ROYAUME DU MAROC
WILAYA DE GRAND CASABLANCA
PRÉFECTURE DE CASABLANCA
ARRONDISSEMENT DU MAARIF
MAITRE D’OUVRAGE:
Mme ZOUBIDA NABER
PROJET : DE CONSTRUCTION D’UNE VILLA PLATEAUX BUREAUX EN
RDJ+RDC+1 ER étage - CASABLANCA -
LOT TERRASSEMENT-GROS OEUVRES-
ETANCHEITE
ARCHITECTE:
MACHICH OMAR, ARCHITECTE A.E.P.B.
93-97, ALLEE DES MELIAS AIN SEBAA - CASABLANCA
BUREAU DE CONTROLE: ………………………
LABORATOIRE : …………………………..
- ACTE D’ENGAGEMENT -*-
Je Soussigné : TIGBAT représentée par Mr Mohamed OUKIL
Agissant en qualité de : Administrateur
Inscrite au Registre de Commerce sous le n° 139917 à
Casablanca Affiliée à la Caisse Nationale de Sécurité
Sociale sous le n° 7014616 N°Patente 32365133.
N° Identifiant Fiscal 1032953
En vertu des pouvoirs qui me sont conférés, faisant élection de domicile à 149, avenue
lala yaccout, casablnaca.
Après avoir pris connaissance de toutes les pièces du Marché relatif aux travaux de :
CONSTRUCTION D’UNE VILLA PLATEAUX BUREAUX EN RDJ-RDC-
ETAGECASABLANCA..
Après avoir apprécié à mon point de vue et sous ma responsabilité, leur nature et les
difficultés qu’ils comportent.
Remets, revêtu de ma signature un bordereau de prix - détail estimatif établi
conformément au cadre figurant au dossier.
Me soumets et m’engage à exécuter les dits travaux conformément au cahier des
Charges et Prescriptions Spéciales et moyennant les prix que j’ai établi moi-même,
lesquels font ressortir à :
SEPT CENT QUARANTE QUATRE MILLE NEUF CENT NEUF DIRHMAS ET
SOIXANTE CENTIMES TOUTES TAXES COMPRIS (744 909.60 DHS TTC)
LE PROPRIETAIRES libérera des sommes dues par lui en faisant donner crédit
aux comptes bancaires ouverts à mon nom à la SGMB sous n° 04200100009021
Fait à Casablanca, le 18/04/2014
PIECES CONTRACTUELLES
ANNEXES A LA SOUMISSION
Comprenant :
CHAPITRE I : CAHIER DES PRESCRIPTIONS SPECIALES (C.P.S.)
CHAPITRE II : CAHIER DES PRESCRIPTIONS TECHNIQUES (C.P.T.)
CHAPITRE III : DEVIS DESCRIPTIF TECHNIQUE ET DESCRIPTION
DES
OUVRAGES
CHAPITRE IV : BORDEREAUX DES PRIX & DETAIL ESTIMATIF
CHAPITRE -I-
****
CAHIER DES PRESCRIPTIONS
SPECIALES
SOMMAIRE
ARTICLE 1 : OBJET DU MARCHE
ARTICLE 2 : PARTIES CONTRACTANTES
ARTICLE 3 : PIECES CONSTITUTIVES DU MARCHE & DOCUMENTS GENERAUX
& TEXTES SPECIAUX.
ARTICLE 4 : CONNAISSANCE DU DOSSIER
ARTICLE 5 : APPROBATION ET VALIDITE DU MARCHE - DELAI D'EXECUTIONORDRE DE SERVICE
– PENALITES
ARTICLE 6 : PROGRAMME ET CADENCE DES TRAVAUX
ARTICLE 7 : CAUTIONNEMENT PROVISOIRE - CAUTIONNEMENT DEFINITIF –
RETENUE DE GARANTIE
ARTICLE 8 : DOMICILE DE L'ENTREPRENEUR
ARTICLE 9 : PRESENCE DE L'ENTREPRENEUR DIRECTION ET ENCADREMENT
DU CHANTIER
ARTICLE 10 : CONTROLE DES TRAVAUX ADMINISTRATIFS
ARTICLE 11 : OBLIGATIONS DIVERSES DE L'ENTREPRENEUR
ARTICLE 12 : COMPTE PRORATA - GESTION ET REGLEMENT
ARTICLE 13 : PROVENANCE DES MATERIAUX
ARTICLE 14 : LETTRES - INSTRUCTIONS
ARTICLE 15 : REGLEMENT DE POLICE ET DE VOIRIE
ARTICLE 16 : DOCUMENTS
ARTICLE 17 : ASSURANCE DU PERSONNEL DE L'ENTREPRISE
ARTICLE 18 : APPORT EN SOCIETE - CESSION DU MARCHE
ARTICLE 19 : SOUS-TRAITANCE
ARTICLE 20 : INSTALLATION ET ORGANISATION DU CHANTIER
ARTICLE 21 : SUJETIONS RESULTANT DE L'EXECUTION SIMULTANEE DE
TRAVAUX INTERESSANT LES DIFFERENTS CORPS D'ETAT OU
ENTREPRISES VOISINES
ARTICLE 22 : MODE DE REGLEMENT DES OUVRAGES
ARTICLE 23 : DISPOSITIONS FINANCIERES - PRIX
ARTICLE 24 : DEROGATION AU C.C.A.G. & ET AU D.G.A.
ARTICLE 25 : CHANGEMENT DANS LA MASSE ET LA QUANTITE DES OUVRAGES
ARTICLE 26 : MODIFICATIONS
ARTICLE 27 : AUGMENTATION OU DIMINUTION DANS LA MASSE DES TRAVAUX
ARTICLE 28 : TRAVAUX EN REGIE
ARTICLE 29 : MALFACONS
ARTICLE 30 : RESPONSABILITE DES ENTREPRISES
ARTICLE 31 : NETTOYAGE DU CHANTIER
ARTICLE 32 : ATTACHEMENTS
ARTICLE 33 : RECEPTION PROVISOIRE ET PLAN DE RECOLLEMENT
ARTICLE 34 : RECEPTION DEFINITIVE
ARTICLE 35 : DECOMPTE DEFINITIF
ARTICLE 36 : FRAIS DE TIMBRES ET D'ENREGISTREMENT IMPOTS, DROITS -TAXES
ARTICLE 37 : RESILIATION DU MARCHE
ARTICLE 38 : CONSEQUENCES DE LA RESILIATION
ARTICLE 39 : VARIATION DES PRIX
ARTICLE 40 : TRAVAUX OU FOURNITURES DIVERSES
ARTICLE 41 : CONTROLE TECHNIQUE DES TRAVAUX
ARTICLE 42 : CONTESTATION ET LITIGES
ARTICLE 43 : SIGNALISATION DU CHANTIER ET BUREAU DES REUNIONS DU
CHANTIER(LOTGROSŒUVRE)
ARTICLE 44 : GARANTIE CONTRACTUELLES
CHAPITRE-I-
CAHIER DES PRESCRIPTIONS SPECIALES
ARTICLE 1 : OBJET DU MARCHE
Le présent appel d’offres a pour objet de la Construction D'une villa plateaux bureaux en–rdj+rdc+1
ère étagé.
Sis : Quartier de l’oasis angle des papillons et moineaux - Casablanca Titre foncier.F :38872/C
LE MODE DE PASSATION DU MARCHÉ EST AU FORFAIT
Le marché sera forfaitisé sur la base du bordereau de prix remplis et parafés par l’entreprise
adjudicataires les prix unitaires doivent tenir compte des éventuels écarts entre les quantités du
bordereau et ceux calculés par l’entreprise. Le mode de règlement sera fait suivant la
décomposition ci-après :
I GROSŒUVRE
I-1 TERRASSEMENT 5
I-2 MAÇONNERIEENFONDATION 1
I-3 DALLAGEETFORME 8
I-4 BÉTONARMEENFONDATION 10
I-5 CANALISATIONETEGOUTS 1
I-6 BÉTONARMEENÉLÉVATION 32
I-7 CLOISONNEMENT 12
I-8 ENDUIT 7
I-9 DIVERS 2
II- II-1 ETANCHEITE
Forme de pente
II-2 Chape de lissage
II-3 Isolation thermique des plafonds
II-4 Étanchéité bicouche
II-5 Protection en carreaux rouge 11
II-6 Revêtement d'étanchéité des relevés
II-7 Protection des solins
II-8 Étanchéité légère des salles d'eau
II-9 Aideàl a Pose de gargouilles en plomb
III- AMENAGEMENT EXTERIEUR
III-1 amenagement exterieur 12
Division par corps d’états :
Les travaux seront traités comme suit :
I
-
G
r
o
s
Œ
u
v
r
e
-
I
I
-
E
t
a
n
c
h
é
i
t
é
ARTICLE 2 : PARTIES CONTRACTANTES
Les parties contractantes du présent marché sont :
- Mme Zoubida Naber , désigné ci-après par Le PROPRIETAIRE.
