Besoins nutritionnels essentiels et variés
Besoins nutritionnels essentiels et variés
1
V- Besoins nutritionnels
CONCLUSION
3
BESOINS NUTRITIONNELS
INTRODUCTION
4
BESOINS NUTRITIONNELS
5
notions essentielles
6
notions essentielles
Besoin nutritionnel
Quantité moyenne de nutriments nécessaires quotidiennement pour:
Pas de compensation; couvrir au jour le jour
• le développement de l’organisme (enfant)
maturation des organes (fœtus, tube digestif, cerveau, etc.)
≠ croissance: augmentation de la taille
• le renouvellement des tissus se fait en permanence / mitose
7
notions essentielles
Besoin nutritionnel
C’est la quantité de ce nutriment nécessaire pour maintenir des fonctions
physiologiques et un état de santé normaux et faire face à certaines
périodes de la vie telles que la croissance, la gestation, la lactation
3 niveaux:
∗Besoins énergétiques : protéines, lipides, glucides
8
notions essentielles
Besoin nutritionnel
Les besoins sont fonction des dépenses :
Apport alimentaire le plus approprié est celui qui serait juste suffisant, compte tenu
de la biodisponibilité , pour couvrir le besoin physiologique en un nutriment
Apports faibles ou excessifs par rapport aux besoins physiologiques peuvent avoir un
impact sur la santé
Excessifs: surpoids ou obèsité. De plus certains micronutriments sont nocifs s’ils sont en
excès
10
notions essentielles
Besoin nutritionnel
Les besoins varient en fonction de:
l’âge; un enfant n’a pas les mêmes besoins qu’un adulte et une jeune fille
également n’a pas les mêmes besoins qu’une femme
Le sexe : les hommes n’ont pas les mêmes besoins que les femmes
Besoin nutritionnel
Les besoins varient en fonction de:
L’état physiologique:
• un enfant en pleine croissance n’a pas les même besoins qu’un
adolescent ou un adulte
• une femme enceinte n’a pas les mêmes besoins qu’une adolescente non
enceinte, non allaitante
• de même une femme allaitante par rapport à la femme enceinte
- .. 12
notions essentielles
Besoin nutritionnel
Les besoins varient également:
13
notions essentielles
Besoin nutritionnel
Les besoins varient en fonction de:
La protection contre les agressions externes (ex : radicaux libres, grandes
chaleurs, grands froids…)
mourir facilement car il est carencé en plusieurs éléments dont les éléments
énergétiques
17
notions essentielles
Besoin nutritionnel
18
notions essentielles
Besoin nutritionnel
l’apport alimentaire le plus approprié est celui qui serait tout juste suffisant,
compte tenu de la biodisponibilité, pour couvrir le besoin physiologique en un
nutriment :
nutritionnel 20
notions essentielles
Besoin nutritionnel
Les besoins nutritionnels sont exprimés sur une base journalière et sont issues de
preuves probantes provenant de recherches scientifiques et des études sur des
populations
Besoin nutritionnel
Difficiles de définir pour chaque individu, l’apport qui lui serait le plus approprié
(Variabilités interindividuelles)
Sont supérieurs aux besoins de la plupart des membres de la population qu’ils visent,
sans que l’on puisse préciser l’ampleur de la différence chez un individu donné
23
V.1- notions essentielles
Les Apports nutritionnels conseillés (ANC)
Si la distribution des besoins du nutriment suit une loi gaussienne, ANC=
Besoins Moyens Estimés (BME) + 2 ET (ou SD)
25
V.1- notions essentielles
Les Apports nutritionnels conseillés (ANC)
Méthode de détermination des ANC
26
BESOINS NUTRITIONNELS
Besoin moyen
Seuil d’apport le
EFFECTIF POPULATION
ANC
plus bas
2SD 2SD
BESOINS NUTRITIONNELS
Méthode de détermination des ANC
- Pour un nutriment donné, dont l’excés n’est pas dangereux pour la santé, l’apport
recommandé est calculé en additionnant le besoin moyen de la population considérée+
2ET représentant chacun 15% de la moyenne (marge de sécurité statistique pour
prendre en compte la variabilité interindividuelle et permettre de couvrir les besoins de
la plus grande partie de la population, soit 95% des individus
- Pour l’énergie par exemple, un excès de 1ET peut entrainer un surplus de consommation
énergétique la recommandation se limite à la moyenne SINOVA
Besoins nutritionnels au cours de la grossesse
et de la lactation
29
V.2- Besoins nutritionnels au cours de
la grossesse et de la lactation
32
BESOINS ENERGETIQUES
BESOINS ENERGETIQUES
- La quantité d’énergie nécessaire pour compenser les dépenses et assurer une
taille et une composition corporelle compatible avec le maintien à long terme
d’une bonne santé et d’une activité physique adaptée au contexte économique et
social (OMS, 1996)
- Le besoin énergétique d’un individu est égal à sa dépense énergétique dans une
situation d’équilibre souhaitable
- Les dépenses liées au métabolisme de base (MB) qui représentent 60% des
DET/TEE
- Les dépenses liées à l’activité physique ou au travail musculaire (15 à 30% des
DET/TEE) très variable
BESOINS ENERGETIQUES : Les dépenses liées au
métabolisme de base (MB)
Le métabolisme de base (MB) correspond à 60% des dépenses énergétiques totales
les cinq organes les plus actifs de l’organisme (cerveau, foie, rein, cœur et muscle strié)
le MB comprend :
-le travail osmotique pour maintenir les gradients chimiques, travail électrochimique
du système nerveux ;
maigre/grasse) et de l’âge.
- MB est lié aux cellules actives de l’organisme qui produisent un travail (masse maigre) et
Le métabolisme de base par kilo de poids corporel augmente au cours de la première
renouvellement tissulaire.
