Memoire: Présentée en Vue de L'obtention Du Diplôme de Master en Hydraulique Option: Ouvrages Hydrauliques
Memoire: Présentée en Vue de L'obtention Du Diplôme de Master en Hydraulique Option: Ouvrages Hydrauliques
MEMOIRE
THEME:
Juin 2021
REMERCIEMENTS
Nous tenons à remercier avant tout le bon Dieu tout puissant de nous avoir donné le
C'est avec beaucoup de reconnaissance que nous adressons nos sincères remerciements
à l’égard de notre promoteur le Docteur KHECHANA Salim pour avoir proposé ce thème
et d’avoir suivi et dirigé ce travail, nous le remercions infiniment, pour son aide, ses
conseils, ses orientations ainsi que ses remarques et ses critiques qui nous ont été d'un
apport précieux, nos remerciements s’étendrons aussi aux membres du jury qui ont
Nous adressons nos vifs remerciements à tous nos professeurs de l’université d’El-
Oued qui ont contribué à notre formation durant notre parcours universitaire.
Enfin à tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à la réalisation de ce projet de fin
d’étude sans oublier les responsables de l'ONM d'El Oued et Mr. Sahraoui B de la DRH
تتطلب اإلدارة المستدامة للموارد المائية فهما ً جيداً لشروط التوازن المائي بمنخفض وا دي سوف الذي
يتميز بالحرارة الشديدة وندرة األمطار(متوسط هطول األمطار السنوي أقل من75ملم) وهي منطقة
شديدة الجفاف ،يعتبر التبخر النتح أهم العوامل المدرجة في حساب الموازنة المائية .وهذا ما دفعنا إلى
اختيار موضوعنا المتمثل في دراسة الصيغ التجريبية لتقييم التبخر النتح المتضمن في حساب الموازنة
المائية لمنطقة الدراسة .قمنا بفحص العديد من الصيغ التجريبية لتقييم التبخر ،وهي كالتالي :صيغــــة
بنمان -مونتياث المعتمدة من طرف منظمة الفاو ،باليني و كريدل ،تورك ،ثورنثوايت و
عالقــــــــــة الوكالة الوطنية للموارد المائية( .)ANRHبعد القيام بدراسة مقارنة بين القيم التبخر النتح
المقاسة والقيم المحسوبة بواسطــة الصيغ المختلفة ،وجدنا أن صيغة بنمان -مونتياث المعتمدة من
طرف منظمة الفاو هي األقرب واألنسب لمنطقــــة الدراسة،لذلك،نوصي باختبارها وتجربتها في
مناطق مماثلة لهـــــــا نفس الخصائص المناخية .في النهاية قمنا بحساب الموازنة المائية التي اتسمت
بالعجز على مدار العام مما يلزمنا بسقي المحاصيل على مدار العام و بكميات مناسبة.
الكلمات المفتاحية :التبخر ،التبخر النتح ،الموازنة المائية ،الصيغ التجريبية ،العوامل المناخية ،
اإلدارة المستدامة للموارد المائية ،دراسة مقارنة.
Résumé
La gestion durable des ressources en eau nécessite une bonne compréhension des
conditions d'équilibre hydrique dans la vallée d'Oued Souf, qui se caractérise par une
chaleur extrême et une rareté des pluies (les précipitations annuelles moyennes sont
inférieures à 75 mm), qui est une zone très sèche, et l'évapotranspiration est le facteur le
plus important inclus dans le calcul du bilan hydrique. Cela nous a incité à choisir notre
sujet d'étude qui est "L'adaptation des formules empiriques pour évaluer
l'évapotranspiration impliquée dans le calcul du bilan hydrique de la zone d'étude. Nous
avons examiné plusieurs formules pour évaluer l'évapotranspiration, qui sont les suivantes:
la formule Penman-Montieth approuvée par la FAO, Blaney et Criddle, Turc, Thornthwaite
et la relation de l'Agence nationale des ressources Hydriques (ANRH). Après avoir mené
une étude comparative entre les valeurs mesurées d'évapotranspiration et les valeurs
calculées par les différentes formules, nous avons constaté que la formule Penman -
Montieth adoptée par la FAO est la plus proche et la plus appropriée de la zone d'étude, par
conséquent, nous recommande qu'elle soit testé dans des zones similaires avec les mêmes
caractéristiques climatiques. Au final, nous avons calculé le bilan hydrique qui s'est
caractérisé par un déficit tout au long de l'année, ce qui nous oblige à arroser les cultures
tout au long de l'année et en quantités appropriées.
i
II.1.1.7.2 Sénonien carbonaté ......................................................................... 22
II.1.2 Formation de la Tertiaire .............................................................................. 22
II.1.2.1 L’Eocène ............................................................................................. 22
II.1.2.2 Le Mio-pliocène ................................................................................... 22
II.1.3 Formations du Quaternaire ........................................................................... 23
II.1.4 Interprétation des coupes géologiques ......................................................... 25
II.1.4.1 Coupe N°01........................................................................................... 25
II.1.4.2 Coupe N°02........................................................................................... 26
II.1.4.3 Coupe N°03........................................................................................... 27
II.1.5 Tectonique .................................................................................................... 28
II.1.6 Relief ............................................................................................................ 28
II.2 Cadre hydrogéologique .......................................................................................
29
II.2.1La nappe d'eau de surface (nappe libre) ........................................................ 30
II.2.2 La nappe de complexe terminale .................................................................. 30
II.2.2.1 Nappe de sable .......................................................................................... 30
II.2.2.2 Nappe calcaire ........................................................................................... 32
II.2.2.3 Nappe continentale intercalaire ................................................................. 32
Conclusion ................................................................................................................ 33
CHAPITRE III:MOYENS DE MESURE ET METHODES D'ESTIMATION DE
L'EVAPOTRANSPIRATION
Introduction............................................................................................................... 35
Quelques définitions et concepts de base .............................................................. 35
III.1 Méthodes d’estimation de l’évapotranspiration............................................. 38
III.1.1 Méthodes directes (moyens de mesure ) ................................................... 38
III.1.1.1Bac d’évaporation « classe A » .......................................................... 39
III.1.1.2 Le bac Colorado ................................................................................ 39
III.1.1.3 Evaporomètre de Piche ...................................................................... 39
III .1.2 Méthodes indirectes (formules empiriques) ............................................... 40
III.1.2.1Formule de TURC ............................................................................. 40
III.1.2.2 Formule de Blaney et Criddle............................................................ 42
III .1.2.3 Formule de Thornthwaite (1944)...................................................... 44
III.1.2.4 Formule dite de l’ANRH .................................................................... 45
III.1.2.5 Formule de Penman- Monteith (FAO) ............................................... 47
ii
Conclusion ............................................................................................................