- MACHICH OMAR, ARCHITECTE A.E.P.B désigné dans les
documents contractuels Par l’expression Maître d’œuvre.
Adresse : 93-97, ALLEE DES MELIAS AIN SBAA –Casablanca.
: 05.22.99.52.66
- Société : INGENIERIE BUREAU ETUDES MAROC. - Bureau
d’Etudes Techniques, désigné dans les documents contractuels par
le terme B.E.T. 32, résidence Azzaitouna, rue Al Banafsaj Mers
Sultan CASABLANCA
: 022.22.36.13 / 022.47.02.64 / 022.27.24.95 Fax : 022.22.95.45
Email :
[email protected]L’entrepreneur titulaire du présent marché : l’entreprise TIGBAT,
inscrite au registre de commerce de Casablanca sous le N° 139917,
faisant élection Siège social : N° 149 ,avenu lalla yacout ,Casablanca.
ARTICLE 3 : PIECES CONSTITUTIVES DU MARCHE &
DOCUMENTS
GENERAUX & TEXTES SPECIAUX
Les obligations de l'Entrepreneur pour l'exécution des Travaux du
Marché, résultant de l’ensemble des documents suivants:
A. PIECES CONSTITUTIVES DU MARCHE :
1. Acte d’engagement;
2. Le présent Cahier des Prescriptions Spéciales;
3. Le Bordereau des prix & Détail Estimatif;
4. Les Plans dressés par l'Architecte.
5. Les plans de la structure établis par le BET.
En cas de discordance entre les indications de ces différentes pièces, les
indications de prix en lettres du Bordereau des Prix sont tenues pour
bonnes et les indications contraires aussi bien que les erreurs
matérielles sont rectifiées d'office pour établir le montant réel de la
soumission.
B. DOCUMENTS GENERAUX ET TEXTES SPECIAUX :
L'Entrepreneur sera soumis, tant qu'elles ne sont pas contraires au
marché, aux dispositions définies par les documents ci-après :
- Le décret N° 2-99-1087 du 29 Moharrem 1421 (04.05.2000)
approuvant le cahier des clauses administratives générales
applicables aux marchés de travaux exécutés pour le compte de
l'état.
- Le décret N° 2.06.388 du 16 Moharam 1428 (05.02.2007) fixant les
conditions et les formes de passation des marchés de l'état ainsi que
certaines dispositions relatives à leur contrôle et à leur gestion.
- La circulaire 4-59-S.G.G. du 12 février 1959 et l'instruction 23-59 du
6 octobre 1959, relative aux marchés de l'Etat des Etablissements
Publics et des collectivités locales. - Les textes officiels réglementant
la main d’œuvre et les salaires, notamment le bordereau des salaires
minima.
- Le Dahir n°1-03-195 du 16 ramadan 1424 (11/11/2003) portant
promulgation de la loi 69/2000 relative au contrôle financier de
l'Etat sur les entreprises publiques et autre organisme.
- Le décret Royal N° 33O.66 du 10 Moharrem 1387 (21.4.67) portant
règlement de la comptabilité Publique.
- Le devis général d’architecture (DGA) réglant les conditions
d’exécution des bâtiments administratifs (édition 56).
- Arrêté n° 350.67 du Ministère des travaux publics et des
communications de 15 juillet 1967 ainsi qu’aux règles techniques
P.N.M.7.II.cl 006 et 005 annexés à l’arrêté n°350.
- Le Décret Royal n°406.67 du 9 Rabia II 1387 (17 juillet 1967) rendant
les DGA applicables à tous les travaux à usage administratifs,
Industriel ou d’habitats et à tous les marchés de T.P. et de bâtiment.
- La circulaire 6001 Bis du 07/08/58 relative aux transports des
matériaux et marchandises pour l’exécution des travaux.
- Le Dahir du 28 Août 1948 relatif au nantissement des marchés
modifié par les dahirs n°1.60.371 du 31/01/1961 et 1.62.202 du
29/10/1962.
- La circulaire référence DEPP n°2-2161 du 06 mai 2005 du Ministère
des finances et de la privatisation fixant les montants des marchés à
soumettre au visa du contrôleur d’Etat.
Si les textes généraux prescrivent des clauses contradictoires,
l'entrepreneur devra se conformer au plus récent d'entre eux.
L'Entrepreneur devra s'il ne les possède pas se procurer ces brochures
auprès des services compétents.
Il ne pourra, en aucun cas, excepter de l'ignorance de ces documents
pour se soustraire aux obligations qui en découlent.
C. DEROGATION AU D.G.A
Tous les articles du présent marché qui dérogent au D.G.A primeront
ceux de ce document.
ARTICLE 4 : CONNAISSANCE DU DOSSIER
Une série complète des plans dressés par le Maître d’œuvre ayant été
remise en même temps que le présent dossier de pièces contractuelles à
l'entreprise soumissionnaire, celle-ci déclare :
- Avoir reçu plan du béton armé (Coffrage des planchers, coupes
et détails et cahier ferraillage).
- Avoir reçu plan d’Architecte (Coupes, façade et plans
d’architecture).
- Avoir pris pleine connaissance de l'ensemble du dossier et du
projet.
- Avoir fait préciser tous points susceptibles de contestation.
- N'avoir rien laissé au hasard pour déterminer le prix de chaque
nature d'ouvrage présenté par elle et de nature à donner lieu à
discussion.
- Avoir apprécié toute difficulté résultant du terrain, de
l'emplacement des constructions, des accès, des alimentations
en eau et électricité et toute autre difficulté qui pourrait se
présenter, et pour lesquelles aucune réclamation ne sera prise en
considération.
ARTICLE 5 : APPROBATION ET VALIDITE DU MARCHE - DELAI
D'EXECUTION – ORDRE DE SERVICE - PENALITES
Approbation et validité :
Le marché ne sera valable définitif et exécutoire qu'après son
approbation par Maître d’Ouvrage.
Ordre de service :
L'entrepreneur ne devra commencer aucun travail avant qu'il ne reçoive
l'ordre de service écrit et signé par l'Architecte et par le Maître
d'Ouvrage.
Les arrêts de chantier dus aux cas de force majeure devront être
signalés par écrit dans les 48 heures au Maître d'Ouvrage et à
l'Architecte.
2. Délai d'exécution :
L'Entrepreneur prendra les dispositions nécessaires pour terminer
l'ensemble des travaux dans un délai de 3 mois (TROIS MOIS ) mois
pour toutes les tranches à compter du lendemain du jour de la
notification de l'ordre de service qui aura prescrit de les commencer.
Les arrêts de chantiers dus à des cas de force majeure devront être
signalés dans les quarante huit heures par écrit avec lettre
recommandée au Maître d’ouvrage et au Maître œuvre.
Le délai prendra effet à compter du lendemain du jour de la notification
de l'ordre de service n° 1 prescrivant de commencer les travaux, dressée
par l'architecte.
Ce délai global de réalisation comporte :
- La période d'installation du chantier
- La période d'exécution proprement dite qui tient compte de :
• L'exécution des travaux
• Les essais de contrôle
• Les congés payés
• Les journées fériées chômées et payées.
Ce délai est absolument impératif. Il est dès à présent précisé qu'il ne
pourra être procédé à aucune modification de planning pour quelque
cause que ce soit, à l'exception du cas de force majeure visé par l'article
43 du C.C.A.G.T
Calendrier détaillé :
L’Architecte établira à partir des documents fournis en temps utile par
chacune des entreprises, un planning d'exécution reprenant les délais
globaux spécifiés dans le présent document.
Après approbation par les entreprises, dans un délai de DIX (10) JOURS
suivant la date de remise, ce planning deviendra exécutoire et pièce
contractuelle.
Méthodologie d’exécution des travaux :
L’entreprise doit fournir un planning de méthodologie des exécutions
des travaux d’encadrements et équipes y compris matériels de chantier.
Prolongation de délai :
A partir du moment où le calendrier d'exécution a été mis au point par
la maîtrise de chantier des différents corps d'état, aucune prolongation
ne pourra être accordée par le Maître d'Ouvrage sans une demande
expresse formulée par lettre recommandée au Maître de l'Ouvrage dans
un délai de DIX (10) JOURS au plus après l'événement motivant la
demande de prolongation.