Durant la vie adulte, le MB est constant jusque vers 40 à 50 ans, puis il diminue
lentement ; chez la personne âgée (plus de 60 ans), il est de 15 à 20 % inférieur par unité
Le poids à la puissance trois-quarts s’écrit aussi poids à la puissance 0,75 (poids 0,75)
BESOINS ENERGETIQUES : Les dépenses liées au
métabolisme de base (MB)
Calcul du métabolisme de base (1/2)
élevé que celui de la femme. Cela vient en partie du fait que les femmes ont une plus
- Les besoins liés aux activités professionnelles ou à la vie courantes (transport, course,
etc.)
- Les besoins liés aux activités de loisirs (sports et autres) qui sont des activités menées
en dehors du travail
Les dépenses énergétiques liées à l’activité physique sont déterminées selon le niveau
d’activité physique (NAP/PAL)
BESOINS ENERGETIQUES: Dépenses énergétiques liées à
l’activité physique (PAL: Physical Activity Level)
• NAP/PAL
- Activité faible: 1,4
(sédentarité totale, personne ne se déplaçant pas, non autonome)
- Activité moyenne: 1,6
(personne est autonome pour s’habiller, se déplacer, aller chercher
son alimentation)
- Activité forte: 1,8
(travailleur physique, activité de loisir ou sportive régulière,
quotidienne)
- Activité très forte: 2,0
(travailleur de force, sport de compétition)
BESOINS ENERGETIQUES: Dépenses énergétiques liées à
l’activité physique (PAL: Physical Activity Level)
• NAP
• Existence tables permettant d'évaluer le NAP de plus de 100 types d'activités
quotidiennes
BESOINS ENERGETIQUES: Dépenses énergétiques liées à
l’activité physique (PAL: Physical Activity Level)
• NAP/PAL
- Statistiquement l’ADS est de 30 % pour les protéines, 6 % pour les glucides et 4 % pour
les lipides.
BESOINS ENERGETIQUES: les dépenses liées à la
thermorégulation
- L’être humain tente de maintenir sa température aux environs de 37 °C, il peut se
trouver dans un environnement plus chaud ou plus froid .
- Lorsque l’organisme chauffe ou qu’il se trouve dans un environnement plus chaud que
lui, son refroidissement n’implique pas de coût énergétique mais des pertes en eau et
sels minéraux s/f sueur.
level)
croissance
supplémentaires
- femme enceinte a tendance à manger beaucoup plus car elle a des besoins énergétiques
beaucoup plus élevée que celle de la femme non enceinte lié au dvpt du fœtus
BESOINS ENERGETIQUES: principaux
déterminants
- Femme allaitante: la production lactée --------- dépenses énergétiques supplémentaires.
- femme allaitante qui ne s’alimente pas correctement a tendance à maigrir car le corps
priorise la production de lait qui peut également baisser si les besoins énergétiques ne
musculaire réduite)
BESOINS ENERGETIQUES: Estimation
Age / Etat physiologique Critères
0 – 6mois BET / TEE + énergie de croissance
7 – 12 mois BET / TEE + énergie de croissance
BET / TEE + énergie de croissance
1 ans à 18 ans Note: l’énergie pour la croissance diminue de 35% (DET) entre 1 à 12 mois à 3%
du DET > 12 mois
DET / TEE
> 18 ans
Si > : graisse; si < : perte de masse musculaire
DET /TEE ado + l’extra énergie pour la grossesse
Femmes enceintes entre 14- 18 ans
DET /TEE ado =BET / TEE + énergie de croissance
Femmes enceintes entre 19- 50 ans DET /TEE femme adulte + l’extra énergie pour la grossesse
DET /TEE ado + l’extra énergie pour la fabrication du lait maternel
Femmes allaitantes entre 14- 18 ans
Femmes allaitantes entre 19- 50 ans DET /TEE femme adulte + l’extra énergie pour la fabrication du lait maternel
BESOINS ENERGETIQUES: apport en énergie des
aliments
Les besoins énergétiques couverts grâce à la combustion des macronutriments.
- les micronutriments ne donnent pas de l’énergie
L’énergie brute d’un élément : quantité de chaleur produite par la combustion d’un
gramme de cet élément dans un calorimètre sous pression d’oxygène
• – le glucose, qui provient de l’alimentation, des réserves de glycogène, ou qui est synthétisé dans le foie à partir
de certains acides aminés et à partir du glycérol ;
• – les acides gras, qui composent les lipides complexes et, en particulier, les triglycérides des huiles et des
graisses, en provenance de l’alimentation ou qui sont produits par synthèse à partir du glucose, de certains acides
aminés et du produit de dégradation d’autres acides gras ;
• – les acides aminés, qui proviennent des protéines de l’alimentation, de l’ensemble des acides aminés circulants
ou produits par synthèse à partir d’autres acides aminés réagissant avec des substrats de la glycolyse et du cycle
de l’acide citrique.
BESOINS ENERGETIQUES: Répartition de l’apport
en énergie des aliments
Les protéines devraient représenter 10 à 15% de l’apport énergétique total
Recommandations OMS:
LIPIDES < 30 % de l’apport énergétique total permet aux adultes d’éviter prise de poids
Sources: viande grasse, beurre, huile de palme et noix de coco, crème, fromage, etc.
Sources : aliments cuits au four et frits ainsi que dans les en-cas et dans les aliments
Recommandations OMS: sucres libres < 10% et idéal 5% pour préserver davantage/ santé
artérielle et les lipides sériques donc ↓ réduit les facteurs de risques des maladies
cardiovasculaires (MCV)
Sucres libres: ceux ajoutés ou retrouvés naturellement dans miel, jus de fruits, etc.