49
CHAPITRE IV COMPARAISON DE L’EVAPORATION MESUREE AVEC
CELLE DES METHODES D’ESTIMATION DE L'EVAPOTRANSPIRATION
IV.1 Introduction................................................................................................ 51
Quelques définitions................................................................................................ 51
IV.2 Evolutions mensuelles de l’évaporation mesurée et les ETP estimées par les
formules empiriques................................................................................................ 55
iii
LISTE DE TABLEAUX
Titre Page
Tableau I.1 : Estimation de la population. 7
Tableau I.2 :Répartition mensuelle de la température(1996-2020). 9
Tableau I.3 :Précipitations mensuelles, enregistrées à la station de Guemmar
au cours de la période (1996-2020). 10
iv
LISTE DES FIGURES
Titre Page
Figure I.1: Situation géographique de la wilaya d'El-oued 5
Figure I.2: Situation géographique de la zone d'étude 6
Figure I.3 Répartition Générale des Terres (Source :D.S.A /W.d'El-Oued). 8
vi
LISTE DES ABREVIATIONS
vii
Introduction générale
La plupart des pays en voie de développement Comme notre pays, se plaignent d'un
manque évident d'études et de recherches liées au climat, en particulier ceux qui s'intéressent
aux bilans hydriques qui jouent un rôle dans la croissance économique et agricole en
particulier, qui a un rôle de premier plan dans la détermination des besoins en eau des plantes
et les cultures, c'est ce qui nous a motivé à choisir ce sujet intéressant et important, et pour
notre choix d’Oued Souf, est dû à son importance économique en termes d'agriculture, car il
se classe parmi les premiers au niveau national dans la production de certaines cultures
agricoles telles que pommes de terre et dattes.
L'évaporation dans une région représente l'intégralité de l'eau qui pénètre dans
l'atmosphère de manière gazeuse depuis la surface de la terre et sur celle-ci, la perte d'eau est
susceptible de se produire dans les mêmes conditions lorsqu'elle n'est plus un facteur limitant.
Il est clair que la connaissance de ces deux données est nécessaire pour étudier la circulation
de l'eau ou pour déterminer les besoins en eau des cultures.
Notre choix de la zone d'étude n'est pas venu par hasard, mais parce que tout d'abord, comme
mentionné précédemment, elle se caractérise par son importance économique. Cela se
caractérise également par un climat sec avec peu de précipitations, ce qui en fait une zone
dépendante de l'irrigation sur les eaux souterraines comme seule source d'irrigation et qui
donne à la plante ce dont elle a besoin au bon moment.
1
L'étude comparative entre les différentes équations empiriques et entre les mesures prises
par l'évaporométre Piche a montré que la formule de Penman et Monteith approuvée par FAO
est la méthode la plus appropriée pour calculer l'ETP comme alternative au manque de
données ou au manque de mesures, non seulement pour la zone d'étude mais dans toute zone
avec les même conditions et caractéristiques climatiques.
Nous avons adopté des outils statistiques tels que l'erreur relative et l'équation linéaire pour
déterminer le coefficient de corrélation, le test T, la moyenne arithmétique et l'écart type, et au
final nous avons calculé le bilan hydrique qui souffre d'un déficit tout au long de l'année.
Nous avons tenté de faire de cette étude une référence au profit des étudiants et des
chercheurs universitaires spécialisés dans le domaine de l'hydrologie et de l'agriculture, et ce,
en adoptant une méthode simple et facile, et son matériel est pleinement expliqué et illustré
par les illustrations.
Nous nous sommes appuyés sur les données climatiques obtenues de la station
météorologique de l’ONM de l’aéroport de Guemar pour une période de 25 ans (1996 à
2020).
Nous avons divisé notre mémoire en quatre chapitres détaillés comme suit:
le premier chapitre : nous avons introduit la zone d'étude, qui est la vallée du Souf, qui
est située dans le sud-est de l'Algérie, qui se caractérise par sa forte chaleur et la rareté
des pluies.
Le deuxième chapitre : nous avons présenté une étude géologique et hydrogéologique
de la zone d'étude.
Le troisième chapitre est consacré au calcul de l'évapotranspiration avec les différentes
formules empiriques évoquées ci-dessus.
le quatrième chapitre, une étude comparative de différentes formules empiriques et la
sélection de la formule optimale et la plus adaptée à utiliser dans la zone d'étude, ainsi
que des zones climatiquement similaires, et à la fin nous avons calculé le bilan
hydrique de la région, s'appuyant sur les producteurs de pommes de terre et de
palmiers en tant que produits distincts pour la région.
2
Chapitre I
Présentation de la
Zone d’étude
Chapitre I Présentation de la Zone d’étude
Introduction
Dans ce chapitre, nous traiterons des généralités sur la zone d'étude, les
caractéristiques les plus importantes de cette région, en termes de géographie,
démographie, climat, activité économique et agricole.
La wilaya d’Oued Souf est située dans le Sahara est d’Algérie, willaya depuis
1984, couvert une superficie totale de 37652 Km2, et une population de 700905
habitants, se trouver à environ 700Km ou Sud -Est d’Alger (figure I.1), et 350 Km à
l’Oust de Gabes (Tunisie). Après le nouveau découpage administratif publié dans le
dernier numéro du Journal Officiel du 18 décembre 2019, n°78, l'arrêté présidentiel
précisant les noms, le siège et la numérotation des Etats nouvellement créés, et ce après
avoir été signé par le Président de la République, Monsieur Abdelmadjid Tebboune,
Elle est limitée par :
4
Chapitre I Présentation de la Zone d’étude
5
Chapitre I Présentation de la Zone d’étude
Selon le tableau 1, nous remarquons que la commune la plus peuplée est celle
d’El-Oued (2 478,51 hab/km2), suivie par la commune de Hassani Abdelkerim
(566,21 hab/km2), par contre la commune d’El-Ogla à la plus faible densité de
population (6,53 hab/km2).
6
Chapitre I Présentation de la Zone d’étude
Densité de la population
N° Commune Population(hab) Superficies(km²)
(hab/km2)
01 El-Oued 190 845 77 2 478,51
02 Kouinine 14 825 116 127,80
03 Reguiba 60 935 1966 30,99
04 Guemar 59 430 1264 47,02
05 Taghzout 19 000 539 35,25
06 Ourmes 7 755 443 17,50
07 Debila 34 920 78 447,69
08 HassaniAbdelkerim 32 840 58 566,21
09 HassiKhalifa 44 410 1112 39,94
10 Trifaoui 11 645 474 24,57
11 Magrane 32 885 618 53,21
12 SidiAoun 16 315 480 33,99
13 Robbah 30 385 499 60,89
14 Nakhla 18 475 700 26,39
15 El-Ogla 8 835 1352 6,53
16 Bayadha 44 730 139 321,80
16 MihOuansa 24 500 1111 22,05
18 OuedAllenda 8 740 712 12,27
Total 661470 11738 56.35
Situation Au 31/12/2020 Source :D.P.S.B /W.d'El-Oued.
7
Chapitre I Présentation de la Zone d’étude
3. L'industrie
4. L'agriculture
L'état de la vallée étudiée se distingue par son caractère agricole, les terres
exploitées représentant 40 % de la superficie totale (178 3472 km2) comme le montre le
Figure I.3. Ces dernières décennies Souf a connue le développement de cultures
maraîchères de plein champ, essentiellement la pomme de terre. La wilaya d’El Oued
est classée première zone productrice en pomme de terre au niveau national où elle
alimente le marché national à environ 40%.
60% 40%
8
Chapitre I Présentation de la Zone d’étude
I.5.1 La Température
En raison de la nature de la région, la chaleur est très importante, car c'est l'un
des facteurs les plus importants qui jouent un rôle précisez l'activité agricole de la zone.