Amendes - pénalité pour retard dans l'exécution :
1. pénalités :
A défaut par l'entrepreneur d'avoir terminé les travaux à la date ainsi
contractée, il lui sera appliqué sans préjudice les mesures qui
pourraient être prises en application de l'article n°60 du C.C.A.G.T. une
pénalité pour retard de deux mille dirhams (2 000,00 dhs) par jour
calendaire de retard.
La date retenue pour déterminer ce retard, sera celle de l'achèvement
du délai contractuel d'exécution. Ces sommes de pénalité seront
déduites des situations de l'entreprise.
2. pénalités de fonctionnement - absence aux rendez-vous de chantier – délégation :
Les entrepreneurs sont tenus d'assister eux-mêmes aux réunions
hebdomadaires d'Architecte et de coordination lorsqu'elles auront été
conviées par lettre ou sur le procès-verbal de la réunion précédente. Le
Maître de l'Ouvrage et le maître de l'œuvre se réservent le droit de
modifier la cadence de ces réunions.
Il est précisé que les entreprises devront avoir en permanence sur le
chantier un représentant qualifié et habilité à prendre en leur nom
toutes décisions, même financières.
En outre, il devra être agrée par le Maître de l’œuvre, agrément qui
pourra être retiré par le Maître de l’œuvre sans qu'il ait à expliciter les
raisons de sa décision.
Dans le cas contraire, les astreintes suivantes seront appliquées :
- Retard : 500,00 DHS (cinq cent dirhams)
- Absence : 1000,00 DHS (mille dirhams)
Dans le cas où l'entreprise ne donnerait pas suite aux réclamations
émanant du Maître d'Ouvrage ou du Maître d’œuvre figurant sur le
compte-rendu, elle sera pénalisée de 300,00 dhs (trois cents dirhams) au
premier appel hebdomadaire et de 600,00 dhs (six cents dirhams) au
deuxième rappel et par rappel supplémentaire. Ces amendes ne sont
pas récupérables.
ARTICLE 6 : PROGRAMME ET CADENCE DES TRAVAUX.
En exécution de l'article 12 du C.C.A.G.T, l'entrepreneur devra
soumettre au Maître d’œuvre dans les 15 jours de la notification de
l'ordre de service relatif à l'approbation du marché, le calendrier
d'exécution des travaux selon lesquels ils s'engagent à conduire les
travaux.
Ce programme d'opérations doit permettre l'étude générale de
planification.
Ce planning fera ressortir les délais d'exécution par phase de travaux et
deviendra contractuel après signature par l'entreprise et le Maître
d’œuvre.
Ce planning fait obligation à l'entrepreneur :
- De commencer les travaux relevant de sa spécialité aux dates
prévues.
- De prendre toutes les mesures pour réaliser ses études et
approvisionnements de telle sorte qu'il n'en résulte pas de
retard sur le déroulement des travaux.
- De terminer chaque tâche aux dates portées sur ce planning.
Lorsque des circonstances extérieures imprévisibles risquent de
perturber le déroulement normal des travaux, l'entrepreneur est tenu
d'en aviser sans retard le maître d'œuvre. Il en est de même lorsque les
travaux relèvent de l'activité de l'entrepreneur pouvant être exécutée
plutôt que prévu sans perturber les tâches précédentes.
En vue de l'établissement du planning général d'exécution,
l'entrepreneur est tenu de fournir tous les renseignements nécessaires à
la réalisation de ce planning et notamment
:
- La décomposition en phases élémentaires d'intervention de ses
propres travaux.
- Les délais de fabrication et d'approvisionnement des matériaux
et matériels.
- Les difficultés propres d'exécution de ses propres travaux ou les
contraintes apportées par ceux-ci aux autres corps d'état et
inversement.
- D'une façon générale, tous renseignements facilitant
l'élaboration du planning et évitant les conflits entre corps
d'état. Le planning détaillé d'exécution est diffusé
et accepté par tous les corps d'état. Il est ensuite soumis à
l'approbation du maître d'œuvre.
Après cette approbation, l'entrepreneur est tenu de respecter
strictement ce planning et de résorber tout retard constaté sur les
différentes tâches et notamment sur les tâches sans marge libre.
Le planning détaillé d'exécution est affiché dans le bureau de chantier et
mis à jour par le maître d'œuvre qui attirera immédiatement l'attention
de l'entrepreneur en cas de retard et étudiera avec ce dernier les
moyens permettant de le résorber.
L'entrepreneur doit organiser son chantier et prévoir ses interventions
suivant les plannings ou programmes qui lui sont remis par le maître
d'œuvre à l'exclusion de toute entente directe avec les autres corps
d'état.
En cas de désaccord sur les instructions qui lui sont données, il doit
aviser immédiatement le maître d'œuvre.
L'entrepreneur s'engage à signaler en temps utile toute circonstance ou
difficulté, de quelque nature qu'elle soit, pouvant avoir des
répercussions pour le déroulement normal des travaux, il est en
particulier tenu de vérifier à tous moments la situation de ses
commandes et approvisionnements et d'en tenir informé le maître
d'œuvre.
Il est précisé que les emplacements sur les quels l'entrepreneur aura à
exécuter successivement les travaux pourront être quelconques.
L'entrepreneur pourra être amené à exécuter des travaux à un
emplacement déterminé puis à reporter ensuite ses équipes à un
emplacement non contigu au premier et qui lui sera désigné par le
maître d'œuvre ou imposé par l'avancement des travaux d'autres corps
d'état.
L'entrepreneur devra prévoir éventuellement un nombre d'équipes
suffisantes pour mener simultanément des travaux sur plusieurs points
du chantier.
Si à un moment quelconque en cours d'exécution le maître d'œuvre
constate que les programmes ne sont pas respectés, l'entrepreneur
devra remanier l'organisation de son chantier.
Les conséquences de ce remaniement seront aux frais de l'entrepreneur,
les difficultés que pourrait rencontrer l'entrepreneur pour effectuer ce
remaniement ne pourront en aucun cas justifier une demande de
prolongation des délais, ni l'autoriser à présenter une réclamation basée
sur ce Propos.
ARTICLE 7 : CAUTIONNEMENT PROVISOIRE –
CAUTIONNEMENT DEFINITIF - RETENUE DE GARANTIE :
En application de l'article 12
du C.C.A.G.T 7.1. Pas
cautionnement provisoire.
7.2. Le cautionnement définitif est fixé à 3 % du montant initial du
marché arrondi à la dizaine des dirhams supérieurs matérialisé par un
billet à ordre signé par l’entrepreneur avec mention Garantie
personnelle du signataire.
7.3. La retenue de garantie à prélever sur les acomptes mensuels est de
5 % (Cinq pour cent) du montant des travaux exécutés. Elle cessera de
croître lorsqu'elle atteindra 5% du montant initial du marché.
La retenue de garantie sera remise à l’entrepreneur à la réception
définitive.
ARTICLE 8 : DOMICILE DE L'ENTREPRENEUR :
A défaut par l'entrepreneur de satisfaire aux prescriptions de l'article 17
du C.C.A.G.T, en ne faisant pas élection de domicile à proximité des
travaux, toutes notifications relatives à l'Entrepreneur lui seront
valablement faites à l'adresse indiquée dans sa soumission.
ARTICLE 9 : PRESENCE DE L'ENTREPRENEUR -DIRECTION ET
ENCADREMENT DU CHANTIER :
L'Entrepreneur sera tenu d'assister personnellement à toutes les visites
de chantier faites par le Maître de l’œuvre.
Pendant la durée des travaux, l'entrepreneur sera représenté en
permanence, sur le chantier, par un responsable qualifié et habilité à
prendre des décisions, même financières.
La direction de ce chantier devra être effectivement assurée sans
interruption. Si la qualification du responsable n'apparaît pas
suffisante, le Maître d’œuvre pourra en demander le remplacement ou
l'assistance jugée nécessaire.
ARTICLE 10 : CONTROLE DES TRAVAUX ADMINISTRATIFS.
Nonobstant, le contrôle et la surveillance normale des travaux par
l'Architecte et le BET, l'entrepreneur devra laisser libre accès de ses
chantiers aux représentants du maître d'œuvre chargés du contrôle des
travaux, leur présenter, s'ils le demandent, toutes pièces du marché et
leur fournir tous renseignements, explications utiles pour l'exécution de
leur mission.
ARTICLE 11 : OBLIGATIONS DIVERSES DE L'ENTREPRENEUR.
