REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
MINISTRE DE L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE, SECONDAIRE ET
TECHNIQUE
E.P.S.T
PROVINCE EDUCATIONNELLE DU NORD-KIVU III
SOUS- DIVISION DE L’E.P.S.T MASISI II
PETIT CODE DE PSYCHOLOGIE GENERALE ET
GENETIQUE
100% EXAMEN D’ETAT
ECOLE :………………………………………………
NOM: ………………………………….
POST NOM :……………………………
Collectionné par : KAKULE CELESTIN EN
COLLABORATION AVEC LE CT. Théophile LIBA
ET MUMBERE KAKULE CHRISTIAN
Contact : +243991681770
Année 2023
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SAISIE ET IMPRIME PAR : BUTUNGANE GILBERT
LES GRANDES LIGNES DE LA PSYCHOLOGIE
Origine
Le terme psychologie a été forgé par Rodolph Goglentus en 1950.
Ce même terme a été rendu usuel et populaire par l’allemand
CHRISMAN Wolf en 1620.
Il fallait attendre la date historique de 1879 ou le Psychologue
allemand Wilhelm Wundt qui déclencha la psychologie pour,
qu’elle soit une science autonome et créer le premier laboratoire de
psychologie expérimentale à l’université de LEIPZIG en Allemagne
et se proclama premier psychologue.
N B : il y a d’autre science pseudo scientifique qui ont contribué à
l’avancement de la psychologie entre autre :
a) Astrologie : ici on fait recours aux astres pour déterminer le
comportement.
b) Palmitrie : on prédit la vie d’un individu à partir des lignes de
la main
c) La graphonologie : étude du comportement d’un individu à
partir de son écriture.
1. DEFINITION
La psychologie est l’étude de l’âme : Aristote et saint thomas
d’acquin
La psychologie est l’étude du comportement : John WATSON
Note : - Au 18ème siècle la psychologie a été connue comme une
branche autonome (1879)
- L’Allemagne est considérée comme le berceau de la psychologie.
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RELATION DE LA PSYCHOLOGIE AVEC LES AUTRES
DISCIPLINES
1. Biologie : influence de l’hérédité (accidents chromosomiques)
sur l’intelligence, les aptitudes et les caractères d’un individu.
2. Philosophie : Apport sur la nature, l’origine et la destinée des
principes qui sont à la base du portement humain.
3. Sociologie : Apport sur la connaissance du milieu de vie de
l’individu pour mieux le connaitre
4. Physiologie : étroite interdépendance de la vie mentale et de la
vie organique.
LES COURANTS OU DOCTRINES OU ECOLES
PSYCHOLOGIQUES
a) Psychanalyse : est une doctrine qui soutient que notre
comportement est influencé par l’inconscient (son fondateur est
Freud)
b) Behaviorisme : est une théorie selon laquelle le comportement
est l’objet de la psychologie
c) Gestaltisme : est la théorie basée sur la forme et la structure
(MAX WERTHEIMER, KOFKA)
d) empirisme : doctrine qui soutient que toute connaissance de
l’homme est le fruit de l’expérience
e) Rationalisme : doctrine selon laquelle toutes connaissances sont
les produit de la raison (DESCARTES)
f) Sensualisme : est une école qui considère toute connaissance
comme le produit de sens (Bonnot Etienne)
g) Structuralisme : théorie qui s’intéresse à l’analyse de la vie
psychique, à la rechercher de ses éléments afin d’en découvrir
le mécanisme et d’en définir les lois structurales (WUNDT)
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SORTES DE PSYCHOLOGIE
A. SELON L’OBJET
1. Psychologie animale ou zoo psychologie : elle s’intéresse aux
comportements des animaux (Thorndike)
2. Psychologie humaine : elle s’intéresse au comportement de
l’homme.
Ici nous avons
Psychologie générale : elle s’intéresse à l’adule
Psychologie pathologie : elle s’intéresse au comportement
morbide (relatifs aux malades)
Psychologie sociale : elle étudie le comportement de
l’homme dans la société
Psychanalyse : elle explore les couches profondes de la
personnalité (l’inconscient) Sigmund Freud
B) SELON LE DOMAINE D’APPLICATION
a. psychologie industrielle : c’est l’application de la psychologie dans
les entreprises.
B. psychologie commerciale : c’est l’exploitation de la psychologie
dans le commerce
C. Psychologie médicale : exploitation de la psychologie du malade
d. psycho pédagogie : elle s’occupe des problèmes en rapport avec la
vie scolaire
e. psychologie différentielle : explique la nature de différence entre
les individus ou le groupe (sexe, race, culture)
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METHODES DE RECHERCHE EN PSYCHOLOGIE
1. L’observation : c’est appliquer ses sens ou sa conscience à un
objet afin d’en acquérir une connaissance claire et précise.
2. L’observation interne : il s’agit d’un effort d’exploration de la
conscience par elle – même.
3. L’observation externe : c’est celle qui se fait par les sens sur
autrui.
4. L’expérimentation : consisté à placer un ou plusieurs individus
dans des conditions nettement déterminées propre à provoque
en eux l’apparition du phénomène mental que l’on désire
étudier.
5. Méthode des enquêtes : consiste à envoyer à un grand nombre
de sujet un questionnaire auquel ils auront à répondre.
6. La méthode des tests : c’est celle dans laquelle le chercheur
utilise les tests.
N.B : Dans l’expérimentation on utilise certains appareils :
Physmo - manomètre : appareil qui détecte les mensonges
et qui enregistre le rythme de la respiration
L’encéphalographie : appareil qui distingue le cerveau sain
du cerveau malade.
L’esthésiomètre : appareil qui indique les variations de la
sensibilité.
