La mare au diable
Germain= 28 ans il est laboureur et bouvier (gardien et conducteur de boeufs)
Ça fais 2 ans qu’il est veuf et 8 ans qu’il travaille avec le père Maurice. Il a 3
enfants: petit Piere l’aîné (7ans) puis la petite Solange et le cadet Sylvain
(4ans)
• pere Maurice= beau père de Germain
• il doit aller à fourche pour rencontrer la veuve Catherine (32 ans).
Père léonard= père de Catherine.
• Mère Guillette= vieille voisine du père et de la mère Maurice. Mère de
la petite Marie (16ans). Elle doit aller travailler à la ferme des Ormeaux.
• La grise= nom de la jument qui emmène Germain et Marie à Fourches
• Ils se perdent pendant 2heures dans un petit bois/ lande déserte à
cause du brouillard . Germain dit qu’ils ont étés ensorcelés. Ils s’installent sous
les grands chênes ou la petite Marie allume un feu pour se réchauffer + Elle a fait
un petit lit avec du bois à petit pierre et l’a couverte avec sa capes + elle
pleure la femme morte de Germain car elle l’appréciait bien (elle partage sa peine
avec lui) + Elle a plumé les gibiers et les a fait cuire pour que Germain puisse
manger car il avait faim + elle a ramené avec elle la bouteille de vin que Germai
avait commandé auparavant chez l’aubergiste de la Rebec (Germain avait soif donc
elle lui a donné à boir) + elle a cueilli des châtaignes tout au long du chemin,
les a cuit et les a donné à Germain pour qu’il les manges à la place du pain + elle
rassure petit pierre qui s’inquiète des loups dans les bois + elle l’aide à faire
la prière du soir car il en oublis des morceaux+ elle fis dormir petit pierre sur
son coeur et elle aussi elle priait pour l’âme de Catherine. Pendant le repas
Germain la questionne sur si elle a déjà songé à un mari, elle lui dit que non et
si un homme de son age l’intéresserait . MARIE EST BONNE AVEC LES ENFANTS, ELLE
S’OCCUPE BIEN D’EUX. GERMAIN EST ATTENDRI PAR TOUT CELA, MARIE LUI INSPIRE ESPOIR
ET RECONNAISSANCE. + son fils lui dit « mon petit père, si tu veux me donner une
autre mère, je veux que ce soit la petite Marie ». Germain à chagrin et colère car
il pense que la petite Marie n’éprouve pas de sentiments pour lui car il est pauvre
et vieux. IL TOMBE AMOUREUX DE MARIE « je ne sais pas comment je ne m’étais jamais
aperçu, pensait-il, que la petite Marie est la plus jolie fille du pays ». Pendant
que les 2 enfants dormaient, il voulait embrasser petit pierre il embrassa la
petite Marie sur ses lèvres. Puis quand ils décidèrent de se remettre en route,
« il avaient marché pendant deux heures pour se retrouver au point de départ » —>
mare ensorcelé sans issue. Germain dit donc « pour le coup j’y renonce! On nous a
jeté un sort, c’est bien sûr, et nous ne sortirons d’ici qu’au grand jour. Il faut
que cet endroit soit endiablé (sous le pouvoir du diable) ». Germain avoue son
amour pour Marie ( À la belle étoile) et lui demande si elle l’accepte en tant que
mari. Mais elle était très étonnée et elle lui répond qu’elle est inquiète car
quand l’homme devient très âgé, il ne peut plus travailler pour nourrir sa femme,
et ça femme devrait s’occuper énormément de lui alors qu’elle même en aurait
besoin. Mais Germain essaye tout de même de la convaincre. Mais elle dit non car il
est trop vieux. Germain était triste.
• Arrivé à la demeure du père Leonard, Germain trouve 3 prétendants qui
flattaient Catherine. Germain trouve sue les prétendants disent des sottises et que
Catherine en ris. Catherine et le père Leonard veulent montrer et se ventent de
leur richesse. Germain trouve Catherine trop superficiel dans son comportement et
ça façon d’agir par exemple en dansant avec des prétendants. Père leonard dis à
Germain qu’il est sur que ça fille ne veut aucun des prétendants, elle reste avec
eux juste pour ne pas laisser paraître qu’elle veuille rester veuve. Père Leonard
dit « elle ne se sent pas pressé de devenir la servante d’un homme, quand elle peut
commander à plusieurs » (Le maître).—> Critique de l’hypocrisie des bourgeois.
Germain dit à père Leonard « À sa place, moi, j’agirais autrement; j’y mettrais
plus de franchise et je ne ferais pas perdre du temps à des hommes qui ont sans
doute quelque chose de mieux à faire qu’à tourner autour d’une femme qui se moque
d’eux ». Narrateur dit de Germain « tout ce qu’il venait de voir et d’entendre,
cette femme coquette et vaine, ce père à la fois rusé et borné, sui encourageait sa
fille dans des habitudes d’orgueil et de déloyauté, ce luxe des villes, qui lui
paraissait une infraction à la dignité des mœurs de la campagne, ce temps perdu à
des paroles oiseuses et niaises, cet intérieur si différent du sien , et surtout ce
malaise profond que l’homme des champs éprouve lorsqu’il sort de ses habitudes
laborieuses ». La narratrice dit « Le maître n’y était pas: il n’avait pas coutume
de rester toute la journée entière quand il venait à la ferme » —> Critique des
bourgeois qui sont absents mais profitent des productions du travail de ses
vaisseaux. Germain dit « on est donc bien méfiant dans ce pays-ci, qu’on n’ouvre
pas la porte à son prochain? » car la servante ne laissa mas entrer Marie et petit
pierre dans la demeure du père Leonard + « c’est une laide coutume, dit Germain, et
j’aimerais mieux être pauvre que de vivre comme cela dans la crainte. Adieu, la
fille ! adieu à votre vilain pays ! » . Le cabaretier dit à Germain à Germain à
propos du fermier des ormeaux « c’est un gaillard endiablé pour courir après les
filles ».
• La vieille « oui, mon garçon, dit-elle, c’est ici la Mare au Diable.
C’est un mauvais endroit, et il ne faut pas en approcher sans jeter trois pierres
dedans de la main gauche, en faisant le signe de la croix de la main droite : ça
éloigne les esprits. Autrement, il arrive des malheurs à ceux qui en font le
tour. ». Quand Germain lui demande si elle n’a pas vu passer une jeune fille et un
petit enfant, elle lui répond « oui, dis la vieille, il s’est noyé un petit
enfant ! » Puis « il y a bien longtemps de ça ; en mémoire de l’accident, on n’y
avait planter une belle croix ; mais, par une belle nuit, de grand orage, les
mauvaises esprits l’ont jeté dans l’eau. On peut en voir encore un bout. Si
quelqu’un avait le malheur de s’arrêter ici la nuit, il serait bien sûr de ne
pouvoir jamais en sortir avant le jour. Il aurait Beaumarchés,