D'après ce qui est montré dans le tableau I.2 représentatif des variations
mensuelles de température et la figure I.4, on note que la valeur maximale a été
enregistrée au mois d'août à 43,90 ° C et la valeur la plus basse a été enregistrée au mois
de janvier à 5,6 ° C.
Autrement dit, une différence de température de plus de 35 ° C, ce qui est une
grande différence qui a un effet direct sur les cultures.
La température annuelle moyenne pour la période (1996-2020) est estimée à 23,3 ° C.
Tableau I.2 Répartition mensuelle de la température (1996-2020).
Mois J F M A M J J A S O N D
Max 17,9 20,9 25,6 30,1 35,5 41,3 43,9 37,5 38,0 30,1 23,8 19,4
Min 5,6 6,7 10,9 14,9 19,5 24,3 27,5 27,3 23,3 17,6 10,9 6,5
Moy 11,8 13,8 18,3 22,5 27,5 32,8 35,7 32,4 30,7 23,8 17,4 13,0
Source:ONM2021
9
Chapitre I Présentation de la Zone d’étude
T moyenne
40,0
Temperature moy (°C)
35,0
30,0
25,0
20,0
15,0
10,0 Tmoyenne
5,0
0,0
I.5.2 La Précipitation
La région d'Oued Souf est caractérisée par des faibles précipitations en général,
elle enregistre la plus grande valeur en hiver et la plus faible en été.
La précipitation annuelle moyenne est estimée (0.4 :16.4) mm, ce qui est une
valeur faible dans une zone dans laquelle elle est située la valeur d'évaporation est très
élevée car la valeur d'évaporation maximale a été enregistrée en juillet, en plus de la
spécificité sols sableux à haute perméabilité.
La pluviométrie est définie comme une fluctuation observée d'année à autre et de
mois à autre, avec des périodes exceptionnel là où la pluie tombe, provoquant la perte
de grandes surfaces agricoles.
Mois J F M A M J J A S O N D
p(mm) 16,4 5,4 6,4 5,9 4,8 1,5 0,4 1,5 6,5 8,4 10,6 7,2
Source: ONM 2021
10
Chapitre I Présentation de la Zone d’étude
P moynne
18,0
16,0
précipitation(mm)
14,0
12,0
10,0
8,0
6,0 P moynne
4,0
2,0
0,0
11
Chapitre I Présentation de la Zone d’étude
80,00 80
70,00 70
60,00 60
50,00 50
P ( mm)
Période
T ( °C )
40,00 40
30,00 Sèche 30
20,00 20
10,00 10
0,00 0
T ( °C )
P ( mm)
Diagramme d’Emberger
12
Chapitre I Présentation de la Zone d’étude
13
Chapitre I Présentation de la Zone d’étude
Cet indice ne doit être utilisé que pour un découpage en grandes zones
climatiques. Pour notre cas nous avons calculé cet indice comme suit:
IDM = p / T + 10 = 75 / 23.30 + 10 = 2.25> 5 (climat hyper aride).
I.5.4 L'évaporation
Mois J F M A M J J A S O N D
Evapor 99,4 157,5 157,5 204,2 270,7 301,3 339,4 300,2 193,9 147,3 103,2 84,7
(mm)
Source:ONM2021
Evap
400,0
350,0
300,0
vaporation (mm)
250,0
200,0
150,0 Evap
100,0
50,0
0,0
14
Chapitre I Présentation de la Zone d’étude
I.5.5 L'humidité
Mois J F M A M J J A S O N D
Humidité 61,8 52,8 49,1 44,2 37,7 33,2 29,8 34,6 46,0 50,8 58,9 63,5
%
Source:ONM2021
HR(%)
70,0
60,0
Humidité relative (%)
50,0
40,0
30,0
HR(%)
20,0
10,0
0,0
15
Chapitre I Présentation de la Zone d’étude
L’insolation est la durée d'apparition du Soleil, elle est exprimée en heurs. Elle
varie en fonction de latitude et le taux de couverture nuageux. La région d’El-Oued
reçoit une quantité d’insolation relativement très forte. On note que le mois de juillet et
le plus ensoleillé d’une durée mensuelle de 356,2 heures et que le mois de décembre et
le mois le moins ensoleillé d’une durée de 232 heures. Voir Tableau I.6 et figure I.10.
Mois J F M A M J J A S O N D
Ensol
252,4 251,6 280,8 293,1 316,1 349,8 356,2 335,45 278,1 264,3 236,2 232
(Heur)
Source:ONM2021
insol
400,0
350,0
dureé d'insolation (h)
300,0
250,0
200,0
150,0 inso
100,0
50,0
0,0
16
Chapitre I Présentation de la Zone d’étude
I.5.7 Le Vent
Selon la rose des vents, figure I.11 observée pour les vents dans une direction
est-nord-est, Il est le dominant suivi des vents du sud-ouest et se caractérise par sa
température élevée et est connu localement sous le nom de al-shehili.
Dans la zone d'étude, les vents jouent un rôle important en raison de leur surface
lorsqu'ils travaillent pour former des dunes Sablonneux. Dans la région, on distingue
trois types de vents:
a. Al-Shehili
Il souffle en été du côté sud, et il est chargé d'air chaud, donc il fonctionne pour se
soulever de la température, qui affecte négativement les cultures car elle accélère
les processus d'évaporation et de transpiration, et ses plages de vitesse entre 10-17
km / h.
b. Al Dhahrawi
Sa vitesse varie entre 13-16 km / h, car il a des vitesses élevées, qui souffle au
printemps dans la direction du nord-ouest est qu'il paralyse la circulation et travaille
à enterrer les Ghitans avec du sable.
c. El-bahri
Ce sont des vents qui soufflent à l'automne, qui sont chargés d'un degré d'humidité
considérable, avec une direction Est - Ouest, la vitesse varie entre 10 et 11 km / h.
17
Chapitre I Présentation de la Zone d’étude
Conclusion
18
Chapitre II
Géologie et
hydrogéologie
Chapitre II Géologie & hydrogéologie
Introduction
D'après (Cornet 1964, Bel 1968) et les coupes de sondages établies à partir des
forages, les profondeurs des étages varient d'une région à une autre.
Sur la base des logs de forage de l’Albien faite par l’ANRH (1993) sur la région
d’Oued Souf, nous citons les principales strates repérées dans cette région, en allant de
la plus ancienne vers le plus récente.
II.1.1.1 Le Barrémien
Cet étage est capté par tous les forages du continental intercalaire réalisés dans
cette région; il présente une lithologie d'alternance de grès avec passages d'argiles et
parfois des intercalations de calcaire dolomitique, on rencontre également des sables
avec présence de silex. L'épaisseur moyenne de cet étage est de l'ordre de 200 à 230
mètres (Sahraoui, 2016).
20
Chapitre II Géologie & hydrogéologie
II.1.1.2 L’Aptien
II.1.1.3 L’Albien
Cet étage est constitué par une alternance de marnes, de grès de sables et par des
calcaires avec passages de silex et d'argile. La limite inférieure est constituée par le toit
de la barre aptienne, alors que sa limite supérieure se caractérise par l'apparition des
faciès argilo carbonatés. D'après les coupes de sondages des forages Albien, l'épaisseur
de cet étage varie de 100 à 150 mètres; dans d'autres endroits elle peut atteindre 200
mètres (Sahraoui, 2016).