NOTION DE PHYSIOLOGIE
I. Lobes
a) Lobe frontal : centre de la parole
b) Lobe pariétal : centre de la sensibilité
c) Lobe occipitale : centre de la vision
d) Lobe temporel : centre de l’audition
II. Termes psychologiques
1. Cerveau : centre de la pensée, sensibilité et de volonté
2. Cervelet : centre de l’équilibre et des actes volontaires
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3. Moelle épinière : centre des réflexes
4. Bulbe rachidien : centre des actes involontaires
Voici le dessin d’une cellule nerveuse
III. EXPERIENCE PAVLOVIENNE
1. Le chien : sujet de l’expérience
2. La viande : stimulis inconditionnel ou naturel
3. Salivation : réflexe inconditionnel
4. La cloche : stimulis conditionnel
5. Le phénomène étudié : réflexe inconditionnel
VIE ACTIVE
A. TROPISME : est une réaction vitale d’orientation de la part
des animaux ou des plantes vis-à-vis des certains agents
chimiques ou physiques.
Sortes
1. Hydrotropisme : réaction par rapport à l’eau
2. Anemo tropisme : réaction par rapport au vent
3. géo tropisme : réaction par rapport à la terre (pesanteurs)
4. Aero tropisme : réaction par rapport à l’air
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5. hélio tropisme : réaction par rapport au soleil
6. photo tropisme : réaction par rapport à la lumière
7. thermo tropisme : réaction par rapport à la chaleur
N B : le terme tropisme a été repris au 18èmesiècle par LOEB
B. LE REFLEXE : est un mouvement une réaction simple et
automatique d’un organe ou d’une partie du corps en
réponse à une excitation.
Rôle de réflexe : défendre et protéger
Lois de réflexe
1. Loi de finalité ou coordination : le mouvement tend vers un but
utile à l’organisme
2. Loi de facilitation : plus un mouvement réflexe est fréquent, il
devient rapide et a dé quat.
3. Loi d’irradiation : quand l’excitant est très fort l’influx
nerveux s’écoule dans des multiples directions et provoque des
réactions.
4. Loi de fatigabilité : une excitation répétée et prolongée finit
par ne plus provoquer de réaction.
5. Loi d’inhibition : lorsque deux excitations agissent
simultanément, il arrive dans certains cas, que l’une inhibe,
annule l’effet de l’autre.
6. Loi de sommation ou d’addition : quand différentes excitations
tendent à provoquer une même réaction.
7. Loi de localisation : une excitation légère en un point déterminé
de l’organisme provoque une réaction légère dans la partie
excitée.
N B : Toute activité réflexe se déclenche lorsqu’il y a
existence d’une excitation.
C. INSTINCT : est une disposition inné qui détermine un
animal à agir dans
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Un sens donné suivant sans nature et sans structure
physiologique.
LES CARACTERISTES DES INSTINCTS
a) Inné : pas d’apprentissage préalable
Ex : le nouveau-né qui manifeste la tendance à sucer.
b) Invariable : l’instinct est inchangeable, immuable
Ex : le corbeau d’aujourd’hui construisent leur nid comme ceux
de l’époque de jésus.
c) Aveugle et irréfléchi : l’animal n’a perçoit pas le but à
atteindre et continue son activité même si elle est devenue
inutile.
Ex : la poule continue à couver sans œufs.
d) Uniforme : le même pour chaque espèce
Ex : chaque chien à boie comme un autre chien.
e) Spécifique : propre à chaque espèce
Ex : les singes allaitent leurs petits mais la poule n’allaite pas.
LOIS DES INSTINCTS
a. Loi d’individualisation ou spécialisation des instincts : « tout
instinct qui s’est une fois satisfait dans un objet est exposé à s’y
complaire.
Ex : l’oiseau cherche à construire son Nid au même
endroit.
b. Loi de caducité : certains instincts aux quels le sujet ne se livre
pas, ne réapparaissent plus, ils disparaissent.
Ex : un poussin séparé 10jours de la couveuse ne la suis
plus.
c. Loi de Neutralisation : si un objet est capable d’éveiler deux
tendances contraires, le fait de développer l’une entraine
l’inhibition de l’autre.
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Ex : quand il y a fête et deuil en même temps, la mort fait
disparaître la joie de la fête.
D. Tendance (impulsion) : est une poussée interne, une
impulsion ou un élan de l’être vivant vers un objet extérieur.
SORTES DE TENDANCES
1. Au point de vue origine de ce besoin
- Tendance innée : suscitée par un besoin héréditaire
- Tendance acquise : suscitée par un besoin crée par l’homme
lui-même.
2. Au point de vue connaissance de ce besoin
- Tendance consciente : suscitée par un besoin reconnu comme
tel par un individu.
- Tendance inconsciente : besoin non reconnu comme tel.
3. Au point de vue finalité d’une tendance d’un objet concret.
- Tendance bonne : suscitée par un objet moralement bon
Ex : politesse
- Tendance mauvaise : suscitée par un objet moralement
défendu.
NB : on peut empêcher un développement nuisible de
certaines tendances par :
- Le refoulement : il s’agit de chasser les mauvaises tendances
hors de la conscience.
- La sublimation : on utilise les tendances en le canalisant vers le
bien
- La socialisation
EXERCICE D’ENTRAINEMENT ET SA RESOLUTION
a. Prier chaque jour avec son chapelet : tendance acquise
b. Un jeune garçon qui se bat contre un vieux papa : instinct de
défense
c. Un enfant qui réclame son lait maternel en pleurant : instinct
de nutrition
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d. Un enfant qui dessine un cercle représentant une personne
pour lui : instinct d’imagination
e. Une chatte qui met bat : instinct de reproduction
f. Quand l’enseignant prend un ton systérieux pour rencontrer une
histoire : instinct de curiosité.
LA FRUSTRATION : est la non satisfaction d’un besoin.
Quelques réactions moins réalistes contre la frustration
1. Refoulement : c’est le rejet hors de la conscience d’une situation
2. Sublimation : l’individu transforme les idées inacceptables en les
orientant vers des buts nobles.
3. La projection : l’individu expulse de soi ses sentiments et les
localise dans l’autre.
4. La rationalisation : le sujet frustré cherche toujours des motifs
L’HABITUDE : est une facilité acquise par la répétition à reproduire
des actes.
I. Conditions d’acquisition des habitudes
L’acquisition des habitudes dépend :
- De nombre des actes
- De leur durée
- De leur intensité
- De leur intervalle qui le sépare
NB : nous distinguons deux phases pour la formation des habitudes :
a) Phase de formation ou de développement : c’est la phase
d’acquisition ou d’apprentissage pendant laquelle l’individu
s’exerce et fait des essais.
b) La phase d’état ou de résultat : c’est la maitrise de l’acte.