11.1. L'entrepreneur sera tenu de provoquer lui-même, par écrit, les
instructions écrites et figurées qui pourraient lui manquent. Dans ces
conditions il ne pourra jamais se prévaloir du manque de
renseignements pour justifier une exécution contraire à la volonté du
Maître d'Ouvrage.
Toute demande de document ou instructions non établies par lettre, ne
seront pas prise en considération.
11.2. L'entrepreneur ne pourra élever aucune réclamation, ni prétendre
à une indemnité ou plus-value pour la gêne et les sujétions résultant de
la présence d'ouvriers d'autres corps d'état appelés à travailler sur le
chantier.
11.3. Le délai fixé pour le dégagement, le nettoyage et la remise en état
des emplacements mis à la disposition des entrepreneurs, est fixé à 15
jours de calendrier à compter de la date de réception provisoire. En
outre, une pénalité spéciale d'un 1/1OOOOème du montant du marché
par jour de calendrier de retard sera appliquée à compter de la date
d'expiration du délai de 15 jours indiqué plus haut. Cette pénalité
spéciale sera retenue d'office par le maître d’œuvre sur les sommes
encore dues à l'entrepreneur.
ARTICLE 12 : COMPTE PRORATA -GESTION ET REGLEMENT.
12.1. Dépenses portées au compte prorata :
Sont portées au débit du compte prorata sans qu'il y ait besoin de
mention spéciale, les dépenses suivantes :
- Frais de consommations, remises en état, charges temporaires,
réparations ou remplacement de fournitures mises en œuvre.
- Toute dépense d'intérêt commun n'incombant pas à un
entrepreneur déterminé.
12.2. - gestion et règlement du compte prorata :
Les modalités de gestion et de règlement du compte prorata sont fixées
par une convention spéciale conclue entre les entrepreneurs participant
au chantier. Une copie de cette convention sera adressée pour
information au maître d’œuvre dans un délai de 15 jours à compter de
sa conclusion, par la personne chargée de la gestion du compte prorata.
A défaut de convention, les modalités de gestion et de règlement du
compte prorata sont fixées de plein droit pat les dispositions figurant ci-
après.
L'Entrepreneur devra justifier règlement des sommes lui incombant au
titre du compte prorata avant que le Maître de l’ouvrage effectue les
règlements provisoires et du décompte général et définitif qui lui seront
présentés par cet entrepreneur.
12.3- personnes chargées de la tenue du compte prorata :
La comptabilité du compte prorata est tenue par l'entreprise du gros
œuvre, selon les directives du Maître d’œuvre sans imputation de frais
particuliers pour gestion à ce même compte prorata.
12.4- trésorerie du compte prorata :
Sauf spécification contraire du Cahier des charges, les recettes ou
dépenses à imputer au Compte prorata sont perçues ou réglées par
l'entrepreneur du gros œuvre, qui émettra les factures de provision en
pourcentage des montants hors taxes des situations mensuelles des
entrepreneurs.
12.5- inscription au compte prorata :
- Justifications :
Les inscriptions au compte prorata doivent être justifiées par des
factures ou par des attachements. Toutefois, ces attachements devront
être établis en trois exemplaires, l'un pour le créancier, un autre pour la
personne chargée de la tenue du compte prorata et le troisième pour le
Maître d’œuvre.
Les factures seront remises à la personne chargée de la tenue du compte
prorata
Les corps d'état intéressés feront l'avance des prestations sauf cas
exceptionnel à décider par la personne chargée de la tenue du compte
prorata.
Dans les 8 jours au plus tard à compter de la date de réception, chaque
entrepreneur devra avoir remis à la personne chargée de la tenue du
compte prorata, l'ensemble des factures ayant fait l'objet d'une
inscription en temps voulu (voir article 12-6) à imputer à ce compte,
accompagné d'un bordereau récapitulatif. Chaque entrepreneur
renonce expressément à demander le paiement des factures qui ne
seraient pas produites dans le délai précité.
- Déboursés :
Les dépenses imputées au compte prorata comprennent :
Les frais réels de la main d'œuvre d'exécution de l'entreprise (salaires et
charges sociales). A cette fin, les attachements devront indiquer le
temps passé ainsi que le nom et la qualification de l'ouvrier.
Les fournitures rendues au chantier au prix hors taxes facturées à
l'entreprise.
A chacun de ces postes, il sera appliqué un multiplicateur dont le
pourcentage sera arrêté dès le démarrage du chantier par accord entre
les entrepreneurs. Dans le cas où tous les entrepreneurs ne seraient pas
désignés à l'ouverture du chantier, cet accord interviendra lorsque 75%
du montant de l'ensemble des travaux aura été traité.
A défaut d'accord entre les entrepreneurs, ce pourcentage sera fixé par
le comité de contrôle visé à l'article 12-6.
12.6. Contrôle :
Il sera constitué un comité de contrôle composé des représentants des
entrepreneurs participant aux travaux, un groupe de plusieurs
entrepreneurs pouvant désigner un seul représentant de groupe.
Ce comité de contrôle se réunira au moins une fois par mois pour
arrêter définitivement les inscriptions des frais précédents au compte
prorata.
Passé ce délai, aucune inscription chiffrée ou non ne sera recevable.
Le Maître d’œuvre pourra assister à ces réunions pour assurer
éventuellement le rôle d'arbitre, et les entrepreneurs acceptent par
avance son arbitrage.
Le comité de contrôle a pour mission :
1- De donner son avis à la demande d'un entrepreneur sur toute
question concernant le compte prorata et son règlement.
2- De statuer :
Sur l'imputation au compte prorata de telle ou telle
dépense déterminée. Sur le solde et le règlement du
compte prorata.
3- De fournir à l’entrepreneur, une attestation justifiant qu'il est en
règle à l'égard de ses obligations au titre du compte prorata.
L'entrepreneur est réputé avoir satisfait à ses obligations s'il a consigné
préalablement le montant des sommes contestées auprès du tiers agréé
par le comité.
Les décisions du comité sont prises à la majorité des voix des membres
entrepreneurs, représentant ou lui-même ou un groupe d'entrepreneurs
et disposant d'un nombre de voix proportionnel à l'importance du
montant initial de sa commande par rapport à la somme des montants
initiaux des commandes des entrepreneurs du même groupe.
12.7- solde, répartition, imputations :
Le solde du compte prorata et sa répartition, sont établis après la
réception des travaux, par la personne chargée de la tenue du compte,
sous les directives du Maître d’œuvre.
La répartition est faite au prorata du montant des situations cumulées
de chaque entrepreneur. Toutefois, pour certaines dépenses
expressément énumérées, une règle de répartition différente peut être
établie par les documents contractuels de la commande ou par accord
intervenu entre l'ensemble des entrepreneurs participant au chantier et
le Maître d’œuvre.
En particulier, et sur ordre du Maître d’œuvre, des dépenses engagées,
par une entreprise par le faite de manquement ou carence d'une autre
entreprise, seront imputées à cette dernière, par création d'un compte
inter entreprise au sein du compte prorata.
Ce solde et sa répartition sont communiqués à chaque entrepreneur
dans les 30 jours qui suivent la date de réception des travaux.
Chaque entrepreneur dispose d'un délai de 15 jours pour faire connaître
par écrit ses observations.
Le tout est soumis dans les 8 jours au comité de contrôle.
Celui-ci, doit dans les 8 jours faire connaître sa décision au Maître
d’œuvre qui arbitrera en cas de conflit.
Chaque Entrepreneur déclare expressément s'en remettre à la décision
du comité de contrôle ou à l'arbitrage du Maître d’œuvre pour la
fixation de cette contribution. Le décompte du prorata sera
communiqué à titre d'information au Maître de l'ouvrage.
ARTICLE 13 : PROVENANCE DES MATERIAUX.
En application de l'article 38 du C.C.A.G.T, tous les matériaux entrant
dans la construction des ouvrages seront de première qualité et
exempts de tous défauts.
L'entrepreneur devra fournir, avant approvisionnement, une liste
complète comportant toutes indications sur la marque, la qualité et la
provenance des matériels et matériaux qu'il compte utiliser, ainsi qu'un
échantillonnage correspondant à cette liste.
La provenance des matériaux destinés à l'exécution des travaux peut
être d'origine marocaine ou Etrangère mais doivent obligatoirement
recevoir l'approbation de l'Architecte et du Maître d'Ouvrage.
La demande de réception du matériel devra être présentée au moins
quinze jours avant son emploi. L'entrepreneur devra prendre toutes ses
précautions pour posséder sur son chantier les quantités suffisantes de
matériaux, vérifiées et acceptées, nécessaires à la bonne marche des
travaux.
