Programme de Techologie Premiere F31
Programme de Techologie Premiere F31
V) Froid et climatisation
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Cours de technologie 1èreF3
Objectif pédagogique
A l’issu de cours, je dois être capable de :
connaitre les différents types de défauts auxquels une installation électrique
est soumise ;
identifier leur cause, leur effet ;
Savoir les dispositifs de protection d'une installation industrielle ;
Reconnaître les différents paramètres de choix d'un dispositif de
protection ;
Choisir l'appareillage adéquat à la fonction de protection.
I. Généralités
L’appareillage électrique est un élément qui permet d’obtenir la protection et l’exploitation
sûre et ininterrompue d’un réseau électrique. Son rôle est d’assurer en priorité la protection
automatique de ces circuits contre tous les incidents susceptibles d’en perturber le
fonctionnement, mais aussi d’effectuer sur commande les différentes opérations qui
permettent de modifier la configuration du réseau dans les conditions normales de service.
La protection des installations électriques repose sur la définition de la nature des défauts
contre lesquels on doit se protéger et le choix de l’appareil capable de les détecter et d’opérer
leur suppression.
Ces perturbations se traduisent par :
Les surintensités : les surcharges et les court-circuits ;
Les surtensions et
Les baisses de tension.
Voici récapitulé ci-dessous les différents défauts, causes, effets et appareils de protection.
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Cours de technologie 1èreF3
Cartouche à percuteur
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Cours de technologie 1èreF3
Symbole :
c 6,3 23 6 2-4-6-8-10
8,5 23 10 2-4-6-8-10
10,3 25,8 16 6-8-10-12-16
8,5 31,5 20 2-4-6-8-10-12-16-20
a 10,3 31,5 25 16-20-25
10,3 38 32 25-32
10,4 38 20 2-4-6-8-10-12-16-20
14 51 40 2-4-6-8-10-12-16-20-25-32-
22 58 80 40
Industriel
20-25-32-40-50-63-80
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Cours de technologie 1èreF3
Le courant de non fusion (Inf) : c’est la valeur du courant qui peut être supporté par
l’élément fusible pendant un temps conventionnel sans fondre ;
Le courant de fusion (If) : c’est la valeur du courant qui provoque la fusion du fusible
avant la fin du temps conventionnel ;
Le pouvoir de coupure (Pdc) : c’est le courant maximal qu’un fusible peut couper en
évitant la formation d’un arc électrique qui pourrait retarder dangereusement la coupure
du courant. Les fusibles possèdent toujours des pouvoirs de coupure élevés.
La courbe de fonctionnement : elle permet de déterminer, pour un temps
conventionnel, la valeur du courant de fusion et celle du courant de non fusion.
Exemple :
Fusible gG : calibre 16A, U=500V, Pdc=20kA
Fusible aM : calibre 63A, U=500V, Pdc=170kA
5) Choix d’un fusible
Selon l’emploi, on détermine la classe gG ou aM à partir de l’installation à protéger ; ainsi à
partir du courant d’emploi IB, on détermine le calibre du fusible In avec la relation IB ≤ In ≤ IZ.
IB est le courant d’emploi du circuit ;
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Cours de technologie 1èreF3
6) Avantages et inconvénients
Avantages
Cout peu élevé
Facilité d’installation
Pas d’entretien
Très haut pouvoir de coupure
Très bonne fiabilité
Possibilité de coupure très rapide (Ur)
Adapté en courant continu
Inconvénients
Nécessite un remplacement après fonctionnement
Pas de réglage possible de calibre
Déséquilibre en cas de fusion d’un seul fusible sur une installation triphasé
B. Le relais thermique
Le relais thermique est un dispositif de protection des moteurs contre les surcharges en
régime établi.
