Mamouni, CPGE Rabat Résumé de cours mamouni.myismail@gmail.
com
MPSI-Maths Polynômes & Fractions rationnelles www.chez.com/myismail
CPGE My Youssef, Rabat
Õæ k QË @ áÔ
g
QË @ é<Ë @ Õæ
.
« Q «
ð éËñP ð ÕºÊÔ é<Ë @ ø ¯ @ñÊÔ @ ɯ ð
à ñJÓ ñÜÏ @
Õæ ¢ªË @ é<Ë @ Y
Résumé de cours: Polynômes
Fractions rationnelles
Blague du jour :
Un garçon de café a été sacré champion du monde des presseurs de
citrons. Un jour où il en a pressé un jusqu’à la dernière goutte, un
client lui dit :
- Je vous parie 500 euros que je fais mieux que vous.
- Pari tenu !
L’homme saisit l’écorce du citron entre le pouce et l’index et, sous les
applaudissements de l’assistance, il en tire encore un demi-verre de jus.
- Ça alors, fait le garçon, éberlué, vous êtes sans doute un confrère ?
- Moi, pas du tout : je suis percepteur d’impôts !
Mathématicien du jour Eisenstein
Gotthold Ferdinand Max EISENSTEIN (1823-1852) est un mathématicien allemand. Issu
d’une famille de six enfants atteints par la méningite, il sera le seul à survivre mais sa santé
restera fragile. Il mourra à l’âge de 29 ans, suite à une tuberculose. Il était étudiant de
Gauss et Hamilton et ami de Kronecker et de Jacobi.
Ses travaux les plus significatifs portèrent sur les formes quadratiques (théorie des in-
variants), la théorie analytique des nombres et les fonctions elliptiques dont la théorie,
développée au moyen des fonctions méromorphes.
A l’instar de Gauss qui avait défini ses entiers complexes, Eisenstein étudie les nombres
complexes de la forme a+ bj où j 3 = 1, celui lui permit surtout d’énoncer le résultat suivant :
Tout nombre premier dans N de la forme 3n + 1 est décomposable sous la forme 3a2 + b2 .
Dans tout le résumé K désigne Q, R ou C.
1 Polynômes
1.1 L’algèbre K[X]
Définition 1 Un polynôme à coéfficient dans K est la donnée d’une suite (ak )
d’éléments de K nulle à partir d’un certain rang. Cette suite est alors notée
P (X) = an X n + an−1 X n−1 + . . . + a0 . L’ensemble des polynômes se note K[X], où X
s’appelle l’indéterminée.
Sur K[X] on définit les lois suivantes, si P (X) = an X n + an−1 X n−1 + . . . + a0 , Q(X) = bm X m +
Page 1 / 8
Mamouni, CPGE Rabat Résumé de cours [email protected]
MPSI-Maths Polynômes & Fractions rationnelles www.chez.com/myismail
bm−1 X m−1 + . . . + b0 , λ ∈ K, on pose alors :
max(n,m)
X
(P + Q)(X) = (ak + bk )X k
k=0
n
X
(λP )(X) = λak X k
k=0
n+m
X k
X
(P Q)(X) = ck X k tel que ck = ai bk−i
k=0 i=0
Avec la généralisation ak = 0 ∀k ≥ n + 1, bk = 0 ∀k ≥ m + 1.
K[X] est stable pour ces lois, on dit alors que c’est une algèbre.
1.2 Degré d’un polynôme.
Définition 2 Soit P un polynôme non nul, on appelle degré de P , le plus grand indice
de ses coefficients non nuls, et on le note degP .
Ainsi degP = n ⇐⇒ P (X) = an X n +an−1 X n−1 +. . .+a0 avec an 6= 0, an s’appelle coefficient
dominant de P et se note co(P ). Par convention deg0 = −∞.
Remarque.
P (X) = an X n + an−1 X n−1 + . . . + a0 ⇐⇒ degP ≤ n
Théoréme 1
deg(P + Q) ≤ max(degP, degQ)
Avec égalité dans le cas où degP 6= degQ ou bien degP = degQ mais degP + deg 6= 0.