II.1.1.4 Le Vraconien
II.1.1.5 Le Cénomanien
Les forages réalisés dans cette région ont montré que cet étage est constitué par
une alternance de dolomies, de calcaires dolomitiques, de marnes dolomitiques,
d’argiles et d’anhydrites. La limite inférieure de cet étage est caractérisée par
l’apparition d’évaporites et de dolomies qui le distingue nettement, tandis que sa limite
supérieure caractérisée par l’apparition d’évaporites et de calcaires correspond à la base
du Turonien. L’épaisseur de cet étage dans toute la zone d’étude est environ 120 m
(Bouselsal, 2016)
II.1.1.6 Le Turonien
21
Chapitre II Géologie & hydrogéologie
montrent clairement que son épaisseur varie d’un endroit à un autre, elle dépasse parfois
650 m.
II.1.1.7 Sénonien
Le sénonien lagunaire est caractérisé par un faciès évaporitique avec des argiles
ou ces dernières sont aisément différentiables de celles du Turonien. Il est constitué
également d’anhydrite, de calcaires dolomitiques, d’argiles et surtout de bancs de sel
massif dont l’épaisseur avoisine les 150 mètres.
Ce second sous étage est constitué par des dolomies, des calcaires dolomitiques,
avec des intercalations marno-argileuses et en grande partie par des calcaires fissurés et
de dolomies vacuolaires. Son épaisseur dépasse parfois 300 mètres. Il faut mentionner
par ailleurs l’existence d’une continuité lithologique entre le Sénonien carbonaté et
l’Eocène qui présentent tous les deux des calcaires de même nature avec la présence de
nummulites.
II.1.2.1 L’Eocène
Cet étage est formé par des sables et des argiles parfois. Nous rencontrons du
gypse et des graviers. Dans la région d’El-Oued cet étage est carbonaté à sa partie
inférieure, alors que sa partie supérieure est marquée par des argiles de types lagunaires.
L’épaisseur de cet étage varie entre 150 m et 200 m.
II.1.2.2 Le Mio-pliocène
22
Chapitre II Géologie & hydrogéologie
Niveau Argileux:
Il présente une faible épaisseur, son existence n’affecte que la partie centrale de
Sahara oriental.
Niveau Greso-Sableux
C’est le plus puissant par rapport aux autres, son épaisseur reste presque
régulière sur toute l’étendue du Sahara. C’est en fait à ce niveau que se trouve le
principal horizon aquifère- appelé aussi complexe terminal (CT).
Niveau Argilo-Sableux
Niveau Sableux
Elles se présentent sous forme des dunes de sable dont le dépôt se poursuit sans
doute encore de nos jours. Les terrains quaternaires représentent la couverture
superficielle qui se localisent surtout au niveau des dépressions et couvrent la plus
grande extension au niveau du bas Sahara, ils sont formés d’un matériel alluvial et
éolien d’où on trouve la formation des alluvions sableuses et argileuses.
23
Chapitre II Géologie & hydrogéologie
24
Chapitre II Géologie & hydrogéologie
Cette coupe orientée Nord – Sud, faite sous la base de coupes de forages, on
remarque que l’épaisseur de formation miopliocène (constituée par des argiles
sableuses, de sable et de calcaire) diminue du Nord vers le Sud. Au niveau du H11.104,
on remarque l’absence des formations quaternaires correspondant aux formations
sableuses ; ce manque ne peut être expliqué que par l’effet d’une érosion éolienne, ces
formations tendent à s’épaissir vers le Sud (Figure II.3).
Figure II.2: Coupe géologique N° 1 (A.N.R.H, 1989) extrait à partir des logs
lithologiques des forages
25
Chapitre II Géologie & hydrogéologie
Figure II.3: Coupe géologique N° 2, Extraite à partir des logs lithologiques des forages
(A.N.R.H, 1989)
26
Chapitre II Géologie & hydrogéologie
La coupe N° 3 est orientée du Nord-Ouest vers le Sud-Est, elle est différente des
autres surtout du point de vue stratification; cette dernière entre croisée, ce qui donne
naissance à des «biseautages". Cette situation est bien visible dans les quatre premiers
forages. On constate que l'épaisseur des formations quaternaires, est plus importante au
Nord-Ouest qu'au Sud-est. (Figure II.5)
Figure II.4: Coupe géologique N° 3 (A.N.R.H, 1989) extrait à partir des logs
lithologiques des forages
27
Chapitre II Géologie & hydrogéologie
II.1.5 Tectonique
Ces caractéristiques ont favorisé la formation dans oued Souf et dans tout le bas
Sahara de plusieurs formations aquifères à comportement hydrodynamique variable en
fonction de leurs faciès.
II.1.6 Relief
Le relief de la ville d’El Oued est Caractérise par l’existence de trois principales
formes :
Une région sableuse : qui se présente sous un double aspect ; l’Erg et le Sahara.
Une forme de plateaux rocheux : qui s’étend vers le Sud avec une alternance de
dunes et de crêtes rocheuses.
28
Chapitre II Géologie & hydrogéologie
Il est à signaler que l’altitude diminue du Sud vers le Nord et de l’Ouest vers l’Est pour
devenir négative au niveau des chotts.
29
Chapitre II Géologie & hydrogéologie
Au sein de ces niveaux sableux, vient s’engendrer deux nappes captives, dont la
première correspond à la formation supérieure du Complexe Terminal appelée
communément réservoir du « Sub-Souf ». Cette nappe constituée de sables grossiers et
faisant partie du Complexe Terminal mène progressivement vers le Nord du Sahara en
direction de la fosse Sud artésienne, dans la région d’étude elle se trouve à 280 mètres
de profondeur.
30
Chapitre II Géologie & hydrogéologie
cette nappe varie entre 400 et 450 mètres. Quant à l’épaisseur utile de cette nappe, elle
est de 50 mètres environ L’écoulement des eaux dans ces deux dernières nappes se fait
du Sud-Ouest vers le Nord-Est, autrement dit vers la zone des chotts (Melghigh et
Merouane).
Dans la zone à fortes exploitations telle que la ville d’El-Oued, l’extraction des
eaux se fait par pompage. Par contre dans les régions où l’exploitation est moindre à
Taleb Laarbi et Douar El Maa, la nappe est exploitée à ce jour artisanalement. C’est le
cas de la nappe Pontienne.
31
Chapitre II Géologie & hydrogéologie
32
Chapitre II Géologie & hydrogéologie
Conclusion
Dans ce chapitre, nous avons discuté de la topographie de la zone d'étude, qui est
caractérisée par des dunes de sable dont la hauteur dans certaines zones atteint plus de
100 mètres, ce qui est considéré comme un obstacle face à l'activité humaine, qu'elle
soit urbaine ou agricole, en raison de la faiblesse de la pente, qui rend difficile la
réalisation du réseau d'assainissement et de drainage. Nous avons également présenté
les formations géologiques de la zone d'étude et au final les couches hydrogéologiques.
