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Structure et Cinétique Chimique

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Spécialité : Physique-Chimie

Promotion : 2021

Réalisé par :
Demandé par :
 CHAHIR ABIDINE
 Pr. BELKHAOUDA
 TOUXINE JAMAL

Année de formation : 2020-2021


Première partie :
CHIMIE
Structure de la matiére – Cinétique chimique (2,5 points) :
Partie 1 : Structure de la matiére (1,5 points)

1. Soit la structure électronique : 𝟏𝒔𝟐 𝟐𝒔𝟐 𝟐𝒑𝟔 𝟑𝒔𝟐 𝟑𝒑𝟔 𝟑𝒅𝟔 𝟒𝒔𝟐 .
Les électrons de valence sont les électrons des sous-couches :

1𝑠 2 2𝑠 2 2𝑝6 3𝑠 2 3𝑝6 𝟑𝒅𝟔 𝟒𝒔𝟐 ⟹ 3𝑑 6 4𝑠 2 Réponse : D

2. Considérant un atome dont la configuration à l’état fondamental s’écrit


comme suit : (𝟏𝒔𝟐 ) (𝟐𝒔𝟐 𝟐𝒑𝟔 ) (𝟑𝒔𝟐 𝟑𝒑𝟔 𝟑𝒅𝟏𝟎 ) (𝟒𝒔𝟐 𝟒𝒑𝟏 )
Dans cette configuration électronique, la couche de valence est 4𝑠 2 4𝑝1 , il est de type
𝑛𝑠 2 𝑛𝑝1 .
Alors pour déterminer le positionnement de l’élément chimique dans le tableau de la
classification périodique, on doit aller à la 4 ligne (puisque n = 4), et comme la sous-
couche p contient 1 seul électron, donc cet élément est se trouve dans la première colonne
du bloc p, (colonne 13).
Donc l’élément chimique dont la configuration à l’état fondamental mentionné ci-dessus
positionné dans le tableau de la classification périodique en 4é𝑚𝑒 𝑙𝑖𝑔𝑛𝑒 –13é𝑚𝑒 colonne.
Réponse : A
3. Soient les molécules suivantes : 𝑩𝒓𝑭𝟑 , 𝑯𝑩𝒓𝑶𝟐 , 𝑯𝑩𝒓𝑶𝟑 𝒆𝒕 𝑯𝑩𝒓𝑶𝟒
On considérant le brome 𝐵𝑟 comme atome central.
La géométrie de ces molécules est déterminée à travers l’utilisation de la théorie de
VSEPR ;
𝑨𝑿𝒏 𝑬𝒎
Avec :
A : désigne l’atome central ; X : désigne l’atome qui est lié avec l’atome A (doublet
liant) et n leur nombre ; E : désigne les doublets non liants appartenant à l’atome
central A et m leur nombre.
 Pour 𝐵𝑟𝐹3 :
F

F Br F
⟹ 𝑨𝑿𝟑 𝑬𝟐 ⟹ 𝑮é𝒐𝒎é𝒕𝒓𝒊𝒆: 𝒇𝒐𝒓𝒎𝒆 𝒆𝒏 𝑻
 Pour 𝐻𝐵𝑟𝑂2 :

H Br O ⟹ 𝑨𝑿𝟐 𝑬𝟐 ⟹ 𝑮é𝒐𝒎é𝒕𝒓𝒊𝒆: 𝑪𝒐𝒖𝒅é𝒆 𝒇𝒐𝒓𝒎𝒆 𝑽

 Pour 𝐻𝐵𝑟𝑂3 :

H O Br O
⟹ 𝑨𝑿𝟑 𝑬𝟏 ⟹ 𝑮é𝒐𝒎é𝒕𝒓𝒊𝒆: 𝑷𝒚𝒓𝒂𝒎𝒊𝒅𝒆 𝒕𝒓𝒊𝒈𝒐𝒏𝒂𝒍𝒆
O

 Pour 𝐻𝐵𝑟𝑂4 :
O

H O Br O
⟹ 𝑨𝑿𝟒 ⟹ 𝑮é𝒐𝒎é𝒕𝒓𝒊𝒆: 𝑻é𝒕𝒓𝒂è𝒅𝒓𝒆
O

Alors la géométrie correcte est celle présentée dans la réponse B.

Partie 2 : Cinétique chimique (1 point)


4. Les ions hypochlorites 𝑪𝒍𝑶− peuvent se dismuter en solution aqueuse selon la
réaction suivante :
1 2
𝐶𝑙𝑂− ⟶ 𝐶𝑙𝑂3− + 𝐶𝑙 −
3 3
Cette réaction suit une loi cinétique de second ordre
𝑑[𝐶𝑙𝑂− ]
𝑉=− = 𝑘[𝐶𝑙𝑂− ]2
𝑑𝑡

𝑑[𝐶𝑙𝑂− ]
𝑉=− = 𝑘. 𝑑𝑡
[𝐶𝑙𝑂− ]2
[𝐶𝑙𝑂 − ]𝑡 𝑡
𝑑[𝐶𝑙𝑂− ]
∫ − = ∫ 𝑘. 𝑑𝑡
[𝐶𝑙𝑂− ]2
[𝐶𝑙𝑂 − ]0 0
𝐴𝑙𝑜𝑟𝑠 :
𝑡
1
[ ] = 𝑘𝑡
[𝐶𝑙𝑂− ] 0
1 1
− = 𝑘𝑡
[𝐶𝑙𝑂− ]𝑡 [𝐶𝑙𝑂− ]0

1 1
= 𝑘𝑡 +
[𝐶𝑙𝑂− ]𝑡 [𝐶𝑙𝑂− ]0
Avec : [𝐶𝑙𝑂− ]0 = 𝐶0
1 1
= 𝑘𝑡 +
[𝐶𝑙𝑂− ]𝑡 𝐶0
𝐶0
[𝐶𝑙𝑂− ]𝑡 = 𝑹é𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆 𝑫
𝑘.𝑡.𝐶0 +1

5. Á T = 343 K, la constante de vitesse de la solution est 𝒌 = 𝟑, 𝟏. 𝟏𝟎−𝟑 𝒎𝒐𝒍−𝟏 . 𝒅𝒎𝟑 . 𝒔−𝟏 .


Après la disparition de 30% des ions hypochlorites, il reste dans la solution 70% de la
quantité initiale des ions hypochlorites.
[𝐶𝑙𝑂− ]𝑡 = 0,7 . 𝐶0

Alors
𝐶0
0,7 . 𝐶0 =
𝑘. 𝑡. 𝐶0 + 1

0,3 1
𝑡= ×
0,7 𝑘. 𝐶0

0,3 1
𝑡= ×
0,7 3,1. 10−3 . 0,1

𝑡 = 1382,48 𝑠
Donc 𝑡 = 23 min 𝑹é𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆 𝑫

Chimie des solutions aqueuses (6 points) :


Partie 1 : Équilibre acido-basique (3 points)
6. Une masse, 𝒎 = 𝟎, 𝟐𝟓 𝒈, de benzoate de sodium et un volume 𝑽𝒔 = 𝟏𝟕, 𝟒 𝒎𝑳
d’une solution (S) d’une acide méthanoïque de concentration molaire 𝑪 =
𝟎, 𝟏 𝒎𝒐𝒍. 𝑳−𝟏 sont mélangé avec l’eau distillé pour obtenir un mélange de volume 𝑽 =
𝟏𝟎𝟎 𝒎𝑳.

Les couples acido-basiques entrent dans la formation de ce mélange sont :


− −
𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂𝐻(𝑎𝑞) /𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂(𝑎𝑞) et 𝐻𝐶𝑂𝑂𝐻(𝑎𝑞) /𝐻𝐶𝑂𝑂(𝑎𝑞) .
On a les pKas de ces couples, alors on peut déterminer la réaction globale à travers la
règle de gamma.
Ka


𝐻𝐶𝑂𝑂𝐻(𝑎𝑞) 𝐻𝐶𝑂𝑂(𝑎𝑞)


𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂𝐻(𝑎𝑞) 𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂(𝑎𝑞)

D’où : pKa

− −
𝐻𝐶𝑂𝑂𝐻(𝑎𝑞) + 𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂(𝑎𝑞) ⇌ 𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂𝐻(𝑎𝑞) + 𝐻𝐶𝑂𝑂(𝑎𝑞)

La constante d’équilibre K de cette réaction est :


[𝐻𝐶𝑂𝑂− ](𝑎𝑞) [𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂𝐻](𝑎𝑞)
(𝟏) 𝐾=
[𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂− ](𝑎𝑞) [𝐻𝐶𝑂𝑂𝐻](𝑎𝑞)

Et on a :
[𝐻3 𝑂+ ]. [𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂− ](𝑎𝑞)
𝐾𝑎1 =
[𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂𝐻](𝑎𝑞)
Et
[𝐻3 𝑂+ ]. [𝐻𝐶𝑂𝑂− ](𝑎𝑞)
𝐾𝑎2 =
[𝐻𝐶𝑂𝑂𝐻](𝑎𝑞)
[𝐻 𝑂+ ]
On multiple (1) par [𝐻3 +
:
3𝑂 ]

[𝐻𝐶𝑂𝑂− ](𝑎𝑞) [𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂𝐻](𝑎𝑞) [𝐻3 𝑂+ ] 1


(𝟏) 𝐾= × = . 𝐾𝑎2
[𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂− ](𝑎𝑞) [𝐻𝐶𝑂𝑂𝐻](𝑎𝑞) [𝐻3 𝑂+ ] 𝐾𝑎1
Donc :
𝐾𝑎2 10−3,7
𝐾= = −4,2 = 100,5 = 3,16 𝑹é𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆 𝑪
𝐾𝑎1 10
7. L’avancement de la réaction :
Tableau d’avancement :

− −
𝐻𝐶𝑂𝑂𝐻(𝑎𝑞) + 𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂(𝑎𝑞) ⇌ 𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂𝐻(𝑎𝑞) + 𝐻𝐶𝑂𝑂(𝑎𝑞)
L’état initial 𝑛1 𝑛2 0 0
L’état intermédiaire 𝑛1 − 𝑥 𝑛2 − 𝑥 𝑥 𝑥
L’état finale 𝑛1 − 𝑥𝑓 𝑛2 − 𝑥𝑓 𝑥𝑓 𝑥𝑓

On a :
[𝐻𝐶𝑂𝑂𝐻](𝑎𝑞) = 𝐶 = 0,1 𝑚𝑜𝑙. 𝐿−1
𝑛1 = 𝐶 . 𝑉𝑠 = 0,1 × 17,4. 10−3
𝑛1 = 1,74. 10−3 𝑚𝑜𝑙
𝑃𝑜𝑢𝑟 [𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂− ](𝑎𝑞) :
𝑚 0,25
𝑛2 = =
𝑀 144

𝑛2 = 1,736. 10−3 𝑚𝑜𝑙

Et on a : 𝐾 = 3,16
𝑥²
𝐾= = 3,16
(𝑛1 − 𝑥). (𝑛2 − 𝑥)

𝑥² = 3,16(𝑛1 − 𝑥). (𝑛2 − 𝑥)

(𝟐) 2,16𝑥 2 − 0,01098416. 𝑥 + 9,545. 10−6 = 0

Δ = 𝑏 2 − 4𝑎𝑐

Δ = (− 0,01098416)2 − 4 × 2,16 × 9,545. 10−6

Δ = 3,8226. 10−5

Les solutions de l’équation (2) sont :


−𝑏 + √Δ
𝑥1 = = 3,97. 10−3
2𝑎
−𝑏 − √Δ
𝑥2 = = 1,11. 10−3
2𝑎
Alors la deuxième solution, 𝑥2 , correspond bien à l’avancement de la réaction, car 𝑥1 est
plus grande même pour les quantités de matières initiales.