ARTICLE 14 : LETTRE – INSTRUCTIONS.
L'Entrepreneur se conformera strictement aux plans, tracés, dessins de
détail dressés par le Maître de l’œuvre, ainsi qu'aux ordres de service,
lettres et instructions qui lui seront adressés par le Maître de L’œuvre.
L'Entrepreneur sera tenu de provoquer lui-même les instructions écrites
ou figurées qui pourraient lui manquer. Dans ces conditions, il ne
pourra jamais se prévaloir du manque de renseignements pour une
exécution contraire à la volonté du Maître de l’œuvre ou pour justifier
un retard dans l'exécution.
ARTICLE 15 : REGLEMENT DE POLICE ET DE VOIRIE.
L'entrepreneur devra obligatoirement se soumettre à tous les
règlements de police et de voirie en vigueur à la ville de la construction.
L'entrepreneur sera responsable de tous les dégâts ou détournements
commis par son personnel ou par des tiers sur son chantier ou dans les
bâtiments avoisinants mis à sa disposition.
ARTICLE 16 : DOCUMENTS.
L'entrepreneur est tenu de vérifier les cotes et signaler par écrit en
temps voulu toutes erreurs matérielles qui auraient pu se glisser dans
les plans ou pièces écrites qui lui seront notifiés. La non-observation de
ces prescriptions entraînera la responsabilité de l'entrepreneur qui
endossera les frais nécessaires à la remise en ordre des ouvrages.
Aucune côte ne sera prise à l'échelle sur les plans pour l'exécution des
travaux. L'entrepreneur devra s'assurer sur place avant toute mise en
œuvre, de la possibilité de suivre les cotes et indications des plans et
dessins de détails. Dans le cas de doute, il en référera immédiatement
au maître d’œuvre par écrit.
Si les désignations de devis particuliers ou des plans ne sont pas jugées
suffisantes, il demeure bien entendu que la signature du marché
implique que les renseignements complémentaires ont été obtenus par
l'entrepreneur avant la remise de ses offres de prix.
L'entrepreneur sera tenu de demander les documents de base (plans et
pièces écrites) par lettre recommandée. Il en sera de même pour tous les
plans modificatifs. Il ne pourra ainsi se prévaloir d'un manque de
documents ou instructions.
ARTICLE 17 : ASSURANCE DU PERSONNEL DE
L'ENTREPRENEUR:
En application de l’article 17 du Par. 6-7-8 et 9 du CCAG, dès la
notification du marché, l’entrepreneur sera tenu de produire un
certificat d’une compagnie d’assurance, autorisé à pratiquer au Maroc,
attestant que l’entrepreneur a souscrit une police couvrant la totalité
des travaux prévus dans le marché et assurant l’ensemble de son
personnel contre les risques prévus par la législation en vigueur sur les
accidents, les risques aux tiers et aux véhicules, assurance tous risques,
chantier.
Aucun paiement ne sera effectué tant que l’entrepreneur n’aura pas
rempli cette obligation.
Il devra justifier à tout moment la validité de ce contrat.
A/ RESPONSABILITÉ CIVILE :
L’entrepreneur devra souscrire un contrat d’assurance dit de «
responsabilité civile », couvrant sa responsabilité à l’égard des tiers
pour toutes les conséquences pécuniaires des dommages corporels,
matériels ou immatériels causés par la conduite des travaux ou par les
modalités de leur exécution relevant du présent marché, que l’origine
de ces causes proviennent de l’entrepreneur lui-même, son personnel,
son mandataire, ses reposés, ses sous-traitants, ses associés ou de ses
biens.
Tous les participants au chantier y compris le maître d’ouvrage sont
considérés comme tiers.
La présente police doit expressément garantir le maître d’ouvrage
contre toutes les condamnations qui pourraient éventuellement être
prononcées contre lui, en réparation des dommages qui viendraient à
être causés à l’occasion de l’exécution du présent marché.
L’entrepreneur et ses assureurs subrogé, renoncent conséquemment à
tout droit de recours contre le maître de l’ouvrage et ses proposés
mandataires.
B/ ASSURANCES TOUS RISQUES TRAVAUX :
L’entrepreneur du Gros œuvre souscrit, avant l’ouverture du chantier,
une police d’assurance dite «Tous risques travaux», offrant jusqu’à la
réception définitive, une protection complète contre les dommages
causés à l’ouvrage, aux équipements utilisés pour l’exécution des
travaux, et ou, aux installations des chantiers, de tout les intervenants et
participants à la réalisation de l’ouvrage, objet du présent marché.
Cette police devra garantir, d’une façon générale tous les dommages
compris : Les dommages dus à une erreur de conception, de calcul ou
de plan, la parie viciée étant elle-même garantie.
Les dommages causés par les événements naturels : tremblements de
terre, éruptions volcaniques, tempête, cyclone, inondations glissements
de terrains.
Elle comportera une clause de renonciation des assureurs au recours
qu’ils pourraient être fondés à exercer contre le maître de l’ouvrage ou
le bureau d’études.
Enfin la période de maintenance prévue au marché sous l’appellation «
délai de garantie » devra être couverte sous la forme dénommée par les
assureurs « garantie complète du constructeur y compris sur le génie
civil.
La somme assurée ne sera pas inférieure au montant du marché. Le
montant de la prime d’assurance «tous risques chantiers » sera porté
sur le compte prorata et reparti entre les déférents entrepreneurs au
prorata du montant définitif de leurs travaux.
C/ DISPOSITION GENERALE :
1/ Dans le cas où l’entrepreneur manquerait à l’obligation de contracter
ou de maintenir en état de validité l’une des assurances mentionnées ci-
après, ou en cas de souscription insuffisante, le maître de l’ouvrage,
sans qu’il soit besoin d’aucune sommation, ni d’une mise en demeure,
se réserve le droit de contracter pour le compte de l’entrepreneur et aux
frais de ce dernier, tous contrats d’assurances destinés à mettre
l’entrepreneur en règle avec les dispositions précitées.
Toutes fois, l’entrepreneur ne pourra en aucune manière se prévaloir du
présent alinéa pour prétendre se soustraire aux obligations légales ou
contractuelles qui lui incombent en particulier dans le cas où le maître
de l’ouvrage n’aurait pas usé, pour quelque raison que ce soit, du
privilège que lui octroie le présent alinéa.
2/ Les polices d’assurances dont l’obligation de souscription incombe
directement à l’entrepreneur, doivent comporter une clause précisant la
garantie faite au maître de l’ouvrage contre tous risques de recours, au
cas où sa responsabilité viendrait à être engagée ou recherchés du fait
de l’inobservation par l’entrepreneur de l’une quelconque de ses
responsabilités.
3/ L’entrepreneur renonce expressément à tout droits de recours contre
le maître de l’ouvrage pour tous dommages qui pourraient être des
tiers au personnel et au matériel de son entreprise.
4/ Pour les polices « responsabilité civile » et tous risques travaux,
l’entrepreneur doit délivrer au maître de l’ouvrage, une attestation
d’engagement des assureurs par laquelle ils s’interdisent de modifier,
suspendre ou résilier l’une de ces polices sans en avoir préalablement
avisé le maître de l’ouvrage par lettre recommandée avec accusé de
réception et en respect d’un préavis minimum d’un mois.
5/ La police « tous risques travaux » doit comporter une clause de
renonciation des compagnies d’assurances à leur droit de résiliation
après sinistre.
6/ La souscription de toutes ces polices d’assurances ne donne pas droit
à l’entrepreneur d’opposer soir au maître de l’ouvrage soit à toute autre
victime, les limites, franchises, exclusions, déchéances ou prescriptions
des garanties auxquelles les assureurs pourraient prétendre,
l’entrepreneur s’engageant de ce fait à réparer intégralement toutes les
conséquences pécuniaires des dommages corporels, matériels ou
immatériels consécutifs pouvant lui incomber.
7/ L’entrepreneur doit être en mesure de justifier, à tout moment, que
les diverses polices sont en vigueur et ce, dus le quinzième jour après
l’approbation de son marché.
8/ Toutes les obligations mises à la charge de l’entrepreneur sont
également applicables sous la responsabilité entière de cet
entrepreneur, aux sous-traitants qu’il pourrait faire participer dans
l’exécution des travaux dont il est titulaire.
9/ Les dispositions du présent article n’ont pas un caractère limitatif.
L’entrepreneur demeure intégralement responsable de tous dommages
relevant de sa responsabilité et n’entrant pas éventuellement dans le
cadre des garanties couvertes par les polices précitées.
