Barrage du Couesnon : Étude technique 2024
Barrage du Couesnon : Étude technique 2024
POUR L’INGENIEUR
DM : MARS 2024
Sujet
Les experts internationaux sont formels. À l’horizon 2040, si rien n’est entrepris, le Mont‐ Saint‐ Michel
s’ensablera irrémédiablement et sera entouré de prés salés. Cette transformation bouleversera de façon
irréversible l’esprit du lieu voulu par les bâtisseurs de l’abbaye.
Pour éviter cela, un nouveau barrage utilise depuis 2009 la force des eaux mêlées de la marée et du fleuve
(le Couesnon). Les résultats sont déjà perceptibles autour du Mont et confirmés par des mesures scientifiques
régulières. Cette reconquête des grèves imposera également en 2014/2015 de restituer à la nature les 15 hectares
du parking maritime actuel mais aussi la digue‐route qui relie l’îlot rocheux au continent et bloque les courants de
marée depuis plus de 130 ans. Grâce aux eaux de la marée et du Couesnon, les sédiments seront chassés au large.
Le Mont retrouvera sa dimension maritime pour longtemps. »
2. Principe de fonctionnement
La solution choisie pour désensabler le Mont‐Saint‐Michel, est d’utiliser l’effet de chasse, le principe est décrit ci‐
dessous :
Phase n°2 : Pleine mer moins 10 minutes. Début du En utilisant les similitudes associées à la mécanique des
remplissage par l’eau de mer. Ouverture en surverse. fluides, les études sur maquette ont permis de retenir la
date « pleine mer moins 10 minutes » pour commencer à
remplir le bassin de retenue. Elle s’effectue par le dessus
de la vanne. Cette technique permet d’employer une eau
peu chargée en sédiments, on minimise ainsi les risques
de comblement de la partie amont du barrage.
Phase n°3 : Niveau d’eau du Couesnon supérieur à 2/3 du Cette ouverture complète est effectuée dès que le niveau
niveau d’eau mer. Remplissage par l’eau de mer. Ouverture
d’eau dans le Couesnon est supérieur au 2/3 du niveau
complète.
d’eau du flot* (marée montante). La durée de cette phase
est très courte, elle correspond à un volume d’eau en
vives eaux de 900 000 m3 et en mortes eaux de 470 000
m3. Pour optimiser le remplissage, le barrage est
totalement ouvert.
Phase n°4a : Pleine mer plus 1 heure 30 minutes. Empêcher
l’eau stockée d’aller vers la mer. Fermeture
La fermeture s’effectue lorsque les niveaux amont et aval
sont équivalents. Ce qui correspond, approximativement,
à 1 heure 30 minutes après la pleine mer.
3. Objectif
Objectif
général
On se propose dans cette étude de déterminer les caractéristiques cinématiques des vérins.
4. Validation géométrique
Objectif
L’objectif est de valider le choix du vérin en déterminant la course nécessaire au bon fonctionnement.
On utilisera l’hypothèse d’une étude plane, on s’appuiera sur la figure du document réponse
Question 2: Déterminer l’altitude 𝑦 en fonction de 𝜓 , 𝛽, 𝑅 , 𝑦 . En déduire la relation 𝛽 𝑓 𝑦 .
Question 3: Tracer sur la figure du document réponse, en justifiant vos tracés, pour l’altitude la plus haute du
point C :
la position du point C
la position du point B
Question 4: En déduire la course du vérin et son allongement maximal.
Remarque : Le pas de grille de la figure du document réponse est de 0;5m Les tracés devront être commentés.
À partir d’une fermeture géométrique :
Question 5: Déterminer la relation donnant 𝜆 en fonction de 𝛽
. .
Question 6: Montrer que la relation donnant 𝜃 en fonction de 𝛽 s’écrit : tan 𝜃
. .
5. Validation cinématique
Objectif
L’objectif de cette partie est de vérifier le débit nécessaire à l’alimentation du vérin pour satisfaire les
conditions de vitesse de fermeture de la vanne (cela inclut le fonctionnement en sous‐verse)..