Donc 𝑥 = 1,11. 10−3 𝑚𝑜𝑙 𝑹é𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆 𝑩


8. La quantité de matière de l’acide benzoïque à l’état finale du système
chimique :
D’après le tableau d’avancement, à l’état finale du système chimique :

𝑛(𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂𝐻) = 𝑥𝑓 = 1,11. 10−3 𝑚𝑜𝑙 Réponse B

9. Le pH du système chimique :

On a :
[𝐻3 𝑂+ ]. [𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂− ](𝑎𝑞)
𝐾𝑎1 = (1)
[𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂𝐻](𝑎𝑞)
Et
[𝐻3 𝑂+ ]. [𝐻𝐶𝑂𝑂− ](𝑎𝑞)
𝐾𝑎2 = (2)
[𝐻𝐶𝑂𝑂𝐻](𝑎𝑞)
𝐾𝑎1 . [𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂𝐻](𝑎𝑞)
𝑃𝑜𝑢𝑟 (𝟏) ∶ [𝐻3 𝑂+ ] =
[𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂− ](𝑎𝑞)

𝐾𝑎2 . [𝐻𝐶𝑂𝑂𝐻](𝑎𝑞)
𝑃𝑜𝑢𝑟 (𝟐) ∶ [𝐻3 𝑂+ ] =
[𝐻𝐶𝑂𝑂− ](𝑎𝑞)

+ ])
𝐾𝑎1 . [𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂𝐻](𝑎𝑞) + ])
𝐾𝑎2 . [𝐻𝐶𝑂𝑂− ](𝑎𝑞)
−log([𝐻3 𝑂 = −log ( ) 𝒆𝒕 − log([𝐻3 𝑂 = −log ( )
[𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂− ](𝑎𝑞) [𝐻𝐶𝑂𝑂𝐻](𝑎𝑞)

[𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂− ](𝑎𝑞) [𝐻𝐶𝑂𝑂− ](𝑎𝑞)
𝑝𝐻 = 𝑝𝐾𝑎1 + log ( ) 𝒆𝒕 𝑝𝐻 = 𝑝𝐾𝑎2 + log ( )
[𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂𝐻](𝑎𝑞) [𝐻𝐶𝑂𝑂𝐻](𝑎𝑞)

On fait la somme des deux équations :

[𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂− ](𝑎𝑞) [𝐻𝐶𝑂𝑂− ](𝑎𝑞)


2𝑝𝐻 = 𝑝𝐾𝑎1 + 𝑝𝐾𝑎2 + log ( ) + log ( )
[𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂𝐻](𝑎𝑞) [𝐻𝐶𝑂𝑂𝐻](𝑎𝑞)

[𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂− ](𝑎𝑞) [𝐻𝐶𝑂𝑂− ](𝑎𝑞)


2𝑝𝐻 = 𝑝𝐾𝑎1 + 𝑝𝐾𝑎2 + log ( )
[𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂𝐻](𝑎𝑞) [𝐻𝐶𝑂𝑂𝐻](𝑎𝑞)

D’après le tableau d’avancement, on a ;

𝑥𝑓
[𝐻𝐶𝑂𝑂− ](𝑎𝑞) = [𝐶6 𝐻5 𝐶𝑂𝑂𝐻](𝑎𝑞) =
𝑉𝑇
Alors :
(𝑛2 − 𝑥𝑓 ) . 𝑥𝑓
2𝑝𝐻 = 𝑝𝐾𝑎1 + 𝑝𝐾𝑎2 + log ( )
𝑥𝑓 . (𝑛1 − 𝑥𝑓 )
1 (𝑛2 − 𝑥𝑓 )
𝑝𝐻 = (𝑝𝐾𝑎1 + 𝑝𝐾𝑎2 + log ( ))
2 (𝑛1 − 𝑥𝑓 )

𝐀. 𝐍 : 𝒑𝑯 =3,94

10. Préparation d’une solution (S) d’acide méthanoïque, 𝑯𝑪𝑶𝑶𝑯, à partir d’une
solution commerciale de densité 𝒅 = 𝟏, 𝟏𝟖 et de pureté 80% :

On veut préparer 1 lettre de solution (S) de concentration 𝐶 = 0,1 𝑚𝑜𝑙. 𝐿−1 .

 La concentration de la solution commerciale 𝐶0 vaut :


𝑛 𝑚 𝜌 𝑑. 𝜌𝑒𝑎𝑢
𝐶0 = = = =
𝑉 𝑀. 𝑉 𝑀 𝑀

Cette concentration correspond à 100% de pureté du composé;


𝐶0 ⟶ 100%
𝐶0′ ⟶ 80%

Alors
𝑑. 𝜌𝑒𝑎𝑢 . 80
𝐶0′ =
𝑀. 100
Et puisque la quantité de matière reste la même après la dilution, donc on a :

𝐶. 𝑉𝑠 = 𝐶0′ . 𝑉0

𝐶. 𝑉𝑠
𝑉0 =
𝐶0′

𝐶. 𝑉𝑠 . 𝑀. 100
𝑉0 =
𝑑. 𝜌𝑒𝑎𝑢 . 80

A.N :
0,1 × 1 × 46 × 100
𝑉0 =
1,18 × 1000 × 80

Avec ; 𝜌𝑒𝑎𝑢 = 1 𝑔. 𝑐𝑚−3 = 1000 𝑔. 𝐿−1

𝑉0 = 4,87 . 10−3 𝐿

𝑽𝟎 ≈ 𝟒, 𝟗 𝒎𝑳 Réponse D
Partie 2 : Pile à combustible (3 points)
𝟏
11. La réaction globale de la pile a pour équation bilan : 𝑯𝟐(𝒈) + 𝑶𝟐(𝒈) ⟶ 𝑯𝟐 𝑶(𝒍)
𝟐

Cette réaction globale résulte de l’association de deux demi-équation mettent en jeu les
+
𝑂𝑋 𝐻(𝑎𝑞) 𝑂
couples ⁄𝑅𝑒𝑑 : ⁄𝐻 et 2(𝑔)⁄𝐻 𝑂
2(𝑔) 2 (𝑙)

L’expression de la constance d’équilibre 𝐾 0 correspondant à cette équation est :

1
𝐾0 = 1
𝑝(𝐻 ) 𝑝(𝑂 ) 2
( 𝑝 2 )( 𝑝 2 )
0 0
Alors
3
𝑝0 2
𝐾0 = 1 𝐑é𝐩𝐨𝐧𝐬𝐞 𝐂
𝑝(𝐻2 ). 𝑝(𝑂2 )2

12. Les expressions des potentiels d’oxydoréduction 𝑬𝟏 𝒆𝒕 𝑬𝟐 successivement


+
𝐻(𝑎𝑞) 𝑂
pour les deux couples ⁄𝐻 et 2(𝑔)⁄𝐻 𝑂 :
2(𝑔) 2 (𝑙)

+
𝐻(𝑎𝑞)
 Pour le couple ⁄𝐻 :
2(𝑔)

+
2𝐻(𝑎𝑞) + 2𝑒 − ⇌ 𝐻2(𝑔)

[𝑯+ ]𝟐
𝑬𝟏 = 𝑬𝟎(𝐻 + ⁄𝐻 + 𝟎, 𝟎𝟑 𝒍𝒐𝒈 ( )
(𝑎𝑞) 2(𝑔) 𝑝(𝐻2 )

[𝑯+ ]𝟐
𝑬𝟏 = 𝟎, 𝟎𝟑 𝒍𝒐𝒈 ( )
𝒑(𝑯𝟐 )
𝑂2(𝑔)
 Pour le couple ⁄𝐻 𝑂 :
2 (𝑙)

1 +
𝑂2(𝑔) + 2𝑒 − + 2𝐻(𝑎𝑞) ⇌ 𝐻2 𝑂(𝑙)
2
𝟏
𝑬𝟐 = 𝟏, 𝟐𝟑 + 𝟎, 𝟎𝟑 𝒍𝒐𝒈 ([𝑯+ ]𝟐 . 𝒑(𝑶𝟐 )𝟐 )

D’où : Réponse B
13. La valeur de la constance d’équilibre 𝑲𝟎 :
L’équilibre dans une pile est obtenu, lorsque les potentiels de chaque sont égaux (la pile
ne débite pas car la différence de potentiel est alors nulle).

𝑬𝟏 = 𝑬𝟐
Alors :

[𝐻+ ]2 + ]2
1
0,03 𝑙𝑜𝑔 ( ) = 1,23 + 0,03 𝑙𝑜𝑔 ( [𝐻 . 𝑝(𝑂2 )2 )
𝑝(𝐻2 )

[𝐻+ ]2 1
0,03 𝑙𝑜𝑔 ( ) = 1,23 + 0,03 𝑙𝑜𝑔 ([𝐻+ ]2 . 𝑝(𝑂2 )2 )
𝑝(𝐻2 )

[𝐻+ ]2 + ]2
1
0,03 𝑙𝑜𝑔 ( ) − 0,03 𝑙𝑜𝑔 ( [𝐻 . 𝑝(𝑂2 )2 ) = 1,23
𝑝(𝐻2 )

[𝐻 + ]2 1
⟺ 0,03 (𝑙𝑜𝑔 ( ) − 𝑙𝑜𝑔 ([𝐻+ ]2 . 𝑝(𝑂2 )2 )) = 1,23
𝑝(𝐻2 )

[𝐻+ ]2
0,03 . 𝑙𝑜𝑔 ( 1) = 1,23
+ 2
𝑝(𝐻2 ). [𝐻 ] . 𝑝(𝑂2 )2

1 1,23
𝑙𝑜𝑔 ( 1) = 0,03
𝑝(𝐻2 ). 𝑝(𝑂2 )2

1,23
⟺ 𝑙𝑜𝑔(𝐾 0 ) =
0,03
1,23
0
𝐾 = 100,03

𝐴. 𝑁: 𝑲𝟎 = 𝟏𝟎𝟒𝟏 Réponse A

Chimie organique : (1,5 points)


14. L’amine 𝑪𝟑 𝑯𝟗 𝑵 réagit avec le chlorure de propanoyle pour donner un
composé organique A et le chlorure d’alkylammonium.