II. Sortes des HABITUDES
A. Selon les finalités (buts)
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a) Bonnes habitudes : qui répondent aux règles d’ordre
morale, éducatif et hygiénique établies par la société.
b) Mauvaises habitudes : qui ne se conforment pas aux règles
établies par la société
B. Selon leurs formes ou démarches
a) Habitudes actives : consistent à réagir aux actes posés.
b) Habitudes passives : consiste à supporter ou à ne pas
réagir.
C. Selon les aspects de l’homme
a) Habitudes physiques : sont liées au développement du
corps
b) Habitudes intellectuelles : sont liées aux connaissances
(réflexion, invention…)
c) Habitudes morales : sont en rapport avec les manières
d’être
d) Habitudes sociales : sont relatives à la vie en groupe (vivre
avec les autres)
D. ACTIVITES VOLONTAIRE : est la faculté d’agir d’après
la lumière de la raison
I. LES PHASS DE L’ACTE VOLONTAIRE
1. Conception ou idée : est le fait de se représenter l’acte
avant qu’il ne soit posé
2. La délibération : consiste à peser le pour et le contre du
problème
3. La décision : est le choix entre deux ou plusieurs
possibilités.
4. Exécution : est la mise en action de la décision prise
II. ASPECT DE LA VOLONTE
- Aspect négatif : inhibition
- Aspect positif : décision
III. DEFAUT DE LA VOLONTE
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1. Aboulie : est le caractère d’un individu incapable de passer
à tout acte volontaire
2. Velléité : par manque de persévérance, l’individu n’achève
pas ses initiatives amorcées (execute à moitié sa décision)
3. Hyper boulie : excès de la volonté : entêtés, boudeurs
4. Aboulie des obsédés : gens en idées fixes
5. Aboulie des intellectuels : délibération sans fin
6. Aboulie des impulsifs : ne savent pas dire non aux
tendances impulsives.
7. Cas de conflit entre les choix : c’est lorsque l’individu est
dans l’impasse ou l’embarras (dilemme)
8. Parti-pris : la décision prise peut ou ne pas être le produit
d’une délibération préalable mais plutôt des sentiments,
préjugés.
9. Hésitation : est le fait d’une volonté instable
A. Concepts psychologiques
1. Habitude faciliter
2. Volonté inhiber et décider
3. Mémoire conserver
4. intelligence s’adapter
5. réflexe protéger et défendre
6. système sympathique déclencher l’activité
7. système sympathique imposer le calme
B. Partie de la psychologie
a. Mémoire vie cognitive
b. Réflexe vie active
c. Emotion vie affective
d. Caractère personnalité
VIE AFFECTIVE
Pour faire comprendre comment l’homme exprime ses modes
de relations avec les autres, dans son milieu de vie, la
psychologie a préconisé l’étude de la vie affective.
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1. Aise et malaise : lors qu’ils résultent de stimuli d’origine
interne et difficilement localisable.
2. Plaisir et douleur : lorsque l’état affectif est d’origine
sensorielle et localisable.
3. Joie et chagrin : lorsque l’état affectif est intense et dû à une
excitation mentale (idée, souvenir, image).
N B : - le plaisir : est l’impression agréable caussée par la
satisfaction d’un besoin.
- La douleur : est l’impression de désagréable produite par un
besoin contrarié.
LOIS DE PLAISIR ET DOULEUR
1. Loi d’individualité : chaque individu éprouve le plaisir et les
douleurs à sa façon.
2. Loi de circonstance : l’intensité d’un plaisir et d’une douleur
dépend des circonstances du moment dans les quelles ils se
produisent.
3. Loi de contraste : le plaisir et la douleur se font valoir l’un ,
l’autre, après un plaisir intense la moindre douleurs est ressentie
plus que jamais
4. Loi d’adaptation : tout comme le plaisir, une douleur finit par
être moins ressentie puis on s’y adapte.
L’empentie : est la capacité de se mettre à la place de l’autre et
de comprendre ses sentiments
Le sadisme : est le fait de se réjouir des malheurs des autres ou
de les faire souffrir.
EMOTION +SENTIMENT ET PASSION
A. L’émotion : est un état affectif intense et violent qui se produit
en mous dans des circonstances graves pour nous.
Les émotions complexes
1. La haine colère, peur, dégoût
2. L’admiration étonnement, soumission
3. L’horreur étonnement, peur, répulsion
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4. La vénération admiration, peur, répulsion
5. Le mépris répulsion, colère, tendance à la domination
6. L’aversion peur et dégoût.
B. Le sentiment : est un état affectif peu violent, peu intense mais
stables qui se manifeste même à l’absence du stimulus.
Sortes
1. Sentiments individuels : ont leur source dans l’instinct de
conservation
2. Sentiment altruistes : sont les sentiments tournés vers un autre
individu (sympathie, amour).
3. Sentiment égoïstes : porte sur ses propres intérêts
4. Sentiments moraux ou religieux : consistent à rechercher le
bien et à éviter le mal.
5. Sentiment esthétique : sont orientés vers les beau
NB : la différence entre le sentiment et l’émotion résulte au niveau de
la durée et l’intensité
C. La passion : est une tendance qui s’est hypertrophiée au point
d’absorber à son profit exclusif toutes nos énergies
intellectuelles et affectives.
LA VIE COGNITIVE OU REPRESENTATIVE
1. Le sens : est une faculté qui permet à l’homme et à l’animal
d’éprouver, des impressions à travers un organe déterminé.
2. La vie cognitive ou représentative : est l’ensemble de faculté
ou le pouvoir qui permettent à l’homme et à l‘animal de
connaitre le milieu, de le percevoir, de se le représenter
3. La sensation : est un phénomène psychique qui résulte de la
réaction d’un organe sensoriel face à un stimulus simple.
4. La sensibilité : est une aptitude d’un organe sensoriel à réagir
face à un stimulus déterminé ou à recevoir des impressions.