BESOINS ENERGETIQUES: Répartition de l’énergie
dans la journée
Petit déjeuner
25%
BESOINS ENERGETIQUES: Système de mise en
réserve dans l’organisme
• Après un repas, les aliments absorbés par l’organisme sont partiellement utilisés pour répondre à la demande immédiate, tandis que l’excédent est mis en réserve
o assemblé en chaînes de glycogène pour être stocké dans le foie et dans le muscle : les réserve de glycogène de l’organisme sont limitées
o transformé en acides gras et stocké dans le tissu adipeux sous forme de triglycérides: les réserves de tissu adipeux sont extensibles à l’extrême (obésité)
• Les acides aminés sont principalement utilisés comme matériau de construction des protéines, et celles-ci n’ont pas pour fonction première de servir de réserve
d’énergie en tant que telle.
• les protéines sont soumises à un renouvellement permanent, couplé au renouvellement continuel des tissus corporels. Le renouvellement protidique implique
que les protéines soient dégradées et synthétisées à une fréquence variable selon les tissus et les protéines
o Du point de vue fonctionnel, le renouvellement protidique permet d’avoir des acides aminés en permanence à disposition, pour répondre aux rythmes
inégaux de synthèse des enzymes, pour le remplacement des protéines tissulaires dégradées, et éventuellement comme source directe d’énergie, ou
comme précurseurs du glucose, lorsque ce dernier vient à manquer
o En situation normale d’équilibre, la synthèse et la dégradation journalière impliquent 4 à 5 fois plus d’acides aminés que la quantité fournie par
l’alimentation
BESOINS ENERGETIQUES: Système de mise en
réserve dans l’organisme
• En situation de jeûne, le muscle squelettique représente la principale réserve d’énergie car l’organisme déclenche le processus hormonal pour diminuer la
• Lorsque l’alimentation contient un excès de protéines et d’énergie par rapport aux besoins, les acides aminés non utilisés ne peuvent pas être stockés comme tels.
Ils perdent alors leur azote, deviennent substrats du métabolisme énergétique et sont finalement transformés en acides gras et stockés dans le tissu adipeux.
• Les acides gras, sous forme de triglycérides, sont transportés vers le tissu adipeux où ils y seront stockés.
Ainsi
les réserves énergétiques de l’organisme sont le glycogène, les protéines et le tissu adipeux
stockage est le seul moyen dont dispose l’organisme pour gérer les excès alimentaires
BESOINS ENERGETIQUES: Système de mise en
réserve dans l’organisme
Une personne en situation de jeûne total (à part l’eau et les minéraux) et dans les conditions de dépense énergétique de basales :
alors que les graisses seules lui permettraient de survivre quelque 90 jours
les tissus consommateurs obligatoires de glucose, dont le principal est le cerveau, amènent automatiquement une dégradation protidique accrue pour
Ainsi, les protéines sont d’emblée mises à forte contribution, contribution qui diminue mais ne s’arrête pas lorsque le cerveau s’adapte partiellement à
l’utilisation des corps cétoniques, dérivés des lipides, comme source de combustible
Sont impliquées dans tous les processus biologiques essentiels de la vie (de la croissance des
tissus aux processus de régulation des multiples fonctions physiologiques et de la fourniture
d’énergie)
Participent à l’édification des structures des organismes: muscles, tendons, artères, peau,
poils, cheveux…
Vitesse de renouvellement protéique variable selon la fonction de la protéine (lente pour les
protéines de structure comme le collagène, rapide pour des enzymes ou des hormones)
Sources d’acides aminés sont l'alimentation pour la plus grande part et la synthèse de novo
Les protéines
Rôle primordial dans de très nombreux produits alimentaires en leur conférant différentes
propriétés structurelles et organoleptiques
Hydrolyse des acides aminés et élimination quasi exclusive de l'azote sous forme d'urée
Le niveau d’hydratation est aussi un déterminant de l’oxydation des acides aminés. La
II est en effet largement admis que l’apport en glucides permet de limiter l’oxydation des
acides aminés
Besoins en protéines
L’estimation des besoins en protéines se fait à partir de la mesure du bilan azoté
Les protéines sont constitués d’acides aminés caractérisés par leur grpt aminé
Bilan azoté = azote ingéré (protéines) – azote excrété(urines, féces, etc.) = quantité
que le corps a utilisé (le corps n’utilise que la quantité dont il a besoin et élimine le reste)
donc pas d’ excés, juste des quantités moindres qui permettent de compenser les pertes
protéines de bonne qualité qui assure l’équilibre du bilan azoté d’un individu à l’équilibre
- Sportifs de force:1 –1,2 g/kg/jour (jusque 2 –3 g/kg/jour pour des périodes n’excédant pas
6 semaine dans le but de développer la masse musculaire)
- Personnes âgées: 1g/kg/jour
Besoins en protéines
Besoins en aa indispensables couverts dès une ration de 0,6g/kg/jour (alimentation de type
occidentale)
Chez l'enfant l'histidine, essentielle pour la croissance, et les acides aminés dits semi-
essentiels (tyrosine, cystéine, taurine) dont les voies de synthèse sont "immatures«
Valeur biologique d'une protéine est fonction de la présence des AAE et de l'équilibre de leurs
taux respectifs
Besoins en protéines
• Protéines animales (VPO): riches en AAE
- Lysine (céréales)
- Méthionine (légumineuses)
75
Besoins en protéines
• Sources de protéines
77
Besoins en protéines
• Utile de respecter un équilibre entre les sources protéiques
animales et végétales
• Sources animales
- Les régimes végétariens, qui excluent tous les produits animaux, sont
carencés en acides aminés essentiels et en vitamine B12.
79
Besoins en protéines
Chez l’homme le maintien en bonne santé est associé au bon fonctionnement de divers
systèmes physiologiques impliquant les AA.