Théoréme 2
deg(P Q) = degP + degQ
En particulier si λ, constante non nulle alors :
degλP = degP
Remarque.
Pour n ∈ N, on note par Kn [X] l’ensemble des polynômes de degrés inférieurs à n, on a Kn [X]
est stable pour la somme et la multiplication par une constante, c’est un sous-espace vectoriel
de K[X]. En particulier K0 [X] = K.
1.3 Division dans K[X].
Définition 3 Soit A, B deux polynômes non nuls, on dit que B divise A dans K[X]
si et seulement si ∃Q ∈ K[X] tel que A = BQ.
Remarque.
Si B divise A, alors degB ≤ degA, en particulier un polynôme ne peut pas diviser un autre
polynôme de degré inférieur strictement.
Vocabulaire.
– Deux polynômes P, Q sont dits associés si et seulement si ∃λ 6= 0 tel que P = λQ.
– Un polynôme est dit irréductible dans K[X] si et seulement si ses seuls diviseurs dans K[X]
sont les constantes ou ses polynômes associés.
Remarque.
Deux polynômes P et Q sont associés si et seulement si P divise Q avec degP = degQ. En
particulier tout polynôme de degré 1 est irreductible.
Page 2 / 8
Mamouni, CPGE Rabat Résumé de cours [email protected]
MPSI-Maths Polynômes & Fractions rationnelles www.chez.com/myismail
Théoréme 3 ∀(A, B) ∈ K[X] tel que B 6= 0 ∃!(Q, R) ∈ K[X] tel que A = BQ + R avec
degR < degQ. Q s’appelle le quotient de la division euclidienne de A par B et R son
reste.
Remarque.
B divise A si et seulement si le reste de la division euclidienne de A par B est nul.
Algorithme d’Euclide.
Soit A, B deux polynôme non nuls, on effectue les divisions euclidiennes successives des quo-
tients par leurs restes, jusqu’à arriver à un reste nul, alors le dernier reste non nul est un
diviseur commun de A et B de degré minimal, ce reste un fois normalisé, s’appelle le PGCD
de A et B et se note A ∧ B.
Propriétés.
le PGCD est commutatif, associatif et ne change pas si l’on multiplie l’un des polynômes par
une constante.
Vocabulaire.
Deux polynômes sont dits premiers entre eux si leur PGCD est égal à 1.
Proposition 1 Soient P et Q deux polynômes non nuls, et D leurs PGCD, alors
P = DP 0 , Q = DQ0 avec Q ∧ Q0 = 1
Remarque.
Si P polynôme irréductible et Q polynôme quelconque, alors P ∧ Q = 1 ou P , en particulier
deux polynômes irreductibles distincts sont toujours premiers entre eux.
Théoréme 4 Théorème de Bezout.
Soit (A, B) ∈ K[X] tel que A ∧ B = 1 alors
∃(A, B) ∈ K[X] tel que AU + BV = 1
Théoréme 5 Théorème de Gauss.
Soit (A, B, C) ∈ K[X] tel que A divise BC et A ∧ B = 1 alors A divise C.
Conséquences.
– A ∧ B = A ∧ C = 1 =⇒ A ∧ BC = 1.
– A ∧ B = 1 ⇐⇒ A ∧ B β = 1 ⇐⇒ Aα ∧ B β = 1.
– Si A et B divisent C et sont premiers entre eux, alors AB divise C.
1.4 Racines d’un polynôme :
Définition 4 A chaque polynôme P (X) = an X n + . . . + a0 ∈ K[X], on associé la fonction
réelle :
Pb(x) : K → K
x 7→ an xn + . . . + a0
appellée fonction polynômiale de P et on dit que α ∈ K est une racine de P
si et seulement si Pb (α) = 0, dans la suite on notera P (α) = 0 au lieu de Pb (α).
Théoréme 6 Soit P ∈ K[X], α ∈ K, alors α est une racine de P si et seulement si X − a
divise P dans K[X].
Conséquences.
– Un polynôme irreductible dans K[X] de degré ≥ 2 n’admet jamais de racine dans K.
