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Réplication et métabolisme de l'ADN

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PLANCHE REPLICATION DE L’ADN DOUBLE BRIN

La double hélice d'ADN est souvent représentée à tort comme deux brins enroulés symétriquement l'un
autour de l'autre ; en réalité, les trois principales formes d'ADN bicaténaire — dites ADN A, ADN B et
ADN Z — présentent un grand et un petit sillon, ce qui conditionne largement leurs propriétés biochimiques

Structure en double hélice de l‘ADN


Réplication de l’ADN double brin

1
Chimiquement, l'ARN messager est un polymère d'unités élémentaires appelées nucléotides. Chaque
nucléotide est constitué de trois éléments : un sucre (le ribose), un groupement phosphate et une base azotée
telle que l'adénine, la guanine, la cytosine ou l'uracile.
Base Azoté : composant de l’ADN et de l’ARN

ADN et ARN

2
Enzyme
L'enzyme est une protéine présente dans les cellules et qui a pour fonction de faciliter les réactions
chimiques qui s'y produisent. Par exemple, lors de la digestion, ce sont des enzymes qui accélèrent la
décomposition et la transformation des aliments avant leur absorption.
Structure et activité des enzymes
Les enzymes sont des protéines et ont donc une configuration 3D dans l'espace :
la structure primaire d'une protéine est la séquence des acides aminés qui la constituent ;
les structures secondaire et tertiaire sont la configuration tridimensionnelle des protéines dans l'espace.

3
Rôle d’une enzyme :

Quelques sucres :
Quelle est la formule chimique de glucose ?
Le D-glucose a pour formule brute C6H12O6, soit C6 (H2O)6 (d'où le terme « hydrate de carbone », à éviter
Quelle est la formule chimique du saccharose ?
Le saccharose, notre sucre de table habituel, est un disaccharide de formule C12H22O11 constitué d'une
unité glucose (cycle à 6 atomes) et d'une unité fructose (cycle à 5 atomes), isomères de structure C6H12O6.
Les bactéries responsables de la dégradation des héxoses (sucres à 6 atomes de carbone) sont du genre
Lactobacillus, Leuconostoc. Certains pentoses (sucres à 6 atomes de carbones) sont parfois fermentés et
donnent alors une molécule d'éthanol et une molécule d'acide lactique
Cas de la fermentation lactique

4
Protistes = Organisme unicellulaires

Les protistes comprennent des êtres unicellulaires simples et syncytiaux et des êtres pluricellulaires à
cellules indifférenciées. On s'est, par la suite, aperçu que ces protistes comprennent :
 des êtres inférieurs (bactéries) et ;
 des êtres supérieurs (algues, protozoaires, champignons …).

5
Cellule procaryote

6
Cellule eucaryote : type de cellule qui possède un noyau et des organites, tous deux délimités par des
membranes. Cellule procaryote : une cellule qui ne possède ni noyau ni organites délimités par une
membrane.

La principale différence entre la cellule eucaryote et la cellule procaryote est le noyau. Les cellules
eucaryotes possèdent un noyau alors que les cellules procaryotes n'en possèdent pas (leur ADN flotte dans
le cytoplasme).

7
8
Protozoaire : Organisme animal, unicellulaire, avec noyau, sans chlorophylle, primitif par rapport aux
animaux pluricellulaires. Un protozoaire est un membre de l'embranchement du règne animal
des Protista (ou Protistes), comprenant des animaux à une seule cellule.
Virus
Un virus est un agent infectieux nécessitant un hôte, souvent une cellule, dont les constituants et le
métabolisme déclenchent la réplication
Différence entre virus et rétrovirus
Certains virus à ARN à simple brin (+), appelés rétrovirus, utilisent une méthode de réplication très
différente. Les rétrovirus utilisent une transcription inverse pour créer une copie d'ADN à double brin (un
provirus) à partir de leur génome à ARN, qui est inséré dans le génome de la cellule hôte.

9
-Un phytovirus est un virus s'attaquant aux organismes végétaux. Ces virus ont la particularité de pénétrer
la cellule végétale de leur hôte afin de détourner à son profit les mécanismes de la cellule et permettre
aux virus de se reproduire.
-Le virus de l'immunodéficience simienne, ou VIS, est un rétrovirus à l'origine du Sida des singes (Sidas).
Il s'attaque aux cellules du système immunitaire. Il est l'équivalent du VIH chez nos cousins primates.
Métabolite : Substance organique formée au cours du métabolisme ou qui y participe.