Question 7: En dérivant par rapport au temps dans le repère ℛ le vecteur 𝐴𝐵⃗, déterminer 𝑉 / ⃗ en fonction de
𝜆 et 𝜃 et des autres paramètres dimensionnels.
Question 8: En dérivant par rapport au temps dans le repère ℛ le vecteur 𝑂𝐵⃗, déterminer 𝑉 / ⃗ en fonction de
𝛽 et des autres paramètres.
Question 9: En déduire les deux équations scalaires reliant 𝜆, 𝜃 et 𝛽
Pour aller plus loin dans la simplification de ces relations, on pourra multiplier, une des relations par cos 𝜃 et
l’autre sin 𝜃.
.
Question 10: Montrez alors que l’on peut mettre 𝜆 sous la forme : 𝜆 𝛽 , avec A et B ne dépendant
√
que de 𝛽 que l’on précisera.
La courbe tracée sur la figure ci‐dessous, présente l’évolution de 𝜆 pour. 𝛽 8°. 𝑚𝑖𝑛
Question 11: Compte tenu des dimensions du vérin (diamètre du piston de 0,25m), déterminer le débit
hydraulique maximum (en 𝑚 /𝑠) pour maintenir la vitesse de rotation de la vanne 𝛽 8°. 𝑚𝑖𝑛
L’action de l’eau sur la vanne est maximale six heures après la haute mer, à cet instant, la vanne est fermée,
l’eau de la marée haute précédente est retenue par la vanne, et la mer est à marée basse.
Cette position est représentée sur le schéma la figure ci‐dessous.
Hypothèse et données :
‐ lors de la pleine mer, la hauteur d’eau maximale est celle représentée sur la figure et que seul le secteur
angulaire compris entre 𝛼 , 𝛼 est immergé 𝛼 0° 𝑒𝑡 𝛼 60° .
On note
‐ 𝑝 𝜌 . ℎ. 𝑔 : la pression de l’eau sur la vanne à la profondeur h
‐ 𝜌 1000𝑘𝑔. 𝑚 : la masse volumique de l’eau
‐ 𝑔 : accélération de la pesanteur
‐ 𝑑𝐹 → 𝑃 ⃗ : l’action mécanique élémentaire appliquée par l’eau sur la vanne 1 au point courant P
‐ 𝑦 l’ordonnée du point P
Les autres données géométriques sont précisées ci‐dessous :
Paramétrage et données géométriques
‐ 𝑂 𝑂 ⃗ 𝐿. 𝑧 ⃗, (𝐿 9𝑚) (longueur de la vanne) ‐ 𝑂𝑀⃗ 𝑅 . 𝑥 ⃗ (𝑅 7𝑚)
Question 1: Définir l’expression de l’action mécanique élémentaire de l’eau sur la vanne 1 en précisant :
Figure 1: Incisions de chirurgie classique (a) par rapport à la chirurgie mini -invasive (b) / Instruments
de chirurgie mini-invasive (c+d)
Cette méthode chirurgicale permet de diminuer les traumatismes post-opératoires grâce à une incision
réduite et donc le temps d’hospitalisation. Les risques de contamination de l’organisme sont aussi fortement
diminués.
La dextérité du chirurgien doit être accrue par rapport à une intervention avec une incision plus grande car
les instruments de chirurgie mini-invasive sont fins et allongés, très sensibles au moindre défaut de mouvement. La
robotisation du mouvement des instruments chirurgicaux est désormais possible, elle permet d’assurer cette
dextérité du chirurgien. Un « joystick » (robot maître) permet de générer les commandes du robot esclave qui
exécute les mouvements pilotés par le chirurgien.
(a) (b)
Cette partie a pour objectif la vérification de l'exigence id ="1.2" : Les mobilités de l'outil de
Objectif
chirurgie commandé par le robot doivent être identiques à celles d'un outil de chirurgie commandé
manuellement par le chirurgien au cours d'une intervention mini-invasive classique.
Rz 34 y4
yp
Tz 34 Rx 4 p
A Ry 4 p
Trocart (4)
Question 1: À partir de la description des mobilités, écrire les torseurs cinématiques 𝑽{𝟒/𝒑} et 𝑽{𝟑/𝟒}. Les
deux torseurs seront écrits au point de liaison 𝑨 et dans la base liée au trocart (𝟒). Donner le nom de
chacune des deux liaisons 𝑳(𝟒/𝒑) et 𝑳(𝟑/𝟒).
