nous concentrer sur l’interview explication.
Avant de réaliser une interview, il y a toute une préparation à faire. En effet, il faut tout d’abord
se documenter sur le sujet afin de poser les questions les plus pertinentes. Ensuite, il faut prendre
contact avec son interlocuteur, cela lui permettra de comprendre ce que vous attendez de lui.
Suite à cela, on pourra commencer à préparer notre questionnaire. Celui-ci dépendra de deux
critères : qui est la personne qu’on interroge ? et qu’est-ce que je cherche comme informations ?
L’interview peut se dérouler de trois manières différentes. La première est « l’interview non
directive », où l’intervieweur pose des questions ouvertes qui permettent à l’interlocuteur de
s’exprimer librement. Le but est de laisser la personne interviewée partager ses idées,
expériences ou opinions sans que l’intervieweur pose des limites. La deuxième est « l’interview
directive » où, au contraire de l’interview non directive, l’intervieweur pose des questions plus
précises et cette fois-ci, c’est lui qui guide la discussion. La dernière interview est celle qu’on
appelle « l’interview semi-directive », l’intervieweur alterne entre questions ouvertes et
questions précises.
Il est important de ne pas oublier « la trousse de montagne »21 qui contient quatre outils qui
vont aider à structurer l’interview et les éléments importants qui en ressortent.
La pelle est le premier outil de cette trousse de montagne. On la considère également comme
une intervention exploratoire, qui va nous aider à creuser le plus possible et à avoir un maximum
d’informations.
La brouette va nous aider à éliminer et trier ce qui ne nous intéresse pas. Cette intervention
d’écoute reformule en tout ou en partie pour faire ressortir l’essentiel.
Le tamis va permettre d’identifier et explorer les sentiments du passé et du présent. Cette
intervention s’appelle « intervention affective ».
La pioche est le dernier outil qui va nous inciter à analyser, remettre en question et faire
ressortir les incohérences dans le discours de l’interviewé.
Nous avons pu mettre en pratique cette théorie lors de l’interview de notre ancienne de l’EPHEC
pour le travail sur les débouchés où nous avons d’abord préparé notre questionnaire et pris
contact avec notre ancienne. Ensuite, durant l’interview, nous avons mis en pratique les outils
de la « trousse de montagne ».22
11
Fiche 9 : Êtes-vous capable de communiquer en style juridique ?
Pour un professionnel du droit, communiquer en style juridique est primordial. Pour éviter que
le lecteur tombe dans l’incompréhension lors de sa lecture de notre document, il faut que ce
dernier soit clair afin d’éviter toute mauvaise compréhension du texte. Il faut pour cela faire
attention au temps que l’on utilise en favorisant la voix active et en privilégiant les phrases
courtes pour écarter toute ambiguïté. 23
Il est également essentiel d’utiliser un vocabulaire juridique riche et diversifié24. Cela permet
de nuancer les arguments apportés dans le discours, ces arguments devront de plus être
référencés. En effet, dans le style juridique, les notes infrapaginales 25 sont très importantes
lorsqu’il s’agit de réaliser des travaux comme ceux-ci. Cela permet également de montrer au
lecteur que l’argument qui est donné, est également soutenu par une source fiable.
Concernant la rédaction d’un contrat, un contrat est une convention par laquelle une ou
plusieurs personnes s’obligent à donner, à faire ou à ne pas faire quelque chose vis-à-vis de
quelqu’un26. Avant de réaliser un contrat, il faut d’abord identifier les peurs et les besoins de
chaque partie.
Lors de la réalisation du travail d’équipe sur les débouchés, nous avons dû rédiger un « contrat
de groupe »27 comme expliqué dans la fiche 6. Nous avons commencé par prendre
connaissances des points importants concernant le fond et la forme 28, et les avons rédigés.
Quant au fond, voici les points importants à ne pas négliger : le titre, le champ d’application, le
préambule qui sert à simplifier les propos qui pourraient être trop formels et en dernier, nous
avons la description des droits et des obligations de chacun. Ce dernier point ne nous a pas été
si facile, il faut être clair et très précis.
Quant à la forme : les clauses, le style juridique, la rigueur et la précision, ainsi que les formes
légales sont les points importants à respecter. Dans ce cas-ci, on ne s’est pas vraiment attardé
sur la forme du contrat étant donné qu’il a une forme bien à lui.
Nous avons pu nous entraîner à développer notre vocabulaire juridique grâce à cet exercice,
mais également grâce au quiz sur le vocabulaire juridique sur Moodle. 29
12
Fiche 10 : Êtes-vous capable de rédiger un rapport professionnel ?
Ayant déjà fait ce genre de rapport en dernière année de secondaires et l’année passée lorsque
je faisais mes études à l’ULB, je n’ai pas vraiment de difficultés quant à la rédaction d’un
rapport professionnel.
J’ai su donc mettre en pratique ce que je savais lors de la rédaction de mon rapport sur mon
projet professionnel31 lors de quelques travaux demandés en classe32 sans grandes difficultés.
13
Conclusion
En conclusion, grâce à ce dossier, j’ai su apprendre quelques aspects de moi et même que je
ne connaissais pas forcément avant. Je me suis découvert des compétences que j’ignorais chez
moi et j’ai su cerner déjà vers quel domaine professionnel j’allais m’orienter. Ce travail reflète
mes motivations professionnelles, mais également mon engagement à développer et à
approfondir mes compétences. Il met en lumière mes différents atouts, tels que mon
argumentation, mon assertivité, ma capacité à rédiger un courrier professionnel, ma capacité à
travailler en équipe et d’être une bonne secrétaire, mais également maîtriser la technique de
l’entretien, communiquer en style juridique et ma capacité à rédiger un rapport professionnel.
Néanmoins, il met aussi en lumière mes difficultés à m’exprimer à l’oral.
14
Bibliographie
➢ Ouvrages :
➢ Sitographie :
• https://fr.wikipedia.org
• https://dictionnaire.lerobert.com
15
Table des annexes
Annexe 1 : Rapport écrit « penser son projet professionnel »…………………………………4
Annexe 2 : Éloge paradoxal (activité Réciproque)…………………………………………….5
Annexe 3 : Quiz sur l’argumentation…………………………………………………………..5
Annexe 4 : Exercice d’écriture d’un dialogue…………………………………………………6
Annexe 5 : Test sur l’assertivité………………………………………………………………..6
Annexe 6 : Mail à un professeur……………………………………………………………….7
Annexe 7 : Autoscopie…………………………………………………………………………8
Annexe 8 : Évaluation du travail de groupe……………………………………………………9
Annexe 9 : PV de la première réunion d’équipe……………………………………………...10
Annexe 10 : Projet de guide d’entretien………………………………………………………11
Annexe 11 : Contrat de groupe……………………………………………………………….12
Annexe 12 : Quiz sur le vocabulaire juridique………………………………………………..12
Annexe 13 : Rapport écrit « Penser son projet professionnel…………………………….…..13
Annexe 14 : Travail individuel (introduction, conclusion, synthèses)………………………..13
16