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Astuces pour les

concours
marocains
En mathématique

BEGGAR Rayane

0
Ce document est destiné aux élèves du BAC pour les aider à préparer leurs concours , il
m’a pris un jour pour le rédiger donc il se peut qu’il contienne quelques fautes de frappe ou
d’inattention. Il faut d’abord que vous maîtrisiez vos cours car ce document n’est pas
suffisant seul et il n’a pour but que compléter votre préparation.
J’ai essayé de ne pas charger ce document et j’ai même pas démontrer quelques
théorèmes parce que leurs démonstrations ne vous intéressent pas à votre niveau ,mais
cela n’empêche la possibilité de les rencontrer plus tard.
Je vous souhaite donc bonne chance dans vos concours et j’espère que vous bénéficiez de
mon ouvrage.
I. Calcul de limites
1. Règle de L'Hospital :
Si vous avez des formes indéterminées de la forme 0/0 ou ∞/∞ pour une
limite de la forme :
𝑓(𝑥)
𝑙𝑖𝑚 𝑔(𝑥) avec f et g dérivables en a
𝑥→𝑎
𝑓(𝑥) 𝑓 ′ (𝑥) 𝑓 ′′ (𝑥)
Alors 𝑙𝑖𝑚 𝑔(𝑥) = 𝑙𝑖𝑚 𝑔′ (𝑥) = 𝑙𝑖𝑚 𝑔′′ (𝑥) =… Jusqu’à ne plus avoir de
𝑥→𝑎 𝑥→𝑎 𝑥→𝑎
forme indéterminée.
EXEMPLES :
𝑠𝑖𝑛 𝑥 (𝑠𝑖𝑛 𝑥)′ 𝑐𝑜𝑠 𝑥
• 𝑙𝑖𝑚 = 𝑙𝑖𝑚 = 𝑙𝑖𝑚 =1
𝑥→0 𝑥 𝑥→0 (𝑥)′ 𝑥→0 1
ⅇ 𝑥 −ⅇ −𝑥 ⅇ 𝑥 +ⅇ −𝑥
• 𝑙𝑖𝑚 = 𝑙𝑖𝑚 =2
𝑥→0 𝑠𝑖𝑛 𝑥 𝑥→0 𝑐𝑜𝑠 𝑥
𝑠𝑖𝑛 𝑥−𝑥 𝑐𝑜𝑠 𝑥−1 − 𝑠𝑖𝑛 𝑥 − 𝑐𝑜𝑠 𝑥 −1
• 𝑙𝑖𝑚 = 𝑙𝑖𝑚 = 𝑙𝑖𝑚 = 𝑙𝑖𝑚 =
𝑥→0 𝑥3 𝑥→0 3𝑥 2 𝑥→0 6⋅𝑥 𝑥→0 6 6
3 4
√𝑥+1− √𝑥+1 1 1 1 1 1 1 1
• 𝑙𝑖𝑚 = 𝑙𝑖𝑚 ⋅ 3 − ⋅4 = − =
𝑥→0 𝑥 𝑥→0 3 √(𝑥+1)2 4 √(𝑥+1)3 3 4 12

2. Développement limité DL :
Formule de Taylor :
En général dans les concours, on utilise souvent le développement en 0, c’est
à dire substituer la fonction dans la limite par son développement lorsque la
limite tend vers 0.

𝑥 𝑥2 𝑥3
Le développement de f en 0 est : 𝑓(𝑥) = 𝑓(0) + 1! ⋅ 𝑓 ′ (0) + 2! ⋅ 𝑓 ′′ (0) + 3! 𝑓 ′′′ (0) + ⋯

J’arrête le développement lorsque je ne trouve plus de forme indéterminée .

Pour le développement de f en a on se limitera à considérer : 𝑓(𝑥)~𝑓(𝑎) + (𝑥 − 𝑎)𝑓 ′ (𝑎)

En effet : il suffit de faire un changement de variable dans la limite de façon qu’ elle tend
vers 0.

Le signe ~ est le signe d’équivalence ,si 2 fonctions sont équivalentes vous avez le droit de
remplacer l’une par l’autre.

Quelques développements usuels en 0 :


𝑥2
ⅇ𝑥 ~ 1 ~ 1 + 𝑥 ~ 1 + 𝑥 + 2
𝑥2
𝑙𝑛(𝑥 + 1) ~ 𝑥 ~ 𝑥 −
2
𝑥2
𝑐𝑜𝑠 𝑥 ~ 1 ~ 1 − 2
𝑥3
𝑠𝑖𝑛 𝑥 ~ 𝑥 ~ 𝑥 − 6
1
~ 1 − 𝑥 + 𝑥2
1+𝑥
1
~ 1 + 𝑥 + 𝑥2
1−𝑥
(1 + 𝑥)𝛼 ~ 1 + 𝛼𝑥
𝑥3
𝑡𝑎𝑛 𝑥 ~𝑥 + 3
Il n’est pas nécessaire de prendre toute la formule ,vous allez parfois avoir
besoin que du premier terme ou du premier et du deuxième surtout dans les
concours. Par exemple, vous pourriez trouver une limite qui tend vers 0 où on
1
remplacera la fonction 1−𝑥 que par 1 ou 1+x.