D/ ASSURANCES DECENNALES :
Il appartient à l’entrepreneur de souscrire à ses frais en fin de travaux
une police d’assurance dite « responsabilité civile décennale »
conformément à l’article 769 du Dahir du 12 Août 1913 formant code
des obligations et contrats.
Cette police prévoira une extension de garantie pour couvrir les
conséquences pécuniaires de la responsabilité civile incombant aux
assurés aux termes des articles 77,78 et 83 du D’Oc à raison des
dommages corporels matériels et immatériels causés au propriétaire de
l’ouvrage ou aux tiers et consécutifs à un sinistre garanti par la police
Responsabilité Civile décennale. Cette police sera étendue à la
couverture de l’étanchéité des toitures, structure, façades et fondations.
La garantie décennale prend effet au lendemain de la réception
définitive des ouvrages, prononcée par le maître de l’ouvrage.
ARTICLE 18 : APPORT EN SOCIETE - CESSION DU MARCHE.
En application de l'article 26 du C.C.A.G.T, tout apport en société, la
cession en tout ou partie du Marché, devra être explicitement autorisée
par le Maître d'Ouvrage qui se réserve le droit de la résilier, sans
préavis ni indemnité, au cas où cette obligation n'aurait pas été
observée.
ARTICLE 19 : SOUS-TRAITANCE.
L'entrepreneur ne peut en aucun cas sous-traiter ces travaux sans
l'autorisation préalable écrite par le Maître d’œuvre, en cas de sous-
traitance, l'entrepreneur devra présenter préalablement à l'Architecte
une liste des sous-traitants auxquels il compte confier certains travaux
pour approbation.
ARTICLE 20 : INSTALLATION ET ORGANISATION DU
CHANTIER.
Un cahier de chantier en trifold est en permanence à la disposition du
Maître d'ouvrage et du Maître d’œuvre.
Sur ce cahier sont consignées toutes remarques et établis les procès-
verbaux des réunions, les réceptions des ouvrages par le maître
d’œuvre et les prises d'attachements.
Un dossier complet des plans d'exécution et des pièces écrites est aussi
déposé dans un local ou dans un meuble prévu à cet effet. Une pancarte
de chantier, exécutée conformément au modèle établi par le maître
d’œuvre, installée sur ses instructions. La pancarte compose en
particulier une photo grande format du projet.
Il est spécifié que tous les locaux nécessaires pour le stockage de
matériaux ou matériel de toutes les entreprises sont établis en dehors
des constructions, et à des emplacements soumis pour approbation au
maître d’œuvre avant tout stockage de matériaux.
L'hébergement du personnel de chantier est formellement interdit à
l'intérieur des constructions, il en est de même pour les installations de
réfectoires et sanitaires qui devront être implantées en dehors de toute
construction, à des emplacements soumis à l'approbation du maître
d’œuvre.
ARTICLE 21 : SUJETIONS RESULTANT DE L'EXECUTION
SIMULTANEE DE TRAVAUX INTERESSANT LES DIFFERENTS
CORPS D'ETAT OU ENTREPRISES VOISINES :
L'entrepreneur ne pourra présenter de réclamation en raison de
l'exécution simultanée de travaux par d'autre corps d'état ou de gênes
éventuelles qui pourraient en résulter pour ses propres travaux. Il
devra au contraire, faciliter, dans toute la mesure du possible, la tâche
des autres entreprises et faire tous ses efforts dans les sens d'une bonne
coordination de l'ensemble des corps d'état.
L’entrepreneur ne pourra également présenter de réclamation pour les
sujétions qui pourraient lui être imposées par l'exécution simultanée
d'autres travaux dans le voisinage.
ARTICLE 22 : MODE DE REGLEMENT ET D’EVALUATION DES
TRAVAUX
Les travaux seront réglés sur situations mensuelles provisoires arrêtées
le 30 de chaque mois.
Ces situations seront présentées sous forme cumulative. A ce titre,
chaque situation fera apparaître la totalité des ouvrages exécutés depuis
le début du chantier jusqu’à la fin du mois à l’issue duquel la situation
considérée est établie.
Chaque situation sera évaluée par des attachements pris
contradictoirement par l’entreprise d’une part, MOD et l’architecte
d’autre part.
Les paiements des sommes dues seront réglées, sur présentation de
factures, comme suit :
- 50% du montant de la facture par chèque ou virement bancaire
au premier jour de chaque mois ;
- 50% par simple effet bancaire à échéance de 40 jours (quarante
jours).
Les ouvrages seront évalués au mètre carré couvert Tout Corps d’Etat
(TCE) selon le tableau de décomposition au 1/10.000.
Aucune avance de démarrage ou d’approvisionnement n’est accordée
dans le cadre du présent marché.
ARTICLE 23 : DISPOSITIONS FINANCIERES – PRIX.
1. Nature des prix :
Il est formellement stipulé que l'entrepreneur est réputé avoir parfaite
connaissance de la nature et des conditions et difficultés d'exécution des
travaux pour avoir personnellement examiné dans tous leurs détails, les
pièces du projet établi par le maître d’œuvre, avoir visité l'emplacement
de la future construction, s'être entouré de tous les renseignements
nécessaires à la composition du prix, et avoir obtenu toutes les
précisions désirables pour que l'ouvrage fini soit conforme à toutes les
règles de l'art, aux prescriptions du cahier des charges et aux normes en
vigueur.
2. Contenu des prix :
Les prix établis par l'entrepreneur correspondent à des ouvrages en
parfait état d'achèvement et de fonctionnement.
Ils sont réputés, comprendre le bénéfice, ainsi que tous droits, impôts,
taxes, frais généraux, et d'une façon générale toutes les dépenses qui
sont la conséquence nécessaire et directe des travaux du marché. Sont
aussi incluses dans les prix du marché toutes dépenses telles qu'elles
sont explicitées, dans les divers articles du présent marché et dans les
documents généraux auxquels ils se rattachent et qui concernent entre
autre :
- Timbres, enregistrement et coût d'achat du dossier d'appel
d'offres.
- Les frais de vérification, essai et contrôle d'agrément de tous
matériaux et matériels par un laboratoire agréé.
- Les frais d'assurances de tous ordres (chantier individuelle ou
collective).
- Les frais de reproduction des documents demandés en cours de
chantier.
- Frais afférents à l'utilisation éventuelle de procédés et brevets
(échantillons).
- Frais des contrôles des matériaux mis en œuvre par un
laboratoire agréé et soumis à l'approbation de l'Architecte.
- Taxes : Tous les prix du présent marché seront établis en tenant
compte de toutes les taxes et charges diverses, compris la taxe
sur la valeur ajoutée instituée par le Dahir N° 1-85-347 du 2O-
12-1985, loi N° 3O/85 relative à la T.V.A. Les prix sont fermes et
non révisables.
ARTICLE 24 : DEROGATION AU C.C.A.G.T ET AU D.G.A.
Si le marché déroge à une prescription des textes cités en titre,
l'entrepreneur se conformera aux prescriptions du cahier des charges.
ARTICLE 25 : CHANGEMENT DANS LA MASSE ET LA QUANTITE
DES OUVRAGES.
Par dérogation à l'article 54 du C.C.A.G.T, si les quantités prévues dans
les diverses natures d'ouvrages sont augmentées ou diminuées,
l'entrepreneur ne pourra prétendre à aucune indemnité qu'elle que soit
l'importance des augmentations ou diminutions.
ARTICLE 26 : MODIFICATIONS.
Le Maître de l’œuvre se réserve le droit de modifier à tout moment telle
ou telle partie d'ouvrage qu'il jugera nécessaire pour une meilleure
réalisation du projet.
Si ces modifications entraînent l'apparition d'éléments non prévus par
les bordereaux des prix, des nouveaux prix seront fixés d'un commun
accord sur la base d'un sous détail des prix.
ARTICLE 27 : AUGMENTATION OU DIMINUTION DANS LA
MASSE DES TRAVAUX.
Le maître de l'ouvrage se réserve le droit de modifier dans les limites ci-
après définies certains éléments du programme ou de renoncer sur
proposition du maître d’œuvre à l'exécution de certains ouvrages qui
sont prévus, ceci sans que l'entrepreneur puisse prétendre à une
variation des prix, des autres articles du bordereau ou de la
décomposition du prix forfaitaire. En cas de modifications de détail, un
avenant sera établi faisant ressortir les plus et les moins sur la base des
prix de l’offre financière.