– Un polynôme, non nul de degré n ∈ N admet au maximun n racines.
– Tout polynôme qui admet un nombre de racines supérieur strictement à son degré est nul,
en particulier tout polynôme qui admet une infinité de racines est nul.
Page 3 / 8
Mamouni, CPGE Rabat Résumé de cours [email protected]
MPSI-Maths Polynômes & Fractions rationnelles www.chez.com/myismail
lemme 1.
Tout polynôme, non constant admet au moins un facteur (diviseur) irréductible.
Théoréme 7 Tout polynôme, non constant, P se décompse de façon unique en facteurs
irreductibles sous la forme
P = λP1α1 . . . Prαr
avec λ ∈ K , αi ∈ N∗ et Pi des polynômes irreductibles unitaires.
Théoréme 8 Théorème de D’Alembert
Tout polynôme, non constant admet au moins une racine dans C.
Conséquences.
– Les polynômes irréductibles dans C[X] sont exactement les polynômes de degré 1.
En particulier la décomposition de P dans C[X] est de la forme
P (X) = λ(X − z1 )α1 . . . (X − zr )αr
où les zi sont les racines de P .
– Les polynômes irréductibles dans X] sont exactement les polynômes de degré 1 ou ceux de
]
degré 2 à descriminant strictement négatif.
En particulier la décomposition de P dans X] est de la forme
]
r
Y p
Y
P (X) = λ(X − xi )αi (X 2 − 2<e(zi ) + |zi |2 )βi
i=1 i=1
où les xi sont les racines réelles de P et zi ceux complexes non réelles.
Il faut noter que si P ∈ R[X] et z ∈ CR racine de P , alors z aussi racine de P .
1.5 Dérivation dans K[X].
Définition 5 Soit P (X) = an X n +. . .+a0 , on appelle polynôme dérivé de P , le polynôme
noté P 0 défini par P 0 (X) = nan X n−1 + . . . + a1 .
Propriétés.
– Si degP = n, alors degP 0 = n − 1 et co(P 0 ) = nco(P ). En particulier la dérivée d’un polynôme
est nul si et seulement si il est constant.
– ∀(P, Q) ∈ K[X]2 ∀λ ∈ K, on a : (P +λQ)0 = P 0 +λQ0 , en conséquence l’application : Kn [X] −→ Kn−1 [X]
P (X) 7−→ P 0 (X)
est linéaire.
Définition 6 Soit P ∈ K[X] et k ∈ N∗ , on définit par récurrence la dérivée k–ème de P
à l’aide de la formule P (k) = (P (k−1) )0 = (P 0 )(k−1) .
Et on convient d’écrire P (0) = P .
– Si degP = n, alors degP (k) = n − k et coP (k) = Akn coP , avec la convention Akn = 0 si k > n.
En particulier la dérivée k–ème d’un polynôme est nul si et seulement si ce polynôme est
de degré inférieur à k − 1.
– Si deg = n alors P (n) = n!coP .
– ∀(P, Q) ∈ K[X]2 ∀λ ∈ K, on a : (P + λQ)(k) = P (k) + λQ(k) , en conséquence l’application :
Kn [X] −→ Kn−k [X] est linéaire.
P (X) 7−→ P (k) (X)
– ∀(P, Q) ∈ K[X]2 ∀n ∈ N on a :
n
X
(P Q)(n) = Cnk P (k) Q(n−k) Formule de Leibniz
k=0
Page 4 / 8
Mamouni, CPGE Rabat Résumé de cours [email protected]
MPSI-Maths Polynômes & Fractions rationnelles www.chez.com/myismail
Définition 7 Soit P ∈ K[X], on dit qu’une racine a ∈ K de P est de multiplicité n ∈ N∗
si et seulement si P (a) = . . . P (n−1) (a) = 0 mais P (n) (a) 6= 0. Et convient de dire que a
est multiplicité nulle dans P lorsqu’elle n’est pas une racine de P .
n
X P (k) (a)
Théoréme 9 Soit P ∈ K[X], ∀n ∈ N, ∀a ∈ K on a : P (X) = (X − a)k .
k!
k=0
Théoréme 10 Soit P ∈ K[X], n ∈ N et a ∈ K, les propriétés suivantes sont équivalentes :
– a est une racine de P de multiplicité n
– (X − a)n divise P, (X − a)n+1 ne divise pas P .