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TABLEAU SYNTHETIQUE DE SENSIBILITES
Sensibilité sens organe excitant Pathologie
visuelle vue Œil Lumière, Cécité
couleur, image,
forme…….
auditive ouïe oreille Vibration, sons, Surdité
bruits
olfactive odorat Nez odeurs Anosmie
gustative gout langue Saveurs (sucré, Agueusie
salé
Cénesthésique cénesthésique Corps entier Plaisir sexuel,
ou générale excitation du
corps
statique statique Labyrinthe
ou oreille
interne
kinesthésique kinesthésique Muscles
articulation
Viscérale ou viscéral Organes Faim, soif,
végétative interne, mouvement
estomac, viscéraux
cœur,
organes
sexuel
Cutanée tactile toucher Peau Tact, froid, analgésie
thermique, chaud, douleurs
algesique
A. La perception : est la prise de conscience d’un objet extérieur.
LOIS OBJECTIVES DE LA PERCEPTION
Loi de similitude ou ressemblance
Loi de continuité de contour
Loi de prégnance
Loi de proximité (de distance ou groupement)
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B. LA MEMOIRE : est une faculté de fixer, de conserver, de
rappeler et de reconnaitre les états de conscience antérieurs
LES CONDUTIONS DE LA FIXATION DES SOUVENIRS
SONT :
- La structure, la netteté et la vivacité de la matière
- L’intérêt, le degré d’intelligence et l’état de santé…
- L’attention et l’effort de volonté
- Les aptitudes innées.
- La persévérance et l’effort de fixation..
- L’état effectif et psychologique
- La maturation et l’âge
-
SORTES DE MEMOIRE
a) Réminiscence : ici le souvenir est vague et imprécis
b) Mémoire de reproduction : on se concentre et on se souvient de,
quelque chose qu’on avait perçu.
c) Mémoire immédiate : c’est celle qui reproduit immédiatement le
souvenir acquis
d) Mémoire médiate ou à la longue échéance : c’est celle qui
reproduit les souvenir acquis même après un long temps de
conservation.
e) Mémoire mécanique ou machinale : c’est celle qui retient et
reproduit textuellement les souvenirs sens en savoir le sens, ni la
compréhension.
f) Mémoire logique : est celle qui retient les connaissances claires et
essentielles après avoir saisi le sens et la signification de la
matière.
g) Mémoire intellectuelle : est celle qui retient les idées, les principes.
(c’est la mémoire théorique
h) Mémoire motrice : est celle qui retient ce qui est appris avec des
mouvement ou gestes.
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i) Mémoire sensorielle : est la rétention des images perçus par les
sens.
QUALITES DE LA MEMOIRE
1. Mémoire fidèle : est celle qui reproduit parfaitement les
connaissances acquises (elle est l’apanage de la mémoire
mécanique.
2. Mémoire tenace : est celle qui retient et conserve long temps les
souvenirs.
3. Mémoire prompte : est celle qui reproduit promptement
(rapidement) les souvenirs.
4. Mémoire facile : est celle qui retient sans beaucoup d’efforts
DEFAUTS DE LA MEMOIRE
I. Mémoire infidèle : est celle qui ne reproduit pas parfaitement, les
souvenirs acquis
II. Mémoire rebelle : est celle qui retient et reproduit les souvenirs
après beaucoup d’efforts
III. Mémoire courte : est celle qui ne conserve pas long temps les
souvenirs
IV. Mémoire lente : est celle qui n’évoque pas ou ne se rappelle pas
vite.
V. Mémoire fugitive ou fugace : est celle qui perd rapidement les
souvenirs.
PATHOLOGIE DE LA MEMOIRE
a) Amnésie : perte des souvenirs acquis
b) Amnésie antérograde : perte des souvenirs nouveaux
c) Amnésie rétrograde : pertes des souvenirs anciens
d) Dysmnésie : est la difficulté ou l’impuissance à enregistrer et à
fixer les souvenirs
e) L’hypermnésie : des souvenirs qui semblent perdus, reviennent ou
surgissent inopinément (sans le vouloir).
f) La paramnésie : on prend des faits entièrement nouveaux pour du
déjà vu, déjà entendu.
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C. L’IMAGINATION : pouvoir de faire revivre nos sensations et
nos perceptions antérieures sous forme d’images pour en créer
de nouvelles.
Sorte d’imagination
a) Imagination reproductrice : c’est celle qui fait revivre les choses
perçues par les sens, c’est la mémoire des images.
b) Imagination créatrice : elle est la forme supérieure de
l’imagination.
PATHOLOGIE DE L’IMAGINATION
a. Le Rêve : c’est une succession d’images fugaces qui se présentent
devant l’esprit endormi et lui donnent l’illusion de la réalité.
b. Somnambulisme : rêve en action
c. Cauchemar : rêve terrifiant
d. Illusion : perception erronée d’une sensation réelle.
e. L’hallucination : perception sans objet
f. Mythomanie : est un mensonge pathologique caractérisée par
l’esprit de vantardise, le sujet invente des histoires
invraisemblables. dans le but de se faire admirer.
D. ASSOCIATION DES IDEES : est un phénomène par lequel
nos états de conscience ont une tendance à se succéder
mécaniquement, à s’enchainer, à s’appeler les uns, les autres.
Formes d’association
a. Association simultanée : plusieurs états de conscience ressuscitent
simultanément (au même moment) ex : en même temps que je lis,
je vois les mots, j’entends les sons et j’en comprends le sens.
b. Association successive : un premier état en suggère un second, ce
lui ci un troisième etc, c’est la forme habituelle de nos association
d’idées.
Lois de l’association
a) La loi de contiguïté (rapprochement spatial ou temporel)
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- Deux ou plusieurs états de conscience simultanés ou
immédiatement, successifs s’associent : si l’un de ces états
réapparait, il tend à reproduire les autres
Ex : garage – voiture, fa – sol, salon- fauteuils, …..
b) La loi de ressemblance ou de similitude : deux états de
conscience qui se ressemblent tendent à s’associer, à se rappeler
l‘un l’autre, même s’ils n’ont jamais coexisté dans la conscience
Ex : orange-citron, palmier-cocotier……
c) Loi de contraste : les choses ou les états de conscience contraires
tendent à s’évoquer mutuellement.