En cas d’augmentation ou de diminution dans la masse des travaux,
l’entrepreneur ne peut élever aucune réclamation, tant que
l'augmentation, évaluée aux conditions initiales du marché ne dépasse
pas 10 % ou la diminution, évaluée aux conditions initiales du marché
ne dépasse pas 25 %. Au-delà de ces pourcentages, l'entrepreneur a
droit à la résiliation immédiate du marché sans indemnité, à condition
toutefois de l'avoir demandé par écrit par lettre recommandée dans le
délai de deux mois à compter de la notification de l'ordre de service
dont l'exécution entraînerait l'augmentation ou la diminution en cause,
le tout sauf application du paragraphe ci-dessous.
* Travaux sans autorisation :
Si l'entrepreneur apporte sans autorisation des modifications aux
travaux, tels qu'ils sont définis par le marché, le maître de l'ouvrage
peut à son gré sur proposition du maître de l’œuvre:
- Soit exiger les démolitions, corrections, reprises nécessaires, à
l'exécution exacte du marché, sans préjudice, d'une part des
réductions qu'il pourrait exiger sur le montant du marché, si ces
démolitions, corrections reprises, entraînent une diminution de
la qualité finale des ouvrages, et d'autre part de toute autre
incidence, notamment sur les travaux des autres entrepreneurs.
- Soit accepter les modifications opérées et dans ce cas le maître
de l'ouvrage ne doit aucun paiement supplémentaire si les
ouvrages modifiés ont entraîné pour l'entrepreneur des
dépenses supérieures à celles afférentes aux ouvrages
initialement prévus.
Il est par contre en droit de diminuer le prix du marché du montant des
économies si le coût des ouvrages modifiés est moins élevé que celui
des ouvrages initialement prévus.
ARTICLE 28 : TRAVAUX EN REGIE.
L'entrepreneur devra, lorsqu'il en sera requis, fournir sur le chantier les
ouvriers munis de leurs outils qui lui seront demandés pour travaux en
régie, ainsi que les matériaux et matériels correspondants.
Les majorations forfaitaires à appliquer aux sommes déboursées par
l'entrepreneur sont celle fixées, pour les dépenses des personnelles et
autres dépenses, par le Circulaire n° 5043/GTP du 20 avril 1962 sans
application d'aucune formule de révision des prix.
ARTICLE 29 : MALFACONS.
Si des malfaçons viennent à être décelées, les ouvrages seront démolis
et refaits à la charge de l'entrepreneur. Si ces réfections entraînent des
dépenses pour d'autres corps d'état, ces dépenses seront à la charge de
l'entrepreneur.
ARTICLE 30 : RESPONSABILITÉ DES ENTREPRISES.
Nonobstant les plans d'exécution qui seront remis aux entreprises, il
reste entendu que l'entreprise endossera la responsabilité de ses
ouvrages, de leur tenue, pérennité et fonctionnement.
Etant réputé Homme de l'art, l'entrepreneur pourra élever des
observations sur les pièces et les plans qui lui seront remis dans le cas
où il constaterait une erreur quelconque.
Dans le cas contraire, il accepte la responsabilité des ouvrages.
ARTICLE 31 : NETTOYAGE DU CHANTIER.
L'entrepreneur adjudicataire devra évacuer régulièrement des locaux
où il travaille, les gravois ou débris divers qui sont le fait de son
activité.
Le Maître d’œuvre pourra, à tout moment, exiger ce nettoyage lorsqu'il
n'aura pas été exécuté spontanément. Les locaux devront être laissés
parfaitement propres, en état d'utilisation.
Les gravois et débris divers seront déposés au voisinage des
constructions en un ou plusieurs endroits désignés par le Maître
d’œuvre.
Ils seront ensuite enlevés par l'entrepreneur adjudicataire qui aura à sa
charge le transport aux décharges publiques.
En tout état de cause, ce nettoyage devra être fait une fois par mois, au
moins.
ARTICLE 32 : ATTACHEMENTS.
Les attachements figurés ou écrits de travaux ou de fournitures dont la
constatation est nécessaire au cours de l'exécution, sont établis par
l'entrepreneur en nombre d'exemplaires nécessaires et présentés par lui
au maître d’ouvrage délégué et à l'architecte immédiatement après
l'exécution du travail ou de la fourniture.
Les attachements déterminent ou précisent tous les faits matériels utiles
au règlement et qui ne pourraient être constatés ultérieurement, ils sont
vérifiés sur place par l'Architecte ou son représentant et par le maître
d’ouvrage délégué ou son représentant
L'entrepreneur est considéré comme ayant accepté les rectifications
apportées par l'architecte s'il ne fournit pas ses observations par écrit
dans le délai maximum de dix (1O) jours.
- Un exemplaire de l'attachement est rendu à l'entrepreneur après
signature par le MO et l'Architecte.
- Un deuxième exemplaire est conservé par l’Architecte
- Un troisième exemplaire est joint aux mémoires des situations
établis en vue du règlement.
Tout attachement relatif à des travaux ayant le caractère de travaux
supplémentaires dont le mémoire ne serait pas présenté dans un délai
d'un mois (1), n'est pas pris en considération par le Maître de l'ouvrage.
ARTICLE 33 : RECEPTION PROVISOIRE ET PLANS DE
RECOLLEMENT
A la fin des travaux de tous les corps d'état, il sera procédé en présence
de tous les entrepreneurs, à la réception provisoire des travaux. Le
Maître d’œuvre décidera, après la visite du bâtiment, si cette réception
peut être prononcée. Tous les défauts constatés lors de cette visite
devront être réparés, conformément aux règles de l'art, sans pour cela
que le délai d'exécution soit prolongé, sinon la réception ne sera pas
prononcée. L'entrepreneur dispose alors d'un délai de 15 (quinze) jours
à compter de la date de l'établissement du procès verbal de la visite,
pour procéder aux réparations et à l'exécution des travaux omis. Passé
ce délai, le Maître d'Ouvrage se réserve le droit de les faire exécuter par
une autre entreprise, aux risques et périls ainsi qu'aux frais de
l'entreprise défaillante.
Les plans de recollement doivent être remis en plusieurs exemplaires à
la maîtrise d'ouvrage (3 exemplaires) et à la maîtrise d'œuvre (1
exemplaire) au moment de la décision de la date de la réception
provisoire, sinon cette dernière ne sera pas prononcée.
ARTICLE 34 : RECEPTION DEFINITIVE.
La réception définitive aura lieu 12 mois (douze mois) après la date de
la réception provisoire des travaux, et la retenue de garantie sera
débloquée après que la réception définitive aurait pu être prononcée
sans réserve par le Maître de l’œuvre.
ARTICLE 35 : DECOMPTE DEFINITIF.
Le décompte définitif des travaux sera présenté par l'entrepreneur dès
l'achèvement complet des travaux.
Il comprendra, d'une part les travaux initialement prévus, le cas échéant
des travaux supplémentaires et des travaux en diminution, et d'autre
part, les travaux en régie.
ARTICLE 36 : FRAIS DE TIMBRES ET D'ENREGISTREMENT
IMPOTS, DROITS- TAXES.
L’entrepreneur s’acquittera les frais de timbre et d'enregistrement
auxquels donnera lieu le marché tel que ces frais résultent des lois et
règlements en vigueur.
Les impôts, droits et taxes de toute nature auxquels donne lieu le
marché, sont à la charge exclusive de l’entrepreneur.
Si les impôts, droits et taxes subissent des modifications réglementaires,
le prix du marché changera en conséquence.
ARTICLE 37 : RESILIATION DU MARCHE.
Le marché peut être résilié de plein droit au gré du Maître de l'Ouvrage
et sans que l'entrepreneur puisse prétendre à une indemnité
quelconque :
- En cas du décès de l'entrepreneur, sauf le droit pour le maître
de l'ouvrage d'accepter les
Offres des héritiers ou des successeurs de l'entrepreneur.
- En cas de dissolution de l'entreprise, si celle-ci est constituée en
Société.
- En cas de règlement judiciaire ou de liquidation de biens, à
moins que le maître de l'ouvrage ne préfère accepter les offres
du liquidateur ou syndic représentant la masse des créanciers
pour la continuation des travaux.
- En cas d'incapacité, de fraude, de tromperie grave, constatées
par la maîtrise de chantier sur la qualité des matériaux ou la
qualité d’exécution des travaux.
- En cas d'abandon de chantier ou de réduction d'activité
apportant des perturbations dans le déroulement normal du
chantier.
En outre dès qu’un retard d’exécution, par rapport au planning
contractuel est constaté, le maître d’ouvrage peut engager une
procédure de résiliation du marché au détriment de l’application de
l’article concernant l’application des pénalités de retard.