Exemples de DL en 0 et calcul de quelques limites :


• 𝑥 𝑥 = ⅇ 𝑥 𝑙𝑛 𝑥 ~1 + 𝑥 𝑙𝑛 𝑥
𝑥 𝑥 2
• 𝑥 𝑥 = ⅇ 𝑥 𝑙𝑛 𝑥 ~ⅇ (1+𝑥 𝑙𝑛 𝑥 ) 𝑙𝑛 𝑥 ~ⅇ 𝑙𝑛 𝑥 ⋅ ⅇ 𝑥(𝑙𝑛 𝑥) ~𝑥(1 + 𝑥(𝑥𝑙𝑛 𝑥 )2 )
𝑥
D’où : 𝑥 𝑥 ~ 𝑥 + (𝑥 𝑙𝑛 𝑥)2

Maintenant on pourra commencer notre calcul de la limite :


𝑥
𝑥 𝑥 𝑙𝑛 𝑥
L = 𝑙𝑖𝑚
𝑥→0 𝑥 𝑥 −1
(𝑥+(𝑥 𝑙𝑛 𝑥)2 ) 𝑙𝑛 𝑥
En effet : L=𝑙𝑖𝑚
𝑥→0 1+𝑥 𝑙𝑛 𝑥−1
(𝑥+(𝑥 𝑙𝑛 𝑥)2 ) 𝑙𝑛 𝑥
=𝑙𝑖𝑚
𝑥→0 𝑥 𝑙𝑛 𝑥
(𝑥+(𝑥 𝑙𝑛 𝑥)2 )
=𝑙𝑖𝑚
𝑥→0 𝑥
=𝑙𝑖𝑚1 + 𝑥(ln 𝑥)2
𝑥→0
= 1
Remarques :
➢ ∀ 𝑎, 𝑏 ∈ ℝ∗ , 𝑜𝑛 𝑎 ∶ lim 𝑥 𝑎 (𝑙𝑛 𝑥)𝑏 = 0
𝑥→0
➢ On peut remplacer x ,dans le DL en 0, par une fonction qui
tend vers 0 ,c’est pourquoi j’ai considéré ⅇ 𝑥𝑙𝑛𝑥 ~ 1 + 𝑥𝑙𝑛𝑥 en
0
➢ Vous allez remarquer que j’utilise parfois qu’une partie du
développement limité, ceci s’appelle « pousser à l’ordre
𝑐𝑜𝑠 𝑥−1
convenable »,par exemple pour L= 𝑙𝑖𝑚 ,je remplace
𝑥→0 𝑠𝑖𝑛 𝑥
par le développement de chaque fonction ,le
développement convenable et qui m’aidera à calculer la
limite plus rapidement serait :
𝑥2
Remplacer cos par 1 − 2
et sin par 𝑥, si je remplace par
𝑥3
𝑥− 6
Le calcul serait pénible ,et si je remplace cos que
par 1 on aura 0 au numérateur. Il faut donc veiller à choisir
l’ordre convenable, on aura donc :
𝑥2 𝑥2
1− −1 − −𝑥
L= 𝑙𝑖𝑚 2
= 𝑙𝑖𝑚 2
=𝑙𝑖𝑚 =0
𝑥→0 𝑥 𝑥→0 𝑥 𝑥→0 2
𝑎 𝑛 𝑎
𝑛 𝑙𝑛(1+ ) 𝑛
𝑎
• 𝑙𝑖𝑚 (1 + ) = lim ⅇ 𝑛 = 𝑙𝑖𝑚 ⅇ 𝑛 = ⅇ𝑎
𝑥→+∞ 𝑛 𝑥→+∞ 𝑥→+∞

En général on a:
𝛼𝑛+𝑎 𝛽𝑛 𝑎−𝑏 𝛽𝑛
𝛽𝑛 𝑙𝑛(1+
𝑎−𝑏
)
• 𝑙𝑖𝑚 ( ) = 𝑙𝑖𝑚 (1 + ) = lim ⅇ 𝛼𝑛
𝑥→+∞ 𝛼𝑛+𝑏 𝑥→+∞𝛼𝑛+𝑏 𝑥→+∞
𝑎−𝑏
= lim ⅇ 𝛽𝑛 𝛼𝑛
𝑥→+∞
𝑎−𝑏
𝛽⋅
=ⅇ 𝛼