Si un régime est adéquat en azote mais manque d’un acide aminé essentiel, certaines
protéines ne peuvent pas être synthétisées. Les AA non utilisés sont oxydés en urée et la
balance azotée devient négative
Besoins en protéines
Apports en protéines faibles: risque de carences en AA essentiels
Les macro digérés se retrouvent réduit à leur élément le plus simple: s/f AA pour les
protéines; acides gras pour les lipides, glucose pour les glucides. Il existe des interaction
entre macro et micro qui peuvent changer selon les apports de l’individu et son état
Facteurs influençant les besoins en protéines
La corpulence
Condition physique: capacité d’un individu à faire certaines choses (exercices physiques
La prise en charge de la malnutrition de l’enfant est toujours basée sur son poids
Deux enfants de même âge mais de poids différent ne recevront pas la même quantité de
nutriments
Un apport élevé en protéine entraine chez l’adulte une hyperazotémie modérée et une
protéines, de grande quantité de protéines lui été apportés: il en mourrait car l’organisme
n’est plus habitué à recevoir cette quantité de protéines, Mais maintenant, quantité
Adulte consommer en moyenne 180g de sucres par jour dont 140g pour le cerveau
• Les glucides sont formés par les plantes vertes lors de la photosynthèse
88
Besoins en glucides
• Les fibres alimentaires (glucides non digestibles) qui leurs sont souvent
associés participe à cette satiété et au maintien d'un transit intestinal,
moyen de prévenir le cancer du colon.
89
Besoins en glucides
• Ne contiennent aucune substance susceptible de jouer un rôle
physiologique essentiel tout en n'étant pas synthétisable par l'organisme
90
Besoins en glucides
91
Besoins en glucides
Composition glucidique des aliments
- 15% de glucides [Majorité des fruits frais (cerises, pommes, poires, pêche…)]
92
Besoins en glucides
Composition glucidique des aliments
93
Besoins en glucides
Les Fibres
- Glucides partiellement digérés
- Solubles/insolubles
- Rôle:
Satiétogènes
Augmentation de la production de selles
Diminution de la cholestérolémie à jeun
Diminution de la glycémie
Stimulation de la fermentation colique, avec production
importante de butyrate, qui jouerait un rôle préventif dans le
cancer du côlon.
94
Besoins en glucides
Consommation d’aliments contenant des glucides complexes recommandée
95
Besoins en glucides
96
Les glucides
Régimes hyperglucidiques
97
Les glucides
98
Glucides et santé
RELATION ENTRE GLUCIDES ET SANTE CHEZ L’ENFANT
un index et/ou une charge glycémique élevés du régime alimentaire pauvre en fibres
multiplie le risque de diabète de type 2 par 2,5. Ils ont également des effets délétères sur
métaboliques.
risque carieux.
Plus le temps de contact avec les glucides fermentescibles est long (aliments collants),
Les glucides alimentaires ont un effet mineur favorable sur les capacités de mémoire
(hypertriglycéridémie, insulinorésistance).
fructose qui, consommé seul à dose importante (>50 g) peut entraîner chez certains
RECOMMANDATIONS:
103
Les lipides
104
Les lipides : Introduction
Les lipides couramment appelés graisses sont nécessaires au bon fonctionnement
• des cellules
• du Systéme nerveux
Ils apportent aussi deux fois plus d’énergie à l’organisme que les glucides et les protéines:
• 1g = 9kcal
2 types de lipides
• Visibles (huile dans une vinaigrette)
• Invisibles: font partie intégrante de la composition d’un aliment (lipides dans une
mayonnaise)
105
Les lipides : notions essentielles
Structure et fonction (1/4)
Les lipides sont constitués et présents dans notre organisme sous différentes formes
Les triglycérides (TG) représentent 95 à 98 % des lipides alimentaires ingérés. Ils sont
constitués d‘une molécule de glycérol estérifiée par trois AG. Dans l‘organisme, les
Les phospholipides (PL) sont constitués le plus souvent d‘une molécule de glycérol
lipides de structure car ils sont constituants des membranes cellulaires et en assurent
107
Les lipides : notions essentielles
Structure et fonction (3/4)
Les sphingolipides sont également présents dans les membranes cellulaires et jouent un
Les acides gras ont en général deux origines additives : l‘alimentation et la synthèse par
l‘organisme. Dans le cas des AG indispensables, l‘apport alimentaire est la seule source
possible puisque la synthèse est impossible chez l‘animal et l‘Homme. Il s’agit de l’acide
linoléique (ω-6) et l’acide α linolénique (ALA / ω-3). Ces derniers sont indispensables
Ces deux AG indispensables peuvent être converti par l’homme en AG dérivés appelés
• pour les AGPI n-3 : l‘acide eicosapentaénoïque (EPA, C20:5 n-3) et l‘acide
doubles liaisons.
immunitaires et inflammatoires)
liposolubles A, D, E et K)
cerveau]
cardiovasculaire ou cancers)
116
Les lipides : Apports en acide gras
AGMI: ANC= 20 % des AET; ont un rôle neutre sur les MCV
Acide linoléique =10 g/j chez l’homme et de 8 g/j chez la femme, soit 4 % des AET
Les AGPI ont des activités biologiques qui peuvent expliquer les effets nutritionnels
119
Les lipides : Apports en acide gras
120
Les lipides : Apports en acide gras
121
Les lipides : Apports en acide gras
Les acides gras insaturés (mono et poly)
Nécessité de veiller à un apport alimentaire suffisant dans certaines situations
physiologiques ou pathologiques
Personnes à risque de carences
Nouveau-nés prématurés
Femmes enceintes ou allaitantes
Personnes âgées
Patients souffrant de malabsorption intestinale ou d’autres pathologies graves
122
Les lipides : Apports en acide gras
Les acides gras insaturés (mono et poly)
• De la possibilité de respecter des rapports souhaitables entre les divers acides gras
saturés 8
Mono insaturés 20
126
Acides gras et santé
APPORTS EN ACIDES GRAS ET PATHOLOGIQUE DU SYSTEME NERVEUX CENTRAL (SNC)
Association entre des apports alimentaires élevés en AGPI n-3 et une réduction du risque
de déclin cognitif.
