0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
70 vues12 pages

Extrait

Transféré par

Steeven Village
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
70 vues12 pages

Extrait

Transféré par

Steeven Village
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

ITEM ITEM 35

35 – Contraception

Rang Rubrique Intitulé


A Définition Connaître les différentes modalités de contraceptions
existantes
A Définition Connaître les différents types de contraceptions hormonales
œstro-progestatives, leurs voies d’administration et leur
classification
A Définition Connaître les différents types de contraceptions hormonales
progestatives, leurs voies d’administration
A Définition Connaître les différents types de contraception d’urgence
B Éléments Connaître les mécanismes d’action de la contraception
physiopathologiques œstroprogestative, progestative, d’urgence et intra-utérine
A Définition Connaître les contraceptions barrières (et notamment le
préservatif masculin) et naturelles
A Prise en charge Connaître les contre-indications de la contraception
œstroprogestative, progestative, intra-utérine
B Prise en charge Connaître les critères de choix en 1re intention de la
contraception œstroprogestative
B Prise en charge Connaître les éléments à explorer lors de l’entretien et de
l’examen clinique avant la prescription d’une contraception
hormonale et intra-utérine
A Suivi et/ou pronostic Connaître la tolérance et les effets indésirables des différents
contraceptifs hormonaux
B Prise en charge Prescrire les examens complémentaires recommandés à
l’initiation d’une contraception œstroprogestative
B Prise en charge Savoir prescrire les différentes contraceptions disponibles y
compris la contraception d’urgence
A Suivi et/ou pronostic Connaître les niveaux d’efficacité des différentes stratégies
contraceptives et des contraceptions d’urgence (indice de
Pearl)
B Prise en charge Connaître et savoir expliciter à la patiente la conduite à tenir
en cas d’oubli de pilule
B Prise en charge Être capable d’expliciter à la patiente les avantages et
inconvénients des différentes contraceptions
A Suivi et/ou pronostic Connaître les interactions potentielles médicamenteuses
B Suivi et/ou pronostic Connaître les éléments de suivi (cliniques et biologiques)
d’une contraception hormonale ou intra-utérine
B Prise en charge Savoir prescrire une contraception chez les femmes à risque
vasculaire
B Prise en charge Connaître les modalités de prescription chez la jeune femme
mineure
A Définition Connaître les différents modes de stérilisation féminine et
masculine et leur législation

Indice de Pearl = nombre de grossesses survenues chez 100 femmes exposées


pendant 1 an.
ð Plus il est faible, plus la contraception sera efficace +++ !!

9
Item 35 – Contraception

9782340-088610_001_224_PAP.indd 9 21/05/2024 12:35


I) Contraception œstro-progestative
3 types : (avec Pearl = 0,3 %)
• Pilule mono, bi ou triphasique.
• Patch (1 pour 3 semaines)
• Anneau vaginal (1 pour 3 semaines)

B • Action antigonadotrope :
– Progestatif : inhibe le pic de LH
– Œstrogènes : inhibe la sécrétion de FSH et donc la croissance folliculaire
Mode d’action
cyclique
• Modification de la glaire cervicale (progestatif)
• Atrophie/hypotrophie de l’endomètre (progestatif)
• 1 œstrogène : éthinyloestradiol ou œstradiol
• 1 progestatif :
– 1re génération : plus utilisé
B – 2e génération : lévonegestrel et norgestrel : toujours recommandé en
Composition 1re intention chez la femme jeune souhaitant une première contraception.
– 3e génération : désogestrel (effet anti-gonadotrope), gestodène,
norgestimate.