Question 2: En appliquant le principe de composition des vitesses, déduire de ce qui précède le torseur
cinématique 𝑽{𝟑/𝒑} qui caractérisera les mouvements que le robot devra pouvoir transmettre à l'outil de
chirurgie (𝟑). Donner le nom de la liaison équivalente 𝑳𝒆𝒒 (𝟑/𝒑) qui remplacerait l'ensemble des deux
liaisons en série 𝑳(𝟒/𝒑) et 𝑳(𝟑/𝟒).
z2 = z'1 1 z2 = z'1 1
0
0
z0 = z1 z0 = z1
z3 = z' 2 z3 = z' 2
y0 x0 y0
x0
2 2
3 3
A A
Figure 4: Modèle cinématique de la solution archit ecturale proposée par l’équipe RobioSS de
l’institut de recherche Pprime. Les schémas sont proposés pour une configuration particulière :
𝜃1 = 0 ; 𝜃2 = 0 et 𝜃3 = 0 (voir figures de définition des angles en annexes A5 et A6)
Le point 𝑨 est le point central du trocart (4), et l'outil (𝟑), comme pour une intervention sans l'assistance du
robot, coulisse et tourne librement dans le guide du trocart.
Question 3: Écrire les torseurs cinématiques de chacune des liaisons, au point 𝑨 et dans une base liée à la liaison
(𝑽{𝒋/𝒊} écrit dans la base 𝑩𝒋 , 𝑩𝒊 ou 𝑩′𝒊 ; voir définition des bases en annexe A6). On fera apparaître dans
l'écriture de ces torseurs les vitesses 𝜽̇𝟏 , 𝜽̇𝟐 , 𝜽̇𝟑 et 𝒛̇ 𝟑𝟐 . (Voir figures de définition des angles en annexe A6
⃗⃗⃗⃗⃗𝟐 ).
⃗⃗⃗⃗𝟑 = 𝒛′
et 𝒛̇ 𝟑𝟐 représente la vitesse de translation de l'outil (𝟑) par rapport au bras (𝟐), de direction 𝒛
Question 4: En utilisant le principe de composition des vitesses, déduire de ce qui précède le torseur
cinématique 𝑽{𝟑/𝟎}. Ce torseur sera écrit au point 𝑨, dans son expression la plus condensée et en fonction
des vitesses 𝜽̇𝟏 , 𝜽̇𝟐 , 𝜽̇𝟑 et 𝒛̇ 𝟑𝟐 .
Question 5: Expliquer comment qu’à partir du torseur exprimé sous la forme condensée de la question 4, on
aboutit à la forme donnée ci-dessous, dans la base 𝑩𝟑 (𝒙
⃗⃗⃗⃗𝟑 , ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗𝟑 ) puis faire les calculs
𝒚𝟑 , 𝒛
𝒔𝒊𝒏𝜶. (𝒔𝒊𝒏𝜽𝟐 . 𝒔𝒊𝒏𝜽𝟑 − 𝒄𝒐𝒔𝜶. 𝒄𝒐𝒔𝜽𝟑 (𝟏 + 𝒄𝒐𝒔𝜽𝟐 )). 𝜽̇𝟏 − 𝒔𝒊𝒏𝜶. 𝒄𝒐𝒔𝜽𝟑 . 𝜽̇𝟐 𝟎
𝑽{𝟑/𝟎} = {𝒔𝒊𝒏𝜶. (𝒄𝒐𝒔𝜶. 𝒔𝒊𝒏𝜽𝟑 . (𝟏 + 𝒄𝒐𝒔𝜽𝟐 ) + 𝒔𝒊𝒏𝜽𝟐 . 𝒄𝒐𝒔𝜽𝟑 ). 𝜽̇𝟏 + 𝒔𝒊𝒏𝜶. 𝒔𝒊𝒏𝜽𝟑 . 𝜽̇𝟐 | 𝟎 }
(𝒄𝒐𝒔𝟐 𝜶 − 𝒔𝒊𝒏𝟐 𝜶. 𝒄𝒐𝒔𝜽𝟐 ). 𝜽̇𝟏 + 𝒄𝒐𝒔𝜶. 𝜽̇𝟐 + 𝜽̇𝟑 𝒛̇ 𝟑𝟐
𝑨,𝑩𝟑
z0 = z1
z2 1 = −
4
Lorsque le robot est dans cette position, on suppose que le
chirurgien ordonne un déplacement tel que le torseur
cinématique est :
𝟎 𝟎
𝑽{𝟑/𝟎} = {𝝍̇| 𝟎 } 2 =
4
𝟎 𝒛̇ 𝟑𝟐 𝑨,𝑹𝟑 z3
𝝍̇ et 𝒛̇ 𝟑𝟐 sont supposés connus.