Taux sériques bas d'acide docosahexaénoïque (DHA), et les taux élevés d‘AGPI n-6 chez
les sujets âgés semblent associés au risque de détérioration cognitive chez l‘homme, ce
qui peut laisser penser que des apports alimentaires bas en AGPI n-3 LC peuvent avoir un
- Les études décrivent souvent une diminution des teneurs sanguines en AGPI-LC n-3 chez
les patients déprimés, d‘autant plus marquée que les symptômes sont intenses.
permettent d‘inférer l‘intérêt d‘un niveau suffisant en AGPI n-3 à longue chaîne et
- Cette conclusion est par ailleurs en accord avec l‘implication des AGPI n-3 dans certains
129
Acides gras et santé
APPORTS EN ACIDES GRAS ET PATHOLOGIQUE DU SYSTEME NERVEUX CENTRAL (SNC)
- Ces études suggèrent que des apports insuffisants en AGPI n-3 de la mère pendant
130
Acides gras et santé
APPORTS EN ACIDES GRAS ET PATHOLOGIQUE DU SYSTEME NERVEUX CENTRAL (SNC)
- Il a été montré précédemment que les apports précoces en AGPI n-3 influent de façon
capacités psychiques
131
Acides gras et santé
APPORTS EN ACIDES GRAS ET PATHOLOGIQUE DU SYSTEME NERVEUX CENTRAL (SNC)
capacités psychiques
132
Acides gras et santé
APPORTS EN ACIDES GRAS ET PATHOLOGIQUE DU SYSTEME NERVEUX CENTRAL (SNC)
Le statut en AGPI est très souvent modifié lors d‘états psychopathologiques divers
(dépression, trouble bipolaire, schizophrénie, phobie, ADHD, autisme) : on observe des
niveaux bas des AGPI n-3, ou des AGPI n-6 et n-3, souvent corrélés à l‘intensité des
symptômes (dépression, phobie, schizophrénie)
133
Acides gras et santé
APPORTS EN ACIDES GRAS ET PATHOLOGIQUE DU SYSTEME NERVEUX CENTRAL (SNC)
l‘ordre de deux fois par semaine) ou que des apports suffisants d‘AGPI n-3 à longue
chaîne (de l‘ordre de 0,1 % de l‘apport énergétique ou plus, soit environ 200 mg.j-1 ) sont
134
Acides gras et santé
RÔLE DES AG DANS LA SURVENUE DE L’OBÉSITÉ, DU SYNDROME MÉTABOLIQUE ET DU DIABÈTE
la restriction glucidique entraîne une perte de poids plus efficace que la restriction
lipidique.
% de l‘AE
135
Acides gras et santé
RÔLE DES AG DANS LA SURVENUE DES MALADIES CARDIOVASCULAIRES
populations à forts apports en AGS (jusqu‘à 21 % de l‘AE) ont montré qu‘un apport excessif
en AGS est associé à un risque coronarien accru alors qu‘une alimentation pauvre en AGS et
riche en AGMI et plus encore en AGPI, est associée à une faible mortalité coronarienne
136
Acides gras et santé
RÔLE DES AG DANS LA SURVENUE DES MALADIES CARDIOVASCULAIRES
137
BESOINS NON ÉNERGETIQUES
BESOINS NON ENERGETIQUES
Les nutriments non énergétiques n’apportent pas d’énergie, mais ils doivent être
apportés à l’organisme car celui ci ne peut pas les fabriquer dans leur majorité
L’eau
Elle constitue 60 à 70% du poids corporel, il est indispensable de boire de l’eau en
quantité suffisante.
Les vitamines
13 vitamines classés en 2 catégories :
• Les vitamines liposolubles : A, D, E, K
• Les vitamines hydrosolubles : C, B1…..B12, PP
139
BESOINS NON ENERGETIQUES
140
Besoins hydriques
141
Besoins hydriques
Comportement dipsique finement régulé
Les excès ne sont pas rares et doivent être recherchés chez l’insuffisant cardiaque ou
rénal
présence d’eau
75% du PC à la naissance
145
acide perfluorooctanoïque (PFOA, C8)
Besoins hydriques
Les liquides ingérés comme boissons et l’eau contenue dans les aliments
compensent les sorties d’eau dans l’urine, les selles, par la transpiration et les
- Digestives: 100 mL
ENTREES SORTIES
BOISSONS 1100 ml URINE 1000 -1500ml
EAU 300ml EAU DES FECES 100ml
METABOLIQUE
EAU DES ALIMENTS 900ml PERTES
INSENSIBLES
• Dans l’air
expiré • 500ml
• Par la
transpiration • 500ml
TOTAL ENTREES 2300ml TOTAL SORTIES 2300ml
149
LES RÔLES ET FONCTIONS DE L’EAU
Thermorégulation : maintenir la température corporelle
autour de 37°C. Le corps dissipe la chaleur du corps vers
l’extérieur grâce à la sudation
Fonction cardio-circulatoire et de transport :
Une mauvaise hydratation augmente la fréquence cardiaque
cardiaque pour rétablir la pression artérielle à sa valeur
normale, surtout à l’effort
L’eau participe à l’équilibre des échanges de nutriments et
des électrolytes intra et extracellulaire : homéostasie
LES RÔLES ET FONCTIONS DE L’EAU
accumulés par des excès musculaires (lactate, pyruvate, alanine, CO2); alimentaires
fonctionnement de l’organisme
• Les éléments minéraux ou macroéléments; qualifiés d’électrolytes: Na, K, Cl, Ca, Fe, Mg,
• Les oligoéléments sont présents à l’état de traces: I2, Cu, F, Zn, Co, Se, Mn. Ils jouent un
153
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : MINÉRAUX
Calcium
Minéral le plus abondant dans le corps
Majoritairement entreposé dans les os, dont il fait partie
intégrante
Contribue à la formation des os et des dents
Rôle essentiel dans la coagulation du sang, le maintien de la
pression sanguine et la contraction des muscles (dont le
cœur)
154
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : MINÉRAUX
Calcium (suite)
• Adulte jeune : 900 mg/j
• 2 yaourts de 125 g
• 80 g de camembert
• 50 g de fromage fondu
• 30 g de gruyère,
156
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : MINÉRAUX
Magnésium
• Elément minéral considéré comme un « anti-stress »
naturel
• Rôle très important dans de nombreuses réactions
enzymatiques (plus de 150)
• Régularise la transmission de l’influx nerveux