Je vous épargne la liste des différentes pilules et de leur composition qui, à mon
sens, n’est pas à apprendre par cœur pour l’EDN.
Absolues :
• Accidents tromboemboliques artériels ou veineux
– ATCD perso ou familial < 50 ans de thrombose veineuse
– ATCD perso ou familial < 55 ans chez l’homme ou 65 ans chez la femme de
thrombose artérielle
– Prédisposition génétique
• Tumeurs malignes du sein ou de l’utérus
• Dyslipidémies +++
• Alitement prolongé
• Pancréatite/hypertriglycéridémie sévère (> 2 g/L)
• Lupus évolutif, connectivites, porphyries
• Migraine avec aura
• HTA
• Diabète de type 1 compliqué, diabète de type 2
Contre-
indications • Affections hépatiques ou biliaires (lithiases)
• Hémorragies génitales non diagnostiquées
• Post-partum si diabète gestationnel, prééclampsie, HTA gravidique, ictère
cholestatique.

Relatives :
• Tabac après 35 ans
• Dyslipidémie (LDL > 2,2)
• Obésité
• Tumeurs bénignes sein/utérus
• Hyperprolactinémies
• Médicaments inducteurs enzymatiques (diminution de l’efficacité)
• Fibrillation auriculaire, arythmie, coronaropathie ou valvulopathie
• Drépanocytose, MICI, syndrome hémolytique et urémique
• Chirurgie bariatrique (pas d’absorption)
• ↗ risque thromboembolique veineux (activent la coagulation mais
augmentent la fibrinolyse) : risque maximal pendant la 1re année.
• ↗ risque artériel (action synergique) (faible augmentation de la tension
Effets artérielle par activation du système rénine-angiotensine)
indésirables
• ↗ risque cancer sein/col utérus
• ↗ HDL, CT et ↘ LDL
• ↗ risque lithiase biliaire

10
Fiches

9782340-088610_001_224_PAP.indd 10 21/05/2024 12:35


• ↘ risque cancer ovaire, endomètre et colon/rectum
Bénéfices
• Amélioration dysménorrhées, ménorragies fonctionnelles et acné

B • = bilan lipique (cholestérol, triglycérides, HDL, glycémie à jeun)


– Avant l’instauration de la contraception en cas de facteurs de risque
cardiovasculaires
Bilan – 3 mois après l’instauration de la pilule s’il n’y a pas de FDR
biologique – Puis tous les 5 ans.
• Bilan de thrombophilie en cas de contexte familial de pathologie
thromboembolique veineuse
• Mise à jour du dépistage du cancer du col de l’utérus si besoin

■ Possibilité de débuter la contraception en « quick-start » =


• La pilule est débutée après le 5e jour du cycle
• Cette méthode nécessite une protection par préservatif durant 7 jours après le
début de la contraception.

B ■ Conduite à tenir en cas d’oubli de pilule

II) Progestatifs seuls

Microprogestatifs
• Modification de la glaire
• Atrophie endomètre
• Diminue la mobilité tubaire
Mécanisme d’action
• Désogestrel : un peu anti-gonadotrope
• Ne possède pas d’effets métaboliques/vasculaires
Pearl = 0,5 à 1,3 %
• Orale : pilule microprogestative
• Sous-cutanée : implant (durée d’action de 3 ans) = MÉTHODE
Voies d’administration
AYANT L’INDICE DE PEARL LE PLUS FAIBLE
• Intra-utérine : DIU au lévonorgestrel
• Administrés en continu
Caractéristiques
• Indiqués ++ si femmes avec CI vasculaire, post-partum, allaitement

11
Item 35 – Contraception

9782340-088610_001_224_PAP.indd 11 21/05/2024 12:35


• Pathologies hépatiques évolutives
• Accidents thrombo-emboliques récents
Contre-indications • Cancer du sein
• Kystes fonctionnels à répétition
• Pathologie hormono-dépendantes (méningiome)
• Favorise mastodynies, kystes fonctionnels ovariens, signes
d’hyperandrogénie
Effets indésirables
• Augmente le risque de GEU
• Spottings +++ avec syndrome pré-menstruel marqué

III) Dispositif intra-utérin


2 types disponibles :
• DIU hormonal au lévonorgestrel (durée de 3 à 5 ans)
• DIU non hormonal au cuivre