Après application numérique, et à partir de la posture de départ
étudiée, le torseur cinématique de commande du robot doit être
alors :
−𝟎, 𝟕𝟑𝟗. 𝜽̇𝟏 − 𝟎, 𝟓𝟎𝟎. 𝜽̇𝟐 𝟎
𝑽{𝟑/𝟎} = { 𝟎, 𝟑𝟓𝟒. 𝜽̇𝟏 | 𝟎 } A
𝟎, 𝟓𝟕𝟑. 𝜽̇𝟏 + 𝟎, 𝟖𝟔𝟔. 𝜽̇𝟐 + 𝜽̇𝟑 𝒛̇ 𝟑𝟐 𝑨,𝑹
𝟑
Figure 5: Position de référence :
𝝅 𝝅
𝜽𝟏 = − ; 𝜽𝟐 = et 𝜽𝟑 = 𝟎
𝟒 𝟒
Question 6: Montrer qu'il existe une et une seule solution pour les commandes moteurs 𝜽̇𝟏 , 𝜽̇𝟐 et 𝜽̇𝟑 , à l'instant
considéré, pour reproduire le mouvement désiré par le chirurgien.
Généralisation :
Question 7: Expliquer pourquoi, à partir de l'étude de la configuration précédente, on peut raisonnablement
faire l'hypothèse que l'architecture du robot proposée est correcte et qu’il sera pilotable.
Remarques :
En réalité, il existe des positions singulières qui ne permettent pas d'avoir à chaque fois une solution de
commande.
Un algorithme de commande permet alors de les identifier et de prendre en compte ce type d'évènement
pour néanmoins générer une commande satisfaisante.
Exemple de singularité :
𝟎 𝟎
• Position : 𝜽𝟏 = 𝟎 ; 𝜽𝟐 = −𝝅 et on veut 𝑽{𝟑/𝟎} = {𝝍̇| 𝟎 }
𝟎 𝒛̇ 𝟑𝟐 𝑨,𝑹𝟑
La détermination de la loi de commande est complexe puisqu'il faut déterminer les lois de commande des 4
axes du robot (trois rotations et une translation) en fonction de ce que veut le chirurgien.
Il est relativement facile de calculer les composantes de 𝑽{𝟑/𝟎} à partir de 𝜽𝟏 , 𝜽𝟐 , 𝜽𝟑 , 𝒛𝟑𝟐 , 𝜽̇𝟏 , 𝜽̇𝟐 , 𝜽̇𝟑 et 𝒛̇ 𝟑𝟐 .
En revanche, la loi inverse (on parle en robotique de commande inverse), celle qui intéresse le pilotage des moteurs,
est beaucoup plus délicate à obtenir et dépasse le cadre de cette étude.
chirurgie doit suivre le mouvement commandé par le chirurgien avec une erreur dynamique de moins
de 1%.