Ex : blanc-noir, grand – petit…
E. L’ATTENTION : est la concentration de notre activité mentale
sur un objet ou un problème qu’il nous importe de connaitre ou
de résoudre.
Aspect de l’intention
a) Aspect négatif : c’est l’inhibition au moins partielle des autres
activités.
b) Aspect positif : c’est la focalisation de toutes les forces utiles
dans la direction choisie.
Formes de l’attention
a. L’attention spontanée : est celle qui attire l’esprit vers un objet
sans que la volonté intervienne.
b. L’attention volontaire : est celle, qui suppose un effort de
l’intelligence, de la volonté.
F. LA DISTRACTION : c’est le fait de porter ou maintenir son
attention sur un objet autre que celui dans le quel on est engagé.
C’est la désorientation de l’attention.
Sortes des distraits
Les inattentifs : personne incapables d’attention, cette
incapacité peut- être due à une cause organique
Les distraits par mobilité excessive : c’est la diffusion de
l’attention ici l’attention papillonne d’un sujet à l’autre.
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Les vrais distraits ou excès de l’attention : c’est le type des
savants qui se préoccupent d’un domaine précis de la science.
NB : L’attention qui porte sur plusieurs choses à la fois
s’appelle attention multiple ou simultané.
G. L’intérêt : est un lien (relation, rapport) de convenance ou de
concordance entre le sujet et l’objet (stimulus)
Evolution des intérêts chez l’enfant
1èreenfance (0-3ans) : intérêts sensoriels, perceptifs, moteurs et
glossique.
2emèenfance (3ans-6ans) : intérêts subjectifs ou egocentriques
3emèenfance (6ans – 12ans) : intérêts objectifs ou intellectuels
Adolescence (12-18ans) : intérêts supérieurs, sociaux,
esthétiques, moraux, religieux……
H. Le langage : est un système des signes destinés à communiquer
ou à exprimer ce qu’on sent, ce qu’on pense.
Quelques sortes de langage
1. Le langage naturel ou émotionnel : c’est l’expression des états
affectifs par des signes naturels comme des cris, des gestes, rire,
pleures, nous le comprenons tous même sans l’avoir appris.
2. Le langage conceptuel ou symbolique : expression des idées
abstraites par des symboles ou mots.
3. Le langage gestuel ou non-verbal : expression d’une idée, d’un
sentiment par des gestes, etc (ex : communication entre deux
sourds muets)
4. Le langage tactile : communication et saisie du message par le
toucher ou tact ; très fréquent chez les aveugles.
5. Le langage passif : celui qu’on comprend sans pouvoir l’utiliser.
6. Langage écrit : est celui qui recourt à l’écriture
EVOLUTION DE L’ANGAGE CHEZ L’ENFANT
0-3mois : pleur, cris et gestes
4-10mois : babillage
10-12mois : mot- phrase
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12-18mois : enrichissement de vocabulaire
A 3ans : Age questionnaire
4 à 10mois : période de phonation.
Schéma de la période de phonation
Son- babillage-mot-phrase
I. L’Intelligence : est une capacité de s’adapter à des situations
nouvelles
Formes d’intelligence
Intelligence pratique : elle est basée sur les connaissances
sensibles.
Intelligence conceptuelle (abstraite, théorique, symbolique) : elle
est basée sur les connaissances abstraites elle utilise les idées
(signes conventionnels)
MESURE DE L’INTELLIGENCE
L’intelligence est mesurable aux tests.
Quelques sortes de tests
1. Test de rendement : mesurent les connaissances acquises dans
une branche
2. Test de maturité : cherche à savoir si l’enfant est prêt ou mûr à
faire la lecture.
3. Test d’aptitude : ils cherchent la variabilité entre les individus.
4. Test de personnalité : ils visent à mesurer les caractères les
aptitudes et les tendances des individus.
5. Test d’intelligence globale : ils mesurent l’ensemble des
fonctions mentales ou ils situent l’individu par rapport à la
norme de son âge.
𝐴.𝑀 A.C xQ.I 𝐴.𝑀𝑋100
N B : QI= ( )x100, AM = A.C =
𝐴.𝐶 100 𝑄.𝐼
Ex1 : trouvez le Q.I d’un enfant dont l’âge chronologique est de
9ans et 6mois et qui a réussi aux tests de 12ans.
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Ex2 : quel est l’âge chronologique d’un enfant qui a réussi aux
tests des enfants de 10ans ayant un QI de 85 ?
Ex3 : quel est l’âge mental d’un enfant âgé de 7ans et 8mois qui a
un Q.I de 125 ?
Ex4 : Christian a 12ans. Il a réussi les tests des enfants de 12ans, 11
épreuves des 13ans, et 5 autres épreuves de 14ans. Quel est son
Quotient Intellectuel ?
Q.I Dénomination Age mental
0-25 Idiot Ne dépasse pas 2ans
d’AM
25-50 imbécile Ne dépasse pas 7ans
d’AM
50-70 Débilité mentale Ne dépasse pas 9à10ans
d’AM
70-90 Arriération mentale Ne dépasse pas 12ans
d’AM
90-110 Intelligence moyenne -
110- Intelligence de mieux doué -
130
PARTICULARITES
I. L’idiot : ne parle pas et ne comprend pas les autres, il est
incapable de se défendre contre un danger.
N B : il existe 2 sortes d’idiots
Idiot grabataire : il est pratiquement incapable d’aucune
acquisition, on doit tout faire pour lui
Idiot non grabataire : il est capable d’apprendre à
marcher à manger seul et peut articuler quelques mots.
II. L’imbécile : parle mais son langage n’est pas cohérent, il ne
peut pas lire tout comme, il n’arrive pas lui-même à
communique par écrit.
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III. Le débile mentale : peut écrire mais il présente un retard
scolaire qui le rend inapte à suivre la scolarité normale.
Il y a deux catégories des débiles ;
Débile mental profond : il peut avoir une certaine
formation mais dans des centres spécialisés
Débile mental léger : il peut étudier et peut entendre un
certain niveau scolaire mais lentement en reprenant, il
peut reprendre la classe 2 ou 3 fois.