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1 : Bouton de réglage Ir
2 : Bouton Test. L’action sur ce bouton permet
Le contrôle du câblage du circuit de commande
La simulation du déclenchement du relais (action sur les contacts’’O’’ et ‘’F’’
3 : Bouton Stop. Il agit sur le contact ‘’O’’ et est sans effet sur le contact ‘’F’’
4 : Bouton de réarmement et sélecteur de choix entre manuel et auto
5 : Visualisation du déclenchement
6 : Verrouillage par plombage du capot
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Cours de technologie 1èreF3
Son symbole :
Le déclenchement d’un relais thermique triphasé s’effectue dans les cas suivants :
- Surcharge en triphasé
- Coupure d’une phase (marche en monophasé)
2. Caractéristiques de déclenchement
a) Courbe de déclenchement
C’est la courbe représentant le temps de déclenchement en fonction des multiples de l’intensité
de réglage.
b) Classe de déclenchement
Pour tenir compte du temps de démarrage des moteurs, on a défini trois classes de
déclenchement (classe 10, 20, 30) dans lesquelles les plages du temps de déclenchement
dépendent des temps de démarrage du moteur (10s, 20s, 30s).
3. Caractéristiques d’un relais thermique
Les relais tripolaires de protection thermique sont destinés à la protection des moteurs à
courant alternatif contre les surcharges, les coupures de phase, les démarrages trop longs et
les calages prolongés du moteur.
Remarque
Lorsqu’un contacteur est muni d’un relais thermique, l’ensemble constitue un
discontacteur ;
Le relais thermique ne protège pas le moteur en cas de court-circuit, il ne protège que
contre les surcharges. Il faut donc prévoir un autre équipement comme un sectionneur
porte fusible équipé de fusibles de classe aM, qui eux ne protègent pas le moteur contre
une surcharge mais contre un court-circuit.
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Cours de technologie 1èreF3
C. Le relais électromagnétique
C’est un relais à maximum de courant qui protège les circuits contre les court-circuits.
Son symbole :
Principe de fonctionnement
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Cours de technologie 1èreF3
et d’interrompre des courants dans des conditions anormales spécifiées telles que les court-
circuits et les surcharges.
Son symbole :
1. Fonctionnement
Le disjoncteur possède un déclencheur magnétique (relais magnétique) et un bilame (relais
thermique).
Déclencheur magnétique
En service normal, le courant nominal circulant dans la bobine, n'a pas assez d'influence
magnétique (induction magnétique) pour pouvoir attirer l'armature mobile fixée sur le contact
mobile. Le circuit est fermé. Si un défaut apparaît dans le circuit aval du disjoncteur de
canalisation, l'impédance du circuit diminue et le courant augmente jusqu'à atteindre la valeur
du courant de court-circuit. Dès cet instant, le courant de court-circuit provoque une violente
aimantation de l'armature mobile. Cela a comme conséquence d'ouvrir le circuit aval du
disjoncteur en 0,1sec au maximum.
Déclencheur thermique
Une lame bimétallique (bilame) est parcourue par le courant. Le bilame est calibré de telle
manière qu'avec un courant nominal In, elle ne subisse aucune déformation.
Par contre si des surcharges sont provoquées par les récepteurs, en fonction du temps, la lame
va se déformer et entraîner l'ouverture du contact en 0,1sec au minimum.
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Cours de technologie 1èreF3
2. Caractéristiques et classification
Le disjoncteur est caractérisé par :
Le courant nominal : c’est le courant maximal que le disjoncteur peut supporter, au-delà
duquel il joue son rôle et disjoncte. Les calibres normalisés sont : 10-16-20-25-32-40-
50-63A ;
La tension nominale : c’est la tension pour laquelle le disjoncteur doit être utilisé ;
Pouvoir de coupure : il est exprimé en kA ;
Nombre de pôles : 1 à 4 pôles selon l’application ;
Courbe de fonctionnement (C, D) : c’est l’association de la courbe de déclenchement du
relais thermique et du relais magnétique.
La courbe de fonctionnement est une des caractéristiques importante entrant dans le choix
des disjoncteurs.
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Cours de technologie 1èreF3
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Cours de technologie 1èreF3
E. Le Disjoncteur différentiel
1. Problème
Une installation monophasée peut présenter un défaut d’isolement, par exemple, un
réfrigérateur dont la masse est reliée à la terre, le courant I qui entre est différent du courant
I-i qui ressort (i est appelé courant de fuite). Dans ce cas, ni le fusible ni le disjoncteur ne
réagiront à ce défaut qui présente un risque d’électrocution par contact indirect. Seul un
appareil de protection à courant résiduel est efficace d’où le disjoncteur différentiel.