L’amine 𝐶3 𝐻9 𝑁 est primaire et non ramifiée.


Alors, la réaction est présentée comme suit :
NH
O
NH2 H3C CH3
H3C + H3C
+ B
O
Cl
Chlorure de propanoyle A

Rappel:
O

HR
3C = N-alkyl alcanamide
NH R′3
CH

Le nom du compose A est N-propyl propanamide. Réponse A

15. La valeur minimale 𝒎𝟏 de la masse de l’amine qu’il faut utiliser pour que le
chlorure de propanoyle soit un réactif limitant :
Tableau d’avancement :
𝐶3 𝐻9 𝑁 + 𝐶3 𝐻5 𝑂𝐶𝑙 ⇌ 𝐶3 𝐻5 𝑂𝐶3 𝐻9 𝑁 + 𝐵

L’état initial 𝑛1 𝑛0 0 0
L’état finale 𝑛1 − 𝑥𝑓 𝑛0 − 𝑥𝑓 𝑥𝑓 𝑥𝑓

Pour que le chlorure de propanoyle, 𝐶3 𝐻5 𝑂𝐶𝑙, soit le réactif limitant il faut que :

𝑛0 − 𝑥𝑚𝑎𝑥 = 0

𝑛0 = 𝑥𝑚𝑎𝑥
𝑚0
Avec 𝑛0 =
𝑀𝐶3𝐻5𝑂𝐶𝑙

50
𝑛0 = = 0,54 𝑚𝑜𝑙
92,5
Alors, pour que le chlorure de propanoyle, 𝐶3 𝐻5 𝑂𝐶𝑙, soit le réactif limitant il faut que la
quantité de matiére de l’amine est supérieure ou égale à 2. 𝑛0 :
𝒏𝟏 ≥ 𝟐𝒏𝟎

Donc, la valeur minimale 𝑚1 de la masse de l’amine qu’il faut utiliser est :

𝒏𝟏 = 𝟐𝒏𝟎
𝑚1
= 2𝑛0
𝑀𝐶3𝐻9 𝑁

⟺ 𝑚1 = 2𝑛0 × 𝑀𝐶3 𝐻9 𝑁
𝑚1 = 2 × 0,54 × 59

⟺ 𝒎𝟏 = 𝟔𝟑, 𝟕𝟐 𝒈 Réponse C

16. La masse 𝒎𝑨 du composé organique A formé est :


On a le rendement r :
𝑚𝑒𝑥𝑝 𝑛𝑒𝑥𝑝 𝑥𝑓
𝑟= = =
𝑚𝑡ℎ 𝑛𝑡ℎ 𝑥𝑚𝑎𝑥

Avec : 𝑥𝑓 = 𝑛𝐴 = 𝑟 × 𝑥𝑚𝑎𝑥
𝑚𝐴
= 𝑟 × 𝑥𝑚𝑎𝑥
𝑀(𝐴)

⟺ 𝑚𝐴 = 𝑟 × 𝑥𝑚𝑎𝑥 × 𝑀(𝐴)

𝑚𝐴 = 0,8 × 0,54 × 115

𝒎𝑨 = 𝟒𝟗, 𝟔𝟖 𝒈 Réponse A
Deuxième partie :
Physique
Mécanique : (3,5 points)
Partie 1 : Equilibre d’un point sur une circonférence mobile (2 points)
17. L’expression de la force d’inertie d’entrainement agissant sur l’anneau :
On sait que : ⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑖𝑒 = −𝑚. ⃗⃗⃗⃗
𝑎𝑒
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑Ω (𝑅′⁄𝑅 )
⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑖𝑒 = −𝑚. [𝑎 (𝑂′)(𝑅) + ( ) ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
O′M + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω(𝑅′⁄𝑅) ∧ (Ω ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
(𝑅′⁄𝑅 ) ∧ 𝑂′𝑀 ) ]
𝑑𝑡 (𝑅)
d(ωt)
La circonférence se tourne avec une vitesse uniforme : = ω = cst
dt

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω ⃗ ⃗⃗⃗
(𝑅′⁄𝑅 ) = 𝜔 𝑘 = 𝜔 𝑘′

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑Ω
∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
O′M = ⃗0
(𝑅′⁄𝑅)
Donc : ( 𝑑𝑡
)
(𝑅)

Attention : L’axe (y’) n’est pas colinéaire (ou parallèle) avec l’axe y !
L’axe z est celui qui parallèle avec z’

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑑²(𝑜𝑜 ′ ) 𝑑²(𝑟. ⃗⃗⃗⃗⃗


𝑒𝑦′ )
𝑎(𝑂′)(𝑅) = ⌋ = ⌋
𝑑𝑡² 𝑅 𝑑𝑡² 𝑅

𝑒𝑦′ = cos(𝜔𝑡) ⃗⃗⃗


⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑒𝑥 + sin(𝜔𝑡)𝑒⃗⃗⃗⃗𝑦
𝑑 2 (𝑜𝑜 ′ ) 𝑑 2 (𝑟. ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑒𝑦 ′ )
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑎(𝑂′ )(𝑅) = ⌋ = ⌋
𝑑𝑡 2 𝑅 𝑑𝑡 2 𝑅

𝑑 2 [𝑐𝑜𝑠(𝜔𝑡)𝑒⃗⃗⃗𝑥 + 𝑠𝑖𝑛(𝜔𝑡)𝑒⃗⃗⃗⃗𝑦 ]
= 𝑟. ⌋
𝑑𝑡 2 𝑅

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑎(𝑂′ )(𝑅) = −𝑟𝜔²[𝑐𝑜𝑠(𝜔𝑡)𝑒⃗⃗⃗𝑥 + 𝑠𝑖𝑛(𝜔𝑡)𝑒⃗⃗⃗⃗𝑦 ]

Donc : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝒂(𝑶′ )(𝑹) = −𝒓𝝎²𝒆 ⃗⃗⃗⃗⃗𝒚′
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω(𝑅′⁄𝑅) ∧ (Ω ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗′
(𝑅′⁄𝑅 ) ∧ 𝑂′𝑀 ) = 𝜔𝑘′ ∧ [𝜔𝑘′ ∧ 𝑟(−𝑐𝑜𝑠(𝜃)𝑘 + 𝑠𝑖𝑛(𝜃)𝑒
⃗⃗⃗⃗⃗𝑦′ )]

⃗⃗⃗ ∧ (−𝑟𝜔. 𝑠𝑖𝑛(𝜃)𝑒⃗⃗⃗𝑥 )


= 𝜔𝑘′
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω(𝑅′⁄𝑅) ∧ (Ω ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
(𝑅′⁄𝑅 ) ∧ 𝑂′𝑀 ) = −𝑟𝜔². 𝑠𝑖𝑛(𝜃)𝑒
⃗⃗⃗⃗⃗𝑦′

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑Ω (𝑅′⁄𝑅 )
⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑖𝑒 = −𝑚. [𝑎(𝑂′)(𝑅) + ( ) ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
O′M + Ω⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
(𝑅′⁄𝑅 ) ∧ (Ω(𝑅′⁄𝑅 ) ∧ 𝑂′𝑀 ) ]
𝑑𝑡 (𝑅)

⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑖𝑒 = −𝑚. [ −𝑟𝜔²𝑒
⃗⃗⃗⃗⃗𝑦′ − 𝑟𝜔². 𝑠𝑖𝑛(𝜃)𝑒⃗⃗⃗⃗⃗𝑦′ ]
⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑖𝑒 = −𝑚. [−𝑟𝜔²(1 + 𝑠𝑖𝑛(𝜃))]. ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑒𝑦′
⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑖𝑒 = 𝑟𝑚𝜔2 (1 + 𝑠𝑖𝑛(𝜃)). ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑒𝑦′ 𝑹é𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆 𝑪

18. L’expression de la force d’inertie de Coriolis agissant sur l’anneau :


On sait que : ⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑖𝑐 = −𝑚. ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑎𝑐 = −𝑚. (2Ω ⃗⃗⃗
(𝑅 ′⁄𝑅 ) ∧ 𝑉𝑟 )

⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑖𝑐 = −2𝑚. (Ω ⃗⃗⃗
(𝑅 ′⁄𝑅 ) ∧ 𝑉𝑟 )

⃗⃗⃗𝑟 est :
L’expression de 𝑉

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗ + 𝑠𝑖𝑛(𝜃)𝑒⃗⃗⃗⃗⃗𝑦′ )]


𝑑 [𝑟 (−𝑐𝑜𝑠(𝜃)𝑘′
𝑑(𝑂′𝑀)
⃗⃗⃗
𝑉𝑟 = ⌋ = ⌋
𝑑𝑡 𝑑𝑡
𝑅′ 𝑅′

𝑉 ⃗⃗⃗′ + 𝑐𝑜𝑠(𝜃)𝑒⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗𝑟 = 𝑟𝜃̇[𝑠𝑖𝑛(𝜃)𝑘 𝑦′ ]

Alors : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω(𝑅′⁄𝑅) ∧ 𝑉 ⃗⃗⃗ ∧ [𝑟𝜃̇[𝑠𝑖𝑛(𝜃)𝑘
⃗⃗⃗𝑟 = 𝜔𝑘′ ⃗⃗⃗′ + 𝑐𝑜𝑠(𝜃)𝑒⃗⃗⃗⃗⃗
𝑦 ′ ]]

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω(𝑅′⁄𝑅) ∧ 𝑉 ⃗⃗⃗ ∧ (𝑟𝜃̇𝑐𝑜𝑠(𝜃)𝑒⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗𝑟 = 𝜔𝑘′ 𝑦′ )

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω(𝑅′⁄𝑅) ∧ 𝑉 ⃗⃗⃗𝑟 = − 𝑟𝜃̇𝜔. 𝑐𝑜𝑠(𝜃)𝑒⃗⃗⃗⃗⃗𝑥′

D’où :
⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑖𝑐 = −2𝑚. (Ω ⃗⃗⃗
(𝑅 ′⁄𝑅 ) ∧ 𝑉𝑟 )

𝐹𝑖𝑐 = −2𝑚. (− 𝑟𝜃̇𝜔. 𝑐𝑜𝑠(𝜃)𝑒⃗⃗⃗⃗⃗𝑥′ )