ETAPE DE L’INTELLIGENCE SELON PIAGET
1. Etape de l’intelligence sensorie- motrice : 1erè enfance
2. Etape de l’intelligence intuitive ou péoperatoire2emè enfance
3. Etape d’intelligence d’opération concrète : 3emè enfance
4. Etape de l’intelligence des opérations formelles : adolescences.
J. L’Idée : est la représentation intellectuelle ou mentale d’un
objet.
Son expression verbale est le terme ou les mots
K. Le jugement : est la faculté qui saisit les rapports de convenance
ou de disconvenance entre deux idées ou deux choses ;
- L’expression verbale du jugement est la proposition ou la
phrase
L. Le raisonnement : est une opération mentale par la quelle, à
partir de deux ou plusieurs jugements on tire un jugement
nouveau.
- l’expression verbale du raisonnement est l’argument ou le
discours.
M. La personnalité : est ce qui est propre à la personne, ce qui
la caractérise et la distingue des autres.
Notion du moi
Le moi physique : est constitué de notre physiologie ( physique)
Le moi psychique : l’ensemble d’attitude, de sentiment que
l’individu ressent comme siens, comme faisant parti de son
expérience.
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Le moi social : l’influence que la société a sur la formation de
la personnalité de l’enfant peut nous aider à distinguer trois
formes de moi social
1. Le moi-imposé par la société : c’est celui que nous revêtons
aux yeux d’autrui par le rôle social que nous jouons devant
lui ; élève , professeur,
2. L’idéal du moi ou surmoi : il est celui qui se forme chez
l’homme en grandissant au sein d’une société humaine.
3. Le moi intime : c’est celui que nous gardons pour nous-
mêmes ou pour notre entourage le plus familier, le plus
intime.
Aptitude : est la disposition innée qui permet de développer la
capacité d’accomplir convenablement une tâche, un travail.
Tempérament : est l’ensemble des dispositions physiques et
physiologiques du caractère
Le caractère : est la manière d’agir et de réagir d’un individu
devant une situation.
TABLEAU SYNTHETIQUE DE LA TYPOLOGIE
N° Auteur Différentes types d’hommes classés
1 KRETCHMER 1. Le leptosome (schizothyme)
2. L’athlétique (type intermédiaire, visqueux)
3. Le pycnique (cyclothyme)
2 SHELDON 1. Endomorphe ( viscèrotone)
2. Mésomorphe ( somatotone)
3. Ectomorphe ( cérébrotone)
3 CORMAN 1. Les dilatés
2. Les rétractés
4 SIGAUD ET Type musculaire, type respiratoire, type digestif, type
MAC cérébral
AVLIFFE
5 VIOLA Macrophanshique, normophanshique et
Microphanshique
6 PENDE Longilignes et les brévilignes(les asthénique)
7 JUNG Introverti, extraverti. il a joute : introverti sensitif,
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extraverti sensitif, introverti sentimental, extraverti
sentimental, introverti intuitif et extraverti intuitif, en
plus introverti et extraverti intellectuel.
8 FREUD Type narcissique type érotique, type obsessionnel
9 RIBOT Les actifs, les sensitifs et les apathiques
10 SPANGER Théoricien, impérialiste (dominateur) religieux, le
social producteur où économe et esthète
11 PAVLOV Equilibré, excitable, inerte et inhibé
12 HIPOCRATE Sanguin, nerveux ou mélancolique flegmatique
ET GALIEN (lymphatique) colérique (bilieux)
13 Heymans, Colérique, passionné, nerveux, sentimental, sanguin,
wiersma et flegmatique, amorphe et apathique.
lesenne
1. Typologie d’Hippocrate et Galien (médecin grec.
Il classe 4 types
Sang rouge : sanguin : aime la vie, la société et le mouvement,
il est versatile (l’homme sans position)
Sang blanc : lymphatique ou flegmatique : homme qui manque
d’énergie, indolent, tranquille, calme persévérant.
Bile noire : bilieux ou colérique : homme dynamique
remarquable par une grande puissance de travail
Bile jaune : nerveux ou mélancolique : l’homme très sensible ; il
est nettement instable, pessimiste, orgueilleux et replié sur soi-
même.
2. Typologie de KRETCHMER (médecin allemand
Il a classé
Leptosome ou schizothyme : il a la maitrise de soi, des
réactions lente et des idées fixes (long et mince) comme
pathologie : schizophrénie
Pycnique ou cyclothyme : l’homme a l’humeur versatile
(change vite d’opinion il aime la camaraderie, il peut tomber
dans le maniaco – dépressive (gros et trapus)
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Athlétique ou type mixte, athléthotyme : homme tranquille
mais son caractère peut parfois exploser (il est fort et costaud)
comme pathologie : Epilepsie.
3. Typologie psycho physiologique de pavlov
1. Excitable : acquiert facilement des habitudes actives (colérique)
2. Equilibré : s’adapte positivement aux situations nouvelles,
capable d’apprentissage et d’inhibition (sanguins)
3. Inerte : est peu capable d’acquérir des habitudes (flegmatique)
4. Inhibé : acquiert facilement des habitudes provenant de
l’inhibition (mélancolique)
4. la typologie de wiersman -heymans – Réne lesenne.
Il y a deux psychologues Hollandais qui ont fait de recherche sur les
traits des caractères des hommes.
Le français René le senne a repris leur travail mais tous ce sont mis
d’accord que les caractères de l’homme a trois propriétés :
Emotivité activité Retentivité formule type danger Valeurs
dominant
e
Emotif Actif primaire EAP Colérique Coup de tête Action
Emotif Actif secondaire EAS passionné Passion pour L’œuvre
une mauvaise à
cause accomplir
Emotif Non primaire EnAp Nerveux Instabilité Divertisse
actif ment
Emotif Non secondaire ENAS Sentimental Vulnéntilité, Intimité
actif mélancolie et
découragement
Non Actif Primaire nEAp Sanguin A l’adole Succès
Emotif séance vide à social
l’intérieur
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Non Actif Secondaire NEAs
PrimaritéFlegmatique Manque La loi
Emotif d‘ouverture
aux autres
Non Non Primaire NEnAp Amorphe Proie facile Le plaisir
Emotif actif pour le vice
Non Non Secondaire NEnAs Apathique Parasite et Tranquilli
Emotif actif médiocrité té
a) Emotivité
b) Activité
c) Retentissement Secondarité
Ils vont faire combinaison des trois propriétés pour avoir 8
caractères.