C’est l’appareil de protection utilisé en particulier chez chaque abonné de la CEET. Il a pour
rôle :
La protection des circuits contre les surintensités dues aux surcharges et aux court-
circuits ;
En association avec la prise de terre, il protège les personnes contre les contacts
indirects (courant de fuite).
Son symbole :
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Cours de technologie 1èreF3
Choix
Le choix de la sensibilité dépend de la valeur de la résistance de la prise de terre R T et de la
tension limite de sécurité ; ces trois grandeurs sont liées par la relation :
4. La prise de terre
La prise de terre est la partie d’une installation électrique servant de liaison entre cette
dernière et la terre. Elle est constitué d’un piquet de terre, d’un câble nu en cuivre
généralement de section 25 mm2 et d’une barrette de coupure.
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Cours de technologie 1èreF3
Quelques définitions
Piquet de terre : barre de cuivre galvanisé de longueur de 1,5m ou 2m qui est enfoncé dans
le sol pour assurer le contact avec la terre.
Barrette de coupure : dispositif de connexion du cuivre nu et le conducteur vert jaune de
liaison des masses métalliques de l’installation. Elle permet de déconnecter le piquet de
terre de la masse métallique de l’installation électrique en vue de la mesure de la résistance
de la prise de terre
Masse métallique : partie d’un équipement normalement isolée mais pouvant être
accidentellement mise sous tension.
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Cours de technologie 1èreF3
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Cours de technologie 1èreF3
F. La sélectivité de la protection
Il y a sélectivité des protections si un défaut, survenant en un point quelconque du réseau,
est éliminé par l’appareil de protection placé immédiatement en amont du défaut et lui seul
(ici le disjoncteur B).
ICC
1. Sélectivité totale
La sélectivité est totale entre A et B si B fonctionne pour toute valeur de courant de court-
circuit au point où il est placé.
2. Sélectivité partielle
La sélectivité est partielle entre A et B si B fonctionne seul jusqu’à une certaine valeur du
courant de court-circuit, puis au-delà de cette valeur, A et B fonctionne tous les deux.
Elle est totale pour les surcharges et les faibles court-circuits si le rapport entre les seuils de
courant de réglage est supérieur à 1,6. (ex : Irth=10A et Irth=20A)
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Cours de technologie 1èreF3
Elle est souvent partielle pour les court-circuits mais pour être totale il faut que ICC soit
inférieur à IrmA. (ex : ICC=1700A)
Exercice d’application
A Irth=160A
Irm=1500A
Irth=80A
Irm=800A
Défaut
Objectif pédagogique
A l’issu de ce cours, nous allons étudier les différentes techniques utilisées
pour produire la lumière.
Introduction
Les lampes électriques sont des appareils transformant l’énergie électrique en énergie
rayonnante dont une partie plus ou moins grande de l’énergie rayonnée est visible.
Les différentes techniques utilisées sont l’incandescence, la fluorescence et la
luminescence.
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Cours de technologie 1èreF3
L’incandescence est une émission d’énergie rayonnante visible d’origine thermique qui est
fonction de la loi de Stephan.
La loi de Stephan stipule que : le rayonnement total en énergie d’un corps noir est
proportionnel à la surface du corps et croit comme la puissance quatre de la température
absolue du corps.
On a la relation : ∅ = 𝐀 × 𝐒 × 𝐓 𝟒
∅ : flux d’énergie rayonnante en Watt
S : surface du corps en 𝑚2
T : température absolue du corps en °𝐾
A : constante de Stephan-Boltzmann 5,7 × 10−8 𝑊 ∙ 𝑚−2 ∙ °𝐾 −4
2. Efficacité lumineuse
L’efficacité lumineuse rend compte du bilan flux par consommation énergétique. Ainsi elle
est le quotient du flux lumineux total émis par une source par la puissance consommée.
Elle est l’un des paramètres qui permet de comparer différentes lampes.
Entrée de courant
Dans l’entrée de la lampe, on utilise du cuivre ainsi qu’à l’intérieur de l’ampoule, vers le
culot. Dans la traversée du pincement, on utilise un alliage de ferronickel cuivré (dumet).
Verre et atmosphère
Le rôle du verre ou ampoule est à la fois de contenir l’atmosphère de la lampe, de diminuer
la luminescence de la source et d’apporter une forme décorative. L’atmosphère, gaz rare
(argon, Xénon ou krypton) permet d’éviter le phénomène d’électro vaporisation.