⃗⃗⃗⃗

𝐹𝑖𝑐 = 2𝑚𝑟𝜃̇𝜔. 𝑐𝑜𝑠(𝜃)𝑒


⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗𝑥 ′ 𝑹é𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆 𝑨
19. L’équation différentielle vérifiée par l’angle θ :
Appliquons le Principe fondamentale de la Dynamique :(dans un repère non galiléen)

𝑚. ⃗⃗⃗⃗ 𝑎(𝑀⁄𝑅′) = ∑ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝑎𝑟 = 𝑚. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗𝑖𝑐 + ⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑒𝑥𝑡 + 𝐹 𝐹𝑖𝑒

𝑈𝑡𝑖𝑙𝑖𝑠𝑎𝑛𝑡 𝑙𝑎 𝑏𝑎𝑠𝑒 (𝑒⃗⃗⃗𝑟 , ⃗⃗⃗⃗ 𝑒𝑥′ ) :


𝑒𝜃 , ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂′𝑀 = 𝑟. ⃗⃗⃗
𝑒𝑟
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑²(𝑂 ′ 𝑀) 𝑑²(𝑟. ⃗⃗⃗
𝑒𝑟 )
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

⃗⃗⃗⃗𝑟 = 𝑎(𝑂 /𝑅′) =
𝑎 ⌋ = ⌋ = 𝑟𝜃̈ ⃗⃗⃗⃗
𝑒𝜃 − 𝑟𝜃̇⃗⃗⃗
𝑒𝑟
𝑑𝑡² 𝑅′
𝑑𝑡² 𝑅′

𝑎𝑟 = ∑ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑚. ⃗⃗⃗⃗ 𝐹𝑒𝑥𝑡 + 𝐹⃗⃗⃗⃗𝑖𝑐 + ⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑖𝑒

𝑎𝑟 = 𝑚𝑟𝜃̈⃗⃗⃗⃗
∗ 𝑚. ⃗⃗⃗⃗ 𝑒𝜃 − 𝑟𝜃̇⃗⃗⃗
𝑒𝑟

∑ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗ = −𝑚𝑔[−𝑐𝑜𝑠(𝜃)𝑒⃗⃗⃗𝑟 + 𝑠𝑖𝑛(𝜃)𝑒⃗⃗⃗⃗𝜃 ]


𝐹𝑒𝑥𝑡 = 𝑃⃗ = −𝑚𝑔𝑘′

∑ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑒𝑥𝑡 = 𝑚𝑔𝑐𝑜𝑠(𝜃)𝑒⃗⃗⃗𝑟 − 𝑚𝑔 𝑠𝑖𝑛(𝜃)𝑒⃗⃗⃗⃗𝜃

𝐹𝑖𝑐 = 2𝑚𝑟𝜃̇𝜔. 𝑐𝑜𝑠(𝜃)𝑒


∗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗𝑥 ′
⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑖𝑒 = 𝑟𝑚𝜔²(1 + 𝑠𝑖𝑛(𝜃)). ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑒𝑦′
⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑖𝑒 = 𝑟𝑚𝜔²(1 + 𝑠𝑖𝑛(𝜃)). [𝑠𝑖𝑛(𝜃)𝑒⃗⃗⃗𝑟 + 𝑐𝑜𝑠(𝜃)𝑒⃗⃗⃗⃗𝜃 ]
⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑖𝑒 = 𝑟𝑚𝜔²(1 + 𝑠𝑖𝑛(𝜃))𝑠𝑖𝑛(𝜃)𝑒⃗⃗⃗𝑟 + 𝑟𝑚𝜔²(1 + 𝑠𝑖𝑛(𝜃))𝑐𝑜𝑠(𝜃)𝑒⃗⃗⃗⃗𝜃
On multuplie par ⃗⃗⃗⃗
eθ :

[𝑚. ⃗⃗⃗⃗ 𝑒𝜃 = [∑ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝑎𝑟 ]. ⃗⃗⃗⃗ 𝐹𝑒𝑥𝑡 + 𝐹⃗⃗⃗⃗𝑖𝑐 + ⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑖𝑒 ] . ⃗⃗⃗⃗
𝑒𝜃

𝑚𝑟𝜃̈ = −𝑚𝑔𝑠𝑖𝑛(𝜃) + 0 + 𝑟𝑚𝜔²(1 + 𝑠𝑖𝑛(𝜃))𝑐𝑜𝑠(𝜃)

𝑟𝜃̈ = −𝑔𝑠𝑖𝑛(𝜃) + 𝑟𝜔 2(1+𝑠𝑖𝑛(𝜃)) 𝑐𝑜𝑠(𝜃) 𝑹é𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆 𝑫


20. La valeur de la vitesse angulaire 𝜔
D'après la question précédente, nous avons l'équation suivante ∶
𝑟𝜃̈ = −𝑔𝑠𝑖𝑛(𝜃) + 𝑟𝜔²(1 + 𝑠𝑖𝑛(𝜃))𝑐𝑜𝑠(𝜃)
𝐸𝑡 𝑝𝑢𝑖𝑠𝑞𝑢𝑒 ∶ 𝜃 = 30° = 𝑐𝑠𝑡𝑒 𝑑𝑜𝑛𝑐 ∶ 𝜃̇ = 𝜃̈ = 0
L′ équation devient ∶ 𝑟𝜔²(1 + 𝑠𝑖𝑛(𝜃))𝑐𝑜𝑠(𝜃) − 𝑔𝑠𝑖𝑛(𝜃) = 0

𝑔𝑠𝑖𝑛(𝜃) 𝑔
𝐸𝑡 𝐴𝑙𝑜𝑟𝑠 ∶ 𝜔² = = 𝑡𝑎𝑛(𝜃)
𝑟[1 + 𝑠𝑖𝑛(𝜃)]𝑐𝑜𝑠(𝜃) 𝑟[1 + 𝑠𝑖𝑛(𝜃)]

𝑔. 𝑡𝑎𝑛(𝜃)
𝑑′𝑜ù ∶ 𝜔 = √
𝑟(1 + 𝑠𝑖𝑛(𝜃))

10. 𝑡𝑎𝑛(30)
𝐴𝑝𝑝𝑙𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑛𝑢𝑚é𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒 ∶ 𝜔 = √
20. 10−2 [1 + 𝑠𝑖𝑛(30)]

𝑑 ′ 𝑜ù 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 ∶ 𝜔 = 4.38 𝑟𝑎𝑑⁄𝑠 𝑹é𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆 𝑨

Partie 2 : Coefficient de viscosité d’un liquide (1,5 points)


21. L’équation différentielle du mouvement de la sphère plongée dans le liquide :
∗ 𝐵𝑖𝑙𝑎𝑛 𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒𝑠 ∶ ⃗⃗⃗
𝑃; 𝑓 ; ⃗⃗⃗
𝐹𝑟

∗ 𝐿𝑒 𝑝𝑜𝑖𝑑𝑠 ∶ 𝑃⃗ = 𝑚𝑔𝑘

∗ 𝐿𝑎 𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒 𝑑𝑒 𝑓𝑟𝑜𝑡𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 ∶ 𝑓 = −6𝜋𝜂𝑟𝑣 = −6𝜋𝜂𝑟𝑧̇ 𝑘
∗ 𝐿𝑎 𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒 𝑑𝑒 𝑟𝑎𝑝𝑝𝑒𝑙 ∶ ⃗⃗⃗ ⃗
𝐹𝑟 = −𝐾(𝑙 − 𝑙0 )𝑘 𝑡𝑒𝑙 𝑞𝑢𝑒 ∶ 𝑙 = 𝑙é𝑞 + 𝑧

Appliquons le Principe fondamental de la dynamique ∶

𝑃𝐹𝐷 <==> 𝑚𝑎 = ∑ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝐹𝑒𝑥𝑡

⃗ = 𝑚𝑔𝑘
𝑚𝑧̈ 𝑘 ⃗ − 6𝜋𝜂𝑟𝑧̇ 𝑘
⃗ − 𝐾(𝑙 − 𝑙0 )𝑘

À 𝑙 ′ é𝑞𝑢𝑖𝑙𝑖𝑏𝑟𝑒; 𝑙𝑎 𝑣𝑖𝑡𝑒𝑠𝑠𝑒 𝑒𝑡 𝑙 ′ 𝑎𝑐𝑐é𝑙é𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑠 ′ 𝑎𝑛𝑛𝑢𝑙𝑒𝑛𝑡 ∶ 𝑧̇ = 𝑧̈ = 0


𝐴𝑙𝑜𝑟𝑠 𝑞𝑢𝑒, 𝑙 ′ é𝑞𝑢𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑟é𝑐é𝑑𝑒𝑛𝑡𝑒 𝑑𝑒𝑣𝑖𝑒𝑛𝑡 ∶
⃗ = 𝐾(𝑙é𝑞 − 𝑙0 )𝑘
𝑚𝑔𝑘 ⃗
𝐷𝑜𝑛𝑐 ∶
𝑚𝑔 + 𝐾𝑙0 𝑚𝑔
𝑚𝑔 = 𝐾𝑙é𝑞 − 𝐾𝑙0 ==> 𝑙é𝑞 = = + 𝑙0
𝐾 𝐾
𝐷′ 𝑜ù ∶
𝑚𝑔
𝑙é𝑞 = + 𝑙0
𝐾

⃗ = 𝑚𝑔𝑘
𝑚𝑧̈ 𝑘 ⃗ − 6𝜋𝜂𝑟𝑧̇ 𝑘
⃗ − 𝐾(𝑙 − 𝑙0 )𝑘

𝑚𝑧̈ = 𝑚𝑔 − 6𝜋𝜂𝑟𝑧̇ − 𝐾(𝑙é𝑞 + 𝑧 − 𝑙0 )
𝑚𝑔
𝑚𝑧̈ = 𝑚𝑔 − 6𝜋𝜂𝑟𝑧̇ − 𝐾( + 𝑙0 + 𝑧 − 𝑙0 )
𝐾
6𝜋𝜂𝑟 𝐾
𝑧̈ = 𝑔 − 𝑧̇ − 𝑧
𝑚 𝑚
6𝜋𝜂𝑟 𝐾
𝑧̈ + 𝑧̇ + 𝑧 = 0 𝑹é𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆 𝑩
𝑚 𝑚

22. La pseudo-période T des oscillations :


D'après la question précédente, nous avons l'équation suivante∶
6𝜋𝜂𝑟 𝐾
𝑧̈ + 𝑧̇ + 𝑧 = 0
𝑚 𝑚
Cette dernière équation différentielle peut s'écrire sous la forme∶
𝑧̈ + 2𝜆. 𝑧̇ + (𝜔0 )2 . 𝑧 = 0
𝑑𝑜𝑛𝑡 𝑙𝑒 𝑑𝑖𝑠𝑐𝑟𝑖𝑚𝑖𝑛𝑎𝑛𝑡 𝑣𝑎𝑢𝑡 ∶ ∆= 4[𝜆2 − (𝜔0 )2 ]
2
2
3𝜋𝜂𝑟 𝐾
∆= 4[𝜆2 − (𝜔0 )2 ] = 4 [( ) − (√ ) ]
𝑚 𝑚