1. Le colérique(EAP) : absence de tolérances, actif, homme
d’action, il aime la foule et la popularité
2. Le passionné (EAS) : hommes des principes et règles il est
avide de responsabilité, très actifs, triomphe tous les obstacles,
ambitieux, responsable, orgueilleux.
3. Le nerveux (ENAP) : instable, initiateur, se console vite, aime
l’honneur et l’administration, incapable de cacher ses
sentiments, fuit la famille et recherche des amitiés à l’extérieur,
disposé à mentir.
4. Le sentimental (ENAS) : timide, craintif, orgueilleux, se
décourage vite, a peur de parler et d’agir, solitaire, se contente
d’un camarade ou deux camarades, fideles aux habitudes, privé
des sens pratiques.
5. Le sanguin (NEAP) : débrouillard, jovial (bonne humeur) mange
beaucoup, excellent gestionnaire, cherche la réussite et la
compagnie des femmes.
6. Le Flegmatique (NEAS) : il est calme, froid, solitaire, sobre,
tolérant, patient, il limite la conversation à l’essentiel,
7. Amorphe (NENAP) : inerte, remet son travail au lendemain,
n’est pas ponctuel, pas des sens pratiques, pas d’initiatives.
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8. L’apathique ( NENAS) : paresseux mais ordonné, très lent mais
appliqué, rancunier, prudent, conservateur, taciturne ( mou),
indolent, moins compatissant, moins serviable, routinier ( faisant
la même chose chaque jour.
EXTRAIT DE LA PSYCHOLOGIE DE L’ENFANT ET
DE L’ADOLESENT
1. Jean Piaget : est le père de la psychologie de l’enfant ;
2. Stanley hall : père de la psychologie de l’adolescent
3. J.J rousseau : grand pionnier de la psychologie génétique.
N.B : jean Piaget a contribué beaucoup en psychologie génétique
sur le plan cognitif tandis que Henri Wallon c’est sur le plan
affectif
La vie de l’homme
La vie, de l’homme peut être comparée à une année de climat
tempéré qui se divise en 4 saisons :
- L’enfance : c’est le printemps : plein des sourires, des chants
et d quelques pleurs.
- L’adolescence : c’est l’été : période de la maturation, de la
chaleur et parfois d’orage
- L’âge adulte : c’est l’automne ou l’on recueille les moissons et
les fruits.
- La vieillesse : c’est l’hivers de la vie où le courage baisse, où
l’on se retire en soi pour vivre avec ses souvenirs.
LES GRANDES LOIS DU DEVELOPPEMENT
1. Le développement longitudinal ou cephalocaudal : commence
par le haut du corps (tête) et atteint peu à peu les membres
inférieurs.
2. Le développement proximo distal : de l’axe du corps vers les
extrémités des membres.
Ex : de la poitrine-au bras- à l’avant bras : poignet- à la main
3. La direction asymétrique : la croissance a des préférences d’un
côté qui commencent à se développer avant l’autre
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Facteurs de développement
1. L’hérédité : est la transmission des caractères d’une génération
aux suivantes
Ex : un idiot ne deviendra jamais un savant (QI)
2. Le milieu : c’est tout ce qui touche à l’enfant, l’intéresse et le
sollicite, mais aussi le forme et le de forme (influence de
l’environnement)
Ex : la rue
3. Maturation : est l’évolution de l’organisme vers sa maturité.
Ex : un bébé de 3 mois ne parvient pas à se tenir assis même si
on s’efforce de lui apprendre (âge).
4. L’apprentissage : c’est quand on fait des exercices pour trouver
une performance.
Ex : l’enseignement
5. L’effort personnel : on voit ici la volonté libre de l’enfant.
METHODES D’ETUDES EN PSYCHOLOGIE
1. Méthode clinique : a été utilisée essentiellement par jean
Piaget, pour étudier la naissance de l’intelligence chez l’enfant,
le jugement moral chez l’enfant.
= elle consiste à analyser soigneusement les réponses données
par l’enfant au moment où on le questionne.
2. La méthode expérimentale : elle permet d’étudier l’enfant d’un
facteur sur événement ou un phénomène.
3. La méthode d’observation en milieu naturel ou méthode
éthologique :
a. Observation longitudinale ou méthode verticale :
l’observation ou l’étude est faite sur les enfants de même âge.
Pendant une période déterminée.
b. Observation transversale ou horizontale : s’appliques à des
sujets d’âges différents.
PERIODE DE LA VIE HUMAINE
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De la conception à la naissance : psychologie prénatale
De la naissance à 3ans : première enfance
De 3 à 6,7ans : deuxième enfance
De 6,7 à 12ans : troisième enfance
De 12ans à 18ans : adolescence
De 18ans à 40ans : période de jeune adulte
De 40ans à 65ans : période d’âge mûr
De 65ans au plus : période de la vieillesse.
QUELQUES PARTICULARITES
1. Les rachitiques : certains enfants, dont la colonne vertébrale est
tellement déformée qu’ils n’ont pas la possibilité de se tenir
débout.
2. Les dyslexiques : difficulté à lire et à comprendre (c’est un
trouble neurologique).
3. Les strabiques : les enfants qui ont la difficulté ou l’impossibilité
de fixer un point avec les deux yeux.
4. Les gauchers : certains enfants utilisent la main ou les pieds
gauches
5. Les psychotiques : sont des enfants qui souffrent des maladies
mentales.
LA GROSSESSE ET LA NAISSANCE
La grossesse dure environ 9 mois, 270 à 280 jours.
NB : nous avons 2 sortes des jumeaux :
- Les vrais jumeaux ou univitellins ou monozygotes
- Les faux jumeaux ou bivitellins ou dizygotes.
L’HYGIENE DE LA GROSSESSE
La femme enceinte doit surveiller son alimentation ;
Elle doit avoir une vie active s’écartant le moins possible de sa vie
habituelle mais la marche et la natation sont très recommandées.