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Cours de technologie 1èreF3
Culot
Il permet d’assurer la liaison électrique avec l’alimentation en énergie et de fixer la lampe
dans son support.
On distingue les culots à vis, les culots à baïonnette et les vis lisses.
Les culots à baïonnette sont de la série B.
Exemple : B22 est un culot dont le diamètre est de 22mm
Les culots à vis sont de la série E
Exemple : E40 et E45 encore appelé vis Goliath
E27 est appelé vis Edison
E14 appelé petite vis
d) Avantages et inconvénients
Avantages Inconvénients
Lumière agréable Durée de vie assez courte 1000 heures
Peu encombrant Perte d’énergie sous forme calorifique
Montage facile Efficacité lumineuse faible
Allumage instantané
Prix d’achat faible
Le fonctionnement de ces lampes est basé sur le principe d’une décharge électrique entre
deux électrodes qui, portées à incandescence, émettent des électrons. Ceux-ci provoquent
par leurs chocs l’ionisation de l’atmosphère du tube composée de gaz rare et de mercure.
L’énergie dissipée dans les gaz produit la vaporisation du mercure et son excitation. Sous
l’action des rayons ultraviolets émis par le mercure, les substances fluorescentes de la paroi
interne du tube émettent des radiations lumineuses.
La couleur émise par ces tubes varie avec les poudres fluorescentes choisies (tungstate de
calcium et de magnésie, le silicate de zinc + glucinium).
A froid, le mercure est à l’état liquide ; pour obtenir sa vaporisation il est nécessaire de
préchauffer l’atmosphère par l’intermédiaire des électrodes.
Le tube
Il contient de l’argon qui s’ionise très rapidement, s’échauffe instantanément et provoque la
vaporisation du mercure. Le revêtement du tube est un mélange de sels minéraux
fluorescents dont la structure moléculaire est ordonnée et qui se présente sous forme de
cristaux de quelques microns.
Le culot
Ils sont normalisés et se présentent en double pointe G13 et en simple pointe.
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Cours de technologie 1èreF3
Condensateur d’antiparasitage
Broches formant culot
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Cours de technologie 1èreF3
c) Montage compensé
On ajoute un condensateur en parallèle sur le circuit ballast et tube. Son action permet de
réduire le déphasage entre le courant et tension d’un angle proche de zéro. Son facteur de
puissance devient alors excellent (cos 𝜑 ≅ 1).
d) Montage duo
Les substances fluorescentes utilisées pour rendre visibles les radiations ultraviolettes ont
une faible rémanence, cela produit un papillonnement désagréable.
En associant deux tubes de même nature dont les alimentations sont déphasées l’une par
rapport à l’autre par un condensateur, il est possible d’éliminer cet inconvénient. Ce type de
montage est utilisé pour éviter aussi le phénomène stroboscopique (corps réellement en
mouvement et qui parait immobile lorsqu’il est éclairé).
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Cours de technologie 1èreF3
Un tube fluorescent est indissociable de son appareillage et il faut bien tenir compte des
éléments suivants.
Pour le tube
- La puissance électrique : elle est directement liée à la longueur du tube ;
18W pour 0,6m ; 36W pour 1,20m et 58W pour 1,50m
- La teinte de couleur : confort, brillant
- La nature du dispositif d’allumage : avec starter ou avec bande d’amorçage extérieure
ou intérieure
- Le culot : G5, G13 ou R180
- La forme et le diamètre du tube : droit, circulaire, en U ou en miniature.
Pour l’appareillage
En général, l’ensemble de l’appareillage est monté dans une réglette support qui comprend
pour un deux tubes :
- La platine et son capot
- Les douilles du tube
- L’embase du starter
- Le ballast qui est lié à la tension d’alimentation, à la puissance du ou des tubes
- Le condensateur de compensation.
Chaque fabricant dans ses catalogues donne les références correspondantes à tous les
organes. Le rôle de l’électricien est de bien prendre tous ces facteurs et de donner la bonne
référence.