Phase 1 Phase 3 t
t0 t1 t2 t3
Figure 7: Évolution de la vitesse de rotation de l'ensemble 𝑬𝒑𝒍𝒂𝒏 , par rapport au support fixe 0
Pour respecter les exigences, il faut donc :
• 𝒕𝟑 = 𝟏 𝒔
• 𝜽𝟏 (𝒕 = 𝒕𝟑 ) = 𝜽𝟏,𝒎𝒂𝒙 = 𝝅 𝒓𝒂𝒅
• 𝜽̇𝟏 (𝒕 = 𝒕𝟑 ) = 𝟎 𝒓𝒂𝒅. 𝒔−𝟏
• Pour 𝒕𝟏 < 𝒕 ≤ 𝒕𝟐 : 𝜽̈𝟏 (𝒕) = 𝟎 et 𝜽̇𝟏 (𝒕) = 𝜽̇𝟏,𝒎𝒂𝒙 = 𝟔, 𝟐𝟖 𝒓𝒂𝒅. 𝒔−𝟏
Question 9: Calculer 𝜽̈𝟏 , l'accélération qu'il faudra imposer au moteur 𝑴𝟏 pour réaliser le mouvement
𝑦0
⃗⃗⃗⃗
Roue de sortie (1)
𝜃1
𝑦1
⃗⃗⃗⃗
𝑦𝑚
⃗⃗⃗⃗⃗
𝜃𝑚 𝜃𝐽
𝑦𝑗
⃗⃗⃗
O K 𝑥0
⃗⃗⃗⃗
L C
Rotor (m)
Roue intermédiaire (j)
Question 10: Ecrire la condition de roulement sans glissement au point L, calculer ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐕(𝐋, 𝒋/𝟎) et
𝑹
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐕(𝐋, 𝐦/𝟎) et démontrer que : 𝜽̇𝒋 = − 𝒎 𝜽̇𝒎
𝑹𝒋
𝑹𝐣
Question 11: Ecrire la condition de roulement sans glissement au point K et démontrer que : 𝜽𝟏̇ = 𝜽̇𝐣
𝑹𝟏
Question 12: Déterminer une relation géométrique entre 𝑹𝟏 , 𝑹𝐦 𝐞𝐭 𝑹𝐣 puis en déduire une relation
entre 𝜽̇𝒎 et 𝜽𝟏̇ , 𝐙𝒎 et 𝐙𝒋 , Conclure sur le choix de l’actionneur à l’aide de l’annexe A8.
« block » « block »
Capteurs position, Vis-écrou
vitesse, courant « system »
Properties Robot de Chirurgie « block »
Properties
téléopéré Carte de contrôle
pas=3mm
properties
properties
« block »
Capteurs angulaires « subsystem »
properties Robot maître
Joystick
properties
« block »
Joystick
« subsystem »
Properties
Moteurs de retour haptique
properties
Robot Esclave:
Axe de translation
Elément 1 :
Énergie électrique
Système vis-
écrou:
pas=3mm
Carte de Capteurs :
commande : position angulaire et courant
Organes
Instrument
de chirurgie:
axes
Robot Maître:
Joystick:
PC
Capteurs:
orientation
Bras 2
Bras 1
y'1
x2
2)
x0
3/
du trocart 1) z0 = z1
Pi
/
t (2 y2
e
o
Piv
Ax
e y0 z1
Ax
A Axe Pivot (1/0)
y1 Moteur 1
Support 0
x1 z'1 x2
1 ( t ) 2 ( t )
x0 z1 = z0 x'1
z0 = z1 y1 = y'1 z'1 = z2
Base 𝑩𝟏 par rapport à base 𝑩𝟎 Base 𝑩′𝟏 par rapport à base 𝑩𝟏 Base 𝑩𝟐 par rapport à base 𝑩′𝟏
Position angulaire relative entre l'axe de la
Rotation du bras 𝟏 par rapport au liaison pivot 𝑳(𝟏/𝟎) et l'axe de la liaison Rotation du bras 𝟐 par rapport au bras 𝟏:
support supposé fixe : pivot 𝑳(𝟐/𝟏) :
⃗⃗⃗⃗⃗𝟏 , 𝒙