• On a: 𝑎 = ⅇ𝑥 𝑥 𝑙𝑛(𝑎)
~ 1 + 𝑥 𝑙𝑛(𝑎)
1
𝑎𝑥 +𝑏𝑥 𝑥
Calculons alors L=𝑙𝑖𝑚 ( )
𝑥→0 2
1
2+𝑥 𝑙𝑛(𝑎)+𝑥 𝑙𝑛(𝑏) 𝑥
En effet : L=𝑙𝑖𝑚 ( )
𝑥→0 2
1
𝑥𝑙𝑛(𝑎𝑏) 𝑥
=𝑙𝑖𝑚 (1 + )
𝑥→0 2
1

=𝑙𝑖𝑚(1 + 𝑥ln (√𝑎𝑏)) 𝑥


𝑥→0

En suivant le raisonnement des résultats qui précède on trouve :


1
𝑎𝑥 +𝑏𝑥 𝑥
L = 𝑙𝑖𝑚 ( ) = √𝑎𝑏
𝑥→0 2

𝑥𝑓(𝑎)−𝑎𝑓(𝑥)
• Pour L=𝑙𝑖𝑚 il suffit de développer f(x) en a
𝑥→0 𝑥−𝑎
On aura donc :
𝑥𝑓(𝑎)−𝑎𝑓(𝑥) 𝑥𝑓(𝑎)−𝑎𝑓(𝑎)−𝑎(𝑥−𝑎)𝑓′ (𝑎)
L=𝑙𝑖𝑚 =𝑙𝑖𝑚 =𝑓(𝑎) − 𝑎𝑓 ′ (𝑎)
𝑥→𝑎 𝑥−𝑎 𝑥→𝑎 𝑥−𝑎
Une autre méthode serait d’utiliser la règle de l’Hospital
Attention !
o Il faut d’abord vérifier si la limite est une forme indéfinise .Par exemple la
𝑥+1 𝑥2 1 𝑥
2
limite suivante ne pose aucun problème : 𝑙𝑖𝑚 (2𝑥+1) = 𝑙𝑖𝑚 (2) = 0
𝑥→+∞ 𝑥→+∞
1
(car −1 < 2 < 1)
o Vous ne pouvez pas remplacer une fonction par son développement limité en 0
que si la limite tend vers 0
3. Limites de polynômes de 2ème degré en racines :
• De la forme : 𝐿 = 𝑥→±∞
𝑙𝑖𝑚 √𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 − 𝑑𝑥
En +∞ :
Si √𝑎 ≠ 𝑑 :
𝐿 = 𝑙𝑖𝑚 √𝑎𝑥 2 − 𝑑𝑥 = 𝑙𝑖𝑚 (√𝑎 − 𝑑)𝑥 = signe(√𝑎 − 𝑑) × ∞
𝑥→+∞ 𝑥→+∞
Remarque : En ±∞ on néglige dans une somme tous les termes devant le
terme ayant la plus grande puissance, on a donc :
√𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 ~√𝑎𝑥2 Et on pourra alors remplacer par ce terme

Si √𝑎 = 𝑑 :
𝑏 𝑐
𝐿 = 𝑙𝑖𝑚 𝑑𝑥(√1 + 𝑎𝑥 + 𝑎𝑥 2 − 1)
𝑥→+∞

𝑏
𝐿 = 𝑙𝑖𝑚 𝑑𝑥(√1 + 𝑎𝑥 − 1)
𝑥→+∞

𝑏
On effectue un DL en 0 de √1 + on obtient alors :
𝑎𝑥

𝑏
𝐿 = 𝑙𝑖𝑚 𝑑𝑥(1 + 2𝑎𝑥 − 1)
𝑥→+∞
𝑏 𝑏 𝑏
𝐿 = 𝑙𝑖𝑚 𝑑𝑥(2𝑎𝑥)= = 𝑙𝑖𝑚 𝑑 2𝑑2 = 2𝑑 avec 𝑎 = 𝑑 2
𝑥→+∞ 𝑥→+∞

En −∞ on pourra effectuer un changement de variable pour t=-x ,


En conclusion :
On a 𝑙𝑖𝑚 √𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 − 𝑑𝑥=+∞ si 𝑥 → +∞ ⅇ𝑡 √𝑎 > 𝑑 ou si 𝑥 → −∞ ⅇ𝑡 √𝑎 < 𝑑
𝑥→±∞

𝑙𝑖𝑚 √𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 − 𝑑𝑥=-∞ si 𝑥 → +∞ ⅇ𝑡 √𝑎 < 𝑑 ou si 𝑥 → −∞ ⅇ𝑡 √𝑎 > 𝑑


𝑥→±∞

𝑏 −𝑏
Si √𝑎 = 𝑑: 𝑙𝑖𝑚 √𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 − 𝑑𝑥= 2𝑑 et donc 𝑙𝑖𝑚 √𝑎𝑥 2 + 𝑏𝑥 + 𝑐 + 𝑑𝑥= 2𝑑
𝑥→+∞ 𝑥→−∞