8) Avantages et inconvénients
Avantages inconvénients
LUMIERE ET PHOTOMETRIE
Objectif pédagogique
A l’issu de ce cours je dois être en mesure d’énoncer les lois relatives à la
photométrie
Introduction
Si le soleil constitue la source principale d'énergie lumineuse durant le jour, la moitié de notre
existence serait dans la nuit s'il n'y avait pas d'éclairage. C'est grâce à l'électricité que l'activité
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Cours de technologie 1èreF3
La vitesse de la lumière a été mesurée et trouvée sensiblement égale à C =300 000 km/s. Le
chemin parcouru par la lumière durant une période s'appelle la longueur d'onde notée 𝜆
La longueur d'onde est donnée par la relation :
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Cours de technologie 1èreF3
2.2) Explication
La lumière dite blanche du soleil est la réunion de plusieurs radiations élémentaires qui
diffèrent par leur longueur d'onde. L'ensemble des radiations constitue le spectre de la source
lumineuse.
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Cours de technologie 1èreF3
Les radiations de la lumière visible ne représentent qu'une très faible partie de l'ensemble
des radiations qui nous entourent.
= I x
Avec :
: Flux lumineux en lumen (lm)
I: intensité lumineuse en candela (cd)
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Cours de technologie 1èreF3
: L'angle solide de 1 stéradian est défini par une surface sphérique de 1 m2 placée à 1 m de
la source de 1 candela.
Le flux lumineux émis par une lampe est la caractéristique photo- métrique essentielle, elle
est notée sur les lampes.
Exemples :
Lampes à incandescence :
125 V -40 W -450 lm
220 V -60 W -600 lm
Tube fluorescent:
40 W -125/220 V -2900 lm
3.3) Eclairement E
Le flux lumineux produit par une source peut se répartir sur des surfaces différentes donnant
des effets différents, il a donc fallu définir une unité de flux lumineux par unité de surface,
c'est l’éclairement de symbole E et exprimé en lux (lx).
Définition :
Le lux est l'éclairement E d'une surface de 1 m2 recevant un flux lumineux de 1 lumen. C'est
aussi 1 lumen/m2.
Exemple :
On désire un éclairement de 250 lux sur une surface de 3 m2, indiquer le flux lumineux de
la source.
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Cours de technologie 1èreF3
L'éclairement se mesure à l'aide d'un luxmètre. Cet appareil est muni d'une sonde constituée
par une cellule photoélectrique de surface bien déterminée.
Exemple :
Une surface placée à 2 m d'une source reçoit un éclairement de 160 lux; si cette surface est
reculée à 4 m de la surface de la source, Quel sera son éclairement ?
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Cours de technologie 1èreF3
4.3) Généralisation
A partir des relations suivantes
On démontre que
Cette relation entre l'éclairement d'une surface et l'intensité d'une source est une
généralisation des lois précédentes.
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Cours de technologie 1èreF3
Critères économiques
C’est la puissance consommée et surtout le facteur d'efficacité.
L’essentiel
Le rayonnement d'une source lumineuse est caractérisé par son spectre lumineux. Le spectre
lumineux peut être observé avec un prisme.
L'œil est sensible aux rayonnements visibles dont la longueur d'onde est comprise entre 400
et 760 nanomètres.
Le flux lumineux ou F donné par une source s'exprime en lumen, symbole lm.
L'éclairement d'une surface se mesure en lux. Symbole lx.
Une source lumineuse est caractérisée par:
- le spectre lumineux et les courbes photométriques ;
- les paramètres: température de couleur, indice de rendu des couleurs.
Les cônes de lumière sont utilisés avec les lampes à réflecteur incorporé, ils permettent de
déterminer le diamètre de la surface éclairée et son éclairement moyen en fonction de la
distance qui la sépare de la lampe.
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Cours de technologie 1èreF3
CHAUFFAGE ELECTRIQUE
Objectif pédagogique
A L’issu de ce cours, je dois être en mesure de décrire les différents procédés
de chauffage électrique.
Introduction
𝑊 = 𝑅. 𝐼 2 . 𝑡
Il repose sur la loi de Joule :
W : énergie calorifique en Watt
R : résistance en ohm
I : intensité du courant en Ampère
t : temps de passage du courant électrique en seconde
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Cours de technologie 1èreF3
- Un thermostat et un interrupteur
Un corps non conducteur placé dans un champ électrique à haute fréquence s'échauffe.
Cet échauffement est dû à des frottements entre les molécules, ce qui produit un
échauffement dans la masse du corps.