B • Atrophie si DIU au levonorgestrel


Mécanisme • Modification de la glaire
• Toxicité directe sur les spermatozoïdes avec le DIU au cuivre
Pearl 0,6 % cuivre, 0,1 % LNG
• Anomalies de la cavité utérine
• ATCD d’infection génitale haute < 3 mois (nécessité de prélèvements
Chlamydia et gonocoque avant la pose si FDR d’IST comme l’âge
< 25 ans, ATCD d’IST, multiples partenaires…)
• Hémorragies génitales non diagnostiquées
• Traitement immunosuppresseur/corticoïdes (inhibe la fonctionnalité du
Contre-indications cuivre)
• Valvulopathies à risque d’endocardite
• Maladie de Wilson (excès de cuivre)
• Contre-indications de la contraception progestative en cas de DIU au
lévonorgestrel
LA NULLIPARITÉ N’EST PAS UNE CONTRE-INDICATION
À LA POSE DU STÉRILET
• Règles douloureuses
• Ménorragies importantes
Effets indésirables
• Expulsion spontanée, perforation
• Infection génitale

B IV) Contraception d’urgence


1) Lévonorgestrel (1,5 mg) ð jusque 72 h après le rapport à risque (prise unique)
– En vente libre et gratuite pour les mineures
2) Acétate d’ulipristal (30 mg) ð jusque 120 h après le rapport à risque ( si asthme
sévère et insuffisance hépatique), en prise unique
– Nécessite une prescription médicale
3) DIU cuivre (jusqu’à 5 jours) après le rapport à risque

V) Contraception définitive
• 1re consultation : dossier d’information écrit et attestation de consultation médicale,
personne majeure
• Délai de 4 mois nécessaire pour la réflexion

12
Fiches

9782340-088610_001_224_PAP.indd 12 21/05/2024 12:35


• Se réalise dans un établissement de santé
• 2e consultation : confirmation par écrit du consentement éclairé

B VI) Femmes avec particularités

Diabète de type 1 : DIU ++, microprogestatifs


COP que si :
• Bilan lipidique et tension normale
• Pas de néphropathie
Femmes diabétiques
• Pas de tabac
• Diabète de type 1 depuis < 15 ans
Diabète de type 2 : DIU ++ ou microprogestatifs
Pas de COP si ATCD de diabète gestationnel.
• Lipidémie peut augmenter +++ sous COP
Femmes avec • Pilule possible jusqu’à 3 g/l de cholestérol si 0 FDRCV, < 35 ans
dyslipidémies + diét
• LDL > 2 g/L = CI
Avant la mise en place, réaliser un bilan :
• temps de Quick, TCA
Femmes à risque de
• dosage antithrombine, protéine C/S…
thrombose veineuse
• recherche mutation facteur V/II
ð Œstrogènes CI, +/- micro/macroprogestatif
• MAMA (allaitement et aménorrhée)
• Microprogestatif et implant ++ : 1er comprimé à J21
• OP : non reco si allaitement les 6 premiers mois
Post-partum
 6 semaines PP : risque accru thromboembolique
• DIU : 4 semaines après l’accouchement minimum (risque
d’expulsion ++)

Méthodes barrières
• Préservatif (Pearl 2 %) : SEULE CONTRACEPTION PROTÉGEANT DES IST +++
• Diaphragme (Pearl 6 %)
• Spermicide (Pearl 18 %)

Notions QCM +++ : les types de contraception

Contraception
Contraception progestative Contraception non hormonale
œstro-progestative
• Pilule OP • Pilule microprogestative • DIU au cuivre
• Anneau vaginal • Implant • Méthodes barrières
• Patch • DIU au lévonorgestrel (préservatif, diaphragme,
cave cervicale)
• Méthodes « naturelles »
(températures, retrait…)