– ∃Q ∈ K[X] tel que P (X) = (X − a)n avec Q(a) 6= 0.
1.6 Polynômes scindés.
Définition 8 On dit qu’un polynôme P ∈ K[X] est scindé dans K
si et seulement si toutes ses racines sont dans K.
Remarques.
– Tout polynôme non constant est scindé dans C.
– Un polynôme P ∈ R[X] est scindé dans R si et seulement si toutes ses racines sont réelles.
Théoréme 11 Soit P ∈ K[X] scindé dans K, alors
n
Y
P (X) = co(P ) (X − zk )αk
k=1
où zk sont les racines de P et αk leurs multiplictés respectives.
Xn
En particulier degP = αk .
k=1
Formules de Newton entre racines et coefficients d’un polynôme scindé :
Soit P (X) = an X n + . . . + a0 un polynôme scindé de degré n, et z1 , . . . , zn ses racines distincts ou
non, on a les formules suivantes :
n
X an−1
zk = −
an
k=0
XY an−2
zi zj =
an
X i<jY an−k
zi1 . . . zik = (−1)k
i1 <...<ik
an
Yn
a0
zk = (−1)n
an
k=1
2 Fractions rationnelles
2.1 Le corps des fractions rationnelles K(X).
2.1.1 Construction de K(X).
Rappel :
Tout anneau intégre, A est contenu dans un corps, le plus petit de ses corps, unique à isomor-
phisme prés, s’appelle corps des fractions de A et se note K(A), il est construit à l’aide de la
Page 5 / 8
Mamouni, CPGE Rabat Résumé de cours [email protected]
MPSI-Maths Polynômes & Fractions rationnelles www.chez.com/myismail
relation d’équivalence suivante définie sur A × A∗ par : (a, b)<(c, d) ⇐⇒ ac − bd = 0, K(A) est l’en-
semble des classes d’équivalences
(a, b) pour cette relation, chaque classe (a, b) est abusivement
notée ab , Ainsi K(A) = ab tel que (a, b) ∈ A × A∗ .
Le corps des fractions de l’anneau intégre K[X] se note K(X) dont les éléments sont de la forme
P
Q ; où P et Q deux polynômes tels que Q 6= 0 et s’appellent des fractions rationnelles. Cette
ecriture est dite irréductible lorsque P ∧ Q = 1.
Toute fraction rationnelle peut s’écrire sous une forme irréductible, il suffit d’y simplifier par
le PGCD du numérateur et dénominateur.
2.1.2 Degré d’une fraction rationnelle.
P
Définition 9 Le degré d’une fraction rationnelle est défini à l’aide de la relation :
Q
P
deg = deg(P ) − deg(Q).
Q
2.1.3 Pôle d’une fraction rationnelle.
P
Définition 10 Soit F = écrite sous sa forme irréductible, les pôles de F sont exac-
Q
tement les racines de Q, les multiplicités de ses racines de Q sont appelés aussi
multiplicités des pôles associés pour la fraction rationnelle F .
Remarque :
Pour déterminer les pôles d’une fraction rationnelle il faut avant toute autre chose la simplifier
et l’écrire sous sa forme irréductible.
2.2 Décomposition en éléments simples d’une fraction rationnelle.
2.2.1 Partie entière d’une fraction rationnelle.
Définition 11 La partie entière d’une fraction rationnelle F est par définition l’unique
polynôme noté E(F ) vérifiant la propriété : deg(F − E(F )) < 0.
Remarque :
P
Si F = la partie entière de F est exactement le quotient de la division euclidienne de P par
Q
Q.
2.2.2 Partie polaire relative à un pôle d’une fraction rationnelle.
Définition 12 La partie polaire relative à un pôle a d’une fraction rationnelle F est
par définition l’unique fraction rationnelle notée Fa vérifiant la propriété suivante :
a n’est pas un pôle de F − Fa .