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Il est bon qu’elle évite la moto, les sports violents et le long
déplacement en voiture, en train, en cheval,
Il est bon d’éviter d’aller à la radiographie
LES PHASES DE LA VIE PRENATALE
On distingue trois phases :
- Germinale : part de la fécondation jusqu'à la fin du 1er mois
- Embryonnaire : va de la 4eme semaine à 8eme semaine
- Fœtale : on parle du fœtus dès le 3eme mois jusqu’à la
naissance.
LA PREMIERE ENFANCE DE 0 à 3ANS.
A la naissance l’enfant se retrouve face à 5 besoin qu’il doit
satisfaire.
- Besoin d’air, besoin de nourriture, besoin de chaleur, besoin
des mouvements, besoin de sommeil ;
N.B : des la naissance les cinq sens fonctionnent mais le plus aptes à
fonctionner sont le goût et le toucher.
QUELQUES JEUX ET LEURS EXPLICATIONS
1. Jeux moteurs : courir, sauter, grimper
2. Jeux d’imagination : jouer à la poupée bébé, à l’enfant mère.
3. Jeux intellectuel : jouer à la dame, cartes et mots croisés
4. Jeux sensoriels : agiter et jettes parterre les objets brillants
5. Jeux compétitifs : jouer au foot ball, aux billes et au colin-
maillard.
NB : le sevrage : est un refus de téter que la mère impose à l’enfant
pour l’obliger à accepter la nourriture solide autre que le lait maternel.
Les jeux d’imagination apparaissent de 5 à 10ans
Les jeux intellectuels (environ 10ans)
LA DEUXIEME ENFANCE 3 à 6,7ANS
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4evenements importants caractérisent cette enfance
- Ego centrique
- Crise d’opposition
- 1ere expérience sociale
- Age questionnaire.
1. EGOCENTRISME
L’ego centrisme est la tendance d’une personne à se considérer
comme le centre de l’univers et tout rapporte à elle-même.
QUELQUES TRAITS SPECIFIQUES A
L’EGOCENTRISME ENFANTIN
a. Sentiment aigué de propriété, de possession
b. Difficultés a saisir les notion relatives de gauche et de droite hier
et demain, avant et après, frère et sœurs
c. Animisme : est le fait que l’enfant croit que tout ce qui l’entoure
est doué de vie.
d. Artificialisme : est le fait que l’enfant croit que tout objet a été
fabriqué, crée par l’homme
e. La fabulation : c’est le fait que l’enfant raconte des histoires
invraisemblables, des histoires incohérentes.
f. Finalisme : l’enfant définit des objets en fonctions de leur
usage.
g. Syncrétisme : l’enfant réagir a des situations d’ensemble,
l’enfant voit tout en bloc.
h. Pointillisme : l’enfant est inapte aux opérations
complémentaires de l’analyse et de la synthèse
i. Réalisme intellectuel : l’enfant croit que tout ce qu’il pense
existe.
2. L’AGE QUESTIONNEUR
Vers l’âge de 3ans, l’enfant est rendu à un questionnaire.
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3. LA CRISE D’OPPOSITION
Vers 3ans, les parents trouvent que l’enfant devient difficile, l’enfant
se met à désobéir. L’enfant a des attitudes contradictoires et des
paroles bravades, provocatrices.
DEVELOPPEMENT SEXUEL ET SES DIFFERENTES
PHASE
1. Phase orale 0-1an
2. Phase anale 1-2ans
3. Phase phallique 4-5ans
4. Complexe de castration 3-4ans
5. Complexe d’Oedipe 3-5ans
6. Période de latence 6-11ans
7. Stade génital 7, 12,13ans
Bref : la deuxième enfance a comme caractéristique :
- Période des intérêts subjectifs, ego centriques
- Période des intérêts ludiques (amour du jeu
- Intelligence préopératoire
- Age questionnaire
- Crise d’opposition et période de complexe d’Oedipe
- Age de grâce, du raisonnement transductif
- Pensée animiste, articificialiste, fabulatrice, pointilliste,
finalisme……
LA TROISIEME ENFANCE (± 7ans ±12ans
Cette troisième enfance est dite « grande enfances elle se subdivise
en :
- Troisième enfance à proprement parler (±6.7ans -±9ans)
- La période pubertaire ou préadolescence (±9ans – 12ans)
LA 3emè enfance ±6ans - ± 9ans
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Cette période est caractérisé par :
- La désagrégation de la subjectivité primitive
- Age scolaire : (6ans)
- Période des opérations concrètes : 7,11ans
- Pensée logique
- Intérêts objectifs
- Age collectionneur
- Jeux violents : 6ans
- Pensée réversible : 8ans
- Age d’auto critique : 7ans
- Age de la raison ou âge gomme
NB : durant l’âge scolaire ; selon Piaget, on remarque certaines,
conservations
- Numérique à 6- 7ans
- Physiques : à 7-9ans
- Poids vers 10ans
- Volume vers 11 – 12ans
L’ADOLES CENCES
Développement esthétique : les jeunes adolescents écrivent des
poèmes, composent de romans une pièce de théâtre
Développement intellectuel: il raisonne pour le plaisir de
raisonner.
Développement moral : les adolescents se revoltent contre la
moral qui existe.
Originalité : l’adolescent mette des vêtements extraordinaires,
des coiffures compliqué etc..
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BIBLIOGRAPHIE
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Lubumbashi
2. PIAGET, J (1923) ‘’ le langage et la pensé chez l’enfant
3. MATSORO, A, (200J)’’ psychologie de l’enfant et de
l’adolescent ‘’ cours inédit, ULPGL
4. IBEKI, L, G (2002) ‘’ manuel de psychologie générale et
génétique » Kinshasa, pédagogie de peinte
5. Programme national
6. MIKALIKALU
7. Le guide de la psychologie éducatrice (un manuel de
psychologie générale et génétique de Mr Ibeki
8. Vocabulaire de psychologie, paris PUF (une publication de
Piéron, H, 1973,…..
9. Synthèse de psycho péda collectionné par DANNY
MATABISHI
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