• Favorise l’action des hormones et a un rôle modérateur de
l’excitabilité neuromusculaire
• Concentré au niveau des cellules (50% dans les os et 25%
dans les muscles)
157
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : MINÉRAUX
Magnésium : Apports conseillés
Magnésium : Sources
• Céréales complètes, légumineuses (haricots secs, lentilles, haricots
cajou)
159
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : MINÉRAUX
Phosphore
l’assimilation du calcium
• 900 mg de phosphore dans l’organisme (80 à 85% dans les os et les dents)
160
NUTRIMENTS NON
ÉNERGÉTIQUES : MINÉRAUX
V.4.1-Minéraux
Phosphore : - Apports Nutritionnels Conseillés
Age ANC en phosphore
Enfants (1 à 12 ans) 400-900 mg
Adolescent 1000 mg
Adulte 800 mg
Sportifs 800 à 1000 mg
Femme enceinte 1000 mg
Personnes âgées 1000 mg
Femme en période de lactation 1200 mg
161
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : MINÉRAUX
Phosphore : Sources:
• largement présent dans les aliments (aliments riches en protéines
• Produits laitiers (lait et fromage, jaune d’œuf, chocolat, poisson, foie, certains légumes,
légumineuses, céréales complètes …et sodas, notamment ceux à base de cola
Aliment Teneur en P
Lait demi-écrémé (200ml) 170 mg
Pâtes (100g) 149 mg
Riz complet (100g) 133 mg
Céréales complètes type Weetabix (2 portions) 101 mg
Cacao poulain (20g) 49 mg
162
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : MINÉRAUX
Potassium
• Minéral essentiel
• Présent à de très faibles quantités dans le corps
• Joue de très nombreux rôles et participe à de nombreuses
réactions chimiques
• 3000 millimoles de potassium dans l’organisme dont 90%
mobiles et échangeables
• Principal cation intracellulaire puisque 97% se trouve à
l’intérieur de nos cellules.
163
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : MINÉRAUX
Potassium
• Apports Journaliers recommandés = 2- 6 grammes
• Sources
- légumes secs (haricots blancs, lentilles)
Fer
• Essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges
dans le sang
• Joue un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de
neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux)
• Carence: anémies, sensibilité aux infections…
• Sources: viande rouge, abats, poisson, légumes verts, légumes secs,
céréales complètes, produits laitiers (fromages, laitages
165
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : MINÉRAUX
Iode
• Oligoélément clef pour le fonctionnement de la glande thyroïde
• Nombreux maux (crétinisme) / apport insuffisant
• Risques de goitre ou d'hémorragie / apport excessif
• Présent dans tous les tissus mais retenu en grande partie dans la thyroïde
(8 mg concentrés dans cette glande / 25 à 50 mg disponibles dans
l’organisme)
167
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : Oligo-éléments
Iode
• Sources: sel marin iodé, crustacés et autres produits de mer : les poissons de mer (morue, sardines,
maquereau…), algues, huîtres et coquillages…
• Autres sources: huile de foie de morue, viande, œufs, laitages
L’eau minérale et les aliments tels que les poireaux, les haricots verts, les navets, l’oignon, l’ail, le
chou…….possèdent une teneur en iode variable selon les sols de culture
• Apports journaliers recommandés
• Sélénium
En tant que tel, le sélénium n’est pas un antioxydant: il est en effet incapable d’interagir
avec des espèces oxygénées activées (EOA) comme le font les vitamines C et E ou le ß-
carotène.
Comme l’a montré Rotruck en 1973, son activité est liée à la glutathion peroxydase (GPx)
dont il en est le centre actif sous la forme d’un résidu sélénocystéine. La GPx est une
métalloenzyme importante dans le contrôle de la production des EOA puisqu’elle
catalyse la décomposition du peroxyde d’hydrogène et de tous les lipoperoxydes lipidiques
produits dans les cellules.
169
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : Oligo-éléments
Sélénium
Chez l’homme, le foie contient 60% de GPx séléno-dépendante tandis que cette enzyme
constitue la totalité de l’activité glutathion peroxydasique des érythro- cytes, du plasma et
des plaquettes.
• Sélénium
• Oligo-élément antioxydant de référence
• Ne peut pas être synthétisé par le corps et donc apporté par l’alimentation
171
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : Oligo-éléments
• Sélénium
- Apports conseillés: A adapter à l’âge et à l’activité des individus
- Se situent entre 20 et 200 µg de sélénium par jour
Sélénium : sources
• Aliments riches en protéines
173
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : Oligo-éléments
Zinc
• Oligo-élément antioxydant très puissant
Zinc : Sources
Crustacés, mollusques, coquillages (huîtres), viande (rouge essentiellement, mais
également la volaille), les œufs, les produits laitiers
les fruits secs (noix, noisettes), les germes de blé, les graines, les agrumes
176
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : VITAMINES
Vitamine A
1ère vitamine découverte
peau et des os
177
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : VITAMINES
Vitamine A
Retrouvée sous forme libre (rétinol) dans le beurre et le foie de poisson, ou sous la forme de son
Résistante à la chaleur mais sensible à l'air, à une acidité faible (pH<5) et à la lumière. Elle se
détériore facilement.