Remarque :
Si a pôle de multiplicité r dans F , alors la partie polaire relative à a dans F est de la forme :
λ1 λ2 λr
Fa (X) = + + ...
X − a (X − a)2 (X − a)r
2.2.3 Décomposition en éléments simples.
Toute fraction rationnelle sous décompose en éléments simples de façon unique comme somme
de sa partie entière et toutes les parties polaires relatives à ses pôles.
Page 6 / 8
Mamouni, CPGE Rabat Résumé de cours [email protected]
MPSI-Maths Polynômes & Fractions rationnelles www.chez.com/myismail
2.3 Remarques utiles.
2.3.1 Cas d’un unique pôle.
P (X)
Si F (X) = avec deg(P ) < r admet un unique pôle a, alors sa décomposition en éléments
(X − a)r
sipmles est obtenu à l’aide de la formule de Taylor à l’ordre r − 1 appliquée au polynôme P
au point a, plus précisément :
P (r−1) (a) P (r−1) (a) 1 P (a)
P (X) = P (a) + P 0 (a)(X − a) + . . . (X − a)r−1 =⇒ F (X) = + ... .
(r − 1)! (r − 1)! X − a (X − a)r
2.3.2 Coéfficient du plus haut degré dans la partie polaire.
1
Si a est un pôle de F de multiplicité r dans F , alors le coéfficient λr de dans la partie
(X − a)r
r
polaire de F relative à a est obtenu à l’aide de la formule λr = lim (X − a) F (X).
X→a
2.3.3 Cas d’un pôle simple.
P
Si a est un pôle simple de F = (de multiplicité 1), alors la partie polaire de F relative au
Q
λ P (a)
pôle a est de la forme Fa (X) = où λ = 0 .
X −a Q (a)
2.3.4 Cas d’un pôle double.
P
Si a est un pôle double de F = Q (de multiplicité 2), alors la partie polaire de F relative au
pôle a est de la forme :
λ µ 2P (a) 2 3P 0 (a)Q00 (a) − P (a)Q000 (a)
Fa (X) = + 2
où µ = 00 ; λ = .
X − a (X − a) Q (a) 3 (Q00 (a))2
2.3.5 Cas d’un pôle imaginaire d’une fraction rationnelle réelle.
Soit F ∈ R(X) (à coéfficients réels) et a ∈ C \ R un pôle de F de partie polaire dans F égale à
λ1 λ2 λr
Fa (X) = + 2
+. . . , alors a est aussi un pôle de F de même multiplicité que a
X − a (X − a) (X − a)r
λ1 λ2 λr
et dont la partie polaire dans F est exactement : Fa (X) = Fa (X) = + +. . . .
X − a (X − a)2 (X − a)r
2.3.6 Cas d’une fraction rationnelle paire ou impaire.
Soit F une fraction rationnelle paire ou impaire et a un pôle de F de partie polaire dans F égale
λ1 λ2 λr
à Fa (X) = + +... , alors −a est aussi un pôle de F de même multiplicité
X − a (X − a)2 (X − a)r
que a et dont la partie polaire dans F est :
−λ1 λ2 (−1)r λr
– Si F paire, F−a (X) = + + . . . .
X + a (X + a)2 (X + a)r
λ1 −λ2 (−1)r+1 λr
– Si F impaire, F−a (X) = + 2
+ ... .
X + a (X + a) (X + a)r
P0
2.3.7 Cas d’une fraction rationnelle de la forme F = .
P
Dans ce cas si (ai )1≤i≤r sont les racine de P de multiplicité αi , alors ce sont des pôles simple
P 0 (X)
de F , et la décomposition en élément simple de F est donnée à l’aide de la formule : =
P (X)
Xr
λi
.
i=1
X − ai
Page 7 / 8
Mamouni, CPGE Rabat Résumé de cours [email protected]
MPSI-Maths Polynômes & Fractions rationnelles www.chez.com/myismail
Fin
à la prochaine
Page 8 / 8