Remarque :Dans les autres cas la limite diverge et ne posent aucun problème
𝑛
√𝑎𝑥+𝑏 −𝑐
• Soit la limite 𝐿 = 𝑙𝑖𝑚
𝑥→ℎ 𝑥−ℎ
𝑛
Si 𝑙𝑖𝑚 √𝑎𝑥 + 𝑏 = 𝑐 ≠ 0
𝑥→ℎ
Alors ,en utilisant la règle de l’Hospital on trouve:
𝑎 𝑎 1 𝑎
𝐿 = 𝑙𝑖𝑚 𝑛 =𝑛 . 𝑙𝑖𝑚 𝑛 𝑛−1 =𝑛𝑐 𝑛−1
𝑥→ℎ 𝑛( √(𝑎𝑥+𝑏)𝑛−1 ) 𝑥→ℎ ( √𝑎𝑥+𝑏 )

4. Savoir calculer intuitivement :


Notion de négligeabilité :
• Dans le calcul de limites, on pourra négliger des fonctions devant
d’autre selon où tend x, ou prendre en compte juste de la limite de la
fonction dominante.
• Par exemple , on sait que 𝜋 > ⅇ et donc la limite 𝑙𝑖𝑚 ⅇ 𝑥 − 𝜋 𝑥 = 𝑙𝑖𝑚 −
𝑥→+∞ 𝑥→+∞
𝜋𝑥
𝑓(𝑥)
• De même si vous trouvez une fonction g qui vérifie 𝑙𝑖𝑚 𝑔(𝑥) = 1 et qui
𝑥→𝑎
pourra faciliter les calculs vous pouvez remplacer alors f par g lorsque x
tend vers a
• Un autre exemple serait de comparer la croissance des fonctions, dans
une limite où il y a les fonctions ln ,exponentielle et l’identité ,on pourra
intuitivement vérifier seulement le comportement de l’exponentielle…
𝑎𝑛
• Pour 𝑙𝑖𝑚 On peut intuitivement remarquer que n! va finir par
𝑛→+∞ 𝑛!
dépasser 𝑎 lorsque n est assez grand et on déduira que la limite
𝑛

tendra vers 0. Une version similaire pour les fonctions serait


𝑎𝑥
𝑙𝑖𝑚
𝑥→+∞ 𝑥(𝑥−1)(𝑥−2)…….

Remarque : la notion de négligeabilité comprend beaucoup de définitions et de conditions,


ce que j’ai écrit est conçue pour faciliter la compréhension du calcul et ne peut être
considérer que comme astuce pour les concours.

II. Les fonctions


1. Fonctions périodiques:
• Si une fonction périodique admet une limite en ±∞,elle est alors
constante.
• On vous demande parfois de trouver la période d’une somme de
fonction cos et sinus par exemple la période de 𝑐𝑜𝑠 2𝑥 + 𝑠𝑖𝑛 𝑥 ,ce que
vous devez faire c’est chercher la période de chaque composante ,dans
notre cas 𝑐𝑜𝑠 2𝑥 à pour période 𝜋 et 𝑠𝑖𝑛 𝑥 à pour période 2𝜋 ce qu’on
ferra maintenant est similaire au calcul du PPCM qui est 2 ∨ 1 = 2, on
ignorera le terme 𝜋 premièrement qui se répète dans les deux périodes
mais on le rajoutera à la fin, la période est donc 2𝜋 .
𝑥 𝑥 𝑥
Essayons la même chose avec 𝑐𝑜𝑠 2 + 𝑠𝑖𝑛 3 :on a 𝑐𝑜𝑠 2 à pour période
𝑥
4𝜋 et 𝑠𝑖𝑛 3 à pour période 6𝜋,on a 6 ∨ 4 = 12, la période est
donc 12𝜋.

2. Fonction arctan :
𝜋 𝜋
La fonction tan est une bijection de ] − 2 , 2 [ vers ] − ∞ , + ∞[ ,sa réciproque est
la fonction arctan
Propriétés :
o La fonction arctan est impaire et strictement croissante.
1 𝜋
o ∀𝑥 ∈ ℝ∗+ , arctan(𝑥) + arctan (𝑥) = 2
1 𝜋
o ∀𝑥 ∈ ℝ∗−
, arctan(𝑥) + arctan (𝑥) = − 2
o Soit 𝑎, 𝑏 ∈ ℝ
𝑎+𝑏
Si ab<1 : arctan(𝑎) + arctan(𝑏) = arctan (1−𝑎𝑏)
𝑎+𝑏
Si ab>1 : arctan(𝑎) + arctan(𝑏) = 𝜋 + arctan (1−𝑎𝑏)
o ∀𝑥 ∈ ℝ : tan(arctan(𝑥)) = 𝑥
𝜋 𝜋
o ∀𝑥 ∈] − 2 , 2 [ : arctan(tan(𝑥)) = 𝑥
arctan 𝑥
o 𝑙𝑖𝑚 =1
𝑥→0 𝑥