𝜽𝟐 (𝒕) = (𝒙′ ⃗⃗⃗⃗⃗𝟏 , ⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗𝟐 ) = (𝒚′ 𝒚𝟐 )
𝜽𝟏 (𝒕) = (⃗⃗⃗⃗ 𝒚𝟏 ) = (𝒙
𝒚𝟎 , ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗𝟏 )
⃗⃗⃗⃗𝟎 , 𝒙 ⃗⃗⃗⃗⃗𝟏 ) = (𝒙
⃗⃗⃗⃗𝟏 , 𝒛′
𝜶 = (𝒛 ⃗⃗⃗⃗⃗𝟏 ) = 𝟑𝟎°
⃗⃗⃗⃗𝟏 , 𝒙′
x2 y' 2
x' 2 y3 3 ( t )
z' 2 = z3
x3
3 (t )
z2 x' 2
y' 2 = y2 z' 2 = z3
Base 𝑩′𝟐 par rapport à base 𝑩𝟐 Base 𝑩𝟑 par rapport à base 𝑩′𝟐
Position angulaire relative entre l'axe de la
Rotation de l'ensemble outil 𝟑 par rapport au
liaison pivot 𝑳(𝟐/𝟏) et l'axe de la liaison
bras 2 :
pivot 𝑳(𝟑/𝟐) :
⃗⃗⃗⃗⃗𝟐 ) = (𝒙 ⃗⃗⃗⃗⃗𝟐 ) = 𝟑𝟎° ⃗⃗⃗⃗⃗𝟐 , ⃗⃗⃗⃗
𝜽𝟑 (𝒕) = (𝒚′ ⃗⃗⃗⃗⃗𝟐 , 𝒙
𝒚𝟑 ) = (𝒙′ ⃗⃗⃗⃗𝟑 )
⃗⃗⃗⃗𝟐 , 𝒛′
𝜶 = (𝒛 ⃗⃗⃗⃗𝟐 , 𝒙′
Vue extérieure en
perspective, suivant
la direction J
Vue extérieure en
perspective, suivant
la direction H
F
G
Vue en coupe,
dans le plan ( O1 ,z1 , x1 ) .
J
Accélération maximale du
200 rad/s²
moteur à vide
Courant maximal 5A
2. Étude géométrique
On se propose d’étudier le mécanisme transfert de lame dont le schéma est donné à la figure 3.
Manivelle 1
Bâti 0
Came 5
(de forme
arrondie) Coulisseau 3
Galet 6 Pince 4
Contact came/galet
Contact came/galet
Lame
Pince en position basse Pince en position intermédiaire Pince en position haute et pivotée
q01 = p/2 q04 = 0 q01 mini < q01< 0 q01= q01 mini q04 =
0 < q04 < p/2 p/2
Pince en position basse : Position intermédiaire Pince en position haute et pivotée
𝜃01 = 𝜋/2 𝜃01−𝑚𝑖𝑛𝑖 < 𝜃01 < 0 𝜃01 = 𝜃01−𝑚𝑖𝑛𝑖
𝜃04 = 0 0 < 𝜃04 < 𝜋/2 𝜃04 = 0
Figure 3 : schéma du mécanisme de transfert de lame (les différents angles sont définis figure 4)
Au début du mouvement étudié, le mécanisme a déjà saisi une lame dans la pince 4. Un moteur (non
représenté) met en rotation la manivelle 1. Pour passer de la position basse à la position intermédiaire (voir figure
3), la pince remonte d’abord verticalement. À la fin de la position basse, le galet 6 rentre en contact avec la came
5, ce qui fait basculer l’ensemble {pince + lame} d’un quart de tour. Ayant atteint la position horizontale, la lame
maintenue par une pince servira de support à la lamelle qui y sera collée. Le schéma cinématique du mécanisme
est donné à la figure 4.
p
ince 4
On donne le paramétrage suivant, les figures de changement de base seront à réaliser sur la copie.