33
Chapitre III
Moyens de Mesure et
Méthodes
d'Estimation de
l'Évapotranspiration
Chapitre III Moyens de mesure et Méthodes
D’Estimation de l'Evapotranspiration
Introduction
1. L'évaporation
2. Transpiration
La transpiration est le processus physiologique naturel par lequel l’eau stockée sous
forme d’humidité du sol est extraite par les racines des plantes, passe à travers leur
corps et est évaporée par les stomates de leurs feuilles.
La quantité d’eau stockée par une plante n’atteint pas l’un pour cent de celle qu’elle
perd ainsi durant sa période de croissance. D’un point de vue hydrologique, les plantes
se comportent, par conséquent, comme des pompes tirant l’eau du sol et la remontant
vers l’atmosphère. Il est difficile de procéder à des estimations précises de la quantité
d’eau transpirée en raison des nombreuses variables responsables du processus. Les
estimations disponibles doivent être utilisées avec prudence, en tenant compte des
conditions dans lesquelles elles ont été obtenues. Il faut disposer des relations
appropriées entre les facteurs climatiques et la transpiration si on veut faire un usage
général de données obtenues dans une région climatique particulière.
La transpiration est contrôlée par des facteurs physiologiques et
environnementaux. Les stomates ont tendance à s’ouvrir ou à se fermer en réponse aux
conditions environnementales comme la lumière ou l’obscurité et le chaud ou le froid.
35
Chapitre III Moyens de mesure et Méthodes
D’Estimation de l'Evapotranspiration
3. Évapotranspiration
L’évapotranspiration (ET) désigne tous les processus par lesquels l’eau en phase
liquide ou solide à la surface de la Terre devient de la vapeur d’eau. Elle combine
évaporation et transpiration.
L’évaporation implique le transfert d’eau vers l’atmosphère à partir de surfaces
telles que les eaux libres, les sols nus, la neige (glace) et la végétation. La transpiration
découle de la circulation de l’eau à l’intérieur des plantes et la perte subséquente d’eau
sous forme de vapeur à travers les stomates de leurs feuilles. Le terme ET est
généralement utilisé parce que l’évaporation et la transpiration se produisent
simultanément et qu’il n’y a pas de moyen facile de les distinguer. Par exemple,
lorsqu’une plante est petite et que la superficie végétale est faible par rapport à la
surface du sol, c’est l’évaporation qui domine (Hajji, 2020).
4. Évapotranspiration de référence
5. Évapotranspiration maximale
36
Chapitre III Moyens de mesure et Méthodes
D’Estimation de l'Evapotranspiration
37
Chapitre III Moyens de mesure et Méthodes
D’Estimation de l'Evapotranspiration
38
Chapitre III Moyens de mesure et Méthodes
D’Estimation de l'Evapotranspiration
39
Chapitre III Moyens de mesure et Méthodes
D’Estimation de l'Evapotranspiration
III.1.2.1Formule de TURC
40
Chapitre III Moyens de mesure et Méthodes
D’Estimation de l'Evapotranspiration
41
Chapitre III Moyens de mesure et Méthodes
D’Estimation de l'Evapotranspiration
Mois J F M A M J J A S O N D
T 11,8 13,8 18,3 22,5 27,5 32,8 35,7 32,4 30,7 23,8 17,4 13
Es 252,4 251,6 280,8 293,1 316,1 349,8 356,2 335,45 278,1 264,3 236,2 232
Vv 3 3,2 4,1 4,6 4,6 4,5 4,2 3,8 3,7 2,9 2,9 3,1
P 16,4 5,4 6,4 5,9 4,8 1,5 0,4 1,5 6,5 8,4 10,6 7,2
H 61,8 52,8 49,1 44,2 37,7 33,2 29,8 34,6 46 50,8 58,9 63,5
h 252,4 251,6 280,8 293,1 316,1 349,8 356,2 335,45 278,1 264,3 236,2 232
H 337,3 233,3 357,4 502,2 425,5 255,6 276,5 453,2 490,4 325,8 234,7 369,3
i 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
IgA 670,5 447,6 749,0 1017,0 755,7 448,6 663,9 1003,3 838,7 474,8 584,9 965,3
Ig 431,8 379,9 499,6 551,1 484,1 461,3 649,8 641,0 445,9 324,2 470,3 549,7
K 1 1 1,0 1,1 1,2 1,2 1,3 1,2 1,1 1 1 1
ETPTurc 70,6 79,1 122,4 156,2 162,5 174,0 254,0 230,5 140,9 90,8 97,5 89,9
ETP Anne (mm) 1668,37
300,00
250,00
200,00
ETP Turc
150,00
ETPTurc
100,00
50,00
0,00
J F M A M J J A S O N D
Mois
42
Chapitre III Moyens de mesure et Méthodes
D’Estimation de l'Evapotranspiration
Où:
ETP : Evapotranspiration potentielle en mm.
t: température moyenne (en degré Celsius) durant la période considérée (généralement
le mois).
P : pourcentage de la durée moyenne du jour pendant la même période, par rapport à la
durée moyenne du jour pour l’année.
K : Coefficient dépendant du stade végétatif de la culture et de la température moyenne
(de la zone climatique).
Mois J F M A M J J A S O N D
T 11,8 13,8 18,3 22,5 27,5 32,8 35,7 32,4 30,7 23,8 17,4 13,0
Es 252,4 251,6 280,8 293,1 316,1 349,8 356,2 335,5 278,1 264,3 236,2 232,0
Vv 3,0 3,2 4,1 4,6 4,6 4,5 4,2 3,8 3,7 2,9 2,9 3,1
P 16,4 5,4 6,4 5,9 4,8 1,5 0,4 1,5 6,5 8,4 10,6 7,2
H 61,8 52,8 49,1 44,2 37,7 33,2 29,8 34,6 46,0 50,8 58,9 63,5
p 7,1 7,0 8,4 8,8 9,7 9,7 9,8 9,3 8,4 7,9 7,1 7,0
Kc (palmier) 1,1 1,1 1,1 1,1 1,1 1,1 1,1 1,1 1,1 1,1 1,1 1,1
Kc (p-terre) 0,8 0,5 0,5 0,7 0,9 1,1 1,1 1,1 1,1 1,1 1,0 0,9
ETP B/c 106,3 110,8 152,1 173,1 215,2 246,6 267,8 237,8 206,4 167,9 125,4 107,9
ETP anne(mm) 2117,2
43
Chapitre III Moyens de mesure et Méthodes
D’Estimation de l'Evapotranspiration
300,00
ETP Blaney&Criddle
250,00
200,00
150,00
ETRB/c
100,00
50,00
0,00
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
Mois
10t a
𝐄𝐓𝐏 = 16 × ( ) .K
I
ETP : évapotranspiration potentielle mensuelle (mm)
I : indice thermique annule, c’est la somme de douze indices mensuels
t 1.514
𝐈 = ∑12
1 i , 𝐢 = (5)
(voir Annexe1)
Mois S O N D J F M A M J J A
K 1.03 0.97 0.88 0.86 0.88 0.86 1.03 1.09 1.19 1.2 1.22 1.15
44
Chapitre III Moyens de mesure et Méthodes
D’Estimation de l'Evapotranspiration
Mois J F M A M J J A S O N D
T 11,8 13,8 18,3 22,5 27,5 32,8 35,7 32,4 30,7 23,8 17,4 13
Es 252,4 251,6 280,8 293,1 316,1 349,8 356,2 335,45 278,1 264,3 236,2 232
Vv 3 3,2 4,1 4,6 4,6 4,5 4,2 3,8 3,7 2,9 2,9 3,1
P 16,4 5,4 6,4 5,9 4,8 1,5 0,4 1,5 6,5 8,4 10,6 7,2
H 61,8 52,8 49,1 44,2 37,7 33,2 29,8 34,6 46 50,8 58,9 63,5
i 3,669 4,651 7,13 9,749 13,21 17,25 19,61 16,933 15,61 10,61 6,606 4,25
a 2,6 2,6 2,6 2,6 2,6 2,6 2,6 2,6 2,6 2,6 2,6 2,6
ETPnc 12,66 18,92 39,06 66,41 111,2 174,8 217,4 169,43 147,5 76,72 34,32 16,2
K 0,88 0,855 1,03 1,09 1,195 1,2 1,22 1,155 1,03 0,97 0,875 0,86
ETPcThor 11,14 16,18 40,23 72,39 132,9 209,8 265,2 195,69 151,9 74,41 30,03 14
ETP
1213,83
anne(mm)
300,00
250,00
Thornthwaite
200,00
150,00
ETPcThor
100,00
50,00
0,00
J F M A M J J A S O N D
Mois
La formule qui permet d'estimer l'ETP mensuelle est la suivante (voir méthodes
d'estimation indirectes à la première partie) (Boudjerada ,2015) .