𝑃𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒 𝑟é𝑔𝑖𝑚𝑒 𝑝𝑠𝑒𝑢𝑑𝑜 − 𝑝é𝑟𝑖𝑜𝑑𝑖𝑞𝑢𝑒: 𝜆 < 𝜔0


Dans ce cas, le discriminant de l'équation caractéristique est négatif et les racines sont
complexes∶
𝑟 = −𝜆 ∓ 𝑖𝜔 𝑎𝑣𝑒𝑐 ∶ 𝜔2 = 𝜔0 2 − 𝜆2
2𝜋 2𝜋
𝐷𝑜𝑛𝑐 ∶ 𝜔 = √𝜔0 2 − 𝜆2 𝑎𝑣𝑒𝑐 ∶ 𝑇 = =
𝜔 √𝜔0 2 −𝜆2

2𝜋 2𝜋
𝑇= =
𝜔 √𝜔0 2 − 𝜆2
2𝜋 2𝜋𝑚
𝑇= =
𝐾 3𝜋𝜂𝑟 2 √𝐾𝑚 − (3𝜋𝜂𝑟)2
√(√ ) 2 − (
𝑚 𝑚 )

2𝜋𝑚
⟹ 𝑇= 𝑹é𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆 𝑪
√𝐾𝑚−(3𝜋𝜂𝑟)2

23. La valeur de coefficient de viscosité 𝜂 du liquide :


D'après les données de la question, dans l'air les frottements sont négligeables∶
𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑓 = 0; 𝑒𝑡 𝑙 ′ é𝑞𝑢𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑖𝑓𝑓é𝑟𝑒𝑛𝑡𝑖𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑠𝑒𝑟𝑎 𝑐ℎ𝑎𝑛𝑔𝑒𝑟
⃗ = 𝑚𝑔𝑘
𝑚𝑧̈ 𝑘 ⃗ − 𝐾(𝑙 − 𝑙0 )𝑘

𝑚𝑔
⃗ = 𝑚𝑔𝑘
𝑚𝑧̈ 𝑘 ⃗ − 𝐾( + 𝑧)𝑘 ⃗
𝐾
𝐾
𝑧̈ + 𝑧 = 0
𝑚
𝐶𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑑𝑒𝑟𝑛𝑖è𝑟𝑒 é𝑞𝑢𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑖𝑓𝑓é𝑟𝑒𝑛𝑡𝑖𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑝𝑒𝑢𝑡 𝑠 ′ é𝑐𝑟𝑖𝑟𝑒 𝑠𝑜𝑢𝑠 𝑙𝑎 𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒 ∶

𝐾
𝑧̈ + (𝜔0 )2 . 𝑧 = 0 𝑎𝑣𝑒𝑐 ∶ 𝜔0 = √
𝑚

𝜔0 1 𝐾
𝑇0 = = √
2𝜋 2𝜋 𝑚

∗ 𝐶ℎ𝑒𝑟𝑐ℎ𝑜𝑛𝑠 𝑑 ′ 𝑎𝑏𝑜𝑟𝑑 𝑙𝑎 𝑣𝑎𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝐾 ∶


𝐾 = (2𝜋𝑇0 )2 . 𝑚
𝐴𝑝𝑝𝑙𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑛𝑢𝑚é𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒 ∶ 𝐾 = (2𝜋 × 1)2 . 255. 10−3
𝐾 = 10.07 𝑘𝑔. 𝑠²
∗ 𝐶𝑎𝑙𝑐𝑢𝑙𝑜𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑣𝑎𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝜂 ∶
2𝜋𝑚
𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑜𝑛𝑠 𝑑é𝑗à ∶ 𝑇 =
√𝐾𝑚 − (3𝜋𝜂𝑟)2
2𝜋𝑚
𝐴𝑙𝑜𝑟𝑠 𝑞𝑢𝑒 ∶ 𝑇 =
√𝐾𝑚 − (3𝜋𝜂𝑟)2
2𝜋𝑚 2
( ) = 𝐾𝑚 − (3𝜋𝜂𝑟)2
𝑇
1 2𝜋𝑚 2
𝜂= √𝐾𝑚 − ( )
3𝜋𝑟 𝑇
𝐴𝑝𝑝𝑙𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑛𝑢𝑚é𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒 ∶
2
1 2𝜋 × (255 × 10−3 )
𝜂= √ −3
10.07 × (255 × 10 ) − ( )
3𝜋. (3. 10−2 ) 1.04

𝐷𝑜𝑛𝑐 ∶ 𝜂 = 1.55 𝑘𝑔. 𝑚−1 . 𝑠 −1 𝑹é𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆 𝑫

Electricité : (3,5 points)


Partie 1 : Electrostatique (1,5 points)
24. Le potentiel V de la sphère S.
Utilisant le théorème de Gauss∶ (en tenant compte de la symétrie du problème)
𝑄0
⃗⃗⃗⃗ =
ɸ = ∯ 𝐸⃗ . 𝑑𝑆
𝜀0
𝑄0
ɸ = ∯ 𝐸. 𝑑𝑆 = 𝐸. ∯ 𝑑𝑆 = 𝐸. 4𝜋𝑟² =
𝜀0
𝑄0
𝐿𝑒 𝑐ℎ𝑎𝑝𝑚𝑠 é𝑙𝑒𝑐𝑡𝑟𝑜𝑠𝑡𝑎𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐸(𝑟) 𝑒𝑠𝑡 𝑑𝑖𝑟𝑖𝑔é𝑠 𝑠𝑢𝑖𝑣𝑎𝑛𝑡 ⃗⃗⃗
𝑒𝑟 ∶ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐸(𝑟) = 𝑒
⃗⃗⃗
4𝜋𝜀0 𝑟² 𝑟
𝐸𝑡 𝑜𝑛 𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑞𝑢𝑒 ∶

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = − 𝑔𝑟𝑎𝑑
𝐸(𝑟) ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (𝑉) <==> 𝑉 = − ∫ 𝐸⃗ . 𝑑𝑙
⃗⃗⃗

𝑄0 𝑅 −1
<==> 𝑉 = − ∫ 𝑑𝑟
4𝜋𝜀0 0 𝑟²
𝑄0 1
<==> 𝑉 = [ + 𝐶]
4𝜋𝜀0 𝑅
𝐶 = 0 𝑐𝑎𝑟, 𝑑 ′ 𝑎𝑝𝑟è𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑜𝑛𝑛é𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑞𝑢𝑒𝑠𝑡𝑖𝑜𝑛 ∶
𝐿′ 𝑜𝑟𝑖𝑔𝑖𝑛𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑜𝑡𝑒𝑛𝑡𝑖𝑒𝑙𝑠 𝑒𝑠𝑡 à 𝑙 ′ 𝑖𝑛𝑓𝑖𝑛𝑖 ∶ 𝑉(𝑅 → ∞) = 0 ==> 𝐶 = 0
𝑄0 1
𝑉= 𝑹é𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆 𝑩
4𝜋𝜀0 𝑅
25. Les expressions de la charge Q de S et de la charge Q’ de S’ :

∗ 𝐿𝑒𝑠 𝑒𝑥𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑜𝑡𝑒𝑛𝑡𝑖𝑒𝑙𝑠 𝑉 𝑒𝑡 𝑉 ′ ∶


1 𝑄 1 𝑄′ 1 𝑄′ 1 𝑄
𝑉= + 𝑒𝑡 𝑉′ = +
4𝜋𝜀0 𝑅 4𝜋𝜀0 𝑑 4𝜋𝜀0 𝑅′ 4𝜋𝜀0 𝑑
𝐸𝑡 𝑝𝑢𝑖𝑠𝑞𝑢𝑒 𝑅 = 2𝑅 ′ 𝑒𝑡 𝑑 = 2𝑅 ∶
𝑄 𝑄′ 𝑄′ 𝑄
𝐴𝑙𝑜𝑟𝑠 ∶ 𝑉= + 𝑒𝑡 𝑉′ = +
4𝜋𝜀0 𝑅 8𝜋𝜀0 𝑅 2𝜋𝜀0 𝑅 8𝜋𝜀0 𝑅


𝑄′ 𝑄 𝑄 ′
𝑄′
𝑑 𝑜ù ∶ = 4 (𝑉 − ) 𝑒𝑡 = 2 (𝑉 − )
2𝜋𝜀0 𝑅 4𝜋𝜀0 𝑅 4𝜋𝜀0 𝑅 2𝜋𝜀0 𝑅
𝑂𝑛 𝑟𝑒𝑚𝑝𝑙𝑎𝑐𝑒 𝑐𝑒𝑠 𝑑𝑒𝑢𝑥 𝑑𝑒𝑟𝑛𝑖è𝑟𝑒𝑠 é𝑔𝑎𝑙𝑖𝑡é𝑠 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑒𝑥𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑑𝑒 𝑉 𝑒𝑡 𝑉′ ∶
𝑄 𝑄′ ′
𝑄′ 𝑄′
𝑉= + = 2 (𝑉 − )+
4𝜋𝜀0 𝑅 8𝜋𝜀0 𝑅 2𝜋𝜀0 𝑅 8𝜋𝜀0 𝑅