178
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : VITAMINES
Vitamine A : Apports Conseillés
- Apports conseillés: 1 mg par jour pour un adulte
- Les ANC varient en fonction de l'âge et de l'état physiologique des individus
morue, foies de nombreux poissons (flétan, thon blanc, thon rouge, requin) et d’animaux
Sous forme de provitamine A (bêta-carotène) dans les aliments d’origine végétale : les
légumes (épinards, carottes, laitue, choux, pommes de terres…) et les fruits (oranges,
abricots…).
180
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : VITAMINES
Folate (vitamine B9)
• Participe à la fabrication de toutes les cellules du corps, dont les globules rouges
• Fabriquée par les bactéries présentes dans l’intestin, d’où la rareté des carences en
cette vitamine.
182
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : VITAMINES
Acide pantothénique (vitamine B5)
• Fait partie d’un coenzyme clé permettant d’utiliser de façon adéquate l’énergie présente dans les
aliments consommés
• Participe aussi à plusieurs étapes de la synthèse (fabrication) des hormones stéroïdiennes, des
neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux) et de l’hémoglobine.
Vitamine C
• Rôle dans l’organisme va au-delà de ses propriétés antioxydantes
• Contribue à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives
183
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : VITAMINES
Vitamine B1
• Fait partie d'un coenzyme nécessaire à la production d'énergie principalement à partir des glucides
184
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : VITAMINES
• Vitamine B2
185
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : VITAMINES
Vitamine B6 (pyridoxine)
Fait partie de coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi
qu’à la synthèse (fabrication) des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux)
Rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses et dans la modulation
de récepteurs hormonaux.
186
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : VITAMINES
Vitamine E
• Antioxydant majeur
Vitamine D
• vitamine D2 ou ergocalciférol (végétaux) et vitamine D3 ou cholécalciférol
(animaux), ainsi que par certains lichens. Chez l'homme, ces 2 formes sont
converties en 1,25-dihydroxyvitamine D (communément appelé vitamine D),
leur principal métabolite actif.
187
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : VITAMINES
Vitamine D
• Fonction essentielle: augmenter la capacité d'absorption de l'intestin pour Ca et P permettant :
• d'assurer une minéralisation optimale des tissus minéralisés, notamment os, cartilage et dents ;
• Chez les personnes âgées, la carence en vitamine D constitue un terrain favorable à la perte osseuse
et à la dépression
188
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : VITAMINES
Vitamine D
Les ANC en vitamine D ont été définis en considérant que la production endogène couvre 50
à 70 % des besoins quotidiens en cette vitamine
Poissons de mer gras, quel que soit leur mode de préparation et de conservation (cuisson à
l'eau, fumage, appertisation, grillade) : harengs, saumons, sardines, maquereaux etc.
189
NUTRIMENTS NON ÉNERGÉTIQUES : VITAMINES
Fréquence de consommation des aliments permettant un apport adéquat notamment
en acide folique (1), calcium (2), iode (3), fer (4) et vitamine C (5) (ANC)
190
Repères de consommation
S’il est recommandé de limiter la prise de certains aliments, il n’est pas question d’en interdire la
consommation. De temps en temps, on peut s’offrir un petit plaisir.,,,,, 191
Besoins nutritionnels du nourrisson
192
Besoins nutritionnels du nourrisson
Allaitement maternel:
Protéines
- Doivent avoir une teneur correcte en protéines
Lipides
- Lipides du lait de vache bien digérés
Glucides
- Enrichis en saccharose ou en amidon auparavant
Sels minéraux
- Plus de sels minéraux (surtout phosphore) dans le lait de vache
Vitamines
196
Besoins nutritionnels du nourrisson
- les graisses présentes dans ces laits sont d’origine végétale et animale et
et ils sont tous enrichis en acide linoléique
198
Besoins nutritionnels du nourrisson
- Moins facile à digérer, c’est pour cela qu’on ne les donne pas dés
la naissance
199
Besoins nutritionnels du nourrisson
- Laits au soja
- Les glucides de ces lait sont des polymères du glucose alors que dans
les autres laits sont des polymères du lactose
- Laits au soja
- quantités non négligeables dans ces préparations des isoflavones de soja, qui,
lorsqu’ils sont ingérés en grande quantité provoquent des effets
neuroendocriniens démontrés.
201
Besoins nutritionnels du nourrisson
Les laits de départ
Différentes sources de protéines sont autorisées par l’union européenne pour la fabrication des formules
infantiles : les protéines de lait de vache, les isolats de protéines de soja et les hydrolysats de protéines de riz,
sous réserve que leur efficacité ainsi que leur innocuité aient été démontrées.
Destinés aux nourrissons présentant une allergie aux protéines de lait de vache et sont classés dans la catégorie
des ADDFMS, Aliments Diététiques Destinés à des Fins Médicales Spéciales.