Extension aux fonctions arcsin et arccos :

𝜋 𝜋
o La fonction sin est une bijection de [− 2 , 2 ] vers [−1 , 1] ,sa réciproque
est la fonction arcsin
o La fonction cos est une bijection de [0 , 𝜋 ] vers [−1 , 1],sa réciproque est
la fonction arccos
𝜋
o ∀𝑥 ∈ [−1 , 1] ∶ arccos(𝑥) + arcsin(𝑥) = 2
3. Axe et centre de symétrie :
o 𝛺(𝛼, 𝛽) est un centre de symétrie de Cf si :
→ ∀𝑥 ∈ 𝐷𝑓 ∶ 2𝛼 − 𝑥 ∈ 𝐷𝑓
→ 𝑓(2𝛼 − 𝑥) = 2𝛽 − 𝑓(𝑥)
𝑥 = 𝛼 axe de symétrie de Cf si :
→ ∀𝑥 ∈ 𝐷𝑓 ∶ 2𝛼 − 𝑥 ∈ 𝐷𝑓
→ 𝑓(2𝛼 − 𝑥) = −𝑓(𝑥)
III. Sommes:
1. Sommes remarquables :
𝑛(𝑛+1) 𝑛 𝑛(𝑛+1)(2𝑛+1)
∑𝑛𝑘=1 𝑘 = ∑𝑘=1 𝑘 2 =
2 6
𝑛 3 𝑛2 (𝑛+1)2
∑𝑘=1 𝑘 = 4
𝑛 𝑘 1−𝑞𝑛+1
∑𝑘=0 𝑞 = 1−𝑞
Somme télescopique : ∑𝑛𝑘=𝑚 𝑎𝑘+1 − 𝑎𝑘 = 𝑎𝑛 − 𝑎𝑚
𝑛
𝑛
Binôme de Newton : ∑ ( ) 𝑥 𝑘 𝑦 𝑛−𝑘 = (𝑥 + 𝑦)𝑛
𝑘=0 𝑘
Exemple :
𝑛
∑𝑛𝑘=1 𝑘 . 𝑘! = ∑𝑘=1(𝑘 + 1 − 1) . 𝑘! = ∑𝑛𝑘=1(𝑘 + 1)! − 𝑘! 𝑠𝑜𝑚𝑚ⅇ 𝑡é𝑙ⅇ𝑠𝑐𝑜𝑝𝑖𝑞𝑢ⅇ

= (𝑛 + 1)! − 1
𝑛
𝑛
∑ ( ) = 2𝑛
𝑘=0 𝑘

𝑛 𝑛! 𝑛⋅(𝑛−1)! 𝑛−1
Il faut connaître que 𝑘 ( ) = 𝑘 𝑘!⋅(𝑛−𝑘)! = (𝑘−1)!(𝑛−𝑘)! = 𝑛 ( ) pour calculer des sommes
𝑘 𝑘−1
𝑛 𝑛 𝑛−1
𝑛 𝑛−1 𝑛−1
comme ∑ 𝑘( ) = ∑ 𝑛( ) =𝑛∑ ( ) = 𝑛. 2𝑛−1
𝑘=0 𝑘 𝑘=1 𝑘 − 1 𝑘=0 𝑘

𝑛+1 𝑛 𝑛
Savoir aussi que : ( )= ( )+( )
𝑘+1 𝑘 𝑘+1

2. Sommes doubles :
𝑛
𝑛
Les sommes doubles que on note ∑ ∑ 𝑜𝑢 𝑏𝑖ⅇ𝑛 ∑1≤𝑖,𝑗≤𝑛 ⬚ est la
𝑗=1
𝑖=1
somme d’une suite qui prend en compte toutes les combinaisons possibles de i et de j

Par exemple la somme 𝑆 = ∑1≤𝑖,𝑗≤𝑛 𝑖 + 𝑗 et la somme de tout les couples des nombres
entre 1 et n qui sont (1,1) (1,2) (2,1) ….,pour la résoudre ou pour résoudre n’importe quelle
double somme on fixe une variable et on calcule l’autre qui doit être choisi généralement
𝑛
comme la plus facile au calcul, on a : ∑1≤𝑖,𝑗≤𝑛 𝑖 + 𝑗 = ∑ ∑𝑛𝑗=1 𝑖 + 𝑗 on commence la
𝑖=1
résolution de l’intérieur vers l’extérieur on a donc ∑𝑛𝑗=1 𝑖 + 𝑗 = 𝑛𝑖 + ∑𝑛𝑗=1 𝑗

𝑛 𝑛
𝑛(𝑛+1) 𝑛2 (𝑛+1)
Et donc 𝑆 = ∑ 𝑛𝑖 + ∑𝑛𝑗=1 𝑗 = ∑ 𝑛𝑖 + = + ∑𝑛𝑖=1 𝑛𝑖 = 𝑛2 (𝑛 + 1)
𝑖=1 𝑖=1 2 2