13
Item 35 – Contraception

9782340-088610_001_224_PAP.indd 13 21/05/2024 12:35


9782340-088610_001_224_PAP.indd 14 21/05/2024 12:35
ITEM ITEM 35

35 – Anomalies du cycle
menstruel et métrorragies

Rang Rubrique Intitulé Descriptif


A Définition Définition du syndrome prémenstruel
B Éléments Physiopathologie du syndrome prémenstruel
physiopathologiques
B Étiologie Connaître les situations physiologiques ou pathologiques
pouvant favoriser la survenue ou l’aggravation d’un syndrome
prémenstruel
A Définition Définition du cycle menstruel normal
B Suivi et/ou pronostic Connaître les conséquences cliniques des troubles du cycle
A Étiologie Connaître les principales causes de métrorragies
A Étiologie Connaître les principales causes de ménorragies
B Étiologie Connaître les principales étiologies d’aménorrhée primaire
B Étiologie Connaître les principales étiologies d’aménorrhée secondaire
B Étiologie Connaître les principales étiologies de spanioménorrhée
B Examens complémentaires Connaître le bilan à réaliser pour le diagnostic des
aménorrhées et des troubles du cycle
A Examens complémentaires Connaître le bilan à réaliser devant des saignements utérins
(ménométrorragies)
A Identifier une urgence Reconnaître les situations Savoir évaluer les pertes
d’urgence en cas de sanguines
saignements utérins

B Rappels de physiologie :
– Œstrogènes : prolifération de l’endomètre en 1re phase du cycle
– Progestérone : modifications endométriales et vasculaires de l’endomètre
conditionnant la desquamation, secrétée par le corps jaune qui se dégrade
en l’absence de fécondation.
– Le pic ovulatoire de LH a lieu 36 h avant l’ovulation.
– Règles physiologiques : entre 3 et 6 jours, < 80 ml

Ménorragies Menstruations trop abondantes en volume ou en durée


Métrorragies Saignements génitaux entre les périodes de menstruation
Métrorragies + ménorragies = menstrations trop abondantes en dehors des
Ménométrorragies
règles

• On évalue la quantité de saignements par le score de Higham (décompte des


protections utilisées et des caillots) : ménorragies si score > 100.
• Évaluation clinique des ménorragies : recherche des signes de choc hémorragique,
signes d’anémie…
• Évaluation biologique : NFS, Hémocue, groupe sanguin, rhésus, bilan pré-transfu-
sionnel, β-hCG.

15
Item 35 – Anomalies du cycle menstruel et métrorragies

9782340-088610_001_224_PAP.indd 15 21/05/2024 12:35


Ménométrorragies
= saignements trop abondants en dehors des règles

■ Examens
• hCG plasmatique
• NFS-P (anémie ?), TP/TCA et facteur De Willebrand
• Échographie pelvienne (lésion intra-cavitaire ?)
• Hystéroscopie diagnostique ± biopsie pendant la 1re partie du cycle.
– Toujours si > 45 ans, ou si FDR cancer endomètre

Métrorragies
= saignement génital survenant en dehors des règles.

Survenue d’une anovulation par absence de pic pré-ovulatoire de LH


avec conservation de leur sécrétion de base : pas de corps jaune donc
Fonctionnelles pas de progestérone ð hyperœstrogénie relative qui influence les
saignements en cas de baisse ou augmentation.
Traitement : progestatif pour mimer la phase lutéale
Toute métrorragie est une grossesse jusqu’à preuve du contraire
• Grossesse : voir complications de la grossesse (étiologies des
saignements)
• Organiques bénignes : fibromes, hyperplasie endomètre, polype
Organiques endométrial, adénomyose (= présence de foyer d’endomètre dans le
myomètre), troubles de l’hémostase (Willebrand ++), infection génitale
haute, malformations artérioveineuses, ectropion…
• Organiques malignes : cancer de l’endomètre, du col, tumeurs
sécrétantes (ovaires/surrénales)
• Fonctionnelles cycliques d’ovulation
Cas particuliers • Post-ménopausiques : par atrophie de l’endomètre
• DIU, anticoagulant

Ménorragies
= hémorragie génitale pendant les règles, + abondante (> 80 ml) et prolongées (> 7 j)
Penser à la fausse couche spontanée précoce en cas de 1er épisode.