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Cours de technologie 1èreF3
Chauffage diélectrique
Le chauffage diélectrique consiste à placer un matériau isolant dans un champ électrique à
haute fréquence créé par deux plaques conductrices appelées électrodes. Ce matériau
isolant s’échauffe sous l’effet du champ électrique.
Ce procédé de chauffage est utilisé pour le séchage et le collage des bois, la mise en forme
(moulage) des matières plastiques, le séchage des textiles.
a) IR courts
La température d'émission est de l'ordre de 2300 °C.
On l'obtient avec :
- des lampes avec réflecteur (puissance de 150 à 350 W).
- des tubes de quartz remplis de gaz et contenant un fil de tungstène porté à 2 200 °C et
avec un réflecteur (puissance de 1 à 7 kW).
b) IR moyens
La température d'émission se situe entre 700 °C et 1 300 °C.
Elle est obtenue par une résistance en nickel-chrome
ou chrome-aluminium placée dans un tube en quartz ou en silice.
c) IR longs
La température est comprise entre 300 et 600 °C.
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Cours de technologie 1èreF3
Cette transmission de la chaleur se fait par contact de la surface chaude avec un fluide (air,
liquide) qui s’échauffe soit par déplacement naturel le long de la surface soit par
déplacement forcé.
Un corps chaud émet des rayons calorifiques sous forme d’onde. C’est le transfert d’énergie.
Ce rayonnement se transmet en lignes droites dans l’espace et peut être absorbé par un
autre corps.
Exemple : le soleil qui émet de la chaleur à travers ses rayons.
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Cours de technologie 1èreF3
LA CLIMATISATION
Objectif pédagogique
A l’issu de ce cours, je dois être en mesure d’énumérer les différents organes
constituants un circuit frigorigène et de donner avec précision le rôle de chacun
d’eux.
Introduction
L’homme, dès son apparition sur terre, a toujours mis son génie au service du
développement dans tous les domaines.
Ainsi, dans le souci de s’offrir dans ses locaux des conditions confortables de température
et d’humidité, il a été amené à produire à l’aide des machines frigorifiques. Elles servent à
la création du froid à l’aide d’un réfrigérateur ou d’un climatiseur.
La machine frigorigène se compose au minimum de quatre éléments : l’évaporateur, le
condenseur, le compresseur et le détendeur.
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Cours de technologie 1èreF3
2.1) Le compresseur
C’est le moteur du circuit. Il assure la circulation du réfrigérant dans le circuit frigorifique en
aspirant ce fluide du côté de l’évaporateur et en le refoulant dans le condenseur.
2.2) L’évaporateur
C’est l’organe qui est placé dans l’enceinte à refroidir. L’évaporateur absorbe la chaleur
contenue dans l’enceinte. En absorbant cette chaleur, le réfrigérant passe de l’état liquide à
l’état vapeur.
2.3) Le condenseur
Le condenseur assure l’évacuation de la chaleur prise dans l’enceinte à refroidir et véhiculée
par le réfrigérant vers l’extérieur. Le réfrigérant en cédant cette chaleur dans le milieu
ambiant se refroidi et passe de l’état vapeur à l’état liquide.
2.4) Le détendeur
Le détendeur a pour rôle de faire chuter la pression du réfrigérant venant du condenseur et
de régler le débit du fluide devant entrer dans l’évaporateur. Le détendeur permet de contrôler
la quantité de liquide entrant dans l’évaporateur en fonction des besoins du froid.
2.5) La tuyauterie
La tuyauterie sert d’une part de liaison entre les différents organes du circuit frigorifique et
d’autre part de canal de passage du réfrigérant.
2.6) Le réfrigérant
Le réfrigérant ou encore fluide frigorigène ou encore fréon ou gaz dans le commerce assure le
rôle de transport de chaleur de l’enceinte à refroidir vers l’extérieur.
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Cours de technologie 1èreF3
Pour pouvoir assurer ce transfert de chaleur, le réfrigérant doit avoir certaines qualités dont :
- Un point d’ébullition aussi bas que possible,
- Etre sans effet ni sur les autres organes du circuit frigorifique ni sur les denrées ou
sur les hommes,
- Etre non inflammable et non explosif en mélange avec l’air.
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Cours de technologie 1èreF3
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