𝐶𝐷 = 𝐿 𝐶𝐴 = 𝜆 𝐵𝐶 = 𝑙 (𝑒𝑡 𝑙 > 𝑟) 𝐴𝐵 = 𝑟 𝐸𝐶 = 𝑐 𝐹𝑂 = 𝛿 𝑂𝐴 = 𝑎 𝐸𝐹 = 𝜌
𝜃01 = (𝑥
⃗⃗⃗⃗0 , ⃗⃗⃗⃗
𝑥1 ) = (𝑦
⃗⃗⃗⃗0 , 𝑦
⃗⃗⃗⃗1 ) 𝜃02 = (⃗⃗⃗⃗ 𝑥2 ) = (𝑦
𝑥0 , ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗0 , 𝑦
⃗⃗⃗⃗2 ) 𝜃04 = (𝑥
⃗⃗⃗⃗0 , ⃗⃗⃗⃗
𝑥4 ) = (𝑦 ⃗⃗⃗4 ) 𝜃05 = (⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗0 , 𝑦 𝑥5 ) = 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑡𝑎𝑛𝑡𝑒
𝑥0 , ⃗⃗⃗⃗
L’objectif de cette étude est de déterminer l’angle de rotation 𝜃01 de la manivelle 1 de manière à obtenir un
𝜋
basculement de l’ensemble {pince + lame} de .
2
Hypothèse : pour simplifier l’étude, on suppose que la came est une surface plane comme sur le schéma
cinématique figure 4 (et non arrondie comme sur la figure 3)
Question 1: En étudiant la boucle ABC, déterminer la relation donnant sin 𝜃01 en fonction des longueurs
𝑙, 𝑟, et 𝜆.
Question 2: En étudiant le cycle constitué par la figure O-F-E-C, écrire deux relations entre les
paramètres 𝜆, 𝜃04 , 𝜃05 , 𝑎, 𝑐, 𝜌 et 𝛿.
Question 3: On suppose que le rayon 𝜌 est petit devant les autres longueurs. Déterminer 𝜆 en fonction
des angles 𝜃04 , 𝜃05 et des longueurs 𝑎 et 𝑐 avec cette hypothèse.
Question 4: En déduire une relation donnant sin 𝜃01 en fonction de 𝑙, 𝑟, 𝑐 , 𝑎 , 𝜃04 , 𝜃05 .
𝜋
Hypothèse supplémentaire : en position basse, on a 𝜃01 = et 𝜃04 = 0. Le mouvement de remontée de la
2
lame s’effectue sans contact avec la came jusqu’à 𝜃01 = 0. Lors de cette première partie du mouvement, la
𝜋
manivelle 1 tourne dans le sens horaire, sur un angle de − . Lors du passage de la position basse à la position
2
intermédiaire, le coulisseau 3 translate verticalement, jusqu’à mettre en contact le galet 6 avec la came 5. À partir
de 𝜃01 = 0, le galet 6 entre en contact avec la came 5 fixée au bâti 0, ce qui fait basculer l’ensemble {pince+lame}
𝜋
dans le sens trigonométrique jusqu’à obtenir 𝜃04 = .
2
𝜋
L’angle d’inclinaison de la came est 𝜃05 = , de plus on a la relation :
4
Figure 6 : schéma cinématique de la transmission de puissance (attention les roues ne sont pas à
l’échelle)
Les caractéristiques des différentes roues sont données dans le tableau ci-dessous :
On travaillera et on exprimera tous les résultats dans la base 3. O3 est un point fixe de (3) et O2 un point fixe
→ 𝑑 →
de (2). On a sur ce modèle 𝑉𝑂 ,2/3 = 𝑂3 𝑂2 | = 𝜆̇(𝑡). 𝑥3 . Enfin, le vecteur vitesse instantanée de rotation de la
2 𝑑𝑡 3
→
bille (4) par rapport au bâti fixe sera noté 𝛺4/3 = 𝑝. 𝑥3 + 𝑞. 𝑦3 + 𝑟. 𝑧3 .
Question 18: À partir des conditions de roulement sans glissement en A et B, déterminer la composante
→ →
𝑝 du vecteur 𝛺4/3 puis une relation entre 𝑟 et 𝑞. Exprimer alors 𝛺4/3 en fonction de 𝑞 uniquement.
→
Question 19: Exprimer 𝐴𝐶 dans la base 3 puis en exprimant la condition de roulement sans glissement
en C, déterminer 𝑞 en fonction de 𝜆̇(𝑡)et de 𝑅.
→
Question 20: Exprimer alors Ω4/3 en fonction de 𝜆̇(𝑡)et 𝑅.
Question 21: Montrer que la vitesse de glissement en K n'est pas nulle.