𝑛
𝑛
Il faut aussi connaître la double somme ∑1≤𝑖≤𝑗≤𝑛 𝑜𝑢 𝑏𝑖ⅇ𝑛 ∑ ∑𝑛𝑗=𝑖 𝑜𝑢 𝑏𝑖ⅇ𝑛 ∑ ∑𝑗𝑖=𝑖
𝑗=1
𝑖=1

Résultats à savoir :

𝑛(𝑛+1)(2𝑛+1) 𝑛(𝑛+1)(4𝑛−1)
∑ min{𝑖, 𝑗} = ∑ max{𝑖, 𝑗} =
1≤𝑖,𝑗≤𝑛 6 1≤𝑖,𝑗≤𝑛 6

ⅈ 𝑛2
∑ =
1≤𝑖,𝑗≤𝑛 j+ⅈ 2

IV. Les suites :


1. Suites arithmético-géométriques :
Se sont les suites de la forme ∶ 𝑈𝑛+1 = 𝑎𝑈𝑛 + 𝑏,notre but serait d’étudier la
suite (𝑈𝑛 )𝑛𝜖ℕ par intermédiaire d’une suite géométrique ,on cherche donc le point
𝑏
fixe 𝑐 de la fonction 𝑓(𝑥) = 𝑎𝑥 + 𝑏 qui est 𝑐 = 1−𝑎 (le cas a=1 est le cas d’une suite
arithmétique ),on posera alors 𝑣𝑛 = 𝑢𝑛 − 𝑙 la suite géométrique de raison a et qui
nous aidera à étudier (𝑈𝑛 )𝑛𝜖ℕ .
→ 𝑠𝑖 − 1 < 𝑎 < 1 𝑜𝑛 𝑎𝑢𝑟𝑎 𝑙𝑖𝑚 𝑣𝑛 = 0 ⅇ𝑡 𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑙𝑖𝑚 𝑢𝑛 = 𝑐
𝑛→+∞ 𝑛→+∞
→ 𝑆𝑖 𝑢0 < 𝑐 ∶ (𝑈𝑛 )𝑛𝜖ℕ est croissante
→ 𝑆𝑖 𝑢0 > 𝑐 ∶ (𝑈𝑛 )𝑛𝜖ℕ est décroissante

2. Etude d’une suite quelconque :


Généralement l’étude dune suite quelconque consiste à chercher une suite
intermédiaire qui est arithmétique ou géométrique et qui est une relation avec la
suite principale.
Par exemple la suite : 𝑣𝑛+1 = (𝑣𝑛 − 5)𝑘 + 5 ⇒ 𝑣𝑛+1 − 5 = (𝑣𝑛 − 5)𝑘 avec 𝑘 ∈ ℝ
La suite intermédiaire (𝑢𝑛 )𝑛𝜖ℕ est maintenant claire : 𝑢𝑛+1 = 𝑢𝑛 𝑘
Une étude rapide de (𝑢𝑛 )𝑛𝜖ℕ nous guidera dans l’étude de (𝑣𝑛 )𝑛𝜖ℕ
3. Critère de D’Alembert :
Soit (𝑢𝑛 )𝑛𝜖ℕ une suite qui ne s’annule pas ,alors :

𝑢𝑛+1
Si 𝑙𝑖𝑚 = 𝑙 ⅇ𝑡0 ≤ 𝑙 < 1 alors 𝑙𝑖𝑚 𝑢𝑛 = 0
𝑛→+∞ 𝑢𝑛 𝑛→+∞

Si 𝑙 > 1 : 𝑙𝑖𝑚 𝑢𝑛 = +∞
𝑛→+∞

Si 𝑙 = 1 : on ne peut rien conclure

4. Théorème de Stolz et de Cesàro :


Théorème de Stolz :
Soit (𝑥𝑛 )𝑛𝜖ℕ ⅇ𝑡(𝑦𝑛 )𝑛𝜖ℕ deux suites ,si (𝑦𝑛 )𝑛𝜖ℕ est strictement positive et croissante,
et non bornée alors :

𝑥𝑛+1 − 𝑥𝑛 𝑥𝑛
𝑙𝑖𝑚 = 𝑙 ∈ ℝ+ ⇒ 𝑙𝑖𝑚 =𝑙
𝑛→+∞ 𝑦𝑛+1 − 𝑦𝑛 𝑛→+∞ 𝑦𝑛

Théorème de Cesàro :

∑𝑛
𝑘=1 𝑢𝑛
Si 𝑙𝑖𝑚 𝑢𝑛 = 𝑙 alors 𝑙𝑖𝑚 = 𝑙 (la limite peut diverger)
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 𝑛