Par déséquilibre des sécrétions en œstrogènes/progestérone avec


hyperœstrogénie relative par insuffisance lutéale.
Traitement par progestatifs ou TT chirurgical (jusqu’à l’hystérectomie),
Fonctionnelles
ou acide tranexamique (Exacyl) (antifibrinolytique) en cas de CI TT
hormonaux.
+ TT martial
• Causes hématologiques : troubles hémostase, anticoag
Organiques • Causes endo-utérines : stérilet cuivre, fibrome, polype, hyperplasie
atypique endomètre, adénomyose.

Syndrome pré-menstruel
• Très fréquent (35 à 40 % des femmes)
• Correspond à un ensemble de symptômes bénins apparaissant de façon cyclique
durant les jours précédant les menstruations.
B • Serait dû à une hyperœstrogénie relative (voire absolue) qui induit une augmen-
tation de la perméabilité capillaire ð œdème tissulaire interstitiel mammaire/
cérébral/abdominal qui expliquent les symptômes : mastodynies, céphalées, manifes-
tations neuropsychiques, troubles du transit avec possible prise de poids de 3-4 kg.

16
Fiches

9782340-088610_001_224_PAP.indd 16 21/05/2024 12:35


B • Forme psychiatrique du SPM = trouble du syndrome dysphorique prémenstruel
• Le SPM serait + fréquent durant l’adolescence (premiers cycles très dysovulatoires)
et durant la péri-ménopause, ou bien favorisé par certains traitements (microproges-
tatifs, DIU hormonal).
• Traitement par progestatifs en 2e partie de cycle ou contraception œstro-proges-
tative, voire gel de progestérone pour les mastodynies. Diurétiques (anti-aldos-
térone) si œdèmes majeurs.

17
Item 35 – Anomalies du cycle menstruel et métrorragies

9782340-088610_001_224_PAP.indd 17 21/05/2024 12:35


9782340-088610_001_224_PAP.indd 18 21/05/2024 12:35
ITEM ITEM 42

42 – Aménorrhée
Rang Rubrique Intitulé Descriptif
A Définition Savoir définir une aménorrhée Aménorrhée primaire ou
et une spanioménorrhée secondaire, spanioménorrhée
B Éléments Connaître la régulation de l’axe hypothalamo-hypophyso-ovarien
physiopathologiques
A Diagnostic positif Démarche diagnostique devant une aménorrhée primaire ou
secondaire
B Étiologie Connaître les deux principaux diagnostics en cas d’absence
d’utérus à l’échographie
B Étiologie Connaître les deux principales causes d’aménorrhée secondaire
d’origine utérine
B Étiologie Connaître les principales Anomalies du caryotype,
causes d’insuffisance pré-mutation FMR1, auto-
ovarienne immunes, iatrogènes
B Étiologie Connaître les principales causes d’insuffisance gonadotrope
B Étiologie Connaître les principales causes d’aménorrhée avec
hyperandrogénie
B Étiologie Savoir diagnostiquer une aménorrhée hypothalamique
fonctionnelle et en connaître les principales étiologies
B Étiologie Connaître les principales étiologies des hyperprolactinémies

I) Aménorrhée primaire

■ Définition
= absence de ménarche chez une fille de > 16 ans.

■ Examens
• Détermination de l’âge osseux par radiographie du poignet et main gauche
• Échographie pelvienne
• Dosages hormonaux : LH, FSH, œstradiolémie et prolactinémie
• Au moindre doute : hCG

■ En 2de intention
• Tests olfactifs (Kallmann-De Morsier)
• Testostérone, 17OHP, SDHEA…
• IRM hypophysaire
• Caryotype sanguin

Étiologies
■ Absence de caractères sexuels secondaires
• Le taux d’œstradiol est toujours indétectable
• Le dosage de FSH/LH permet de déterminer l’origine haute ou basse

19
Item 42 – Aménorrhée

9782340-088610_001_224_PAP.indd 19 21/05/2024 12:35

Vous aimerez peut-être aussi