𝑄 𝑄 𝑄 𝑄
𝑉′ = + = 4 (𝑉 − )+
{ 2𝜋𝜀0 𝑅 8𝜋𝜀0 𝑅 4𝜋𝜀0 𝑅 8𝜋𝜀0 𝑅

′)
𝑄′ 𝑄′ −7𝑄′
(𝑉 − 2𝑉 = − + =
𝜋𝜀0 𝑅 8𝜋𝜀0 𝑅 8𝜋𝜀0 𝑅
𝑄 𝑄 −7𝑄
(𝑉 ′ − 4𝑉) = − + =
{ 𝜋𝜀0 𝑅 8𝜋𝜀0 𝑅 8𝜋𝜀0 𝑅
(2𝑉 ′ − 𝑉)8𝜋𝜀0 𝑅
𝑄′ =
{ 7
(4𝑉 − 𝑉′)8𝜋𝜀0 𝑅
𝑄 =
7
2𝑅
𝑄′ = 4𝜋𝜀0 (2𝑉 ′ − 𝑉)
{ 7 𝑹é𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆 𝑨
2𝑅
𝑄 = 4𝜋𝜀0 (4𝑉 − 𝑉′)
7
26. Les expressions des coefficients d’influence mutuelle 𝑪𝟏𝟐 et 𝑪𝟐𝟏 entre S et S’ et
les capacités 𝑪𝟏𝟏 et 𝑪𝟐𝟐 de S et S’ :
𝐿𝑒𝑠 é𝑞𝑢𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑑 ′ 𝑖𝑛𝑓𝑙𝑢𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑚𝑢𝑡𝑢𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑝𝑒𝑢𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑠 ′ é𝑐𝑟𝑖𝑟𝑒 𝑠𝑜𝑢𝑠 𝑙𝑎 𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑣𝑎𝑛𝑡𝑒 ∶
𝑄 = 𝐶11 𝑉 + 𝐶12 𝑉′
{
𝑄′ = 𝐶21 𝑉 + 𝐶22 𝑉′
𝐷′ 𝑎𝑝𝑟è𝑠 𝑙𝑎 𝑑𝑒𝑟𝑛𝑖è𝑟𝑒 𝑞𝑢𝑒𝑠𝑡𝑖𝑜𝑛, 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑜𝑛𝑠 é𝑡𝑎𝑏𝑙𝑖 𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒𝑢𝑥 é𝑞𝑢𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 ∶
2𝑅
𝑄 = 4𝜋𝜀0 (4𝑉 − 𝑉′)
{ 7
2𝑅
𝑄′ = 4𝜋𝜀0 (2𝑉 ′ − 𝑉)
7
∗ 𝐶𝑜𝑚𝑝𝑎𝑟𝑜𝑛𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒𝑢𝑥 𝑠𝑦𝑠𝑡è𝑚𝑒𝑠, 𝑜𝑛 𝑡𝑟𝑜𝑢𝑣𝑒 𝑞𝑢𝑒 ∶
2𝑅 8𝑅 2𝑅
𝑄 = 𝐶11 𝑉 + 𝐶12 𝑉 ′ = 4𝜋𝜀0 (4𝑉 − 𝑉 ′ ) = 4𝜋𝜀0 𝑉 − 4𝜋𝜀0 𝑉′
{ 7 7 7
2𝑅 2𝑅 4𝑅
𝑄′ = 𝐶21 𝑉 + 𝐶22 𝑉 ′ = 4𝜋𝜀0 (2𝑉 ′ − 𝑉) = −4𝜋𝜀0 𝑉 + 4𝜋𝜀0 𝑉′
7 7 7
8𝑅
𝐶11 = 4𝜋𝜀0
7
2𝑅
𝐶12 = 𝐶21 = −4𝜋𝜀0 𝑹é𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆 𝑫
7
4𝑅
{ 𝐶 22 = 4𝜋𝜀 0
7

Partie 2 : Electromagnétisme (1 points)


27. Le champ magnétique total crée par la structure au point O :

D' après la loi de Biot et Savart, le champ


magnétique crée par un élément de courant
𝐼. ⃗⃗⃗
𝑑𝑙 de la structure en un point P de l’espace
est :
𝜇0
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ =
𝑑𝐵(𝑃) 𝐼. ⃗⃗⃗
𝑑𝑙 ∧ ⃗⃗⃗⃗
𝑢𝑟
4𝜋𝑟²

∗ 𝑆𝑜𝑖𝑡 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐶𝐵 𝑙𝑒 𝑐ℎ𝑎𝑚𝑝 𝑚𝑎𝑔𝑛é𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑟é𝑒 𝑝𝑎𝑟 𝑙 ′ 𝑎𝑟𝑐 𝑐𝑖𝑟𝑐𝑢𝑙𝑎𝑖𝑟𝑒 2
∗ 𝑆𝑜𝑖𝑡 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐴𝐷 𝑙𝑒 𝑐ℎ𝑎𝑚𝑝 𝑚𝑎𝑔𝑛é𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑟é𝑒 𝑝𝑎𝑟 𝑙 ′ 𝑎𝑟𝑐 𝑐𝑖𝑟𝑐𝑢𝑙𝑎𝑖𝑟𝑒 1
∗ 𝑆𝑜𝑖𝑡 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐴 𝑒𝑡 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐷𝐶 𝑙𝑒𝑠 𝑐ℎ𝑎𝑚𝑝 𝑚𝑎𝑔𝑛é𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑟é𝑒 𝑟𝑒𝑠𝑝𝑒𝑐𝑡𝑖𝑣𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑓𝑖𝑙𝑠 1 𝑒𝑡 2.

𝑩𝑩𝑨 = ⃗𝟎 𝒆𝒕 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑩𝑫𝑪 = ⃗𝟎 𝑐𝑎𝑟 ∶ ⃗⃗⃗
𝑑𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑎𝑙𝑙è𝑙𝑒 𝑎𝑣𝑒𝑐 ⃗⃗⃗⃗
𝑢𝑟

 Le champ magnétique crée par l’arc 1 (c'est-à-dire l’arc CB) en point O:


Un élément 𝐼. ⃗⃗⃗
𝑑𝑙 de l’arc CB crée en O le champ magnétique :
𝜇0 𝐼
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑𝐵 𝐵𝐶 (𝑂) =
⃗⃗⃗
𝑑𝑙 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢𝐵𝐶
4𝜋𝑟²
𝜇0 𝐼
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑𝐵 𝐵𝐶 (𝑂) = ⃗⃗⃗
𝑑𝑙 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐶
̂
4𝜋((𝐵𝐶)) 3

𝑎𝑣𝑒𝑐 ∶ ⃗⃗⃗
𝑑𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑒𝑟𝑝𝑒𝑛𝑑𝑖𝑐𝑢𝑙𝑎𝑖𝑟𝑒 à ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗ ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢𝐵𝐶 𝑒𝑡 𝐼𝑑𝑙 ⃗
𝑢𝐵𝐶 = −𝐼. 𝑑𝑙 . 𝑘
𝜇0 𝐼. 𝑑𝑙 𝜇0 𝐼. 𝑏. 𝑑𝜃
𝑑𝐵𝐵𝐶 (𝑂) = =
4𝜋𝑏 2 4𝜋𝑏 2
𝜋⁄
2
𝜇0 𝐼. 𝑏. 𝑑𝜃 𝜇0 𝐼. 𝑑𝜃 𝜇0 𝐼
𝐵𝐵𝐶 (𝑂) = ∫ 𝑑𝐵𝐵𝐶 (𝑂) = ∫ = ∫ = ∫ 𝑑𝜃
4𝜋𝑏 2 4𝜋𝑏 4𝜋𝑏
0
𝜇0 𝐼
𝐵𝐵𝐶 (𝑂) =
8𝑏
𝜇0 𝐼
∶ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑 ′ 𝑜ù
𝐵𝐵𝐶 (𝑂) = − ⃗
𝑘
8𝑏
En suivant la même démarche, on obtient :
𝜇0 𝐼
𝐵𝐴𝐷 (𝑂) = ⃗⃗⃗ ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
(𝑎𝑣𝑒𝑐 ∶ 𝐼𝑑𝑙 ⃗)
𝑢𝐴𝐷 = +𝐼. 𝑑𝑙 . 𝑘
8𝑎
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝜇0 𝐼
𝐷′ 𝑜ù ∶ 𝐵𝐴𝐷 (𝑂) = + ⃗
𝑘
8𝑎
 Le champ magnétique total crée par la structure au point O est :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝑇𝑜𝑡 (𝑂) = 𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 (𝑂) + 𝐵𝐵𝐶 (𝑂) + 𝐵𝐶𝐷 (𝑂) + 𝐵𝐷𝐴 (𝑂)
𝜇0 𝐼 𝜇 𝐼
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝑇𝑜𝑡 (𝑂) = ⃗0 − ⃗ + ⃗0 + 0 𝑘
𝑘 ⃗
8𝑏 8𝑎
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝜇0 𝐼 1 1
𝐵𝑇𝑜𝑡 (𝑂) = ( − )𝑘 ⃗ 𝑹é𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆 𝑫
8 𝑎 𝑏
28. L’expression de la force magnétique totale à laquelle est soumise cette
structure :
⃗ sur
D’après la loi de Laplace, la force magnétique exercée par le champ magnétique 𝐵
⃗⃗⃗ ∧ 𝐵
chaque partie de la structure est : 𝑑𝐹 = 𝐼𝑑𝑙 ⃗
⃗⃗⃗1 magnétique exercée sur un élément 𝐼. ⃗⃗⃗⃗⃗
Soit la force 𝑑𝐹 𝑑𝑙1 du fil 1 :
⃗⃗⃗1 = 𝐼. ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑𝐹 ⃗
𝑑𝑙1 ∧ 𝐵
⃗ = 𝐼. 𝑑𝑙1 . 𝐵0 (𝑗 ∧ 𝑘
⃗⃗⃗1 = 𝐼. 𝑑𝑙1 . 𝑗 ∧ 𝐵0 . 𝑘
𝑑𝐹 ⃗ ) = 𝐼. 𝑑𝑙1 . 𝐵0 . 𝑖
𝑏
⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗1 = 𝐼. 𝐵0 . ∫ 𝑑𝑙1 𝑖 = 𝐼. 𝐵0 . (𝑏 − 𝑎)𝑖 = 𝐼. 𝐵0 . 𝑙. 𝑖
𝐹1 = ∫ 𝑑𝐹
𝑎

⃗⃗⃗
𝐹1 = 𝐼. 𝐵0 . 𝑙. 𝑖
⃗⃗⃗⃗2 magnétique exercée sur un élément 𝐼. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Soit la force 𝑑𝐹 𝑑𝑙2 du fil 2 :
⃗⃗⃗⃗2 = 𝐼. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑𝐹 𝑑𝑙2 ∧ 𝐵⃗
⃗ = − 𝐼. 𝑑𝑙2 . 𝐵0 (𝑖 ∧ 𝑘
⃗⃗⃗⃗2 = −𝐼. 𝑑𝑙2 . 𝑖 ∧ 𝐵0 . 𝑘
𝑑𝐹 ⃗ ) = 𝐼. 𝑑𝑙2 . 𝐵0 . 𝑗
𝑏
⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗2 = 𝐼. 𝐵0 . ∫ 𝑑𝑙2 𝑗 = 𝐼. 𝐵0 . (𝑏 − 𝑎)𝑗 = 𝐼. 𝐵0 . 𝑙. 𝑗
𝐹2 = ∫ 𝑑𝐹
𝑎

⃗⃗⃗⃗
𝐹2 = 𝐼. 𝐵0 . 𝑙. 𝑗
⃗⃗⃗⃗3 magnétique exercée sur un élément 𝐼. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Soit la force 𝑑𝐹 𝑑𝑙3 de l’arc circulaire 1:
⃗⃗⃗⃗3 = 𝐼. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑𝐹 𝑑𝑙3 ∧ 𝐵⃗