5. Autres méthodes :
o Pour calculer la limite dune somme il existe deux méthodes que vous
connaissez et qui sont : la somme de Riemann et l’encadrement(théorème
des gendarmes)
o Il faut bien maîtriser la partie du cours concernant les suites de type
𝑓(𝑢𝑛 ) = 𝑢𝑛+1
𝒂𝑼 +𝒃
6. Suites de la forme 𝒖𝒏+𝟏 = 𝒏 :
𝒄𝒖𝒏 +𝒅
𝑎𝑥+𝑏
Comme tout à l’heure ,on cherchera les points fixes de la fonction 𝑓(𝑥) = 𝑐𝑥+𝑑
On les notera 𝑙1 ⅇ𝑡 𝑙2 dans le cas : 𝑙1 < 𝑢𝑛 < 𝑙2
𝑢 −𝑙
On pose la suite intermédiaire (𝑣𝑛 )𝑛𝜖ℕ de terme générale 𝑣𝑛 = 𝑢𝑛 −𝑙1
𝑛 2
𝜈1
(𝑣𝑛 )𝑛𝜖ℕ est géométrique de raison 𝑞 = 𝑣
0
𝑠𝑖 − 1 < 𝑞 < 1 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 𝑙𝑖𝑚 𝑣𝑛 = 0
𝑛→+∞
𝑠𝑖(𝑢𝑛 )𝑛𝜖ℕ ⅇ𝑠𝑡 𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑡ⅇ 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 𝑙𝑖𝑚 𝑢𝑛 = 𝑙1
𝑛→+∞
𝑠𝑖(𝑢𝑛 )𝑛𝜖ℕ ⅇ𝑠𝑡 𝑑é𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑡ⅇ 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 𝑙𝑖𝑚 𝑢𝑛 = 𝑙2
𝑛→+∞

V. Les intégrales :
1. Méthodes du cours :
Intégration par partie :
𝑏 𝑏
∫𝑎 𝑓 ′ (𝑥)𝑔(𝑥) 𝑑𝑥 = [𝑓(𝑥)𝑔(𝑥)]𝑏𝑎 − ∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑔′ (𝑥) 𝑑𝑥
Intégration par changement de variable :
𝑏 𝑈(𝑏)
∫ 𝑓(𝑈(𝑡))𝑈 ′ (𝑡) 𝑑𝑡 = ∫𝑈(𝑎) 𝑓(𝑥) 𝑑𝑥
𝑎
Astuces :
o La méthode du Roi est une méthode où on utilise un changement
de variable 𝑥 = 𝑎 + 𝑏 − 𝑡 donnant une intégrale qui complétera
la forme de notre intégrale d’origine .
𝜋
2 𝑛
√𝑠𝑖𝑛 𝑥
Par exemple :𝐼 = ∫ 𝑛 𝑛 𝑑𝑥 ce qui m’a encouragé à faire ce
√𝑠𝑖𝑛 𝑥+ √𝑐𝑜𝑠 𝑥
0
𝜋
changement est le faite que 𝑠𝑖𝑛 (2 + 0 − 𝑥) = cos (𝑥) et
𝜋
𝑐𝑜𝑠 (2 + 0 − 𝑥) = sin (𝑥)
𝜋
2 𝑛
√cos 𝑡
Donc 𝐼 = ∫ 𝑛 𝑛 𝑑𝑡 après le changement de variable
√𝑠𝑖𝑛 𝑡+ √𝑐𝑜𝑠 𝑡
0
Je somme alors les 2 intégrales qui sont égales ,je trouve :
𝜋
2 𝜋
𝑛 𝑛 2
√𝑠𝑖𝑛 𝑡+ √𝑐𝑜𝑠 𝑡 𝜋
2𝐼 = ∫ 𝑛 𝑛 𝑑𝑡 = ∫ 𝑑𝑡 =
√𝑠𝑖𝑛 𝑡+ √𝑐𝑜𝑠 𝑡 2
0
0
𝝅
D’où : 𝑰 =
𝟒
𝑎
o Une autre intégrale que vous devez connaître est 𝐼 = ∫ √𝑥(𝑎 − 𝑥) 𝑑𝑥
0
La courbe de la fonction de cette intégrale décrit un demi-cercle qui
commence du point d’abscisse 0 s’arrête au point d’abscisse a
Donc logiquement l’intégrale serait l’aire de ce demi-cercle
1 𝑎 2 𝜋𝑎2
D’où : est 𝐼 = 2 ⋅ (2) ⋅ 𝜋 = 8
𝑎
Si aux bornes vous aviez 2 au lieu de 𝑎 vous donnerez l’aire d’un quart de
cercle
o Il y a aussi une méthode au vous posez vous-même une intégrale pour
compléter l’intégrale à calculer :
𝜋 𝜋
3 cos 𝑥 3 sⅈn 𝑥
Par exemple : 𝐼 = ∫ 𝑑𝑥 on pose 𝐽 = ∫ 𝑑𝑥
𝜋 cos 𝑥+sⅈn 𝑥 𝜋 cos 𝑥+sⅈn 𝑥
6 6
𝜋
𝜋
3 cos 𝑥+sⅈn 𝑥 𝜋
𝐼+𝐽 =∫ 𝑑𝑥 = ∫ 𝑑𝑥 =𝜋
3
𝜋 cos 𝑥+sⅈn 𝑥 6
6
6
𝜋 𝜋
𝜋
3 cos 𝑥−sⅈn 𝑥 3 (cos 𝑥+sⅈn 𝑥)′
3
𝐼−𝐽 =∫ 𝑑𝑥 = ∫ 𝑑𝑥 = [ln|sin 𝑥 + cos 𝑥|] = 0 𝜋
𝜋 cos 𝑥+sⅈn 𝑥 𝜋 cos 𝑥+sⅈn 𝑥
6
6 6
𝜋 𝜋
On somme on trouve que : 2𝐼 = 6 ⇒ 𝐼 = 12
Pour utiliser cette méthode vous devez avoir une idée sur l’intégrale de la
somme et de la différence .
o Si vous avez une fonction f tel que 𝑓(𝑥) = 𝑓(𝑎 + 𝑏 − 𝑥)
𝑏 𝑎+𝑏 𝑏
Alors : ∫𝑎 𝑡𝑓(𝑡)𝑑𝑡 = ∫𝑎 𝑓(𝑡)𝑑𝑡
2
2. Intégrales à savoir :
ⅇ 𝑎𝑥
∫ ⅇ 𝑎𝑥 𝑐𝑜𝑠(𝑏𝑥) 𝑑𝑥 = 𝑎2 +𝑏2 (𝑏 sin 𝑏𝑥 + 𝑎 cos 𝑏𝑥) + 𝑐