Couvrent comme les préparations lactées « standards » les besoins nutritionnels des nourrissons et possèdent
les caractéristiques suivantes :
Un enrichissement en acides aminés indispensables comme la lysine et la thréonine,
Une formulation sans lactose
Apportent une alternative aux nourrissons allergiques aux hydrolysats poussés de protéines de lait de vache,
avec une meilleure acceptabilité du goût pour les nourrissons allergiques aux protéines de lait de vache ou
intolérant au lactose. A la différence des formules à base de soja, ils sont sans phyto-œstrogènes. Enfin, ils
apportent une alternative végétale pour les familles végétaliennes. 202
Besoins nutritionnels du nourrisson
Les laits de départ
- Laits hypoallergéniques
- Laits anti-régurgitants
- Faciles à digérer
204
Besoins nutritionnels du nourrisson
Remarque
Formules classiques
De la naissance à 4-6 mois (départ): A utiliser jusqu’à la mise en place de la diversification alimentaire
Préparations pour nourrissons
Entre 4 et 6 mois : Préparations de suite A utiliser lorsque la diversification alimentaire est entamée
Améliore le statut en fer, en vitamine D et en calcium
Enfants de 1 à 3 ans : Laits de croissance Valeur protéique intermédiaire entre les préparations de suite et
le lait de vache entier Enrichissement en fer, en vitamine E et en
acides gras essentiels
206
Besoins nutritionnels du nourrisson
Formule lactée Spécificité
Formules spécifiques
Laits hypoallergéniques Contiennent des protéines de lait de vache partiellement hydrolysées en peptides de
ou HA faible poids moléculaire Recommandé chez les nourrissons présentant un terrain
familial atopique Inefficaces en cas d’allergie prouvée aux protéines de lait de vache
Laits anti-reflux ou AR Contiennent un agent épaississant Nécessitent l’utilisation d’une tétine adaptée Les
laits contenant de l’amidon de maïs ralentissent le transit, ceux avec la caroube
l’accélère
Laits satiété Rapport caséine/protéines solubles élevé ou apport de glucides lents Pour les bébés
gros mangeurs
207
Besoins nutritionnels du nourrisson
Formule lactée Spécificité
Laits transit Teneur élevée en lactose et en protéines solubles, favorisant la motilité intestinale
Laits enrichis en pré Ont pour objectif de développer une flore intestinale riche en bifidobactéries, ce qui
ou probiotiques entraine un effet bénéfique préventif sur les diarrhées et les coliques
208
Besoins nutritionnels du nourrisson
Formule lactée Spécificité
Laits pour prématurés Adaptés à l’immaturité digestive et rénale des prématurés et enfants de faible poids de
naissance (teneur plus élevée en protéines, enrichissements en acides gras essentiels
et en acides gras polyinsaturés à longue chaine, en fer, acide folique, vitamines E et K,
sodium)
Laits relais Formule au plus proche du lait maternel Teneur réduite en protéines Facilite le sevrage
de l’allaitement maternel
209
BESOINS NUTRITIONNELS AU COURS DE LA GROSSESSE
ET DE LA LACTATION
210
Besoins nutritionnels au cours de la
grossesse et de la lactation
211
Besoins nutritionnels au cours de la
grossesse et de la lactation
213
BESOINS NUTRITIONNELS DU SPORTIF
214
Besoins nutritionnels du sportif
Proportionnels aux dépenses énergétiques (de 2.600 kcal à 3.000 kcal pour
les hommes actifs, voire 3.500 kcal pour les sportifs de haut
niveau): intensité, durée, pratique.
Avant l’effort, l’objectif est d’obtenir un état d’hydratation correct et une teneur optimale en glycogène
musculaire (glucides de type complexe et à index glycémique faible)
Au cours de l’effort, les trois priorités sont de réhydrater, resucrer et reminéraliser, pour éviter la
déshydratation et maintenir la glycémie (boissons sucrées avec NaCl)
Après l’effort, l’objectif est de compenser rapidement les pertes liquidiennes et de recharger les réserves
en glycogène
Le plus souvent, les besoins en protéines comme ceux en vitamines et minéraux sont couverts par
l’augmentation des apports énergétiques
216
Besoins nutritionnels du sportif
217
Besoins nutritionnels du sportif
Quand l’effort est prolongé plus de 2 heures, les pertes en chlorure de sodium doivent être
compensées. Dans les autres cas, le sel apporté par l’alimentation après l´effort suffit.
Sueur Sueur
Plasma sanguin
(sujet sédentaire) (sujet sportif)
218
Besoins nutritionnels du sportif
En l´absence de compensation des pertes hydriques, la thermorégulation devient moins efficace, laissant
s´installer une hyperthermie qui peut devenir dangereuse. Très tôt, la déshydratation entraîne une baisse
•une perte de 1 % du poids du corps (0,7 litre pour 70 kilos), provoque approximativement, une diminution de
219
Besoins nutritionnels du sportif
La performance est d’autant plus altérée que la déshydratation s’installe rapidement.
Soif : indicateur tardif de la déshydratation qui se manifeste quand il y a déjà une perte d´environ 0,7 L, et donc une
Le sportif doit apprendre à gérer son capital hydrique, et savoir boire régulièrement avant et au cours de l´effort,
La quantité de boisson à apporter est dépendante de la durée de l’épreuve. Elle est à ajuster à la perte d’eau
prévisible, évaluée à partir de la perte de poids corporel ou de la durée de l’exercice. De l’eau seule suffit. Pour des
exercices de 1 à 3 heures, l’apport de boisson peut aller jusqu’à 1,5 L/heure selon l’intensité de l’exercice et les
conditions climatiques. Une boisson de composition spécifique aux besoins du sportif peut être conseillée. Pour des
exercices de plus de 3 heures, au moins une boisson de 0,5 à 1 L/heure est à conseiller.
220
Besoins nutritionnels du sportif
Dépenses énergétiques en
kcal/h
Vitesse (km/h) 5 6 7
Vitesse (km/h) 15 20 30
Vitesse (km/h) 1 2 3
221
Besoins nutritionnels du sportif
Course à pied. Dépenses énergétiques en fonction de la vitesse pour un homme de 70 kg
222
Besoins nutritionnels du sportif
Course à pied. Dépenses énergétiques en fonction de la vitesse pour un homme de 70 kg
223
CONCLUSION
224