⃗ = 𝐵0 𝑘
𝐵
𝑎𝑣𝑒𝑐 ∶ {⃗⃗⃗
𝑑𝑙3 = −𝑑𝑙3 . 𝑠𝑖𝑛(𝜃)𝑖 + 𝑑𝑙3 𝑐𝑜𝑠(𝜃)𝑗
𝑑𝑙3 = 𝑎. 𝑑𝜃

⃗⃗⃗⃗3 = 𝐼(−𝑑𝑙3 . 𝑠𝑖𝑛(𝜃)𝑖 + 𝑑𝑙3 𝑐𝑜𝑠(𝜃)𝑗) ∧ 𝐵0 . 𝑘
𝑑𝐹
⃗ ) + 𝑐𝑜𝑠(𝜃)(𝑗 ∧ 𝑘
⃗⃗⃗⃗3 = 𝐼. 𝑑𝑙3 . 𝐵0 [𝑠𝑖𝑛(𝜃)(−𝑖 ∧ 𝑘
𝑑𝐹 ⃗ )]

⃗⃗⃗⃗3 = 𝐼. 𝑎𝑑𝜃. 𝐵0 [𝑠𝑖𝑛(𝜃)𝑗 + 𝑐𝑜𝑠(𝜃)𝑖]


𝑑𝐹
𝜃=𝜋/2 𝜋/2 𝜋/2
⃗⃗⃗⃗
𝐹3 = ∫ ⃗⃗⃗⃗3 = 𝐼. 𝑎. 𝐵0 [∫
𝑑𝐹 𝑠𝑖𝑛(𝜃)𝑑𝜃𝑗 + ∫ 𝑐𝑜𝑠(𝜃)𝑑𝜃𝑖]
𝜃=0 0 0

⃗⃗⃗⃗ 𝜋/2 𝜋/2


𝐹3 = 𝐼. 𝑎. 𝐵0 [−𝑐𝑜𝑠(𝜃)]0 𝑗 + 𝐼. 𝑎. 𝐵0 [𝑠𝑖𝑛(𝜃)]0 𝑖

⃗⃗⃗⃗
𝐹3 = 𝐼. 𝑎. 𝐵0 (𝑖 + 𝑗)
⃗⃗⃗4 magnétique exercée sur un élément 𝐼. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Soit la force 𝑑𝐹 𝑑𝑙4 de l’arc circulaire 2:
⃗⃗⃗4 = 𝐼. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑𝐹 𝑑𝑙4 ∧ 𝐵⃗

⃗ = 𝐵0 𝑘
𝐵
𝑎𝑣𝑒𝑐 ∶ {𝑑𝑙
⃗⃗⃗ 4 = 𝑑𝑙4 . 𝑠𝑖𝑛(𝜃)𝑖 − 𝑑𝑙4 𝑐𝑜𝑠(𝜃)𝑗
𝑑𝑙4 = 𝑎. 𝑑𝜃
⃗ ) − 𝑐𝑜𝑠(𝜃)(𝑗 ∧ 𝑘
⃗⃗⃗4 = 𝐼. 𝑑𝑙4 . 𝐵0 [𝑠𝑖𝑛(𝜃)(𝑖 ∧ 𝑘
𝑑𝐹 ⃗ )]

⃗⃗⃗4 = 𝐼. 𝑏𝑑𝜃. 𝐵0 [−𝑠𝑖𝑛(𝜃)𝑗 − 𝑐𝑜𝑠(𝜃)𝑖]


𝑑𝐹
𝜃=𝜋/2 𝜋/2 𝜋/2
⃗⃗⃗
𝐹4 = ∫ ⃗⃗⃗4 = −𝐼. 𝑏. 𝐵0 [∫
𝑑𝐹 𝑠𝑖𝑛(𝜃)𝑑𝜃𝑗 + ∫ 𝑐𝑜𝑠(𝜃)𝑑𝜃𝑖]
𝜃=0 0 0

⃗⃗⃗ 𝜋/2 𝜋/2


𝐹4 = 𝐼. 𝑏. 𝐵0 [𝑐𝑜𝑠(𝜃)]0 𝑗 − 𝐼. 𝑏. 𝐵0 [𝑠𝑖𝑛(𝜃)]0 𝑖
⃗⃗⃗
𝐹4 = −𝐼. 𝑏. 𝐵0 𝑗 − 𝐼. 𝑏. 𝐵0 𝑖
⃗⃗⃗
𝐹4 = −𝐼. 𝑏. 𝐵0 (𝑖 + 𝑗)
⃗ sur la structure est:
Donc la force totale exercée par 𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑇𝑜𝑡 = ⃗⃗⃗
𝐹1 + ⃗⃗⃗⃗
𝐹2 + ⃗⃗⃗⃗
𝐹3 + ⃗⃗⃗
𝐹4
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑇𝑜𝑡 = 𝐼. 𝐵0 . 𝑙. 𝑖 + 𝐼. 𝐵0 . 𝑙. 𝑗 + 𝐼. 𝑎. 𝐵0 (𝑖 + 𝑗) − 𝐼. 𝑏. 𝐵0 (𝑖 + 𝑗)

𝐷𝑜𝑛𝑐 ∶ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑇𝑜𝑡 = 𝐼. 𝐵0 (𝑙 + 𝑎 − 𝑏)(𝑖 + 𝑗) 𝑹é𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆 𝑪

Partie 3 : Circuit du 1er ordre à plusieurs mailles avec source de courant :


(1 points)
29. L’équation différentielle vérifiée par le courant 𝒊𝟏 (𝒕) :
La loi d’additivité des tensions permet d’écrire :
𝑈(𝑡) = 𝑈1 (𝑡) + 𝑈2 (𝑡)
𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑢𝑠, 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑜𝑛𝑠 ∶ 𝐼0 = 𝑖1 (𝑡) + 𝑖2 (𝑡)
𝑑𝑖1 (𝑡)
𝑈1 (𝑡) = 𝑈𝐿 (𝑡) = 𝐿
𝑑𝑡
𝑡𝑒𝑙 𝑞𝑢𝑒 ∶ 𝑈2 (𝑡) = 𝑈𝑅1 (𝑡) = 𝑅1 𝑖1 (𝑡)
{ 𝑈(𝑡) = 𝑅2 𝑖2 (𝑡)
𝑑𝑖1 (𝑡)
𝑑𝑜𝑛𝑐 ∶ 𝑅2 𝑖2 (𝑡) = 𝐿 + 𝑅1 𝑖1 (𝑡)
𝑑𝑡
𝑑𝑖1 (𝑡)
==> 𝐿 + 𝑅1 𝑖1 (𝑡) − 𝑅2 𝑖2 (𝑡) = 0
𝑑𝑡
𝑑𝑖1 (𝑡)
==> 𝐿 + 𝑅1 𝑖1 (𝑡) − 𝑅2 [𝐼0 − 𝑖1 (𝑡)] = 0
𝑑𝑡
𝑑𝑖1 (𝑡) (𝑅1 + 𝑅2 ) 𝑅2 𝐼0
𝐴𝑙𝑜𝑟𝑠: + 𝑖1 (𝑡) = 𝑹é𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆 𝑨
𝑑𝑡 𝐿 𝐿

30. L’expression de l’intensité du courant 𝒊𝟏 (𝒕) :


D’après la question précédente, nous avons l’équation :
𝑑𝑖1 (𝑡) (𝑅1 + 𝑅2 ) 𝑅2 𝐼0
+ 𝑖1 (𝑡) =
𝑑𝑡 𝐿 𝐿
La solution de cette équation s’écrit sous la forme :
𝑖1 (𝑡) = 𝐴. 𝑒 −𝑚.𝑡 + 𝐵 𝑜ù ∶ 𝐴, 𝐵, 𝑒𝑡 𝑚 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑡𝑎𝑛𝑡𝑒𝑠
𝑑𝑖1 (𝑡) 𝑑(𝐴. 𝑒 −𝑚.𝑡 + 𝐵)
∗ = = −𝑚. 𝐴𝑒 −𝑚.𝑡
𝑑𝑡 𝑑𝑡
(𝑅1 + 𝑅2 ) (𝑅1 + 𝑅2 )
∗ 𝑖1 (𝑡) = (𝐴. 𝑒 −𝑚.𝑡 + 𝐵)
𝐿 𝐿
(𝑅1 + 𝑅2 ) (𝑅1 + 𝑅2 )𝐴 −𝑚.𝑡 (𝑅1 + 𝑅2 )𝐵
∗ 𝑖1 (𝑡) = 𝑒 +
𝐿 𝐿 𝐿
(𝑅1 + 𝑅2 )𝐴 −𝑚.𝑡 (𝑅1 + 𝑅2 )𝐵 𝑅2 𝐼0
𝑑𝑜𝑛𝑐 ∶ −𝑚. 𝐴𝑒 −𝑚.𝑡 + 𝑒 + =
𝐿 𝐿 𝐿
(𝑅1 + 𝑅2 ) 1
==> [ − 𝑚] . 𝐴𝑒 −𝑚.𝑡 + [(𝑅1 + 𝑅2 )𝐵 − 𝑅2 𝐼0 ] = 0
𝐿 𝐿
Cette dernière égalité est vérifiée quelque soit 𝑡 si :
(𝑅1 + 𝑅2 )
[ − 𝑚] = 0 𝑒𝑡 (𝑅1 + 𝑅2 )𝐵 − 𝑅2 𝐼0 = 0
𝐿
(𝑅1 + 𝑅2 ) 𝑅2 𝐼0
𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑠𝑖 ∶ 𝑚 = 𝑒𝑡 𝐵=
𝐿 (𝑅1 + 𝑅2 )

′ −𝑚.𝑡
(𝑅 +𝑅 ).𝑡
− 1 2 𝑅2 𝐼0
𝑑 𝑜ù ∶ 𝑖1 (𝑡) = 𝐴. 𝑒 +𝐵 = 𝐴. 𝑒 𝐿 +
(𝑅1 + 𝑅2 )
Cherchons encore l’expression de 𝐴 :
(𝑅1 +𝑅2 ).𝑡 𝑅2 𝐼0
𝑂𝑛 𝑎 ∶ 𝑖1 (𝑡) = 𝐴. 𝑒 − 𝐿 +
(𝑅1 + 𝑅2 )
à 𝑙 ′ 𝑖𝑛𝑠𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑡 = 0, 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑜𝑛𝑠 ∶ 𝑖1 (𝑡 = 0) = 0
(𝑅1 +𝑅2 )×0 𝑅2 𝐼0
𝑖1 (𝑡 = 0) = 𝐴. 𝑒 − 𝐿 + =0
(𝑅1 + 𝑅2 )
𝑅2 𝐼0 𝑅2 𝐼0
𝐷𝑜𝑛𝑐 ∶ 𝐴 + = 0 ==> 𝐴 = −
(𝑅1 + 𝑅2 ) (𝑅1 + 𝑅2 )
𝑅2 𝐼0 (𝑅1 +𝑅2 ).𝑡 𝑅2 𝐼0
𝑒𝑡 𝐴𝑙𝑜𝑟𝑠 ∶ 𝑖1 (𝑡) = [− ] 𝑒− 𝐿 +
(𝑅1 + 𝑅2 ) (𝑅1 + 𝑅2 )
𝑅2 𝐼0 (𝑅1 +𝑅2 ).𝑡
𝑑 ′ 𝑜ù 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 ∶ 𝑖1 (𝑡) = [1 − 𝑒 − 𝐿 ] 𝑹é𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆 𝑩
(𝑅1 + 𝑅2 )