La procédure de résiliation s’effectuera en application de ce qui suit :
- Constat de l’arrêt de chantier par le Maître d’ouvrage.
- Mise en demeure de l’entreprise pour reprendre les travaux
dans un délai de 24 heures.
- Constat de l’arrêt du chantier par un huissier de la justice et un
expert agréé par le Maître d’ouvrage.
- Relevé des travaux réalisés par un expert agréé par le Maître de
l’ouvrage et de leur montant conformément aux dispositions du
marché.
- Notification du relevé des travaux réalisés à l’entreprise avec
demande d’enlèvement de son matériel du chantier.
- Reprise des travaux par une autre entreprise désignée par le
Maître de l’ouvrage après validation du constat des travaux
réalisés dûment rédigé par l’expert agréé par le Maître
d’ouvrage.
- Estimation du préjudice occasionné au Maître d’ouvrage.
- Demande de rémunération du préjudice à l’entreprise par voie
amiable. En cas d’échec, recours au tribunal compétent tel que
mentionné dans le marché.
ARTICLE 38 : CONSEQUENCES DE LA RESILIATION.
Dans tous les cas de résiliation du marché, il est procédé par la maîtrise
d'œuvre, en présence du maître de l'ouvrage et de l'entrepreneur ou de
ses ayants droit présents ou dûment appelés, à la constatation des
ouvrages exécutés et de leur qualité ; à l'inventaire des matériaux
approvisionnés ainsi qu'à l'inventaire descriptif du matériel et
installations de chantier de l'entrepreneur. On entend par Maîtrise
d’œuvre l'Architecte ou un des représentants de son cabinet.
En cas de non-participation de l'Entrepreneur défaillant, de ses ayant
droits ou de leur représentant dûment mandaté pour quelque raison
que ce soit, après simple convocation par lettre recommandée ou accusé
de réception, aux opérations de constat, le Maître d'Ouvrage sera en
droit de faire procéder par le Maître d’œuvre à cette constatation sans
avoir recours à la convocation de l'entrepreneur ou de ses ayants droits
ou même la désignation d'un expert.
Les opérations de constat font l'objet d'un procès-verbal signé par les
parties, visés par le Maître d’œuvre, auxquels sont annexés les
attachements figurés et dessins d'exécution des ouvrages réalisés, ainsi
que leur évaluation. Un exemplaire du procès-verbal établi en l'absence
de l'entrepreneur de ses ayants droit ou de leur représentant convoqué
par lettre recommandée, envoyée à leur dernière adresse connue du
Maître d'Ouvrage leur sera opposable.
Sera opposable également à l'entrepreneur ou à ses ayants droit, le
procès-verbal des opérations de constat effectué en présence de
l'entrepreneur de ses ayants droit ou de leur représentant dûment
mandaté, signé par le Maître de l'ouvrage et la Maîtrise d’œuvre,
même non approuvé par l'entrepreneur, ses ayants droit ou leur
représentant.
L'entrepreneur ou ses ayants droit ne peuvent refuser de céder au
Maître de l'ouvrage, les ouvrages provisoires dont les dispositions ont
été agréées par ce dernier, et le matériel construit spécialement pour le
chantier en cause, ainsi que les matériaux approvisionnés pour
l'exécution des ouvrages ordonnés. La cession est faite aux prix
convenus au marché ou à défaut à ceux fixés à dires d'experts.
L'entrepreneur défaillant ou ses ayants droit sont tenus d'évacuer du
chantier et de ses annexes (magasin, bureaux, etc..) Les matériaux,
matériels et fournitures dont la cession n'est pas demandée par le
Maître de l'ouvrage, dans le délai fixé par celui-ci et qui ne peut être
inférieur à un mois à compter, de la date de la lettre de résiliation, sauf
cas d'urgence.
Faute par l'entrepreneur d'avoir évacué le chantier dans le délai
imparti, le Maître de l'ouvrage est autorisé à faire procéder à cette
évacuation aux frais, risques, et périls de l'entrepreneur défaillant ou
de ses ayants droit.
Le Maître de l'ouvrage peut alors passer un nouveau marché, aux
risques et périls de l'entrepreneur ou de ses ayants droit. Les excédents
de dépenses seront à la charge de l'entrepreneur ou de ses ayants droit
à exercer contre lui en cas d'insuffisance. Si le nouveau marché entraîne
au contraire une diminution des dépenses, le bénéfice en résultant est
entièrement acquis au Maître de l'ouvrage
ARTICLE 39 : VARIATION DES PRIX.
Les prix sont fermes et non révisables.
ARTICLE 40 : TRAVAUX OU FOURNITURES DIVERSES.
Nonobstant les travaux décrits, l’entrepreneur devra tous travaux
nécessaires ou fournitures, pour une parfaite finition de fonctionnement
de ses ouvrages.
Aucune réclamation ne sera admise pour une omission quelconque qui
pourrait se glisser dans les plans ou pièces écrites concernant le présent
projet et qui serait contraire aux règles de l’art et à la volonté de
l’administration et de la maîtrise d’œuvre.
ARTICLE 41 : CONTROLE TECHNIQUE DES TRAVAUX.
Le contrôle Technique des travaux sera assuré par l’Architecte et le
B.E.T. conjointement. L’entrepreneur sera soumis au contrôle technique
d’un bureau de contrôle désigné par le Maître d’ouvrage.
Pendant toute la durée des travaux, les agents du bureau de contrôle
auront libre accès au chantier, et pourront prélever aussi souvent que
nécessaire pour examen, les échantillons de matériel à mettre en œuvre.
Ils vérifieront que les ouvrages sont réalisés conformément aux plans
revêtus de leur visa, ils assisteront à la Réception des fouilles, de
ferraillage, aux réceptions provisoire et définitive.
L’entrepreneur sera tenu de fournir à ses frais, la main-d’œuvre, les
échafaudages, les charges, etc.. nécessaires aux essais, prévus soit par le
C.P.S. soit par le Devis Général d’architecture.
ARTICLE 42 : CONTESTATION ET LITIGE.
Tous les litiges pouvant survenir entre l'entrepreneur et Maître
d’Ouvrage seront soumis aux tribunaux de Casablanca.
ARTICLE 43 : SIGNALISATION DU CHANTIER ET BUREAU DES
REUNIONS DU CHANTIER.
1/ La signalisation complète de jour ou de nuit de ses chantiers, tant
extérieure, qu’intérieure incombe à l’entreprise.
2/ Lorsque les travaux intéressant la circulation routière ou ferroviaire
l’entrepreneur doit satisfaire à toutes les obligations et prescriptions de
signalisations en vigueur. Ils soumettront aux autorités compétentes les
modalités d’interruption de circulation et les panneaux, feux de
signalisation qu’il compte utiliser et demandera en temps utile, aux
administrations les autorisations nécessaires pour le ralentissement ou
l’interruption temporaire de la circulation. L’entrepreneur devra
soumettre aux conditions que ces mêmes administrations jugeraient à
propos de lui imposer en vue de la sécurité routière en général.
- Mme Zoubida Naber
3/ Le panneau d’indication du chantier à la charge de l’entrepreneur
indiquant :
- Le projet : construction d’une villa plateaux bureaux en
RDJ+RDC+1 er ETAGECASABLANCA.
- Maître d’Ouvrage : Mme Zoubida Naber
- BET, BCT, Laboratoire (toutes les indications seront données par
l’Architecte).
- Photo grand format du projet en couleur.
4/ Bureau des réunions du chantier.
ARTICLE 44 : GARANTIES CONTRACTUELLES
A) DELAI DE GARANTIE :
Le délai de garantie est d’une année. Il est égal à la durée comprise
entre les réceptions provisoire et définitive. Pendant ce délai,
l’entrepreneur est tenu à une obligation dite « obligation de parfait
achèvement » au titre de laquelle il doit, à ses frais tous les travaux,
Les prestations et les prescriptions des alinéa : (a) à (d) du paragraphe
A de l’article 67 du CCAG-T.
B) GARANTIES PARTICULIERES - ASSURANCE DECENNALE
* L’entrepreneur devra souscrire, au plus tard à la réception
définitive, à une police d’assurance responsabilité décennale auprès
d’une compagnie d’assurance autorisée à pratiquer au Maroc couvrant
les risques liés à la responsabilité décennale de l’entrepreneur telle que
celle-ci est définie à l’article 769 du dahir du 9 Ramadan
1331(12/08/1913) formant code des obligations et contrats.
* La période de validité de cette assurance court depuis la
réception définitive jusqu'à la dixième année qui suit cette réception.