ETPANRH = Kr x Km (H – 187) (0.032 t + 0.077)
L'application de cette formule a permis d'obtenir les résultats qui ont été
consignées dans le tableau III.5 et reportées dans le Figure III.7.
45
Chapitre III Moyens de mesure et Méthodes
D’Estimation de l'Evapotranspiration
Avec :
ETP : Evapotranspiration potentielle (mm).
t : Température moyenne mensuelle (C°).
H : urée théorique mensuelle d’insolation (h/mois) et elle exprime en fonction de Y.
Km : Coefficient mensuel dont ses valeurs sont données (Annexe 2).
Kr : Coefficient régional qu’on peut lire sur (Annexe 3).
Mois J F M A M J J A S O N D
T 11,8 13,8 18,3 22,5 27,5 32,8 35,7 32,4 30,7 23,8 17,4 13
Es 252,4 251,6 280,8 293,1 316,1 349,8 356,2 335,45 278,1 264,3 236,2 232
Vv 3 3,2 4,1 4,6 4,6 4,5 4,2 3,8 3,7 2,9 2,9 3,1
P 16,4 5,4 6,4 5,9 4,8 1,5 0,4 1,5 6,5 8,4 10,6 7,2
H 61,8 52,8 49,1 44,2 37,7 33,2 29,8 34,6 46 50,8 58,9 63,5
a -0,02 -0,01 -0.001 0,01 0,02 0,025 0,02 0,014 0,003 -0,01 -0,02 -0,03
b 315 307 371 389 429 429 436 414 370 351 311 308
H 309,4 343,8 456,4 519,3 605,8 624,2 614,4 565,02 469,9 405,7 315,5 290
Kr 1,15 1,15 1,15 1,15 1,15 1,15 1,15 1,15 1,15 1,15 1,15 1,15
Km 0,96 1,22 1,11 1,17 1,02 1 0,97 0,97 0,98 0,9 0,9 0,86
ETPANRH 61,44 114,1 227,8 356,3 470,1 566,4 581,4 469,67 337,7 189,8 84,31 50,1
ETP
3509,20
anne(mm)
700,00
600,00
500,00
ETP ANRH
400,00
300,00
ETPANRH
200,00
100,00
0,00
J F M A M J J A S O N D
Mois
46
Chapitre III Moyens de mesure et Méthodes
D’Estimation de l'Evapotranspiration
Où :
W x Rn : Paramètre de rayonnement.
(ea – ed) : c’est la différence entre la tension de vapeur réelle moyenne, les deux étant
exprimées en millibars.
f(ed) = 0,34 – 0,044 ed: Correction rendant compte de l’effet de la tension de vapeur sur
le rayonnement de grande longueur d’onde.
f (n/N) = 0,1 + 0,9 n/N : Correction rendant compte du rapport entre les heures réelles
et astronomiques sur le rayonnement de grande longueur d’onde.
47
Chapitre III Moyens de mesure et Méthodes
D’Estimation de l'Evapotranspiration
Dans notre mémoire, le calcul de l'ET0 est effectué à l’aide des logiciels
CROPWAT8.0 publié par le FAO.
Mois J F M A M J J A S O N D
T min 5,6 6,7 10,9 14,9 19,5 24,3 27,5 27,3 23,3 17,6 10,9 6,5
T max 17,9 20,9 25,6 30,1 35,5 41,3 43,9 37,5 38 30,1 23,8 19,4
Vv(m/s) 3 3,2 4,1 4,6 4,6 4,5 4,2 3,8 3,7 2,9 2,9 3,1
H 61,8 52,8 49,1 44,2 37,7 33,2 29,8 34,6 46 50,8 58,9 63,5
Es(h/mois) 252,4 251,6 280,8 293,1 316,1 349,8 356,2 335,45 278,1 264,3 236,2 232
Es(h/j) 8,14 8,91 9,06 9,77 10,2 11,66 11,49 10,82 9,27 8,53 7,87 7,48
ET0 (mm) 74,44 96,55 161,8 214,6 281,6 331,7 359,7 292,5 233,6 155,3 98,37 76,9
ETP
2376,94
anne(mm)
48
Chapitre III Moyens de mesure et Méthodes
D’Estimation de l'Evapotranspiration
400
350
Penman & Monteith
300
250
200
150 ET0 (mm)
100
50
0
J F M A M J J A S O N D
Mois
Conclusion
Dans ce chapitre on a essayé d’illustrer toutes les procédés et formules qui ont
été utilisées dans la littérature pour l’estimation de la valeur de l’ET, en mettant l’accent
sur les appareils, les instruments de mesure, ainsi que toutes les relations mathématiques
délivrées par plusieurs chercheurs spécialisés tels que celle de Turc, Penman-Monteith
(FAO) , ANRH , Blaney-Criddle et de Thornthwaite .
49
Chapitre IV
Comparaison de
l’évaporation
mesurée avec celle
des méthodes
d’estimation de
l’évapotranspiration
Chapitre IV Comparaison de l’évaporation mesurée avec
Celle des méthodes d’estimation de l'ETP
IV.1 Introduction
Quelques définitions
1. L’humidité du sol
L'humidité du sol joue un rôle important dans le maintien de la vie sur la terre,
sa première utilisation est de permettre la croissance de la végétation.
Elle est déterminée essentiellement par la valeur de la capacité au champ
(volume maximal d'eau qu'un sol peut retenir) et de la valeur du point de flétrissement
(volume minimal d’eau dans le sol pour qu’un plante ne meure pas).
La Réserve Utile (RU) d’un sol correspond à la quantité d’eau comprise entre
l’humidité à la capacité au champ et l’humidité au point de flétrissement. La capacité au
champ est le volume maximal d'eau retenu par les forces de capillarité d’un sol (plus la
quantité d’eau dans ce dernier est faible, plus les forces de capillarité ne sont élevées).