ⅇ 𝑎𝑥
∫ ⅇ 𝑎𝑥 𝑠𝑖𝑛(𝑏𝑥) 𝑑𝑥 = (𝑎 sin 𝑏𝑥 − 𝑏 cos 𝑏𝑥) + 𝑐
𝑎2 +𝑏 2

̅
𝝅 𝝅
Intégrale de Wallis : 𝒖𝒏 = ∫𝟎𝟐 𝒄𝒐𝒔𝒏 𝒙 𝒅𝒙 = ∫𝟎𝟐 𝒔𝒊𝒏𝒏 𝒙 𝒅𝒙
𝒏
(𝟐𝒏)! 𝝅 𝟐𝟐 (𝒏!)𝟐
𝒖𝟐𝒏 = 𝟐𝟐𝒏 ⋅(𝒏!)𝟐 𝟐 ; 𝒖𝟐𝒏+𝟏 = (𝟐𝒏+𝟏)!
3. Décomposition en élément simples :
Cette méthode est cruciale dans le calcul des intégrales rationnels ,
3𝑎
1
On travaille sur l’exemple 𝐼 = ∫ 𝑑𝑥 , on commence par factoriser le
𝑥 2 −𝑎2
2𝑎
polynôme
𝑥 2 − 𝑎2 = (𝑥 − 𝑎)(𝑥 + 𝑎) ce qu’on veut maintenant c’est décomposer la
ration en plusieurs ration dans le degré du polynôme du dénominateur est plus
faible et donc seront plus facile au calcul. On aura alors
3𝑎
1
𝐼=∫ 𝑑𝑥 Je cherche une somme et une multiplication
(𝑥−𝑎)(𝑥+𝑎)
2𝑎
convenable des facteurs qui nous donnera ce qui se trouve dans le
numérateur ,dans ce cas il suffit de remarquer que (𝑥 + 𝑎) − (𝑥 − 𝑎) = 2𝑎
1
et donc 2𝑎 ⋅ (𝑥 + 𝑎) − (𝑥 − 𝑎) = 1
Je remplace dans mon intégrale je trouve :
3𝑎
1 (𝑥 + 𝑎) − (𝑥 − 𝑎) 1 3𝑎 1 1
𝐼= ∫ 𝑑𝑥 = ∫ − 𝑑𝑥
2𝑎 (𝑥 − 𝑎)(𝑥 + 𝑎) 2𝑎 2𝑎 (𝑥 − 𝑎) (𝑥 + 𝑎)
2𝑎

1 𝑥−𝑎 3𝑎
= 2𝑎 [ln |𝑥+𝑎|]
2𝑎
1 3
= 2𝑎 ln (2)

FIN

Il faut aussi maîtriser les cours suivants : Les nombres complexes surtout les
transformations et si des points sont cocycliques ou appartenant à une même
droite .Les formules trigonométriques du cos sin et tan et comment linéariser
par la méthode de Euler . La géométrie dans l’espace ou vous devez calculer
une distance entre 2 points un point et un plan , la nature de l’intersection d’un
plan et d’une sphère ou de deux sphères . Probabilité et dénombrement.
L’arithmétique : résoudre les systèmes des restes chinois… Il se peut même
que vous trouvez des notions de logique comme l’équivalent de 𝑝 ⇒ 𝑞…

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