Optique : (1,5 points)


31. La distance 𝒆 = 𝑶𝟏 𝑶𝟐 entre les centres optiques des deux lentilles:
∗ 𝐴′ 𝐵′ 𝑒𝑠𝑡 𝑙 ′ 𝑖𝑚𝑎𝑔𝑒 𝑑𝑒 𝐴𝐵 à 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑒𝑟𝑠 𝑙𝑎 𝑙𝑒𝑛𝑡𝑖𝑙𝑙𝑒 𝐿1
∗ 𝐴"𝐵" 𝑒𝑠𝑡 𝑙 ′ 𝑖𝑚𝑎𝑔𝑒 𝑑𝑒 𝐴′ 𝐵′ à 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑒𝑟𝑠 𝑙𝑎 𝑙𝑒𝑛𝑡𝑖𝑙𝑙𝑒 𝐿2

𝐿′ 𝑜𝑏𝑗𝑒𝑡 𝐴𝐵 𝑒𝑠𝑡 𝑠𝑖𝑡𝑢é à 𝑙′ 𝑖𝑛𝑓𝑖𝑛𝑖 (𝑑 ′ 𝑎𝑝𝑟è𝑠𝑙 ′ é𝑛𝑜𝑛𝑐é), 𝑑𝑜𝑛𝑐 ∶ 𝐴′ ≡ 𝐹1 ′


{ ′ ′′ ′′ ′
𝐿 𝑖𝑚𝑎𝑔𝑒 𝐴 𝐵 𝑒𝑠𝑡 𝑠𝑖𝑡𝑢é𝑒 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 à 𝑙 𝑖𝑛𝑓𝑖𝑛𝑖, 𝑑𝑜𝑛𝑐 ∶ 𝐴′ ≡ 𝐹2

 𝐶𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑖𝑚𝑝𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑞𝑢𝑒 ∶ 𝐹1′ = 𝐹2

𝑂1 𝑂2 = ̅̅̅̅̅̅̅
𝑒 = ̅̅̅̅̅̅̅ 𝑂1 𝐹′1 + ̅̅̅̅̅̅̅
𝐹′1 𝑂2 = ̅̅̅̅̅̅̅ 𝐹2 𝑂2 = ̅̅̅̅̅̅̅
𝑂1 𝐹′1 + ̅̅̅̅̅̅ 𝑂1 𝐹′1 − ̅̅̅̅̅̅
𝑂2 𝐹2
𝑒 = 𝑓′1 + 𝑓′2
𝐴𝑝𝑝. 𝑁𝑢𝑚 ∶ 𝑒 = 25 − 5
𝑑𝑜𝑛𝑐 ∶ 𝑒 = 20 𝑐𝑚 𝑹é𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆 𝑩
32. L’expression de l’angle 𝜶𝟐 :
On sait que :
𝐹1 𝑀 = ̅̅̅̅̅̅̅̅
̅̅̅̅̅̅ 𝑂1 𝐹 ′1 . 𝑡𝑎𝑛(𝛼1 ) = ̅̅̅̅̅̅
𝑂2 𝐹2 . 𝑡𝑎𝑛(𝛼2 )
̅̅̅̅̅̅̅̅
𝑂 1𝐹 1
′ ̅̅̅̅
𝑓′1

𝑑 𝑜ù ∶ 𝑡𝑎𝑛(𝛼2 ) = 𝑡𝑎𝑛(𝛼1 ) = − 𝑡𝑎𝑛(𝛼1 )
̅̅̅̅̅̅
𝑂2 𝐹2 ̅̅̅̅
𝑓′2

Dans les conditions de Gauss, On prend les angles 𝛼1 et 𝛼2 très petites :


𝑐 ′ 𝑒𝑠𝑡 à 𝑑𝑖𝑟𝑒 ∶ 𝑡𝑎𝑛(𝛼2 ) ≈ 𝛼2 𝑒𝑡 𝑡𝑎𝑛(𝛼1 ) ≈ 𝛼1
̅̅̅̅
𝑓′1 ̅̅̅̅
𝑓′1

𝑒𝑡 𝑑 𝑜ù ∶ 𝑡𝑎𝑛(𝛼2 ) = − )
𝑡𝑎𝑛(𝛼1 ==> 𝛼2 = − 𝛼1
̅̅̅̅2
𝑓′ ̅̅̅̅
𝑓′2
̅̅̅̅
𝑓 ′1

𝑑 𝑜ù 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 ∶ 𝛼2 = − ′ 𝛼1 𝑹é𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆 𝑫
̅̅̅̅
𝑓 2

33. La valeur du grossissement G de la lunette:


D’après les données de l’énoncé :
𝛼𝑖 𝛼2
𝐺= =
𝛼0 𝛼1
Et d’après la question précédente, on a :
̅̅̅̅
𝑓′1
𝛼2 = − 𝛼1
̅̅̅̅
𝑓′2
𝛼𝑖 𝛼2 ̅̅̅̅
𝑓′1

𝑑 𝑜ù: 𝐺= = =−
𝛼0 𝛼1 ̅̅̅̅2
𝑓′
(25)
𝐴𝑝𝑝. 𝑁𝑢𝑚 ∶ 𝐺=−
(−5)
𝑑 ′ 𝑜ù 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡: 𝐺=5 𝑹é𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆 𝑪
Thermodynamique : (1,5 points)
34. La valeur de volume 𝑽𝟐 :
On sait que :
𝑃𝑜𝑢𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠𝑓𝑜𝑟𝑚𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑎𝑑𝑖𝑎𝑏𝑎𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 ∶ 𝑃𝑉 𝛾 = 𝐶𝑠𝑡𝑒
𝛾 𝛾
𝐴𝑙𝑜𝑟𝑠 𝑞𝑢𝑒 ∶ 𝑃𝑉 𝛾 = 𝑃1 𝑉1 = 𝑃2 𝑉2 = 𝐶𝑠𝑡𝑒

′ 𝛾 𝑃1 𝛾 𝑃1 1/𝛾
𝑑 𝑜ù ∶ 𝑉2 = 𝑉1 ==> 𝑉2 = ( ) 𝑉1
𝑃2 𝑃2
1
1 1.4 1 1
𝐴𝑝𝑝. 𝑁𝑢𝑚 ∶ 𝑉2 = ( ) × 5 = 0.7 × 5 ≈ × 5
10 10 5
𝑑 ′ 𝑜ù 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡: 𝑉2 = 1 𝑙𝑖𝑡𝑟𝑒 𝑅é𝑝𝑜𝑛𝑠𝑒 𝐶

35. La valeur de la température finale 𝑻𝟐 :


Utilisant encore la relation précédente : 𝑃𝑉 𝛾 = 𝐶𝑠𝑡𝑒

𝛾
𝑛𝑅𝑇 𝛾 𝑅𝑇 𝛾
𝑃𝑉 = 𝐶𝑠𝑡𝑒 ==> 𝑃 ( ) = 𝑃 ( ) = 𝐶𝑠𝑡𝑒 (𝑛 = 1 𝑚𝑜𝑙𝑒)
𝑃 𝑃
𝑅𝑇 𝛾 𝑅𝑇1 𝛾 𝑅𝑇2 𝛾
𝑃 ( ) = 𝐶𝑠𝑡𝑒 ==> 𝑃1 ( ) = 𝑃2 ( )
𝑃 𝑃1 𝑃2
𝛾 𝛾
==> 𝑃1 (1−𝛾) . 𝑇1 = 𝑃2 (1−𝛾) . 𝑇2
𝛾−1
𝛾 𝑃2 𝛾−1 𝛾 𝑃2 𝛾
==> 𝑇2 = ( ) . 𝑇1 ==> 𝑇2 = ( ) . 𝑇1
𝑃1 𝑃1
10 0.28
𝐴𝑝𝑝. 𝑁𝑢𝑚 ∶ 𝑇2 = ( ) × 25 ≈ 1.9 × 25
1
𝑑 ′ 𝑜ù 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡: 𝑇2 = 47.5 °𝐶 𝑹é𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆 𝑪

36. La valeur du travail reçu par le gaz lors de cette compression :


On sait que le travail est représenté par la relation suivante :
2
𝑊 = − ∫ 𝑃. 𝑑𝑉
1

Utilisant encore la relation précédente : 𝑃𝑉 𝛾 = 𝐶𝑠𝑡𝑒


2 2 2 2
𝑃𝑉 𝛾 1
𝑊 = − ∫ 𝑃. 𝑑𝑉 = − ∫ 𝛾
. 𝑑𝑉 = −𝐶𝑠𝑡𝑒 ∫ 𝛾 . 𝑑𝑉 = −𝑃𝑉 ∫ 𝑉 −𝛾 . 𝑑𝑉
𝛾
1 1 𝑉 1 𝑉 1
2 2
𝛾 −𝛾
1 𝛾
(1−𝛾)
𝑃𝑉 𝛾 2
==> 𝑊 = −𝑃𝑉 ∫ 𝑉 . 𝑑𝑉 = −𝑃𝑉 [ 𝑉 ] = [𝑉 (1−𝛾) ]1
1 1−𝛾 1 𝛾−1
𝑃𝑉 𝛾 2 1 1−𝛾 1−𝛾
==> 𝑊= [𝑉 (1−𝛾) ]1 = (𝑃𝑉 𝛾 . 𝑉2 − 𝑃𝑉 𝛾 . 𝑉1 )
𝛾−1 𝛾−1
1 𝛾 1−𝛾 𝛾 1−𝛾 𝑃2 𝑉2 − 𝑃1 𝑉1
==> 𝑊= (𝑃2 . 𝑉2 . 𝑉2 − 𝑃1 . 𝑉1 . 𝑉1 ) =
𝛾−1 𝛾−1
(10 × 105 )(1 × 10−3 ) − (1 × 105 )(5 × 10−3 )
𝐴𝑝𝑝. 𝑁𝑢𝑚 ∶ 𝑊=
1.4 − 1

𝑑 ′ 𝑜ù 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡: 𝑊 = 1250 𝐽 𝑹é𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆 𝑫

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