Le point de flétrissement correspond à la teneur en eau d’un sol en dessous de laquelle
la plante ne peut plus vaincre la tension exercée par les forces de capillarité et satisfaire
ses besoins en eau. La réserve utile dépend de la profondeur d’enracinement de la
plante, de la densité apparente, de la texture du sol ainsi que de la teneur en éléments
grossiers. Elle est mesurée horizon par horizon, dans la tranche du profil prospectée par
les racines. La RU (en mm) se calcule par l’équation suivante (J.Beauchamp, 2006) :
51
Chapitre IV Comparaison de l’évaporation mesurée avec
Celle des méthodes d’estimation de l'ETP
- Quand la capacité maximale de la RU est dépassée, une partie de l’eau descend vers la
nappe.
La RFU représente l’eau facilement mobilisable par les cultures, elle dépend de
la profondeur du sol et de l’enracinement de la végétation. C’est " celle que les plantes
peuvent facilement utiliser par leur tension osmotique sans avoir à freiner l’ETR "
(Salim Kh 2016).
52
Chapitre IV Comparaison de l’évaporation mesurée avec
Celle des méthodes d’estimation de l'ETP
Figure IV. 1 : Illustration des limites haute et basse de la réserve utile (GCHP2E, 2016)
4. La capacité au champ
La capacité au champ c'est le volume maximal d'eau que peut retenir le sol dans
les microporosités, les macroporosités étant drainées. On parle aussi de capacité de
rétention en eau du sol. La capacité de rétention de l'eau par un sol varie selon sa texture
et sa compaction. Pour connaître la capacité au champ du sol, il faut attendre deux à
trois jours de ressuyage après saturation du sol par les pluies et faire la mesure avec un
appareil de mesure de l'humidité. Il semble que ce point de flétrissement puisse varier
de 1,5 à 2,5 selon les types de sol et le climat.
53
Chapitre IV Comparaison de l’évaporation mesurée avec
Celle des méthodes d’estimation de l'ETP
5. Le point de flétrissement
La densité apparente est l’un des paramètres les plus importants dans les études
portant sur la structure du sol. Elle est, en effet, liée à la nature et à l’organisation des
constituants du sol. Elle permet en outre, de calculer la porosité et d’apprécier ainsi
indirectement la perméabilité, la résistance à la pénétration des racines, la cohésion des
horizons et la réserve en eau du sol (Khechana.S et al, 2016).
7. Le bilan hydrique
54
Chapitre IV Comparaison de l’évaporation mesurée avec
Celle des méthodes d’estimation de l'ETP
Source: https://www.aquaportail.com/definition-4407-bilan-hydrique.html
IV.2 Evolutions mensuelles de l’évaporation mesurée et les ETP estimées par les
formules empiriques.
Mois ETP piche ETPB_C ETP Thor ETP_Turc ETPANRH ETP Penman
janvier 99,4 106,3 11,1 70,6 61,4 74,4
février 157,5 110,8 16,2 79,1 114,1 96,6
mars 157,5 152,1 40,2 122,4 227,8 161,8
avril 204,2 173,1 72,4 156,2 356,3 214,6
mai 270,7 215,2 132,9 162,5 470,1 281,6
juin 301,3 246,6 209,8 174,0 566,4 331,7
juillet 339,4 267,8 265,2 254,0 581,4 359,7
aout 300,2 237,8 195,7 230,5 469,7 292,5
septembre 193,9 206,4 151,9 140,9 337,7 233,6
octobre 147,3 167,9 74,4 90,8 189,8 155,3
novembre 103,2 125,4 30,0 97,6 84,3 98,4
décembre 84,7 107,9 14,0 89,9 50,1 76,9
55
Chapitre IV Comparaison de l’évaporation mesurée avec
Celle des méthodes d’estimation de l'ETP
700,0
600,0
500,0
ETPpiche
400,0 ETPB_C
ETP
300,0 ETPThor
ETP_Turc
200,0
ETPANRH
100,0 ETPPenman
0,0
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
Mois
On note que :
56
Chapitre IV Comparaison de l’évaporation mesurée avec
Celle des méthodes d’estimation de l'ETP
57
Chapitre IV Comparaison de l’évaporation mesurée avec
Celle des méthodes d’estimation de l'ETP
Mois J F M A M J J A S O N D
ER Turc 29.02 49.78 22.30 23.50 39.96 42.24 25.16 23.22 27.35 38.38 5.47 -6.14
ER B/cc -6.98 29.63 3.44 15.24 20.52 18.16 21.11 20.79 -6.43 -14.01 -21.50 -27.36
ER Thornoth 88.80 89.73 74.45 64.55 50.91 30.36 21.87 34.81 21.64 49.48 70.90 83.52
-
ER ANRH 38.19 27.57 -74.49 -73.65 -88.00 -71.31 -56.45 -74.18 -28.88 18.30 40.90
44.65
ER Penman 25.11 38.70 -2.70 -5.07 -4.01 -10.08 -5.99 2.56 -20.49 -5.42 4.68 9.21
58
Chapitre IV Comparaison de l’évaporation mesurée avec
Celle des méthodes d’estimation de l'ETP
Les erreurs de chaque méthode nous les représentons dans les figures suivantes:
Figure IV.4 Erreur relatif entre ETPPiche&ETPBl/Cr Figure IV.5 Erreur relatif entre ETPPiche& ETPANRH
Figure IV.6 Erreur relatif entre ETPPiche&ETPThornt Figure IV.7 Erreur relatif entre ETPPiche&ETPTurc
On confirme encore une fois que la méthode de Penman- Monteith (FAO) présente pour
chaque mois le minimum d’erreur relative.
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Chapitre IV Comparaison de l’évaporation mesurée avec
Celle des méthodes d’estimation de l'ETP
a-Statistiques descriptives
Pour mieux préciser, nous avons entré les valeurs obtenues par les formules de
Thoronthwaite, de Turc, de Penman-Monteith (FAO), de Blaney et Criddle et de ANRH
ainsi que l’ETP mesurée par le Piche in situ, dans logiciel d'analyses statistiques SPSS
version 22, et après avoir effectué l'analyse statistique, les résultats étaient les suivants :
Analyse descriptive
Les valeurs ETP ANRH varient entre 50.20 et 581.40, avec une moyenne de
292,43 et écart-type de 197.61, ce qui est surestimée que les valeurs de l’ETP Piche en
termes de moyenne arithmétique ainsi que de valeur maximum.
Il est à noter que les données ETP estimées à la Formule de Thoronthwaite, dont
les valeurs sont comprises entre 11.10 et 265.20, avec une moyenne de 101.15 et écart-
type de 87.63, sont les moins importantes en termes de moyenne arithmétique, la valeur
maximale et minimale.
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Chapitre IV Comparaison de l’évaporation mesurée avec
Celle des méthodes d’estimation de l'ETP
b-Corrélation
A partir des relations entre l’ETP (Piche) et celles estimées à partir des
différentes formules, il apparaît une bonne corrélation significative entre celle-ci et celle
obtenue par l’application des différents méthodes d’estimation (sign> 0.9).