Autotrophe : Capable d'élaborer sa propre substance à partir des minéraux (ex. les végétaux
chlorophylliens). De nombreuses bactéries sont autotrophes.
-hétérotrophe :
Qui utilise pour se nourrir les matières organiques constituant ou ayant constitué d'autres organismes.
(Toutes les espèces vivantes sont hétérotrophes, sauf les végétaux chlorophylliens [plantes vertes, algues],
qui sont phototrophes, et quelques bactéries, chimiotrophes.)
-Différence :
les organismes autotrophes qui sont capables d'utiliser des éléments inorganiques pour synthétiser leurs
propres constituants organiques, les organismes hétérotrophes qui sont incapables d'effectuer eux-mêmes les
synthèses de leurs constituants à partir d'éléments minéraux.

Lithoautotrophe :
Qui utilise les substances minérales comme donneur d’électrons dans son métabolisme.

Lithotrophe
Organisme qui utilise un substrat minéral comme donneur d'électrons dans son métabolisme énergétique.

Un lithoautotrophe est un micro-organisme capable de générer l'énergie dont il a


besoin à partir de composés inorganiques réduits d'origine minérale. Les organismes
lithoautotrophes combinent un métabolisme lithotrophe pour obtenir un pouvoir
réducteur avec l'utilisation d'une source de carbone autotrophe.

Comparaison entre lithoautotrophie et hétérotrophie :

10
Principaux modes de croissance de Ralstonia eutropha H16. Représentation schématique illustrant les
aspects clés du métabolisme lithoautotrophe et hétérotrophe. Les cercles jaunes représentent les
processus du métabolisme central, tandis que le cercle jaune/vert représente le cycle de Calvin-
Benson-Bassham. Les carrés rouges symbolisent les deux hydrogénases économes en énergie. Les
cercles gris indiquent les granules de stockage de polyhydroxyalcanoate (PHA).

11
Des bactéries génétiquement modifiées pour produire du sucre

Des chercheurs de l’Institut Weizmann ont inversé le métabolisme de la bactérie Escherichia coli pour lui
faire produire du sucre à partir du dioxyde de carbone.
Le carbone contenu dans les molécules des êtres vivants provient du dioxyde de carbone de
l’environnement. Certains organismes, comme les plantes vertes, sont capables de fixer ce carbone pour
fabriquer leurs propres constituants et sont ainsi à la base de la pyramide alimentaire. Au-dessus se trouvent
d’autres organismes qui consomment les molécules complexes produites par les premiers et rejettent du
dioxyde de carbone. Le Dr Antonovsky de l’équipe du Prof. Milo de l’Institut Weizmann s’est attelé à
reprogrammer un organisme de "l’étage du dessus", la bactérie Escherichia coli, de façon à inverser son
métabolisme et à en faire un consommateur de dioxyde de carbone producteur de sucre.

Crédits : Institut Weizmann


Les chercheurs ont ainsi intégré dans cette petite bactérie tous les gènes codant la machinerie cellulaire
permettant de transformer le dioxyde de carbone en sucre. L’objectif fut non seulement de faire exprimer ces
gènes à la bactérie mais aussi de réguler son expression de façon à ce que celle-ci n’ait pas d’effet toxique.
Ces deux conditions n’ont cependant pas suffi. En effet, E. coli a l’habitude de se nourrir de sucre et non de
dioxyde de carbone. Pour produire du sucre, la bactérie préférait donc utiliser comme carburant du sucre !
Pour faire face à ce problème, les chercheurs ont cultivé pendant plusieurs mois la bactérie E. coli dans un
environnement ne contenant quasiment pas de sucre pour la forcer à changer de comportement. Les
chercheurs ont ainsi réalisé une évolution artificielle des bactéries et ont attendu que des bactéries se
remettent à proliférer de façon normale, signes qu’elles se seraient adaptées à ce nouveau milieu et auraient
appris à en utiliser les ressources.
Les chercheurs ont ensuite étudié ces « nouvelles » bactéries pour comprendre leur fonctionnement. Un
grand nombre de mutations a alors été observé dans le génome de ces bactéries mais il reste difficile de
comprendre quelles mutations sont nécessaires à la reconversion métabolique. Ces bactéries philosophales
représentent toutefois un beau succès pour la recherche en ingénierie biologique. Sont-elles les précurseurs
des OGM de demain ?

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