Évidemment la meilleure corrélation est obtenu entre l’ETP (Piche) et ANRH- Penman-
Monteith (FAO), avec une valeur significative de corrélation respectivement 0.977-
0.973, assurant qu'il existe une corrélation très forte entre celui-ci et ETP Piche.
D'après les résultats de logiciel ''SPSS'', nous trouvons que la méthode de
Penman-Monteith (FAO) et de Blaney-Criddle sont les plus proches de celles de Piche
(198.0917) en point de vue moyennes annuelles ( 198.0917,176.4417 ) et la méthode de
Penman-Monteith (FAO) , Blaney-Criddle et ANRH de point de vue corrélation ( 0.973
, 0.951 et 0.977) respectivement. C’est pour cela qu'on va fait une autre comparaison
entre les résultats de Penman-Monteith (FAO) et celles de Blaney-Criddle avec Piche
(mesurées).
c-Régression linéaire
Le tableau IV.5 résume pour chaque méthode les paramètres a et b ainsi le coefficient
de Corrélation correspondant.
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Chapitre IV Comparaison de l’évaporation mesurée avec
Celle des méthodes d’estimation de l'ETP
Tableau IV.5 : Équation linéaire entre l’ETP mesurée et celle de différentes formules
A partir des relations entre l’ETP mesurée par le Piche et l'estimation dans les
différentes formules, il semble qu'il existe une bonne corrélation entre ETP mesurée par
Piche et celles qui ont été obtenue en appliquant les différentes formules. Notez que la
meilleure corrélation a été obtenue entre l’ETP mesurée et celles de l’ANRH, Penman-
Monteith (FAO), Blaney-Criddle, avec le coefficient corrélation respectivement (R2=
0.955, 0.947, 0.905).
Afin d'obtenir la formule de mesure la plus précise et la plus proche l’ETP
mesurée par Piche et avec un bon coefficient de corrélation, nous effectuons une
comparaison entre les moyennes, en effectuant un test T.
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Chapitre IV Comparaison de l’évaporation mesurée avec
Celle des méthodes d’estimation de l'ETP
Figure IV.9 : Régression linéaire entre les valeurs de l’ETP mesurées et l’ETP
calculées par les cinq formules
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Chapitre IV Comparaison de l’évaporation mesurée avec
Celle des méthodes d’estimation de l'ETP
Il ressort clairement des données du tableau IV.6 que l'ETP Piche moyen de (196.6)
avec écart-type (87.29) est presque égal à l'ETP Penman-Monteith(FAO) moyen de
(198.09) avec écart-type (102.14), la différence des moyennes est estimée à 1.48. De
plus, un niveau de signification de (0.97) Supérieur à (0.05), on peut donc dire qu'il n'y
a pas de différence significative dans les moyennes entre (Piche ETP) et (ETP Penman
Monteith (FAO)).
Une simple aperçue sur les précédentes figures nous constatons que les erreurs
des formules de Turc, Thornthwaite et de l'ANRH sont des erreurs énormes
comparaison avec celles de Blaney-Criddle et de Panman – Montieth (FAO) qui nous
avons données des résultats plus proche de ETP mesurées. Et d'un autre coté la formule
de Penman-Montieth (FAO) est la seul formule qui utilise plus de données climatiques.
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Chapitre IV Comparaison de l’évaporation mesurée avec
Celle des méthodes d’estimation de l'ETP
Ce qui nous conduit à l'adapter pour l'estimation de l'ETP pour notre zone d'étude (La
vallée d'Oued Souf) parmi les autres formules empiriques.
L’estimation des quantités d'eau passant par chacune des étapes du cycle
hydrologique peut donc se faire à l'aide d'une équation de bilan appelée "bilan
hydrique" qui représente le bilan des quantités d'eau entrant et sortant d'un sol (entité
naturelle en générale) et dans le temps.
Le but de calcule de bilan hydrique est la détermination des besoins en eau des
plantes, ces besoins sont les doses apportés au plante dans des moments propices, afin
de mettre celle-ci dans les meilleures conditions d’humidité requises, pour obtenir son
rendement maximal.
P=ETR+ΔS
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Chapitre IV Comparaison de l’évaporation mesurée avec
Celle des méthodes d’estimation de l'ETP
1. ΣP = ΣETR + ΣEX
On a: ΣETR + ΣEX = 75 + 0 = 75 = ΣP. (Verifier)
2. ΣETP = ΣETR + ΣDA
On a: ΣETP = ΣETR + ΣDA = 75 + 2301.94 = 2376.94 = ΣETP. (Vérifier)
Donc le bilan est vérifié.
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Chapitre IV Comparaison de l’évaporation mesurée avec
Celle des méthodes d’estimation de l'ETP
Conclusion
Dans ce chapitre, nous avons fait une comparaison entre les différentes formules
empiriques calculant l'ETP, nous avons trouvés que les résultats de la formule de
Penman-Montieth (FAO) est la plus proche des valeurs mesurées que les autres
formules, en plus elle utilise plus des données climatiques, qui nous conduit à
l'adaptation de cette dernière.
67
CONCLUSION GENERALE
68
Références bibliographiques
Références bibliographiques
[01] Abdaoui, J, R. (2006), Le problème de la Remontée Des Eaux et son impact sur
l'environnement dans la région d’El Oued souf , Mémoire de Magister en aménagement
du territoire, Université Mentouri , Constantine, 189 p.
[05] Islem Hajji, (2020), Vers Une Meilleure Modélisation De L'évapotranspiration (Et)
Sous Des Conditions Environnementales Diversifiées , Université Laval , Québec,
Canada , 89 p.
[09] Boulifa, K. (2012), Synthèse hydrogéologique sur la region d’El-Oued Sahara nord
oriental (Est Algérien)-Mémoire de Magister en Géologie, Université Constantine 1,
169 p.
69
Références bibliographiques
[15] Koussa,M. 2017 , Apport d'un système d'information géographique pour la gestion
des ressources en eau de la région de Djelfa, Thèse de doctorat en Hydraulique,
Université Mohamed Khider , Biskra, 90 p.
70
Annexes
Annexes
Lat˚N 0 10 20 30 35 40 45 50
J 1.04 1.00 0.95 0.90 0.87 0.84 0.80 0.74
F 0.94 0.91 0.90 0.87 0.85 0.83 0.81 0.78
M 1.04 1.03 1.03 1.03 1.03 1.03 1.02 1.02
A 1.01 1.03 1.05 1.08 1.09 1.11 1.13 1.15
M 1.04 1.08 1.13 1.18 1.21 1.24 1.28 1.33
J 1.01 1.06 1.11 1.17 1.21 1.25 1.29 1.36
J 1.04 1.08 1.14 1.20 1.23 1.27 1.31 1.37
A 1.04 1.07 1.11 1.14 1.16 1.18 1.21 1.25
S 1.01 1.02 1.02 1.03 1.03 1.04 1.04 1.06
O 1.04 1.02 1.00 0.98 0.97 0.96 0.94 0.92
N 1.01 0.98 0.93 0.89 0.86 0.83 0.79 0.76
D 1.04 0.99 0.94 0.88 0.85 0.81 0.75 0.70
I
Annexes
II
Annexes
III